Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que
"...
arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?
Matthieu Ricard :
...
Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin.
Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14.
Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois.
Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa.
Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....
Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?
Matthieu Ricard :
Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "
Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.
"...
PARIS - Le moine bouddhiste français Matthieu Ricard, proche du dalaï lama, a été reçu samedi par le président français Nicolas Sarkozy, avec qui il a évoqué "diverses options" pour faciliter le dialogue entre le chef spirituel des tibétains en exil et Pékin, a-t-il indiqué à l'AFP.
Matthieu Ricard, précisant qu'il n'était pas "mandaté par qui que ce soit" et entendait apporter un témoignage "impartial et sincère", a affirmé que la crise tibétaine avait fait 192 morts et conduit à 2.300 arrestations.
"Le président est très concerné par le fait qu'un dialogue doive s'ouvrir pour que cette question du Tibet soit résolue de façon satisfaisante", a déclaré Matthieu Ricard à l'issue de l'entretien.
Interrogée, l'Elysée a confirmé la tenue de la rencontre, sans donner de précisions.
"Différentes options ont été envisagées et je ne pense pas que ce soit à moi d'en révéler le contenu", a ajouté le moine, interprète français du dalaï lama, qui vit dans un monastère au Népal.
Il a toutefois évoqué l'idée avancée par le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner que le dalaï lama, qui vit en exil dans le nord de l'Inde, soit reçu par l'ensemble des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne.
Le président Nicolas Sarkozy a lié mardi sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, en août, à un dialogue entre Pékin et le dalaï lama. La France assurera la présidence de l'Union européenne au moment des Jeux.
"J'ai l'espoir que quelque chose peut bouger pour la première fois depuis bien longtemps", a ajouté le moine bouddhiste, fils du philosophe et écrivain français Jean-François Revel et auteur de best-sellers traduits dans le monde entier.
Matthieu Ricard a indiqué avoir "mis l'accent sur la crédibilité des informations qui sont venues de la part de Tibétains".
"Il y a bien 192 morts qui ont été identifiés par nous. On pense qu'il y a 2.300 arrestations de personnes dont on n'a aucune idée de là où elles sont maintenant", a-t-il déclaré.
Matthieu Ricard a qualifié de "langue de bois habituelle" les propos tenus samedi par le président chinois Hu Jintao, qui a affirmé que les "obstacles pour des discussions" étaient du côté du dalaï lama.
"Le dalaï lama ne demande qu'une chose, c'est de rencontrer le président Hu Jintao, le Premier ministre, pour discuter sans pré-conditions", a-t-il dit.
La Chine accuse le dalaï lama d'avoir fomenté les manifestations qui ont débuté le 10 mars dans la capitale tibétaine, Lhassa, avant de dégénérer le 14 mars en émeutes et de s'étendre aux provinces chinoises voisines où vivent des communautés tibétaines.
Les dirigeants tibétains en exil affirment que la répression chinoise a fait plus de 150 morts, non seulement au Tibet mais dans les régions avoisinantes, tandis que la Chine accuse des "émeutiers" tibétains d'avoir tué 18 civils et deux policiers.
"...
Je me détermine à écrire sur le Tibet à la demande de quelques uns de mes amis bloggeurs.
Pour tout vous avouer, en visite à Athènes ces derniers jours à l’invitation de mon ami Mikis Theodorakis ; depuis la Grèce, d’où précisément part la flamme Olympique, j’ai écris spontanément au Dalaï Lama afin de me concerter avec lui pour une action commune susceptible d’aider les tibétains.
Si je me tais aujourd’hui, c’est parce que le monde s’agite autour d’un sujet qu’il semble découvrir alors que depuis des années déjà, des ONG dont France-Libertés, tentent d’ouvrir les yeux des gouvernements sur le sort de cette population opprimée par son grand voisin la Chine.
Je vais vous raconter comment j’ai rencontré la première fois le Dalaï Lama. C’était en 1988. Le Dalaï Lama, alors en Suisse, avait été invité par le Parlement Européen à Strasbourg.
Pour s’y rendre, il devait traverser la France peu encline à lui faciliter l’accès à son territoire et refusant tout contact avec ce personnage atypique, résistant pacifique à la Chine.
Alors France libertés lui proposa de faire étape chez elle et organisa en son honneur un diner auquel elle convia les défenseurs de la cause tibétaine.
Parmi les convives invités par la Présidente de France Libertés, le Président de la République accepta et la soirée fut particulièrement propice à rectifier quelques préjugés et certains non dit préjudiciables aux bons rapports entre les peuples et les chefs d’Etat.
La rencontre entre les deux hommes aurait pu donner une autre lecture de l’histoire des rapports entre la France et le Tibet. Mais la chape de plomb du silence est retombée.
France libertés et les amis des Tibétains ont continué à dénoncer les violations des droits de l’homme, les femmes stérilisées, les tortures, et les destructions des temples bouddhistes.
Nos voix se perdaient dans le vent.
Les actions menées à Dharamsala, les écoles, les dispensaires pour les réfugiés à la frontière, la promotion du Théâtre du T.I.P.A (Tibetan Institute of Performing Art) et le Prix de la Mémoire (avant son prix Nobel) au Dalaï lama par la Fondation restent à notre actif, mais n’ont pas fait bouger d’un iota la politique mondiale vis à vis d’une population en péril.
Et la Chine peut dormir tranquille sur les dollars qu’elle accumule, personne ne la mettra en demeure de respecter la vie de ses voisins.
Avec le Prix Nobel donné au Dalaï lama en 1989, j’ai compris comment on se donne bonne conscience à peu de frais pour continuer à fermer les yeux sur les basses œuvres du système qui mène la mondialisation économique...Danielle Mitterrand "
"...
''Le monde entier sait que le dalaï-lama ne cherche pas l'indépendance, ni la séparation'', a déclaré le Prix Nobel de la paix 1989 aux journalistes. ''Nous sommes en lutte contre quelques uns des dirigeants de la République populaire de Chine, et non contre le peuple chinois'', a ajouté le chef tibétain dans un communiqué publié après la conférence de presse.
Il a une nouvelle fois menacé de quitter ses fonctions si les violences au Tibet échappaient à tout contrôle, tout en démentant vouloir la séparation de la région himalayenne d'avec la Chine.
"Si la violence échappe à tout contrôle, alors je n'aurai pas d'autre choix que de démissionner", a-t-il dit, avant de répéter : "Si la majorité des gens s'engage dans la violence, je démissionne."
"JE SOUTIENS LES JEUX OLYMPIQUES"
Le dalaï-lama, âgé de 72 ans, qui vit en exil à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, a demandé une enquête internationale indépendante sur les manifestations et la répression des autorités chinoises.
Il a aussi répété son soutien pour les Jeux olympiques et pour le droit des manifestants à "exprimer leur sentiment profond".
"Chacun sait que je soutiens les Jeux olympiques", a-t-il dit, se refusant à dire si les dirigeants internationaux devaient ou non assister à la cérémonie d'ouverture..."
"...
''Le monde entier sait que le dalaï-lama ne cherche pas l'indépendance, ni la séparation'', a déclaré le Prix Nobel de la paix 1989 aux journalistes. ''Nous sommes en lutte contre quelques uns des dirigeants de la République populaire de Chine, et non contre le peuple chinois'', a ajouté le chef tibétain dans un communiqué publié après la conférence de presse.
Il a une nouvelle fois menacé de quitter ses fonctions si les violences au Tibet échappaient à tout contrôle, tout en démentant vouloir la séparation de la région himalayenne d'avec la Chine.
"Si la violence échappe à tout contrôle, alors je n'aurai pas d'autre choix que de démissionner", a-t-il dit, avant de répéter : "Si la majorité des gens s'engage dans la violence, je démissionne."
"JE SOUTIENS LES JEUX OLYMPIQUES"
Le dalaï-lama, âgé de 72 ans, qui vit en exil à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, a demandé une enquête internationale indépendante sur les manifestations et la répression des autorités chinoises.
Il a aussi répété son soutien pour les Jeux olympiques et pour le droit des manifestants à "exprimer leur sentiment profond".
"Chacun sait que je soutiens les Jeux olympiques", a-t-il dit, se refusant à dire si les dirigeants internationaux devaient ou non assister à la cérémonie d'ouverture..."
http://www.lemonde.fr/...16, 50-1034158, 0.htmlVoila, cest juste une info avec sa source precise et c'est effectivement ce qu a toujours dit le Dalai Lama................
Que l'on soit d accord ou pas avec lui est un autre debat!
..
Pour certains d’entre nous, lors de notre jeunesse, cette image a servi de poster et a orné les murs de nos chambres d’étudiants...
Je dois vous avouer, jusqu’à la réception de ce mail, je n’avais jamais fait attention à l’athlète blanc qui était arrivé deuxième. Il s’agit d’un Australien dont le nom est : Peter Norman.
Cet athlète, Peter Norman, est mort la semaine dernière (*)...
Et ce décès est la raison qui a motivé cet envoi.
Voici l’histoire :
Après la course, dans l’attente de la remise des médailles, les deux athlètes noirs américains se seraient rapprochés de Norman et lui auraient demandé :
— Crois-tu aux droits de l’homme ?
— Oui, je crois.
— Et en Dieu ?
— Oui, de tout mon coeur.
