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Six mois pour découvrir l'Australie English translation pending
by Rootsyspirit · 2012-02-09 · 5 replies
Bonjour a tous !

Comme dis dans le titre je pars pour 6 mois ( plus ou moins ) en Australie non seulement pour revenir bilingue mais aussi pour découvrir ce pays continent. J'ai passé au peigne fin plusieurs forums mais j'ai encore quelques questions ! Je vous explique comment j'aimerais organiser mon voyage (Je compte partir fin aout/début septembre) : Tout d'abord je pars avec environ 3000€ pour ne pas galérer des mon arrivée ! Je pensais passer plus ou moins 3 mois a Sydney pour la simplicité de trouver un travail et de progresser en anglais ainsi que faire des rencontres. J'imagine rester 2 semaines dans un (ou plusieurs ?) bagpacker. Ma premiere question est : Apres ces 2 semaines, je souhaitais prendre une colocation mais est-ce pas un peu compliqué si je ne reste que 2 mois ? Je crains également de ne pas avoir un revenu régulier et de trop taper dans la cagnotte pour payer le loyer. Car cette cagnotte va me servir pour les 3 mois qui suivent ! Effectivement j'aimerais faire "le tour" du pays (voir les villes et sites incontournables même si des centaines de kilomètres les séparent, et y rester suffisamment longtemps a chaque fois pour ne pas en louper une miette ) mais je ne sais vraiment pas comment m'y prendre, je sais qu'il y plusieurs solutions : - les bus (réseaux important) - l'avion ( mais qui me permet pas de visiter tout ce que j'aimerais et pas vraiment dans l'esprit ) - la location de véhicule ( il faut avoir 21 ans et j'en aurais que 20 ) - l'achat d'un van La dernière solution est celle que j'avais envisagé des le début , celle qui me parait la plus appropriée pour un road trip, mais je n'ai que très peu de connaissances en mécanique , et traverser un pays grand comme 14 fois la france avec un van qui a surement deja englouti des milliers de km me fait un peu peur ( je n'ai pas le budget pour en acheter un neuf évidemment ) J'imagine que le plus judicieux serai de combiner avion/van , mais alors la je sais pas dutout par ou commencer. Le trajet a faire en van est surtout, d'apres ce que j'ai pu lire , la cote est , de Cainrs jusqu'a Adelaïd ( plus trop l'Est la ^^ ) Mais j'aimerais également voir Alice Spring, Perth, Darwin et les grandes réserves naturelles ( et la Tasmanie ) ! Et si certaines personnes qui ont fait l’Australie ont des suggestions sur des endroits a ne pas louper je suis tout ouï !! ( je suis passionné par la nature ! ) Je compte également me déplacer en fonction des saisons de récolte pour faire un peu de fuits picking dans les villes sur la routes. Et si mon budget le permet ( je vais tout faire pour !) j'aimerais sublimer ce voyage par un aller retour en nouvelle Calédonie rejoindre un ami , j'ai vu que les billets d'avions n’étaient pas hors de prix, par rapport a ceux que je payerais depuis la France ! Bref vous l'aurez bien compris, je veux profiter d'etre a l'autre bout du monde pour voir tout ce qui se trouve dans les environs, c'est une occasion en or ! Comme je l'ai dis plus haut c'est pour environ 6 mois en fonction des besoins , pensez-vous que 3 mois suffisent pour le long périple qui m'attend ? Rester 3 mois a Sydney est-ce trop ou pas assez long ?

Je vous remercie d'avoir pris du temps pour lire mon post , et j’espère que quelques personnes pourrons y répondre malgré l’excès de doutes qui en ressortes !

Amicalement, bonne soirée a tous 🙂
Téléphone portable en Australie English translation pending
by Natelo · 2011-05-23 · 37 replies
Bonjour à tous,

En vacances du 2 juillet au 10 aout en Australie, je me demande quel est le moyen le plus économique pour appeler depuis son portable ? Quelles cartes de tel sont vendues en Australie (durée & prix) ? Je suis preneur de vos infos😏 D'avance, merci Laurent
Bon hôtel bien centré à Hong Kong? English translation pending
by Perceneiges · 2011-03-31 · 28 replies
Le 11 avril nous arrivons depuis Tokyo sur Hong Kong, nous pensons y passer 1 semaine avant d'aller sur la Chine. Question!!! qui connaît un bon hôtel bien centré pour 2 pers coût, environ dans les 50 US$ voir eventuellement jusqu'à 80 US$. Merci pour la réponse. Si tuyaux en plus grand merci
Commentaires sur le vol Air Asia Kuala Lumpur - Paris English translation pending
by Ilivic · 2011-02-15 · 37 replies
Vol acheté lors de la nuit de promotion de novembre dernier : one way KL => Paris au doux prix de 555 ringgits, soit 130 euros de l'époque. Sans menus (ce que je regretterai) ni bagage cabine.

