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Itinéraire Chicago - Los Angeles en deux semaines English translation pending
bonjour à tous
nous souhaiterions des conseils pour un itineraire entre chicago et LA. Bien sur il y a la route 66, mais nous n'avons que 2 semaines et voudrions voir le plus de choses possible en sachant qu'on connait deja un peu l'ouest (2 semaines pour LA, las vegas, gd canyon, bryce, monument valley, sequoia park et san francisco : tout genial). Alors, nous aimerions partir de chicago (meme si on dit que la route est monotomne jusqu'au texas) et voir tout ce qu'on pourra. Qu'en pensez vous ? il y a en gros 4000 km, or lors de notre sejour precedent nous avons fait 5000km en 2 semaines sans speeder. J'attend vos impressions. Merci à tous pour vos reponses
sylvie
sylvie
Circuit en Roumanie d'une dizaine de jours English translation pending
Bonjour,
je viens de me décider aujourd'hui à la dernière minute, je pars seul en Roumanie, lundi prochain en voiture depuis l'est de la France, je compte y rester une dizaine de jours.
Besoin de vos conseils et expériences pour un circuit sympathique dans ce laps de temps afin de découvrir des lieux et endroits caractéristiques et intéressant, si possible avec de beaux paysages (montagnes , lacs etc) pour faire des randos, des visites, des rencontres.
Je sais que je post un peu au dernier moment, j'espère obtenir quelques conseils quand même..!
Je sais que je post un peu au dernier moment, j'espère obtenir quelques conseils quand même..!
Quoi visiter dans les Vosges avec trois enfants? English translation pending
bonjour,
famille composée de 3 enfants, nous aimerions aller prendre le frais dans les vosges, habitant la moselle...
s y trouve t il quelque chose a visiter ? j ai entendu parler d un lac...
et pour passer une ou deux nuits sur place eventuellement?
merci d avance pour vos reponses
famille composée de 3 enfants, nous aimerions aller prendre le frais dans les vosges, habitant la moselle...
s y trouve t il quelque chose a visiter ? j ai entendu parler d un lac...
et pour passer une ou deux nuits sur place eventuellement?
merci d avance pour vos reponses
Idée de balade sur la côte de la mer Noire en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la Turquie du 31/07 au 18/08. Nous souhaitons nous balader du côté de la mer noire.
Quelqu'un aurait-il une idée de parcours entre mer et montagne dans ce temps imparti ?
Merci beaucoup 🙂
Nous partons pour la Turquie du 31/07 au 18/08. Nous souhaitons nous balader du côté de la mer noire.
Quelqu'un aurait-il une idée de parcours entre mer et montagne dans ce temps imparti ?
Merci beaucoup 🙂
Trek au Népal: Helambu - Gosainkund - Helambu English translation pending
Bonjour,
Nous avons fait il y a deux ans le Langtang/gosainkund/Helambu en partant de Dunche, avec un porteur et un guide. Nous avons tellement aimé que nous repartons fin octobre et aimerions faire une boucle Helambu/gosainkund/Helambu. Les recherches sur le forum n'ont pas permis de répondre à nos questions... voilà pourquoi nous faisons appel à vos expériences.
- quel chemin pour aller jusqu'aux lacs? 1: Sundarijal-Chisapani-Kutumsang-tarepati-Gosainkund : inconvénients: début difficile avec les marches; étape peut être un peu longue et difficile entre tarepati et gosainkund??? qui l'a déjà fait? avantages: départ le plus près de KTM
2: variante: Sundarijal-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund question: le chemin semble longer ou prendre la route entre Talamarang et Timbu...? Difficultés entre Tarkegyang et Tarepati?
3: Melamchibazar-Kakani-Sarmatang-Tarkegyang... etc question: combien d'heures de bus jusqu'à Melamchi? difficultés?
4: Nagarkot-Bahunepati-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund
Tous vos conseils et réflexions sont les bienvenus! Nous avons le temps et souhaitons le prendre. L'acclimatation est-elle difficile dans ce sens de montée? Bien sur, nous souhaiterions faire un chemin différent entre l'aller et le retour dans l'Helambu... Nous voulions aussi tenté de faire ce trek sans porteur sans guide. Est-ce raisonnable?
En vous remerciant! Ocre
Nous avons fait il y a deux ans le Langtang/gosainkund/Helambu en partant de Dunche, avec un porteur et un guide. Nous avons tellement aimé que nous repartons fin octobre et aimerions faire une boucle Helambu/gosainkund/Helambu. Les recherches sur le forum n'ont pas permis de répondre à nos questions... voilà pourquoi nous faisons appel à vos expériences.
- quel chemin pour aller jusqu'aux lacs? 1: Sundarijal-Chisapani-Kutumsang-tarepati-Gosainkund : inconvénients: début difficile avec les marches; étape peut être un peu longue et difficile entre tarepati et gosainkund??? qui l'a déjà fait? avantages: départ le plus près de KTM
2: variante: Sundarijal-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund question: le chemin semble longer ou prendre la route entre Talamarang et Timbu...? Difficultés entre Tarkegyang et Tarepati?
3: Melamchibazar-Kakani-Sarmatang-Tarkegyang... etc question: combien d'heures de bus jusqu'à Melamchi? difficultés?
4: Nagarkot-Bahunepati-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund
Tous vos conseils et réflexions sont les bienvenus! Nous avons le temps et souhaitons le prendre. L'acclimatation est-elle difficile dans ce sens de montée? Bien sur, nous souhaiterions faire un chemin différent entre l'aller et le retour dans l'Helambu... Nous voulions aussi tenté de faire ce trek sans porteur sans guide. Est-ce raisonnable?
En vous remerciant! Ocre
Voyage spécial en Italie English translation pending
Bonjour,
Je suis un petit nouveau sur le forum,
Voilà, j'ai besoin de vous, oui, vous tous =)
Je vais vous expliquer mon projet : Pour l'anniversaire de ma copine (ouuh il est amoureuuuux) j'aimerais lui faire une petite surprise en août, partir tôt le matin pour rejoindre l'Italie et passé quelques jours en n'amoureux. Je suis étudiant et sans paye de ministre, donc je recherche des bons plans et apprendre de vos voyages pour organiser une surprise digne de ce nom et tout ça grâce a votre expérience et connaissance de l'Italie
Première question : Je suis de Toulon et j'aimerais savoir comment aller en Italie ? La voiture et le train ne me gène pas du tout, l'avion n'est pas le meilleur choix pour moi, car Marseille- Bruxelles / Bruxelles - Milan = 7h
Ou aller ? Je cherche une ville typique d'Italie par sont architecture donc assez romantique avec des balades, des magasins, de jolie resto et pas besoin de night-club. Puis ne pas partir a plus de 7h de voiture, car ma voiture n'est pas une routière, mais une twingo (On ne se moque pas). J'ai pensé à Milan (Marseille a l'italienne ?), Turin, les lacs, Gênes, Vérone, Florence, (on m'a parlé de Lucca) etc.
Après pour le logement ? Wouuuah mon dieu les prix, le mieux pour moi serais un hôtel/mobil home/studio Sans les 20€ de parking par jour et même dans la périphérie histoire de rejoindre le centre-ville en bus, metro ou tram.
