Results for "Titicaca+et+(camping+ou+hébergement)+|+4"
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Itinéraire de trois semaines de Sucre à La Paz en passant par le Machu Picchu English translation pending
Bonjour à tous,
voila l'itinéraire prévu avec ma copine, si vous pouvez nous donner votre avis ca nous aiderait!! départ prévu le 22/10
j1: arrivée 15h à sucre visite ville et nuit la j2: sucre suite et fin d'aprem midi depart pour potosi (3h) j3: potosi (ville et mine) j4 potosi idem + depart pour uyuni (7h) j5-6-7-8: 4*4 uyuni plus sud lipes et debarquement à san pedro de atacama j-9 voyage en bus jusque arequipa j10 11 12 arequipa + trajet --> cuzco j13 14 15 16cuzco machu pichu 17-18-19 la titicaca a copacabana 20 la paz 21 depart à 7h direction europe
Qu'en pensez vous?
Merci Laura et Gaetan
voila l'itinéraire prévu avec ma copine, si vous pouvez nous donner votre avis ca nous aiderait!! départ prévu le 22/10
j1: arrivée 15h à sucre visite ville et nuit la j2: sucre suite et fin d'aprem midi depart pour potosi (3h) j3: potosi (ville et mine) j4 potosi idem + depart pour uyuni (7h) j5-6-7-8: 4*4 uyuni plus sud lipes et debarquement à san pedro de atacama j-9 voyage en bus jusque arequipa j10 11 12 arequipa + trajet --> cuzco j13 14 15 16cuzco machu pichu 17-18-19 la titicaca a copacabana 20 la paz 21 depart à 7h direction europe
Qu'en pensez vous?
Merci Laura et Gaetan
Bolivie: fiche du pays du site des affaires étrangères? English translation pending
bonsoir
Bon, ceux qui ont déjà lu mes post savent que je pars au chile en janvier.
Mais bon , voila, je serais accompagné d une amie chiliene et après la visite de san pedro, nous avions prévu de partir une semaine pour la bolivie à La paz:je suis aller voir la fiche sur le ministère des affaires étrangères: ca fais très peur, notamment sur des activités récentes http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/conseils-par-pays_12191/bolivie_12214/index.html
on s est dis pourquoi pas les abord de titicaca: dans la fiche , ce n est pas glorieux non plus.
on va peut être se rabattre sur uyuni, car c est la principale destination de bolivie que je trouve sur ce site. je voulais avoir vos avis sur les fiches de pays du site des affaires étrangères. merci d avance
on s est dis pourquoi pas les abord de titicaca: dans la fiche , ce n est pas glorieux non plus.
on va peut être se rabattre sur uyuni, car c est la principale destination de bolivie que je trouve sur ce site. je voulais avoir vos avis sur les fiches de pays du site des affaires étrangères. merci d avance
Visiter Myanmar - Bagan vs Mandalay? English translation pending
Hello,
Je vais en Birmanie du 1er au 15 oct. Premier voyage là-bas. J'aimerais à la fois passer du temps à Inley et Kentung. Je suis plus intéréssé par la vie quotidienne que par les monuments (même s'il en faut aussi).
15 jours c'est bien trop court pour tout ça (je suis du genre à aimer prendre mon temps, notamment pour la photo). Du coup j'aimerais choisir (outre les deux lieux précédemment cités) entre Mandalay et Bagan. Quitte à n'en faire qu'un, lequel choisir ?
Pour ceux qui y ont mis les pieds, quel est votre ressenti ? (J'ai passé deux mois au Pérou et en Bolivie sans mettre les pieds au Machupichu ni au lac titicaca, donc j'ai l'habitude)
Merci !
Je vais en Birmanie du 1er au 15 oct. Premier voyage là-bas. J'aimerais à la fois passer du temps à Inley et Kentung. Je suis plus intéréssé par la vie quotidienne que par les monuments (même s'il en faut aussi).
15 jours c'est bien trop court pour tout ça (je suis du genre à aimer prendre mon temps, notamment pour la photo). Du coup j'aimerais choisir (outre les deux lieux précédemment cités) entre Mandalay et Bagan. Quitte à n'en faire qu'un, lequel choisir ?
Pour ceux qui y ont mis les pieds, quel est votre ressenti ? (J'ai passé deux mois au Pérou et en Bolivie sans mettre les pieds au Machupichu ni au lac titicaca, donc j'ai l'habitude)
Merci !
Préparation d'un parcours de quatre mois en Amérique du Sud English translation pending
Je vais partir à partir de la mi novembre partir pour 4 mois découvrir une partie de l'Amérique du Sud, au programme:
1) Argentine du centre et du Sud : Buenos -Aires, Santa Rosa ou Bahia Blanca, Rio Gallegos (Ushuaïa et Punta-Arenas), El Calafate, Perito Moreno, San Carlos de Bariloche
passage au Chili par huapi
2) Chili : Puerto Montt, Concepcion, Santaigo, Valparaiso, La Serena, Antofagasta, Calama ( Désert d'Atacama),
passage au Pérou par Arica
3) Pérou : Arequipa, Nazca , Huancayo, Lima, Huascaran, Trujillo, Tarapoto, Pullcapa ( est-il possible de faire le tour de la réserva nacional Pacaya Samiria par bateau?), Huanuco, Cusco, Titicaca
passage en Bolivie par Tapena
4) Bolivie et Argentine du Nord: La Paz, Coroico, Cochabamba (Amazonie : Puerto Villarol et Trinidad), Santa Cruz, Potosi, Uyuni, Villazon
frontière avec l'Argentine( La Quiaca)
Salta , Tucuman, Pasadas (chutes d'Iguazul), Cordoba et Buenos Aires
Qu'en pensez- vous , est-ce des endroits interessant?
Merci pour vos réponses
Bolivie - Brésil par voie terrestre? English translation pending
Hola Amigos,
J'aimerais aller à Goiânia (Brésil) par voie terrestre, de Bolivie ou du nord de l'Argentine.
Quel est le chemin le moins cher svp?
Santa Cruz >> Asuncion >> Foz Do Iguaçu >> Goiânia?
Existe t-il un chemin entre Santa Cruz et Caceres/Cuiaba????
Gracias
Marco
J'aimerais aller à Goiânia (Brésil) par voie terrestre, de Bolivie ou du nord de l'Argentine.
Quel est le chemin le moins cher svp?
Santa Cruz >> Asuncion >> Foz Do Iguaçu >> Goiânia?
Existe t-il un chemin entre Santa Cruz et Caceres/Cuiaba????
Gracias
Marco
Tour de quatre/six mois en Amérique du Sud dès janvier 2012 English translation pending
Salut à tous!
Après deux ans de travail acharné, je me lance, à 28 ans, dans un tour complet de l'Amérique du sud dès janvier 2012 !
Je pense partir 4 à 6 mois, et je cherche des témoignages de bagpackers qui ont également (et récemment) fait ce périple seuls, pour savoir notamment s'il est simple de se loger dans des logements lowcost (guesthouse, chez l'habitant...), pour avoir une idée de budget à prévoir et éventuellement croise des membres de ce forum ;)
Merci à tous!
Greg
Merci à tous!
Greg
Itinéraire de quatre semaines en Amérique du Sud en septembre/octobre... English translation pending
Bonjour a tous, aprés de multiples post l'an passé pour la préparation de notre trip vietnamo cambodgien de plus d'un mois, nous voici maintenant sur les préparatifs de notre Odysée des Andes" ou nous allons traserser le pérou la bolivie et le chili avant de finir en argentine et plus précisement à Buenos Aires. Oui je sais beaucoup vont dire, on passe et on ne s'arrette pas et la gueguerre des puritains du pays vont me dire que c'est pas comme cela que l'on voit les facettes d'un pays, mais travail oblige, on ne peut rester plus longtemps pour visiter chaque recoin...
Voila plus ou moins ce que l'on compte faire:
Jour 0 Dax / Paris (voyage)
Jour 1 Paris / Lima (Vol)
Jour 2 Lima (arrivée fin d’après midi)
Jour 3 Lima
Jour 4 Lima / Cuzco (vol le matin)
Jour 5 Cuzco / Ollantaytambo
Jour 6 Ollantaytambo / Aguas calientes/ Machu Picchu / Ollantaytambo (train)
Jour 7 Journée d’étalonage….
