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France-Madagascar: point sur la situation malgache English translation pending
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Meilleurs sites de snorkeling accessibles depuis la France? English translation pending
Je ne peux pas faire de plongée pour des raisons de santé, mais j'adore les fonds sous marins.
Quels sont les sites de snorkeling les plus beaux et les plus accessibles depuis les lieux de résidences, hotels .... à coût raisonnable depuis la France.
Il parait que les Maldives c'est très bien, mais cher.....
En Egypte, je crois qu'il faut à chaque fois prendre un bateau ....
Et ailleurs ..... ?
Peut-être y a t-il des endroits sympas en France, je ne connais pas. Quoique pour la vue des poissons exotiques et coraux çà doit être dur.
Je vous remercie pour vos réponses.
DANIEL
Formalités pour un mariage canado-marocain au Maroc? English translation pending
salut, , , , es ce que possible canadien marier une fille marocaine mais a lambassade du canada au maroc, , , , , parce que tres compliquer le mariage au maroc pour l etrenger, , , , merci
Croisière Buenos Aires - Valparaíso sur le Celebrity Infinity le 3 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.
Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?
Merci à vous
Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.
Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?
Merci à vous
Croisière transatlantique de trois semaines sur le Costa Atlantica, départ le 29 novembre English translation pending
Bonjour,
Je cherche plein d'infos sur cette croisière. C'est la 1ère que je vais faire mais quand je vois tous ces messages je pense que ce ne sera pas la dernière.
J'ai déjà eu pas mal d'info avec TGVLent, que je remercie, mais vos expériences me seront utiles.
Nous avons déjà fait notre choix sur les excursions mais nous allons certainement en faire quelques une seul.
Voici notre itinéraire :
Gibraltar - Casablanca - Santa Cruz De Ténérife - Les Barbades - Grenade - Martinique - Roseau - Guadeloupe - Saint-Martin - La Romana - Ile Catalina - Tortola - Antigua - Sainte Lucie
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce que l'on ne doit pas louper. En sachant que j'ai un peu le mal de mer et que je ne ferai pas tout ce qui est sur catamaran, voilier.....
J'aimerai connaître ce que nous avons à disposition dans notre cabine et les meilleurs endroits et horaires pour la restauration
Merci d'avance à tous
Recherche tous les anciens de la ba 181 d'Ivato à Madagascar English translation pending
je recherche toute personne ayant été à IVATO à la BA 181 vous pouvez me contacter en MP
Croisière sur le Costa Atlantica le 7 avril 2008 English translation pending
Bonjour
je pars de la Romana en croisière sur le costa Atlantica le 7 avril pour 8 jours, 7 nuits. Comme on dit, je parcours le collier de perles des Antilles. Y en a t'il parmis vous qui partez à cette même date ? Est-ce qu'il y a beaucoup de québecois sur ce bateau ? Est-ce compliqué pour quelqu'un qui ne parle pratiquement pas l'anglais? C'est à peu près les questions qui me chicottent pour l'instant...
Bonne fin de journée !!
Arty
Bonne fin de journée !!
Arty
En quête du Golden Gate English translation pending
Cher Lecteur,
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Garden Party à Bruxelles le vendredi 30 septembre 2005 English translation pending
Chers Vfistes,
A l'occasion de ses 80 printemps, la bibliothèque sonore de l'Oeuvre Nationale des Aveugles ouvre ses portes au grand public.
J'en profite pour inviter mes amis VF à satisfaire leur curiosité et voir comment je me débrouille sur Internet.
Désolée pour les travailleurs! Nous avons choisi le vendredi pour être sûrs que tous les collègues soient présents; pour, justement, ne pas empiéter sur un week-end.
Amadouez vos chefs, patrons, responsables de service, et venez nombreux.
Linda.
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
13 juillet 2003 Paris
Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁
14 juillet 2003
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2019 English translation pending
Bonsoir à tous 🙂
je sais qu il est un peu tôt ; néanmoins je décide de démarrer le calendrier pour les départs en croisiere des membres VF 2019 ; nous pouvons à présent reserver très longtemps à l avance
donc n hésitez pas si vous avez déjà reservé à vous inscrire ici même ;😉
JANVIER 2019 FEVRIER 2019 MARS 2019 AVRIL 2019 MAI 2019 JUIN 2019 JUILLET 2019 AOUT 2019 SEPTEMBRE 2019 OCTOBRE 2019 NOVEMBRE 2019 DECEMBRE 2019
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Un p'tit clou dans le Far-West English translation pending
Bonjour à tous !
De retour de mon voyage éclair (10 jours tout compris) je commence d'un bon pied mon carnet de voyage (avant d'oublier, mais j'ai pris des notes cette fois-ci !) 😉
Le circuit a été posté ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6968464#6968464
Merci à toutes celles et ceux qui m'ont conseillé et encouragé dans ce projet :
ça m'a bien aidé à caler les choses et ça s'est révélé très judicieux une fois sur place ! 😇
(en particulier éviter les aller-retour inutiles, optimiser les trajets, etc.)
Pour ce qui est du titre choisi, voici la première photo de mon séjour ! 🤪 🏴☠️

J'avais l'impression d'être dans une partie de "1000 bornes" et de recevoir cette carte d'entrée de jeu... 🙁

J'étais sur le parking de Water Canyon/ White Domes, prêt à partir avec mon paquetage (tente-duvet-matelas pour 1 nuit sur place) quand le père de la petite famille, prête à partir elle aussi, attire mon attention sur mon pneu arrière : - "Avec ce clou, vous risquez de revenir avec un pneu à plat..." Moi : - "#@&§%# !!!" 😠 Ah ben ça commence bien ! 😕 Quelle décision prendre ?... - à suivre -

J'avais l'impression d'être dans une partie de "1000 bornes" et de recevoir cette carte d'entrée de jeu... 🙁

J'étais sur le parking de Water Canyon/ White Domes, prêt à partir avec mon paquetage (tente-duvet-matelas pour 1 nuit sur place) quand le père de la petite famille, prête à partir elle aussi, attire mon attention sur mon pneu arrière : - "Avec ce clou, vous risquez de revenir avec un pneu à plat..." Moi : - "#@&§%# !!!" 😠 Ah ben ça commence bien ! 😕 Quelle décision prendre ?... - à suivre -
Retour du Musica aux Caraïbes du 25 février au 4 Mars English translation pending
Coucou tout le monde!!