La j'ai vraiment besoin de conseil =)
Ah, mesdames ça vous plairait si votre homme vous fait la surprise d'aller en Italie ? (Oui, j'ai peur de me louper).
Cordialement Un petit jeune qui a envie de faire rêver ça demoiselle
Je vais vous expliquer mon projet : Pour l'anniversaire de ma copine (ouuh il est amoureuuuux) j'aimerais lui faire une petite surprise en août, partir tôt le matin pour rejoindre l'Italie et passé quelques jours en n'amoureux. Je suis étudiant et sans paye de ministre, donc je recherche des bons plans et apprendre de vos voyages pour organiser une surprise digne de ce nom et tout ça grâce a votre expérience et connaissance de l'Italie
Première question : Je suis de Toulon et j'aimerais savoir comment aller en Italie ? La voiture et le train ne me gène pas du tout, l'avion n'est pas le meilleur choix pour moi, car Marseille- Bruxelles / Bruxelles - Milan = 7h
Ou aller ? Je cherche une ville typique d'Italie par sont architecture donc assez romantique avec des balades, des magasins, de jolie resto et pas besoin de night-club. Puis ne pas partir a plus de 7h de voiture, car ma voiture n'est pas une routière, mais une twingo (On ne se moque pas). J'ai pensé à Milan (Marseille a l'italienne ?), Turin, les lacs, Gênes, Vérone, Florence, (on m'a parlé de Lucca) etc.
Après pour le logement ? Wouuuah mon dieu les prix, le mieux pour moi serais un hôtel/mobil home/studio Sans les 20€ de parking par jour et même dans la périphérie histoire de rejoindre le centre-ville en bus, metro ou tram.
La j'ai vraiment besoin de conseil =)
Ah, mesdames ça vous plairait si votre homme vous fait la surprise d'aller en Italie ? (Oui, j'ai peur de me louper).
Cordialement Un petit jeune qui a envie de faire rêver ça demoiselle
Auto-stop en Europe de l'Est (Roumanie) English translation pending
Salut à tous ! Je me prépare pour un voyage de plusieurs mois dont la première grosse étape sera la Roumanie où j'éspère arriver vers la mi-octobre 2011 maximum. L'objectif est avant tout de renconter un maximum de personne, c'est pourquoi mon unique moyen de transport sera l'auto-stop. Evidemment, ça implique que je ne suis pas pressé. Je partirai donc début octobre et ne sais pas quand j'arriverai à destination. La Roumanie, certainement la transylvanie, mais je laisse libre l'improvisation réflèchie que peut devenir un voyage dans ces conditions.
Sur place, mes volontées sont de parcourir le plus vaste paysage possible, montagnes, lacs, forêts, villages. Aller à la rencontre des habitants, apprendre à connaître leur culture et leur vision de la rencontre et du voyage. Parler, parler, parler. Efin, je prévois de passer une à deux semaines en mode Wwoofing pour me rapprocher un maximum de la vie locale.
Malgrès la nécessité d'une préparation matérielle et morale à ce voyage, je pars l'esprit tranquille, je ne fuis rien de mon pays et compte bien y revenir. Je voyage par passion de la découverte et la rencontre, et j'ai quelque projet de route, photographie, écriture, lecture, réflexion, partage, entraide, etc... J'ai preque vingt-cinq ans, je suis complétement fous mais la tête sur les épaules. Je ne prendrai pas de risques stupides dans l'optique de pouvoir raconter mon périple à d'autres et de leur donner l'envis de voir le monde. De plus, voilà, la proposition est claire, si nous étions deux à partir, la route serait moins périlleuse !
En bref, je pars début octobre de France, je traverse la Suisse, l'Autriche, la Hongrie et la Roumanie pour arriver en auto-stop en pleine transylvanie. Temps de voyage envisagé, environ un mois sans retour (pour moi en tout cas). Conditions "quasi extrême", fortes chances de dormir "à la belle" de nombreuses fois, prévoir froid (matériel de survie) et débrouillardise pour la faim et la soif !
Je ne compte pas m'arrêter là, je poursuivrai mon aventure jusqu'en Turquie pour une seconde étape dans les mêmes conditions avant de prendre l'avion pour passer cinq à six mois en Inde. Même si je m'y prépare aussi, c'est une autre aventure que je partagerai volontier dans une prochaine discussion. On en reparle avec qui s'y interesse !
Voyage spécial au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis Thomas j'habite à Toulouse et j'ai 25ans. Avec mon amie, nous allons aller en vacance dans la belle région de québec (10 jours en Septembre). Je voudrais profiter de ce voyage pour demander la main de ma bien aimée... Mais ne connaissant que très peu la région, je recherche donc des endroits magnifiques pour faire ma demande, ainsi qu'un hôtel et un restaurant romantique afin de bien finir cette journée mémorable.
Etant un grand fan de hockey, j'ai tout d'abord eu l'idée de visiter le Bel Center et de demander si on pouvait afficher ma demande sur l'écran géant. Mais je pense que ça ne doit pas être faisable?
Sinon je pensais également faire la demande au bord d'un des lacs (mais lequel???) lors d'un diner au bord de l'eau et si possible sur la terrasse de la chambre d'hôtel. Si vous connaissez un endroit tel que décrit je vous serait très reconnaissant de m'en faire part.
Si vous avez d'autres idées n'hésitez pas à me contacter.
Merci d'avance,
Thomas
Je suis Thomas j'habite à Toulouse et j'ai 25ans. Avec mon amie, nous allons aller en vacance dans la belle région de québec (10 jours en Septembre). Je voudrais profiter de ce voyage pour demander la main de ma bien aimée... Mais ne connaissant que très peu la région, je recherche donc des endroits magnifiques pour faire ma demande, ainsi qu'un hôtel et un restaurant romantique afin de bien finir cette journée mémorable.
Etant un grand fan de hockey, j'ai tout d'abord eu l'idée de visiter le Bel Center et de demander si on pouvait afficher ma demande sur l'écran géant. Mais je pense que ça ne doit pas être faisable?
Sinon je pensais également faire la demande au bord d'un des lacs (mais lequel???) lors d'un diner au bord de l'eau et si possible sur la terrasse de la chambre d'hôtel. Si vous connaissez un endroit tel que décrit je vous serait très reconnaissant de m'en faire part.
Si vous avez d'autres idées n'hésitez pas à me contacter.
Merci d'avance,
Thomas
Mongolie: où faire un trek de 4 jours en autonomie totale? English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous partons en Mongolie mi-août pour 3 semaines. Nous souhaitons démarrer par 4 jours de trek en autonomie totale avant de partir en 4x4 explorer le pays. Au départ de Oulan-Bator, avez-vous des conseils sur le meilleur endroit (ou direction) pour partir marcher quelques jours, quite à faire une journée de bus pour démarrer en dehors de UB ?
Merci d'avance pour vos conseils / suggestions
Avec une amie, nous partons en Mongolie mi-août pour 3 semaines. Nous souhaitons démarrer par 4 jours de trek en autonomie totale avant de partir en 4x4 explorer le pays. Au départ de Oulan-Bator, avez-vous des conseils sur le meilleur endroit (ou direction) pour partir marcher quelques jours, quite à faire une journée de bus pour démarrer en dehors de UB ?
