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Croisière "Perle des Antilles" du 10 au 17 janvier 2009 English translation pending
by Caty67 · 2008-12-17 · 96 replies
bonjour

nous allons partir pour la première fois en croisière (nos 25 ans de mariage) du 10 au 17 janvier sur le COSTA ATLANTICA croisière Perle des Antilles qui partagera notre voyage serions heureux d'avoir des contacts avec des francophones surtout pour éventuellement discuter des excursions et nous regrouper avons besoin de quelques conseils sur la vie à bord et les excursions à faire (avec costa ou pas)

merci pour vos réponses

cordialement

cathy
Hôtel Palladium White Sand Riviera Maya English translation pending
by David123 · 2008-12-04 · 25 replies
Bonjour, je planifie d'aller en voyage au début mars avec mon copain au Palladium White Sand dans la section royale à la Riviera Maya.

J'ai entendu plein de trucs concernant cet hôtel.

Que la nourriture serait ordinaire Qu'il n'y a pas de plage Qu'il y a pleins de cailloux Que l'hotel serait fermé pour rénovation

J'aimerais avoir l'heure juste avec une personne qui y est allé récemment.

Merci
De retour de Santa Lucia, Cuba (site de photos) English translation pending
by Guycuba · 2008-11-30 · 29 replies
Je suis revenu vendredi passé d'une semaine à Santa Lucia, soit du 21 au 28 novembre, deux mois et demi après le passage de Ike. J'étais à l'hôtel Caracol, mais je suis allé faire un tour à tous les hôtels.

Les rénovations sont très avancées, tous les bâtiments des hôtels sont repeints et même à l'extérieur des hôtels comme le centre commercial.

Si vous avez des questions, je tenterai de vous répondre.

J'ai mis des photos sur un site Internet que je dédie à Santa Lucia après Ike.

Vous trouverez les photos sur le site suivant:

www.guycuba.com

Il y en a plus de 200, bon visionnement, cela vous donnera encore plus hâte de partir là-bas.
Visites et activités à Varadero, Matanzas et La Havane? English translation pending
by Varadero08 · 2008-11-11 · 11 replies
j'aimerais savoir ce qu'ont voir et faire à Varadero Matanzas et la Havane car nous sommes pas des gens à rester à l'hotel
Norwegian Pearl dans les Caraïbes de l'ouest English translation pending
by Cocote01 · 2008-10-20 · 28 replies
Je pars du 21 au 28 décembre 2008. Nous partons de Miami et accostons au Roatan, Bélize et Cozumel et Great Stirrup Cay. J'aimerais savoir quelles sont les meilleures activités à faire. Nous voulons nous organiser seul, sans prendre les excursions de notre bateau. Nous sommes avec nos trois enfants: 17, 18 et 20 ans. Est-ce préférable de réserver sur le net ou prendre les excursion là-bas. J'attends vos infos, merci
Dix jours au Costa Rica avec un petit budget English translation pending
by Sstephb · 2008-10-16 · 30 replies
Bonjour,

Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Hôtel Oasis Brisas Santa Lucia English translation pending
by KliFF · 2008-10-13 · 16 replies
Bonjour !

Moi et quelques amis planifions des vacances à Cuba pour fin avril 2009. Je viens de voir qu'il existe un forfait au Oasis Brisas durant cette période, le tout pour ... 675$ ! Je me dis que ce serait complètement fou de passer à côté d'une telle aubaine, mais il est tout de même prudent de s'informer un peu avant.

Nous serons une dizaine de personnes, entre 20 et 30 ans. Plusieurs d'entre eux ne sont jamais allés dans un tout-inclus. Je ne suis pas du tout difficile pour la nourriture. Est-ce un hôtel approprié pour un groupe de jeunes gens ou la clientèle est plus âgée?

Bon, j'ai entendu dire que le service n'était pas terrible et que le "staff" pouvait être plutôt rude, voire désagréable. Qu'en avez-vous pensé ? Est-ce vrai que la discothèque est presque vide le soir? J'ai cru comprendre qu'il existait une autre disco plus loin, hors de l'hôtel. Nous allons là-bas avant tout pour nous amuser, et je n'ai pas envie de me coucher à 20 heures le soir.

Et finalement, la visite de Camaguey en vaut-elle la peine? Pour moi, il est impératif de sortir du resort une ou deux fois durant le séjour, alors s'il y a un village qui vaut le détour ou toute autre activité intéressante dans les environs, vous seriez bien aimables de me le signaler.

