Results for "Four+Corners+|+3+>+99"
3230 results found.
Douanes à New York? English translation pending
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Troubles en Thaïlande? (février 2011) English translation pending
Bonjour , des "connaissances " apprenant que j'allais bientôt en Thailande , m'ont parler de troubles pressent actuellement sur place (d'après ces personnes , soulèvement façon Tunisie , Egypte etc etc )
En cherchant un peu sur le net (vite fait j'avoue) , j'ai vu que des tensions reprenaient entre les thais et le Cambodge a Preah Vihear , mais rien de bien nouveau j'ai envie de dire, cela fait qques années maintenant que c'est relativement tendu la bas avec des périodes calme d'autre moins ...
A priori , en ce moment c'est beaucoup moins calme , avec des morts de chaque coté malheureusement ....
Question , pour la thailande , existe il un nouveau mouvement de chemise opposante ? Le peuple se lève t'il ? Les personnes sur place peuvent il me dire si l'épisode actuel de Preah Vihear est plus tendu que d'habitude (fermeture de frontière poipet ou autre , risque de conflit a plus grande échelle (guerre ouverte entre les deux pays ??))
Merci a vous
Question , pour la thailande , existe il un nouveau mouvement de chemise opposante ? Le peuple se lève t'il ? Les personnes sur place peuvent il me dire si l'épisode actuel de Preah Vihear est plus tendu que d'habitude (fermeture de frontière poipet ou autre , risque de conflit a plus grande échelle (guerre ouverte entre les deux pays ??))
Merci a vous
Québec: moustiques en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
D'après les différents posts sur le forum, Juin est la pire période au niveau moustique...ca tombe mal car je pars 3 semaine en juin prochain au Québec.
Jai lu que les moustiques étaient plus nombreux près des étendues d'eau ( lac, étangs..) et dans les forêts donc j'imagine que tous les parcs en sont remplis?
Y a t'il des régions ou les moustiques sont moins présents? ( Gaspésie ou région de Saguenay )
Etant donné que je vais faire pas mal de camping et de randonnée dans les parcs, vos expériences m'intéressent.(Surtout que je suis adepte du bermuda tshirt en vacance)
Les manches longues et le pantalon long sont ils obligatoire même avec l'application d'un produit anti moustique? ( ca m'ennuierai de devoir changer tous mes vêtements )
Merci pour vos réponses
D'après les différents posts sur le forum, Juin est la pire période au niveau moustique...ca tombe mal car je pars 3 semaine en juin prochain au Québec.
Jai lu que les moustiques étaient plus nombreux près des étendues d'eau ( lac, étangs..) et dans les forêts donc j'imagine que tous les parcs en sont remplis?
Y a t'il des régions ou les moustiques sont moins présents? ( Gaspésie ou région de Saguenay )
Etant donné que je vais faire pas mal de camping et de randonnée dans les parcs, vos expériences m'intéressent.(Surtout que je suis adepte du bermuda tshirt en vacance)
Les manches longues et le pantalon long sont ils obligatoire même avec l'application d'un produit anti moustique? ( ca m'ennuierai de devoir changer tous mes vêtements )
Merci pour vos réponses
Voyage d'un an en Amérique du Sud avec deux enfants en camion ou camping English translation pending
bonjour!
nous partons en Amérique du sud pour un an à partir de Fin Août 2011 avec nos 2 enfants de 5 et 8 ans. nous parlons couramment espagnol pour avoir déjà vécus un an au costa rica. nous arriverons à Buenos Aires et voyagerons normalement au nord et sud de l'argentine, uruguay, chili, pérou et bolivie. nous recherchons un camion ou camping car pour voyager à acheter en France ou sur place. Nous savons qu'il est apparemment compliqué d'acheter un véhicule en argentine. Ayant déjà une certaine idée après avoir lu de nombreux récits, nous aimerions avoir des infos concernant le type de véhicule le plus adapté pour ce voyage suivant vos expériences personnelles et toutes les infos utiles et importantes que vous pouvez nous apporter!! merci et à bientôt! TRUNS
nous partons en Amérique du sud pour un an à partir de Fin Août 2011 avec nos 2 enfants de 5 et 8 ans. nous parlons couramment espagnol pour avoir déjà vécus un an au costa rica. nous arriverons à Buenos Aires et voyagerons normalement au nord et sud de l'argentine, uruguay, chili, pérou et bolivie. nous recherchons un camion ou camping car pour voyager à acheter en France ou sur place. Nous savons qu'il est apparemment compliqué d'acheter un véhicule en argentine. Ayant déjà une certaine idée après avoir lu de nombreux récits, nous aimerions avoir des infos concernant le type de véhicule le plus adapté pour ce voyage suivant vos expériences personnelles et toutes les infos utiles et importantes que vous pouvez nous apporter!! merci et à bientôt! TRUNS
Mutation en Nouvelle-Calédonie étant femme militaire? English translation pending
bonjours il y a 3 jours je viens d'apprendre que nous partons en juillet vivre en nouvelle Calédonie j'aimerais avoir le maximum d'infos pratique sur la vie la bas ( mutuelle, sécu, caf, école, quartier militaire ect..) et d bon plan pourquoi pas merci a tous ...😉