Merci d'avance pour vos conseils / suggestions
Îles Lofoten (Norvège): ravitaillement et eau des rivières English translation pending
Nous partons le 27 juillet pour dix jours aux îles Lofoten, pour y marcher sur Moskenesoya et Vestvagoya. Nous logerons sous la tente, en autonomie (relative) donc.🙂
Deux petites questions pratiques se posent:
Comment savoir où se ravitailler sur Moskenesoya, y a-t-il des magasins ou points de vente hors des villages comme A, Sorvagen et Reine ? Même chose sur Vestvagoya.
Quant à l'eau potable, nous avions fait une partie du Kungsleden en Laponie suédoise l'an dernier, où l'eau des rivières était réputée potable, et de fait, nous l'avons bue et sommes encore en vie. Qu'en est-il sur les Lofoten, peut-on boire l'eau du ciel dans les rivières de montagne, voire certains lacs ? Ou faut-il toujours prévoir des achats (et transports) d'eau ?
Merci d'avance pour les conseils.
Pologne à moto en septembre: hébergements, itinéraire...? English translation pending
Bonjour, je souhaite visiter avec mon épouse la pologne en moto sur une dizaine de jours mes questions:
- le prix de l'essence
- le prix des hebergements
- le prix de la restauration
- le choix d'un itineraire ( 300 à 400 kms par jour en priviligiant la campagne les endroits authentiques).
Merci de votre implication.
Cordialement.
Marc.
Merci de votre implication.
Cordialement.
Marc.
Circuit Tokyo-Kyoto en novembre English translation pending
Bonjour !
Les billets d'avion sont réservés, et là j'allais réserver les hôtels à Tokyo et Kyoto, mais un doute m'envahit : je ne voudrais pas être frustrée parceque je ne passe pas assez de temps à un endroit... Est-ce que je ne devrais pas rester 1 jour de plus à Tokyo (je sais déjà qu'on va adorer cette ville 😎)
Donc voila, vous qui connaissez déjà le pays, je vous soumet mon petit itinéraire (je n'en fait pas à l'avance d'habitude, mais pour le Japon, j'ai cru comprendre qu'il fallait réserver les hôtels tot, sinon plus de place, en tous cas c'était le cas en avril dernier... mais bon comme finalement je pars plus tard...)
Jeudi 10 novembre : Avion Vendredi 11 : Tokyo Samedi 12 : Tokyo Dimanche 13 : Tokyo Lundi 14 : Tokyo (safari photo avec lejapon.fr) Mardi 15 : Tokyo (journée passée aux 5 lacs ? ou vaut-il mieux prévoir 2 jours ?) Mercredi 16 : Tokyo Jeudi 17 : Train vers Kyoto, nuit à Kyoto Vendredi 18 : Kyoto (journée rando en montagne Kurama) Samedi 19 : Kyoto Dimanche 20 : Kyoto Lundi 21 : Kyoto (visite du pavillon d'or plutot en semaine) Mardi 22 : Nara (aller retour depuis Kyoto, ou nuit sur place ?) Mercredi 23 : Kyoto (jour férié) Jeudi 24 : Château de Hikone, nuit Kyoto Vendredi 25 : Hiroshima (musée), nuit Hiroshima Samedi 26 : Miyajima, nuit Miyajima Dimanche 27 : Retour Hiroshima, puis Osaka, nuit Osaka Lundi 28 : Koya san, nuit dans un temple Mardi 29 : Koya san, nuit Osaka Mercredi 30 : Osaka Jeudi 1er d"écembre : retour Paris
Ca nous fait donc 6 jours à Tokyo (dont une journée réservée pour le safari photo, et une autre passer en dehors de la ville je pense), soit 4 jours à Tokyo par nous même, voir 4 et demi si on part l'apres-midi ou le soir pour Kyoto
Et donc on resterait 8 jours à Kyoto (dont 3 hors de la ville pour voir Nara, le chateau de Hikone, et une rando à Kurama). Soit 5 jours plein à Kyoto (ou 4 et demi si on arrive en soirée de Tokyo).
C'est assez équilibré selon vous ? Pas facile de voir combien de jour rester à un endroit. Nos seules contraintes : on veut passer un weekend plein à Tokyo et un autre à Kyoto pour profiter de nos amis sur place.
Merci d'avance !
Les billets d'avion sont réservés, et là j'allais réserver les hôtels à Tokyo et Kyoto, mais un doute m'envahit : je ne voudrais pas être frustrée parceque je ne passe pas assez de temps à un endroit... Est-ce que je ne devrais pas rester 1 jour de plus à Tokyo (je sais déjà qu'on va adorer cette ville 😎)
Donc voila, vous qui connaissez déjà le pays, je vous soumet mon petit itinéraire (je n'en fait pas à l'avance d'habitude, mais pour le Japon, j'ai cru comprendre qu'il fallait réserver les hôtels tot, sinon plus de place, en tous cas c'était le cas en avril dernier... mais bon comme finalement je pars plus tard...)
Jeudi 10 novembre : Avion Vendredi 11 : Tokyo Samedi 12 : Tokyo Dimanche 13 : Tokyo Lundi 14 : Tokyo (safari photo avec lejapon.fr) Mardi 15 : Tokyo (journée passée aux 5 lacs ? ou vaut-il mieux prévoir 2 jours ?) Mercredi 16 : Tokyo Jeudi 17 : Train vers Kyoto, nuit à Kyoto Vendredi 18 : Kyoto (journée rando en montagne Kurama) Samedi 19 : Kyoto Dimanche 20 : Kyoto Lundi 21 : Kyoto (visite du pavillon d'or plutot en semaine) Mardi 22 : Nara (aller retour depuis Kyoto, ou nuit sur place ?) Mercredi 23 : Kyoto (jour férié) Jeudi 24 : Château de Hikone, nuit Kyoto Vendredi 25 : Hiroshima (musée), nuit Hiroshima Samedi 26 : Miyajima, nuit Miyajima Dimanche 27 : Retour Hiroshima, puis Osaka, nuit Osaka Lundi 28 : Koya san, nuit dans un temple Mardi 29 : Koya san, nuit Osaka Mercredi 30 : Osaka Jeudi 1er d"écembre : retour Paris
Ca nous fait donc 6 jours à Tokyo (dont une journée réservée pour le safari photo, et une autre passer en dehors de la ville je pense), soit 4 jours à Tokyo par nous même, voir 4 et demi si on part l'apres-midi ou le soir pour Kyoto
Et donc on resterait 8 jours à Kyoto (dont 3 hors de la ville pour voir Nara, le chateau de Hikone, et une rando à Kurama). Soit 5 jours plein à Kyoto (ou 4 et demi si on arrive en soirée de Tokyo).
C'est assez équilibré selon vous ? Pas facile de voir combien de jour rester à un endroit. Nos seules contraintes : on veut passer un weekend plein à Tokyo et un autre à Kyoto pour profiter de nos amis sur place.
Merci d'avance !