Check-in débutant à 6h du matin (nombreuses navettes en service depuis KL Sentral à partir de 3AM), pour un décollage à 9h. PArmi les premiers à enregistrer, je me méfie de la configuration low-cost et choisis un siège couloir pour étendre mes jambes. Aéroport du LCCT fascinant et vitrine de la diversité ethnique de la Malaisie : Indiens, Chinois, Philippins, Indonésiens... et quelques Occidentaux perdus au milieu ! Le matage des écrans 'Départ" et "Arrivée" est impressionnant, avec une rotation toutes les dix minutes pour toute l'Asie... opérés par une seule compagnie.

L'embarquement se fait très facilement : l'avion est juste en face de la salle d'attente, on marche trente mètres pour être accueillis par un équipage trié sur le volet pour ce vol inaugural, et vêtu de circonstance : chapeaux français, parapluies, redingotes, stewards baragouinant quelques mots de français, huiles inspectant l'appareil sur le tarmac. Les passagers se filment et se prennent en photo devant l'avion. L'ambiance est extrêmement festive, et décontractée ; ça change de l'anesthésie des aéroports occidentaux.

Même si le moelleux du siège n'est pas ce qui se fait de mieux, l'espacement avec le rang d'avant est tout à fait correct pour des genoux d'Occidentaux, nettement plus grands en moyenne que les Asiats. Des pâtisseries de luxe (macarons...) nous sont distribuées juste avant le décollage. Le CEO, Tony Fernandes, serre la pince à chacun des passagers, accompagné de sa suite (comme un chef de service d'hôpital faisant sa tournée). Bien sûr, tous se font tirer le portrait avec lui. De nombreux chefs d'AirAsia sont présents : marketing, ingénieur, chef du personnel navigant... et taperont joyeusement la causette entre eux, au milieu de très jolies hôtesses hystériques et piaillant tout du long. La plupart des passagers sont aux anges tout du long, consultant leur guide de Paris. La plupart sont de courageux touristes malaisiens (30°C à KL, moins de 10°C à Paris) ; très peu d'Européens rentrant au bercail (en février, on préfère rester sous les tropiques !).

Les passages des chariots-repas ont lieu à quatre reprises. N'ayant pas pré-booké les miens, j'ai acheté chaque barquette chaude à RM12 (soit 3€). Sur un Paris => KL, c'est deux fois plus cher. Au menu : poulet "bonne femme", pâtes-ratatouille, chicken biryani... pour chaque service, un choix "Asiat", "Français", et "Veg". Les portions sont de la taille des autres compagnies, mais les entrées et les desserts sont à acheter séparément, comme la mini-bouteille d'eau minérale AirAsia (RM3). De mémoire, bookés sur le Net les barquettes reviennent à RM7 chacune, bouteille incluse, bien plus avantageux donc. Impossible d'embarquer de la bouffe, les sas de sécurité au scan des bagages y veilleront.

Pas d'écran individuel. Archos à pré-louer et louer sur place, pour RM35, et comportant une grosse somme de séries TV, de films (à l'eau de rose pour la plupart, quelques-uns d'action), un peu de musique.

L'avion commence à rouler à 9h20, pour s'immobiliser à 15h50 sur le tarmac parisien, soit 13h20 de vol non-stop. Je sais pas combien dure un Paris => KL direct (si ça existait déjà avant), mais c'est long et on est content finalement de casser le trip dans les pays du Golfe, même si l'escale s'éternise toujours. De nombreux sièges étant inutilisés, masse de place est dispo pour caler les jambes ou se les dégourdir dans les couloirs. Faible inclination du siège, mais comme c'est un vol diurne pas trop grave, et puis ça ne gênera jamais trop la personne derrière.