Avis sur itinéraire de 22 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Coucou tout le monde,
Après avoir parcouru en long et en large ce beau forum j'ai eu envi de vous faire partager mon impatience. ENFIN mon mari et moi allons faire notre voyage de noce (marié depuis deux ans^^) et nous avons choisi comme destination le magnifique ouest américain.
Complétement dingue des USA depuis que je suis petite j'avais déjà une idée assez précise de ce que je voulais comme circuit. Voici donc la description de notre périple qui durera du 30 juillet 2011 au 21 aout 2011 😉
le 30/07/11 Décollage à 11h55 de Lyon saint exupéry et attérisage à Phoenix. Dodo sur phoenix.
le 31/07/2011 En route pour le grand canyon! Au passage arrêt au Montezuma Castle, Sedona et Flagstaff. Dodo au Maswik lodge à environ 1.4 miles du grand canyon.
le 01/08/2011 Aujourd'hui ce sera Monument Valley. Dodo à monument valley à l'hotel The View.
le 02/08/2011 Lake Powell et croisière de 1h30 (passage vers antelope canyon en bateau). Dodo au courtyard.
le 03/08/2011 Bryce Canyon. Dodo au Bryce View Canyon.
du 04/08/2011 au 06/08/2011 C'est partie pour Las Vegas! Nous sejournerons deux nuits au Luxor. Le 04 nous assisterons au spectacle "Criss Angel Believe". Nous pensions également voir l'exposition du Titanic au luxor si elle y est toujours en aout 2011. Sinon, on vera peut être se laissera t-on tenter de voir un spectacle pour le soir du 05, mais sa on vera directement sur place^^
le 06/08/2011 Alors là c'est la partie que je suis pas trop pressé de faire mais malheureusement on doit y passer pour regagner la côte^^ la death valley! Nous nous arrêterons au furnace creek ranch pour la nuit.
le 07/08/2011 On franchit les derniers kilomètres de la death valley et arrêt à Mammoth lake. Dodo au mammoth mountain inn.
le 08/08/2011 ahh là je suis pressé d'y être Yosemite et ses magnifiques montagnes :). Dodo au Miners Inn mariposa.
du 09/08/2011 au 13/08/2011 San Francisco, il m'y tarde d'y être, je veux même faire un détour pour arriver par le golden gate bridge mdr. Nous ferons en arrivant la 49 scenic drive, cela nous permettra de repérer quelques endroits avant d'approfondir notre exploration les jours suivants. Nous irons également visité la célèbre prison d'Alcatraz. Dodo au Radisson Fisherman.
le 13/08/2011 Après ces quelques jours à San Francisco on reprendra la route en direction de San luis Obispo. Nous passerons tout d'abord par Monterey puis Carmel et longerons la route 1 le long de la côte (big sur notamment qui me tiens à coeur^^). Dodo au Best western royal oak.
du 14/08/2011 au 17/08/2011 Los Angeles. Alors là, comme on est pas des grand fan de la cité des anges, on va surtout faire les parcs d'attraction^^, je pense que nous passerons par santa barbara avant de rejoindre notre hotel le sportsmen's lodge situé à quelques pas des studios universal. Le lendemain studio universal bien évidemment et le jour d'après nous ferons six flags magic mountain (passage obligé pour les grands fanatiques de coaster que nous sommes!)
le 17/08/2011 On descend sur Anaheim pour faire disney (bah oui j'adore disney moi^^ alors visité le tout premier parc disney j'ai hate!). Dodo au Hanaan plaza.
du 18/08/2011 au 20/08/2011 San Diego, nous allons allez à seaworld et au zoo de san diego après on ne sait pas trop.
Retour pour la France, décollage à 20h00 de l'aéroport de San Diego. Le lendemain reprise du boulot, sa va être dur ..... mais alors quelles vacances!!!!!
Après avoir parcouru en long et en large ce beau forum j'ai eu envi de vous faire partager mon impatience. ENFIN mon mari et moi allons faire notre voyage de noce (marié depuis deux ans^^) et nous avons choisi comme destination le magnifique ouest américain.
Complétement dingue des USA depuis que je suis petite j'avais déjà une idée assez précise de ce que je voulais comme circuit. Voici donc la description de notre périple qui durera du 30 juillet 2011 au 21 aout 2011 😉
le 30/07/11 Décollage à 11h55 de Lyon saint exupéry et attérisage à Phoenix. Dodo sur phoenix.
le 31/07/2011 En route pour le grand canyon! Au passage arrêt au Montezuma Castle, Sedona et Flagstaff. Dodo au Maswik lodge à environ 1.4 miles du grand canyon.
le 01/08/2011 Aujourd'hui ce sera Monument Valley. Dodo à monument valley à l'hotel The View.
le 02/08/2011 Lake Powell et croisière de 1h30 (passage vers antelope canyon en bateau). Dodo au courtyard.
le 03/08/2011 Bryce Canyon. Dodo au Bryce View Canyon.
du 04/08/2011 au 06/08/2011 C'est partie pour Las Vegas! Nous sejournerons deux nuits au Luxor. Le 04 nous assisterons au spectacle "Criss Angel Believe". Nous pensions également voir l'exposition du Titanic au luxor si elle y est toujours en aout 2011. Sinon, on vera peut être se laissera t-on tenter de voir un spectacle pour le soir du 05, mais sa on vera directement sur place^^
le 06/08/2011 Alors là c'est la partie que je suis pas trop pressé de faire mais malheureusement on doit y passer pour regagner la côte^^ la death valley! Nous nous arrêterons au furnace creek ranch pour la nuit.
le 07/08/2011 On franchit les derniers kilomètres de la death valley et arrêt à Mammoth lake. Dodo au mammoth mountain inn.
le 08/08/2011 ahh là je suis pressé d'y être Yosemite et ses magnifiques montagnes :). Dodo au Miners Inn mariposa.
du 09/08/2011 au 13/08/2011 San Francisco, il m'y tarde d'y être, je veux même faire un détour pour arriver par le golden gate bridge mdr. Nous ferons en arrivant la 49 scenic drive, cela nous permettra de repérer quelques endroits avant d'approfondir notre exploration les jours suivants. Nous irons également visité la célèbre prison d'Alcatraz. Dodo au Radisson Fisherman.
le 13/08/2011 Après ces quelques jours à San Francisco on reprendra la route en direction de San luis Obispo. Nous passerons tout d'abord par Monterey puis Carmel et longerons la route 1 le long de la côte (big sur notamment qui me tiens à coeur^^). Dodo au Best western royal oak.
du 14/08/2011 au 17/08/2011 Los Angeles. Alors là, comme on est pas des grand fan de la cité des anges, on va surtout faire les parcs d'attraction^^, je pense que nous passerons par santa barbara avant de rejoindre notre hotel le sportsmen's lodge situé à quelques pas des studios universal. Le lendemain studio universal bien évidemment et le jour d'après nous ferons six flags magic mountain (passage obligé pour les grands fanatiques de coaster que nous sommes!)
le 17/08/2011 On descend sur Anaheim pour faire disney (bah oui j'adore disney moi^^ alors visité le tout premier parc disney j'ai hate!). Dodo au Hanaan plaza.
du 18/08/2011 au 20/08/2011 San Diego, nous allons allez à seaworld et au zoo de san diego après on ne sait pas trop.
Retour pour la France, décollage à 20h00 de l'aéroport de San Diego. Le lendemain reprise du boulot, sa va être dur ..... mais alors quelles vacances!!!!!
Las Vegas: choisir l'hôtel Excalibur, Venetian ou Luxor? English translation pending
Aloha tout le monde !
Pour notre séjour dans le grand ouest américain, j'ai des prix plutôt sympa pour 3 hôtels-casino à Las Vegas :
- L'Excalibur - le Venetian - le Luxor
N'ayant jamais mis le moindre pied dans cette ville artificielle, je n'ai aucunes infos sur ces établissements. J'ai toutefois un peu cherché sur le net à droite à gauche des infos, et on y trouve tout... De l'hôtel "vieillot" à l'hôtel "luxueux", les avis sont complètement divers et variés !! Bref, côté tarifs, les 3 se valent pour nous en tout cas. Tout se jouera donc sur la qualité de l'hôtel et son emplacement. Nous aimerions vivre le côté un peu "chic" de Las Vegas, histoire d'en profiter un peu, on est pas tous les jours à Vegas 😉
Ah oui, j'oubliais : nous disposerons d'une voiture de location pendant ce séjour. Le stationnement est il payant en sursis quand on a une chambre réservée ou est ce compris ? Comment cela se passe ?
Dans l'attente de vos conseils américains du strip !!
Meerci !!!
Pour notre séjour dans le grand ouest américain, j'ai des prix plutôt sympa pour 3 hôtels-casino à Las Vegas :
- L'Excalibur - le Venetian - le Luxor
N'ayant jamais mis le moindre pied dans cette ville artificielle, je n'ai aucunes infos sur ces établissements. J'ai toutefois un peu cherché sur le net à droite à gauche des infos, et on y trouve tout... De l'hôtel "vieillot" à l'hôtel "luxueux", les avis sont complètement divers et variés !! Bref, côté tarifs, les 3 se valent pour nous en tout cas. Tout se jouera donc sur la qualité de l'hôtel et son emplacement. Nous aimerions vivre le côté un peu "chic" de Las Vegas, histoire d'en profiter un peu, on est pas tous les jours à Vegas 😉
Ah oui, j'oubliais : nous disposerons d'une voiture de location pendant ce séjour. Le stationnement est il payant en sursis quand on a une chambre réservée ou est ce compris ? Comment cela se passe ?
Dans l'attente de vos conseils américains du strip !!
Meerci !!!
Faire l'activité "Saute moutons" à Montréal? English translation pending
"Saute moutons" est le nom de l'attraction de la ville de MONTREAL au départ du vieux port, qui consiste à parcourir les rapides de LACHINE sur un bateau.
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Quelqu'un a-t-il fait le Three Canyon Adventure avec Hummer Tour à Page, États-Unis? English translation pending
Salut,
tout est dans le titre ! 😉😉
Et au cas ou il soit subtilement modifié, la question est : l'un d'entre vous à t-il déja fait le "Three Canyon Adventure" avec "Hummer tour" à Page ?
>ICI< ( Il faut faire descendre la page)
tout est dans le titre ! 😉😉
Et au cas ou il soit subtilement modifié, la question est : l'un d'entre vous à t-il déja fait le "Three Canyon Adventure" avec "Hummer tour" à Page ?
>ICI< ( Il faut faire descendre la page)
Trouver un logement à Bristol en Angleterre pour la fin mars? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé un travail permanent à Bristol à partir du 4 avril prochain. Je m'y installerai avec ma femme et mon fils. Malheureusement la société qui va m'embaucher ne me propose aucune aide pour le déménagement et la recherche de logement. Nous sommes à fond dans les recherches d'appart ou de maison (quartiers sud de Bristol) en utilisant pas mal de site spécialisés (gumtree, etc..). On pense partir une semaine début mars pour visiter des logements pour lesquels on aura pris des RV au préalable sur internet, pour ensuite emménager fin mars. Pensez vous que c'est réalisable? Quels documents faut il que j'apporte avec moi? J'ai peur de faire le voyage pour rien. C'est que c'est pas donné une semaine d'hotel en Angleterre🤪. On hésite à louer un gîte dans un premiers temps , puis lorsqu'on aura trouvé notre logement, faire notre déménagement. Merci de nous donner des infos🙂.
J'ai trouvé un travail permanent à Bristol à partir du 4 avril prochain. Je m'y installerai avec ma femme et mon fils. Malheureusement la société qui va m'embaucher ne me propose aucune aide pour le déménagement et la recherche de logement. Nous sommes à fond dans les recherches d'appart ou de maison (quartiers sud de Bristol) en utilisant pas mal de site spécialisés (gumtree, etc..). On pense partir une semaine début mars pour visiter des logements pour lesquels on aura pris des RV au préalable sur internet, pour ensuite emménager fin mars. Pensez vous que c'est réalisable? Quels documents faut il que j'apporte avec moi? J'ai peur de faire le voyage pour rien. C'est que c'est pas donné une semaine d'hotel en Angleterre🤪. On hésite à louer un gîte dans un premiers temps , puis lorsqu'on aura trouvé notre logement, faire notre déménagement. Merci de nous donner des infos🙂.
Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur.
Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Dans quel hôtel à Cuba avez-vous séjourné plus d'une fois? English translation pending
J'aimerais savoir à quel hotel vous avez séjourner plus d, une fois.
Moi c'est le Mélia Las Antillas ou je suis allée deux fois et ou je pense retourner en septembre pour une troisième fois.
Quels sont les hotels que vous avez aimer assez pour y avoir retourner.
Louxor - 1 semaine en individuel English translation pending
Aux environs du 15 Août, à peine revenus de nos vacances de Juillet, je reçois une alerte sur une sUUUUUUUper promo pour Louxor en individuel.
Ah ben oui quand même ! 299€ / Pers pour 7 nuits à l'hôtel Mercure avec le petit-déjeuner inclus et bien sûr l'AR en avion. Ça se refuse ?
Pour avoir déjà fait l'Egypte en croisière organisée, nous nous étions toujours dit qu'il faudrait passer 1 semaine à Louxor et visiter tous seuls à notre rythme pour bien en profiter et sans contraintes.
C'est seulement ensuite qu'on s'intéresse à la météo.
Ça se balade tranquillement entre 43 et 45° tous les jours sur ce mois d'Août ! Bref, on fera comme toujours dans ces cas là : Debout aux aurores et sieste pendant l'APM.
SAMEDI 28 AOÛT 2010 :
Nous récupérons nos billets au comptoir Transavia puis décollage 19h25. Arrivée à Louxor à 00h20.
A partir du moment où tu franchis les portes de l'aéroport, tu vas connaître un étrange phénomène, tu te transformes immédiatement en distributeur d'argent ambulant !
Pour notre groupe qui se dirige vers le bus prévu pour le transfert ( inclus également dans le forfait ), ça démarre très vite puisque le gars qui charge les valises dans le coffre demande 2€ / pers à chacun. Tout le monde donne mais je pose quand même la question au responsable et il me confirme que c'est juste un pourboire ! Ben tiens, 4€ pour chaque couple, c'est 30 L.E en gros, soit le prix d'un taxi. 😇 Mine de rien, ça lui fait 50 ou 60€ en 10mn, c'est pas mal non ?
Ah oui, je t'ai pas dit, il fait encore 30° à cette heure.
DIMANCHE 29 AOÛT 2010
8h30 : Réveil. L'hôtel El-Luxor ( ex Mercure ) n'est pas récent, c'est sûr, mais ça tient encore la route et c'est largement confortable. Le petit-déjeuner buffet est de bonne qualité.
Il est également bien situé proche du centre-ville. On est à 500 m du Temple de Louxor et le débarcadère pour le ferry public qui dessert la rive ouest est à 5mn à pied.

Hormis le Winter Palace, de l'autre côté du temple, l'immense majorité des autres hôtels est beaucoup + au Sud et isolé du centre. Ils ont leurs restaurants, etc ... dans les rues adjacentes mais le marché, le souk etc ... sont bien au centre-ville avec les vrais gens, on va dire.
De notre hôtel, on peut donc y aller à pied tranquillement alors qu'il faudra un taxi ou une calèche depuis les autres.
Alors, on inaugure aussi le quotidien du touriste individuel et tous les taxis et calèches de Louxor qui vont te harceler ou klaxonner toutes les 2mn. Ça prend assez vite la tête ! 😐
Il faut savoir que nous sommes en basse saison et qu'on ne se bouscule pas en ville. De plus, c'est le Ramadan et un certain de nombres de touristes évitent cette période où la vie est au ralenti.
Un taxi qui rôde prés du ferry nous propose ses services pour la rive Ouest. En fait, je ne sais pas trop ce qu'il faut compter. Certains sites francophones qui donnent des noms de chauffeur, t'annoncent la journée à 150-180 L.E ( 25€ ) et la 1/2 à 120 L.E. Parfois, ça tape même à 30€ ( 200 L.E ) c'est largement exagéré.
D'ailleurs, voici la liste des prix affichés par une agence dans notre hôtel avec un service de limousine climatisée.

On retrouve la journée "West Bank" ou Rive Ouest à 150 L.E, soit 20€. Donc pour en revenir à notre loustic, je lui demande un prix pour une matinée de 7h à 12h00. Il attaque à 120 L.E et on finit à 85 L.E sur une 1/2 journée. Ça peut te donner une idée même si on est en basse saison.
En rentrant à l'hôtel, nous testons aussi les boutiques du petit centre commercial Savoy Market à côté. Il y a un frigo dans la chambre donc on fait le plein de boissons car on va boire comme des trous pendant cette semaine. Compte entre 2 et 3 L.E la bouteille de 1,5 litre.
Comme je voulais m'assurer rapidement une journée sur Abydos et Dendéra , j'avais pris contact avec un de ces sites français. C'est une journée importante et il faut s'y prendre la veille pour s'enregistrer auprès des autorités. C'est le chauffeur qui s'en occupera. Le coup du "convoi militaire" c'est bien fini et on peut désormais circuler "librement" avec n'importe quel taxi du moment qu'il ait ce sésame. Prévoir donc une copie de vos passeports avant de venir, ça suffit.
11h00 : Nous avons donc RdV à l'hôtel. Le prix annoncé est de 600 L.E soit 80€ que je règle en €. Une fois sur place, je me suis rendu compte que c'est trop cher ... mais bon j'avais donné mon accord avant donc j'assume. 😕 RdV est donné pour demain matin à 6h00 et ce ne sera même pas lui, car il est déjà pris, mais son frère, lui aussi francophone.
13h00 : Nous retournons au Savoy Market car il y aurait 3 restaurants. Au 1er étage, 4 ou 5 magasins poussiéreux et le Amoun qui donne sur la place devant le Temple de Louxor. 1 table occupée c'est déjà ça ! On prend du Hommous et des falafels en entrée. Un ragoût et un kebab avec les boissons, ça nous fait 100 L.E. C'est juste moyen on va dire. La vue sur la rue est sympa car on voit tous les minibus et la circulation des motos, etc ...
14h45 : On se fait notre petite sieste jusqu'à 17h00.
A peine sortis, nous sommes assaillis par les taxis et les calèches. On a beau leur expliquer qu'on va à 500m de là, ils insistent lourdement. Le pire sont les calèches qui essayent toutes de te fourguer le "Bazar égyptien" vachement authentique et tout le fatras ! Les prix dégringolent à 5 L.E pour n'importe où .....
Il faut savoir que les autorités se sont mises en tête de recréer l'Allée des Sphinx de + de 2 kms qui reliait Louxor et Karnak. Cela entraîne des travaux « pharaoniques » 😎 et la destruction de tout ce qui bouge sur le tracé.