Aussi, lui faisant confiance, les deux Noirs lui ont expliqué leur plan qui a séduit Norman, jusqu’à le faire participer à cette protestation...
— Dites-moi ce qu’il convient de faire et je le ferai, ajouta Norman.
L’idée d’une paire de gants en cuir noir vient de Norman, qui s’arrange pour se procurer ces gants et les donner à ses deux comparses...
La main droite sera utilisée par Tommie et la main gauche par John...
De plus, pour symboliser la pauvreté de leurs conditions, les athlètes se présenteront pieds nus.
Vous connaissez la suite... La remise des médailles, les poings levés, et aussi, pour montrer sa solidarité, Norman qui affiche sur sa poitrine une cocarde où est inscrit : "Un projet olympique pour les droits de l’homme"...
Tout ceci, durant l’hymne national américain...
Ce qu’on sait moins, c’est que depuis cet instant, et grâce aux pressions et diktats des comités olympiques américains et australiens, ces trois athlètes ont été obligés de mettre fin à leur carrière...
On n’a jamais plus entendu parler d’eux, et ils ont été considérés, chacun dans leur pays, comme des parias...
Ceci étant, ces trois personnes, ces trois hommes d’exception, durant trente-huit ans, sont restés en contact... Ils sont devenus les meilleurs amis du monde...
Et ceci a duré tout au long de leurs vies...
La semaine dernière, à soixante-quatre ans, Norman est décédé d'une crise cardiaque survenue chez lui...
Et maintenant... regardez bien la photo ci-dessous.
Durant les obsèques qui ont eu lieu à Melbourne, le cercueil de l’athlète blanc est sur les épaules de Tommie Smith et John Carlos.....
Les trois amis sont encore réunis... Comme il y a trente-huit ans...
Le genre d'histoire qui donne un peu de baume au coeur..............a moins que quelqu un ne vienne demontrer qu 'elle est bidon, ce qui pourrait devenir l'attraction n°1 de VF, si ce n est deja fait....😉
Un éclairage intéressant sur le Tibet d'hier et d'aujourd'hui
Le mythe du Tibet
Michaël Parenti
... Comment vivait-on lorsque les moines dirigeaient le Tibet ? Quelle a vraiment été la politique de la Chine dans cette région ? Et celle de la CIA ?
L’histoire du Christianisme, celle du Judaïsme, celle de l'Hindouisme et celle de l'Islam sont fortement marquées par la violence. A travers les âges, les religieux ont toujours invoqué un mandat divin pour massacrer des infidèles, des hérétiques, et même d'autres dévots au sein de leurs propres rangs. Certaines personnes soutiennent que le Bouddhisme est différent, qu'il se distingue nettement de la violence chronique des autres religions. Certes, pour certains praticiens à l’Ouest, le Bouddhisme est plus une discipline spirituelle et psychologique qu'une théologie au sens habituel. Il offre des techniques méditatives censées promouvoir la lumière et l'harmonie en soi. Mais à l’instar de n’importe quel autre système de croyance, le Bouddhisme ne doit pas être appréhendé uniquement par ses enseignements, mais aussi en fonction du comportement effectif de ses partisans.
Le bouddhisme est-il une exception ?
Un regard sur l'histoire révèle que les organisations bouddhistes ne se sont pas abstenues d'actes violents si caractéristiques aux groupes religieux. Au Tibet, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, des sectes bouddhistes rivales se sont livrées à des affrontements armés et à des exécutions sommaires.
Au vingtième siècle, en Thaïlande, en Birmanie, en Corée, au Japon, et ailleurs, des Bouddhistes se sont battus aussi bien entre eux qu’avec des non-bouddhistes.
Au Sri Lanka, des batailles rangées au nom du Bouddhisme font partie de l'histoire cingalaise...
Mais qu’en était-il du Dalaï-lama et du Tibet qu'il a présidé avant l'intervention chinoise en 1959 ? Il est largement répandu par beaucoup de dévots bouddhistes que l’ancien Tibet était un royaume consacré à la spiritualité, exempt de styles de vie égoïstes, de matérialisme vide et de vices corrupteurs qui infestent la société industrialisée moderne. Les mass media occidentaux, les livres de voyage, les romans et les films Hollywoodiens ont dépeint la théocratie tibétaine comme un véritable Shangri-La (paradis terrestre).
Le Dalaï-lama, lui-même, a affirmé que "l'influence pénétrante du Bouddhisme" au Tibet, "au milieu des espaces grand ouverts d'un environnement non corrompu a eu pour effet de produire une société consacrée à la paix et à l'harmonie. Nous jouissions de la liberté et du contentement.
Une lecture de l'histoire du Tibet suggère une image différente.
Au treizième siècle, l'Empereur Kublai Khan a créé le premier Grand Lama, qui devait présider tous les autres lamas à l'instar d'un pape qui préside ses évêques. Plusieurs siècles plus tard, l'Empereur de Chine a envoyé une armée au Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui s'est alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant de tout le Tibet.
C'est tout à fait une ironie de l’histoire : le premier Dalaï-lama a été installé par une armée chinoise.
Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisit les monastères qui n'appartenaient pas à sa secte et aurait détruit les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à la divinité.
Le Dalaï-lama qui lui a succédé a poursuivi une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de beaucoup de maîtresses, faisant la fête avec des amis, et agissant entre autres façons considérées inconvenantes pour une divinité incarnée.
Pour cela, il fut éliminé par ses prêtres.
Durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de dieu, cinq Dalaï-lama ont été assassinés par leurs grands prêtres ou par d'autres courtisans.
Shangri-La (pour Seigneurs et Lamas)
Les religions ont eu un rapport étroit non seulement avec la violence mais aussi avec l'exploitation économique.
En effet, c'est souvent l'exploitation économique qui nécessite la violence. Tel était le cas avec la théocratie tibétaine.
Jusque 1959, quand le Dalaï-lama a fini de présider le Tibet, la plupart de la terre arable était toujours organisée en domaines seigneuriaux travaillés par des serfs.
Même un auteur sympathisant du vieil ordre admet que "bon nombre de domaines ont appartenu aux monastères et la plupart d'entre eux ont amassé d’immenses richesses....
De plus, certains moines et lamas individuellement ont pu accumuler une grande richesse par la participation active dans le commerce et le prêt d'argent.
Le monastère de Drepung était un des plus grands propriétaires terriens dans le monde, avec ses 185 manoirs, 25.000 serfs, 300 grands pâturages et 16.000 bergers.
La richesse des monastères est allée aux lamas ayant le grade le plus élevé, beaucoup d'entre eux étant les rejetons de familles aristocratiques.
Les leaders séculiers firent aussi bien.
Un exemple notable était le commandant en chef de l'armée tibétaine, qui possédait 4.000 kilomètres carrés de terre et 3.500 serfs.
Il était aussi un membre du Cabinet intime du Dalaï-lama.
Le vieux Tibet a été faussement représenté par certains de ses admirateurs Occidentaux comme "une nation qui n'a exigé aucune police parce que ses gens ont volontairement observé les lois du karma.
En fait, il avait une armée professionnelle, bien que petite, qui a servi comme une gendarmerie en faveur des propriétaires pour maintenir l'ordre et traquer des serfs fugitifs.
De jeunes garçons tibétains ont été régulièrement enlevés à leurs familles et emmenés dans les monastères pour être formés comme moines.
Une fois là, ils étaient internés à vie.
Tashì-Tsering, un moine, rapporte qu’il était courant que des enfants de paysans soient sexuellement maltraités dans les monastères.
Lui-même était une victime de viol répété à partir de l’âge de neuf ans.
Les domaines monastiques enrôlèrent de force des enfants de paysans aux fins de servitude perpétuelle comme domestiques, danseurs et soldats.
Dans le vieux Tibet, il y avait un petit nombre de fermiers qui subsistaient comme une sorte de paysannerie libre, et, peut-être, en plus, 10.000 personnes qui composaient la classe moyenne constituée des familles de marchands, de commerçants et de petits négociants. Des milliers d'autres étaient des mendiants. Une petite minorité était des esclaves, la plupart du temps des domestiques qui ne possédaient rien.
Leur descendance naissait dans l'esclavage.
La plus grande partie de la population rurale - environ 700.000 sur une population totale évaluée à 1.250.000 - était des serfs.
Les serfs et d'autres paysans vivaient généralement un peu mieux que les esclaves. Ils n’avaient pas de scolarité ni de soins médicaux. Ils passaient la plupart de leur temps à peiner pour les lamas de haut rang, ou pour une aristocratie foncière séculière.
Leurs maîtres leur disaient quelle culture produire et quels animaux élever.
Ils ne pouvaient pas se marier sans le consentement de leur seigneur ou lama.
Et ils pouvaient facilement être séparé de leur famille s’il plaisait au propriétaire de les envoyer travailler dans un endroit éloigné.
Une femme de 22 ans, elle-même une serve fugitive rapporte : "De jolies filles de serfs étaient habituellement emmenées par le propriétaire comme domestiques de maison et utilisées comme il le souhaitait".
Elles "étaient juste des esclaves sans droits".
Les serfs devaient avoir une permission pour tous leurs déplacements. Les propriétaires terriens avaient l'autorité légale pour capturer ceux qui essayaient de fuir. Un serf fugitif de 24 ans a accueilli l'intervention chinoise comme "une libération".
