Search VoyageForum
FR
Hôtel Catalonia Royal Tulum ou Sandos Playacar Beach Resort? English translation pending
by TarzanETjane · 2009-12-06 · 4 replies
Bonjour,

Nous ferons en janvier 2010 notre premier voyage à Riviera Maya et le criètre premier que nous recherchons est la plage(très beau sable) pour pouvoir prendre de longue marche. C'est certain que le complex est le 2e critère!!

On nous a dit qu'à Riviera Maya, beaucoup de plage étaient racailleuses et aussi, certain Resort avaient de très petite plage.

On a fait des recherches selon nos besoins et attentes et avons trouver 2 endroits qui semblent très intéressant. Alors avant de reserver notre voyage on demande votre aide pour nous guider vers la plus belle plage.

Catalonia Royal Tulum ou Sandos Playacar Beach Resort?

Si vous avez d'autres suggestions ne vous gênez surtout pas.

GROS merci!!
Accident de voiture en Namibie: avis aux voyageurs English translation pending
by M23l3AI · 2009-11-17 · 114 replies
Je vous ecris rapidement de retour de notre voyage en namibie...Faites extremement attention sur les routes en terre que ce soit avec un 2 roues ou un 4X4. Evitez absolument de rouler sur le sable. La namibie est un des pays qui a un des taux d accidents le plus eleve du monde. Enormement de touristes se font avoir sur ces routes.

Pour la petite anecdote, notre voyage s est terminee pres de Solitaire en allant vers Sossusvlei avec un terrible accident de voiture. On roulait a 60km/h, jamais au dela. Il y avait du sable sur les cotes de la route, les roues du cote gauche de la voiture se sont fait prendre dans le sable alors que les roues du cote droit reposaient sur la terre. La voiture a completement glisse sur la droite sans que je ne puisse rien controller, j ai voulu retablir en tournant vers la gauche et la voiture s'est renversee sur le toit. Ca parait un petit accident mais les consequences ont ete desastreuses. Nous venions juste de partir de Solitaire ou nous avions fait le plein d essence, nous n'avions pas encore mis la ceinture...et oui..Justement d'habitude c'etait automatique et ce soir la, on a traine a la mettre..Mon amie a ete expulsee de la voiture, je l ai retrouve a 1m devant gravement blessee..

Pas de reseau sur le telephone, une voiture qui passe toutes les heures sur la route..il a fallu qu on attende 30 minutes avant qu une n arrive..une fois les secours prevenues, il a fallu attendre 5 heures pour que l ambulance de la ville la plus proche n arrive..5 heures! Et Europe assistance ne peut rien faire..pas d'helico..ensuite 5 heures dans l ambulance pour arriver au premier hopital a Walvis bay..10 heures au total! Une fois a l hopital, il faut payer une caution de plus de 1000 euros..les hopitaux namibiens refusent les garanties de paiement d europe assistance parce qu ils mettent trop de temps a les rembourser..du coup ils exigent cette caution! Le numero de l'ambassade de france sur le lonely planet n etait pas le bon..il a fallu batailler pour trouver le numero aussi, pour se faire aider. Mon amie a ete transferee ensuite vers la capitale, a windhoek. Notez bien que les deux meilleures cliniques sont: Mediclinic Windhoek et Roman Catholic.

Ce qui est bon a savoir: Il existe des fonds en namibie pour les accidentes de la route, qu ils soient namibiens ou touristes. Ca s'appelle MVA funds: Motor Vehicle Accident. Ce sont ces fonds la qui prennent en charge tous les frais hospitaliers des accidentes de la route. Si un dossier est ouvert avec MVA, pas besoin de caution. Si il existe des fonds prenant en charge les accidentes de la route, europe assistance n intervient que pour le rapatriement. Un medecin d europe assistance s entretient avec le medecin en charge du patient pour decider des conditions de rapatriement. Le processus est long et europe assistance n ont pas de correspondant en namibie, c'est leur correspondant sud africain qui est contacte.

Bref resultat des courses: de multiples fractures aux cervicales, une plaie de 15cm sur le visage et une double fracture a l epaule. On a eu enormement de chance, mais d'autres personnes n ont pas eu la chance qu on a eu. Nous avons eu echo par l'ambassade de france d'accidents de francais survenus le mois dernier en namibie..une petite fille de 5 ans est decedee, un homme d une 40aine d annees a eu les poumons et les instestins perfores, un autre jeune homme paralyse..A l hopital, au service chirurgie, une catastrophe..la dame a cote de mon amie est arrivee paralysee des membres inferieures. Bref je vais pas vous faire une enumeration des cas d accidents qu on a pu voir a l hopital ou que l on nous a raconte..mais c est franchement pas beau.