18h00 : TEMPLE DE LOUXOR :

Le ticket est à 50 L.E. C'est un des rares temples qu'on peut visiter de nuit sans se farcir le Son & Lumières avec supplément. Là, c'est le tarif habituel et on échappe à la chaleur tout en profitant des éclairages mettant mieux en valeur l'architecture et les reliefs des murs.
Les groupes visitent au pas de charge. On les voit faire l'AR en moins de 30mn. Ça flashe de partout ... Bien sûr, c'est toujours avec Môman devant le Sphinx, Môman devant l'obélisque, Môman devant ... n'importe quoi en fait. Le + important c'est qu'on puisse prouver qu'on est bien venu ici !

18h25 : Le soleil se couche. Tous les gardiens et employés sortent les bouteilles et la nourriture. Avec cette chaleur de + de 40°, je les plains franchement.
Ce qui est aussi flagrant, c'est que la majorité des européennes ont abandonné l'idée qu'on soit dans un pays musulman. Mini-short, débardeur décolleté à fine bretelle ... bref, la Côte d'Azur ni plus ni moins !

C'est pour qui les 4 Milk-shakes ?

A l'intérieur des temples, tu te dis que tu vas être tranquille, loin des calèches ... c'est sans compter sur les gardiens qui te suivent à la trace pour te montrer tel détail ou le meilleur point de vue pour une photo. Bien sûr, t'as le droit au fameux "Bakchich" dans la minute qui suit.
Alors 1 fois, 2 fois, 3, 4 ... et la 10ème fois quand tu es au fond du temple, on a tendance à envoyer bouler les mecs avant même qu'ils ouvrent la bouche ! Lors de mon 1er séjour, ils étaient seuls mais maintenant, il y a carrément 3 castes à se farcir. Les gardiens habillés en "djellaba" puis les militaires en treillis avec la mitraillette en bandoulière et enfin les policiers, souvent jeunes, en jean-basket et Tshirt avec le colt 45 au ceinturon ou le pistolet-mitrailleur. Tout ce beau monde te veut du bien et n'arrête pas de t'appeler pour venir ici ou là, et pour changer des euros récupérés dans la journée ...
Bref, tu dis non 50 fois au minimum.
T'aimes bien mon nouveau parfum ? 😛

Nous ressortons au bout de 2h00. Le site reste ouvert jusqu'à 22h00 l'été mais il ferme + tôt en hiver ainsi que pendant le Ramadan.
Les conducteurs de calèches nous ont pris la tête toute la journée avec ça, comme quoi le souk était fermé car nous étions pendant une fête catholique donc copte en Égypte. Toujours est-il que c'est bien la foire sur la place en face du Temple.

On est bien loin du Grand Huit et des trains fantômes. Le Top est constitué de balançoires hors d'âge ou de minuscules manèges qu'on fait tourner à la main. Les gens pique-niquent, les enfants courent en hurlant ... une fête quoi.

Juste en face, nous optons pour le Sindbad afin de dîner dans le petit jardin avec la vue sur le Temple de Louxor. L'addition = 65 L.E ( 8€ )
Là aussi, rien de transcendant mais c'est bien situé, rapide et le jardin assez agréable même si le mobilier n'est pas de 1ère jeunesse !
23h00 : Nous repassons par la fête, juste le temps de dire NON une dizaine de fois à des gamins qui ont déjà le réflexe "Touriste = Money" .
On rentre à pied en moins de 10mn à notre hôtel.
Ah ben oui quand même ! 299€ / Pers pour 7 nuits à l'hôtel Mercure avec le petit-déjeuner inclus et bien sûr l'AR en avion. Ça se refuse ?
Pour avoir déjà fait l'Egypte en croisière organisée, nous nous étions toujours dit qu'il faudrait passer 1 semaine à Louxor et visiter tous seuls à notre rythme pour bien en profiter et sans contraintes.
C'est seulement ensuite qu'on s'intéresse à la météo.
Ça se balade tranquillement entre 43 et 45° tous les jours sur ce mois d'Août ! Bref, on fera comme toujours dans ces cas là : Debout aux aurores et sieste pendant l'APM.
SAMEDI 28 AOÛT 2010 :
Nous récupérons nos billets au comptoir Transavia puis décollage 19h25. Arrivée à Louxor à 00h20.
A partir du moment où tu franchis les portes de l'aéroport, tu vas connaître un étrange phénomène, tu te transformes immédiatement en distributeur d'argent ambulant !
Pour notre groupe qui se dirige vers le bus prévu pour le transfert ( inclus également dans le forfait ), ça démarre très vite puisque le gars qui charge les valises dans le coffre demande 2€ / pers à chacun. Tout le monde donne mais je pose quand même la question au responsable et il me confirme que c'est juste un pourboire ! Ben tiens, 4€ pour chaque couple, c'est 30 L.E en gros, soit le prix d'un taxi. 😇 Mine de rien, ça lui fait 50 ou 60€ en 10mn, c'est pas mal non ?
Ah oui, je t'ai pas dit, il fait encore 30° à cette heure.
DIMANCHE 29 AOÛT 2010
8h30 : Réveil. L'hôtel El-Luxor ( ex Mercure ) n'est pas récent, c'est sûr, mais ça tient encore la route et c'est largement confortable. Le petit-déjeuner buffet est de bonne qualité.
Il est également bien situé proche du centre-ville. On est à 500 m du Temple de Louxor et le débarcadère pour le ferry public qui dessert la rive ouest est à 5mn à pied.

Hormis le Winter Palace, de l'autre côté du temple, l'immense majorité des autres hôtels est beaucoup + au Sud et isolé du centre. Ils ont leurs restaurants, etc ... dans les rues adjacentes mais le marché, le souk etc ... sont bien au centre-ville avec les vrais gens, on va dire.
De notre hôtel, on peut donc y aller à pied tranquillement alors qu'il faudra un taxi ou une calèche depuis les autres.
Alors, on inaugure aussi le quotidien du touriste individuel et tous les taxis et calèches de Louxor qui vont te harceler ou klaxonner toutes les 2mn. Ça prend assez vite la tête ! 😐
Il faut savoir que nous sommes en basse saison et qu'on ne se bouscule pas en ville. De plus, c'est le Ramadan et un certain de nombres de touristes évitent cette période où la vie est au ralenti.
Un taxi qui rôde prés du ferry nous propose ses services pour la rive Ouest. En fait, je ne sais pas trop ce qu'il faut compter. Certains sites francophones qui donnent des noms de chauffeur, t'annoncent la journée à 150-180 L.E ( 25€ ) et la 1/2 à 120 L.E. Parfois, ça tape même à 30€ ( 200 L.E ) c'est largement exagéré.
D'ailleurs, voici la liste des prix affichés par une agence dans notre hôtel avec un service de limousine climatisée.

On retrouve la journée "West Bank" ou Rive Ouest à 150 L.E, soit 20€. Donc pour en revenir à notre loustic, je lui demande un prix pour une matinée de 7h à 12h00. Il attaque à 120 L.E et on finit à 85 L.E sur une 1/2 journée. Ça peut te donner une idée même si on est en basse saison.
En rentrant à l'hôtel, nous testons aussi les boutiques du petit centre commercial Savoy Market à côté. Il y a un frigo dans la chambre donc on fait le plein de boissons car on va boire comme des trous pendant cette semaine. Compte entre 2 et 3 L.E la bouteille de 1,5 litre.
Comme je voulais m'assurer rapidement une journée sur Abydos et Dendéra , j'avais pris contact avec un de ces sites français. C'est une journée importante et il faut s'y prendre la veille pour s'enregistrer auprès des autorités. C'est le chauffeur qui s'en occupera. Le coup du "convoi militaire" c'est bien fini et on peut désormais circuler "librement" avec n'importe quel taxi du moment qu'il ait ce sésame. Prévoir donc une copie de vos passeports avant de venir, ça suffit.
11h00 : Nous avons donc RdV à l'hôtel. Le prix annoncé est de 600 L.E soit 80€ que je règle en €. Une fois sur place, je me suis rendu compte que c'est trop cher ... mais bon j'avais donné mon accord avant donc j'assume. 😕 RdV est donné pour demain matin à 6h00 et ce ne sera même pas lui, car il est déjà pris, mais son frère, lui aussi francophone.
13h00 : Nous retournons au Savoy Market car il y aurait 3 restaurants. Au 1er étage, 4 ou 5 magasins poussiéreux et le Amoun qui donne sur la place devant le Temple de Louxor. 1 table occupée c'est déjà ça ! On prend du Hommous et des falafels en entrée. Un ragoût et un kebab avec les boissons, ça nous fait 100 L.E. C'est juste moyen on va dire. La vue sur la rue est sympa car on voit tous les minibus et la circulation des motos, etc ...
14h45 : On se fait notre petite sieste jusqu'à 17h00.
A peine sortis, nous sommes assaillis par les taxis et les calèches. On a beau leur expliquer qu'on va à 500m de là, ils insistent lourdement. Le pire sont les calèches qui essayent toutes de te fourguer le "Bazar égyptien" vachement authentique et tout le fatras ! Les prix dégringolent à 5 L.E pour n'importe où .....
Il faut savoir que les autorités se sont mises en tête de recréer l'Allée des Sphinx de + de 2 kms qui reliait Louxor et Karnak. Cela entraîne des travaux « pharaoniques » 😎 et la destruction de tout ce qui bouge sur le tracé.

18h00 : TEMPLE DE LOUXOR :

Le ticket est à 50 L.E. C'est un des rares temples qu'on peut visiter de nuit sans se farcir le Son & Lumières avec supplément. Là, c'est le tarif habituel et on échappe à la chaleur tout en profitant des éclairages mettant mieux en valeur l'architecture et les reliefs des murs.
Les groupes visitent au pas de charge. On les voit faire l'AR en moins de 30mn. Ça flashe de partout ... Bien sûr, c'est toujours avec Môman devant le Sphinx, Môman devant l'obélisque, Môman devant ... n'importe quoi en fait. Le + important c'est qu'on puisse prouver qu'on est bien venu ici !

18h25 : Le soleil se couche. Tous les gardiens et employés sortent les bouteilles et la nourriture. Avec cette chaleur de + de 40°, je les plains franchement.
Ce qui est aussi flagrant, c'est que la majorité des européennes ont abandonné l'idée qu'on soit dans un pays musulman. Mini-short, débardeur décolleté à fine bretelle ... bref, la Côte d'Azur ni plus ni moins !

C'est pour qui les 4 Milk-shakes ?

A l'intérieur des temples, tu te dis que tu vas être tranquille, loin des calèches ... c'est sans compter sur les gardiens qui te suivent à la trace pour te montrer tel détail ou le meilleur point de vue pour une photo. Bien sûr, t'as le droit au fameux "Bakchich" dans la minute qui suit.
Alors 1 fois, 2 fois, 3, 4 ... et la 10ème fois quand tu es au fond du temple, on a tendance à envoyer bouler les mecs avant même qu'ils ouvrent la bouche ! Lors de mon 1er séjour, ils étaient seuls mais maintenant, il y a carrément 3 castes à se farcir. Les gardiens habillés en "djellaba" puis les militaires en treillis avec la mitraillette en bandoulière et enfin les policiers, souvent jeunes, en jean-basket et Tshirt avec le colt 45 au ceinturon ou le pistolet-mitrailleur. Tout ce beau monde te veut du bien et n'arrête pas de t'appeler pour venir ici ou là, et pour changer des euros récupérés dans la journée ...
Bref, tu dis non 50 fois au minimum.
T'aimes bien mon nouveau parfum ? 😛

Nous ressortons au bout de 2h00. Le site reste ouvert jusqu'à 22h00 l'été mais il ferme + tôt en hiver ainsi que pendant le Ramadan.
Les conducteurs de calèches nous ont pris la tête toute la journée avec ça, comme quoi le souk était fermé car nous étions pendant une fête catholique donc copte en Égypte. Toujours est-il que c'est bien la foire sur la place en face du Temple.

On est bien loin du Grand Huit et des trains fantômes. Le Top est constitué de balançoires hors d'âge ou de minuscules manèges qu'on fait tourner à la main. Les gens pique-niquent, les enfants courent en hurlant ... une fête quoi.