Nous voici de retour avec en prime le mal de terre!!
Superbe croisière mais avec quand même pas mal de déceptions. Escale à Virgin Gorda (les Baths) car impossible de partir en chaloupe!!(sois dis en mer mauvaise.......) Saona pluie ce qui nous a gaché la sortie avec Cathy.... Regrets de ne pas avoir pu profiter de Rosa, de Reine, de Chochoyette, de Artaban, de Ninie......nous étions un groupe de 11 personnes et pas facile d'organiser des rencontres avec les membres de VF. Pour nous la plus belle escale reste St Martin. A plus tard, je suis morte....
Annie
Superbe croisière mais avec quand même pas mal de déceptions. Escale à Virgin Gorda (les Baths) car impossible de partir en chaloupe!!(sois dis en mer mauvaise.......) Saona pluie ce qui nous a gaché la sortie avec Cathy.... Regrets de ne pas avoir pu profiter de Rosa, de Reine, de Chochoyette, de Artaban, de Ninie......nous étions un groupe de 11 personnes et pas facile d'organiser des rencontres avec les membres de VF. Pour nous la plus belle escale reste St Martin. A plus tard, je suis morte....
Annie
Croisière sur le MSC Sinfonia English translation pending
Bonjour à tous les membres de ce forum
L'année dernière j'ai fait ma toute première croisière à bord du Msc Sinfonia. J'ai vraiment été très surprise. En effet les croisières sont vraiment un moyen fantastique de voyager (même si on a pas le temps de s'imprégner des coutumes du pays). N'hésitez pas si vous voulez que je vous renseigne sur quelque chose qui a un rapport avec une croisière sur le MSC Sinfonia. Cependant j'ai eu un petit souci l'année dernière en croisière, j'ai cassé mon appareil photo, du coup je n'ai pas de souvenir sous forme de photo. J'aimerais vraiment avoir des photos sur les excursions, sur le bâteau (l'intérieur, le personnel...). Je vous remercie d'avance.🙂
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Croisière MSC Splendida Dubaï - Gênes du 12 mars 2020 et escale au Pirée English translation pending
Bonjour
Nous allons effectuer la croisière Dubai Génes du 12 au 29 mars 2020 sur le MSC SPLENDIDA
Pour l'escale au Pirée le 26 mars, nous avons réservé le tour d'athènes avec Piraeus express bus (20€), y aurait t-il des membres interéssés par cette visite ou déjà inscrits?
Merci d'avance
Pour l'escale au Pirée le 26 mars, nous avons réservé le tour d'athènes avec Piraeus express bus (20€), y aurait t-il des membres interéssés par cette visite ou déjà inscrits?
Merci d'avance
Côte ouest Pacifique, parcs, Las Vegas et New York English translation pending
Bonjour
je vais commencer ce compte rendu en "live" , car il est 5h du matin et que nous souffrons toujours un peu du décalage horaire.
Je voudrai remercier tout ceux qui m'ont aidé dans cette préparation (une première) et qui ont répondu patiemment à toute mes interrogations
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Red Rocks 2015 English translation pending
Oui, mais... non
Finalement, ce ne sera pas vraiment un carnet. J'ai déjà tout ceux là à mon actif 😉
- Red Rocks 2014 - Red Rocks 2013 - Red Rocks 2012 - Red Rocks 2011 - États-Unis Dream 2009 suite et fin - États-Unis Dream 2009
Donc, ne comptez plus sur moi pour décrire comment j'ai pris l'avion, loué ma voiture ou fait mes courses au Walmart du coin. J'essaierai juste de partager quelques sensations et quelques photos des plus beaux lieux visités cette année.
Pour vous mettre quand même dans l'ambiance, sachez que nous sommes partis à deux cette année pour 23 jours tout inclus et que le voyage s'est révélé tout en demi-teintes, à l'image du temps d'ailleurs.
Nous avions un projet de Kayak qui est tombé à l'eau après que l'on nous ait proposé le trip de 5 jours jusqu'à Reflection Point que nous souhaitions... la semaine précédent notre arrivée ! Nous avions un projet de visite qui nous tenait à cœur et qui lui aussi est tombé dans le sable... (oui, y'avait pas d'eau dans ce coin là...) Nous avions acheté un drone (attention : interdit dans tous les National Parks) dont j'attendais un nouvel angle photographique mais sur place dès le second essai, une rafale de vent l'a abattu au sol et même sans être trop abimé, il a refusé de reprendre son vol. Nous avons eu beaucoup de vent, beaucoup de nuages, quelques averses, des prévisions météo jamais très favorables ce qui nous a valu de ne pas faire plusieurs randos prévues et beaucoup de patience pour faire quelques photos en surveillant le soleil du coin de l'œil. Nous avons eu de 37° à 100° F. Bref, un mois de mai décevant et inhabituel. Nous avons eu un SUV suffisamment grand pour y dormir (5nuits sur les 23 jours) mais pas 4x4 pour un sou et ayant tendance à patiner à la moindre épaisseur de gravier ou de sable. Nous avons raté toutes nos loteries, mêmes les 2 tentatives pour le Subway par internet dans les jours précédents.
Malgré tout, ce fut un beau voyage : nous avons beaucoup roulé et aussi beaucoup randonné et profité au mieux de ce qui s'offrait à nous. Le temps à filé comme jamais !
Voici tout de même notre circuit :
8/05 Nice Los Angeles Soirée avec mon adorable filleule qui a la chance d'étudier à l'UCLA pour 2 ans que nous découvrons avec elle. Il fait gris... très gris !