Alors voilà. C'est tellement peu cher que j'en suis presque méfiant et j'hésite à me lancer.
Séjour aux Maldives dans un bungalow sur pilotis English translation pending
by Kaillola · 2008-09-29 · 11 replies
Bonjour à tous, je voudrais partir au mois de décembre au maldives avec mon mari et mes 2 enfants. Mais nous voulons absolument etre logé dans un bungalow sur pilotis. J'ai fait beaucoup de recherches et mon choix c'est arreté sur nouvelles frontières qui nous propose un départ le 15/12/2008 à 1896 euros ttc par personne en demi-pension pour 9 jours/7 nuits au meedhupparu island resort. Le bungalow est magnifique, c'est un 5* de luxe. Seulement j'ai des doutes sur la demi-pension ( il parait que c'est très chère sur place ) et faire 12 heures de vol pour 7 nuits ! Mais je ne trouve aucune agence qui propose un séjour de 10 ou 14 jours pour les maldives ( ce que je trouve bizarre d'ailleurs car ils le font pour la république dominicaine !) en hébergement pilotis. Si vous pouviez m'aider ce serait super sympa, je dois réserver dans les jours à venir...Merci d'avance.
Retour du Club Azur Hurghada Framissima English translation pending
by Zezettte · 2008-09-23 · 7 replies
🙂Bonjour, Je reviens du framissima club azur "ACTION". Tout a été superbe sauf les repas malgré un chef cuisinier Quentin, qui a fait de son mieux et le personnel egyptien pas souriant. Pour le reste, hyper génial, hotel tres propre, personnel Fram super cool. Les animateurs, Laura, Victoria, Regis, Julien, Herve, Kentin, Cedric(qui est reparti), Romain(viva italia), et kevin. Moi je dis vacances superbes....Fram a bientot. Si vous avez des questions, n'hesitez pas !!!! Bonne journée
Hôtel Reef Oasis Blue Bay English translation pending
by Pinacolada · 2008-09-17 · 22 replies
Envisageant de réserver pour le REEF OASIS BLUE BAY (pas le REEF OASIS), au mois de mars 2009, pourriez vous me renseigner sur cet hôtel ? merci
Croisière sur le Norwegian Pearl dans les Caraïbes et au Mexique English translation pending
by Didpat · 2008-09-16 · 16 replies
Bonjour, je vais faire la croisiere miami - roatan- belize - cozumel - bahamas - miami le 14 décembre sur le NORWEGIAN PEARL . ESt-ce que quelqu'un pourrait me donner des renseignements concernant le bateau, bien ou pas . puis sur les excursions à belize ( cave tubing ) et cozumel pour aller à tulum. Peux t-on les faire en solo. et comment. a t-on assez de temps pour les faire. ezscale de 8h à 17h. Merci
Séjour à Bali puis Lombok English translation pending
by Zizloute · 2008-09-11 · 9 replies
bonjour à tous,

nous avons choisi cette année, mon épouse et moi, l'indonésie et plus particuliérement bali et lombok pour passer nos vacances (3 semaines). Nous arrivons le 12/10 à jakarta vers 16h30, et nous comptons repartir de suite soit à yogja (désolé pour la prononciation) soit à bali (si nous pouvons arriver avant 21h à bali). J'ai cru comprendre dans des guides et sur le forum que pour les vols intérieurs, il faut juste changer de treminal. Ma 1ère question est la suivante: y a t-il une navette entre les 2 terminaux? Pour les compagnies, Garuda est le nom qui ressort souvent, je suppose qu'il s'agit d'une compagnie plutôt sérieuse!

Est ce que 2 semaines à bali et une semaine à lombok est un bon compromis, car apparemment une fois que vous êtes à Bali, vous n'avez plus envie de la quitter!

Concernant l'argent, vaut-il mieux avoir des euros ou des dollars sur soi, ou les cartes de crédit marchent bien, peut-on faire des retraits importants?

Merci pour vos réponses, par ailleurs si vous avez des choses: des villes, des plats, des hotels à me conseiller, n'hésitez pas, je suis preneur.

a bientôt 😎
Que faire en Australie en un peu moins de trois semaines? English translation pending
by Jokair · 2008-09-06 · 12 replies
Bonjour,

J'ai regardé un peu des commentaires, carnets de voyages (mais n'est pas encore acheté mon Lonely Planet !) et je vois pas mal de personnes qui ont vues de très belles choses en Australie... mais en souvent 2 mois !!!