Jour 8 : Cuzco / Puno / Llachon (Lac Titicaca)
Jour 9 : Llachon / Uros / Amantani
Jour 10 : Amantani / Taquile / Puno
Jour 11 : Puno / Copacabana / Yumani
Jour 12 : Yumani / Copacabana / La Paz
Jour 13 : Copacabana / La Paz
Jour 14 : La Paz
Jour 15 : La Paz / Uyuni
Jour 16 : Salar d’Uyuni
Jour 17 : Salar d’Uyuni
Jour 18 : Laguna Verde / San Pedro d’Atacama
Jour 19 : San Pedro d’Atacama
Jour 20 : San Pedro d’Atacama (Vallée de la lune ??)
Jour 21 : San Pedro d’Atacama / Salta
Jour 22 : Salta
Jour 23 : Journée d’étalonage….
Jour 24 : Salta / Buenos Aires
Jour 25 : Buenos Aires
Jour 26 : Buenos Aires
Jour 27 : Buenos Aires / Paris
Jour 28 : Paris / Dax
Pourriez vous me dire la faisabilité au niveau du jour 6 Macchu pichu sur la journée, ou rester un jour de plus sur la vallée sacrée??? Existe t il un bus de nuit Cuzco Puno? (Gain de temps pour un timing sérré) Interet des iles sur la lac titicaca (plus ou moins que ce que j'ai noté en sacahant que nous allons assayer de dormir chez l'habitant) Les 2 Salars??? Et bien sur tout vos conseils sont les bienvenus
Voyageusement Sylvain
Jour 0 Dax / Paris (voyage)
Jour 1 Paris / Lima (Vol)
Jour 2 Lima (arrivée fin d’après midi)
Jour 3 Lima
Jour 4 Lima / Cuzco (vol le matin)
Jour 5 Cuzco / Ollantaytambo
Jour 6 Ollantaytambo / Aguas calientes/ Machu Picchu / Ollantaytambo (train)
Jour 7 Journée d’étalonage….
Jour 8 : Cuzco / Puno / Llachon (Lac Titicaca)
Jour 9 : Llachon / Uros / Amantani
Jour 10 : Amantani / Taquile / Puno
Jour 11 : Puno / Copacabana / Yumani
Jour 12 : Yumani / Copacabana / La Paz
Jour 13 : Copacabana / La Paz
Jour 14 : La Paz
Jour 15 : La Paz / Uyuni
Jour 16 : Salar d’Uyuni
Jour 17 : Salar d’Uyuni
Jour 18 : Laguna Verde / San Pedro d’Atacama
Jour 19 : San Pedro d’Atacama
Jour 20 : San Pedro d’Atacama (Vallée de la lune ??)
Jour 21 : San Pedro d’Atacama / Salta
Jour 22 : Salta
Jour 23 : Journée d’étalonage….
Jour 24 : Salta / Buenos Aires
Jour 25 : Buenos Aires
Jour 26 : Buenos Aires
Jour 27 : Buenos Aires / Paris
Jour 28 : Paris / Dax
Pourriez vous me dire la faisabilité au niveau du jour 6 Macchu pichu sur la journée, ou rester un jour de plus sur la vallée sacrée??? Existe t il un bus de nuit Cuzco Puno? (Gain de temps pour un timing sérré) Interet des iles sur la lac titicaca (plus ou moins que ce que j'ai noté en sacahant que nous allons assayer de dormir chez l'habitant) Les 2 Salars??? Et bien sur tout vos conseils sont les bienvenus
Voyageusement Sylvain
Itinéraire de trois semaines en Bolivie en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir avec mon ami en bolivie au mois de novembre 2011. Je suis actuellement en relation (mail) avec une agence qui me propose un circuit avec différentes étapes (santa-cruz, sucre, salar de uyuni, treck dans l'altiplano, parc madidi, la paz...) de 23 jours. Il est vraiment complet et allie découverte des villes, rando, jungle... pour la somme de 1700 euros par personne (sans l'avion). Ce prix comprend les hotels, les déplacements, les guides et les visites biensur. Pensez-vous que cela est raisonnable ? ou si cela me reviendra moins cher de trouver sur place les guides à chaque étape, de chercher les hotels...? merci d'avance pour vos réponses
Je compte partir avec mon ami en bolivie au mois de novembre 2011. Je suis actuellement en relation (mail) avec une agence qui me propose un circuit avec différentes étapes (santa-cruz, sucre, salar de uyuni, treck dans l'altiplano, parc madidi, la paz...) de 23 jours. Il est vraiment complet et allie découverte des villes, rando, jungle... pour la somme de 1700 euros par personne (sans l'avion). Ce prix comprend les hotels, les déplacements, les guides et les visites biensur. Pensez-vous que cela est raisonnable ? ou si cela me reviendra moins cher de trouver sur place les guides à chaque étape, de chercher les hotels...? merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire de six semaines Pérou-Bolivie: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Voilà, avec une copine, nous partons 6 semaines (juillet/août) visiter le Pérou et la Bolivie. Nous voyagerons plutôt en mode sac à dos, budget réduit, couchsurfing de temps en temps et petits hôtels. Nous effectuons ce voyage pour les paysages, la découverte d'autres cultures, la balade, les rencontres, échanges avec la population, visites de sites merveilleux etc... :-) J'ai prévu un petit itinéraire, non pas que j'adore ça mais sans ça difficile d'évaluer ce qu'on aura le temps de voir ou pas et donc de se décider sur les endroits où l'on préfère aller... De plus, comme cela sera notre premier "grand voyage" hors Europe, on est pas vraiment habituées à certaines choses et je suis donc un peu plus "perdue" dans l'organisation de ce voyage. Bref, j'arrête (pour le moment) mon blabla, je vous laisse mon itinéraire, merci de laisser vos commentaires (positifs ou négatifs), je me doute qu'il "manque" pas mal de sites mais bon, il faut bien faire des choix.
J1 : Arrivée à Lima à 21h. Nuit à Lima. J2 : Départ vers 17h en avion direction Pucallpa. Nuit à Pucallpa. J3 : Journée à Pucallpa. Nuit à Pucallpa. J4 : Direction Tingo Maria (8h de bus). Nuit à Tingo Maria. J5 : Visite de Tingo Maria puis bus vers Juanjui. J6 : Départ de Juanjui vers des communautés le long du fleuve dans la "selva". Nuit. J7 : Selva J8 : Selva J9 : Retour de la selva vers Juanjui. Nuit à Juanjui. J10 : Départ de Juanjui vers Huanuco. Nuit à Huanuco ou dans bus. J11 : Trajet Huanaco/Huancayo en bus. Nuit à Huancayo ou dans bus. J12 : Trajet Huancayo/Ayacucho (10/12h en bus). J13 : Visite de Ayacucho. Nuit à Ayacucho. J14 : Trajet Ayacucho/Cuzco (22h de bus). J15 : Visite de Cuzco. Nuit à Cuzco. (Petit tout à Pisac si on a le temps). J16 : Visite de Cuzco. Départ en train fin de journée vers Agua Calientes. Nuit là bas. J17 : Machu Pichu. Nuit à Agua Calientes. J18 : Retour vers Cuzco par un autre chemin et départ vers Puno. (7h de bus). J19 : Visite de Puno. Nuit à Puno. J20 : Lac Titicaca, visite de l'île d'Amantani. Nuit chez l'habitant? J21 : Retour sur Puno et trajet Puno/La Paz (6h30 de bus). J22 : Visite de La Paz. J23 : Visite de La Paz. (Si du temps, Tiwanaku, temple du soleil). J24 : Trajet de La Paz vers Potosi (10h de bus). J25 : Mines de Potosi et visite de Potosi. Nuit sur place. J26 : Trajet de Potosi vers Uyuni (5h de bus). J27 : Excursion Salar Uyuni-Sud Lipez. J28 : Salar J29 : Salar J30 : Salar J31 : Trajet Uyuni/La Paz (11h de bus). J32 : Trajet La Paz/Arequipa (12h de bus). J33 : Visite Arequipa. J34 : Visite Arequipa. J35 : Canon de Colca J36 : Canon de Colca (excursion). J37 : Trajet Arequipa/Nazca (9h de bus). J38 : Lignes de Nazca. Nuit à Nazca. J39 : Trajet Nazca/Lima (7h de bus). J40 : Visite de Lima. J41 : Visite de Lima + ....retour en France !