Très curieusement, on vole souvent à basse altitude, laissant de nombreuses parties de la planète accessibles du hublot : ainsi, les montagnes afghanes !! Le vol se faisant de jour, il est donc très intéressant de choisir un hublot !

L'atterrissage a été particulièrement délicat, probablement car c'est le vol inaugural. (le pilote a d'ailleurs fait sa tournée également). Deux camions de pompiers nous attendaient de chaque côté pour nous asperger. Les personnels au sol avaient tous leur APN ou caméra de brandi. On sentait que c'était un moment spécial. Au slot d'arrivée, les journaleux et les chefs de l'aéroport se précipitent sur Fernandes, qui pose entre deux hôtesses ravies.

J'ignore si le slot choisi sera conservé, toujours est-il que l'accès à l'immigration et aux bagages se fait très rapidement. Orly est bien plus petit que Roissy. Même les Orlybus sont juste en face (Montparnasse, Etoile...). Celui de Denfert à 6,60€ est plus rapide (25mn porte à porte) et avantageux que cette arnaque d'Orlyval pour rallier le centre-ville.

J'avais quelques doutes par rapport à la prestation long-courrier d'une compagnie de courtes distances, qui se sont rapidement évaporés. J'ai apprécié que tout soit à la carte : on ne subit pas les prestations tout incluses, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, et on choisit exactement ce dont on a besoin (écran, bouffe...) pour un prix imbattable (10 euros de l'heure de vol). Après, faut voir sans l'ambiance festive, et dans un appareil full à craquer, avec une tripotée de gosses européens pleurnichards (les enfants asiatiques sont silencieux), de nuit (le Paris => KL se fait de jour aussi ?)...

Essai réussi, à transformer !

Dispo pour toutes questions ou aspects que j'aurais omis.
Où faire un voyage au Québec avant d'y vivre? English translation pending
by Carriiie · 2010-12-30 · 129 replies
Bonjour,

AVec mon mari, nous souhaiterions partir vivre au Quebec mais moi je souhiaterai d'abord visiter le quebec, histoire de savoir où j'atterris. Pouvez vous me dire quels endroits, quels lieux sont les mieux appropriés pour ce genre de voyage afin de m'y faire une idée ?

Merci beaucoup😄
Volontaire deux mois au nord ouest de la Thaïlande English translation pending
by Carmen2709 · 2010-12-17 · 1 reply
VERS CHIANG MAI C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive. Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche? Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime. Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement. Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.

ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans

LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.

Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).

J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique

"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.

Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.

LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.

VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.

BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.

LE TEMPLE DU LAC

Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.

LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.

LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Top 10 des trucs à ne pas oublier avant de partir en vacances English translation pending
by Pablo425 · 2010-07-02 · 26 replies
La petite check list avant de laisser la maison ou l’appartement pour rejoindre des plages bondées sur laquelle vous retrouverez avec joie vos voisins, quelques collègues, plus quelques milliers d’autres inconnus qui marcheront sur votre serviette. Pour ne pas gâcher ce grand repos annuel, faire une liste évite bien souvent d’oublier la moitié de ce qu’on voulait emmener ou faire avant de migrer… Ne pas oublier de soudoyer la concierge, la même qui ne dit pas bonjour le reste de l’année, pour arroser les plantes: « Et vous, vous ne partez pas ? Oh quel dommage… Donc on est d’accord hein, le ficus faut lui parler, il est hyper susceptible. »Trouver quelqu’un de confiance pour sortir le chien: un mois sans mettre le nez hors de l’appartement, ça risque de lui faire un peu long dit mon véto. Et pas question de l’abandonner. Non, il sera bien à la maison, on n’est pas des bêtes. Va juste falloir qu’il soit un peu débrouillard.Trouver quelqu’un de confiance pour sortir mamie: même si regarder le tour de France, c’est déjà un voyage en soi, un mois, pour elle aussi, ça risque d’être long dit le même véto.Bien vérifier de fermer le gaz: vu que le reste du temps on le laisse toujours ouvert, c’est ça ? C’est vrai que c’est un peu con, mais on le fait toujours. Alors faut le faire, sinon tout va péter forcèment.Votre carte vitale: là c’est plus juste pour le tryptique incontournable « piqures de méduse-coup de soleil-bout de verre sur la plage »…Votre numéro d’emplacement de camping: quitte à se le répéter tout le trajet ou se le faire tatouer. B14, B14, B14… Histoire d’arriver à la réception en passant pour un habitué. Le camping c’est comme la prison, faut s’imposer tout de suite, sinon t’es un homme mort.Bien dire merde à son patron pour avoir une rallonge de vacances de quelques mois: et lui expliquer du même coup que toute cette mascarade n’a que trop duré, et que sa pres pour son gros client Ecossais, il peut se la coller derrière l’oreille, vu que son cul est bien trop gros. Il ne faut jamais partir en vacances avec quelque chose sur le coeur. Le jeu de société qui restera pourtant dans la voiture: oui celui qu’on arrive à caser nulle part dans la voiture, ni sous le siège, ni dans la boite à gant. En fait on le sortira jamais, mais au cas où, il sera là, bien au chaud.Mettre 54 t-shirt dans sa valise: notamment une bonne partie de ceux, un peu moche, qu’on ne met jamais le reste de l’année de peur de se faire jeter des pierres par le premier passant. Et qu’on ne mettra pas plus ici. Mais encore une fois, au cas où… Ne pas tout fermer à double tour du premier coup: on fait toujours demi tour parce qu’on a oublié un truc de toute façon. Parfois juste pour vérifier qu’on a justement bien fermer à double tour.Et vous, vous en voyez d’autres ?
Avis sur itinéraire en Floride en avril 2009 English translation pending
by Chanteperdri · 2008-11-13 · 27 replies
bonjour à tous merci de vos conseils que pensez vous de mon itinéraire pour avril 2009 arrivée miami visite de miami beach miami miami mùiami everglades everglade route fort lauderdale + shopping visite lauderdale route orlando + shopping universal studio animal kingdom autre parc mais lequel ? daytona beach orlando départ france fin d'après midi

je voudrais savoir si à miami il y a des taxis pour se déplacer et quelle tenue pour avril je vous remercie d'avance p
Tour du monde 2009 English translation pending
by NOshinosaure · 2008-08-17 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je prépare activement à partir de maintenant (:D) un Tour du monde a partir de mars 2009 prochain pendant 1 an

Trajet :

Paris-> Dakar (Sénégal) 3 semaines/1 mois Dakar-> Bamako (Mali) 3 semaines/1 mois Bamako-> Ouagadougou (Burkinafaso) 3 semaines/1 mois Ouagadougou-> New dehli (Inde) 3 semaines/1 mois New dehli-> Guangzhou(Chine) 3 semaines/1 mois Guangzhou-> Tokyo (ou Osaka) (Japon) 2 mois Tokyo-> Sydney(Australie) 3 semaines/1 mois Sydney-> Mexico (Mexique) 3 semaines/1 mois Mexico-> Lima (Pérou) 3 semaines/1 mois Lima-> Buenos aires(Sénégal) 3 semaines/1 mois Buenos aires-> Paris(Sénégal) 3 semaines/1 mois

Voilà pour la théorie.

Place à la dure réalité des choses, j'ai demandé un devis à 3 agences de voyages hier, Thomas cook, Carrefour Voyages(j'étais étonné qu'il s'occupe de tour du monde également) et Jet tours.

Je disposerait d'un budget total de 12 000 euros. Pensez vous que ce soit suffisant ?

Je pense a 4000 euros pour le billet TDM, il me restera donc 8000 euros pour boucler l'année.

A la limite, peut être revoir le planning pour rester plus longtemps dans des pays ou la vie est moins chère mais tout aussi interessante (je pense à l'inde notamment) ou pe etre en australie ou je pourrais travailler un petit mois pour me refaire quelques dollars.

Eventuellement enlever un pays aussi, dans ce cas ce serait le burkina faso.

Merci à tous ceux et celles qui seront prêt à m'apporter leurs aides, je me lance dans ce grand projet et c'est vrai que le plus dur est de commencer. Cela fait longtemps que je l'ai dans la tête, mais pas encore vraiment concretisé.... alors c'est parti !!

Je précise que je vis facilement sans confort, c'est poru cela que je pense que mon budget peut suffire.

petites questions annexe : pour le billet, suis-je obligé de passer par une agence qui me prendra forcement des frais ? Au niveau des visas, par ou commencer ? quel est l'organisme qui s'occupe de toutes ces questions ?Pour les vaccins ? un établissement est il plus recommandé qu'un autre?