Avis sur boucle dans l'Ubaye (Col de Larche, Pas de la Cavale, Argentera, Lac di Roburent) English translation pending
Bonjour,
Je projette une randonné de qq jours dans l'Ubaye, endroit que je ne connais pas du tout avec un jeune débutant la randonnée. Je souhaitais faire une bouche si possible. En regardant la carte IGN, j'ai pensé faire une bouche en partant du Col de Larche, remonter vers le Vallon de Lauzannier, y dormir, remonter vers le Pas de la Cavale, Redescendre plus bas, dormir dans le coin, remonter sur le Col de Pouriac puis redescendre sur Grangie, suivre la route jusqu'à Argentera (éventuellement dormir dans un gite et me ravitailler sur place), et remonter par le Lac di Roburent (bivouac dans le coin) pour enfin revenir vers le Col de Larche.
qq'un a t'il déjà fait ce tout ? Qu'en pensez vous ? La boucle vous parait elle intéressante ? Y a t'il des passages techniques ou pénibles ? Savez vous s'il y a moyen de trouver un gite et du ravitaillement à Argentera (en Italie) ? Peux t'on bivouaquer comme on veux sur le parcours et en Italie ? Y a t'il bcp de troupeaux, avec des patous dans le coin ?
Voilà à peu prés les questions que je me pose. Merci d'avance pour vos réponses mêmes partielles sur ce parcours.
Je projette une randonné de qq jours dans l'Ubaye, endroit que je ne connais pas du tout avec un jeune débutant la randonnée. Je souhaitais faire une bouche si possible. En regardant la carte IGN, j'ai pensé faire une bouche en partant du Col de Larche, remonter vers le Vallon de Lauzannier, y dormir, remonter vers le Pas de la Cavale, Redescendre plus bas, dormir dans le coin, remonter sur le Col de Pouriac puis redescendre sur Grangie, suivre la route jusqu'à Argentera (éventuellement dormir dans un gite et me ravitailler sur place), et remonter par le Lac di Roburent (bivouac dans le coin) pour enfin revenir vers le Col de Larche.
qq'un a t'il déjà fait ce tout ? Qu'en pensez vous ? La boucle vous parait elle intéressante ? Y a t'il des passages techniques ou pénibles ? Savez vous s'il y a moyen de trouver un gite et du ravitaillement à Argentera (en Italie) ? Peux t'on bivouaquer comme on veux sur le parcours et en Italie ? Y a t'il bcp de troupeaux, avec des patous dans le coin ?
Voilà à peu prés les questions que je me pose. Merci d'avance pour vos réponses mêmes partielles sur ce parcours.
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Budget et itinéraire en Norvège fin août pour huit/dix jours? English translation pending
Bonjour,
Je me tourne vers vous car je suis perdue 😊 Nous souhaitons partir avec mes beaux parents et mon mari en Norvège fin août pendant 8 à 10 jours (je ne peux pas prendre plus de congés). Mais aucun de nous ne connaît ce pays, alors je ne sais pas du tout le budget qu'il faut prévoir (j'ai lu que c'est un pays où le niveau de vie est élevé) ni ce que l'on peut voir durant ce laps de temps (parmi les indispensables). Concernant l'hébergement on est ouvert: auberge de jeunesse, chalet, cabane de pêcheur, chambres d'hôtes, hôtel, bref on ne cherche pas le luxe, juste un minimum de confort pour récupérer.
On est attiré par: - la nature avec les fjords du Nord aussi, le parc de Jotunheimen, des petites randonnées (mes beaux parents sont des personnes âgées), les animaux, les lacs, la pêche... - la ville. On a pu lire, grâce à ce forum, que Bergen a l'air sympa de même qu'Oslo. - le côté traditionnel, l'histoire de ce pays, la rencontre avec les gens.
Donc je me permets de requérir votre aide pour établir un itinéraire faisable car je n'y parviens pas et que pour le moment c'est flou. Je vous remercie d'avance. Bonne journée 🙂
Je me tourne vers vous car je suis perdue 😊 Nous souhaitons partir avec mes beaux parents et mon mari en Norvège fin août pendant 8 à 10 jours (je ne peux pas prendre plus de congés). Mais aucun de nous ne connaît ce pays, alors je ne sais pas du tout le budget qu'il faut prévoir (j'ai lu que c'est un pays où le niveau de vie est élevé) ni ce que l'on peut voir durant ce laps de temps (parmi les indispensables). Concernant l'hébergement on est ouvert: auberge de jeunesse, chalet, cabane de pêcheur, chambres d'hôtes, hôtel, bref on ne cherche pas le luxe, juste un minimum de confort pour récupérer.
On est attiré par: - la nature avec les fjords du Nord aussi, le parc de Jotunheimen, des petites randonnées (mes beaux parents sont des personnes âgées), les animaux, les lacs, la pêche... - la ville. On a pu lire, grâce à ce forum, que Bergen a l'air sympa de même qu'Oslo. - le côté traditionnel, l'histoire de ce pays, la rencontre avec les gens.
Donc je me permets de requérir votre aide pour établir un itinéraire faisable car je n'y parviens pas et que pour le moment c'est flou. Je vous remercie d'avance. Bonne journée 🙂
Itinéraire au Portugal et campings en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir longuement hésité mon ami et moi sur notre destination de vacances, nous avons opté pour le Portugal !
Forcement, c'est tout un pays et donc bien trop vaste et complet pour tout visiter en deux semaines ! Nous avons donc fait quelques recherches sur internet, ainsi que lu le guide du routard 2011 du Portugal.
Mais malgré ça, le choix d'un itinéraire reste compliqué !
Nous arriverions à Lisbonne le 7 Août et repartirions le 20 Août de Porto. Nous pensions donc visiter Lisbonne durant 2 ou 3 jours, descendre vers l'Algarve et remonter vers Porto par les terres. Dans l'idéal nous aimerions nous déplacer tous les 2, 3, 4 voir 5 jours mais pas tous les jours ! C'est les vacances ! Comme nous aimons beaucoup la chaleur et la plage, nous souhaitons passer un peu de temps en Algarve, mais forcement, au moins d'Août ça va être bondé ! Et nous aimerions connaitre des endroits dans les terre où il serai possible de se baigner (lacs, rivière... ) mais avec moins de monde que sur les plages. Aussi, nous aimerions passer par la cascade de Tavira qui semble magnifique et très agréable. Pour le reste, toutes propositions sont les bienvenues !!
Aussi, nous sommes à pieds et en tente ! Donc si vous avez des bons plans de campings ou endroits ou planter la tente en chemin, ils sont les bienvenus ! On aimerais éviter les gros campings avec piscine et animations, mais ça à l'air assez difficile ! Je n'ai pas trop trouvé de petits campings. On ne cherche pas forcement un truc clean, mais seulement un endroit ou planter la tente et prendre une douche !
J'attends tous vos conseils avec impatience ! Merci !!
Nous arriverions à Lisbonne le 7 Août et repartirions le 20 Août de Porto. Nous pensions donc visiter Lisbonne durant 2 ou 3 jours, descendre vers l'Algarve et remonter vers Porto par les terres. Dans l'idéal nous aimerions nous déplacer tous les 2, 3, 4 voir 5 jours mais pas tous les jours ! C'est les vacances ! Comme nous aimons beaucoup la chaleur et la plage, nous souhaitons passer un peu de temps en Algarve, mais forcement, au moins d'Août ça va être bondé ! Et nous aimerions connaitre des endroits dans les terre où il serai possible de se baigner (lacs, rivière... ) mais avec moins de monde que sur les plages. Aussi, nous aimerions passer par la cascade de Tavira qui semble magnifique et très agréable. Pour le reste, toutes propositions sont les bienvenues !!