Juste en face, nous optons pour le Sindbad afin de dîner dans le petit jardin avec la vue sur le Temple de Louxor. L'addition = 65 L.E ( 8€ )
Là aussi, rien de transcendant mais c'est bien situé, rapide et le jardin assez agréable même si le mobilier n'est pas de 1ère jeunesse !
23h00 : Nous repassons par la fête, juste le temps de dire NON une dizaine de fois à des gamins qui ont déjà le réflexe "Touriste = Money" .
On rentre à pied en moins de 10mn à notre hôtel.
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.
On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.
On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.
On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !
21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.
La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.
Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"
On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.
22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.
On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !
Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.
On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !
On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !
2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?
25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour à tous et à toutes,
je m'apelle Rina, j'ai 24 ans et je vais me marier dans l'année. j'habite dans le sud est de france.
J'ai habité 4 ans en Calédonie de mes 10 ans à mes 14 ans. Et depuis mon retour en France, je déprime, je ne suis pas bien. Je ne me suis pas "réhabituée" à cette vie, cette mentalité... je n'ai pas d'amis, ils sont tous restés là bas. Je communique tout les jours avec eux via FB... bref, tout ça pour dire que notre but avec mon futur mari et d'aller habiter là bas, (pour ma part je savais déjà que j'allais y retourner!).
voila en gros mon histoire. Seulement comme j'y ai habité étant petite, j'ai quand même pas mal de questions à vous poser... en comparant avec les réponses de mes amis.
déjà, pour commencer, mon fiancé est menuisier et moi coiffeuse. Je crois savoir que pour lui il y a pas mal de boulot. Mais pour la coiffure je ne sais pas trop. une idée pour les salaires? à peut près?
notre but et de tout revendre en france et racheter les meubles, la voiture la bas. est-ce une bonne idée? un budget de 10.000 euros pour les meubles est-ce suffisant?
quel budget moyen pour vivre en comptant un enfant? Je sais que la crèche est cher. On m'a donné les prix. mais budget nourriture+ couches...etc....?
les voitures d'occasion, peut on en trouver pour un budget d'entre 3000 et 5000 euros?
Nous sommes logés chez des amis en arrivant (au moins un mois), est-ce suffisant en un mois de trouver un job, un appart, des meubles, une voiture? peut on voir depuis la metropole pour une place en crèche?
pour le loyer j'ai tout les renseignements.
nous ramenons notre chat. Il me semble que pour la quarantaine et tout ça, il faut bien 2000 euros, non?
nous disposons d'un budget de 30.000 euros (billets, meubles, loyers d'avances, voitures.....)
pouvez vous me donner une idée de ce qu'il faut compter pour:
ELECTRICITE ASSURANCE HBT ASSURANCE VOITURe INTERNET: MUTUELLE
et concernant le retraite? peut on vivre juste avec une retraite?
oulala, je me rend compte que j'ai écrit un roman... c'est la ca-ta! je vous remercie beaucoup d'avance pour vos éventuelles réponses... (j'espère... j'en ai tellement écrit...)
à très bientot pour vous lire.. 😉 RINA
J'ai habité 4 ans en Calédonie de mes 10 ans à mes 14 ans. Et depuis mon retour en France, je déprime, je ne suis pas bien. Je ne me suis pas "réhabituée" à cette vie, cette mentalité... je n'ai pas d'amis, ils sont tous restés là bas. Je communique tout les jours avec eux via FB... bref, tout ça pour dire que notre but avec mon futur mari et d'aller habiter là bas, (pour ma part je savais déjà que j'allais y retourner!).
voila en gros mon histoire. Seulement comme j'y ai habité étant petite, j'ai quand même pas mal de questions à vous poser... en comparant avec les réponses de mes amis.
déjà, pour commencer, mon fiancé est menuisier et moi coiffeuse. Je crois savoir que pour lui il y a pas mal de boulot. Mais pour la coiffure je ne sais pas trop. une idée pour les salaires? à peut près?
notre but et de tout revendre en france et racheter les meubles, la voiture la bas. est-ce une bonne idée? un budget de 10.000 euros pour les meubles est-ce suffisant?
quel budget moyen pour vivre en comptant un enfant? Je sais que la crèche est cher. On m'a donné les prix. mais budget nourriture+ couches...etc....?
les voitures d'occasion, peut on en trouver pour un budget d'entre 3000 et 5000 euros?
Nous sommes logés chez des amis en arrivant (au moins un mois), est-ce suffisant en un mois de trouver un job, un appart, des meubles, une voiture? peut on voir depuis la metropole pour une place en crèche?
pour le loyer j'ai tout les renseignements.
nous ramenons notre chat. Il me semble que pour la quarantaine et tout ça, il faut bien 2000 euros, non?
nous disposons d'un budget de 30.000 euros (billets, meubles, loyers d'avances, voitures.....)
pouvez vous me donner une idée de ce qu'il faut compter pour:
ELECTRICITE ASSURANCE HBT ASSURANCE VOITURe INTERNET: MUTUELLE
et concernant le retraite? peut on vivre juste avec une retraite?
oulala, je me rend compte que j'ai écrit un roman... c'est la ca-ta! je vous remercie beaucoup d'avance pour vos éventuelles réponses... (j'espère... j'en ai tellement écrit...)
à très bientot pour vous lire.. 😉 RINA
Achat d'un appartement aux États-Unis English translation pending
bonjour, j'aimerais acheter un appart aux USA, plus précisément a Miami. je recherche des personnes qui ont déjà fais un achats aux USA pour répondre a plusieurs question que je me pose.
En attente de réponse, je vous remercie.
Iran en avril 2011: quelle agence choisir? English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?
Merci d'avance pour vos réponses!
Meilleures salutations.
Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?
Merci d'avance pour vos réponses!
Meilleures salutations.
Croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea vers la mer des Caraïbes du 3 au 5 avril 2011 English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme et ma fille de 1 an et demi pour cette superbe croisière, j'ai déjà fais une transatlantique il y a 6 ans mais à l'époque j'avais 17 ans et l'organisation m'est passé par dessus la tête (idiot que j'étais 😉), pour ma femme ce sera son premier voyage.
Donc, je m'en remet à votre science pour avoir quelques conseils sur les belles choses à voir lors de ces escales (p198-199 de la brochure costa), je ne voudrais pas trop m'éloigner du bateau pour être sûr de ne pas le louper surtout qu'on aura notre pitchounette avec nous, sauf pour Tortola où je veux à tout prix leurs faire découvrir Virgin Gorda, pour les autres je suis ouvert à toutes propositions.
Ensuite, j'aurais quelques questions en ce qui concerne les forfait boisson "BOYS & GIRLS CARD SHORT 2010" (le forfait 10 boissons sans alcool) doit se prendre uniquement à table le soir ou on peut s'en servir à toute heure de la journée ?
Un autre renseignement, pour ceux qui ont voyagé avec des enfants en "bas age" est ce que les : lits, baignoire, chauffe biberon... mis à notre disposition sur demande son correct ou devons nous penser à emmener certaines choses, ainsi que la purée servie le soir est elle correcte avec des yahourt adaptés aux enfants ? Et une dernière petite question pour ma fille, comment avez vous fait pour les couches, les avez vous prise dans les bagages ou acheté sur place et était-ce cher ?
Enfin, une question bourdonne dans la tête de ma femme, si quelqu'un tombe malade (gastro, grippe...) y a t'il un médecin à bord et est-ce que notre carte vitale est valable ou combien paie t'on et combien ?
Désolé pour toutes ces questions si ridicules soit elles mais ca me trotte et je voudrais savoir.
Je vous remercie d'avance.
PS : Bonne année à tous
Je pars avec ma femme et ma fille de 1 an et demi pour cette superbe croisière, j'ai déjà fais une transatlantique il y a 6 ans mais à l'époque j'avais 17 ans et l'organisation m'est passé par dessus la tête (idiot que j'étais 😉), pour ma femme ce sera son premier voyage.
Donc, je m'en remet à votre science pour avoir quelques conseils sur les belles choses à voir lors de ces escales (p198-199 de la brochure costa), je ne voudrais pas trop m'éloigner du bateau pour être sûr de ne pas le louper surtout qu'on aura notre pitchounette avec nous, sauf pour Tortola où je veux à tout prix leurs faire découvrir Virgin Gorda, pour les autres je suis ouvert à toutes propositions.
Ensuite, j'aurais quelques questions en ce qui concerne les forfait boisson "BOYS & GIRLS CARD SHORT 2010" (le forfait 10 boissons sans alcool) doit se prendre uniquement à table le soir ou on peut s'en servir à toute heure de la journée ?
Un autre renseignement, pour ceux qui ont voyagé avec des enfants en "bas age" est ce que les : lits, baignoire, chauffe biberon... mis à notre disposition sur demande son correct ou devons nous penser à emmener certaines choses, ainsi que la purée servie le soir est elle correcte avec des yahourt adaptés aux enfants ? Et une dernière petite question pour ma fille, comment avez vous fait pour les couches, les avez vous prise dans les bagages ou acheté sur place et était-ce cher ?
Enfin, une question bourdonne dans la tête de ma femme, si quelqu'un tombe malade (gastro, grippe...) y a t'il un médecin à bord et est-ce que notre carte vitale est valable ou combien paie t'on et combien ?
Désolé pour toutes ces questions si ridicules soit elles mais ca me trotte et je voudrais savoir.
Je vous remercie d'avance.
PS : Bonne année à tous
Croisière Costa dans les îles grecques le 2 mai 2011 English translation pending
Bonjour à tous et bonne année 2011
j'ouvre cette discussion pour essayer de récolter un maximum d'information et bien sur une fois de retour je vous ferais un compte rendu 😉
Nous partons en voiture le samedi 30 avril pour pouvoir passer le week end à Venise nous avons réservé dans l'hôtel Vecellio. un petit hôtel de 8 chambres pour profiter de Venise car il parait que c'est super de flâner le soir dans cette superbe ville 🙂
et nous prenons le Costa Fortuna le 2 mai à 17h30 pour Bari, Katakolon, Santorin, Rohde, Dubrovnic, Venise.
nous avons l'intension de profiter du parking voiture pour les personnes qui font la croisière à partir du 30 avril donc 48 heures avant le depart de la croisière j'ai vue sur ce forum que c'était possible.
sur le bateau nous avons pris une cabine sur le pont 2 en plein centre du bateau et nous prendrons nos repas au deuxième services.
toutes vos suggestions astuces et conseils sont les biens venues 😉
je viendrais régulièrement rajouter les informations qui me permettrons de preparer mon voyage.
pour finir courant Mai par un compte rendu.
j'ouvre cette discussion pour essayer de récolter un maximum d'information et bien sur une fois de retour je vous ferais un compte rendu 😉
Nous partons en voiture le samedi 30 avril pour pouvoir passer le week end à Venise nous avons réservé dans l'hôtel Vecellio. un petit hôtel de 8 chambres pour profiter de Venise car il parait que c'est super de flâner le soir dans cette superbe ville 🙂
et nous prenons le Costa Fortuna le 2 mai à 17h30 pour Bari, Katakolon, Santorin, Rohde, Dubrovnic, Venise.
nous avons l'intension de profiter du parking voiture pour les personnes qui font la croisière à partir du 30 avril donc 48 heures avant le depart de la croisière j'ai vue sur ce forum que c'était possible.
sur le bateau nous avons pris une cabine sur le pont 2 en plein centre du bateau et nous prendrons nos repas au deuxième services.
toutes vos suggestions astuces et conseils sont les biens venues 😉
je viendrais régulièrement rajouter les informations qui me permettrons de preparer mon voyage.
pour finir courant Mai par un compte rendu.
Équateur en juillet/août 2011: transport, endroits à visiter...? English translation pending
Bonjour,
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Vingt jours dans l'Ouest américain en 2010 English translation pending
Je vous relate notre trip Américain à 3: moi 50 ans avec mes 2 garçons (19 et 21 ans).
J1: 27 juillet 2010: Bruxelles- San Francisco
J2: San Francisco
J3: San Francisco- Oakhurst
J4: Oakhurst- Yosemite
J5: Yosemite- Bishop
J6: Bishop- Las Vegas
J7: Las vegas
J8: Las Vegas- Bryce canyon
J9: Bryce canyon- Escalante
J10: Escalante- Moab
J11: Moab
J13: Moab- Cortez
J14: Cortez- Monument valley
J15: Monument Valley- Grand canyon
J16: grand canyon- Needles
J17: Needles- Los Angeles
J18: Los Angeles
J19: Los Angeles- ventura beach
J20: Ventura beach- San Francisco
J21: départ
J22: arrivée
Partie 1: San Francisco à Las Vegas
J1: Départ: Bruxelles- San Francisco Départ du vol American airlines à 11h (sans retard) pour Chicago. 2 films + 2 repas (très bon d’ailleurs) font que ça passe vite et on arrive à 19h30 à Chicago (pour nous) mais ici il n’est que 12h30 heure locale. Sortie d’avion, passage douane où mon fils Laurent se fait contrôler les papiers à part (pourtant il n'a pas de tête de terroriste! On change de terminal via un petit train et à nouveau contrôle. Cette fois fouille corporelle pour nous 3 car j’ai oublié une bouteille d’eau dans un sac du vol transatrantique. La fille de la douane papote avec nous et nous a dit que sa mère avait séjourné à Gand.Le monde est petit finalement.
Ensuite 2h à tuer dans l’aéroport bourré. On sent que c'est un busy airport. On mange chinois mais pas terrible. C’est de l’industriel (7 $ par personne).
Décollage à 16h35. Arrivée à San Francisco à 19h10 heure locale. Il y a du soleil mais un peu frais (19° annonçé). On sort vite puis on prend le « air train » nous amenant au car rental center pour prendre notre voiture chez Alamo. On n’a plus beaucoup de choix de voiture (seulement 3) car il est tard. Et de plus on arrive en même temps qu'un autre couple qui veut la même auto que nous. Désolé les mecs mais on était les premiers.
On avait pourtant prévu une « full car » mais j’ai l’impression qu’il ne leur en reste plus alors ils nous refilent une « intermediate ». Le problème est qu’on a du mal a mettre nos 2 grandes valises dans le coffre. Après qq essais Quentin parvient à les caser en poussant pas mal dans la Dodge.
Je roule lentement pour m’habituer. Very easy. Le motel 6 n’est qu’à 5 minutes de l’aéroport (68 $ la nuit) On va encore manger un double cheesburger (absolument géant 10$) au Dennys tout proche. Quand on se met au lit vers 22h15, bien fatigué, une alarme d'incendie se met en route dans notre couloir et ce sans raison durant 30 longues minutes. zut nous on veut dormir !
J2: San Francisco Lever de bonne heure (décalage horaire oblige) à 6h bien que j'ai ouvert un oeil à 4h -sans doute l'excitation. Un pt dej au Dennys proche (35 $). On y compose notre menu (scrambled eggs, bacon and sausage- pas de pancake cette fois-ci). a la caisse il faut toujours ajouter la taxe au prix affichés et le "tip" d'environ 12%. Puis on prend le métro station "san bruno" (moyen très pratique pour rejoindre downtown - on y est en 25 minutes). Un logement loin du centre évite les prix excessifs des hôtels du centre et 1 trajet est à 3$90 par pers). Le temps est couvert; dommage. Mon petit pull ne me semble pas suffisant. On prend le cable car(5$) vers Lombard street . a cette heure matinale (il est 8h45) il n'y a pas encore de queue pour le prendre.
On va vers telegraph hill pour une vue (avec nuages) sur la ville. Les rues sont fort pentues ici et les autos doivent bien se garer perpendiculaire au trottoir. En route on traverse un parc où des chinois font du tai chi chuan. La vue est dégagée malgré les nuages et on peut apercevoir le golden gate bridge.