9/05 Courses / Throna Pinnacles / Alabama Hills / Nuit à Portal Motel à Lone Pine
10/05 Alabama Hills / Route Death Valley / Nuit Furnace Creek après Artiste Drive et coucher de soleil raté sur Bad Water (aucune concrétions de sel : un vrai champ de patates)
11/05 Petite rando à Zabriskie Point / Route St Georges + courses et nuit à Hildale dans la voiture
12/05 White Domes : grande, grande boucle / nuit au Coronado Inn à Saint Georges
13/05 Le Vortex / Pine Park (nuit dans la voiture)
14/05 Pine Park / Cathedral Gorge /orage et nuit B&B Pine Inn de Panaca
15/05 Cathedral Gorge / Snow canyon / courses / nuit dans la voiture au départ de Yant Flat
16/05 Yant flat / nuit au Travelodge de Hurricane
17/05 Zion : Cave Knoll / Hoodoo city / nuit au Travelodge de Hurricane
18/05 Tentative ratée pour White pass (pluie)/ petites rando proches de la route entre 2 averses/ nuit au Terrace brook de Springdale
19/05 Zion : West Rim Trail AR de Grotto à presque Hammerhead Viewpoint /nuit à Kanab chez un particulier
20/05 Loterie ratée pour The Wave / Colorful canyon / nuit Kanab
21/05 Loterie ratée pour The Wave / Johnson canyon par temps très gris et pluie en après-midi au lieu de Yellow rock/ nuit Kanab
22/05 Passage éclair au Coral Pink sand dunes par temps gris au lieux de Edmaier's secret et Clark bench / courses à Page sous la pluie / nuit Kanab
23/05 Départ Moab au lieu de Volcano sous une pluis battante toute la journée./Coucher de soleil à Délicate Arch / Nuit au Adventure Inn Motel
24/05 Installation au Willow flat campground / Que de monde à Mesa Arch ! Points de vue et petites rando autour / nuit voiture
25/05 Sunset à Mesa Arch, Delta pool et Dinosaur tracks, pluie et retour à Moab Adventure Inn Motel
26/05 Corona Arch : temps gris puis installation à Squaw flat coumpgroud et pluie
27/05 Chessler park / Nuit au Cannyonlands Motor Inn
28/05 Route Sedona / Castle rock par Crescent Moon of Red Rock Crossing / Nuit Motel 8
29/05 Route Palm springs /Nuit Days Inn
30/05 Route LA : il fait gris ! Encore... Visite des canaux de Venice et super extra restaurant le Gjelina tout près sur la Abbot Kiney Road pour fêter mon anniversaire /Re canaux quand le temps se lève un peu puis départ Londres
31/05 Arrivée 21h30 Nice et reprise du boulot le 1/06 (pas le temps de ruminer comme ça ! 😉)
Bon aujourd'hui j'ai préparé quelques photos pour la journée du 16 mais à Yant flat. Nous l'avions déjà fait, mais souhaitions explorer cette fois la zone la plus lointaine qui promettait encore quelques merveilles.Ce fut même au-delà de notre attente ! Nous dormons sur le "parking" au départ de la rando ce qui nous permet de commencer à la lumière douce du matin. Bien sûr beaucoup de photos ! mais je n'en mettrai que quelques unes... A vous de découvrir le reste sur place ! 😎







- Red Rocks 2014 - Red Rocks 2013 - Red Rocks 2012 - Red Rocks 2011 - États-Unis Dream 2009 suite et fin - États-Unis Dream 2009
Donc, ne comptez plus sur moi pour décrire comment j'ai pris l'avion, loué ma voiture ou fait mes courses au Walmart du coin. J'essaierai juste de partager quelques sensations et quelques photos des plus beaux lieux visités cette année.
Pour vous mettre quand même dans l'ambiance, sachez que nous sommes partis à deux cette année pour 23 jours tout inclus et que le voyage s'est révélé tout en demi-teintes, à l'image du temps d'ailleurs.
Nous avions un projet de Kayak qui est tombé à l'eau après que l'on nous ait proposé le trip de 5 jours jusqu'à Reflection Point que nous souhaitions... la semaine précédent notre arrivée ! Nous avions un projet de visite qui nous tenait à cœur et qui lui aussi est tombé dans le sable... (oui, y'avait pas d'eau dans ce coin là...) Nous avions acheté un drone (attention : interdit dans tous les National Parks) dont j'attendais un nouvel angle photographique mais sur place dès le second essai, une rafale de vent l'a abattu au sol et même sans être trop abimé, il a refusé de reprendre son vol. Nous avons eu beaucoup de vent, beaucoup de nuages, quelques averses, des prévisions météo jamais très favorables ce qui nous a valu de ne pas faire plusieurs randos prévues et beaucoup de patience pour faire quelques photos en surveillant le soleil du coin de l'œil. Nous avons eu de 37° à 100° F. Bref, un mois de mai décevant et inhabituel. Nous avons eu un SUV suffisamment grand pour y dormir (5nuits sur les 23 jours) mais pas 4x4 pour un sou et ayant tendance à patiner à la moindre épaisseur de gravier ou de sable. Nous avons raté toutes nos loteries, mêmes les 2 tentatives pour le Subway par internet dans les jours précédents.
Malgré tout, ce fut un beau voyage : nous avons beaucoup roulé et aussi beaucoup randonné et profité au mieux de ce qui s'offrait à nous. Le temps à filé comme jamais !
Voici tout de même notre circuit :
8/05 Nice Los Angeles Soirée avec mon adorable filleule qui a la chance d'étudier à l'UCLA pour 2 ans que nous découvrons avec elle. Il fait gris... très gris !