Cordialement,

Yann.
Tibet d'hier à aujourd'hui English translation pending
by Toukoul · 2008-04-13 · 42 replies
Bonjour,

ayant promis de ne pas " squatter " le sujet de Louee, je continue ici.

Merci pour votre compréhension.

Cela écrit, de nouveau merci Williama de mettre un lien qui au moins concerne les principaux intéressés :

http://www.lemonde.fr/...16, 50-1031984, 0.html

Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que

"...

arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?

Matthieu Ricard : ... Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin. Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14. Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois. Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa. Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....

Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?

Matthieu Ricard : Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "

Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.

Retour d'expérience sur le choix des billets OneWorld English translation pending
by Gloon · 2007-06-12 · 156 replies
Hello,

Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...

Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !

1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...

2. Avantages OneWorld

OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.

3. Dans quel continent commander les billets ?

C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).

Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !!
http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)

4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?

Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.

5. Et les agences de voyage ?

En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.

6. Les miles accumulés ?

A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...

7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld

L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.

Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.

8. Le résultat - notre itinéraire + prix

On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.

Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).

Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!

Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...

Cheers, gloon
Air Asia X: date de l'ouverture des réservations? English translation pending
by Asian · 2007-02-05 · 22 replies
Salut a tous ! Comme moi vous attendez surement avec impatience l'ouverture des reservations Air Asia X. Avez vous des infos sur la date d'ouverture du site ?? Merci, Matt
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
by Mpolo57 · 2005-07-11 · 443 replies
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
by Makalux · 2011-05-05 · 607 replies
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698 Les discussions, c'est ici !
Travailler sur un ranch en Australie? English translation pending
by Bonzaille · 2010-01-04 · 11 replies
Bonjour, j'ai entendu dire qu'il y avait des ranchs en australie sur lesquels on pouvait travailler après avoir suivi une petite formation. Est-ce que ca vous dit quelque chose??

Merci!!!
Australie: quel circuit faire en mars? English translation pending
by Malexandra · 2008-02-29 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je pars d'ici 1 semaine en Australie pour 3 semaines et 1/2. Et il est largement temps que je me préoccupe du trajet... Ce qui est sûr : Début du voyage : Ayers Rock pour 4-5 j Fin : Sydney le 29/3 pour 3 jours Entre les deux (environ 3 semaines), je pense qu'il y a deux options : Option 1 : Avion Alice Springs - Cairns puis descente en camper van jusque Sydney

Option 2 : Alice Springs - Adelaide - Sydney en camper van (en descendant rapidement sur Adelaide pour profiter de la cote)

Pour l'option 1, j'ai peur que ce soit la mauvaise période pour aller sur la barrière de Corail avec la pluie. Qu'en pensez vous ? Pleut il bcp ? Sur toute la cote, ou cela s'arrête en cours de route ? si par contre, vous ne pensez pas que ce soit gênant, quels sont les grands spots à voir ?

Pour l'option 2, qu'en pensez vous ? A t on intérêt à prendre aussi un avion entre Alice Spring et Adélaide ? Je me disais que l'intérêt était de voir un peu l'outback. Et même chose, quels sont les spots à voir ?

Merci d'avance de vos réponses,
Avis sur parcours de 16 jours dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
by Mcouturie · 2007-02-08 · 9 replies
Bonjour à tous

En pleine préparation d'un premier voyage de 16 jours dans l'ouest américain en juillet, avec 2 ados filles et 1 petit gars de 10 ans, j'aimerais bien avoir votre avis de spécialiste...

Atterrisage à Los Angeles, 2 nuits (si quelqu'un a un hotel à me recommander, dans quel quartier vaut mieux être ? a priori je ne devrais pas pouvoir échapper à Universal Studios) puis Las Vegas 1 nuit, Grand Canyon (1 nuit), Monument Valley (Kayenta 1 nuit), Lac Powell (2 nuits, est-ce une bonne idée ? 1 hôtel bien près de l'eau ?), Bryce Canyon (1 nuit), Las Vegas bis (1 nuit), Death Valley (1 nuit)... Ensuite c'est plus flou: j'hésite Yosemite 2 nuits, pour se poser un peu (recommandez-vous le Cédar Lodge à El Portal ? autre possibilité Lee Vining ?), Kings Canyon ? (what do you thing) ou Monterey ou autre chose si vous avez une idée géniale avant de finir par San Francisco 3 nuits...