- Blue mountains - Kings Canyon - Broken Hill - Sydney - Darwin - Kakadu National Park - Alice Springs - Uluru - Bluff Knoll - Flinders ranges - Hervey Bay - Kinchega National Park - Perth - Western Australia

Voici les infos prévues pour ce voyage:

Départ: jeudi 6 novembre 2008 (arrivée à Sydney le vendredi 7 novembre dans la soirée) Retour prévu: lundi 24 ou mardi 25 novembre 2008 (arrivée une journée après en France)

Nous avons un point de chute à Canberra où nous resterions au moins un week-end !!!

J'attend vos conseils et même si je sais qu'on ne pourra pas tout faire. Je veux faire un choix pour profiter au mieux de ce que l'on verra.

D'avance merci pour vos contributions. Julien
Pourboires imposés par les croisiéristes English translation pending
by Arrawak · 2008-09-02 · 60 replies
🙁Je trouve excessifs les 11 euros par personne et par jour, réclamés par les croisiéristes pour les pourboires. D'autant que sur chaque consommation, il y a un prélèvement de 15% Est-on obligés de payer ces tarifs????? ou peut-on choisir un autre système? D'autant, que très souvent, il est gênant de ne pas laisser un pourboire au serveur ou à celui qui s'occupe de la cabine. Donc, on donne en plus. qui connait la réponse ?????
Voyage à Zanzibar l'année prochaine (juillet 2009) English translation pending
by Celinette3 · 2008-08-28 · 19 replies
Bonjour à tous, Nous envisgeons de partir à Zanzibar l'année prochaine. J'aurais quelques questions à poser, si certains d'entre vous peuvent me renseigner ce serait trés sympa. Merci d'avance. QUESTIONS: Sommes obligés de respecter les vacances scolaires pour nos enfants ( 9 et 12 ans ), donc on partirait en juillet. Quel temps il y fait à cette saison? Que pensez-vous de l'agence ZANZIBAR Voyages ? Quelqu'un a t-il fait affaire avec eux? Notre souhait: faire 3 jours safari tanzanie ( lac manyara et cratere de ngorongoro) puis 10 jours à zanzibar. Quels conseils vous me donnez? On nous propose l'hotel fairmont à zanzibar, qui a des infos? Connaissez vous des locaux sur place pour faire visiter?Merci beaucoup. Céline
Comment limiter les risques d'une rencontre avec un serpent thaïlandais? English translation pending
by Ludomero · 2008-08-08 · 39 replies
Peu connaisseur en matière de rampants j’aimerais savoir comment faire pour limiter les risques d’une malencontreuse rencontre avec un serpent siamois. 🙂

Les serpents thaïlandais sortent-ils seulement le jour ? Surtout la nuit ? 🤪

Aiment-ils ou détestent-ils l’odeur de citronnelle (on ne sait jamais 😇) ? Sont-ils aussi trouillards que les serpents gaulois et s’enfuient-ils dès qu’ils sentent le sol vibrer sous nos pas lourds de randonneurs ? 😕

Je crois qu’en cas de morsure il est d’usage de regarder l’ennemi dans les yeux pour pouvoir ensuite le décrire aux experts anti-poison : existe-t-il quelques serpents dont il faudrait retenir en priorité la physionomie au cas où ? 😐
Retour de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Babylon5 · 2008-08-01 · 146 replies
Ca y est les vacances sont finies, elles se sont passées à merveille. Je vais faire part de quelques petites remarques qui m'auraient bien été utiles pour la préparation du voyage, si après ça peut aider quelqu'un d'autre, tant mieux. D'abord on était 5: les deux parents et 3 enfants: 16, 14 et 11 ans. On s'est déplacé en bus (VIP de nuit, super), en avion ( Air Asia parfait), on a loué une voiture ( un super pick up 1500baths par jour à Koh Samui) et des scooters à Chiang Mai.

En ce qui concerne l'argent: ne pas oublier de faire débloquer le plafond de la carte bleue en France, les distributeurs Thai ne donnent jamais plus de 20000 voir 25000baths maxi à la fois ( entre 10 à 13 € de frais bancaire en plus, merci le crédit agricole) et à chaque fois qu'on paye avec la carte il y a une commission de 3.7%. Après chacun fait comme il veut mais je pense que la prochaine fois je prendrai plus de liquide et des travellers chèques ( qu'on paye aussi).