9/05 Courses / Throna Pinnacles / Alabama Hills / Nuit à Portal Motel à Lone Pine
10/05 Alabama Hills / Route Death Valley / Nuit Furnace Creek après Artiste Drive et coucher de soleil raté sur Bad Water (aucune concrétions de sel : un vrai champ de patates)
11/05 Petite rando à Zabriskie Point / Route St Georges + courses et nuit à Hildale dans la voiture
12/05 White Domes : grande, grande boucle / nuit au Coronado Inn à Saint Georges
13/05 Le Vortex / Pine Park (nuit dans la voiture)
14/05 Pine Park / Cathedral Gorge /orage et nuit B&B Pine Inn de Panaca
15/05 Cathedral Gorge / Snow canyon / courses / nuit dans la voiture au départ de Yant Flat
16/05 Yant flat / nuit au Travelodge de Hurricane
17/05 Zion : Cave Knoll / Hoodoo city / nuit au Travelodge de Hurricane
18/05 Tentative ratée pour White pass (pluie)/ petites rando proches de la route entre 2 averses/ nuit au Terrace brook de Springdale
19/05 Zion : West Rim Trail AR de Grotto à presque Hammerhead Viewpoint /nuit à Kanab chez un particulier
20/05 Loterie ratée pour The Wave / Colorful canyon / nuit Kanab
21/05 Loterie ratée pour The Wave / Johnson canyon par temps très gris et pluie en après-midi au lieu de Yellow rock/ nuit Kanab
22/05 Passage éclair au Coral Pink sand dunes par temps gris au lieux de Edmaier's secret et Clark bench / courses à Page sous la pluie / nuit Kanab
23/05 Départ Moab au lieu de Volcano sous une pluis battante toute la journée./Coucher de soleil à Délicate Arch / Nuit au Adventure Inn Motel
24/05 Installation au Willow flat campground / Que de monde à Mesa Arch ! Points de vue et petites rando autour / nuit voiture
25/05 Sunset à Mesa Arch, Delta pool et Dinosaur tracks, pluie et retour à Moab Adventure Inn Motel
26/05 Corona Arch : temps gris puis installation à Squaw flat coumpgroud et pluie
27/05 Chessler park / Nuit au Cannyonlands Motor Inn
28/05 Route Sedona / Castle rock par Crescent Moon of Red Rock Crossing / Nuit Motel 8
29/05 Route Palm springs /Nuit Days Inn
30/05 Route LA : il fait gris ! Encore... Visite des canaux de Venice et super extra restaurant le Gjelina tout près sur la Abbot Kiney Road pour fêter mon anniversaire /Re canaux quand le temps se lève un peu puis départ Londres
31/05 Arrivée 21h30 Nice et reprise du boulot le 1/06 (pas le temps de ruminer comme ça ! 😉)
Bon aujourd'hui j'ai préparé quelques photos pour la journée du 16 mais à Yant flat. Nous l'avions déjà fait, mais souhaitions explorer cette fois la zone la plus lointaine qui promettait encore quelques merveilles.Ce fut même au-delà de notre attente ! Nous dormons sur le "parking" au départ de la rando ce qui nous permet de commencer à la lumière douce du matin. Bien sûr beaucoup de photos ! mais je n'en mettrai que quelques unes... A vous de découvrir le reste sur place ! 😎







Voyage en Écosse avec tout petit budget English translation pending
Bonjour !
Avec des amis nous aimerions partir en Ecosse vers Février pour faire un ou deux treks. Nous avons déjà le matériel qu'il faut, mais nous ne pouvons pas dépasser 160€ de budget par personnes environ. J'aimerai savoir si vous avez une idée de comment se rendre là-bas pour un moindre coût ? Je précise que je suis du sud de la France et que je peux partir de Toulouse, Marseilles, Nice, Barcelone et Carcassone je pense. Merci d'avance !
Avec des amis nous aimerions partir en Ecosse vers Février pour faire un ou deux treks. Nous avons déjà le matériel qu'il faut, mais nous ne pouvons pas dépasser 160€ de budget par personnes environ. J'aimerai savoir si vous avez une idée de comment se rendre là-bas pour un moindre coût ? Je précise que je suis du sud de la France et que je peux partir de Toulouse, Marseilles, Nice, Barcelone et Carcassone je pense. Merci d'avance !
Itinéraire pour aller en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en turquie cet été, en voiture. Nous partirons de Bretagne et nous pensions passer par l'italie et la slovénie pour commencer. Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre choix. L'italie est-elle pénible et couteuse à traverser ? Ensuite nous hésitons car nous ne savons pas si certains pays valent plus le coup que d'autres, ou encore si certains pays sont a éviter (niveau prix des péages, frontières, routes plus ou moins praticables...) Si vous avez des conseils à nous donner, n'hésiter pas !
Ensuite nous voulions savoir pour passer la frontière turque nous venons de voir qu'un passeport pour le propriétaire était nécéssaire, pouvez vous nous le confirmer, et nous aimerions savoir si d'autres documents étaient nécessaire notamment niveau assurance !
Cordialement,
Juliette
Je compte partir en turquie cet été, en voiture. Nous partirons de Bretagne et nous pensions passer par l'italie et la slovénie pour commencer. Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre choix. L'italie est-elle pénible et couteuse à traverser ? Ensuite nous hésitons car nous ne savons pas si certains pays valent plus le coup que d'autres, ou encore si certains pays sont a éviter (niveau prix des péages, frontières, routes plus ou moins praticables...) Si vous avez des conseils à nous donner, n'hésiter pas !
Ensuite nous voulions savoir pour passer la frontière turque nous venons de voir qu'un passeport pour le propriétaire était nécéssaire, pouvez vous nous le confirmer, et nous aimerions savoir si d'autres documents étaient nécessaire notamment niveau assurance !
Cordialement,
Juliette
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour notre première croisière avec mes 2 enfants (9 et 14 ans) le 30/04/2011 de Marseille sur le Costa Serena (croisière Dolce Vita).
Je suis preneur de tous types d'informations et expériences sur cette croisière et en particulier sur :
> Excursions intéressantes avec mes enfants
> Activités à bord pour les enfants
> ...
Merci pour vos retours! 😄 Richard
Merci pour vos retours! 😄 Richard
Retour de la croisière des îles grecques sur le MSC Musica English translation pending
Nous voilà de retour de cette croisière de rêve !!