Il affirmait que pendant le temps où il était un serf, il était soumis à un travail dur incessant, à la faim et au froid, incapable de lire ou d'écrire et ne sachant rien du tout.
Après sa troisième tentative de fuite ratée, il fût impitoyablement battu par les hommes du propriétaire terrien jusqu’à ce que le sang lui coule du nez et de la bouche ; puis, ils ont versé de l'alcool et de la soude caustique sur les blessures pour augmenter la douleur."
http://mizoule.canalblog.com/archives/2008/03/29/8522078.html
Merci pour les 2 derniers messages et les liens. J'ai trouvé après le texte de Michaël Parenti des références intéressantes dont 1 ou 2 bouquins que je vais sans délai acheter.
As-tu lu/entendu/vu les derniers développements de la saga ? Auto-flagellation des Chinois: sus à Carrouf, proclamé défenseur des Tibétains.
Moi, la prochaine fois que je vais en Chine, je mets un chapeau tyrolien et des sabots, surtout qu'on ne me prenne pas pour une Française !
L'auteur que vous citez, Michael Parenti, est un eminent prof américain de sicences politiques dénonçant l'impérialisme américain avec talent depuis des années...
Ceux qui utilisent son ouvrage "Le mythe du Tibet" sont en France des "communistes" qui glorifient Cuba et Castro. Les archétypes de la pensée fossilisée.
Tout le mal qu'on peut penser de la politique américaine n'implique pas forcement que l'empire du bien est à Cuba et celle du mal au Tibet de 59 puisque soutenu du bout du cheveux par les USA.
Le mythe évoqué tient de la meilleure bouillaisse TF1, publicité, facilité de pensée, Koh Lanta etc... et le français a un beret et se lave pas...
Parenti aurait mieux fait de se faire une idée du Tibet en y allant plutot que de puiser ses sources dans la propagante maoiste.
Il suffit de lire Alexandra David Neel pour avoir une petite idée vivante du Tibet d'avant.
Et surtout de se renseigner aupres des centaines de chercheurs qui travaillent depuis des années sur les civilisations tibétaines et chinoises.
Toukoul devrait travailler un mois dans une usine de femmes chinoises pour comprendre que l'esclavage est le modèle standart sur lequel repose l'économie chinoise...
Toukoul devrait se rappeler comment la France traitaient les algériens en 59 avant et après, dans la série tortures et crimes, comment la France de 59 traitaient les femmes comme des mineurs pas inaptes à gerer leurs economies, faire des etudes et travailler à égales des hommes...
Ah le Tibet de 59 avec son systeme inégalitaire, son clergé corrompu etc
notre monde est tellement meilleur, avec la religion de la consommation, la grande distribution et sa machine à corrompre, la France plus grand consommateur d'anxiolitiques, un ministre de l'éducation incapable de faire une règle de 3, ah les français ont souvent tout compris, une capacité de faire marcher le cortexe à nulle autre pareil.
Pointons toutes les saloperies à l'etranger et colonisons les salopés pour leur bien of course!
Le pouvoir est corrupteur, suffit de voyager pour s'apercevoir qu'ailleurs c'est aussi tordu qu'ici sauf qu'ici on a le karcher comme d'autres la bombe quand faut intervenir dans le massif...
Allez Toukoul, "Le mythe du tibet" n'apporte aucun eclairage sur le Tibet mais un éclairage sur comment l'intelligence humaine peut toujours trouver des éléments pour condamner ce qu'elle a envie de condamner.
On peut faire passre n'importe quelle culturelle comme affreuse puisqu'elle est le fruit des hommes qui sont mortels.
Apres on peut aussi regarder les actes, les juifs ont tué Jésus donc on ne va pas empecher les camps de concentration?
Le tibet de 59 est vilain(?) donc laissons condamner les tibétains à crever dans des camps.
si tu veux te débarasser de ton chien dis qu'il a la rage...
"...Il semblerait bien en tous cas qu'il vaut mieux (et de loin, à mon sens!...) faire un bon catholique qu'un mauvais bouddhiste..."
Excepté que pour paraître un bon catholique, ce n'est pas bien compliqué : il suffit de réciter l'essentiel même sans rien y connaître à un quelconque geste concret de chrétienté ou d'engagement.
Ce qui est etrange, c est que les recits d ethnologues et d'explorateurs (Michel Peissel, Alexandra david Neel) que j ai lus et qui ont longuement vecu au Tibet ne correspondent pas du tout aux descriptions de Michael Parenti (ce qui, je le precise, ne signifie pas que l'ensemble est errone!)....!!!
Et puis, je m etonne que l on puisse ecrire sur un pays et le "cerner" sous toutes ses coutures sans y avoir vecu, en se basant seulement sur des ecrits d'autres personnes, une quelconque propagande ou un engagement politique.........
Voila, c est tout...! J ai vexe personne j espere!😎
Un jour, j'évoquais F. Dolto, son travail, ses écrits, ses connaissances reconnues et sa lecture indispensable ( ou du moins son passage obligé ) dans certaines institutions vs sa vie privé et sa progéniture...
La réponse fût brève en citant le fait " qu'il n'y a pas plus mal chaussé que... " .
Une autre fois, je demande s'il faut être Schizo ou parano pour écrire sur ces pathologies...
Ou être par exemple Kanak pour faire un travail de recherche sur la Kanaky.
Sinon, pour revenir au sujet.
J'ai souvent remarqué dans les rapports humains que quand on se " brieffe " avec quelqu'un ou un groupe, ou bien on commence par les éloges et finit par les critiques ou bien, on pratique l'inverse selon le contexte 😉
Bonne pause,
Bon ap,
Bon début d'aprem.
Au fait : le Boudhisme tibétain dans mon milieu ne représenterait que 3 à 4% de la Communauté et serait plus parmis les " lettré(e)s " .
( j'ai fréquenté en arrivant en France pendant des années le Dojo de la rue Pernety et jamais j'avais entendu parlé du Tibet et de son histoire )
Par contre, je reste trés interessé par la lecture de quelques lignes de votre main concernant le Tibet d'hier.
Dommage que "quelques lignes de votre main" à vous, Toukoul, on y ait droit que lorsqu'il s'agit de venir chercher 'des renforts' en MP ...
Pour en revenir à ce que disait Florem plus haut, son message me semble pourtant très clair.
Pour pouvoir parler objectivement du Tibet d'avant... il faudrait avoir eu la chance d'y être passé comme une Alexandra David Néel, et ce, bien avant les années soixante car à cette époque-là déjà, seuls les amis des officiels chinois pouvaient se vanter d'avoir vu de leurs yeux vu la fameuse "libération des serfs"...
Tout ça pour dire que citer ici les uns ou les autres (en nous mettant des tartines... de citations au lieu de donner quelques morceaux choisis... argumentés éventuellement d'une sauce plus personnelle... ou juste les noms des auteurs et des ouvrages qu'il serait intéressant de consulter, selon vous) ne servira pas à grand chose... Et de toute façon, chacun continuera d'y voir seulement ce qu'il voudra bien y voir.
On ne refera pas l'histoire.
Ce qui est etrange, c est que les recits d ethnologues et d'explorateurs (Michel Peissel, Alexandra david Neel) que j ai lus et qui ont longuement vecu au Tibet ne correspondent pas du tout aux descriptions de Michael Parenti (ce qui, je le precise, ne signifie pas que l'ensemble est errone!)....!!!
Et puis, je m etonne que l on puisse ecrire sur un pays et le "cerner" sous toutes ses coutures sans y avoir vecu, en se basant seulement sur des ecrits d'autres personnes, une quelconque propagande ou un engagement politique.........
Voila, c est tout...! J ai vexe personne j espere!😎
Si !!!, ................ moi !!!😉!!! ( Bonjour FMB )
parceque je pense exactement la même chose et que tu me l'a pris de la bouche !!!😮!!!
Et puis, je m etonne que l on puisse ecrire sur un pays et le "cerner" sous toutes ses coutures sans y avoir vecu, en se basant seulement sur des ecrits d'autres personnes, une quelconque propagande ou un engagement politique.........
Voila, c est tout...! J ai vexe personne j espere!😎
Si !!!, ................ moi !!!😉!!! ( Bonjour FMB )
parceque je pense exactement la même chose et que tu me l'a pris de la bouche !!!!!!
En même temps, difficilement concevable d'accepter les aléas de la mondialisation, sans qu'il soit possible d'exprimer ses peurs et ses craintes...soient-elles justifiées ou pas, c'est l'histoire qui le dira...
Mea-culpa, j'aurais du commencer par les " bons " et finir par les " méchants ".
Moi qui pensait garder le " meilleur " pour la fin...
( Sinon, pour le " des renforts " en MP, je suis étonné par cette pratique... ) 🙁
Mon MP vous est ouvert pour de plus amples explications éventuelles et ce en toute Déontologie et Net Attitudes.
Salutations
Edit : je me remercie au passage, ayant oublié de le faire, les personnes qui ont apporté dans le fil d'autres références.
Au fait, question hors sujet ( qui ne vous est pas, directement, posée AZIA35 ) :
Quand de temps à autre, on parle d'esclavagisme moderne en évoquant les conditions de travail des " Gens de maison " dans certains quartiers chics ou certains pays...On dira que c'est une pratique isolée ?