Voilà, n'hésitez pas à y aller de vos commentaires, c'est parfois difficile de se rendre compte de ce qui est "faisable" ou pas. Sinon, pour ceux qui y sont déjà allés ou qui possèdent des infos, je suis preneuse car je me pose pas mal de questions.
- Concernant d'abord tous les trajets en bus, j'ai eu beau chercher (hormis Cruz del sur) impossible de trouver les horaires en ligne des différentes compagnies, j'ai mal cherché ou c'est introuvable? C'était surtout pr savoir si bus de nuit ou pas il y avait. Autre question peut-être un peu bête mais les billets pour les bus s'achètent-ils directement dans les bus ou via agences, gares? Si vous avez notamment des tuyaux sur les bus qui partent de Tingo Maria vers Juanjui...car ce n'est pas dans les guides...des compagnies à éviter etc...
- J'ai entendu dire que la région Huanuco/Huancayo/Ayacucho était dangereuse, est-ce le cas ou finalement pas plus qu'ailleurs?
- Alors là, mon autre gros soucis : Le Macchu picchu! :-) J'ai regardé sur le site pour réserver en ligne le train vers et en retour d'Agua Calientes, il reste des allés mais plus de retours!!! Savez-vous si des billets en plus sont vendus sur place ou si c'est juste sur le site Internet?Enfin, du coup, je pensais rentrer sur Cuzco par l'autre trajet indiqué par le guide du routard, si certains l'ont déjà fait je veux bien plus d'infos (Hydroelectrica etc.. d'ailleurs c'est quoi une petite ville???:-). Ainsi que sur le trajet à pied d'Agua vers le Macchu (sans prendre le bus) car on pense faire ça. Ah et puis, faut-il réserver en avance le billet d'entrée au Macchu, c'est faisable sur Internet?
- Un peu inquiète pour la situation à Puno mais on verra ce que ca donne...
- Concernant les îles du Lac Titicaca, que me conseillez-vous. A priori, on peut passer une nuit sur une île mais on a pas besoin de passer par une agence.
- Quelle(s) agence(s) nous recommandez-vous pour une excursion de 3/4 jours dans le Salar Uyuni sachant qu'on ne peut pas mettre trop trop cher mais on veut tout de même voyager sans faire "la course" et avec un minimum de fiabilité. D'ailleurs à ce propos, faut-il réserver à La Paz ou en arrivant à Uyuni?
- Dernière question, aussi peut-être un peu idiote mais bon, lors des excursions, il faut prendre un sac de couchage donc a priori son gros sac à dos avec toutes ses affaires?Pas très pratique.
Merci à tous ceux qui répondront ne serait-ce qu'à une de mes interrogations et m'aideront à avancer pour ce qui va être mon premier et j'espère merveilleux voyage :-)))
Muchas graciiias!
Voilà, avec une copine, nous partons 6 semaines (juillet/août) visiter le Pérou et la Bolivie. Nous voyagerons plutôt en mode sac à dos, budget réduit, couchsurfing de temps en temps et petits hôtels. Nous effectuons ce voyage pour les paysages, la découverte d'autres cultures, la balade, les rencontres, échanges avec la population, visites de sites merveilleux etc... :-) J'ai prévu un petit itinéraire, non pas que j'adore ça mais sans ça difficile d'évaluer ce qu'on aura le temps de voir ou pas et donc de se décider sur les endroits où l'on préfère aller... De plus, comme cela sera notre premier "grand voyage" hors Europe, on est pas vraiment habituées à certaines choses et je suis donc un peu plus "perdue" dans l'organisation de ce voyage. Bref, j'arrête (pour le moment) mon blabla, je vous laisse mon itinéraire, merci de laisser vos commentaires (positifs ou négatifs), je me doute qu'il "manque" pas mal de sites mais bon, il faut bien faire des choix.
J1 : Arrivée à Lima à 21h. Nuit à Lima. J2 : Départ vers 17h en avion direction Pucallpa. Nuit à Pucallpa. J3 : Journée à Pucallpa. Nuit à Pucallpa. J4 : Direction Tingo Maria (8h de bus). Nuit à Tingo Maria. J5 : Visite de Tingo Maria puis bus vers Juanjui. J6 : Départ de Juanjui vers des communautés le long du fleuve dans la "selva". Nuit. J7 : Selva J8 : Selva J9 : Retour de la selva vers Juanjui. Nuit à Juanjui. J10 : Départ de Juanjui vers Huanuco. Nuit à Huanuco ou dans bus. J11 : Trajet Huanaco/Huancayo en bus. Nuit à Huancayo ou dans bus. J12 : Trajet Huancayo/Ayacucho (10/12h en bus). J13 : Visite de Ayacucho. Nuit à Ayacucho. J14 : Trajet Ayacucho/Cuzco (22h de bus). J15 : Visite de Cuzco. Nuit à Cuzco. (Petit tout à Pisac si on a le temps). J16 : Visite de Cuzco. Départ en train fin de journée vers Agua Calientes. Nuit là bas. J17 : Machu Pichu. Nuit à Agua Calientes. J18 : Retour vers Cuzco par un autre chemin et départ vers Puno. (7h de bus). J19 : Visite de Puno. Nuit à Puno. J20 : Lac Titicaca, visite de l'île d'Amantani. Nuit chez l'habitant? J21 : Retour sur Puno et trajet Puno/La Paz (6h30 de bus). J22 : Visite de La Paz. J23 : Visite de La Paz. (Si du temps, Tiwanaku, temple du soleil). J24 : Trajet de La Paz vers Potosi (10h de bus). J25 : Mines de Potosi et visite de Potosi. Nuit sur place. J26 : Trajet de Potosi vers Uyuni (5h de bus). J27 : Excursion Salar Uyuni-Sud Lipez. J28 : Salar J29 : Salar J30 : Salar J31 : Trajet Uyuni/La Paz (11h de bus). J32 : Trajet La Paz/Arequipa (12h de bus). J33 : Visite Arequipa. J34 : Visite Arequipa. J35 : Canon de Colca J36 : Canon de Colca (excursion). J37 : Trajet Arequipa/Nazca (9h de bus). J38 : Lignes de Nazca. Nuit à Nazca. J39 : Trajet Nazca/Lima (7h de bus). J40 : Visite de Lima. J41 : Visite de Lima + ....retour en France !
Voilà, n'hésitez pas à y aller de vos commentaires, c'est parfois difficile de se rendre compte de ce qui est "faisable" ou pas. Sinon, pour ceux qui y sont déjà allés ou qui possèdent des infos, je suis preneuse car je me pose pas mal de questions.
- Concernant d'abord tous les trajets en bus, j'ai eu beau chercher (hormis Cruz del sur) impossible de trouver les horaires en ligne des différentes compagnies, j'ai mal cherché ou c'est introuvable? C'était surtout pr savoir si bus de nuit ou pas il y avait. Autre question peut-être un peu bête mais les billets pour les bus s'achètent-ils directement dans les bus ou via agences, gares? Si vous avez notamment des tuyaux sur les bus qui partent de Tingo Maria vers Juanjui...car ce n'est pas dans les guides...des compagnies à éviter etc...
- J'ai entendu dire que la région Huanuco/Huancayo/Ayacucho était dangereuse, est-ce le cas ou finalement pas plus qu'ailleurs?
- Alors là, mon autre gros soucis : Le Macchu picchu! :-) J'ai regardé sur le site pour réserver en ligne le train vers et en retour d'Agua Calientes, il reste des allés mais plus de retours!!! Savez-vous si des billets en plus sont vendus sur place ou si c'est juste sur le site Internet?Enfin, du coup, je pensais rentrer sur Cuzco par l'autre trajet indiqué par le guide du routard, si certains l'ont déjà fait je veux bien plus d'infos (Hydroelectrica etc.. d'ailleurs c'est quoi une petite ville???:-). Ainsi que sur le trajet à pied d'Agua vers le Macchu (sans prendre le bus) car on pense faire ça. Ah et puis, faut-il réserver en avance le billet d'entrée au Macchu, c'est faisable sur Internet?
- Un peu inquiète pour la situation à Puno mais on verra ce que ca donne...