Elle a été parfaite du début à la fin et c’est en grande partie Grace aux infos trouvés ici !😉
Je m’excuse déjà de mes fautes d’orthographe mais ça n’a jamais été ma branche favorite !😕
Je vais essayer de faire un CR assez complet
Nous sommes donc parti samedi matin assez tôt. Heureusement pas trop de trafic à 10heurs nous étions à Vérone où nous nous sommes arrêté pour visiter et pour diner (déjeuner pour les français). très jolie ville et le paradis pour les fans de marques de luxe.
Ensuite reprise de la route pour Mestre où nous avions l'hôtel. Déjà première surprise, j'ai réservé un hôtel avec Booking.com. L'hôtel était marqué 3 étoiles et en arrivant là-bas l'hôtel était en faite un 1 étoile Au final il était très bien très propre avec un parking propre à l'hôtel et un personnel adorable parlant français !😎
Visite de Venise de nuit et ... sous la pluie. Une ambiance très particulière et un peu magique. On a vraiment beaucoup aimé. Et surtout pas trop de monde !!! (pour le vaporetto place saint-marc à place de Rome 6.5 euro par personne)
Après une bonne nuit de sommeil, on se lève pour rejoindre Venise avec la voiture et là Surprise la météo annonçait mauvais et il fait grand soleil !!😎
Nous allons donc avec la voiture jusqu'au port et c'est TRES facile à trouver. Beaucoup de bateau de croisière, on en prend déjà plein les yeux ! On enregistre les baguages en 5min et on part visiter Venise. Petite astuce. Il y avait environ 45 min d'attente pour prendre un bus gratuit pour la place de Rome. Nous sommes partis à pied et après 10 min de marche sommes tombé sur un métros aérien ! pour 1euro chacun qui mène à la place de Rome !
Par contre Beaucoup de monde à Venise ! On voulait rentrer en Vaporetto mais il y avait tellement de monde qu'on a abandonné ! 🙁
Cette fois la croisière commence vraiment avec l'embarquement !! J'avais fait l'enregistrement par internet et 20 min après notre entrée au port nous étions dans notre chambre ! (je ne suis jamais montée sur un bateau aussi vite !!) On découvre qu'avec l'offre de notre croisière il y avait aussi un pack de 14 boissons chacun !!! une chance !😄
La déco un peu chargée mais c'est une question de gout ! sinon notre chambre était assez grande et fonctionnel. Nous avions un hublot mais avec les canaux de sauvetage devant ...
Le temps de défaire nos bagages notre « homme de chambre » est venu se présenter avec son grand sourire qui nous suivra toute la croisière !! 😏
Je découvre aussi les utilisations de la télé. On peut réserver les excursions demander le petit déjeuné ou des soupes salades durant la journée on peut "acheter" des filmes (6 euros les filmes pour "famille" et 12 les filmes pour adules 😊) et plein d’autre chose encore !
Nous partons à l'asseau du bateau et on découvre que le buffet est ouvert ! premier repas sur le bateau mon zhomme se fait avoir sur la quantité Le bateau est grand et beau mais la déco est beaucoup trop chargée à mon gout !
La traversée de Venise sur le bateau est juste Magique !! Je conseille les ponts arrières afin d'avoir la vue sur les deux coté du bateau ! JD(mon homme) est déjà conquis par le bateau lui qui était septique !! ouf
Nous attendons 19h30 pour aller manger comme indiqué par l’agence de voyage au Restaurant L'oléandro. Quand nous arrivons en bas les portes sont fermées On entre quand même et on nous informe que le souper (diner pour les français) est servit à 18h45 Je vous rassure, ils ne nous ont pas laissé mourir de faim, on a pu rejoindre notre table. Et là ... surprise nous avions des presque voisins à table avec nous ! Ils viennent d'un village pas très loin de chez nous ! Il y avait également un couple de suisse-allemand et deux filles suisse-allemande également!
après une balade digestive sur le pont nous rejoignons notre cabine.
Mes premières impression sur le bateau. Il est très grand ET il "tremble" beaucoup !!! Je n'ai jamais voyagé avec un bateau qui tremble autant ! Nous avions une chambre à l'arrière. Quand nous montions à la disco en pleine journée on avait l'impression de prendre les sonos sur la tête tellement elle vibrait
quelqu'un sait-il pourquoi ?
fin du premier épisode j'essaie de vous mettre des photos ce soir
Je vais essayer de faire un CR assez complet
Nous sommes donc parti samedi matin assez tôt. Heureusement pas trop de trafic à 10heurs nous étions à Vérone où nous nous sommes arrêté pour visiter et pour diner (déjeuner pour les français). très jolie ville et le paradis pour les fans de marques de luxe.
Ensuite reprise de la route pour Mestre où nous avions l'hôtel. Déjà première surprise, j'ai réservé un hôtel avec Booking.com. L'hôtel était marqué 3 étoiles et en arrivant là-bas l'hôtel était en faite un 1 étoile Au final il était très bien très propre avec un parking propre à l'hôtel et un personnel adorable parlant français !😎
Visite de Venise de nuit et ... sous la pluie. Une ambiance très particulière et un peu magique. On a vraiment beaucoup aimé. Et surtout pas trop de monde !!! (pour le vaporetto place saint-marc à place de Rome 6.5 euro par personne)
Après une bonne nuit de sommeil, on se lève pour rejoindre Venise avec la voiture et là Surprise la météo annonçait mauvais et il fait grand soleil !!😎
Nous allons donc avec la voiture jusqu'au port et c'est TRES facile à trouver. Beaucoup de bateau de croisière, on en prend déjà plein les yeux ! On enregistre les baguages en 5min et on part visiter Venise. Petite astuce. Il y avait environ 45 min d'attente pour prendre un bus gratuit pour la place de Rome. Nous sommes partis à pied et après 10 min de marche sommes tombé sur un métros aérien ! pour 1euro chacun qui mène à la place de Rome !