Aussi, nous sommes à pieds et en tente ! Donc si vous avez des bons plans de campings ou endroits ou planter la tente en chemin, ils sont les bienvenus ! On aimerais éviter les gros campings avec piscine et animations, mais ça à l'air assez difficile ! Je n'ai pas trop trouvé de petits campings. On ne cherche pas forcement un truc clean, mais seulement un endroit ou planter la tente et prendre une douche !
J'attends tous vos conseils avec impatience ! Merci !!
L'Australie vue du ciel! English translation pending
ou... "Window seat, please!"
Hello!
Ayant fait 5 ou 6 vols au-dessus de l'Australie, je dirais que c'est un must do, si on prend le siège hublot! car voler au dessus du désert est une expérience inoubliable! Il y a des vols pas chers avec les compagnies low cost, ça reste raisonnable pour les voyageurs qui veulent changer de ville! Je conseillerais ça à un vol panoramique à 400$ par exemple ;)
Je partage qqs photos pour vous donner envie ;) Par contre, je n'ai aucune idée de ce que sont certaines photos que j'ai prises! lacs de sel, lacs verts, trous d'eau? rouges, peut-être colorés par le fer...? Mystérieuse Australie... Du coup, sauriez-vous à qui je pourrais m'adresser pour le savoir? Forums de spécialistes, coup de fil à Yann Arthus Bertrand? Sur ce, enjoy!
De la Tasmanie à Sydney
Still so much to explore here...
Islands in the river
Le reste est sur mon flickr (et le reste attend encore d'être retouché pour récupérer l'effet hublot ) http://www.flickr.com/photos/lauraroundtheworld/sets/72157626805288935/
Hello!
Ayant fait 5 ou 6 vols au-dessus de l'Australie, je dirais que c'est un must do, si on prend le siège hublot! car voler au dessus du désert est une expérience inoubliable! Il y a des vols pas chers avec les compagnies low cost, ça reste raisonnable pour les voyageurs qui veulent changer de ville! Je conseillerais ça à un vol panoramique à 400$ par exemple ;)
Je partage qqs photos pour vous donner envie ;) Par contre, je n'ai aucune idée de ce que sont certaines photos que j'ai prises! lacs de sel, lacs verts, trous d'eau? rouges, peut-être colorés par le fer...? Mystérieuse Australie... Du coup, sauriez-vous à qui je pourrais m'adresser pour le savoir? Forums de spécialistes, coup de fil à Yann Arthus Bertrand? Sur ce, enjoy!
De la Tasmanie à Sydney

Still so much to explore here...

Islands in the river

Le reste est sur mon flickr (et le reste attend encore d'être retouché pour récupérer l'effet hublot ) http://www.flickr.com/photos/lauraroundtheworld/sets/72157626805288935/
Éthiopie: premier grand voyage en solo! English translation pending
Bonjour,
je suis toute nouvelle sur ce forum.. Je pars 3 semaines en Éthiopie en Septembre avec mon ami (du 12/09 au 2/10). Nous n'avons que 19 et 21 ans et c'est notre 1er grand voyage en Afrique en solo. Nous avons déjà beaucoup voyagé tous les deux, mais il est vrai que nous allons faire nos 1er pas en Afrique de l'Est. 🙂 Nous sommes donc en pleine réflexion, sur la facilité des transport par exemple. Est-il nécessaire de passer par un TO? Nous ne voulons pas jouer aux touristes en 4x4 et passer à côté du contact humain...
Nous aimerions faire un tour dans le nord (Lalibela, Gondar, le Lac Tana... peutêtre même Axoum). Est-ce faisable en bus en 2semaines? Nous souhaiterions également passer quelques jours dans le sud, descendre le long des lacs et faire un tour à Shashamane (mon ami étant un grand amateur de la croyance Rastafari, nous nous devons de voir cette ville importante pour cette religion), pour ma part, je ne veux pas passer à côté de toutes les tribues de la vallée de l'Omo... Ici encore, les bus desservent-ils cette région? Comment se fait le contact avec les habitants? Est-il simple de se loger? Et j'espère, avec tout ça, avoir le temps de passer quelques jour à Addis... (J'aimerais aussi en savoir plus sur Copte (le 12 Septembre?) et Meskel, fête nationale de la découverte de la vrai croix qui se déroule apparemment le 27 Septembre)
Je lance un appel à tous les voyageurs ayant apprécié ce pays (ou non) pour toute information, conseils sur les endroits qui valent le coup de prendre plus de temps que d'autres, contacts dans ces régions de l'��thiopie, ou encore critiques sur ce circuit peut-être un petit peu utopique niveau timing...
Je vous remercie d'avance du temps que vous me consacrerez pour répondre à toutes ces questions... 🙂
je suis toute nouvelle sur ce forum.. Je pars 3 semaines en Éthiopie en Septembre avec mon ami (du 12/09 au 2/10). Nous n'avons que 19 et 21 ans et c'est notre 1er grand voyage en Afrique en solo. Nous avons déjà beaucoup voyagé tous les deux, mais il est vrai que nous allons faire nos 1er pas en Afrique de l'Est. 🙂 Nous sommes donc en pleine réflexion, sur la facilité des transport par exemple. Est-il nécessaire de passer par un TO? Nous ne voulons pas jouer aux touristes en 4x4 et passer à côté du contact humain...
Nous aimerions faire un tour dans le nord (Lalibela, Gondar, le Lac Tana... peutêtre même Axoum). Est-ce faisable en bus en 2semaines? Nous souhaiterions également passer quelques jours dans le sud, descendre le long des lacs et faire un tour à Shashamane (mon ami étant un grand amateur de la croyance Rastafari, nous nous devons de voir cette ville importante pour cette religion), pour ma part, je ne veux pas passer à côté de toutes les tribues de la vallée de l'Omo... Ici encore, les bus desservent-ils cette région? Comment se fait le contact avec les habitants? Est-il simple de se loger? Et j'espère, avec tout ça, avoir le temps de passer quelques jour à Addis... (J'aimerais aussi en savoir plus sur Copte (le 12 Septembre?) et Meskel, fête nationale de la découverte de la vrai croix qui se déroule apparemment le 27 Septembre)
Je lance un appel à tous les voyageurs ayant apprécié ce pays (ou non) pour toute information, conseils sur les endroits qui valent le coup de prendre plus de temps que d'autres, contacts dans ces régions de l'��thiopie, ou encore critiques sur ce circuit peut-être un petit peu utopique niveau timing...
Je vous remercie d'avance du temps que vous me consacrerez pour répondre à toutes ces questions... 🙂
Randonnée de deux jours dans les environs du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour!
Nous atterissons à Genève la semaine prochaine et nous sommes intéressés par une randonnée dans les environs de chamonix et du Mont-Blanc.
Quelques précisions:
- Nous ne désirons pas faire l'ascension ou le tour du Mont-Blanc - Le but premier de cette rando, est d'admirer les paysages - On cherche à avoir un aperçu de la haute montagne, le trajet peut être ailleurs qu'à Chamonix.