La seule chose a retenir la dedant c'est: - ne surtout pas negliger la ceinture!! En generale on la met une fois qu on a demarre, et c est souvent trop tard! - eviter de rouler sur le sable, c est comme le verglas, une fois que la voiture glisse, impossible de controller..apparemment il faut accelerer quand on glisse..a verifier. Faites tres attention vers Solitaire, Naukluft, Sesriem , Sossuvlei. - jamais plus de 60km/h (meme si y a ecrit speed limit 80).

Voila les coordonnees de l ambassade de france en namibie:

Adresse physique : 1, Goethe street

Adresse postale : Po box 20484 - Windhoek 9000

Téléphone : [264] (61) 27 67 00

Télécopie : [264] (61) 23 14 36

E-mail : contact@ambafrance-na.org

Il y a un numero d urgence que je n ai pas, je l ai eu en appellant au numero ci dessus.

Bon voila pour le discours, j espere que ca evitera de futurs accidents. Bon voyage, la namibie c est magnifique (a ce qui parait! parce qu on a rien pu voir! : ) )
Excursion "Les fonds blancs" avec un pêcheur (Martinique) English translation pending
by Pramousse · 2009-11-15 · 15 replies
Bonsoir, Ne voulant pas faire la baignoire de Joséphine avec les sorties trop touristiques des excursions proposées, nous pensons nous adresser à un pêcheur, quelqu'un a-t-il fait cette sortie avec un pêcheur et peut-il me donner ses coordonnées s'il en a été satisfait.

Merci d'avance
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Helenk · 2009-11-08 · 1 reply
Bonjour,

Je cherche un forfait pour aller à la riviera maya en janvier, j'ai deux critères une plage géniale (pas de caillous avec besoin de souliers d'eau) et un établissement propre (je ne veux pas de bibites dans ma chambre.... je suis un peu précieuse :-P ) Je veux que la bouffe soit correcte.

J'en arrive à un countdown de mes choix suivants:

1. Catalonia playa maroma 2. Grand oasis riviera maya 3. Sandos select club 4. Sandos Playacar

Est-ce que quelq'un peut m'aider à choisir afin que j'élimine des destinationsn afin que je puisse choisir

MERCI À L'AVANCE!!!!

Helen Karagiannis
Hôtel 4 étoiles à Cancun, belles plages, eau transparente, etc? English translation pending
by Nancyjessy · 2009-10-08 · 1 reply
Bonjour,

J ai jamais été A cancun .....2-3 question....

Est ce que la mer est clair la bas et les vague son t il forte .....( avec un enfant de 6ans ) ...J ai deja été a varadero mer tranquille et transparente .. ;o) et pas de vague Est -ce plus propre que cuba ...

Avez vous un Un hotel a me conseigner... 4 etoile .... belle piscine et plage ..bouff ok....avec salle de conditionnement physique .

Pour les activité c est pas important pour nous meme si c est tranquille .... deux adulte et un enfant de 6 ans .....

Un gros Merci !!! ;o)
Hôtel Barcelo Montelimar au Nicaragua English translation pending
by Hermosa · 2009-09-30 · 17 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous est allé au Barcelo Montelimar au Nicaragua. J'aimerais avoir vos commentaires généraux, mais plus spécialement ceux concernant la plage et la mer. Est-ce que l'océan est très agité? Est-ce que la baignade est possible? Est-ce que l'eau y est froide? Nous sommes un petit groupe de célibataire sans la trentaine et voulais essayer quelque chose de nouveau en février prochain. Nous sommes habitués aux antilles, aux plages de sable blanc et a l'eau turquoise. Mais nous aimerions voir quelque chose de nouveau.

Merci d'avance!
De retour de l'Ouest américain English translation pending
by Envallis · 2009-09-21 · 35 replies
Hi Guys !

Rentré hier des USA via Phoenix.

Voyage exceptionnel. Tout s'est super bien passé, et nous avons été vraiment époustouflés par ce que l'on a vu.😎 Résumé au jour le jour dans notre blog

Les impressions en vrac :

- On a préféré Yosemite (qu'est-ce que ca doit être au printemps !!😛) et Bryce Canyon, ainsi que la visite de Antelope Canyon (grâce à un super guide qui nous a permis d'avoir des salles presque vides pour les photos, malgré le monde), et Monument Valley pour le mythe que celà représente. Le peu que l'on a vu de Zion nous a réellement enchanté. Le Grand Canyon est très très impressionant. Death Valley fut une très agréable surprise

- Quelques moments de grâce : le lever de soleil sur Zabriskie Point (Death Valley) (arrivée en pleine nuit, personne ne parle, ambiance limite mystique...), le coucher de soleil sur Monument Valley et le Grand Canyon, le spectacle des fontaines du Bellagio à Las Vegas, la vue d'en dessous du Golden Gate Bridge à San Francisco, la traversée d'une biche et ses petits devant la voiture à Yosemite, la vue depuis Glacier Point à Yosemite...