On quitte à 10.30 pour descendre vers le pier 39. Arrivé là le ciel se dégage. Il fera ciel bleu tout le reste de la journée. On va faire quelques achats au hard rock café (1 pull et 2 t-shirt pour 102$) et on se balade sur le pier 39 très touristique mais fort joli.
A 12h15 début du tour en bateau dans la baie d’1h30 vers le golden gate et autour de l’ile d’Alcatraz. On prend bcp de photos. Moi qui croyait qu’il allait faire fort froid. Et bien on a plutôt chaud et Laurent a même un coup de soleil.
On va ensuite chercher pour manger qq chose. On tourne un peu et finalement on va manger un sandwich composé nous même au subway (19$). Il y en a qui en mangent de plus énormes que les nôtres. On va le manger dehors à fishermans warf en écoutant un musicien de rue.

On se balade encore du côté de ghirardelli square. Ensuite essai de prendre le cable mais la file est gigantesque et on décide d’avancer un peu sur le trajet du tram afin de monter à l'arrêt suivant. Pas de bol il ne s'arrête pas. Finalement on montera la rue abrupte à pied jusqu’à Lombard street où on parviendra à sauter dans un cable car jusqu’au terminus.
Le centre ville est plus animé que ce matin. On pénètre dans un grand magasin (american eagle outfitter) qu'on dévalise quasi (2 jeans, 2 chemises, 4 t shirt et 2 short pour 280$. On a eu 20% de réduction pcq on achetait les jeans). NB: 1 jeans à32$; 1 t shirt à 13$, 1 short à 24$ pour donner une idée des prix. Les vendeurs sont très aimables (normal vu la somme qu'on leur a laissé). Le gars du vestiaire communique avec un autre du magasin avec un petit portable local, ceci pour que le client ne bouge pas des cabines d’essayages et qu’il puisse recevoir la taille désirée sans devoir retourner chaque fois chercher soi même.
Et c'est pas fini. Mes fils adorent les marques donc on se tappe encore le magasin Hollister pour y acheter un (seul) pull (ouf mon portefeuille a dit stop les gars). Fin des courses à 17.30, chargé de paquets.
Petit passage ensuite à l’apple store où Quentin achète des nouveaux écouteurs (30$ tout de même !) et j’écris un petit mail vers l'europe.
A 18h, en passant par union square, on va à Chinatown. sympa mais déjà des magasins ferment. Je trouve une plaque "massage" mais c'est fermé aussi (j'aurais bien essayé car je suis kiné). On va aussi à la recherche d’un resto que j’avais repéré dans le guide du routard. Le 1e est bondé (et il n’est que 18h45) et pour le second il est occupé par un mariage. On atterrit donc dans un petit resto où la serveuse tire la geule. On ne comprend pas le cuistot et la soupe est trop spicy mais le reste du repas est copieux et très bon (50$).
Il est temps de reprendre le métro puis notre auto. Je remarque qu’à 20h30 il fait quasi noir (le coucher de soleil était à 20h 15 normalement).
J3: San Francisco- oakhurst Je me lève à 6h. Déjà une petite lessive. Les gars se lèvent à 6.30 (sans trop de mal aujourd'hui- plus dur sur la fin du séjour). Zut à nouveau il fait couvert (et bien plus que hier matin). Pas chaud aussi 52°. Après notre petit dej chez Dennys (26,9$) on part en auto cette fois vers San Francisco par une freeway où il y a un petit embouteillage, puis on se perd un peu dans toutes les rues à sens unique mais on arrive tout de même à trouver l’ancienne mission Dolores. On ne compte pas aller voir les « twin peaks » pour la vue sur la ville à cause du brouillard. On passe encore par une maison aux beaux murs peints avant d’aller au quartier Height Hashbury.
Quartier agréable. Pas beaucoup de monde car les magas n’ouvrent qu’à 11h. Belles façades de maisons colorées. La rue principale est bordée de boutiques de fringues un peu glauques ou gothiques ou de tatoueurs. On y reste 1h. On achète aussi nos pic nics dans une épicerie bio pour manger ce midi et demain.





Il faut se faire à l’idée : avec ce brouillard on ne verra pas la vue du golden gate sur la ville. Tant pis. Avant de quitter la ville, on fait tout de même un arrêt au célèbre Alamo square et sa belle rangée de 5 maisons. On quitte finalement San Francisco vers midi au lieu de 14h.

On traverse la baie par le « bay bridge » on s’en serait douté ! et hop de l’autre côté le soleil est là. Rageant. Arrêt dans un grand magasin Walmart pour acheter notre cooler (20$) et de l’eau.
A 13h15 on part trouver un endroit pour pique niquer. On s’arrête dans le parking de l’hotel Marriot pour ça. Là Laurent remarque un beau 4X4 garé à côté de nous. "On aurait dû louer ça". C'est vrai que la bête en jette plus.

La route après Oakland et avant Mariposa est tracée dans des collines ocres. On voit même des éoliennes. La plaine centrale de Californie est plate et ça circule bien sur l’autoroute.
2h de route (facile) vers Mariposa. Belle petite cité western sympa.


Encore ½ h de route de montagne avant d’arriver à Oakhurst à 17.30. Bel hotel best western (124$ tout de même). Chambre extra avec 2 grands lits (Queen size bed). Beau cadre de verdure. On va à la piscine. Les gars vont encore aussi dans le jacuzzi (il y a une fille déjà dedans- ça attire fatalement). Un peu de relax qui fait du bien.
au bout de qq temps je doit tirer mes gars de l'eau. Ils ont même parvenu à décider la fille de venir manger avec nous ce soir. Font vite les mecs!
A 20.15 on va manger dans le resto d’à côté (old Kettler) un très bon New York steak 18$50. Total 70$. La serveuse a un terrible accent du nez. Quentin a même pensé l'enregistré. Dans notre chambre on repassera 10 fois l'enregistrement en boucle tellement c'est tordant.
Coucher du soleil 20h.
J4: Oakhurst- Yosemite
J’ouvre l’œil à 4h30 malgré une bonne nuit. Tiens je n’avais pas précisé que comme il n’y a que 2 lits, on fait la loi de l’alternance pour dormir seul dans 1 lit. Précision: on fait tous les 3 plus d'1m80. Quentin a dormi seul la première nuit et Laurent et moi avons partagé l’autre lit. Parfois comme on reste 2 nuits au même endroit, il y a des privilégiés. Idem pour la voiture, il y a alternance au siège passager. A 5h30 je me lève. Petite lessive et douche + ambre solaire car dehors beau ciel bleu et 72°.YES. Reveil des 2 à 6h30. On va pt dej au resto de l’hotel. Pas grand monde. Les 3 pancakes sont gigantesques. Laurent réussi a se faire photographier avec la serveuse. Il a envie d’une photo d’une girl dans chaque état. A l'entrée on achète notre pass valable pour tous les national parks (80$). Premier arrêt aux séquoias juste à l'entrée du parc. Nous ferons une belle balade de 2h. Il n'y a personne car on est bien avant la masse.
80$ pour le pass de tous les national parks.

1h de route ensuite pour aller vers le glacier point.quelques ralentissements faute à la construction de la route.Mais avant arrêt glacier point, balade de 1h30 vers Taft point. c'est moins connu que glacier point (il n'y a d'ailleurs quasi personne sur le trail) mais tout aussi beau. A recommander. Faut juste pas trop avoir le vertige.

Le glacier point plus loin amène son énorme lot de touristes (plein de français) mais la vue est un must. On continue vers la vallée pour arriver à 17h au camp curry (logement en tent cabin dans un grand "camp romain". Notre logement le plus cher 126$ mais on avait envie de loger dans le parc. On reçoit des consignes strictes: pas de nourriture ni boisson dans la tente ni la voiture. tout doit être enfermé dans un coffre devant la tente. elle aura raison la fifille car un ours se baladera dans le camp cette nuit (des rangers courant derrière pour le faire déguerpir)
L’intérieur de la tente est composé de 2 lits de camp et d’une petite étagère. On a quand même 1 lampe. Cette fois ci je dors seul dans le petit lit. Chance car l’autre est un « petit » double bed seulement.


On va ensuite prendre le petit bus vers le trail de Vernal falls faire une balade d’1h30 vers cette superbe chute d’eau. Le chemin monte, à l’ombre car c’est la fin d’aprem, donc aussi quasi plus personne à débuter la promenade. Arrivé en haut, superbe chute avec un beau soleil. Il y a même un beau arc en ciel. Notre diner du soir consiste en une pizza au camp curry, mangée à l'extérieur dans le noir car il est 21h.