Les questions:
- Pouvez-vous nous conseiller une marche de deux jours avec nuitée en refuge (préférablement une boucle)? - Idéalement, on prendrait un bus de Genève pour s'y rendre, est-ce possible? - Comment réserver le refuge? - Avez-vous des sites web à recommander pour des références (cartes, sentiers, trajets)?
Merci!
LaurentRando
Nous atterissons à Genève la semaine prochaine et nous sommes intéressés par une randonnée dans les environs de chamonix et du Mont-Blanc.
Quelques précisions:
- Nous ne désirons pas faire l'ascension ou le tour du Mont-Blanc - Le but premier de cette rando, est d'admirer les paysages - On cherche à avoir un aperçu de la haute montagne, le trajet peut être ailleurs qu'à Chamonix.
Les questions:
- Pouvez-vous nous conseiller une marche de deux jours avec nuitée en refuge (préférablement une boucle)? - Idéalement, on prendrait un bus de Genève pour s'y rendre, est-ce possible? - Comment réserver le refuge? - Avez-vous des sites web à recommander pour des références (cartes, sentiers, trajets)?
Merci!
LaurentRando
Itinéraire de trois semaines au Québec English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer un voyage au Québec de trois semaines au mois de septembre. C'est la première fois que je vais quitter l'europe et j'aimerais connaître l'avis de ceux qui y sont déjà allés. tout d'abord , j'aimerais savoir si il est possible de voyager dans ce pays en transport en commun (du moins pour les sites que j'ai envie de visiter : voir mon itinéraire ci-dessous), la location d'une voiture si elle paraît incontournable revient quand même assez cher pour 3 semaines , il est vrai aussi les transports en commun mettent beaucoup plus de temps pour aller d'un endroit à l'autre et peut-être ne devrais-je me contenter dans ce cas qu'aux sites absolument incontournables par manque de temps.
J'aimerais aussi connaître l'état des routes secondaires, la facilité de conduite sur ces routes (ce qui est important pour moi puisque je n'ai pas de voiture et ca fait des années que je n'ai plus conduit) et surtout la fréquence des stations-service, principalement sur la côte Nord (voir itinéraire)
J'aimerais aussi avoir votre avis sur mon itinéraire et savoir si il est réalisable en trois semaines vu les kilomètres à parcourir et en sachant que je vais surtout au Canada pour la nature et en particulier les paysages côtiers et les lacs, bref tous les endroits où on peut trouver de l'eau, je sais bien que c'est un heuphémisme au Canada, les villes et villages m'intéressent bcp moins mais bref j'aimerais être au courant des endroits à ne surtout pas manquer et si il y a des sites dans mon projet qui selon vous ne vaut pas la peine d'être vus, faites -le moi aussi savoir
voici mon itinéraire
1 au 2ème jour : arrivée et visite rapide de Montréal
2-4ème jour: visite de Québec et des environs (chute de Montmorency, île d'Orléans, canyon des chutes Sainte-Anne)
4-6ème jour : région de Charlevoix (l'ïle auc coudres, parc pleine nature de Charlevoix)
6-8ème jour : La Malbaie et environ (parc des hautes gorges de la rivière Malbaie)
8-11ème jour : Chicoutimi ou Petit -saguenay (parc national du Saguenay, lac saint-Jean et parc national de la pointe-taillon)
11-13ème jour : Tadoussac et sa région
13-14ème jour : Baie cormeau (région Côte Nord)
A partir de là j'hésite à continuer vers le Nord ou à aller directement en Gaspésie et vers la région du Bas-Saint-Laurent, ou continuer plus à l'Est en suivant la côte, ce qui menerait à :
14-17ème jour: la ville de Sept-île et une partie de la minganie
17-19 ème jour : Havre-Saint-Pierre et les ïles Mingan
A patir du 19 ème jour, retour progressif vers Montréal par la même route ou une partie de la gaspésie
Ce n'est qu'un exemple et ce circuit peut évoluer avec le temps
Si vous avez effectué tout ou une partie de ce circuit et que vous pouvez me conseiller, n'hésitez pas Comme c'est mon tout premier voyage hors europe, si il y a des personnes qui veulent m'accompagner pendantt tout ou une partie de ce voyage, cela serait avec joie (je fais aussi partie du site couchsurfing) et puis cela permettrais de partager les frais de la voiture si je dois en louer une Merci pour vos réponses
A patir du 19 ème jour, retour progressif vers Montréal par la même route ou une partie de la gaspésie
Ce n'est qu'un exemple et ce circuit peut évoluer avec le temps
Si vous avez effectué tout ou une partie de ce circuit et que vous pouvez me conseiller, n'hésitez pas Comme c'est mon tout premier voyage hors europe, si il y a des personnes qui veulent m'accompagner pendantt tout ou une partie de ce voyage, cela serait avec joie (je fais aussi partie du site couchsurfing) et puis cela permettrais de partager les frais de la voiture si je dois en louer une Merci pour vos réponses
Trois ou quatre jours dans le parc du Mercantour English translation pending
bonjour
envie de grand air, nous prenons quelques jours la semaine prochaine pour aller marcher (4 a 5 h) par jour dans la montagne et notamment dans le parc du mercantour. Nous arriverons vers st martin ou les environs lundi 14 h et devons repartir le vendredi matin;
qui peut me donner un cricuit sympa ? avec ou dormir ? et temps de marche
j'ai noté sur le forum
Jour 1 depart de la madone de fenestre Pas du mont colomb Pas de la Foux (hors GR mais bien cairné) (des chamois partout) arrivée au refuge de Valmasque 7 h de marche jour 2 passage le long des trois lacs passer la Baisse de Valmasque (des bouquetins partout) descendre la vallée des Merveilles arrivée au refuge des merveilles jour 3 depart du refuge des merveilles et rejoindre la madone de fenestre dernière étape un peu moins haute, plus verte
qu'en pensez vous ? avez vous d'autres suggestions ? ca ne nous gene pas de faire demi tour si le paysage est sympa : animaux, torrent ...merci
autre possibilité: peut on me confirmer les temps de marche on se gare a casterino lundi 14 h : balades jusqu'aux lacs jumeaux lundi apres midi et dodo au refuge de fontanalbe (4 h de marche) mardi : aller jusqu'au refuge de valmasque (4 h) mercredi : aller jusqu'au refuge des merveilles (5 h) jeudi : retour vers caterino Est ce possible temps ??
en vous remerciant
Jour 1 depart de la madone de fenestre Pas du mont colomb Pas de la Foux (hors GR mais bien cairné) (des chamois partout) arrivée au refuge de Valmasque 7 h de marche jour 2 passage le long des trois lacs passer la Baisse de Valmasque (des bouquetins partout) descendre la vallée des Merveilles arrivée au refuge des merveilles jour 3 depart du refuge des merveilles et rejoindre la madone de fenestre dernière étape un peu moins haute, plus verte
qu'en pensez vous ? avez vous d'autres suggestions ? ca ne nous gene pas de faire demi tour si le paysage est sympa : animaux, torrent ...merci
autre possibilité: peut on me confirmer les temps de marche on se gare a casterino lundi 14 h : balades jusqu'aux lacs jumeaux lundi apres midi et dodo au refuge de fontanalbe (4 h de marche) mardi : aller jusqu'au refuge de valmasque (4 h) mercredi : aller jusqu'au refuge des merveilles (5 h) jeudi : retour vers caterino Est ce possible temps ??
en vous remerciant
Circuit Slovaquie-Hongrie-Roumanie-Croatie English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage vers l'Europe de l'est avec 3 amis ( 4 gars de 20 à 25ans ) pour une durée de 4 à 5 semaines au départ de Bratislava ( vol Belgique-Bratislava réservé ). Nous partons le 1er Aout, nous avons prévu de prendre des inter-rail one country pass. Notre itinéraire n'est pas encore vraiment établi, on prévois de passer une dizaine de jours ( les durées sont approximatives ) en Slovaquie, traversé la Hongrie pour ralier la Roumanie en 1 journée (rentabiliser les trajets de l'inter-rail), passer également une dizaine de jours en Roumanie, repasser par la Hongrie ( y passer 3/4 jours ) pour arriver en Croatie pour aussi une dizaine de jours ( ou nous reprendrons un vol de retour ).