Par contre Beaucoup de monde à Venise ! On voulait rentrer en Vaporetto mais il y avait tellement de monde qu'on a abandonné ! 🙁
Cette fois la croisière commence vraiment avec l'embarquement !! J'avais fait l'enregistrement par internet et 20 min après notre entrée au port nous étions dans notre chambre ! (je ne suis jamais montée sur un bateau aussi vite !!) On découvre qu'avec l'offre de notre croisière il y avait aussi un pack de 14 boissons chacun !!! une chance !😄
La déco un peu chargée mais c'est une question de gout ! sinon notre chambre était assez grande et fonctionnel. Nous avions un hublot mais avec les canaux de sauvetage devant ...
Le temps de défaire nos bagages notre « homme de chambre » est venu se présenter avec son grand sourire qui nous suivra toute la croisière !! 😏
Je découvre aussi les utilisations de la télé. On peut réserver les excursions demander le petit déjeuné ou des soupes salades durant la journée on peut "acheter" des filmes (6 euros les filmes pour "famille" et 12 les filmes pour adules 😊) et plein d’autre chose encore !
Nous partons à l'asseau du bateau et on découvre que le buffet est ouvert ! premier repas sur le bateau mon zhomme se fait avoir sur la quantité Le bateau est grand et beau mais la déco est beaucoup trop chargée à mon gout !
La traversée de Venise sur le bateau est juste Magique !! Je conseille les ponts arrières afin d'avoir la vue sur les deux coté du bateau ! JD(mon homme) est déjà conquis par le bateau lui qui était septique !! ouf
Nous attendons 19h30 pour aller manger comme indiqué par l’agence de voyage au Restaurant L'oléandro. Quand nous arrivons en bas les portes sont fermées On entre quand même et on nous informe que le souper (diner pour les français) est servit à 18h45 Je vous rassure, ils ne nous ont pas laissé mourir de faim, on a pu rejoindre notre table. Et là ... surprise nous avions des presque voisins à table avec nous ! Ils viennent d'un village pas très loin de chez nous ! Il y avait également un couple de suisse-allemand et deux filles suisse-allemande également!
après une balade digestive sur le pont nous rejoignons notre cabine.
Mes premières impression sur le bateau. Il est très grand ET il "tremble" beaucoup !!! Je n'ai jamais voyagé avec un bateau qui tremble autant ! Nous avions une chambre à l'arrière. Quand nous montions à la disco en pleine journée on avait l'impression de prendre les sonos sur la tête tellement elle vibrait
quelqu'un sait-il pourquoi ?
fin du premier épisode j'essaie de vous mettre des photos ce soir
Croisière transatlantique (MSC Musica) en mars 2014 English translation pending
bonjour
qui participe à la croisière aux antilles puis à la transat sur le msc musica du 18 mars au 4 avril 2014?
ce sera ma 6ème croisière mais ma première avec MSC et ma première hors europe
gérard
Europe: que pensez-vous de mon itinéraire en juin 2014? English translation pending
Voilà mon plus récent itinéraire pour mon EUROTRIP juin 2014 de deux semaines. Je resterai dans des auberges(les noms sont écris en bas). Je prend tous vos conseils (budget, itinéraire, visites, etc.) Je veux bouger mais que le tout reste faisable. Je suis type croisière, donc beaucoup de places en peu de temps. Mon itinéraire reste à s'ajuster aux vols pas chers, qui sont soient très tôt(mais rare) ou tard le soir, cependant je recherchais des vols en avant-midi vers 10h pour arriver dans la ville en plein jour. À la fin, il y a l'itinéraire si je choisis de visiter Barcelone ou Venise (encore là je prend vos suggestions, mais pour l'instant mon choix s'arrêterait sur Barcelone pour la proximité, son côté plus jeune et le fait que le reste de cette partie de pays ne m'intéresse pas, au contraire de l'Italie qui renferme plusieurs endroits que je souhaite visite, il m'est donc possible de visiter Venise au cours d'un autre voyage). Les numéros correspondent au jour, et dans ce cas-ci à la date (mon itinéraire à été fait en fonction de partir le 31 mai de Montréal pour arriver le 1er juin à Paris), reste que les dates ne sont pas officielles car je pars l'année prochaine...
Les auberges ne sont qu'à titre indicatif, rien n'est sûr de ce côté, même chose pour le moyen de transport..
Avion Montréal-Paris 1: Arc de Triomphe, Jardin des Tuileries, Louvre, Tour Eiffel 2: Versailles, Place des Vosges 3: Galeries Lafayette, Sacré-Coeur, Notre-Dame, Village St-Paul 3 nuits à Oops Hostel Paris Transport entre Paris-Amsterdam = RAIL 4 : Départ vers Amsterdam, Promenades dans ville, Rembrandtplein 5 : Rijksmuseum, The Jordaan, Red Lights Districts 6 : Leidseplein, Prisengratch, Tour de vélo, Concertgebouw 3 Nuits à Flying Pig Uptown/St. Christopher's Inn Transport entre Amsterdam-Nice = AIR TRANSLAVIA 7: Départ pour Nice, Promenades des Anglais, Colline du Chateau, Phoenix Parc Floral 8: Visite de Cannes : La Croisette, Ìle des Lérins, Le Suquet, retour Nice 9 : Visite de Monaco : Monte-Carlo, Casino Square, Japanese Gardens, Monte Carlo Harbor, La Note Bleue, Musée Océanographique, Palais du Prince, Vieux Monaco, Retour à Nice 10 : Visite de Menton : Plage, Promenade le Corbusier, Jardin Botanique Val Rahmeh, Basilique St. Michel, Chateau de Roquebrune 11 : Visite de Villefranche-sur-mer : Chapelle Saint-Pierre-des-Pêcheurs, La Darse, Place Garibaldi, Cathédrale Saint-Nicolas, Saint-Jean-Cap-Ferrat (Villa Ephrussi de Rothschild, Paloma Beach) 12 : Temps à Nice :Plage (Lido, Blue, Observatoire de la Côte d'Azur, Place Masséna, Chapelle Jeanne D'Arc, Départ 5 Nuits à Hôtel Pastoral/Hostel Paradis Transport Nice-Barcelone = EasyJet
13 : Sagrada Familia, Las Ramblas, Barri Gotic, Columbus Monument 14 : Guell Park, Casa Batllo, La Pedrera-Casa Milà, Palais de la Musique Catalane 15 : Guell Palace, Parc et fontaines de Montjuic, Plage, Depart 3 nuits à Twentytu Hostel/Equity Point Gothic
13 : Piazza San Marco, Basilique Saint-Marc, Galleria de'll Academia, Venice Jazz Club 14 : Dorsoduro, Rialto Brige, Visite de Murano, (Gondole), Piccolo Mondo 15 : Visite de Lido, Grand Canal, Gondole, Départ pour Québec
Merci beaucoup :) !