Le budget bouffe: je me suis complètement plantée car ceux qui comptent 100baths par repas, c'est uniquement dans la rue et pas avec une bande d'ados qui ont toujours envie de manger, de gouter à tout. Quand on se trouve dans un coin paumé, à Koh Tao sur Tanote bay plus précisément on est obligé de manger au restau de l'hotel et là c'est plus près des 300-400 baths par personne surtout pour un steak frites. Du coup quand on est 5 ça chiffre vite même si par rapport à la France ça reste toujours pas cher, le tout c'est de le prévoir au budget. Ce qui est dingue, c'est qu' au bout de 2 semaines de fried rice et de pad thai on a plus qu'une envie c'est manger des saloperies qu'on ne mange pas en France ( ou rarement) comme hamburger, club sandwich et compagnie.

Koh Tao: très joli mais il faut savoir qu' à part les 2 plages principales le reste est très isolé, les routes horribles, quand on est à Ao Tanote on ne bouge plus. Surtout ne pas rater l'excursion qui consiste à faire le tour de l'ile en bateau avec les arrêts pour le snorkeling, ça donne une bonne idée de l'ensemble de l'ile. Un des coins les plus beau est Mango bay mais complètement paumé et Ao Leuk.

Koh Samui: alors là le truc que tout le monde doit savoir c'est qu'au mois de juillet IL N Y A PAS D EAU, c'est incroyable la marée est basse presque toute la journée et il n'y a pas d'eau, surtout à Lamai et à Chaweng. Il y a quand même des parties de plage où il y en a plus que d'autres, bien se renseigner avant de partir si votre hotel est dans la partie vide ou pas. Par contre la plage de Maenam est magnifique, de l'eau, pas trop de monde super quoi! Il parait que Bophut est très vaseuse. Le Jungle Park est à l'abandon, la piscine ressemble à une mare aux canards.

Pour le shopping à Bangkok n'oubliez surtout pas de récupérer la TVA ( suivre les panneaux vat refund dans les grands magasins) ça vous permet de boire un dernier verre à l'aeroport. Pour une famille de 5 le moyen le plus pratique et le plus économique pour se déplacer à Bangkok est le taxi en demandant bien le meter.

Voila j'ai fini, je reste à disposition de ceux qui ont besoin de quelques renseignement pendant que c'est encore tout frais dans ma mémoire. Pour note, on est allé à Chiang Mai, Bang Saphan, Kuraburi, Koh Tao, Koh Samui et Bangkok pour finir. Atchao Caroline
Bali avec deux enfants de 4 et 6 ans: quel itinéraire? English translation pending
by Rudyy · 2008-07-21 · 9 replies
Bonjour à tous!

Nous partirons en famille (2 adultes et dux enfants 4et6 ans) en avril 2009 à Bali.

nous recherchons tous les bons conseils pour définir un itinéraire nous permettant, en changeant trois ou quatre fois de point de base, de visiter un grande partie de l'ile. nous espérons varier les lieux en passant de locations chez l'habitant à des hotels plus confortables avec piscine.

nous sommes aussi preneur de bons conseils concerant les plages adaptées pour nos enfants et les activités originales qui peuvent les surprendre.
Voyage d'un mois sur la côte est de l'Australie English translation pending
by Dadeline8 · 2008-07-20 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après avoir passé des mois à chercher la "meilleure" façon de partir en Australie (Au pair?, sejour linguistique?, WHV?...) je me suis finalement décidée à effectuer un sejour d'un mois à la carte en faisant mon propre itinéraire.

Je pense préparer ce voyage sur le site "australie à la carte". quelqu'un l'a déjà fait?

Je vais sans doute prendre un pass Greyhound mini traveller Sidney-Cairns. Mon souhait en fait n'est pas forcément de découvrir tout le pays mais de passer du temps à découvrir certains endroits et ses habitants, pensez vous que mon choix est judicieux sachant que je compte faire: 5 ou 6 nuits à Sidney 3 nuits à surfers paradise avec une journée a Byron bay et une visite des parcs d'attraction 5 nuits à Noosa parce que j'ai vraiment envie de passer du temps dans cette petite ville 1 nuit à Hervey Bay avec visite de fraser island 4 nuits à Brisbane 5 nuits à Cairns et 1 nuit à port douglas pour finir le séjour.

Ou j'hésite à prendre un pass greyhound + 25 nuits YHA pour m'arreter vraiment où je veux mais j'ai un peu peur que rien ne soit organisé à l'avance (réservation des chambres...) étant une fille toutes seule et pas fan de trop d'improvisation lol!