Re-Edit et de nouveau Hors-sujet : il me semble avoir lu ici, quelques lignes concernant la " Commercialisation " de la Femme voire de la jeune femme vietnamienne ou cambodgienne et ce dans les années 2000.
Toukoul,
j'ai juste tenu à signaler que le mythe du tibet est comme le mythe des indiens d'amérique, on trouvera toujours à redire sur leurs méthodes de chasse pas écologiques et se moquer du grand chef sioux comme du dalai lama.
Et Parenti qui se mele au coeur des dénonciateurs de ceux qui croient à une conscience du vivant autre qu'humaine comme si ils étaient des victimes d'un systeme totalitaire, c'est un peu gros!
Aculturation, isolation des jeunes, de l'alcool et de la télé, introduction de nouvelles maladies, la recette de l'anéantissement est universelle, faire pourrir de l'intérieur.
50 ans que ça dure, ok ça ne date pas d'hier mais si certains prennent le train en marche, tant mieux, ça peut toujours rendre plus conscient de ce qui se passe chez nous.
Pour un rappel historique, le Gouvernement chinois a écrit une fausse histoire à l'intention des Parenti et Mélenchon!:
Le Tibet, cent questions et réponses (Pékin, Beijing information, 1988, 124 p.), diffusé en Chine à l’intention des étrangers dont l’objet est de démontrer l’appartenance du Tibet à la Chine depuis le XIIIe siècle
En réponse au négationisme historique habile du PCC,
Katia Buffetrille, ethnologue française travaillant au Centre de recherches sur les civilisations chinoise, japonaise et tibétaine
" Le Tibet est-il chinois ? ", paru en 2002 chez Albin-Michel sous la direction d’Anne-Marie Blondeau et de Katia regroupe les contributions de tibétologues mondialement reconnus:
Vous trouverez une résumé ici (en réponse à Mélenchon qui se prend les pieds dans le mythe)
http://www.tibet-info.net/www/Le-dernier-maoiste-de-France.html#nb1
et aussi:
http://www.cefc.com.hk/fr/pc/articles/art_ligne.php?num_art_ligne=7909
j'ose quand même espérer que l'Histoire du Tibet aux étudiants, n'est pas uniquement faite par des profs à la solde de Pékin munis du petit " Le Tibet, cent questions et réponses (Pékin, Beijing information, 1988, 124 p.) " ...???
Comment se fait-il que pour un pays tel que les USA, un M. Parenti, éminent unniversitaire et prof de Sciences Po puisse aisément professer cette vision du Tibet ( entre autres ) et être considéré de plus comme un intellectuel critique de 1er plan et ce tout en ne cachant pas sa vision de l'enseignement unniversitaire américain ?
Evelyne LEVEQUE correspondante des Amis du Monde diplomatique, lors de la préparation de la rencontre/débat, des amis et lecteurs du Monde diplomatique, qui se tenait en 2006 à la Mairie de Versailles ( haut lieu du Marxisme probablement... ) avec Nicolas Oblin et Patrick Vassort tous deux enseignants à l’université de Caen, recommandait aux participants la lecture, éventuel, du livre " L’horreur impériale. Les E.U. et l'hégémonie mondiale " de Mickael Parenti.
Et plus spécialement, le chapitre 10 qui concerne le rôle des intellectuels. Je la cite :
"...chapitre 10, « L’empire dans les universités » : ce qu’il y écrit sur la discrimination des « intellectuels progressistes dans les universités américaines » pourrait être reproduit pour leurs homologues européens..."
D'autre-part, retour en Gaulle :
"...Gauche et droite confondues, la même politique a fini par laminer en profondeur l’institution scolaire et universitaire ainsi que les grands organismes de recherche : restrictions budgétaires massives, utilisation de plus en plus systématique et à grande échelle de personnels vacataires ou contractuels. En même temps, l’institution scolaire et universitaire est sommée de se rénover (sans projets, ni moyens) et le système de formation de répondre directement aux exigences de compétitivité des entreprises et aux besoins du marché du travail. Dans une confusion totale des finalités, l’université doit résoudre la quadrature du cercle : s’insérer dans la construction européenne, favoriser les échanges internationaux, fournir une main-d’œuvre qualifiée, résorber le chômage des jeunes, devenir un « lieu de vie » convivial, réussir l’intégration républicaine, résoudre la crise des valeurs, prévenir les violences urbaines et même promouvoir l’égalité des sexes..." Fin de citation.
A moins de me fourvoyer, je remarque que tout en recommandant la lecture de Parenti, E. LEVEQUE semble ne pas faire dans le parti-pris et critique de façon impériale...Neutre voulais-je dire, apolitique.
Aussi, je ne suis Ministre de l'éducation ou expert en courrants et doctrines, je me pose des questions et essaye de ne pas me cantonner à une vision, un aspect.
Cela n'enlevant en rien aux DDH dans le monde et à ses engagements divers.
Donc pour revenir au Tibet d'aujourd'hui, fruit de celui d'hier et bourgeon de celui de demain, il me semble qu'il y a parmis les différents auteurs un aspect du Tibet d'hier ( dans sa société qui n'était, par ailleurs, pas une exclusivité tibétaine en Extrême-orient ) que SS Dalai-lama lui même ( ouvert à l'auto-critique ) reconnaît et ne voudrait nullement y revenir ( vous pouvez faire des recherches sur sa vision et ses critiques d'un Tibet castique et féodal d'hier )
Aussi, je tiens à préciser que ceci n'est pas une critique négative.
Et ce, également, sans pour autant prendre la défense de l'enseignant ou du journaleux munis de leur petit livre du Tibet en 100 questions-réponses ( l'ouvrage est-il de couleur rouge au fait ? 😉 )
Pour ceusses que cela intéresse, un lien ( il y en a d'autres ) vers la Chronologie du Tibet des origines au grand empire centrasiatique :
Marseille c'est à dire Italiens, Espagnols, Algériens, Marocains, Arméniens, Argentins, Comoréens, Anglais, Allemands et encore j'en oublie sûrement, mais y'avait tout ça sur la canebière dans le droit à l'ouvrir.
Même 3 riches touristes chinoises égarées disant qu'elles étaient pour la paix ...
mais qu'on n'avait pas les bonnes infos...
Ben donnant donnant on échange nos infos, dommage que l'écran reste noir...
entre la paix et la pacification, il y a juste la liberté de l'ouvrir ...
Avec l'autorisation de Nadia du site Boudhisme au féminin qui tient à préciser que le site s’intéresse à toutes les traditions du bouddhisme et non pas seulement tibétain :
"...
Boudhisme au Féminin.
Adage Tibétain : «Si tu veux un maître, fais de ton fils un moine. Si tu veux une servante, fais de ta fille une nonne. »
...Les agissements intolérables du gouvernement chinois sont régulièrement dénoncés par les nombreuses associations de soutien aux réfugiés Tibétains qui peuvent et doivent compter sur le soutien des bouddhistes occidentales.
Cependant, en raison même de ce drame qui touche le peuple tibétain, il est considéré comme en quelque sorte spirituellement incorrect de ternir l'image du bouddhisme tibétain en dévoilant ses imperfections.
Or SS le Dalaï lama lui-même a compris la nécessité d'une auto critique des coutumes féodales de la société tibétaine.
Et justement, il est essentiel pour nous femmes de questionner l'attitude des Tibétains, moines et laïcs, par rapport à l'image de la femme.
Il y a quelques mois, dans un magazine bouddhiste, la soeur du Dalaï Lama, avait déclaré à quel point la situation des femmes dans la société tibétaine était supérieure à celle de leurs voisines chinoises, ce qui est incontestable.
Elle avait ajouté qu'il faut tout de même reconnaitre qu'au Tibet, une femme est toujours considérée comme inférieure à un homme.
D'ailleurs le mot femme signifie "inférieure" en tibétain...Alexandra David-Neel a fait beaucoup, par ses ouvrages, pour faire connaître le bouddhisme Tibétain mais elle ne s'est guère attardé sur la discrimination, qu'elle évoque brièvement, que subissaient les nonnes lors de ses séjours au Tibet dans les années vingt.
Il semble bien que les choses n'aient guère changé au Tibet même...
Témoignage de Lobsang Dolma ( 28 ans en 2002 ) Article de P.Y Ginet :
"...
Dans le monastère voisin de Sera, l'une des trois grandes universités monastiques de Lhassa, la vie religieuse avait repris depuis quelques années, après la fin de la Révolution culturelle.
Tout était étroitement contrôlé par les Chinois, mais les reconstructions des bâtiments détruits se poursuivaient, des maîtres enseignaient à nouveau à leurs disciples et les fidèles se pressaient pour prier et faire des offrandes.
« À quelques kilomètres de Sera, personne ne venait jamais nous voir.
Nous devions très souvent aller mendier dans les rues de Lhassa pour assurer notre subsistance. Et à cette époque, la restauration complète de notre temple nous semblait être un rêve illusoire. »
Alors que sa dévotion envers les moines paraît sans limites, la communauté laïque tibétaine ne s'est jamais trop préoccupée du sort de ses nonnes.
Pour beaucoup, les filles qui deviennent religieuses sont seulement les « impossibles à marier ».
Conséquence de ces idées fantaisistes, l'absence de donations des fidèles, qui concentrent leur énergie et leur argent vers les monastères, contraint aujourd'hui encore certains couvents à vivre dans des conditions matérielles dramatiques...Les opportunités d'enseignement qui sont offertes aux nonnes ne sont en rien comparables avec l'éducation dont peuvent jouir les hommes.