Au niveau de la voiture, j'ai un peu de mal à m'y retrouver dans leur appellation. Est-ce que le Mini van correspond à notre Espace à nous ? Est-ce que ce n'est pas mieux d'avoir un coffre fermé pour cacher les valises ou cela ne craint rien ?

Voilà vous savez tout. Un grand merci par avance pour votre aide
Vos avis sur notre itinéraire d'un an autour du monde? English translation pending
by Titibreizh · 2010-02-15 · 26 replies
Bonjour à tous,

Partant à deux pour un tour du monde en janvier 2011 qui devrait durer un an, nous avons établi le parcours suivant. Nous aimerions avoir l'avis des tourdumondistes sur ce dernier. Nombre de semaines par pays trop courts? Trop long? Période de visite?... N'hésitez pas à nous donner vos avis et conseils, nous sommes preneur!

Inde + Népal : Janvier (6 semaines)

Thaillande : Mi-février à début Mars (3 semaines)

Cambodge : mars (2 semaines)

Vietnam : fin mars début avril (2 semaines)

Indonésie : Avril / début mai (5 semaines)

Australie : mai / début juin (4 semaines)

Nouvelle Zélande : juin (4 semaines)

Nouvelle Calédonie : fin juin / juillet (2 semaines)

Vanuatu : juillet (2 semaines)

Polynésie Francaise : fin juillet (2 semaines)

Ile de Paques : début août (1 semaine)

Chili : Fin août / début septembre (4 semaines)

Argentine + Antartique : Fin septembre / début octobre (4 semaines)

Bolivie : octobre (2 semaines)

Brésil : novembre (5 semaines)

Mexique : décembre (3 semaines)

Merci bien !

Julie & Alex
Cairns et visite de la grande barrière de corail (Australie) English translation pending
by Age13 · 2011-06-17 · 29 replies
bonjour ! Nous serons à Cairns en fin septembre 2011 pour quelques jours. Nous comptons passer 1 journée ( 5 heures au mini ou plus) à la decouverte de la barriere de corail. J'ai vu pas mal d'offres de croisiere à la journée mais je ne sais pas laquelle choisir... Nous serons 2 adultes, la cinquantaine, pietres nageurs😊, et nous souhaitons passer une agreable journee sans pour autant prendre des risques. (la plongée en tuba etc, on n'est pas sur de pouvoir en faire...) PAr ailleurs on n'est pas tres bon en anglais parlé, si il y a des balades avec un interpretre parlant le français ce serait un plus...

Que nous conseillez vous comme croisiere ? Merci de nous mettre les liens eventuellement... 😉🙂
Démarche la plus simple et efficace pour obtenir un visa australien depuis le Vietnam? English translation pending
by Antoiine · 2008-07-23 · 2 replies
BONJOUR, je suis actuellement sur Ho chi minh city, et j'aimerai me rendre en australie... je vous avouerai que je me sens perdu au milieu de tous les visas proposés sur le site officiel, quant à la compréhension de qui de quoi? comment eligibility? c tout simplement incroyable... déjà l'administration Française merci alors là...

bon je crois que je vais opter pour un simple visa touristique puis voir une fois sur place comment ça se passe. j'y vais en repérage vie personelle et professionelle, j'imagine qu'on ne va pas m'interdire de prospecter? quelle est la démarche la plus simple et efficace à obtenir le ticket d'entrée et le plus rapide car j'aimerai m'y rendre le mois prochain... merci d'avance
Climat dans le nord de l'Australie fin janvier/fin février? English translation pending
by Fredoposf · 2010-08-17 · 2 replies
bonjour je pars un mois en australie de fin janvier à fin février ( pas le choix ) le parcours déssiné sydney melbourn, adélaine , kangougou island, le centre rouge , darwin réserve kakadu , cairns puis je avoir des avis surtout que l'on aimerai passer dans le secteur de darwin et cairns malgré les pluies ( je passerai peut être qu'une seule fois dans ce pays ) merci de vos précieux avis fredo posf
Travailler en Australie English translation pending
by Ningt · 2006-02-24 · 8 replies
Bonjour a tous et a toutes