- Concernant les îles du Lac Titicaca, que me conseillez-vous. A priori, on peut passer une nuit sur une île mais on a pas besoin de passer par une agence.
- Quelle(s) agence(s) nous recommandez-vous pour une excursion de 3/4 jours dans le Salar Uyuni sachant qu'on ne peut pas mettre trop trop cher mais on veut tout de même voyager sans faire "la course" et avec un minimum de fiabilité. D'ailleurs à ce propos, faut-il réserver à La Paz ou en arrivant à Uyuni?
- Dernière question, aussi peut-être un peu idiote mais bon, lors des excursions, il faut prendre un sac de couchage donc a priori son gros sac à dos avec toutes ses affaires?Pas très pratique.
Merci à tous ceux qui répondront ne serait-ce qu'à une de mes interrogations et m'aideront à avancer pour ce qui va être mon premier et j'espère merveilleux voyage :-)))
Muchas graciiias!
Pérou: grèves dans la région de Puno English translation pending
Il semble que le problème des greves dans la region de Puno trouve sa solution.
Un decret supreme vient d'être publié instituant une zone de protection du cerro Khapia et de ses environs (province de yungaro) Dans cette zone, Il sera interdit d'ouvrir des mines ou tout autre activité industrielle.
http://tvperu.gob.pe/noticias/politica/politica/22700-decretan-intangibilidad-de-cerro-khapia-en-puno-.html
http://peru.com/actualidad/5541/noticia-actividades-se-normalizan-puno-acuerdo
Bon voyage a tous ceux qui voulaient passer en Bolivie ou tout simplement aller sur les iles du Titicaca
los ninos
Un decret supreme vient d'être publié instituant une zone de protection du cerro Khapia et de ses environs (province de yungaro) Dans cette zone, Il sera interdit d'ouvrir des mines ou tout autre activité industrielle.
http://tvperu.gob.pe/noticias/politica/politica/22700-decretan-intangibilidad-de-cerro-khapia-en-puno-.html
http://peru.com/actualidad/5541/noticia-actividades-se-normalizan-puno-acuerdo
Bon voyage a tous ceux qui voulaient passer en Bolivie ou tout simplement aller sur les iles du Titicaca
los ninos
Trois semaines au Pérou en décembre: endroits à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour à tous ,
je pars 3 semaines pour le Pérou , en Décembre .
Je me demande qu'elles sont les endroits à ne pas manquer ?
et quel trajet serait le meilleur pour tout les voir ?
Merci beaucoup ! 🙂
je pars 3 semaines pour le Pérou , en Décembre .
Je me demande qu'elles sont les endroits à ne pas manquer ?
et quel trajet serait le meilleur pour tout les voir ?
Merci beaucoup ! 🙂
Certificat de vaccination pour le Pérou? English translation pending
bonjour,
je part dans 15 jours au Pérou,
J'ai bien réalisé tous les vaccins préconisés pour ce voyage (DT Polio, fievre jaune, h��patie a et b, typhoïde). et ils ont été mentionés sur mon certificat de vaccination de l'OMS. faut-il que je prenne avec moi ce certificat de vaccination, au cas où on me le demanderai à la douane péruvienne ?
merci à vous
Régis
je part dans 15 jours au Pérou,
J'ai bien réalisé tous les vaccins préconisés pour ce voyage (DT Polio, fievre jaune, h��patie a et b, typhoïde). et ils ont été mentionés sur mon certificat de vaccination de l'OMS. faut-il que je prenne avec moi ce certificat de vaccination, au cas où on me le demanderai à la douane péruvienne ?
merci à vous
Régis
Itinéraire de trente-trois jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars au Pérou cet été avec mon épouse pour 27 jours + 6 en solo.
Je compte faire cet itinéraire sur les 26 premier jours: Lima / Pisco (Il y des bus qui partent de San Clemente pour Ayacucho, mais est-ce que les iles Ballestas valent le coup ?) puis Ayacucho/Andahaylas/Cusco je compte rester sur Cuco et la vallée sacrée environ une semaine puis repartir sur le Lac titicaca (3/4 jours ) et finir par Arequipa et sa région. Nous ferons le retour pour Lima par avion. Ma femme repars ensuite en France de Lima.
Il me reste 1 semaine: j'aimerai aller vers le Nord un trajet Lima/Huaraz/Caraz/Trujillo est-il envisageable sur un temps aussi court ? ou Trujillo / Cajamarca (avec retour en avion sur Lima et trajet Lima /Trujillo en bus de nuit: étant féru d'histoire le lieu de rencontre entre Pizzaro et Atuhalpa m'attire, mais cette ville et ces environs sont-ils intéressant ?) ? Sinon vu les prix somme toute peu élevés il me resterait la possibilité d'aller une semaine sur Iquitos, mais j'ai déjà séjourné en Guyane française et hormis si Iquitos présente un intérêt exceptionnel, je ne pense pas y aller) ? Vaste dilemme ... Toutes vos suggestions sont les bienvenues !!
Je pars au Pérou cet été avec mon épouse pour 27 jours + 6 en solo.
Je compte faire cet itinéraire sur les 26 premier jours: Lima / Pisco (Il y des bus qui partent de San Clemente pour Ayacucho, mais est-ce que les iles Ballestas valent le coup ?) puis Ayacucho/Andahaylas/Cusco je compte rester sur Cuco et la vallée sacrée environ une semaine puis repartir sur le Lac titicaca (3/4 jours ) et finir par Arequipa et sa région. Nous ferons le retour pour Lima par avion. Ma femme repars ensuite en France de Lima.
Il me reste 1 semaine: j'aimerai aller vers le Nord un trajet Lima/Huaraz/Caraz/Trujillo est-il envisageable sur un temps aussi court ? ou Trujillo / Cajamarca (avec retour en avion sur Lima et trajet Lima /Trujillo en bus de nuit: étant féru d'histoire le lieu de rencontre entre Pizzaro et Atuhalpa m'attire, mais cette ville et ces environs sont-ils intéressant ?) ? Sinon vu les prix somme toute peu élevés il me resterait la possibilité d'aller une semaine sur Iquitos, mais j'ai déjà séjourné en Guyane française et hormis si Iquitos présente un intérêt exceptionnel, je ne pense pas y aller) ? Vaste dilemme ... Toutes vos suggestions sont les bienvenues !!
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Que pensez vous de mon ittinéraire ?
Lima-Nazca (2 jours) Nazca-Cusco (5-6 jours pour trekking Machu Picchu) Cusco - San Pedro de Atacama (5 jours environs dans le desert) Remonté vers le Sud Lipez (2-3 jours) Salar de Uyuhi (4 jours) Santa Cruz - Parc Noel Kemff (7 jours) Sucre (2 jours) La paz (2 jours) Cobacabana + Isla del sol (Lac titicaca) (3 jours)
Jai 38 jours devant moi... Je voulais savoir s'il est mieux de déssendre directement au Chili de Cusco ou bien de faire la Bolivie après Cusco. Ou peut-on réserver notre excursion dans le sud lipez, salar et desert d'atacama au prix le moins cher ?
Merci infiniment!
Tous vos conseils sont les bienvenus.
Que pensez vous de mon ittinéraire ?
Lima-Nazca (2 jours) Nazca-Cusco (5-6 jours pour trekking Machu Picchu) Cusco - San Pedro de Atacama (5 jours environs dans le desert) Remonté vers le Sud Lipez (2-3 jours) Salar de Uyuhi (4 jours) Santa Cruz - Parc Noel Kemff (7 jours) Sucre (2 jours) La paz (2 jours) Cobacabana + Isla del sol (Lac titicaca) (3 jours)
Jai 38 jours devant moi... Je voulais savoir s'il est mieux de déssendre directement au Chili de Cusco ou bien de faire la Bolivie après Cusco. Ou peut-on réserver notre excursion dans le sud lipez, salar et desert d'atacama au prix le moins cher ?
Merci infiniment!
Tous vos conseils sont les bienvenus.
Pérou - Bolivie: carnet de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà le carnet de voyage est enfin visible ainsi que toutes les photos, à consulter ici: http://www.brunods.com
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Cordialement, Bruno
Voilà le carnet de voyage est enfin visible ainsi que toutes les photos, à consulter ici: http://www.brunods.com
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Cordialement, Bruno
Vol intérieur au Pérou: avec quelle compagnie voler? English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de réserver mes billets pour le Pérou (4 au 14 avril) et une fois là bas, nous souhaitons faire des vols intérieurs, notamment entre lima cusco et arequipa.