Leurs pratiques se limitent souvent à l'exercice quotidien des rituels et elles sont encore très nombreuses à ne pas savoir écrire leur propre nom.
Pendant les deux années que Lobsang Dolma a passées à Garu, le maître spirituel dont dépendait le couvent ne leur a jamais rendu visite.
Très rares sont les lamas qui se déplacent pour enseigner à leurs moniales et l'histoire du bouddhisme tibétain ne connaît que très peu de grands maîtres féminins. Pire encore, même si les abus sont exceptionnels, il y a cinq ans, au Ladakh, j'ai rencontré des nonnes quasiment réduites à l'état d'esclaves vis-à-vis des moines de la confrérie voisine.
Ce dédain des sociétés religieuses et laïques à l'égard des moniales tibétaines est l'une des préoccupations du Dalaï-lama. Il s'est nettement engagé contre ce vieil adage de son pays «Si tu veux un maître, fais de ton fils un moine. Si tu veux une servante, fais de ta fille une nonne. »..."
"...
Dans son ouvrage Walking on Lotus Flowers (paru en français sous le titre Rencontres avec des femmes remarquables, ed. Sully) Martine Batchelor évoque le statut des nonnes dans le bouddhisme sous forme du résumé suivant : les nonnes coréennes sont les égales des moines à 90%, les nonnes japonaises à 60%, les Taïwanaises à 85%, les Thaïs à 15%, les Tibétaines à 45%...Nous reviendrons dans l'avenir sur ces chiffres mais il semble bien que les nonnes Tibétaines, dans leur pays, ne soient pas les « égales» des hommes à 45 % mais qu'elles soient plus proches de 0 %.
La situation décrite dans l'article de Samsara est exactement la même que celle décrite brièvement par Alexandra David Neel dans les années vingt : des monastères en ruine, des nonnes illettrées, totalement livrées à elles-mêmes, sans enseignement, sans accès au savoir des universités monastiques, sans aucun soutien de la population.
Les nonnes tibétaines qui seraient à 45% les égales des hommes sont probablement des Occidentales qui prennent l'habit..."
Témoignage de Anne-lise Belgique :
"...Je suis pratiquante dans la tradition du bouddhisme tibétain et je dois constater qu'à part le Bouddha bien sûr, ce sont toujours Padmasambhava, Milarepa et d'autres grands maitres tibétains qui sont cités.
Je ne me souviens pas d'avoir jamais entendu parler de Machig Lapdron, de Ayu Khadro, de Tenzin Palmo..." "
Compilation tirée du Magazine interactif des Femmes Bouddhistes sur le Net.
LEMONDE.FR avec AFP | 21.04.08 | 09h00 • Mis à jour le 21.04.08 | 21h02
ans surprise, mais au risque d'envenimer les relations déjà tendues entre la France et la Chine, le Conseil de Paris a fait du dalaï-lama, lundi 21 avril, un"citoyen d'honneur" de la ville. Cette proposition du maire PS Bertrand Delanoë avait suscité la polémique au sein de l'équipe municipale, et de nombreux élus n'ont pas pris part au vote (UMP, MRC, PRG, communistes, Centre et indépendants).
Les Verts et le PS ont voté en faveur de cette distinction accordée au chef spritiuel des Tibétains. Mais Christophe Girard, adjoint au maire de Paris chargé de la culture, était absent de l'hémicycle. Il avait fait part dans une interview au Journal du dimanche, daté du 20 avril, de son "peu d'inclination pour les chefs religieux"... (source: http://www.lemonde.fr/...48, 50-1036298, 0.html )
Hors-sujet : Et pendant que les caméras sont braquées sur la Chine et le Tibet, en Irak nous en sommes toujours à une moyenne de 350 morts ( trois cent cinquante ) par jour.
Un mur est entrain de se construire ( comme à Berlin ou au M.O )
A évoquer les murs qui se construisent ça et là, j'ai revisioné le concert " The Wall " donné à Berlin en 1990.
En famille, nous nous sommes demandés si un évènement musical de cet ordre ou dans le style " We Are The World " ou Life Aid Armenia, pouvait voir le jour pour un Tibet autonome ou les DDH en Chine.
Nous nous sommes posés des questions telles que :
quel sponsor, quel pays, ville, quels artistes, personnalités politiques passant donner un message, existe-t-il déjà un ou des projets, etc...
A chacune de mes réflexions, me revient cet article de Pierre-Yves Ginet
Je cite un passage :
"...
Bonjour à tous,
le concert "Tibet libre" prévu mardi dernier au Zénith a finalement été annulé : à peine plus de 1200 personnes avaient acheté un billet, malgré un plateau remarquable. Les producteurs "bénévoles" de cette entreprise, qui avaient pris le risque de financer le concert en s'étant engagé à reverser l'intégralité des bénéfices, ont perdu beaucoup d'argent.
J'écris ce mot pour insister sur ce qu'a fait l'équipe de Solidarité Tibet. D'abord, ils ont pris un risque pour organiser un événement d'envergure en faveur du Tibet. Un gros risque.
Ils ont réussit à mobiliser un plateau de grande qualité. Ces artistes devaient attirer une foule de jeunes dont la grande majorité aurait "découvert" le drame tibétain, des jeunes que nous ne croisons pas lors de nos manifestations habituelles...
Devant cette annulation, ils pourront bien sûr regretter certaines choses, se reprocher de ne pas avoir fait ceci ou cela, s'en vouloir et se rendre coupables de cet échec, oubliant au passage qu'ils sont tous bénévoles.
Mais ils ne trouveront jamais, dans leurs quelques erreurs, les causes permettant de passer de 1200 à 7000 entrées !
J'écris cela car j'espère du fond du coeur que Vincent, Christine, Antoine et tous leurs copains ne seront pas dégoutés, à terme, et ne renonceront pas à leur engagement tibétain.
Ils ont du coeur, de l'énergie et du talent, et Dieu sait que les associations d'aide au Tibet ont besoin, que nous avons besoin de personnes comme eux.
Alors juste bravo pour ce que vous avez tenté et fait, ça passera la prochaine fois. C'est sûr.
Maintenant deux commentaires perso :
C'est le troisième concert majeur en faveur d'une cause qui est annulé cette année à Paris, dont, au mois de juin, le concert de soutien au mouvement "Ni Putes ni soumises", qui avait comme tête d'affiche... Jean-Jacques Goldman, seul Français à afficher systématiquement complet depuis des années.
Là, malgré une promotion incroyable, du fait de la bienveillance médiatique, seules 300 places avaient été vendues...
Preuve encore que l'équipe de Solidarité Tibet n'a pas fait d'erreur.
Le fait est que les gens s'en fouttent. La leçon à retenir, c'est que dans un tel cas, il ne faut sans doute pas communiquer sur la cause, en écrivant en gros "Tibet Libre" sur l'affiche et en petit, Yannick Noah, Tryo... mais faire l'inverse.
Communiquer sur un concert de ces artistes, où les gens apprennent une fois sur place que c'est pour le Tibet, et profiter de leur venue pour tenter de les sensibiliser.
C'est triste mais c'est ainsi.
Deuxième commentaire :
le non-engagement CONCRET de la communauté bouddhiste française.
Seuls 300 billets ont été vendus à Bercy sur les 12 000 personnes présentes. Et on n'est pas à un coup d'essai, la liste est longue.
L'équipe de Solidarité Tibet s'est heurté à de nombreuses difficultés avec Paris Compassion, Rhône Tibet avait fait face à un zéro pointé de la part des centres bouddhistes en 1999, un grand maître gelugpa, résident en France, faisait enlever les photos représentant le Panchen Lama lors de l'exposition à la Grande Arche en 2000, etc..., la liste est vraiment longue.
On peut tourner le truc dans tous les sens, il y aurait 600 000 bouddhistes en France, 5 millions de sympathisants, et on ne peut pas réunir 5000 personnes pour un concert de cette qualité, pas plus qu'on ne peut mettre plus de 5000 personnes dans la rue pour une manifestation du 10 mars.
Nous (associations de personnes de toutes confessions, y compris bouddhistes bien sûr) avons sans doute notre responsabilité là-dedans, à ne pas savoir attirer ou retenir ces personnes, mais l'écart est tel que la cause majeure est sans doute ailleurs..."
Dans la lettre que tu publis, un truc me choque!!, je pense que la personne qui la écrite à une forte méconansance de la comunauté chinsoie et asiatique en france, et boudhiste dans son ensemble.
Il faut distingué deux type de participant évantuel: les tibetins en exils et convertis au boudhisme (par fois ou par ce que ca fait bien), souvent issus du boudisme tibetin, ils pense qu'un tibet libre est la clé de problème (en méconaissant pour la plus part le tibet, sa culture et ce que cela était avant l'invasion) De l'autre (la grande majorité) composé de chinois ayant immigré et d'immogré d'autres pays d'ase.
Les chinois on souvent immigré non pas pour fuire le communisme, mais pour gagné plus d'argent ou par ce que la famine guettait le pay. Ils garde une vision positive et patriotique de kla chine, ou le premier reflexe face à des commentaire négatifs sera de défendre la mère patrie. Les autres pays d'ase n'ont souvent pas le même type de boudhisme (petit et grand véhicule); et ces problèmes leurs sont au mieux étranger, au pire ils s'en contre foute ...