J5: Yosemite- Bishop
Lever habituel à 6h30. On a eu un peu froid cette nuit pcq le parc est finalement en altitude. Menu du breakfast : nos tartines choco qu’on va manger à la cafétaria du camp curry un peu vide à cette heure matinale.
A nouveau plein soleil. Quelques aller retour tente – auto pour nos affaires avant de prendre le minibus à 8h30 pour mirror lake. Quentin voit un ours qq instants avant de démarrer le trail. On est les seuls sur le chemin car il est encore tôt. D’ailleurs le soleil est encore derrière la montagne. On a de la chance car arrivé près du lac on voit 4 biches et cerfs près d’une rivière. Un trail très relaxant.


Retour via le bus vers l’auto et petit trajet vers le trail de Yosemite falls (1/2h). Environ 70°. La chute est quasi à sec surtout la upper falls.
On quitte la vallée pour emprunter la route de montagne de la tioga pass. Quelques arrêts et qq films pris de l’auto. Stop à Olmstead point puis à Tenaya lake pour le lunch. comme Laurent revoit la fille du jacuzzi d'hier soir qui nage dans le lac (l'eau n'était pas trop froide parait il pcq moi je "gardais les affaires"). Ni 1 ni 2, v'la mes gars dans l'eau aussi. 67° à cette heure (14h).






On passe la tioga pass puis on descend de la montagne vers le versant est de la sierra nevada. Beau paysage du mono lake. La route vers Bodie est belle aussi, déjà on voit une région un peu plus désertique. Les 3 derniers miles sont sur des graviers. L’auto se salit et devient encore plus rouge (mais on verra plus loin que ce ne sera pas la dernière fois).
De 16 à 17h30 on visite la ville fantôme de Bodie. Très sympa. Cette ancienne cité de la ruée vers l’or garde encore pas mal de chouettes batiments d’époque, certains même avec du mobilier comme l’école , le saloon ou l’hotel.



Encore une belle route très roulante (2x2 bandes 65 miles/h) pour arriver à Bishop au motel 6 (70$) à 19h30. De la route, on voit sur notre droite la chaine de la sierra nevada par un beau soleil couchant. La piscine fait du bien.
A 20h30 on part manger dans un resto que j’avais repéré sur internet. On est les derniers à manger avant la fermeture. Au self service on commande des spare ribs et poulet barbecue très bon. C’est un petit resto local sympa. La bière fut également bien appréciée (mais bue en catimini par mes gars car ils n'ont pas 21 ans.

J6: Bishop- Las Vegas Lever à 7h. Pt dej (toast et jelly pcq on commence en avoir marre des oeufs) au Dennys en face du motel 6 (8,50$). Essence (30$ pour un ¾ de plein) + achat d’eau chez K- mart car je pense qu’on va beaucoup boire. On trouve même du nutella (les 2 ont poussé un grand YES). Il est 9h. 1 heure de route à peine vers Lone pine. On loupe la rue menant vers les Alabama hills, région peu connue, mais pourtant on y a tourné beaucoup de westerns. Personne dans cet endroit. C'est peu connu mais photogénique à souhait. Il commence à faire chaud (85° soit 30°c). On va aussi voir à pied une petite arche « moebius arch » avec en fond la sierra. Nice first arch!
sauvés!!
ça manque d'eau dans le coin...
Ensuite direction death valley. Les gars prennent à tour de rôle le volant (bon si on se fait arrêter on est mal car ils ont leur permis mais pas 21 ans pour quentin et normalement je suis le seul chauffeur pour Alamo).
Beaux paysages sur panamint springs. A un moment une vallée avec la route rectiligne et au fond on s’arrête sur une surface lisse désertique. On ose sortir de l'auto. Quentin fait même des pompes par 100° (donc 37°c). Ca commence à bien chauffer. La région est assez montagneuse. Ca monte et descend bien. Le moteur pompe de l’essence et de l’air co à fond. Le temps devient malheureusement nuageux.
je ne savais pas que mon fils était dingue !

On s’arrête à Stovepipe wells pour voir les dunes. Quand on ouvre la porte c’est le four (112° soit 44°c). C’est l’endroit le plus chaud des USA. Un vent chaud en plus, donc on reste 6 minutes 30 dehors top chrono. On va encore voir le devils golf course et zabriskie point, avant d’entamer 2h30 de route (assez monotone) vers Las Vegas.

Vers 18h30 on entre à Las Vegas. Un super must pour mes gars (et pour moi aussi). Les 2 font déjà 50 photos des casinos vus de l’autoroute. On s’arrête au signe « welcome Las Vegas » (il y a des gens qui font des photos de mariage avec Elvis) avant d’aller au motel 6 (46$ à peine). Toujours du vent chaud et encore 95°à cette heure. Le motel est gigantesque (le plus grand de la chaine), mais curieusement pas beaucoup de monde. C’est dimanche et les gens viennent surtout à Vegas les vendredi et samedi soir.
Coucher de soleil à 19.45. Douche bien méritée avant de partir à pied à 20h pour une nuit de folie sur le strip. On va d’abord manger chez Hooters, célèbre pour ses serveuses « hot ». Comme pour tous les intérieurs d’hotels casinos, on s’y perd un peu car aucune fenêtre et pas trop d’indications à l’intérieur. On repère tout de même le resto tout au fond, en passant par les salles de jeux. Les chicken wings sont fort crispy et très spicy; je suppose pour mieux "apprécier" les serveuses. On est placé dans la zone moins de 21 ans car dans l’autre partie du resto il y a des jeux à table.
On fait le strip ensuite de l’excalibur au Wynns. Extraordinaire toutes ces lumières. On assiste au show des fontaines du Bellagio (2 fois d’ailleurs) sur musique de Frank Sinatra. Superbe ! Un peu plus loin, malgré la foule, on voit la fin du show des sirènes en face du treasure island. Il fait encore bien chaud sur le strip à cette heure. Plein de vendeurs d’eau (à 1$) sont là au cas où. On n’entre dans aucun hôtel car ce sera pour demain quand il fera hot. Devant le caesar palace, Mes 2 se font photographier avec 2 jolies Américaines. What happens in Vegas stays in Vegas. Retour à l’hôtel en monorail (5$) en traversant l’hotel imperial palace. Il est 1h45 quand on est de retour au motel. On ne met que 2 minutes pour s'endormir.

A suivre... Partie 2: Las Vegas à Moab
Partie 1: San Francisco à Las Vegas
J1: Départ: Bruxelles- San Francisco Départ du vol American airlines à 11h (sans retard) pour Chicago. 2 films + 2 repas (très bon d’ailleurs) font que ça passe vite et on arrive à 19h30 à Chicago (pour nous) mais ici il n’est que 12h30 heure locale. Sortie d’avion, passage douane où mon fils Laurent se fait contrôler les papiers à part (pourtant il n'a pas de tête de terroriste! On change de terminal via un petit train et à nouveau contrôle. Cette fois fouille corporelle pour nous 3 car j’ai oublié une bouteille d’eau dans un sac du vol transatrantique. La fille de la douane papote avec nous et nous a dit que sa mère avait séjourné à Gand.Le monde est petit finalement.
Ensuite 2h à tuer dans l’aéroport bourré. On sent que c'est un busy airport. On mange chinois mais pas terrible. C’est de l’industriel (7 $ par personne).
Décollage à 16h35. Arrivée à San Francisco à 19h10 heure locale. Il y a du soleil mais un peu frais (19° annonçé). On sort vite puis on prend le « air train » nous amenant au car rental center pour prendre notre voiture chez Alamo. On n’a plus beaucoup de choix de voiture (seulement 3) car il est tard. Et de plus on arrive en même temps qu'un autre couple qui veut la même auto que nous. Désolé les mecs mais on était les premiers.
On avait pourtant prévu une « full car » mais j’ai l’impression qu’il ne leur en reste plus alors ils nous refilent une « intermediate ». Le problème est qu’on a du mal a mettre nos 2 grandes valises dans le coffre. Après qq essais Quentin parvient à les caser en poussant pas mal dans la Dodge.Je roule lentement pour m’habituer. Very easy. Le motel 6 n’est qu’à 5 minutes de l’aéroport (68 $ la nuit) On va encore manger un double cheesburger (absolument géant 10$) au Dennys tout proche. Quand on se met au lit vers 22h15, bien fatigué, une alarme d'incendie se met en route dans notre couloir et ce sans raison durant 30 longues minutes. zut nous on veut dormir !
J2: San Francisco Lever de bonne heure (décalage horaire oblige) à 6h bien que j'ai ouvert un oeil à 4h -sans doute l'excitation. Un pt dej au Dennys proche (35 $). On y compose notre menu (scrambled eggs, bacon and sausage- pas de pancake cette fois-ci). a la caisse il faut toujours ajouter la taxe au prix affichés et le "tip" d'environ 12%. Puis on prend le métro station "san bruno" (moyen très pratique pour rejoindre downtown - on y est en 25 minutes). Un logement loin du centre évite les prix excessifs des hôtels du centre et 1 trajet est à 3$90 par pers). Le temps est couvert; dommage. Mon petit pull ne me semble pas suffisant. On prend le cable car(5$) vers Lombard street . a cette heure matinale (il est 8h45) il n'y a pas encore de queue pour le prendre.

On va vers telegraph hill pour une vue (avec nuages) sur la ville. Les rues sont fort pentues ici et les autos doivent bien se garer perpendiculaire au trottoir. En route on traverse un parc où des chinois font du tai chi chuan. La vue est dégagée malgré les nuages et on peut apercevoir le golden gate bridge.

On quitte à 10.30 pour descendre vers le pier 39. Arrivé là le ciel se dégage. Il fera ciel bleu tout le reste de la journée. On va faire quelques achats au hard rock café (1 pull et 2 t-shirt pour 102$) et on se balade sur le pier 39 très touristique mais fort joli.
A 12h15 début du tour en bateau dans la baie d’1h30 vers le golden gate et autour de l’ile d’Alcatraz. On prend bcp de photos. Moi qui croyait qu’il allait faire fort froid. Et bien on a plutôt chaud et Laurent a même un coup de soleil.
On va ensuite chercher pour manger qq chose. On tourne un peu et finalement on va manger un sandwich composé nous même au subway (19$). Il y en a qui en mangent de plus énormes que les nôtres. On va le manger dehors à fishermans warf en écoutant un musicien de rue.

On se balade encore du côté de ghirardelli square. Ensuite essai de prendre le cable mais la file est gigantesque et on décide d’avancer un peu sur le trajet du tram afin de monter à l'arrêt suivant. Pas de bol il ne s'arrête pas. Finalement on montera la rue abrupte à pied jusqu’à Lombard street où on parviendra à sauter dans un cable car jusqu’au terminus.

Le centre ville est plus animé que ce matin. On pénètre dans un grand magasin (american eagle outfitter) qu'on dévalise quasi (2 jeans, 2 chemises, 4 t shirt et 2 short pour 280$. On a eu 20% de réduction pcq on achetait les jeans). NB: 1 jeans à32$; 1 t shirt à 13$, 1 short à 24$ pour donner une idée des prix. Les vendeurs sont très aimables (normal vu la somme qu'on leur a laissé). Le gars du vestiaire communique avec un autre du magasin avec un petit portable local, ceci pour que le client ne bouge pas des cabines d’essayages et qu’il puisse recevoir la taille désirée sans devoir retourner chaque fois chercher soi même.
Et c'est pas fini. Mes fils adorent les marques donc on se tappe encore le magasin Hollister pour y acheter un (seul) pull (ouf mon portefeuille a dit stop les gars). Fin des courses à 17.30, chargé de paquets.
Petit passage ensuite à l’apple store où Quentin achète des nouveaux écouteurs (30$ tout de même !) et j’écris un petit mail vers l'europe.
A 18h, en passant par union square, on va à Chinatown. sympa mais déjà des magasins ferment. Je trouve une plaque "massage" mais c'est fermé aussi (j'aurais bien essayé car je suis kiné). On va aussi à la recherche d’un resto que j’avais repéré dans le guide du routard. Le 1e est bondé (et il n’est que 18h45) et pour le second il est occupé par un mariage. On atterrit donc dans un petit resto où la serveuse tire la geule. On ne comprend pas le cuistot et la soupe est trop spicy mais le reste du repas est copieux et très bon (50$).
Il est temps de reprendre le métro puis notre auto. Je remarque qu’à 20h30 il fait quasi noir (le coucher de soleil était à 20h 15 normalement).J3: San Francisco- oakhurst Je me lève à 6h. Déjà une petite lessive. Les gars se lèvent à 6.30 (sans trop de mal aujourd'hui- plus dur sur la fin du séjour). Zut à nouveau il fait couvert (et bien plus que hier matin). Pas chaud aussi 52°. Après notre petit dej chez Dennys (26,9$) on part en auto cette fois vers San Francisco par une freeway où il y a un petit embouteillage, puis on se perd un peu dans toutes les rues à sens unique mais on arrive tout de même à trouver l’ancienne mission Dolores. On ne compte pas aller voir les « twin peaks » pour la vue sur la ville à cause du brouillard. On passe encore par une maison aux beaux murs peints avant d’aller au quartier Height Hashbury.
Quartier agréable. Pas beaucoup de monde car les magas n’ouvrent qu’à 11h. Belles façades de maisons colorées. La rue principale est bordée de boutiques de fringues un peu glauques ou gothiques ou de tatoueurs. On y reste 1h. On achète aussi nos pic nics dans une épicerie bio pour manger ce midi et demain.