En regardant sur les sites Français et européens : RIEN en dessous de 200€ en aller simple ou 250€ en aller retour. Sur les sites des compagnies aériennes (Lan, Taca), il y a des tarifs interessants, mais au moment de réserver, on me dit que le prix est réservé aux péruviens (sinon surplus de 171 dollars pour embarquer). Peruvian airlines et Starperu proposent des choses plus raisonnable (environ 100 dollars par vol) ! Mais du coup j'ai peur que ce soit réservé au péruvien sans que cela me soit indiqué.
Pouvez vous me donner vos avis et vos conseils svp : - Avec quelle compagnie voyager au Pérou sans soucis et pas cher ? - Est ce risqué de réserver mon billet une fois sur place ? - Quel est le prix raisonnable pour des vols aller simple entre Lima - Cusco et Arequipa - Lima ? - Quelqu'un a t il déjà voyager avec la peruvian airlines ou la Starperu ?
Merci d'avance à vous pour vos conseils :) Piéro.
je viens de réserver mes billets pour le Pérou (4 au 14 avril) et une fois là bas, nous souhaitons faire des vols intérieurs, notamment entre lima cusco et arequipa.
En regardant sur les sites Français et européens : RIEN en dessous de 200€ en aller simple ou 250€ en aller retour. Sur les sites des compagnies aériennes (Lan, Taca), il y a des tarifs interessants, mais au moment de réserver, on me dit que le prix est réservé aux péruviens (sinon surplus de 171 dollars pour embarquer). Peruvian airlines et Starperu proposent des choses plus raisonnable (environ 100 dollars par vol) ! Mais du coup j'ai peur que ce soit réservé au péruvien sans que cela me soit indiqué.
Pouvez vous me donner vos avis et vos conseils svp : - Avec quelle compagnie voyager au Pérou sans soucis et pas cher ? - Est ce risqué de réserver mon billet une fois sur place ? - Quel est le prix raisonnable pour des vols aller simple entre Lima - Cusco et Arequipa - Lima ? - Quelqu'un a t il déjà voyager avec la peruvian airlines ou la Starperu ?
Merci d'avance à vous pour vos conseils :) Piéro.
Avis sur itinéraire de 21 jours au Pérou en juillet 2011? English translation pending
bonjour les amis,
J'organise en ce moment un séjour sac à dos de 21 jours au pérou sud essentiellement, du 01 au 22 juillet 2011. - Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire? - Sur la fin du programme il me restera 2-3 jours de libres, que me conseillez vous de faire? - Et pour finir, je souffre vraiment du vertige ( failli mourir d angoisse sur le canopi walkway en Malaisie), donnez moi votre avis concernant les trek de Salkantay et de Colca s il vous plait.
Lima: arrivée à 17h50 le 1/07, nuit sur place. Lima-Cusco en avion: le 02/07, une journée d acclimatation Trek Salkantay-Machu Picchu: le 03/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Puno: le 08/07, visite de sillustani Lac Titicaca: le 09/07, nuit sur place Arequepia: le 10/07, nuit sur place Trek Canyon de Colca: le 11/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Arequepia-Nazca: trajet de nuit de 14/07 au 15/07 Nazca-Ica: trajet de nuit du 15/07 au 16/07 Ica: 16 et 17/07 Ballestas et Paracas: du 17 ou 18/07 au 19/07 ???????: du 19/07 au 21/07 LIMA pour retour France: le 22/07 a 19H50
Aurons-nous le temps d'aller un peu en Amazonie?
Je vous remercie tous par avance de l'aide que vous m'apporterez...
J'organise en ce moment un séjour sac à dos de 21 jours au pérou sud essentiellement, du 01 au 22 juillet 2011. - Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire? - Sur la fin du programme il me restera 2-3 jours de libres, que me conseillez vous de faire? - Et pour finir, je souffre vraiment du vertige ( failli mourir d angoisse sur le canopi walkway en Malaisie), donnez moi votre avis concernant les trek de Salkantay et de Colca s il vous plait.
Lima: arrivée à 17h50 le 1/07, nuit sur place. Lima-Cusco en avion: le 02/07, une journée d acclimatation Trek Salkantay-Machu Picchu: le 03/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Puno: le 08/07, visite de sillustani Lac Titicaca: le 09/07, nuit sur place Arequepia: le 10/07, nuit sur place Trek Canyon de Colca: le 11/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Arequepia-Nazca: trajet de nuit de 14/07 au 15/07 Nazca-Ica: trajet de nuit du 15/07 au 16/07 Ica: 16 et 17/07 Ballestas et Paracas: du 17 ou 18/07 au 19/07 ???????: du 19/07 au 21/07 LIMA pour retour France: le 22/07 a 19H50
Aurons-nous le temps d'aller un peu en Amazonie?
Je vous remercie tous par avance de l'aide que vous m'apporterez...
Boucle Pérou-Bolivie- Argentine-Chili English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais aimé avoir votre avis de routards concernant notre périple. C'est un itinéraire qui est modifiable mais dans l'idéal ça pourrait se passer comme ça.
Nous sommes 3 à voyager, (l'une d'entre nous parle parfaitement l'espagnol) en mode roots, sac au dos, et avec un budget minimal (donc plutôt bus locaux qu'avions). On veut profiter de tout, histoire, nature, population...donc pas de thématique précise pour cet itinéraire.
Nous partons de Lima (nous aimerions remonter un peu dans le nord pour la cordillère blanche les premiers jours) puis ensuite ce sera la descente jusqu'en Argentine, en passant par la Bolivie (lac titicaca puis ligne droite (éventuellement) jusqu'en argentine, la paz, sucre, potosi, oruro, uyuni... De l'Argentine, il nous faudrait rejoindre le Chili de manière à passer par la Valle del Elqui. Et ensuite remonter le Chili jusqu'au Pérou, avec en dernier lieu, Cuzco et le MP (pour des raisons climatiques, avril est un meilleur mois que février dans cette zone, et parce que l'une d'entre nous l'a déjà fait) puis retour Lima.
Tout ça entre le 9 février et le 15 avril. De plus, Février et Mars étant la période carnavalesque au Pérou et en Bolivie, nous essayerions de jouer sur les dates pour nous retrouver aux bons endroits au bon moment !
Est-ce concrétement possible sans trop stresser et en profitant un max de tout ? Est-ce que cette boucle est trop grande ? Va t-il falloir qu'on zappe des choses pour arriver en temps et en heure au bout de ce trajet ?
Merci.
J'aurais aimé avoir votre avis de routards concernant notre périple. C'est un itinéraire qui est modifiable mais dans l'idéal ça pourrait se passer comme ça.
Nous sommes 3 à voyager, (l'une d'entre nous parle parfaitement l'espagnol) en mode roots, sac au dos, et avec un budget minimal (donc plutôt bus locaux qu'avions). On veut profiter de tout, histoire, nature, population...donc pas de thématique précise pour cet itinéraire.
Nous partons de Lima (nous aimerions remonter un peu dans le nord pour la cordillère blanche les premiers jours) puis ensuite ce sera la descente jusqu'en Argentine, en passant par la Bolivie (lac titicaca puis ligne droite (éventuellement) jusqu'en argentine, la paz, sucre, potosi, oruro, uyuni... De l'Argentine, il nous faudrait rejoindre le Chili de manière à passer par la Valle del Elqui. Et ensuite remonter le Chili jusqu'au Pérou, avec en dernier lieu, Cuzco et le MP (pour des raisons climatiques, avril est un meilleur mois que février dans cette zone, et parce que l'une d'entre nous l'a déjà fait) puis retour Lima.
Tout ça entre le 9 février et le 15 avril. De plus, Février et Mars étant la période carnavalesque au Pérou et en Bolivie, nous essayerions de jouer sur les dates pour nous retrouver aux bons endroits au bon moment !
Est-ce concrétement possible sans trop stresser et en profitant un max de tout ? Est-ce que cette boucle est trop grande ? Va t-il falloir qu'on zappe des choses pour arriver en temps et en heure au bout de ce trajet ?