Les auberges ne sont qu'à titre indicatif, rien n'est sûr de ce côté, même chose pour le moyen de transport..
Avion Montréal-Paris 1: Arc de Triomphe, Jardin des Tuileries, Louvre, Tour Eiffel 2: Versailles, Place des Vosges 3: Galeries Lafayette, Sacré-Coeur, Notre-Dame, Village St-Paul 3 nuits à Oops Hostel Paris Transport entre Paris-Amsterdam = RAIL 4 : Départ vers Amsterdam, Promenades dans ville, Rembrandtplein 5 : Rijksmuseum, The Jordaan, Red Lights Districts 6 : Leidseplein, Prisengratch, Tour de vélo, Concertgebouw 3 Nuits à Flying Pig Uptown/St. Christopher's Inn Transport entre Amsterdam-Nice = AIR TRANSLAVIA 7: Départ pour Nice, Promenades des Anglais, Colline du Chateau, Phoenix Parc Floral 8: Visite de Cannes : La Croisette, Ìle des Lérins, Le Suquet, retour Nice 9 : Visite de Monaco : Monte-Carlo, Casino Square, Japanese Gardens, Monte Carlo Harbor, La Note Bleue, Musée Océanographique, Palais du Prince, Vieux Monaco, Retour à Nice 10 : Visite de Menton : Plage, Promenade le Corbusier, Jardin Botanique Val Rahmeh, Basilique St. Michel, Chateau de Roquebrune 11 : Visite de Villefranche-sur-mer : Chapelle Saint-Pierre-des-Pêcheurs, La Darse, Place Garibaldi, Cathédrale Saint-Nicolas, Saint-Jean-Cap-Ferrat (Villa Ephrussi de Rothschild, Paloma Beach) 12 : Temps à Nice :Plage (Lido, Blue, Observatoire de la Côte d'Azur, Place Masséna, Chapelle Jeanne D'Arc, Départ 5 Nuits à Hôtel Pastoral/Hostel Paradis Transport Nice-Barcelone = EasyJet
13 : Sagrada Familia, Las Ramblas, Barri Gotic, Columbus Monument 14 : Guell Park, Casa Batllo, La Pedrera-Casa Milà, Palais de la Musique Catalane 15 : Guell Palace, Parc et fontaines de Montjuic, Plage, Depart 3 nuits à Twentytu Hostel/Equity Point Gothic
13 : Piazza San Marco, Basilique Saint-Marc, Galleria de'll Academia, Venice Jazz Club 14 : Dorsoduro, Rialto Brige, Visite de Murano, (Gondole), Piccolo Mondo 15 : Visite de Lido, Grand Canal, Gondole, Départ pour Québec
Merci beaucoup :) !
Croisière "Rivages méditerranéens" sur le Louis Majesty English translation pending
Bonsoir,
Nous partons pour la première fois en croisière avec notre fils de 20 mois. Nous avons choisi les rivages méditerranéens à bord du Louis Majesty le 06 juin 2010. Nous souhaiterions avoir quelques renseignements sur le déroulement d'une croisière (comment sont organisées les excursions, les forfaits boissons ...) Y'a t'il d'autre personne qui ont réservé à cette période?
Merci pour votre aide 😉
Nous partons pour la première fois en croisière avec notre fils de 20 mois. Nous avons choisi les rivages méditerranéens à bord du Louis Majesty le 06 juin 2010. Nous souhaiterions avoir quelques renseignements sur le déroulement d'une croisière (comment sont organisées les excursions, les forfaits boissons ...) Y'a t'il d'autre personne qui ont réservé à cette période?
Merci pour votre aide 😉
Appel à témoins: vol AF0166 Paris - Bangkok du 12 décembre 2016 dérouté avec retour à CDG English translation pending
A la date du 12 décembre 2016, le vol AF0166 Paris (CDG)-Bangkok (BKK) a subi une irrégularité majeure tracée sur flightaware.com
flightaware.com/...1212/1520Z/LFPG/LFPG,
lequel liste les évènements ayant affecté ce vol, à savoir : un départ retardé de 43 minutes à 17h03 de l’aéroport Charles de Gaulle suivi d’un déroutement avec retour au point de départ le même jour à 19h31. L’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) ».
Nous étions, mon épouse et moi passagers de ce vol et malgré une gestion exemplaire de la situation par l'équipage, nous avons subi pendant près d'une heure un énorme stress...
Après cet épisode pas très agréable, c'est à l'arrivée de ce vol à CDG donc que la gestion par Air France "à l'économie" de la prise en charge de 471 passagers (version 777 hyper densifié COI) s'est révélée catastrophique. D'autant plus que ce même jour un autre vol (A380 d'Air France à destination de Miami) avait été victime aussi d'un incident technique.
C'est seulement à 22h00 que nous avons pris possession de notre chambre au Campanile de Roissy CDG (sans doute bien négocié à moins de 50 € par AF ?) situé à 5 km de l’aéroport (il y avait pourtant ce soir-là des chambres disponibles à l’Ibis bien desservi par le VAL) après avoir pris la navette hôtel gratuite hyper-bondée et dont Air France n’avait pas pris la peine de nous indiquer précisément l’arrêt, pas plus que Aéroport de Paris !