Il faut se faire à l’idée : avec ce brouillard on ne verra pas la vue du golden gate sur la ville. Tant pis. Avant de quitter la ville, on fait tout de même un arrêt au célèbre Alamo square et sa belle rangée de 5 maisons. On quitte finalement San Francisco vers midi au lieu de 14h.

On traverse la baie par le « bay bridge » on s’en serait douté ! et hop de l’autre côté le soleil est là. Rageant. Arrêt dans un grand magasin Walmart pour acheter notre cooler (20$) et de l’eau.
A 13h15 on part trouver un endroit pour pique niquer. On s’arrête dans le parking de l’hotel Marriot pour ça. Là Laurent remarque un beau 4X4 garé à côté de nous. "On aurait dû louer ça". C'est vrai que la bête en jette plus.

La route après Oakland et avant Mariposa est tracée dans des collines ocres. On voit même des éoliennes. La plaine centrale de Californie est plate et ça circule bien sur l’autoroute.
2h de route (facile) vers Mariposa. Belle petite cité western sympa.


Encore ½ h de route de montagne avant d’arriver à Oakhurst à 17.30. Bel hotel best western (124$ tout de même). Chambre extra avec 2 grands lits (Queen size bed). Beau cadre de verdure. On va à la piscine. Les gars vont encore aussi dans le jacuzzi (il y a une fille déjà dedans- ça attire fatalement). Un peu de relax qui fait du bien.
au bout de qq temps je doit tirer mes gars de l'eau. Ils ont même parvenu à décider la fille de venir manger avec nous ce soir. Font vite les mecs!
A 20.15 on va manger dans le resto d’à côté (old Kettler) un très bon New York steak 18$50. Total 70$. La serveuse a un terrible accent du nez. Quentin a même pensé l'enregistré. Dans notre chambre on repassera 10 fois l'enregistrement en boucle tellement c'est tordant.
Coucher du soleil 20h.

J4: Oakhurst- Yosemite
J’ouvre l’œil à 4h30 malgré une bonne nuit. Tiens je n’avais pas précisé que comme il n’y a que 2 lits, on fait la loi de l’alternance pour dormir seul dans 1 lit. Précision: on fait tous les 3 plus d'1m80. Quentin a dormi seul la première nuit et Laurent et moi avons partagé l’autre lit. Parfois comme on reste 2 nuits au même endroit, il y a des privilégiés. Idem pour la voiture, il y a alternance au siège passager. A 5h30 je me lève. Petite lessive et douche + ambre solaire car dehors beau ciel bleu et 72°.YES. Reveil des 2 à 6h30. On va pt dej au resto de l’hotel. Pas grand monde. Les 3 pancakes sont gigantesques. Laurent réussi a se faire photographier avec la serveuse. Il a envie d’une photo d’une girl dans chaque état. A l'entrée on achète notre pass valable pour tous les national parks (80$). Premier arrêt aux séquoias juste à l'entrée du parc. Nous ferons une belle balade de 2h. Il n'y a personne car on est bien avant la masse.
80$ pour le pass de tous les national parks.

1h de route ensuite pour aller vers le glacier point.quelques ralentissements faute à la construction de la route.Mais avant arrêt glacier point, balade de 1h30 vers Taft point. c'est moins connu que glacier point (il n'y a d'ailleurs quasi personne sur le trail) mais tout aussi beau. A recommander. Faut juste pas trop avoir le vertige.

Le glacier point plus loin amène son énorme lot de touristes (plein de français) mais la vue est un must. On continue vers la vallée pour arriver à 17h au camp curry (logement en tent cabin dans un grand "camp romain". Notre logement le plus cher 126$ mais on avait envie de loger dans le parc. On reçoit des consignes strictes: pas de nourriture ni boisson dans la tente ni la voiture. tout doit être enfermé dans un coffre devant la tente. elle aura raison la fifille car un ours se baladera dans le camp cette nuit (des rangers courant derrière pour le faire déguerpir)
L’intérieur de la tente est composé de 2 lits de camp et d’une petite étagère. On a quand même 1 lampe. Cette fois ci je dors seul dans le petit lit. Chance car l’autre est un « petit » double bed seulement.


On va ensuite prendre le petit bus vers le trail de Vernal falls faire une balade d’1h30 vers cette superbe chute d’eau. Le chemin monte, à l’ombre car c’est la fin d’aprem, donc aussi quasi plus personne à débuter la promenade. Arrivé en haut, superbe chute avec un beau soleil. Il y a même un beau arc en ciel. Notre diner du soir consiste en une pizza au camp curry, mangée à l'extérieur dans le noir car il est 21h.

J5: Yosemite- Bishop
Lever habituel à 6h30. On a eu un peu froid cette nuit pcq le parc est finalement en altitude. Menu du breakfast : nos tartines choco qu’on va manger à la cafétaria du camp curry un peu vide à cette heure matinale.
A nouveau plein soleil. Quelques aller retour tente – auto pour nos affaires avant de prendre le minibus à 8h30 pour mirror lake. Quentin voit un ours qq instants avant de démarrer le trail. On est les seuls sur le chemin car il est encore tôt. D’ailleurs le soleil est encore derrière la montagne. On a de la chance car arrivé près du lac on voit 4 biches et cerfs près d’une rivière. Un trail très relaxant.


Retour via le bus vers l’auto et petit trajet vers le trail de Yosemite falls (1/2h). Environ 70°. La chute est quasi à sec surtout la upper falls.
On quitte la vallée pour emprunter la route de montagne de la tioga pass. Quelques arrêts et qq films pris de l’auto. Stop à Olmstead point puis à Tenaya lake pour le lunch. comme Laurent revoit la fille du jacuzzi d'hier soir qui nage dans le lac (l'eau n'était pas trop froide parait il pcq moi je "gardais les affaires"). Ni 1 ni 2, v'la mes gars dans l'eau aussi. 67° à cette heure (14h).






On passe la tioga pass puis on descend de la montagne vers le versant est de la sierra nevada. Beau paysage du mono lake. La route vers Bodie est belle aussi, déjà on voit une région un peu plus désertique. Les 3 derniers miles sont sur des graviers. L’auto se salit et devient encore plus rouge (mais on verra plus loin que ce ne sera pas la dernière fois).
De 16 à 17h30 on visite la ville fantôme de Bodie. Très sympa. Cette ancienne cité de la ruée vers l’or garde encore pas mal de chouettes batiments d’époque, certains même avec du mobilier comme l’école , le saloon ou l’hotel.



Encore une belle route très roulante (2x2 bandes 65 miles/h) pour arriver à Bishop au motel 6 (70$) à 19h30. De la route, on voit sur notre droite la chaine de la sierra nevada par un beau soleil couchant. La piscine fait du bien.
A 20h30 on part manger dans un resto que j’avais repéré sur internet. On est les derniers à manger avant la fermeture. Au self service on commande des spare ribs et poulet barbecue très bon. C’est un petit resto local sympa. La bière fut également bien appréciée (mais bue en catimini par mes gars car ils n'ont pas 21 ans.

J6: Bishop- Las Vegas Lever à 7h. Pt dej (toast et jelly pcq on commence en avoir marre des oeufs) au Dennys en face du motel 6 (8,50$). Essence (30$ pour un ¾ de plein) + achat d’eau chez K- mart car je pense qu’on va beaucoup boire. On trouve même du nutella (les 2 ont poussé un grand YES). Il est 9h. 1 heure de route à peine vers Lone pine. On loupe la rue menant vers les Alabama hills, région peu connue, mais pourtant on y a tourné beaucoup de westerns. Personne dans cet endroit. C'est peu connu mais photogénique à souhait. Il commence à faire chaud (85° soit 30°c). On va aussi voir à pied une petite arche « moebius arch » avec en fond la sierra. Nice first arch!
sauvés!!
ça manque d'eau dans le coin...Ensuite direction death valley. Les gars prennent à tour de rôle le volant (bon si on se fait arrêter on est mal car ils ont leur permis mais pas 21 ans pour quentin et normalement je suis le seul chauffeur pour Alamo).
Beaux paysages sur panamint springs. A un moment une vallée avec la route rectiligne et au fond on s’arrête sur une surface lisse désertique. On ose sortir de l'auto. Quentin fait même des pompes par 100° (donc 37°c). Ca commence à bien chauffer. La région est assez montagneuse. Ca monte et descend bien. Le moteur pompe de l’essence et de l’air co à fond. Le temps devient malheureusement nuageux.
je ne savais pas que mon fils était dingue !

On s’arrête à Stovepipe wells pour voir les dunes. Quand on ouvre la porte c’est le four (112° soit 44°c). C’est l’endroit le plus chaud des USA. Un vent chaud en plus, donc on reste 6 minutes 30 dehors top chrono. On va encore voir le devils golf course et zabriskie point, avant d’entamer 2h30 de route (assez monotone) vers Las Vegas.

Vers 18h30 on entre à Las Vegas. Un super must pour mes gars (et pour moi aussi). Les 2 font déjà 50 photos des casinos vus de l’autoroute. On s’arrête au signe « welcome Las Vegas » (il y a des gens qui font des photos de mariage avec Elvis) avant d’aller au motel 6 (46$ à peine). Toujours du vent chaud et encore 95°à cette heure. Le motel est gigantesque (le plus grand de la chaine), mais curieusement pas beaucoup de monde. C’est dimanche et les gens viennent surtout à Vegas les vendredi et samedi soir.
Coucher de soleil à 19.45. Douche bien méritée avant de partir à pied à 20h pour une nuit de folie sur le strip. On va d’abord manger chez Hooters, célèbre pour ses serveuses « hot ». Comme pour tous les intérieurs d’hotels casinos, on s’y perd un peu car aucune fenêtre et pas trop d’indications à l’intérieur. On repère tout de même le resto tout au fond, en passant par les salles de jeux. Les chicken wings sont fort crispy et très spicy; je suppose pour mieux "apprécier" les serveuses. On est placé dans la zone moins de 21 ans car dans l’autre partie du resto il y a des jeux à table.
On fait le strip ensuite de l’excalibur au Wynns. Extraordinaire toutes ces lumières. On assiste au show des fontaines du Bellagio (2 fois d’ailleurs) sur musique de Frank Sinatra. Superbe ! Un peu plus loin, malgré la foule, on voit la fin du show des sirènes en face du treasure island. Il fait encore bien chaud sur le strip à cette heure. Plein de vendeurs d’eau (à 1$) sont là au cas où. On n’entre dans aucun hôtel car ce sera pour demain quand il fera hot. Devant le caesar palace, Mes 2 se font photographier avec 2 jolies Américaines. What happens in Vegas stays in Vegas. Retour à l’hôtel en monorail (5$) en traversant l’hotel imperial palace. Il est 1h45 quand on est de retour au motel. On ne met que 2 minutes pour s'endormir.