Étant étudiants nous avons un budget serré. Sac au dos, tentes et équipement de rando pour économiser les écus. Nous allons favoriser le camping sauvage (où c'est possible ) et dormir chez l'habitant un maximum (ainsi que prendre des trains de nuit pour économiser les nuits ).
Notre voyage est basé sur la découverte et l'amusement! nous voulons découvrir de nouvelles choses ainsi que s'amuser un maximum. La Slovaquie et Hongrie seront plus des destinations découvertes de la ville, la Roumanie un rapprochement avec la nature tandi que la Croatie de la visite de lacs et endroit impressionnant mais aussi un coté plus playa que le reste du séjour.
Je poste afin d'avoir un avis extérieur sur la faisabilité du trip ( car nous ne voulons pas courir pendant un mois ) , ne idée du cout ( sans compter l'avion et le train ) , de bons coins ou se rendre.
Merci d'avance pour vos réponses et bon plans!
Je prépare un voyage vers l'Europe de l'est avec 3 amis ( 4 gars de 20 à 25ans ) pour une durée de 4 à 5 semaines au départ de Bratislava ( vol Belgique-Bratislava réservé ). Nous partons le 1er Aout, nous avons prévu de prendre des inter-rail one country pass. Notre itinéraire n'est pas encore vraiment établi, on prévois de passer une dizaine de jours ( les durées sont approximatives ) en Slovaquie, traversé la Hongrie pour ralier la Roumanie en 1 journée (rentabiliser les trajets de l'inter-rail), passer également une dizaine de jours en Roumanie, repasser par la Hongrie ( y passer 3/4 jours ) pour arriver en Croatie pour aussi une dizaine de jours ( ou nous reprendrons un vol de retour ).
Étant étudiants nous avons un budget serré. Sac au dos, tentes et équipement de rando pour économiser les écus. Nous allons favoriser le camping sauvage (où c'est possible ) et dormir chez l'habitant un maximum (ainsi que prendre des trains de nuit pour économiser les nuits ).
Notre voyage est basé sur la découverte et l'amusement! nous voulons découvrir de nouvelles choses ainsi que s'amuser un maximum. La Slovaquie et Hongrie seront plus des destinations découvertes de la ville, la Roumanie un rapprochement avec la nature tandi que la Croatie de la visite de lacs et endroit impressionnant mais aussi un coté plus playa que le reste du séjour.
Je poste afin d'avoir un avis extérieur sur la faisabilité du trip ( car nous ne voulons pas courir pendant un mois ) , ne idée du cout ( sans compter l'avion et le train ) , de bons coins ou se rendre.
Merci d'avance pour vos réponses et bon plans!
Visites et hébergement pas cher en Andorre? English translation pending
Bonjour je pars la semaine prochaine en Ariege et je souhaite faire un "saut" en Andorre mais pas pour les achats pour la nature .Quels sont les sites immanquables ?
Et qui aurait une bonne adresse pas cher pour l'hebergement .
Merci
Mongolie: température la nuit et duvet en juillet? English translation pending
Bonjour , nous partons sous peu en MONGOLIE etl je me pose encore qqs questions : Si nous dormons sous la yourte quel duvet me conseillez-vous ? Est ce qu' il gele la nuit en juillet ? Notre portable tribande marchera-t-il a ULAN BATOR et dans les "grandes " agglomérations ou faudra-t-il aller aux PTT locales pour communiquer avec la FRANCE ? Merci d' avance a ceux qui prendrons le temps de repondre 😉
Avis sur parcours Montréal-Algonquin-Killarney-Chicago? English translation pending
Bonjour à tous
Voici notre périple en voiture pour cet été (après avoir passé une semaine à Montréal grâce à un échange de maison) avec ma femme et nos deux enfants (6 et 11 ans):
- 10 août: Montréal -> Ottawa 201km 2h30 + visite Ottawa + nuit à Ottawa
- 11 août: Ottawa -> Algonquin Park 275 km 3h45 visite du centre d'accueil (musée) mais où dormir aux alentours??? (hôtel, motel, B&B, nous n'aurons aucun matériel de camping)
- 12 août: Parc Algonquin (location d'un canoé pour nous 4?) + nuit dans le même endroit
- 13 août: Algonquin-un endroit vers Perry Sound 180km 2H30. Où dormir?
- 14 août: cet endroit-Killarney 190km 3h45 (je ne comprends pas pourquoi ViaMichelin me donne 3h45 pour 190 km, ect-ce normal?)
- 15 août: Killarney et son site magnifique Où dormir?
- 16 août: Killarney-Mackinaw 500km 7h45 Où dormir à Mackinaw? (possible de dormir sur l'île?)
- 17 août: Mackinaw-une étape sympa avant Chicago peut-être sur la côte est du lac Michigan? Une idée?
- 18 août: cette étape Chicago
Puis nous passons une semaine à Chicago, encore une fois grâce à un échange de maison. Que pensez vous de ce parcours, si vous avez des suggestions, je vous remercie, je ne trouve pas grand chose sur cette région des grands lacs dans les différents guides. Merci à tous. Nicolas
Puis nous passons une semaine à Chicago, encore une fois grâce à un échange de maison. Que pensez vous de ce parcours, si vous avez des suggestions, je vous remercie, je ne trouve pas grand chose sur cette région des grands lacs dans les différents guides. Merci à tous. Nicolas
Visiter le delta du Danube avec un guide: itinéraire authentique? English translation pending
Bonjour à tous nous sommes 3 couples d'amis désirant visiter le Delta du Danube en juillet, (on dispose que de deux journées)
On aimerait des informations sur le meilleur itinéraire ou la façon la plus authentique pour découvrir cette réserve naturelle.
Barque avec guide ou ferry ? repas de poissons ?
Si vous avait effectué ce voyage et que vous avez une bonne adresse ou des astuces nous sommes preneur
On vous remercie tous d'avance pour vos infos
Eldarion
Voyage en Croatie et peut-être en Bosnie English translation pending
Bonjour à tous,
Dobar Dan,
j'ai déjà fais un voyage en Croatie, et notamment Zadar biograd na muru, une petite ville sympas dans les envrions, et c'est vraiment trop bien, très jolie, et les croates y sont vraiment acceuillant,
j'aimerai y retourner, mais faire un autre parcours, je ne suis pas du tout hotel et luxe, j'aime bien les guesthouse, logement chez l'habitant, alors auriez vous des conseils à me donner, notamment si je dois aller dans le sud vers dubrovnic.. et pourquoi pas envisager de visiter également la bosnie.