- Des coups de coeur "cachés" : le bord du Colorado à Lee Ferry, la route entre Flasgstaff et Sedona (merci VF 😉)

- Des (légères) déceptions : Las Vegas (trop de tout 🏴‍☠️ : bruit, couleur, monde, chaleur...), le Lake Powell (on voulait aller réserver un tour en bateau à la marina de Whaweap mais quand on a vu à quoi cette "marina" ressemblait on n'a même pas voulu descendre de voiture... puis on a voulu aller faire les plagistes à Lone Rock mais là on est tombé sur une ribambelles de camping-car garés à 3 m du bord de l'eau 🤪), le Rim Trail au Grand Canyon, qui est plus une balade au milieu des arbres que vraiment au bord du GC, trop de voiture à Yosemite (1 matinée pour monter/descendre de Glacier Point, mais bon y'a des travaux... et la Tioga Road est longue, mais on est passé le lendemain d'un énorme incndie donc c'était un peu sinistre), Mexican Hat (vraiment un trou paumé... le seul intérêt c'est de voir MV par l'autre côté), British Airways (bien, mais sans plus)

Vala

Tout celà c'est un chaud, je suis sûr que j'en oublie 😉
Hôtel Iberostar Varadero English translation pending
by Denisbbb · 2009-09-08 · 20 replies
BONJOUR, NOUS PARTONS DÉBUT OCTOBRE POUR IBEROSTAR VARADERO CUBA ... LES MOUSTIQUES A CETTE HOTEL ET LES PUCES DE SABLE , EN AVEZ VOUS ENTENDU PARLÉ ... MERCI A L'AVANCE
Endroit à la mer au calme en Andalousie? English translation pending
by San07 · 2009-07-29 · 5 replies
Bonjour,

je pars faire un tour en andalousie en septembre en faisant séville-cordoue et grenade.

j'aimerais pouvoir passer quelques jours à la mer mais pas dans un endroit trop touristique.

Avez-vous un lieu à me recommander?

Merci

Bonne journée

San
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Séjour tout-inclus pour mi-janvier 2010 au Mexique? English translation pending
by Micau · 2009-07-24 · 4 replies
Nous prévoyons aller 2 semaines au Mexique à la mi-janvier 2010, nous voulons aller dans un tout inclus. Y a-t-il des gens qui ont des suggestions pour nous??? Merci! Mike😉
Retour sur un circuit de dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Virginath · 2009-07-11 · 176 replies
Et voilà, le voyage tant préparé et tant rêvé s’est achevé hier… J’en reviens bien sûr la tête pleine de souvenirs… que je compte bien vous livrer sous la forme d’un carnet de bord en bonne et due forme quand j’aurai les idées plus claires (et un peu plus de temps… vive les retours de vacances !), mais j’avais envie de poster un message sur quelques aspects pratiques susceptibles d’aider de futurs voyageurs.

Il s’agissait d’un circuit court mais volontairement intense. En effet, nous avions 10 jours sur place, mais avions prévu, en gros, une boucle Los Angeles – Las Vegas – Bryce Canyon – Moab – Monument Valley – Page – Grand Canyon – Santa Barbara – Los Angeles. Le planning a donc été relativement serré, mais tenu sans aucun problème. Je ne vous cacherai pas que cela m’a semblé trop court en beaucoup d’endroits, mais je ne suis pas sûre que rester plus longtemps aurait atténué la boule que j’avais au ventre au moment de quitter des lieux magiques comme Monument Valley ou le Grand Canyon.