Merci.
Voyage de six mois au Pérou: adresses, volontariat ou cours de langue? English translation pending
bonjour todos,
je compte partir au pérou en septembre 2011. Je voudrais commencer par un mois de cours d'espagnol et puis faire du volontariat et je voudrais également visiter le pays. Je m'adresse à vous afin de savoir où je mets les pieds, savoir quelques bon plan et trouver quelque chose de pas trop cher.
merci d'avance 😛
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Virée de deux-trois mois en Amérique du Sud (Pérou-Bolivie) English translation pending
Salut à tous,
Déjà un grand grand merci à tout ceux qui participent à ce forum, et m'ont déjà permis à deux reprises de réaliser des supers voyages (Ouest des USA en 2008 & Corse en 2009) grâce à leurs bons conseils.
Cette fois ci, je sors le grand jeu car j'ai pris un congé sabbatique de 6 mois (qui prend fin au 30 mai 2011) au cours duquel je compte visiter une partie de l'Amérique du sud et en particulier le Pérou et la Bolivie et un petit bout de Chili. Je passe sur les vaccins, la méthode assimil espagnol (je parle couramment anglais, mais j'ai cru comprendre que cette langue n'était pas en odeur de sainteté et j'ai appris à dire "no soy un gringo ;)", etc...
Je compte donc essayer de prendre un peu plus mon temps, à contrario des deux précédents voyages qui étaient "denses" Je voyage seul, et compte couchsurfer autant que possible pour rencontrer du monde -pas pour économiser sur l'hotel , abordable pour mon budget). Le programme : du 2 mars au 20 mai environ (pas encore pris les billets - trouvé un AR Paris Lima à 730€)
Le road book , avec grosso modo les trucs que j'ai noté comme "à voir" (pas forcément tout, mais au moins la vallée sacrée et le Machu Pichu qui devraient être selon les dires de beaucoup le 'clou du spectacle'!) : http://maps.google.com/...bbab&t=h&z=5 (encore merci à ceux d'entre vous qui m'ont donné plein d'idées
Ma grande question est de savoir ou arriver et d'ou repartir et dans quel sens voir tout ça, est -ce que 2 mois et demi c'est trop , pas assez ? Tout plein de questions existentielles forcément. On est un peu perdu au départ quand on défriche, et je suis preneur de toutes vos remarques;
J'ai bien noté que jusqu'en Mars , la saison des pluies est de rigueur sur les Andes, et qu'il vaut donc mieux éviter.
C'est pourquoi , en supposant arriver à Lima, je pense commencer par descendre vers Pisco (Islas Balletas, Huacachina, Arequipa (Colca Canyon) histoire de monter progressivement en Altitude, puis direction la Bolivie, Lac Titicaca, La Paz, Rurebenaque (pour gouter a l'Amazonie) , L'oriente, puis revenir vers l'ouest, Sucre, Potosi, Uyuni & Sud Lipez, Chili : San Pedro de Atacama, puis revenir vers le Pérou, Cuzco, Machu Pichu, , Ollantaytambo, puis direction le nord, Huaraz, la cordillère Blanche (trek de Santa Cruz), Chachapoya (Kuelap, chute de Gocta) sur les bons conseils de Zitoune et enfin Tumbes pour finir au bord de la mer avant de renquiller pour Trujillo (Sipan?), Lima et repartir vers l'Europe
En 2-3 mois, est-ce raisonnable ? Trop ? Pas assez ? Je compte me déplacer principalement en Bus , mais des étapes de liaisons possibles en Avion. Et pourquoi pas louer une voiture ici et là)
Y-a-t-il des coins-à-voir-absolument-à-voir autour de mon itinéraire que j'aurais zappé (Iguazu?), malgré une lecture attentive du forum, du guide du routard et du lonely planet ?
Je me dis aussi qu'il est dommage de ne pas essayer de profiter de tout ca pour aller voir du coté du sud du Chili (Torre del Paine) ou de l'Argentine (Bariloche, El Calafate, ), mais ça fait super loin...
L'alternative serait de débarquer vers le sud du CHili / argentine, pour voir tout ça et de remonter tranquillement vers le nord pour repartir de Lima / La paz en fin d'itinéraire. Mais est-ce que ca va pas faire trop ? Et quid des billets ou on repart d'une autre endroit que celui ou on arrive (jamais essayé, c'est compliqué ? il faut passer par une agence ?)
Bref, voilà pour mes interrogations de béotiens, j'essaierais d'alimenter ce topic au fur et à mesure de mes recherches, histoire que ca puisse servir à d'autres, et et je viendrais y rajouter l'adresse du blog que je compte bien démarrer pour raconter mes aventuuuuuuures !
Merci de m'avoir lu , merci à Voyageforum d'exister, amitiés à tous,
PS : j'attends aussi ma carte Michelin du Pérou (avec 'routes pittoresques inside"), commandée hier sur viamichelin.com pour affiner les itinéraires. :)
Déjà un grand grand merci à tout ceux qui participent à ce forum, et m'ont déjà permis à deux reprises de réaliser des supers voyages (Ouest des USA en 2008 & Corse en 2009) grâce à leurs bons conseils.
Cette fois ci, je sors le grand jeu car j'ai pris un congé sabbatique de 6 mois (qui prend fin au 30 mai 2011) au cours duquel je compte visiter une partie de l'Amérique du sud et en particulier le Pérou et la Bolivie et un petit bout de Chili. Je passe sur les vaccins, la méthode assimil espagnol (je parle couramment anglais, mais j'ai cru comprendre que cette langue n'était pas en odeur de sainteté et j'ai appris à dire "no soy un gringo ;)", etc...
Je compte donc essayer de prendre un peu plus mon temps, à contrario des deux précédents voyages qui étaient "denses" Je voyage seul, et compte couchsurfer autant que possible pour rencontrer du monde -pas pour économiser sur l'hotel , abordable pour mon budget). Le programme : du 2 mars au 20 mai environ (pas encore pris les billets - trouvé un AR Paris Lima à 730€)
Le road book , avec grosso modo les trucs que j'ai noté comme "à voir" (pas forcément tout, mais au moins la vallée sacrée et le Machu Pichu qui devraient être selon les dires de beaucoup le 'clou du spectacle'!) : http://maps.google.com/...bbab&t=h&z=5 (encore merci à ceux d'entre vous qui m'ont donné plein d'idées
Ma grande question est de savoir ou arriver et d'ou repartir et dans quel sens voir tout ça, est -ce que 2 mois et demi c'est trop , pas assez ? Tout plein de questions existentielles forcément. On est un peu perdu au départ quand on défriche, et je suis preneur de toutes vos remarques;
J'ai bien noté que jusqu'en Mars , la saison des pluies est de rigueur sur les Andes, et qu'il vaut donc mieux éviter.
C'est pourquoi , en supposant arriver à Lima, je pense commencer par descendre vers Pisco (Islas Balletas, Huacachina, Arequipa (Colca Canyon) histoire de monter progressivement en Altitude, puis direction la Bolivie, Lac Titicaca, La Paz, Rurebenaque (pour gouter a l'Amazonie) , L'oriente, puis revenir vers l'ouest, Sucre, Potosi, Uyuni & Sud Lipez, Chili : San Pedro de Atacama, puis revenir vers le Pérou, Cuzco, Machu Pichu, , Ollantaytambo, puis direction le nord, Huaraz, la cordillère Blanche (trek de Santa Cruz), Chachapoya (Kuelap, chute de Gocta) sur les bons conseils de Zitoune et enfin Tumbes pour finir au bord de la mer avant de renquiller pour Trujillo (Sipan?), Lima et repartir vers l'Europe
En 2-3 mois, est-ce raisonnable ? Trop ? Pas assez ? Je compte me déplacer principalement en Bus , mais des étapes de liaisons possibles en Avion. Et pourquoi pas louer une voiture ici et là)
Y-a-t-il des coins-à-voir-absolument-à-voir autour de mon itinéraire que j'aurais zappé (Iguazu?), malgré une lecture attentive du forum, du guide du routard et du lonely planet ?
Je me dis aussi qu'il est dommage de ne pas essayer de profiter de tout ca pour aller voir du coté du sud du Chili (Torre del Paine) ou de l'Argentine (Bariloche, El Calafate, ), mais ça fait super loin...