Partant de ce principe, ce ne sont pas les boudhiste dans leurs ensemble qui poiurrait défendre ou soutenir le tibet, mais seulement la première catégorie cité.
Et quand on voit le relatif succès qu'a pu avoir un discours aussi vide et stupide que celui de M*lenchon en France, ca laisse assez dubitatif... les gens s'en foutent mais en plus, lors du peu d'intérêt qu'ils ont pu (oui parlons au passé, les gens sont deja passé à autre chose) avoir pour ce coin du monde, ils sont extrêmement perméable à n'importe quelle propagande.
Mais rassurons nous, le Tibet a eu plus d'audimat que les "Emeutes de la faim". Ils ont tenu plus longtemps au box office du JT.
Je pense pas que c'est en insultant quelqu'un qui ne partage pas tes idée, et de simplement dénoncé un discour vide et débille, que tu vas faire avancé ta cause ...
En quoi sa "propagandeé serait moins réaliste que celle des tibetin de l'exterrieur ...
Ce n'est pas "ma" cause. Et je poste juste un avis sur un forum, avec aucune intention de faire avancer quoi que ce soit, je n'ai pas cette prétention.
Quant au ridicule de la prose de ce politicien, ca a été démontré maintes fois sur le net et dans les médias... Et il a fait rire n'importe quelle personne s'intéressant au Tibet depuis plus de 2 mois. Si tu suis vraiment le sujet, tu dois être au courant.
Ce qui est plus ou moins intéressant c'est de se demander pourquoi un discours aussi faux et peu intéressant puisse avoir un pareil écho dans les médias... Ca c'est inquiétant et montre à quel point les gens sont influençables et peu informés quand il s'agit d'info "chaude" balancée jusqu'à la nausée... ils en viennent à gober n'importe quoi. La Birmanie, le Soudan, le Tibet, la faim dans le monde... on prend, on agite des drapeaux, on gobe 2-3 trucs ici et là pour se faire une "opinion" et on jette... SUIVANT !
Hi, does anyone know if it's possible to get a SIM card in Tibet in 2025? If not, how can I use the internet there with a French phone? Thanks and have a great…
Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.
The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.
The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable?
We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?
Hi,
July 2026: I’m writing to you from Dali.
First, I got scammed on Booking—AI-retouched photos. No tourists at this hotel (Yishanju Designer Hotel), and the reality was horrible: dirty, with a disgusting breakfast. It’s better to use Trip.com here.
Next, the old town was an infernal cacophony, packed with tourists who shoved past without a care. Some vendors harassed you to buy things. All the stalls sold the same cheap plastic junk or other uninteresting stuff. The beautiful scenery was ruined by vendors lining 100% of the alleys. Impossible to walk, crushing heat, nothing good to eat except fresh fruit. Horrible experience.
Day 2: We went to Cangshan Mountain by cable car—the ride was short and nothing spectacular. We were at 2,600 m.
My plan was to see Erhai Lake. Unfortunately, I followed the advice of an AI chatbot: take the boat at Langkan Dock. The Didi dropped us off in the nearest area, which was full of charming little alleys but packed with Chinese tourists. The three-wheeled yellow cabs zoomed through the narrow streets, forcing you to hug the walls, on top of the scooters and other pedestrians to deal with. Crossing the neighborhood was hellish and suffocating. Once out, we hit the "corniche," which was also packed with Chinese tourists. The lake’s edge was all pebbles, and everyone was standing around taking photos. I was with my 5-year-old son. I would’ve liked to sit down and let him play with stones by the water, but it was clear we didn’t belong. They were even shoving each other for a shot! There were no boats in sight. In short, we’d had enough, and there was nothing interesting there either.
On the way back, we had to cross that maze again under the scorching sun. My son was braver than me—I even had a little dizzy spell from all the chaos. Add to that Dali’s altitude (2,200 m), so altitude insomnia, fatigue, and vulnerability during the day...
The restaurants weren’t inviting—the staff served sticky rice in a little bucket. The dishes were wrapped, and you had to figure it out yourself. After that, they ignored you completely, even if you were the only tourist.
On the 3rd day, it was time to leave for Shaxi. I hope to see beautiful villages. But honestly, I’m exhausted by this atmosphere where everything is complicated, communication is never smooth, noise is everywhere, and the behavior of some Chinese people is abusive...
Silver lining: not a drop of rain in 4 days and blue skies.
I couldn’t visit the villages in southern Yunnan because of rain and storms there...
But I was expecting to see a few more tourists.
I’m heading to Yunnan in February 2027.
We’ll be traveling exclusively by train since my daughter gets car sick.
Our itinerary includes:
Kunming
Jianshui
Dali
Shaxi
Lijiang
Shangri-La
I’d love any tips, especially other places to visit (without winding roads) or great hotel, guesthouse, or minsu recommendations.
Thanks!
Claudine
Hey there,
In the sea of VPNs, I'm looking for one to use in China for just a month (free or paid). Which one should I pick? All the ones I've found are for several months or even a year.
I’m planning an itinerary for Hokkaido but I’m struggling to decide if late May to early June will be the right time.
Too early for the flower fields but…
What do you think?
Hi,
Our trip is planned for 20 days in Japan next April. We have a free subscription that would allow us to use 35 GB (I’m a bit confused), but we also need to be able to make phone calls with a French couple traveling with us for a few days, and that seems impossible due to cost... Any solutions for using GPS while keeping those 35 GB? Used to traveling in Southeast Asia, we usually rely on local SIM cards. Is it easy to do the same in Japan?
Thanks for your help!
Best,
Tialou
Hi,
My departure is coming up soon—two months backpacking in Taiwan, so much to discover! I’d love to hear about your travel experiences.
My main interests are meeting people, understanding how things work, hiking, and nature in general. I’ve also done a lot of reading about Taiwan’s complex situation.
I do stone sculpture.
I also want to visit Orchid Island for its history.
Marie
Hi,
I’ve always been used to exchanging my money (€) in town no matter the country (with a "mini exchange" at the airport if needed).
I can’t find any recent posts on this topic from the last few years.
Does anyone have any insights on this? Intrinsic benefits, best places to exchange, etc.?
I arrive at Tokyo Haneda on a Friday around 12:30 PM, and my first night is very close to Shinjuku.
Thanks.
Here are some tips from our 6-week trip (summer 2026) to China, Vietnam, and Cambodia. We traveled as a family of four with two kids aged 15 and 12.
I hope these notes help other travelers!
CHINA
General
You’ll need to download and set up a few apps:
- Alipay and WeChat for payments (I didn’t withdraw a single bill the entire trip)
- Didi for taxis
- Amap = Chinese Maps (works great, especially for subways)
- A translation app (we used Papago, but it sometimes gave weird results)
- Google Lens for translating menus or signs—super handy.
- HelloRide for bikes
- Gemini and ChatGPT for everything: understanding daily life, enhancing visits, checking the weather, finding things.
- HomeExchange if you want to lower travel costs (few listings in Asia except in big cities, often expats)
- Trip.com is very useful, even essential, for trains, domestic flights, and hotels. Like Booking.com, the more you book with them, the more perks you get. So I’d even suggest checking flight tickets on this site, even if it’s a bit pricier. However, buying train tickets is complicated because (1) they only open 15 days in advance, and (2) they sell out fast. Trip.com just promises to buy them as soon as they’re available but doesn’t always succeed. It’s stressful and might force you to change your plans, especially if you’re aiming for a sleeper car and there are no seats left. Watch out for station names—many cities have multiple stations, including a high-speed rail one outside the city.
For internet, we got the Asia plan from Holafly. It worked but seemed much slower than Chinese internet. I regretted not buying a Chinese SIM card because without internet in China, everything is VERY complicated (money, transport, etc.).
For the firewall, we used ExpressVPN, but it wasn’t always reliable. A bit disappointing. Ask ChatGPT for tips with screenshots to improve the settings.
Since we only had one SIM card with internet, we couldn’t rent shared bikes. If I were to do it again, I’d get a SIM for each person, even the kids, because distances in cities are huge. We walked *a lot*. Same goes for buses—it’s tricky with just one internet connection. Better to have a phone per person with internet.
Book your visits as far in advance as possible—they often sell out.
Watch out for power banks: if they don’t explicitly say "3C," they’ll confiscate it. Even if there’s a little airplane logo.
Shanghai
In the evening, the streets leading to the Bund from the metro were so crowded that police were out in force blocking roads. Arrive early. We went around the north side.
Suzhou
Be careful—there are two stations (common in China), and the high-speed rail one is 45–50 minutes from the old town.
The Humble Administrator’s Garden was *packed*—we don’t recommend it. It turned into a marathon day from Shanghai (almost 4 hours from our hotel to the garden).
Beijing
Forbidden City: Don’t go—I know it’s a shame, but it’s too crowded. I couldn’t buy tickets on the official site because of the kids’ passports. We ended up with a guided tour, the only way to get in (tickets sell out fast). The visit was disappointing—bad guide *and* massive crowds. You’ll queue a lot to enter and see certain areas. You’ll be checked often, so pack your bags carefully.