Jai 41 ans. Pour l instant je reside en thailane et je desire partir en AUSTRALIE pour y travailler. Je voudrais savoir quel type de visa dois je avoir pour travailer en AUSTRALIE et si puis je le faire a l ambassade d AUSTRALIE en thailande. Merci SVP
Climat à Phan Thiet début janvier? (Vietnam) English translation pending
by OlivierP · 2006-11-19 · 7 replies
Bonjour

Nous serons au Vietnam début janvier et prévoyons en particulier de passer qqs jours au bord de la mer à Phan Thiet (plus de places disponibles à Phu Quoc). Comment est le climat à cette période à Phan Thiet : température de l'air et de l'eau ?, vent fort ou modéré ? mer calme/forte ? La planche à voile est-elle pratiquable (niveau moyen) à cette période ? Connaissez-vous l'hôtel Novotel Ocean Dunes et avez-vous un avis dessus ?

En vous remerciant pour vos retours

Olivier
Quel organisme choisir pour aller étudier en «highschool» aux États-Unis? English translation pending
by Chloegi0201 · 2019-11-23 · 1 reply
Bonjour, Cela fait un certain temps que je recherche un organisme pour partir l’année prochaine aux États-Unis pour un an en immersion totale en highschool. Malheureusement un peu en vain. Mes exigences sont assez précises et cela ne facilite pas ma recherche. Je me tourne alors vers vous pour avoir des conseils et peut-être trouver l’organisme qui me correspond le mieux.

Tout d’abord, je souhaite me rendre aux États-Unis sur une année scolaire complète à fin de possiblement passer la graduation là-bas. Je serai bachelière âgée de 17 ans au moment du départ ( je suis né en 2003). Je souhaite me rendre principalement en Californie du sud, je cherche donc un organisme proposant soit le choix de l’état, soit de la ville ou encore mieux l’établissement scolaire ( sur un an et acceptant une bachelière ). C’est un projet que je prends très au sérieux et à cœur alors j’espère trouver mon bonheur. Cependant la question de l’argent est une vrai problématique. STS par exemple, nous a proposé un tarif de 35 300€ pour une année dans un lycée privé à proximité de Los Angeles, je comprends le prix mais c’est hors de mon budget. Mon budget est autour de 15 000€ même si moins cher serait idéal. Je suis ouverte aux établissements publics et privées du moment que j’ai la possibilité de choisir l’état ou la ville. Je peux m’ouvrir à d’autre état si vraiment ma demande n’est pas réaliste par exemple la Floride ou Pennsylvanie au pire des cas. Je souhaiterai être en famille d’accueil dans l’idéal. Si la possibilité de passer la graduation n’est pas réalisable je peux toujours passer au dessus malgré que c’était mon but premier.

Merci beaucoup de m’avoir lu ❤️ Et merci pour les réponses que vous pouvez m’apporter ☺️

Cordialement Chloé.G
Récupérer les taxes en Australie après y avoir travaillé English translation pending
by Sissi10 · 2005-09-02 · 57 replies
coucou !!!

juste pour vous annoncer une grande nouvelle !!! a tous ceux et celles qui reviendront d australie apres qq mois avec le WHV !!

comme vous j etais partie voila bientot un an et a mon retour en mars nous avons fait les demarches pour recuperer les tax et la retraite que nous avions du payer en oz !!! et ca a marché !!! nous venons de recevoir notre (petit mais non negligeable) cheque "from australian bank " !!!

si vous voulez des tuyaux et des adresses, n hesitez pas a m ecrire !!!

voili !!!! juste pour remercier le systeme australien (sans vouloir critiquer personne 😇) tellement plus cooperatif et comprehensif que ... le notre...

merci a toutes les personnes qui nous ont aide la bas et merci pour leur professionnalisme et leur rapidite !!!

a toute !!! bonne journee !!!
Tubing en Floride: parc Rainbow Springs ou Ichetucknee Springs? English translation pending
by Papatte88 · 2018-01-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous (famille avec 2 ados de 13 et 15 ans), partons en Floride fin Juin - début Juillet pour 3 semaines. L'avion et la voiture sont réservés, et je suis en train de préparer le parcours (que je vous présenterai une fois finalisé).