L'alternative serait de débarquer vers le sud du CHili / argentine, pour voir tout ça et de remonter tranquillement vers le nord pour repartir de Lima / La paz en fin d'itinéraire. Mais est-ce que ca va pas faire trop ? Et quid des billets ou on repart d'une autre endroit que celui ou on arrive (jamais essayé, c'est compliqué ? il faut passer par une agence ?)
Bref, voilà pour mes interrogations de béotiens, j'essaierais d'alimenter ce topic au fur et à mesure de mes recherches, histoire que ca puisse servir à d'autres, et et je viendrais y rajouter l'adresse du blog que je compte bien démarrer pour raconter mes aventuuuuuuures !
Merci de m'avoir lu , merci à Voyageforum d'exister, amitiés à tous,
PS : j'attends aussi ma carte Michelin du Pérou (avec 'routes pittoresques inside"), commandée hier sur viamichelin.com pour affiner les itinéraires. :)
Points d'intérêts sur parcours en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à votre expérience pour m'aider un peu à planifier mon parcours.
Je suis pour un an à Santiago, au Chili, et j'ai 3 mois de vacances cet été, pendant lesquels je compte bien voyager... Et c'est là que j'ai besoin de votre aide car j'ai du mal à organiser mon parcours... En fait, j'ai le début et la fin de clair, c'est le milieu qui bug...
Mon frère arrive dans 2 semaines à Santiago, et repart le 31 décembre de Lima. Je n'ai pas encore réfléchi au détail, mais il veut voir le Macchu Pichu. On devrait passer rapidement par le nord du Chili (et pas par SPA car j'y étais il y a 2 semaines), pour rejoindre La Paz, lac Titicaca, Cuzco.
Pour la fin une amie arrive le 12 février à Rio, et on redescend sur Buenos Aires par Iguazu, et je reste ensuite à Buenos Aires un moment avant de rentrer à Santiago.
Mon problème, c'est entre le 31 décembre et le 12 février, j'ai 6 semaines que je ne sais pas exactement comment organiser. Il faut que je me décide, car ma soeur veut me rejoindre 2 semaines entre les 2, où que ce soit, mais il faut qu'elle pose ses vacances et prenne les billets.
J'avais très envie de monter en Equateur, et de la faire me rejoindre là bas. Le problème, c'est ensuite pour rallier Rio. Je ne trouve pas de vol (ou via Santiago...), et par la route ça me semble trèèèsss compliqué. Non??
Autre idée, rester vers le Pérou, la Bolivie, et passer par le Paraguay pour aller à Rio.
Qu'en pensez-vous? Quels sont les points d'intérêts sur ce parcours??
Merci pour votre aide.
Je fais appel à votre expérience pour m'aider un peu à planifier mon parcours.
Je suis pour un an à Santiago, au Chili, et j'ai 3 mois de vacances cet été, pendant lesquels je compte bien voyager... Et c'est là que j'ai besoin de votre aide car j'ai du mal à organiser mon parcours... En fait, j'ai le début et la fin de clair, c'est le milieu qui bug...
Mon frère arrive dans 2 semaines à Santiago, et repart le 31 décembre de Lima. Je n'ai pas encore réfléchi au détail, mais il veut voir le Macchu Pichu. On devrait passer rapidement par le nord du Chili (et pas par SPA car j'y étais il y a 2 semaines), pour rejoindre La Paz, lac Titicaca, Cuzco.
Pour la fin une amie arrive le 12 février à Rio, et on redescend sur Buenos Aires par Iguazu, et je reste ensuite à Buenos Aires un moment avant de rentrer à Santiago.
Mon problème, c'est entre le 31 décembre et le 12 février, j'ai 6 semaines que je ne sais pas exactement comment organiser. Il faut que je me décide, car ma soeur veut me rejoindre 2 semaines entre les 2, où que ce soit, mais il faut qu'elle pose ses vacances et prenne les billets.
J'avais très envie de monter en Equateur, et de la faire me rejoindre là bas. Le problème, c'est ensuite pour rallier Rio. Je ne trouve pas de vol (ou via Santiago...), et par la route ça me semble trèèèsss compliqué. Non??
Autre idée, rester vers le Pérou, la Bolivie, et passer par le Paraguay pour aller à Rio.
Qu'en pensez-vous? Quels sont les points d'intérêts sur ce parcours??
Merci pour votre aide.
Itinéraire d'un mois au Pérou English translation pending
Je prépare un voyage d'un peu plus d'un mois en mai prochain en indépendants pour le Pérou. Un premier draft de notre circuit après beaucoup de recherches.
Est ce que ce voyage semble équilibrer avec les jours sur place et les jours de trajets? Puis je économiser des jours de trajet en prenant des bus de nuits? Est ce faisable en revenir à Lima (jour 24) en avion et de repartir le jour même à Huaraz? Et pouvons nous faire Trujillo/Lima en bus de nuit? J'ai encore 1 ou 2 jours sans programme; que me proposez vous? En sachant que nous ne voulons pas courir, nous voulons prendre notre temps, suivre notre rythme. Nous ne faisons pas de treks mais sommes de bons marcheurs. Merci de votre aide.
Jour 1 Paris/Lima Jour 2 Lima Jour 3-4 Lima/Pisco/Paracas/Ballestas Jour 5-6 Ica/Huacachina(?)/Nacsa/Arequipa Jour 7 Arequipa Jour 8-9 Canon de Colca/Chivay/Cruz del Condor Jour 10 Arequipa Jour 11-12 Arequipa/Puno/Sillustani/Citimbo Jour 13-14 Lac Titicaca Jour 15 Puno/Cusco Jour 16-22 Cusco/Vallée Sacrée/Aguas Calientes /Macchu Picchu Jour 21-23 Cusco/Puerto Maldanado (avion de Cusco ) Jour 24 Puerto Maldanado/Lima (avion) Jour 25 Lima/Huaraz Jour 26-27 Huaraz Jour 28 Huaraz/Trujillo Jour 29/30 Trujillo Jour 31 Trujillo/Lima Jour 32-33 Lima
Encore une petite question: J'ai trouvé des vols Paris/Lima aller retour à 740€ avec Air Europa avec escale à Madrid. Puis je espérer trouver moins cher en attendant encore un peu?
Michèle
Est ce que ce voyage semble équilibrer avec les jours sur place et les jours de trajets? Puis je économiser des jours de trajet en prenant des bus de nuits? Est ce faisable en revenir à Lima (jour 24) en avion et de repartir le jour même à Huaraz? Et pouvons nous faire Trujillo/Lima en bus de nuit? J'ai encore 1 ou 2 jours sans programme; que me proposez vous? En sachant que nous ne voulons pas courir, nous voulons prendre notre temps, suivre notre rythme. Nous ne faisons pas de treks mais sommes de bons marcheurs. Merci de votre aide.
Jour 1 Paris/Lima Jour 2 Lima Jour 3-4 Lima/Pisco/Paracas/Ballestas Jour 5-6 Ica/Huacachina(?)/Nacsa/Arequipa Jour 7 Arequipa Jour 8-9 Canon de Colca/Chivay/Cruz del Condor Jour 10 Arequipa Jour 11-12 Arequipa/Puno/Sillustani/Citimbo Jour 13-14 Lac Titicaca Jour 15 Puno/Cusco Jour 16-22 Cusco/Vallée Sacrée/Aguas Calientes /Macchu Picchu Jour 21-23 Cusco/Puerto Maldanado (avion de Cusco ) Jour 24 Puerto Maldanado/Lima (avion) Jour 25 Lima/Huaraz Jour 26-27 Huaraz Jour 28 Huaraz/Trujillo Jour 29/30 Trujillo Jour 31 Trujillo/Lima Jour 32-33 Lima
Encore une petite question: J'ai trouvé des vols Paris/Lima aller retour à 740€ avec Air Europa avec escale à Madrid. Puis je espérer trouver moins cher en attendant encore un peu?