Pour ceux que cela pourrait inspirer, le circuit donnait ceci :

29 juin J1 : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport Marriott

30 juin J2 : Départ pour Las Vegas tôt le matin – Calico – Las Vegas

1 juillet J3 : Départ le matin – Valley of Fire - passage par le sud de Zion - Bryce Canyon

2 juillet J4 : Matin BW12 avec Burr Trail – passage par Capitol Reef – Moab

3 juillet J5 : Moab

4 juillet J6 : Moab - Gooseneck – Monument Valley

5 juillet J7 : Antelope Canyon – Page - Horseshoe Bend – Marble Canyon - Grand Canyon

6 juillet J8 : Williams – Kingman – Seligman – Pasadena - Los Angeles

7 juillet J9 : Universal Studios

8 juillet J10 : Hollywood – Downtown – Westwood - Santa Barbara

9 juillet J11 : Santa Barbara - Santa Monica Vol retour à 20h55 10 juillet J12 : Londres

Nous nous mettions en route tous les jours entre 8 et 9h, et arrivions à l'hôtel vers 17h. Au total : 2300 miles parcourus. Nous ne randonnons pas et avons tout au plus effectué quelques balades à Arches, à Canyonlands et à Horseshoe Bend.

Mes coups de cœur : Canyonlands (le Shafer Trail, un grand moment !) et Dead Horse Point (je ne regrette pas le « crochet » par Moab !), la route 9 au sud de Zion, Horseshoe Bend, l’hôtel The View à Monument Valley, Santa Barbara et Los Angeles Downtown (eh oui !).

Mes semi-déceptions : Bryce Canyon (pas à cause du site, splendide, mais du mauvais temps, impossible de faire la seule rando que j'avais prévue, et hôtel très moyen), Lower Antelope Canyon (désinvolture du guide navajo, un ado l’Ipod vissé aux oreilles), et Universal Studios (trop de sollicitations et de bruit, et les attractions 3D, dont ils usent et abusent, ne me plaisent pas outre mesure).

Sur un plan pratique :

Le vol : Nous avions réservé un vol direct Londres-Los Angeles/Los Angeles-Londres avec Virgin Atlantic. Pourquoi Londres ? Les tarifs étaient imbattables et nous habitons près de Lille, donc, 1h20 d’Eurostar, et nous sommes à Londres. Plus rapidement qu’à Bruxelles en fait. L’un dans l’autre, malgré les billets d’Eurostar, nous avons économisé 300 EUR sur les meilleurs tarifs que j’avais trouvés pour des vols (non-directs) depuis Bruxelles, pourtant réputée meilleur marché que Paris d’après les échos du forum. Le transfert se fait sans problème entre la gare de St Pancras et l’aéroport : la ligne Piccadilly vous y amène directement (une heure de trajet cependant). A noter que le billet de métro est relativement cher : 6 EUR environ.

La compagnie : Virgin Atlantic. Que des compliments à son égard. Service irréprochable, repas très corrects. Airbus A340-600 très confortable (bon espace entre les sièges) et, surtout, une offre de divertissement phénoménale : le choix entre une soixantaine de films, à tout moment du vol, ainsi qu’entre une multitude d’albums et de sélections musicales. L’Ipod devient inutile ! A noter que certaines places sont équipées de prises (c’était notre cas à l’aller).

La voiture de location : Nous avions loué un mid-size SUV via voituredelocation.fr. Un très bon prix je pense : 320 EUR pour 10 jours, toutes assurances incluses, bris de glace et GPS inclus. Nous n’avons pas regretté le choix du type de voiture non plus : cela nous a permis de faire des pistes (sur l’impulsion et l’envie du moment, car ce n’était pas prévu !), de ranger facilement les valises et sacs sans avoir l’impression de jouer au tetris, une position de conduite surélevée... Notre choix s’est porté sur un RAV4. Seul bémol : le loueur sur place était Alamo, et quand nous sommes arrivés lundi vers 20h, la file d’attente était impressionnante et les guichets ouverts… au nombre de trois. Il a fallu attendre près d’une heure et après un si long voyage, ce n’est pas très agréable. On voyait des personnes prendre leur temps au guichet à feuilleter le catalogue, à se renseigner sur les différents modèles… ce qui est somme toute légitime, mais il faudrait une seconde file d’attente pour les personnes qui ont réservé et réglé d’avance, ce qui était notre cas. J’ignore si ce type d’attente est habituel. La restitution de la voiture a en revanche été extrêmement efficace et rapide. Attention cependant : apparemment, le contrat que nous avions signé précisait que nous devions rendre la voiture le réservoir vide. Ce que nous n’avions pas vu. C’est en voyant que l’on nous facturait près de 60 dollars supplémentaires que l’on a « découvert » la clause (nous venions de refaire le plein !). Cela a été réglé sans problème. Nous avons pu choisir la voiture sur le parking mais le choix était relativement réduit. Là aussi, est-ce habituel ? Je l’ignore. Comme dit précédemment, nous avons opté pour un RAV4, dont mon mari (je n’ai pas conduit) s’est dit ravi.