Un vol de remplacement vers BKK avait été programmé le lendemain par Air France pour ceux dont la destination finale était BKK. Notre destination finale étant Ho Chi Minh City, nous avons été réacheminés vers cette destination sur le vol AF0258 du 13 décembre 2016, vol arrivé à destination le 14 décembre à 07h27, soit plus de 15 heures après l’heure d’arrivée initialement prévue à 15h55 le 13 décembre sur le vol VN0604.
Connaissant l’inconfort des cabines 777 COI, nous avions dès le 8 mai 2016 réservé spécialement sur le vol AF0166 les sièges payants 10C et 10E situés au premier rang de la cabine Economy. Les sièges 49H et 50E nous ont d’abord été attribués sur le vol de réacheminement (pas COI mais toujours 10 sièges de front !) ; ces sièges séparés et situés à l’arrière de l’appareil n’offrant pas des conditions de transport comparables à celles du vol initial, nous avons demandé un surclassement en Premium Economy qui nous a été accordé sous condition d’un débit de 32 000 miles sur mon compte Flying Blue Silver. Bravo le sens commercial d’Air France et merci au Chef de Cabine du vol vers SGN qui nous a superbement ignorés pendant tout le vol ! Au passage, cette nouvelle expérience Premium Economy ne nous a pas convaincu : produit cher avec une qualité de service très médiocre.
Voilà pour notre voyage mouvementé.
Si je poste aujourd’hui, c’est pour confronter nos expériences d’indemnisation par Air France en pareille circonstance.
Dès le 13 décembre, j’ai effectué une demande d’indemnisation auprès d’Air France, demande pourtant largement argumentée mais restée à ce jour sans réponse. J’en reproduis ici un extrait :
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
Bus pourris MSC Orchestra et guerre à Nice pour l'embarquement English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC ORCHESTRA, nous avons adoré notre semaine !!!!!
Seul pbm les bus !!! je ne vois rien là dessus sur le forum !
Nous avons fait nice gène à bord d'un bus très moyen sans toilettes ! je précise que l'embarquement à Nice et bien : c'est la guerre !!! nous étions là presque 45 min avant on nous avait prévenu que ce n'était pas évident d'autant plus avec les travaux ! il y avait deux jolis bus et un bus nullissime ! d'ailleurs le chauffeur était un particulier qui a été mandaté par MSC une heure avant de partir ! il n'avait meme pas eu le temps de se raser le pauvre ! donc nous avons du attendre 45 minutes plus 2H30 de route plus le temps d'aller à l'embarquement soit presque 4H sans pouvoir aller aux toilettes !
Comme c'était la guerre à Nice on a laissé les personnes agées passer devant nous nous sommes donc partis en dernier, dans le bus on nous a vite dit qu'on était short dans le timing et que la pause pipi si on ne la faisait pas ça les arrangeait beaucoup !!!!
bref, pour continuer sur les bus, nous avons pris la super excursion à rome à 115 euros (on conseille), on s'est retrouvé avec le bus les plus pourris ! c'est à dire que tous les bus était devant les bateau, il y avait des jolis comme des vieux, et bien rebelote on s'est tapé un bus sans toilettes alors que ceux qui ont pris des excursions moins importantes ont eu des jolis bus ! nous entre l'attente au théâtre pour prendre le bus + 2Heures de bus, + le temps d'aller à la fontaine de trévi et bien c'est encore 4Heures sans pause pipi !!! les gens étaient fou dans le car ! une pensée aux personnes d'un certain age...
Pour finir le retour genes nice : un bus des années 60/70 dégueulasse avec des miettes de pain et papiers partout, toujours sans toilettes en face de nous les italiens avaient des superbes bus !!! j'ai fait la réflexion à la personne d'MSC qui était très gênée et qui m'a dit que du fait de ma demande on ferait une pause dans une bonne heure ! et oui 45 minutes d'attente dans le théâtre + 20 minutes d'attente dans le bus avant de partir + 2H30 de trajet, + le temps de récupérer les valises ect..c'était encore 4H sans toilettes dans un bus tape cul et dégueulasse en prime !!!
Soit c'est une accumulation de malchance, en tout cas il y avait des jolis bus....nous avons sentis une préférence pour les italiens qui n'avaient pas eux ce genre de problème....
En tout cas, inacceptable !
Pickpockets dans les trains et gares SNCF vers Vintimille (Italie) English translation pending
Bonsoir,
Après plus de 30 années de vacances dans le Var, j'ai décidé de suivre le conseil de prendre les transports en commun....
Pas de chance pour moi, en début Juin, les pickpockets sont déjà très actifs au départ des gares françaises "ST Raphaël et Nice" vers Vintimille le vendredi matin, jour de marché.
En prenant la correspondance gare de Nice, j'ai été victime d'une bousculade en entrant dans le train et plus de porte-feuille, celui-çi retrouvé dans une poubelle de ce train le jour-même, mais sans argent liquide, tous mes papiers s'y trouvaient encore.
Comme pickpockets j'ai un doute car depuis la gare de ST Raphaël, un jeune couple d'asiatiques se trouvait souvent très proche de moi. ( style touristes mais sans appareil photo....)
Mais pas de preuve puisqu'ils ne prennent que les billets de banque ....
J'ai déposé une plainte pour vol à la tire au commissariat de police de Nice.
Donc méfiance...🙂
Quel appareil photo Nikon offrir en cadeau? English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas experte
Je voudrais offrir un Nikon à mon mari
Il a un "ancien D70" que je pensais lui changer
Comme objectif il dispose d'un classique et d' un Zoom AF-SVR Nikkor 70-200
1:28GED
J' hésite entre le D90 qui se rapprocherait davantage du sien mais sans grand changement majeur( je crois), le D300S, et le D700 si vraiment il est très bien
Merci de votre avis