Ajde, j'attends vos commentaires..
Merci/hrvala...
mya
j'ai déjà fais un voyage en Croatie, et notamment Zadar biograd na muru, une petite ville sympas dans les envrions, et c'est vraiment trop bien, très jolie, et les croates y sont vraiment acceuillant,
j'aimerai y retourner, mais faire un autre parcours, je ne suis pas du tout hotel et luxe, j'aime bien les guesthouse, logement chez l'habitant, alors auriez vous des conseils à me donner, notamment si je dois aller dans le sud vers dubrovnic.. et pourquoi pas envisager de visiter également la bosnie.
Ajde, j'attends vos commentaires..
Merci/hrvala...
mya
Croisière sur le Méditerranéa le 16 juin 2011: escale à Analya English translation pending
Bonjour à tous.
Je termine la préparation de ma première croisière que je fais pour notre voyage de noce avec mon marie (normal😉...)
Nous allons faire nous même rome, Athènes, Rhodes
et avec Costa : Limasol et Ephèse
Je cherche des renseignements sur l'excursion d'Alanya en Turquie.
Que me conseiller vous de faire ?
Qui a t-il à visiter et comment ?
Costa propose cette formule :DETENTE SUR LE FLEUVE MANAVGAT EN BARQUE ' à Alanya "Une journée relaxante dans le cadre d’une délicieuse promenade en barque sur le fleuve Manavgat est une superbe opportunité pour admirer la nature de cette splendide zone. Nous rejoindrons en bus la ville de Manavgat où nous embarquerons à bord d’une embarcation typique en bois pour naviguer sur le fleuve Manavgat, jusqu’à son embouchure, qui rejoint la mer Méditerranée. Vous aurez la possibilité de vous baigner soit dans la mer ou bien le fleuve. Le déjeuner vous sera servi à bord. La navigation se poursuivra jusqu’aux splendides cascades de Manavgat, située à environ 4 km au nord de la ville. Cette cascade est l’une des plus belles de la Turquie. Aux alentours vous trouverez des zones de détente avec petits lacs, cafétérias canaux et tea house. Après une journée riche en souvenirs, votre excursion se terminera par notre retour au port. "
Quelqu'un connait-il cette balade ?
Je suis preneuse de toutes informations utiles. Notre départ approche à grand pas ..... plus que 4 jours😏 Merci d'avance Céline DETENTE SUR LE FLEUVE MANAVGAT EN BARQUE ' à Alanya Une journée relaxante dans le cadre d’une délicieuse promenade en barque sur le fleuve Manavgat est une superbe opportunité pour admirer la nature de cette splendide zone. Nous rejoindrons en bus la ville de Manavgat où nous embarquerons à bord d’une embarcation typique en bois pour naviguer sur le fleuve Manavgat, jusqu’à son embouchure, qui rejoint la mer Méditerranée. Vous aurez la possibilité de vous baigner soit dans la mer ou bien le fleuve. Le déjeuner vous sera servi à bord. La navigation se poursuivra jusqu’aux splendides cascades de Manavgat, située à environ 4 km au nord de la ville. Cette cascade est l’une des plus belles de la Turquie. Aux alentours vous trouverez des zones de détente avec petits lacs, cafétérias canaux et tea house. Après une journée riche en souvenirs, votre excursion se terminera par notre retour au port.
Costa propose cette formule :DETENTE SUR LE FLEUVE MANAVGAT EN BARQUE ' à Alanya "Une journée relaxante dans le cadre d’une délicieuse promenade en barque sur le fleuve Manavgat est une superbe opportunité pour admirer la nature de cette splendide zone. Nous rejoindrons en bus la ville de Manavgat où nous embarquerons à bord d’une embarcation typique en bois pour naviguer sur le fleuve Manavgat, jusqu’à son embouchure, qui rejoint la mer Méditerranée. Vous aurez la possibilité de vous baigner soit dans la mer ou bien le fleuve. Le déjeuner vous sera servi à bord. La navigation se poursuivra jusqu’aux splendides cascades de Manavgat, située à environ 4 km au nord de la ville. Cette cascade est l’une des plus belles de la Turquie. Aux alentours vous trouverez des zones de détente avec petits lacs, cafétérias canaux et tea house. Après une journée riche en souvenirs, votre excursion se terminera par notre retour au port. "
Quelqu'un connait-il cette balade ?
Je suis preneuse de toutes informations utiles. Notre départ approche à grand pas ..... plus que 4 jours😏 Merci d'avance Céline DETENTE SUR LE FLEUVE MANAVGAT EN BARQUE ' à Alanya Une journée relaxante dans le cadre d’une délicieuse promenade en barque sur le fleuve Manavgat est une superbe opportunité pour admirer la nature de cette splendide zone. Nous rejoindrons en bus la ville de Manavgat où nous embarquerons à bord d’une embarcation typique en bois pour naviguer sur le fleuve Manavgat, jusqu’à son embouchure, qui rejoint la mer Méditerranée. Vous aurez la possibilité de vous baigner soit dans la mer ou bien le fleuve. Le déjeuner vous sera servi à bord. La navigation se poursuivra jusqu’aux splendides cascades de Manavgat, située à environ 4 km au nord de la ville. Cette cascade est l’une des plus belles de la Turquie. Aux alentours vous trouverez des zones de détente avec petits lacs, cafétérias canaux et tea house. Après une journée riche en souvenirs, votre excursion se terminera par notre retour au port.
Montréal - Key West à moto en quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi avons 15 jours de vacances cet été et nous voulons aller aux Etats-Unis en Moto. Nous avons pensé a nous rendre jusqu'a KeyWest. Je suis déja allée a KeyWest et j'ai bien aimé, mais je me demande si le trajet Montréal Keywest en vaut la peine et si 15 jours c'est assé.
Nous sommes aussi ouvert a d'autres suggestions de trajet, principalement aux Etats-Unis. Nous sommes deux motocyclistes expérimentés avec chaqun nos motos (HD).
Merci pour votre aide.
Julie
Randonnées en août dans le Var? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine fin aout vers draguignan avec mon coinjoint et je cherche une ou plusieurs randonnées à la journée à faire, quitte à faire 1h30 ou 2h de trajet pour atteindre les alpes maritimes ou de haute provence! Nous avons tous les deux 25 ans, très sportifs et ayant l'habitude de la rando, je recherche un sommet (j'avais pensé au clapier, lac d'allos ou autre?) et une autre plus tranquille (esterel, verdon??)... qu'est ce que vous nous conseillez? Merci d'avance, adeline
Je pars une semaine fin aout vers draguignan avec mon coinjoint et je cherche une ou plusieurs randonnées à la journée à faire, quitte à faire 1h30 ou 2h de trajet pour atteindre les alpes maritimes ou de haute provence! Nous avons tous les deux 25 ans, très sportifs et ayant l'habitude de la rando, je recherche un sommet (j'avais pensé au clapier, lac d'allos ou autre?) et une autre plus tranquille (esterel, verdon??)... qu'est ce que vous nous conseillez? Merci d'avance, adeline