A suivre... Partie 2: Las Vegas à Moab
Partir comme fille au pair sur Le Caire? English translation pending
Bonjour!
Alors voilà après l'Andalousie, Le Maroc, la Hollande & L'Irlande où je suis actuellement je me suis décidée à partir en... Egypte!
J'ai trouvé une famille Egyptienne ayant l'air fort sympathique!
- Ils habitent dans un quartier appelé "Zamalek" & ma première question ce situe là: quelqu'un connait il ce quartier? Loin du centre? Transport pas loin? ect toutes informations est bonne à prendre :)
- Ensuite ma deuxième question est sur mes jours de congés. Je peux choisir 2 jours au choix sauf le vendredi & le samedi. Le dimanche & le lundi est il un choix judicieux? Je veux deux jours où tout sera ouvert, où les transports circuleront de manière normale! pas un dimanche en france quoi ^^
- Enfin, une petite question sur les coutumes, je vois beaucoup qu'il faut ne pas s'habiller légèrement ect Mais si je vais à la plage par exemple pas de souci pour le maillot de bain non?
& puis tout les conseils que vous pourriez me donner sur la vie au Caire! Bien surs si qql ce trouve sur place ca sera avec plaisir que je le rencontrerai! :)
Lou
- Ensuite ma deuxième question est sur mes jours de congés. Je peux choisir 2 jours au choix sauf le vendredi & le samedi. Le dimanche & le lundi est il un choix judicieux? Je veux deux jours où tout sera ouvert, où les transports circuleront de manière normale! pas un dimanche en france quoi ^^
- Enfin, une petite question sur les coutumes, je vois beaucoup qu'il faut ne pas s'habiller légèrement ect Mais si je vais à la plage par exemple pas de souci pour le maillot de bain non?
& puis tout les conseils que vous pourriez me donner sur la vie au Caire! Bien surs si qql ce trouve sur place ca sera avec plaisir que je le rencontrerai! :)
Lou
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
Bonjours, 😉😉😉
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Rumeur: amélioration du statut Platinum du programme Flying Blue English translation pending
Il y a des rumeurs que FlyingBlue va améliorer les prestations et bénéfices pour les membres Platinum du programme FlyingBlue. Des coupons de surclassement seraient un des éléments.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Aventures canadiennes: deux semaines entre Calgary et Vancouver en juillet 2010 English translation pending
Alors que nous avons l'habitude de préparer soigneusement nos voyages longtemps à l'avance et de fignoler nos itinéraires pendant des mois, voilà le récit d'un voyage organisé à la dernière minute, dans l'ouest canadien, entre Alberta et Colombie Britannique.
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).




J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...
J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.
La suite arrive !!
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).





J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.La suite arrive !!
Bivouac particulier au Messum Crater en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise un voyage de 2 semaines au mois de juin prochain pour mon voyage de noces sous le format "4x4 autotour" et souhaite avoir qqs infos sur le Messum crater.
Savez vous si il est possible de dormir une nuit au centre du cratère et quels sont les risques inhérents à ce bivouac un peu particulier? J'ai lu qqs récits de voyage de personnes ayant dormi à la belle étoile dans le cratère mais certains guides annoncent qu'il est interdit d'y dormir. Savez vous pourquoi?!
L'idée est de louer, en complément du 4x4, un GPS ainsi qu'un téléphone iridium.
Merci beaucoup et bravo pour tous les posts relatifs à la Namibie qui m'aident bcp dans mon organisation de voyage! 🙂
J.
Traversée de l'Islande à VTT en août 2010 English translation pending
Salut à tous !!
Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...
Le lien Facebook http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU
Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!
nicolas point hebinger at gmail point com
Jour 1
Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!
Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.
Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25
Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.
L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !
Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27
7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .
Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l’Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.
Jour 4 : Mardi 03/08/2010
Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pens�� partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.
Jour 5 : Mercredi 04 août 2010
Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».
Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.
Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010
Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.
Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.
Jour 7 : Vendredi 06 août 2010
Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.
Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.
Jour 8 : samedi 07 août 2010
9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.
Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.
Jour 9 : Dimanche 08 août 2010
J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.
La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.
Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.
Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.
C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!
Lundi 09 août 2010
Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont �� nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!
Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.
Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.
De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…
Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.
Mardi 10 août 2010
Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...

Le lien Facebook http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU
Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!
nicolas point hebinger at gmail point com
Jour 1
Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!
Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.
Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25
Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.
L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !
Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27
7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .
Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l’Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.
Jour 4 : Mardi 03/08/2010
Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pens�� partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.
Jour 5 : Mercredi 04 août 2010
Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».
Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.
Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010
Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.
Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.
Jour 7 : Vendredi 06 août 2010
Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.
Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.
Jour 8 : samedi 07 août 2010
9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.
Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.
Jour 9 : Dimanche 08 août 2010
J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.
La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.
Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.
Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.
C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!
Lundi 09 août 2010
Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont �� nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!
Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.
Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.
De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…
Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.
Mardi 10 août 2010
Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
Retour de quatre jours à Mai Chau, Vietnam du Nord English translation pending
Bonjour
Ces notes de voyage sont pour ceux qui ne connaissent pas encore ou mal le coin. Les autres sont cordialement invités à en rajouter sans les réflexions désobligeantes habituelles à mon égard.
Donc, je viens de passer 4 jours à Mai Chau (la vallée est toujours aussi magnifique, merci !), à me balader en moto tout autour, et j’ai découvert des trucs super. Bien entendu, Ban Lac est toujours aussi touristique, mais le petit village voisin de Ban Pom Cung est pratiquement désert, avec de petites nha ngi très sympas.
La rivière Ma : Si vous continuez la route de Mai Chau, vous tombez sur la rivière Ma, un très bel endroit. Curieusement, toutes les montagnes environnantes sont couvertes de forêts de bambou, donc la grande activité au village principal, Cu Luong (20 km de Ban Lac), est la fabrication de baguettes et de cure-dents. Vous pouvez visiter une fabrique, c’est très intéressant, et ça montre que les ouvriers européens ne sont pas à plaindre ; il faut voir dans quelles conditions d’hygiène et de non-protection de sécurité toutes ces femmes travaillent –Tiens, où sont les hommes ? Une seconde d’inattention aux machines et ce sont les 5 doigts qui partent au lieu des baguettes !!!! Beaucoup de maisons flottantes au bord de la rivière. En plein milieu du village, des marches descendent sur la maison flottante du petit malin qui organise les balades en bateau sur la rivière (40 mn pas bon marché vu qu’il a le monopole ; 300 000 dongs = 15$) ; de l’autre côté de la rivière, un petit trek de 6 km AR vs emmène dans des villages alentours.
Le lac de retenue de Hoa Binh : Vous reprenez la route de Son La et prenez la 1ère route à droite à un rond-point. On suit une très jolie petite vallée qui arrive sur les bords du lac de retenue de Hoa Binh. La vue est très belle.
Le massif de Hang Kia : vous continuez la route de Son La, montez un col aux magnifiques panoramas et, au bout de 20 km, arrivez dans le village de h’mongs noirs de Pa Co. Vous prenez la route à gauche, traversez le village, et prenez à gauche pour arriver dans un hameau de maisons au milieu de vergers de pêchers, la grande spécialité du coin (avec l’alcool de maïs of course !). Un tas de pistes partent de là pour aller au village de Hang Kia, d’où partent plus de 100 km de pistes de trekking (vous pouvez aussi aller à Hang Kia par la petite route). Hélas, je n’ai pas pu y aller, car il est tombé un brouillard terrible, avec petit crachin et 12 degrés. Pas équipé pour vu qu’il faisait chaud dans la vallée de Mai Chau. Mais c’est au programme !!!! Au lieu de ça, je suis rentré dans une maison h’mong pour me réchauffer (feu de bois + alcool de maïs, ça marche très bien !). Quelle hospitalité, ces h’mongs ! J’ai eu du mal à partir –et j’ai trouvé un guide de trek si ça me dit.
En résumé, 4 jours dans le coin –à 4h de route de très bonne route de Hanoi- en font un petite ballade des plus sympathiques.
Ces notes de voyage sont pour ceux qui ne connaissent pas encore ou mal le coin. Les autres sont cordialement invités à en rajouter sans les réflexions désobligeantes habituelles à mon égard.
Donc, je viens de passer 4 jours à Mai Chau (la vallée est toujours aussi magnifique, merci !), à me balader en moto tout autour, et j’ai découvert des trucs super. Bien entendu, Ban Lac est toujours aussi touristique, mais le petit village voisin de Ban Pom Cung est pratiquement désert, avec de petites nha ngi très sympas.
La rivière Ma : Si vous continuez la route de Mai Chau, vous tombez sur la rivière Ma, un très bel endroit. Curieusement, toutes les montagnes environnantes sont couvertes de forêts de bambou, donc la grande activité au village principal, Cu Luong (20 km de Ban Lac), est la fabrication de baguettes et de cure-dents. Vous pouvez visiter une fabrique, c’est très intéressant, et ça montre que les ouvriers européens ne sont pas à plaindre ; il faut voir dans quelles conditions d’hygiène et de non-protection de sécurité toutes ces femmes travaillent –Tiens, où sont les hommes ? Une seconde d’inattention aux machines et ce sont les 5 doigts qui partent au lieu des baguettes !!!! Beaucoup de maisons flottantes au bord de la rivière. En plein milieu du village, des marches descendent sur la maison flottante du petit malin qui organise les balades en bateau sur la rivière (40 mn pas bon marché vu qu’il a le monopole ; 300 000 dongs = 15$) ; de l’autre côté de la rivière, un petit trek de 6 km AR vs emmène dans des villages alentours.
Le lac de retenue de Hoa Binh : Vous reprenez la route de Son La et prenez la 1ère route à droite à un rond-point. On suit une très jolie petite vallée qui arrive sur les bords du lac de retenue de Hoa Binh. La vue est très belle.
Le massif de Hang Kia : vous continuez la route de Son La, montez un col aux magnifiques panoramas et, au bout de 20 km, arrivez dans le village de h’mongs noirs de Pa Co. Vous prenez la route à gauche, traversez le village, et prenez à gauche pour arriver dans un hameau de maisons au milieu de vergers de pêchers, la grande spécialité du coin (avec l’alcool de maïs of course !). Un tas de pistes partent de là pour aller au village de Hang Kia, d’où partent plus de 100 km de pistes de trekking (vous pouvez aussi aller à Hang Kia par la petite route). Hélas, je n’ai pas pu y aller, car il est tombé un brouillard terrible, avec petit crachin et 12 degrés. Pas équipé pour vu qu’il faisait chaud dans la vallée de Mai Chau. Mais c’est au programme !!!! Au lieu de ça, je suis rentré dans une maison h’mong pour me réchauffer (feu de bois + alcool de maïs, ça marche très bien !). Quelle hospitalité, ces h’mongs ! J’ai eu du mal à partir –et j’ai trouvé un guide de trek si ça me dit.
En résumé, 4 jours dans le coin –à 4h de route de très bonne route de Hanoi- en font un petite ballade des plus sympathiques.
Voyage en Californie avec un petit enfant de 3 ans? English translation pending
Bonsoir,
L'année prochaine nous désirons partir 3 semaines en californie, et aussi lontemps sans notre enfant ce n'est pas possible. Notre fille aura 3 ans à ce moment-là, et un tour en voiture sera trop long pour elle..
on compte donc rester 10 jours à San Francisco dont quelques excursions à Muir Woods, Napa valley et yellostone ensuite également 10 jours à LA... et je compte louer une voiture quelques jours..
simplement ma question, est-ce adapté pour un enfant de 3 ans ? décalage difficile? trop dangereux ? vol en avion trop long ?
merci pour vos réponses. Thomas
L'année prochaine nous désirons partir 3 semaines en californie, et aussi lontemps sans notre enfant ce n'est pas possible. Notre fille aura 3 ans à ce moment-là, et un tour en voiture sera trop long pour elle..
on compte donc rester 10 jours à San Francisco dont quelques excursions à Muir Woods, Napa valley et yellostone ensuite également 10 jours à LA... et je compte louer une voiture quelques jours..
simplement ma question, est-ce adapté pour un enfant de 3 ans ? décalage difficile? trop dangereux ? vol en avion trop long ?
merci pour vos réponses. Thomas
Agadez, Timia en octobre 2010 (Niger) English translation pending
Bonjour,
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive à Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive à Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html