Et quel mois me conseilleriez vous pour cet itinéraire? J'aurais bien aimé partir midecembre à mi janvier mais il paraît que ce n'est pas l'idéal vers Cairns

Merci de me donner des conseils et d'avoir lu ce long roman lol!
Travailler un an en Australie English translation pending
by Djouls · 2008-07-16 · 12 replies
Bonjour a tous, apres l'obtention de mon bep, je souhaite partir 1 ans en australie pour changer d'air. je souhaiterai travaillé (en cuisine).Mais le probleme c'est que je ne connait absolument pas les demarches a suivre. j'aimerai avoir quelques renseignement sur le visa, le cout du voyage le budget a prevoir. j'aimerai rencontré quelque francais sur place, histoire de ne pas deprimé quand meme lol enfin toute les question que se pose un jeune qui va a l aventure ! merci beaucoup 😎
Des photos/en veux-tu/en voilà! English translation pending
by Chinois · 2008-07-15 · 400 replies
Je propose ça :

c'est où ? (la ville si possible )

c'est facile . B. 😇
Visiter la baie de Samana English translation pending
by Tripdream · 2008-07-13 · 14 replies
Bonjour,

je pars 2 semaine et demi en novembre en République Dominicaine Je pensais organiser moi-même mon séjour moi même, mais tous les vols secs que je trouve sont au prix des séjours all included. Existe-t-il un site où l'on trouve des billets moins chers? La conduite sur place n'est elle pas trop dangereuse? Quel est le mode de transport le plus rapide et le moins chiant?

La seule chose que je sais est que nous aimerions nous promener entre Samana/ le parc de lors Haitises/ las terrenas et las Galeras. Cette zone reste apparement la plus sauvage de l'île et les plages y paraissent magnifiques. Je ne veux pas de séjours ou on est entre turistes, avec un guide qui t'accorde ton temps libre comme un gosse de 5 ans "vous avez 1h52 de quartier libre".

Tous les conseils sont bienvenus, merci d'avance!
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Belles plages au Vietnam et en Indonésie? English translation pending
by Nicobox · 2008-06-24 · 45 replies
Bonjour à tous,

Pourriez vous me donner quelques idées pour des plages parasidiaque au vietnam et en indonésie ? J'hésite encore entre ces deux pays. Je me suis pas certains qu'on trouve les meilleurs plages dans ces pays, cependant je suppose qu'il doit tout de même en exister des belles !

Merci de votre aide, Bonne journée, Nico
Madagascar: avis sur programme vers l'Est English translation pending
by Lul · 2008-06-24 · 93 replies
Bonjour, Le 7 juillet j'arrive à Mada pour 7 semaines. Je voudrais des avis sur le début de mon programme : A priori, après l'aéroport (j'arrive à midi de l'Ile Maurice), je vais direct à la station de taxi-brousse pour Moramanga (distance, prix du taxi ?) A Moramanga achat d'une moustiquaire (c'est possible ?) et visite des environs (?) ou direct pour Andasibe Quelques jours après : Tamatave, Canal des panganales (?), montée vers le nord : Foulpointe, Mahambo, Ile Ste Marie, jusqu'à Moroantsetra et la péninsule de Masaola. Questions : dois-je prendre un petit duvet (genre sac à viande en polaire, je veux voyager léger) ? Les bons plans entre Tamatave et Moroantsetra ? Que faire après : continuer vers le nord, prendre l'avion, redescendre par un autre chemin 😇 ? Le temps : d'après météo France entre juillet et août, c'est kif-kif niveau pluie : vos impressions, serait-il préférable d'aller dans l'est en août et faire autre chose avant ? J'ai hâte Luc
Hébergement à Zanzibar (Tanzanie) English translation pending
by Samsoon · 2008-06-22 · 11 replies
BONJOUR A VOUS TOUS JE PARS SEULE POUR 3 SEMAINES EN DECEMBRE 2008 PASSER NOEL ET JOUR DE L AN EN TANZANIE. JE N AI PAS D ITINERAIRE PRECIS JE VOUS DEMANDE DE L AIDE POUR FAIRE UNE PETITE SEMAINE DE TREEK SUR LE KILI EN ARRIVANT TOUT DE SUITE SUR L AEROPORT INTERNATIONAL ENSUITE PARTIR POUR DU FARNIENTE ET TOUR DES EPICES SUR ZANZIBAR? ESCE QUE LA METEO EST FAVORABLE AU FARNIENTE A CET EPOQUE DE DECEMBRE, VOTRE AIDE SERA LA BIENVENUE CAR JE VAIS RESERVER SUR GO VOYAGES OU BRITISH MON BILLET JE PARS EN MODE ROUTARD SAC COUCHAGE? JESPERE AVOIR DES ADRESSES BON MARCHE CONCERNANT L HEBERGEMENT SUR ZANZIBAR PLUS SUR DU FARNIENTE HOTEL PRES DE LA PLAGE MERCI BEAUCOUP A VOUS CE SITE MA VRAIMENT AIDEE DANS MES PRECEDENT VOYAGE NOTAMMENT LINDE DU NORD ET SUR GOA MERCI A BIENTOT SAMIA PS LE BUDJET EST DE COMBIEN PAR JOUR AVEC LE TRANSPORT le transport sur zanzibar??
Séjour en Guadeloupe en octobre 2007 English translation pending
by Lilounette36 · 2008-06-12 · 2 replies
Voyage en Guadeloupe : du 19 au 26 octobre 2007

Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.

Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !

Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l’hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !

Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.

Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…

De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.

En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
Voyage de trois semaines entre Rio de Janeiro - Salvador/Florianopolis (Brésil): quel choix? English translation pending
by Megareg · 2008-06-08 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je pars 3 semaines en août et septembre au Brésil, avec Aller-retour à Rio avec un ami.

Si nous comptons voir Rio et ses "alentours" (au sens large), nous souhaiterions profiter du moment pour joindre une autre grande ville, Salvador ou Florianopolis, bien qu'on me conseille plutôt Salvador: mais question, doit-on y aller en avion? Nous comptions plutôt prendre le bus, au moins pour l'aller (40h pour Salvador apparemment ) mais y a-t-il des étapes intéressantes entre ces 2 villes? Quelqu'un l'a-t-il fait?

Si Salvador s'avère compliqué le "chemin" de Rio à Florianopolis semble-t-il plus intéressant? De ces 2 grandes villes (Salvador ou Florianopolis) laquelle est la plus chère?

Et autre question sécurité (sans vouloir du tout m'étendre sur le sujet), lorsqu'on arrive en ville avec ses bagages, peut-on prendre un bus de ville pour rejoindre sa pousada ou auberge ou vaut-il mieux prendre un taxi (j'imagine très cher)?

Merci pour vos réponses que j'espère... riches en opinions! 🙂
Hôtel en tout-inclus pour l'île Maurice? English translation pending
by Gisou38 · 2008-06-05 · 7 replies
🙂 Bonjour,

Nous venons de fêter nos 35 ans de mariage et nous aimerions partir à l'ile MAURICE POUR 10 JOURS. Pouvez-vous nous dire à quelle Période, il vaut mieux y aller et l'hotel a choisir. En effet, nous aimons la formule TOUT INCLUS, pouvoir nous baigner dans un aquarium et également visiter.... Nous avons été aux MALDIVES et les plages sont magnifiques etc... Nouvelles Frontières nous propose un hotel intéressant au point de vue prix, mais vu ce que je lis sur la plage etc... j'ai un peu peur. En effet, je suis allée, il y a 2 ans à CUBA (plage magnifique etc...mais temps désastreux, drapeau rouge pendant 9 jours. Donc nous voulons profiter du soleil etc... surtout pas du vent et pluie

Merci de me donner des conseils et également sur les vols.

gisou38😏
Madagascar: circuit Tananarive - Sainte-Marie et location de voiture English translation pending
by Rscafan · 2008-05-16 · 10 replies
Bonjour à tous,

Entre mi-août et mi-septembre, nous nous rendons (3 adultes et 2 enfants) à Madagascar, et nous souhaiterions découvrir la partie Est du pays...Pour cela nous prévoyons un circuit d'environ 15 jours (sans doute un peu plus) entre Tana et Sainte-Marie. Je me pose donc les questions suivantes : Avez-vous des idées d'itinéraire(s) intéressant(s) partant de Tana et arrivant à Sainte-Marie (sans faire des centaines de kilométres de détour bien sûr 🙂). Quelles sont les choses à ne surtout pas rater ? 3 ou 4 jours à Sainte-Marie, est-ce que c'est suffisant pour voir les principales beautés ? Quelles sont-elles d'ailleurs ? En ce qui concerne la location d'une voiture, nous recherchons une 7 places avec chauffeur, avez-vous une idée de ce que cal peut coûter par jour ?

Je sais ca fait pas mal de questions, mais je n'ai pas envie de passer à côté de quelque chose de chouette 😎

En vous remerciant d'avance pour vos réponses !

Mike

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