Great Wall at Mutianyu: Crowded. Two hours by bus, and even though we arrived early, people were already leaving! I really think the best option is to leave your big bags in Beijing and stay overnight near the Wall. That way, you’ll have it to yourself a bit more. For transport: get off at Tiananmen Square metro and look for buses with official guides in bright yellow-green vests. No need to buy tickets online—they made me cancel mine to rebook on the spot. Buses leave when full. Note: the cable car and chairlift are separate—if you want to go up one side and down the other, you’ll need different tickets. The endless queue for the toboggan ride put us off.
Quick tip: Incredible swimming spot in Beijing—on the north shore of Houhai Lake, you can swim by crossing the barrier. We did it twice with about ten other people. Bring a swimsuit!
Shapotou Desert
Amazing, but it gets *very* hot in the afternoon. We had a tent (not an air-conditioned bungalow), which was unbearable during the day. We hung out in the restaurant.
The paid activities are fun, except the camels—they look sad. The real highlight is the evening and sunset. The only downside: you can’t explore the desert alone or far—they don’t rent 4x4s, for example.
We stayed at "The Desert Camping Hotel of the Proprietress of Shapotou." They were lovely.
Zhongwei
Gaomiao Temple and its underground: Fun and short—you’ll see quirky Buddhist hell paintings.
Xi’an
Terracotta Army: We took a Didi because for four people, a car was almost the same price as four shuttle tickets. It was packed—chaotic to see properly.
We visited the halls in order: 3, 2, then 1—a good choice.
Hua Shan Mountains: Left before sunrise to arrive when the ticket office opened (7 AM, I think). We were shocked to see so many people already coming down.
45 minutes by bus to the west cable car, then 15 minutes up.
We did the west, south, east, central, then north peaks (in that order) before taking the other cable car down (you can buy the ticket at the top). A beautiful day.
In the city, check out...
Chengdu
Panda Research Center: Like Hua Shan, plan to arrive when the ticket office opens. Already *tons* of people, and it moves fast to see the big pandas before their nap. Have them drop you at the west entrance (not south), or you’ll have to walk uphill.
Leshan Giant Buddha: Interesting. The trip is a bit long (metro, then train, then city bus, then shuttle on-site). We didn’t take the boat option but walked. In the end, you only spend a few minutes at the Buddha’s feet, but it’s a nice day out.
Hotel tip: Panda Enjoy Home Hotel Apartments (Chengdu East Railway Station Dongda Road Branch). The view is insane, and the neighborhood is super convenient and nice. 646 CNY for 2 nights.
Swimming: The municipal pool is an interesting experience, but don’t expect to swim—no one does. Everyone just splashes around where they can stand. The hours are a bit odd, with a break in the late afternoon.
Kunming
The bike path along Dian Lake is pretty and often well-protected from cars. But like everywhere in China, it’s *packed*. Not much to say about visits—the flower market is a wholesale market, not very interesting. The ethnic minorities museum closed right in front of us.
All the big malls are good for shopping.
Dali
We thought we could bike around the lake in two days. Wrong on two counts: First, the lake’s edge is blocked to traffic and reserved for bikes (or tourist mini-buses). So you’re stuck on the main road, which never gives you a view of the lake, with all the trucks and cars. Doing 120 km like that wouldn’t make sense, in our opinion. The rice fields around are nice but not as impressive as elsewhere, so Dali isn’t worth it for that.
The old town, all restored, is pretty but *packed*—thousands of people, especially in the evening.
Hekou (Vietnam border)
Comfortable train from Kunming. In the parking lot, a bus (not well-marked, but Didi is an option) takes you to the border in 15–20 minutes. Short wait at both border posts. Fun to see the two lampposts near the border line: the Chinese one is new, modern, with a surveillance camera (of course), while the Vietnamese one is old and a bit rusty.
VIETNAM
General:
- You’ll need the Grab app for taxis
- Very disappointed with 12Go—it doesn’t show all buses, never connects you with the company, and refuses refunds. Try booking directly with companies like FUTA Bus instead.
- Credit cards are often accepted (supermarkets and modern stores), otherwise, you’ll need cash
Lao Cai
2 km between the border and the train station.
The sleeper bus to Hanoi with Sao Viet is well-organized—it works.
Hanoi
Ho Chi Minh Mausoleum closes early (10:30 AM, I think).
Women’s Museum: Very good, not too long
Temple of Literature: Beautiful, fairly quick
This is where you should buy souvenirs, clothes, and knockoffs—the prices are reasonable, and the sellers are nicer than elsewhere. We recommend Cho Dong Xuan.
Tu Long Bay
We did 2 days, 1 night (so really 24 hours on the boat) with Parfum d’Automne (French-speaking agency), which put us on a Cycad Cruise boat. Cost: 300 € per person—expensive, but it was amazing, super luxurious, and the buffet meals were delicious. We don’t regret the splurge. The only downside: no swimming in the bay (but there’s a pool on the boat). To swim, you’d need a 3-day, 2-night trip to an area not protected by the maritime park.
Phong Nha
If you didn’t do the northern mountains due to time or weather (like us), Phong Nha is a great stop for a motorbike ride. It’s beautiful, especially the mountains west of the city toward the caves.
There are two (small) swimming spots at the Botanic Garden—a pleasant 45-minute walk without stops.
Hotel tip: Sunbeam Village (very friendly, pool, breakfast by the river, motorbike rentals)
Da Nang
Hotel tip: Meridians by Hsuite—you’ll have the beach almost to yourself. You’ll still need to walk 15–20 minutes to the hyper-touristy area if you want to rent surfboards (150–200k VND per hour).
The beach is beautiful, and the water is 30°C—great for a break on a long trip, especially since all transport goes through Da Nang.
Hoi An
45 minutes from Da Nang, so it’s easy to visit in a day, especially since the city isn’t that big and it’s *very* hot.
Cooking class: MS Hanh cooking class—great (the market tour is a bit useless). We don’t recommend the "basket boat" tour—it’s a bit sad on a big brown pond with elderly guides.
Ho Chi Minh City
Ben Thanh Market is a nightmare: starting prices are exorbitant, and the vendors are aggressive. Don’t go.
The War Remnants Museum can be really tough for kids.
Can Tho
Avoid this city. We made the mistake of going to see the floating market—don’t.
Chau Doc
No Grab in the city, but regular taxis.
One day is enough if you go early to the forest and the mountain in the late afternoon.
250k VND per person for the forest and its canals (45 minutes by motorbike)
The sunset at Victoria Nui Sam can be magnificent if the clouds cooperate.
Cheap and good restaurant: Quan Nem Nuong Sau Hiep
Hotel tip: Homestay Khoa (2,250,000 VND for 3 nights)—adorable hostess, full of tips, clean rooms.
The speedboat to Cambodia is more comfortable than a bus. Book with Hangchau a few days in advance—payment in cash on the day (1,640,000 đ).
CAMBODIA
General:
- Issues with the "Bakong Tourists" app—we had to go to a big bank to load money onto it. We barely used it afterward.
Phnom Penh
For us, a day and a half is enough if you want to spend more time elsewhere.
Markets close early (around 6 PM) and are less interesting than in Hanoi, for example.
The Royal Palace has a break from 11 AM to 2 PM, but there aren’t many people in the afternoon.
Siem Reap
Trip with Capitol company—the bus is basic but cheap. Departs at 10:15 AM, 7-hour ride.
Angkor entrance fee: 62 USD per person for a 3-day pass. Tickets are picked up at Angkor Enterprise.
Renting two 125cc motorbikes: 10 USD each, plus 7 USD for gas.
By bike, it took me 25 minutes to reach Angkor Wat’s pools. A basic city bike rental was 1 USD per hour.
Short circuit by motorbike (in reverse): 7 hours with stops everywhere.
Grand tour by tuk-tuk: Only 5 temples, 4.5 hours.
If you want to see lots of monkeys, they’re grouped west of Bayon.
For the temples, we asked Gemini (AI) at each stop to point out details that might interest kids (who can get bored with the repetition). It gave fun facts and things to look for—great for the little ones.
Hotel tip: The Five Senses, run by a Frenchman, Bruno, who knows Cambodia inside out and organizes tours.
Restaurant tip: Wild (only spring rolls, but *so* many varieties—delicious and cheap)
Watch out: 1 hour to the airport, 50 km from the city.
Show tip: The Phare Circus
Has anyone taken the bus recently, especially the Busda bus from Dongsi subway station to Mutianyu or the special tourist bus from Qianmen to Mutianyu? If so, I’d love to hear your feedback!
I’m traveling solo to China on September 18th and I’m completely overwhelmed by all the info out there.
This isn’t my first trip, but it’s still tough to make choices, so I’m open to outside perspectives.
This time, the plan is southern Kyushu with a slightly more off-the-beaten-path twist.
I’m not sure if you’ll be able to help since I’m skipping some of the classics in Kyushu, but you never know.
I’d love to hear your thoughts on whether this itinerary is realistic in terms of time spent in each place, travel time, and the overall pace of the road trip. Just to note, I already have my translated driver’s license.
Here’s the itinerary:
- **Day 1:** YAMAGA / overnight in Yamaga or Kumamoto
Depart from Osaka by train early in the morning to Kumamoto, pick up the rental car, then drive to Yamaga for a visit. Overnight in Yamaga or Kumamoto.
- **Days 2–4:** HITOYOSHI / overnight in Hitoyoshi
Drive to Hitoyoshi for 3 days and 3 nights, including a visit to the town, nearby waterfalls, a walk along the Kuma River, a tea producer visit, and some craft activities.