Puisque la question avait été abordée sur le forum : les valises. Après une première tentative, j’ai décidé que chacun aurait sa valise (nous voyagions à 3, 2 adultes et un enfant de 8 ans). Cela faciliterait les choses le matin pour le choix des vêtements, cela permettrait d’alléger les bagages (3 « légers » plutôt que 2 lourds) et cela faciliterait aussi le (léger) paquetage/dépaquetage de chaque matin/soir, les valises étant moins remplies. Ce fut le cas, je ne regrette pas ma décision. Et puisqu’on en a parlé aussi sur le forum : je n’ai pas fait de lessive sur place. Le linge sale était stocké dans un grand sac dans l’une des valises. Quand il a été rempli, il est resté dans la voiture, et on en a utilisé un autre. Les valises s’allégeaient ainsi peu à peu. Aucun problème d’odeur dans la voiture, si cela peut en rassurer certains ;-). Il faut dire aussi que nous randonnons peu et que j’ai trouvé les températures plutôt clémentes, par rapport aux mises en garde lues sur le forum.

Au niveau des hôtels :

Los Angeles : Marriott LAX. Très pratique si on arrive tard, car très proche de l’aéroport. Si proche même qu’Alamo est plus loin et qu’il faut revenir sur ses pas !

Las Vegas : Je ne regrette absolument pas mon choix du Flamingo. La chambre était très confortable et très design, et la vue sur le Strip, imprenable. Nous voyions les fontaines du Bellagio depuis notre lit, et avions vue frontale sur le Caesar Palace.

Bryce : le Ruby’s Inn. LA grosse déception. Je savais que ça serait touristique, mais là, c’était trop. La réception est très belle, mais les lits sont peu confortables, la baignoire craque, le frigo fait un potin d’enfer. Nous n’avons pas mangé au resto mais au fast-food juste à côté : grosse erreur. En même temps, le choix est très restreint. A refaire, je logerais soit dans le parc, au Bryce Canyon Lodge, où nous avons pris le petit-déjeuner, soit à Tropic, petit mais sympa.

Moab : Inca Inn. Super. Déjeuner et chambre simples mais efficaces. Très propres, et petite piscine agréable. Seuls bémols : le climatiseur est mal placé, juste à côté d’un lit, au niveau du matelas, et… pas de jus d’orange au petit-déjeuner, mais là, je chicane ! Pain maison succulent.

Monument Valley : The View. Absolument superbe. Vue somptueuse, lits très confortables, produits de beauté excellents, propreté immaculée. Petit-déj délicieux, et quel plaisir de le prendre sur la terrasse, avec une vue pareille. Une petite folie que je ne regrette absolument pas.

Grand Canyon : Kachina Lodge. Avec vue sur le Grand Canyon. Chambre tout à fait correcte, et panorama à tomber. Là aussi, quel plaisir de descendre de la chambre et de se retrouver directement sur le rim !

Los Angeles : Hilton Universal City. Chambres classiques et confortables, très belle vue, et surtout, extrêmement pratique car on peut se rendre aux Studios Universal à pied. Ils sont juste de l’autre côté de la passerelle. En même pas 5 minutes vous y êtes.

Santa Barbara : Hilton Doubletree. Hôtel magnifique, vue sur mer avec grande terrasse. Un hôtel « resort » où l’on se verrait bien passer une petite semaine !

Quelques aspects pratiques :

Nous avions prévu de passer par la route 9, dans le sud de Zion, pour rejoindre Bryce. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il fallait passer par la guérite d’entrée du parc et payer l’entrée. Nous avons donc acheté le pass à Zion, alors que j’avais prévu de le faire à Bryce. Je précise que c’est une surprise car j’ai cru que nous nous étions trompés de route et que nous étions entrés dans le parc et sa partie « navettes ». Cela peut-être bon à savoir pour ceux qui hésitent entre payer les entrées à chaque fois, ou acheter un pass.

Comme je l’avais anticipé : le GPS est très pratique à Los Angeles, mais ne remplace pas un (bon 😎) copilote avec une carte (aussi sommaire soit-elle – je me suis débrouillée avec celle fournie par Alamo), car les indications ne sont pas toujours très claires ou suffisamment rapides, sans parler des multiples « re-calculating », « lost satellite reception » etc. Bref, autant avoir quand même une idée générale de sa destination : nord ou sud, est ou ouest, ne fut-ce que pour anticiper la voie à prendre sur ces autoroutes de 5 ou 6 bandes…

A Las Vegas, le panneau « Welcome to Fabulous Las Vegas » est maintenant doté d’un parking très pratique, idéal le temps de la photo souvenir !