Mais je galère pas mal pour le parcours de la partie centrale.

Tout d'abord, je pensais faire du tubing à Ichetucknee Springs. Mais j'ai vu aussi qu'il était possible d'en faire au Rainbow Springs SP. D'après les photos, j'ai l'impression que le tubing d'Ichatucknee est plus sympa que celui du Rainbow : plus long, plus arboré, peut-être un peu plus sauvage. Mais est-ce que certains d'entre vous peuvent me le confirmer ?? Le fait d'aller à Ichatucknee fait faire un plus gros détour, et je voudrais être certaine de ne pas faire un mauvais choix.

Autres questions : savez-vous si les "attractions touristiques" sont ouvertes le 4 Juillet ? Je pensais au départ passer ce jour à Orlando pour voir les festivités de ce jour si particulier, mais au fur et à mesure que je prépare le parcours, il y a tant de choses à voir que je dois faire des choix. Passer le 4/07 sur Orlando me parait donc de moins en moins réalisable. On le passera sans doute dans un SP.

Dernière petite question : j'envisage de faire le Turtle Walk dans le coin de Melbourn Beach (Archie Carr National Wildlife Refuge) le 6 Juillet. Quelqu'un a t'il fait cette sortie ? Et si oui, est-ce intéressant ?

Merci d'avance pour votre aide.
Australie pendant deux mois: parcours Brisbane-Darwin? English translation pending
by Freeride900 · 2009-11-08 · 1 reply
Bonjour à tous, je vais partir l'été prochain entre juillet et aout en Australie. Pensez vous qu'il est possible de faire un parcours de Brisbane à Darwin en van en 2 mois sans trop se presser et si oui ceci vaut il vraiment le coup. Merci d'avance pour vos réponses !!
Bestioles venimeuses en Australie? English translation pending
by ArwenMel · 2010-10-22 · 9 replies
Bonjour! Je vais bientôt partir pour l'Australie et visiter le sud-est (entre Sydney et Adelaide). Je voulais savoir si vous avez vu dans ce coin-là beaucoup de serpent ou d'araignées venimeuses? Si oui, à quel endroit? Vous faites quoi si ya une mygale australienne dans votre chambre d'hôtel? lol à part hurler (ce que je ferais lol) 🙁 ça m'inquiète légèrement 😕 j'ai pas une phobie, mais j'ai pas vraiment envi d'en voir, surtout les araignées!!

Merci de me rassurer 😛
Qui connait le train Ghan en Australie? English translation pending
by Voyageuse12 · 2006-10-19 · 7 replies
Bonjour, je vais faire la traversée Darwin-Adélaïde en Décembre prochain. Je dispose de presque 4 semaines, donc ai tout mon temps et désire faire quelques arrêt évidemment. J'ai vu qu'il existait un train, le Ghan, qui a l'air superbe. Ma question est : quelqu'un connait-il? L'avez-vous pris? J'ai l'impression sur le site internet qu'il n'y a que 2 arrêts possibles : à Katherine et Alice Springs uniquement. C'est vrai?

Je suis vraiment tentée par ce train, mais sinon que donne le bus? Quelqu'un a fait la traversée en bus?

Merci d'avance pour toute information. Ca me sera bien utile! A bientôt!
Budget tour du monde pour six mois English translation pending
by LittleJoe · 2006-01-25 · 2 replies
Bonjour tout le monde!!

Je prevois un tour du monde pour septembre 2007, vraisemblablement pour une durée d'environ 6 mois. L'itinéraire est plus ou moins defini:

Asie (Chine, Japon, Hong-Kong, Vietnam, Thailande, Malaisie, Singapour)

Autralie-Nouvelle Zelande: Alice Springs, Adelaide, Malbourne, Canberra, Sydney, Brisbane, Auckland, Wellington

USA- Canada: Los Angeles, Las Vegas, San Frascisco, Chicago, Toronto, Montréal, Québec, Boston, NYC, Washington, Miami

J"ai un mal fou a estimé un buget correct (ah oui, je suis pauvre!! 😕) pour la vie sur place. Je sais aussi que certains de ces pays sont tres chers mais je ne veux pas passer à coté. Quelqu'un aurait-il une idée de ce que va me couter ma petite escapade une fois sur place?

Merci d'avance et bons preparatifs a tous!!

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