- **Day 5:** AYA / overnight in Miyazaki
Drive to Aya, visit the town, craft activities, the forest, and the suspension bridge.
- **Day 6:** AOSHIMA - NICHINAN COAST / overnight in Miyazaki
Udo Shrine + Aoshima + scenic drive along the coast.
- **Day 7:** MIYAKONOJO / overnight in Shibushi
Drive to a waterfall, then continue along the Nichinan Coast if there’s anything left to see, or visit Kojima Island.
- **Day 8:** SHIBUSHI
Walk around the port and along the Osumi Peninsula coast, maybe as far as the Kishira/Hetsuka coast, or visit a black pork producer, a market gardener, or a tea producer. Overnight at a farm?
- **Day 9:** KANOYA / overnight in Kagoshima
Visit Ogawara Waterfall, Nishiharadai Park, and Kannon Cave, then Sugawara Shrine, followed by the drive to Kagoshima.
- **Day 10:** KAGOSHIMA / overnight in Kagoshima
Explore the city + whisky distillery in Hioki.
- **Days 11–12:** KOSHIKISHIMA / 2 nights in Koshikishima
- **Day 13:** AKUNE OSHIMA / overnight in Akune
Ferry, then drive to Akune Oshima with a stop at Sendai Taki.
- **Days 14–15:** AMAKUSA / overnight in Amakusa
Drive via Nagashima and visit Shimoshima (Amakusa).
- **Day 16:** AMAKUSA / overnight in Fukuoka
Drive back toward Kumamoto with stops along the way, return the rental car, then take the train to Fukuoka.
- **Days 17–18:** FUKUOKA CITY / overnight in Fukuoka
Possible half-day excursion to Nokonoshima, Munakata, or Nanzoin.
Any thoughts or suggestions?
Too ambitious?
I could add an extra day but would prefer not to if it means less rushing around.
Hi everyone,
To simplify logistics, I'm considering renting a car for 5/6 days in the Japanese Alps before heading to Kyoto solo.
Is driving difficult or even risky in this region?
Thanks for your feedback!
Tara
We’re arriving as a group of three in Tokyo on Saturday, October 17th, then heading straight to Kyoto by direct train.
On Sunday and Monday, we’ll explore Kyoto, and in the evening, we’ll take a train to Osaka to spend the night.
On Tuesday, we’ll pick up a rental car at Itami Airport for a 6-day/5-night road trip around Shikoku:
- 2 nights in the Iya Valley
- Thursday morning, we’ll head to Matsuyama for 2 nights.
- Saturday, we’ll visit Mima (town, a few temples + overnight stay) and return on Sunday to drop off the car in Osaka.
We’ll leave very early on Monday the 26th by plane for Aomori in northern Honshu, where we’ll pick up another rental car at the airport for a 5-day/4-night trip:
- Day 1: Tsugaru Peninsula (Takayam Inari, Cape Tappi, Kanita); overnight in Kanita
- Day 2: Ferry transfer to the Mutsu Peninsula (cliffs, Lake Usori); overnight in Shimofuro
- Day 3: Head to the Hakkoda Mountains and onsens galore; overnight TBD
- Day 4: Return the car in Aomori by noon and explore the city before taking the train to Tokyo in the evening
We’ll spend Friday night in Tokyo, wander around on Saturday, and head home on Sunday.
Thoughts on the road feasibility of this trip? We’ll be there right in the middle of Koyo season, so it’ll be busy...
I know it’s a lot of driving, but there are two of us who can take turns. We’re not afraid of driving, even in the mountains and on the left side! Just wondering, are we going to be rushing, or is this manageable? AI says it’s all good, but it’s not the one driving...
Any tips for booking accommodations in the Iya Valley? Not many places have email addresses or websites (I know Booking.com exists, but not all listings are on there... and given the season, I think it’s better to book ahead!). Same question applies for northern Honshu.
For the rental car, I’m thinking of going with Alamo since at least it’s in French and straightforward, but are there any direct rental companies with user-friendly websites (Toyota Rentacar, ugh... 🏴☠️)?
Another question: With so many trains, is it even necessary to book them in advance? Can we just go to the ticket counter and grab seats on the spot?
For paying for the rental car, do we need a credit or debit card?
I saw there are several "authentic" villages about 90/100 km from Beijing.
Including: Lingshui, Liuliqu, Sangyu, Miaoying, and Cuandixia.
Has anyone visited any of them? I was thinking of choosing Cuandixia—what do you think?
Thanks in advance.
Hi everyone!
It seems there’s a flea market in Tianjin that’s way more interesting than the one in Beijing. I’ve been searching online but can’t find the right one… The one I’m looking for is called gu wan shi chang (my PC won’t display the Chinese characters…). Does anyone have the address and has anyone been there before? The one in Beijing has lost a lot of its charm over the past 10 years, so I wanted to find another. Thanks!
I’m looking for advice from seasoned travelers about a roughly one-month trip to Japan.
From late October to late November 2026.
We often travel in Southeast Asia but have never been to Japan.
Based on what I’ve read, I’d love to hear your thoughts on:
- Is traveling day-to-day, without booking hotels or trains in advance, possible in Japan?
(I’ve read many travel journals and blogs that say everything was booked way in advance… but that’s not how we usually travel.)
- Will the Japan Rail Pass be worth it for us?
(According to an old simulator, I’m looking at around 400 € for trains compared to 570 € for the JRP.)
Here’s our rough itinerary (which may change):
- Arrival Osaka: 3 nights with Nara
- Hiroshima and Miyajima Island: 3 nights
- Kurashiki or Naoshima: 2 nights
- Himeji: 1 night
- Kyoto: 4 nights
- Kanazawa: 2 nights
- Takayama and Shirakawa-go: 3 nights
- Around Mount Fuji: 3 nights
- Tokyo with Nikko: 6 nights (no theme parks)
Departure from Tokyo
I booked my trip from May 5 to 26, 2027. I’m starting to plan my itinerary and look for hotels (I know it’s early!). While I’ve found some in Seoul and Busan, I’m noticing that elsewhere—like Yeosu—most hotels aren’t available (on Booking.com, for example, almost all are unavailable). AI tells me not to worry because hotels in South Korea only open bookings 6 months in advance, so it’s normal to see most of them unavailable on booking sites.
Could you confirm this for me and, of course, reassure me (!)? Thanks so much.
philippe
We’re back from a one-month trip to China and wanted to share our itinerary. Hopefully, this can give future travelers some ideas for exploring this beautiful country.
Beijing → Temple of Heaven / Forbidden City
Jinshanling → Great Wall
Zhangjiajie → Tianmen Mountain and Heaven’s Gate
Wulingyuan → Avatar Mountains / sandstone pillars
Fenghuang → riverside houses
Ping’an → terraced rice fields
Tiantouzhai → village / rice terraces
Yangshuo → Li River / karst mountains
Shanghai → skyline with the Oriental Pearl Tower
Our travel journal is available on our travel journal, written day by day. You’ll find lots of photos and some travel tips there.
I’m starting to look at neighborhoods in Seoul, and I’m leaning toward staying in a hotel in Insa-Dong—I’ve spotted one really close to Unhyeongung.
Is this a good area—nice and convenient for exploring the city?
Otherwise, I’ve also found another hotel in Yongsan-Gu, right near the station of the same name. Is that station useful for getting around Seoul?
Since I’ll be in South Korea for nearly two months, I plan to spend at least a week in Seoul to recover from jet lag (it takes me a while to adjust...). So, I’d love a neighborhood that’s pleasant and a hotel not too far from a subway station.
Hi there,
I’d like to do this cycling route over 2 or 3 days. I’m struggling to figure out and find a (good) bike rental that lets me start in Onomichi and drop off in Imabari. Can anyone help with great tips for rentals and accommodations along the route? How do I get back to Onomichi afterward?
I’m back with my detailed itinerary for 20 days in South Korea—it’s my first trip to the country. Our idea is to experience a more rural and cultural Korea. Here’s the rough plan: Seoul for 4 nights at the start and 1 night at the end, Gurye for 4 nights, Suncheon for 4 nights, Namhae for 4 nights, and Gyeongju for 2 nights. The goal is to pick a base and explore the surrounding areas. What do you think of this itinerary? Anything you’d change?
thanks
hi everyone, we're heading out for a 12-day trek in the Japanese Alps. We're bringing freeze-dried meals like we always do. We just found out that importing meat is banned, even freeze-dried. Is that true? We already bought them. They're commercially made freeze-dried meals. Online, it's not specified that they have to be "commercially made" because you can make your own freeze-dried food. And since we've heard they're really strict in Japan, can anyone confirm this for us? thanks
I haven’t found what I’m looking for despite my searches!
For a 15-day trip next spring, I’d like to buy a card (preferably an eSIM, but a physical SIM is fine too) that also lets me make calls in the country (to contact a hotel, a tourist spot, etc.).
You can easily find options just for data, but I haven’t come across any that include calls, texts, or even MMS.
Could you recommend something?
hi there
I’m planning a trip in September—here’s my rough itinerary. What do you think? Is it easy to rent a car to get around between my stops? Thanks so much!
Philippe
StopNightsFull daysSeoul44Gurye (Jirisan)43Suncheon43Namhae43Gyeongju21Seoul1—