A Page, Horseshoe Bend est maintenant très bien indiqué, avec un beau et grand parking (j’avais lu que le site était difficile à trouver).

J'ai beaucoup aimé le rodéo de Bryce, assez controversé pourtant. Ne pas s'attendre à du grand spectacle. C'est très familial, et c'est ce qui fait tout son charme. Voir ces enfants qui, dès le plus jeune âge, montent à cheval comme des pros ou s'essaient au rodéo, était vraiment émouvant. On "touchait" l'esprit cow-boy. Un très bon souvenir.

Les Universal Studios semblent petits de prime abord, mais malgré des « Front of the line passes » (un investissement chaudement recommandé, là aussi. Le système fonctionne parfaitement.), il nous a fallu la journée pour faire toutes les attractions. Les spectacles sont particulièrement gourmands en temps. A noter que les animateurs sont excellents, mais qu’il faut un bon niveau d’anglais pour comprendre les différentes attractions, sous peine de passer à côté de beaucoup de choses. Il y a beaucoup de petits sous-entendus, de private jokes, de références culturelles, cinématographiques ou politiques… Pour un parc aussi international, je trouve étrange d’axer autant les effets sur les dialogues et interactions. Mais vu son succès, il faut croire que ça ne lui porte pas préjudice. Je serais cependant curieuse d’avoir l’avis de personnes qui ne comprennent pas l’anglais après la visite de ce parc.

Je terminerai par la polémique « LA, on adore ou on déteste ». Personnellement, j’ai adoré. Je savais à quoi m’attendre, ce n’était pas ma première visite dans cette mégapole, mais la première concoctée de mes mains. J’ai beaucoup aimé El Pueblo, Union Station et son intérieur art déco, le délicieusement rafraîchissant Central Market, le Walt Disney Concert Hall, les buildings de Downtown, et tout particulièrement Broadway. Je reconnais cependant qu’il y a énormément de sans-abris et que l’ambiance n’est pas très « nette ». C’est l’aspect architectural qui m’a plu. J’ai également beaucoup aimé Pasadena et Westwood. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’aller visiter le quartier de maisons victoriennes d’Angelino Heights, le Getty Center (il y avait un incendie aux environs et il a été évacué !) et le Griffith Observatory. Hollywood a plu à mon fils et en gros, c’est tout ce que je lui demandais. Santa Monica était sympa aussi, mais je m’attendais à quelque chose de plus authentique.

Ce post ne serait pas complet si je ne remerciais pas les différents intervenants qui, par leurs réponses et leurs messages, m'ont aidée à constituer ce circuit, et m'ont révélé l'existence de merveilles dont j'ai rêvé des mois durant avant de les découvrir en vrai. Un immense merci donc à tous ceux et celles qui font vivre cette mine d'information qu'est voyageforum.com.

Voilà voilà, il est tard, et le jet lag joue encore contre moi (mais fait que je sois encore debout à cette heure), veuillez donc excuser toute faute d’orthographe ou structure bancale. Je tenais cependant à vous livrer mes impressions à chaud. En espérant que je puisse à mon tour éclairer de futurs voyageurs.

Bons voyages !
Hôtel Meddusa à Istanbul English translation pending
by Voyageeur · 2009-07-11 · 33 replies
bjr tt le monde je cherche qq informations sur hotel meddusa a istanbul et aussi comment se rend de l'aeroport sabiha a ce hotel je part avec ma copine le 15juillet et je re le 20 juillet est c q sa pose un prob de prendre une chambre avec ma copine et aussi je cherche a louer une voiture pour bien visiter istanbul merci de me contacter les adresses des agences de location des voitures qui ont des prix trés raisonnables et s'il y a un couple qui a un voyage comme nous faire ns un signal et on peut faire un trés bon voyage merci et j'attend vos réponses
Urgent: hôtel Paladien Riu Lupita ou Club Lookéa Playa Maroma Riviera Maya? English translation pending
by Megann95 · 2009-07-10 · 2 replies
Bonjour,

nous sommes 3 nanas de 30 ans qui souhaitons partir à cancun 15 jrs fin août.

nous hésitons entre 2 hôtels : le paladien riu lupita ou le club lookéa maroma riviera maya

l'objectifs de nos vacances sont farniente, visites, fiesta et rencontres... d'après vous lequel serait le mieux ?

y a t-il des personnes qui partent la bas à cette période ?

merci d'avance pour vos réponses, nous souhaitons réserver très rapidement

Mégane
Météo à Bayahibe mi-juin? English translation pending
by Alish37 · 2009-05-08 · 19 replies
Bonjour,

J'envisage de partir pour la première fois le 9 Juin prochain à Bayahibe, à l'hôtel Oasis Canoa. Je regarde régulièrement la météo et il n'y a que des ORAGES !!!

Pensez-vous que je doive annuler ?

Merci,

Alisha
Forfait tout-inclus au Mexique et coup de coeur English translation pending
by Mldiane57 · 2009-04-30 · 15 replies
Vous qui avez fait un voyage dans un hotel tous inclus cette année ou l'année passée, avez-vous découvert une destination qui vous a surpris en bien bien sure et pourriez nous recommander à cause du prix que vous avez payer et la qualité que vous avez eu. Moi, j'ai été au Caracol Santa Lucia à Cuba et j'ai payée 640$ du 26 mars au 2 avril . C'est un 3 étoiles et ma fois, cela a été une belle surprise pour le prix et le nombre d'étoile. Je me cherche une futur destination pas trop dispendieuse mais bien, avez-vous des sugestions même si ce n'est pas Cuba.
Trois jours de farniente à Sihanoukville ou Kep? English translation pending
by Jphikiki · 2009-04-26 · 27 replies
bonjour à tous nous preparons notre voyage pour le cambodge nous souhaiterions terminer nos vacances par 3 jours de farniente nous hesitons entre sihanoukville et kep nous voulons: sable (pour allonger la serviette), l'eau transparente, sans vagues à la hossegor et surtout: calme sans rendez-vous l alcool et drogue, fiesta toute la nuit!!! quelqu'un a un avis sur ce sujet voir même nous conseiller une gh merci beaucoup de votre aide jphikiki
Hôtel 4* à Cancun? English translation pending
by Ranger7249 · 2009-04-25 · 1 reply
Bonjour,

Je projette de faire un voyage avec ma fille à Cancun vers la mi-mai. Nous aimerons avoir un hôtel 4* à un prix abordable avec un bar dans la piscine, une belle plage et de la bonne bouffe.

J'attend vos réponses

Merci
Activités dans les Landes? (France) English translation pending
by Chaboli · 2009-04-11 · 7 replies
bonjour à tous. pouvez me conseiller des activité dans les landes en début aout? merci
Hôtel-club Lookéa Catalonia Playa Maroma English translation pending
by Nenette511 · 2009-03-24 · 23 replies
bonjour, je pars pour le mexique en octobre 2009, pouvez vous me donner des infos sur cet hotel, peut-on faire de la plongé masque tuba depuis cet hotel, quelle monnaie utiliser (dollar ou monnaie locale), toutes les information utiles à mon voyage seront les bienvenues. merci d'avance
Voyage de quinze jours à Bali avec deux enfants en août English translation pending
by Soro · 2009-03-22 · 4 replies
Bonjour,

nous partons 15 nuits à Bali avec deux enfants (5 ans et demi et 22 mois). Nous pensons passer 3, 4 jours à Jimbaran, à Pemuteran puis Ubud (et le reste on verra) Pour ceux qui connaissent, est ce que ce programme est ambitieux avec 1 enfant et un bébé? Des conseils de plage facile pour enfants? L'idéal étant d'allier visite et hotel charmant avec piscine. Merci pour vos conseils et bons plans

Sophie
Où dormir à New York? English translation pending
by Nodray · 2009-03-21 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite partir à New York du 13 au 25 Septembre avec mon ami et je voudrais avoir vos avis sur le lieu où dormir durant 12 nuits.

Quel endroit ? Je sais que les hôtels sont très chers et mon budget est modéré. Il faudrait que je ne sois pas trop loin d'une ligne de metro, dans un quartier qui ne craigne pas trop et surtout dans un hôtel avec salles de bain privées... je dis cela parce que beaucoup d'hôtels à petits budget proposent des sdb communes.

Pouvez vous m'aider ?

Merci
Voler de Val-d'Or vers Cuba avec Sunwing? English translation pending
by Gilles1953 · 2009-03-07 · 6 replies
🙂 Nous partons pour Cuba le 1 avril, départ de Val D'or .

J, aimerais avoir des commentaires des personnes qui ont essayé ce nouveau service de Sunwing .

Merçi !
Départ le 5 avril pour l'hôtel Oasis Playa Coco English translation pending
by Holalala · 2009-02-26 · 4 replies
Salut à tous. Nouvelle sur le forum. Nous quittons le 5 avril (4 adultes + 2 enfants) pour Oasis Playa Coco. J'ai déjà posé ma question à Froogie mais peut-être que quelqu'un est au courant. Y a-t-il des chambres communicantes dans cet hôtel? Quelqu'un a-t-il vu à quoi ressemble la "suite des maîtres"? Est-ce vraiment plus cher? Y a-t-il un bloc ou des chambres à demander en particulier? Merci à tous
Retour de Makunudu et du Coco Palm Bodu Hithi English translation pending
by Patrick94 · 2009-02-15 · 13 replies
De retour de Makunudu et du Coco Palm Boduhithi, suis a votre disposition pour donner des informations
Sossusvlei le soir (Namibie) English translation pending
by Malhmax · 2009-02-06 · 5 replies
Bonjour,

Nous envisageons de découvrir ce fameux site au cours d'une étape reliant wolwedans à rostock ritz. Apparemment 2h sont nécessaire à l'aller et 3h ensuite pour rostock est ce envisageable de visiter ce site en pleine journée (chaleur!) est il possible de regarder le coucher de soleil sur les dunes? et dans ce cas là n'est il pas trop dangereux de faire ensuite 3h de route la nuit en direction de rostock ritz? Sachant qu'on circule en 2*4 type condor.

merci de vos réponses.
Varkala au Kerala en Inde du Sud en six jours English translation pending
by Nnthanh · 2009-02-06 · 5 replies
😉 Je suis a VARKALA dans le KERALA en Inde du Sud pour 6 jours ... Je vais quitter cet endroit magnifique : belle longue Plage de sable sous une grande Falaise. Beau temps et peu de monde en ce moment .

Je vous donnerai un plan pour un beau sejour court de 6 jours pour USD 75- avec belle chambre dans resort de 10 chambres tout neuf avec petit-dejeuner compris + un tour de visite gratuit autour de Varkala ! Amities. nnthanh - --
Santo Domingo en tout-inclus: mauvaise expérience avec un tour opérateur English translation pending
by Issabou · 2009-01-29 · 1 reply
Bonjour, Je reviens d'un séjour de 1 semaine au Barcelo Cappela Santo Domingo. L'hôtel est très bien, on y mange bien. Les chambres sont propres quoique les salles de bain défraichies. Le service à l'hôtel est médiocre mais séjour tout de même agréable.

Par contre, nous n'avions aucun représentant à destination. En fait nous en avions un mais il n'était jamais là. Il a même fait faire la séance d'information par une dominicaine d'une autre compagnie qui parlait à peine français et qui était juste intéressée à booker des excursions. Comme nous étions les 2 seuls ayant fait affaire avec TMR ils ont dû se dire qu'on valait pas la peine! On a attendu 1 heure devant l'hôtel le jour prévu de notre excursion à Saona. L'autobus est jamais passé. Nous avons téléphoné à notre supposé représentant qui s'excusait mais on comprenait rien de ce qu'il disait. On a finalement téléphoné au numéro d'urgence de TMR et une fille nous a répondu et nous a réservé l'excursion pour le lendemain. Le téléphone dans la chambre ne fonctionnait pas. Nous avons dû avertir 3 fois la réception et c'est finalement mon conjoint qui l'a changé. Même chose pour la télé. Toujours aucune nouvelle de notre représentant, nous l'avons téléphoné. Il nous disait qu'il serait là à 3:30, c'était jamais vrai. Pour le départ, nous voulions confirmer avec TMR que tout était beau...toujours sans nouvelles de notre représentant, nous avons téléphoné quelques fois au numéro d'urgence de TMR.. Et évidemment tous les appels nous ont été chargés. J'ai porté plainte à Tours Mont-Royal. Aussi, ils disent dans leur brochure que Capella offre le service Internet. Ce n'est pas vrai: non seulement il n'y a aucun service Internet mais ça fait plus de 1 an que le service est cessé d'après les employés. Il serait temps de mettre la brochure à jour.

Pensez-y 2 fois avant de réserver avec TMR
Durée du trajet entre Palenque et Yaxchilan? (Mexique) English translation pending
by Jeandu21 · 2009-01-29 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'ai lu beaucoup sur la durée du trajet entre Palenque et le site de Yaxchilan au Mexique. J'ai l'intension de le faire avec une voiture de location, c'est à dire direct (sans changements de combi / bus ou autre). Cela va de : 3h de route + 1h de lancha pour l'aller à 1h30 de route + 1/2h de lancha pour le même aller ce qui fait quand même du simple au double... !!!

Que croire ?

Par avance merci de vos retours d'expériences

JS
Marché flottant sur Bangkok? English translation pending
by Isere · 2009-01-21 · 19 replies
qui pourrait me conseiller un marche flottant su bangkok autre que le marcheflottant da damnoen saduak qui soit plus authentique merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display