Michèle
La Bolivie en dix jours: rêve ou réalité? English translation pending
Bonsoir à tous,
Actuellement en Argentine pour nos études, nous allons passer le Nouvel an a Rio ( nous sommes un groupe de 3 filles et 2 garçons de 20 ans )... Ensuite, pour des raisons financières, nous souhaitons prendre un vol jusqu'à Santa Cruz ( car c'est bcp + cher jusqu’à La Paz), et c'est là que la course commence ... En étant le 2 janvier a Santa Cruz, nous devrons être le 12 janvier à La Paz... Entre temps nous aimerions visiter le désert d'Uyumi ( trek de 4 jours ) et pourquoi pas, quelques jours a Potosi, ou une autre ville ( toutes les propositions sont les bienvenues )
En résumé : 02/01/11: Santa Cruz 04/01/11: Potosi 06/01/11: Uyumi 11/01/11: La Paz ( puis titicaca, cuzco, machupichuû )
Voilà, avez vous d'autre bonnes idées pour si peu de temps, des choses sur notre route et pouvant être privilégiée a Potosi par exemple, ou ne prenant que très peu de temps ?? Des remarques, conseils, astuces etc... ( en sachant que j'ai déjà passé presque toutes l'apres midi sur ce site passionant, qui m'a donné envie de partir dès maintenant si je le pouvais !! :D)
Merci pour vos réponses.
Actuellement en Argentine pour nos études, nous allons passer le Nouvel an a Rio ( nous sommes un groupe de 3 filles et 2 garçons de 20 ans )... Ensuite, pour des raisons financières, nous souhaitons prendre un vol jusqu'à Santa Cruz ( car c'est bcp + cher jusqu’à La Paz), et c'est là que la course commence ... En étant le 2 janvier a Santa Cruz, nous devrons être le 12 janvier à La Paz... Entre temps nous aimerions visiter le désert d'Uyumi ( trek de 4 jours ) et pourquoi pas, quelques jours a Potosi, ou une autre ville ( toutes les propositions sont les bienvenues )
En résumé : 02/01/11: Santa Cruz 04/01/11: Potosi 06/01/11: Uyumi 11/01/11: La Paz ( puis titicaca, cuzco, machupichuû )
Voilà, avez vous d'autre bonnes idées pour si peu de temps, des choses sur notre route et pouvant être privilégiée a Potosi par exemple, ou ne prenant que très peu de temps ?? Des remarques, conseils, astuces etc... ( en sachant que j'ai déjà passé presque toutes l'apres midi sur ce site passionant, qui m'a donné envie de partir dès maintenant si je le pouvais !! :D)
Merci pour vos réponses.
Itinéraire envisagé pour quatre mois en Amérique du Sud dès janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant plusieurs mois que j'avais en tête d'allé en Amérique du Sud en Mars prochain, finalement plusieurs choses personnelles me poussent à avancer mon voyage de 2 mois, partir donc vers le 10 Janvier, et revenir entre mi-mai et fin-mai.
Je pense arriver sur Buenos aires, passer une dizaine de jours sur place en prenant une semaine de cours afin de remettre l'espagnol en tête après quelques années sans pratique.
Voici l'itinéraire plus ou moins envisagé d'après les ressources que j'ai trouvé sur le net ( je commandes les lonely planet pour l'argentine/chili/pérou/bolivie ce week end ) , qui serviront à détailler mon voyage niveau les compagnies de bus/restau/hôtel ...
Donc voici en gros ce que je pense :
Argentine ( moitié sud ) : Buenos Aires – Mar del plata – Necochea – Trelew – Péninsule Valdès – El perito moreno – El chaltén – El Calafate – Terre de feu – Ushuaïa ( 20 aine de jours ) Chili : Punto Arenas – Torres Del paine – Puerto Natales – Ile de Chiloe – Valparaiso – Santiago – Iles de Pâques ? ( Selon quand je serais à Santiago niveau timing et si je trouve des offres financières importantes ) - San Pedro de Atacama – Putre ( 20 aine de jours ) Pérou : Arequipa – Lima – Trujillo – Lima – Cusco – Machu picchu ( trek 2 voir 4 jours ) – Puerto Maldonado – Puno – Lac Titicaca ( 20 aine de jours ) Bolivie : Lac Titicaca – Copacabana – Sorata – Tiwanaku – La Paz – Le parc national Sajama – Sucre – Uyuni ( 20 aine de jours ) Argentine ( Nord ) : Humahuaca – Tilcara – Purmamarca – Salta – Cachi – Cafayate – La Rioja – Cordoba – Rosario – Iguazu – Colonia ( je sais c'est pas l'argentine :p ) - Buenos Aires ( environ 1 mois )
Donc j'aimerais savoir ce que vous en pensez ? Je n'ai pas l'impression de manquer "d'immanquables", j'ai l'impression qu'en gros, sa me prendra environ 4 mois pour faire tout cela, je voyagerais principalement en bus, peut être je regarderais pour prendre des avions, genre cordoba j'y passe car c'est sur le passage, peut être faire un "La Rioja - Rosario" et un "Rosario - Iguazu" en avion.
Niveau hébergement, je prévois un maximum d'auberge de jeunesse, quelques couchsurfing et j'aimerais bien aussi quelques nuit chez l'habitant en me renseignant sur place. Je ne réserve rien à l'avance à l'exception des billets d'avions ( que je prendrais dans les prochaines 2 semaines ), je me laisse un peu de liberté si j'apprécie mieux certaines régions et d'autres moins.
Niveau budget, je pense le faire à la routard, étant d'une habitude plutôt économe, outre les billets d'avions, je pense avoir un budget de 4500/5000€ sur place, qui me semble assez large.
Je suis preneur de tout conseil niveau itinéraire ou autre, genre vis a vis de certaines compagnies de bus/agences de voyages sur place/hébergement, j'ai déja pas mal de notes mais on en a jamais assez je pense.
Merci d'avance,
Timac,
Cela fait maintenant plusieurs mois que j'avais en tête d'allé en Amérique du Sud en Mars prochain, finalement plusieurs choses personnelles me poussent à avancer mon voyage de 2 mois, partir donc vers le 10 Janvier, et revenir entre mi-mai et fin-mai.
Je pense arriver sur Buenos aires, passer une dizaine de jours sur place en prenant une semaine de cours afin de remettre l'espagnol en tête après quelques années sans pratique.
Voici l'itinéraire plus ou moins envisagé d'après les ressources que j'ai trouvé sur le net ( je commandes les lonely planet pour l'argentine/chili/pérou/bolivie ce week end ) , qui serviront à détailler mon voyage niveau les compagnies de bus/restau/hôtel ...
Donc voici en gros ce que je pense :
Argentine ( moitié sud ) : Buenos Aires – Mar del plata – Necochea – Trelew – Péninsule Valdès – El perito moreno – El chaltén – El Calafate – Terre de feu – Ushuaïa ( 20 aine de jours ) Chili : Punto Arenas – Torres Del paine – Puerto Natales – Ile de Chiloe – Valparaiso – Santiago – Iles de Pâques ? ( Selon quand je serais à Santiago niveau timing et si je trouve des offres financières importantes ) - San Pedro de Atacama – Putre ( 20 aine de jours ) Pérou : Arequipa – Lima – Trujillo – Lima – Cusco – Machu picchu ( trek 2 voir 4 jours ) – Puerto Maldonado – Puno – Lac Titicaca ( 20 aine de jours ) Bolivie : Lac Titicaca – Copacabana – Sorata – Tiwanaku – La Paz – Le parc national Sajama – Sucre – Uyuni ( 20 aine de jours ) Argentine ( Nord ) : Humahuaca – Tilcara – Purmamarca – Salta – Cachi – Cafayate – La Rioja – Cordoba – Rosario – Iguazu – Colonia ( je sais c'est pas l'argentine :p ) - Buenos Aires ( environ 1 mois )
Donc j'aimerais savoir ce que vous en pensez ? Je n'ai pas l'impression de manquer "d'immanquables", j'ai l'impression qu'en gros, sa me prendra environ 4 mois pour faire tout cela, je voyagerais principalement en bus, peut être je regarderais pour prendre des avions, genre cordoba j'y passe car c'est sur le passage, peut être faire un "La Rioja - Rosario" et un "Rosario - Iguazu" en avion.
Niveau hébergement, je prévois un maximum d'auberge de jeunesse, quelques couchsurfing et j'aimerais bien aussi quelques nuit chez l'habitant en me renseignant sur place. Je ne réserve rien à l'avance à l'exception des billets d'avions ( que je prendrais dans les prochaines 2 semaines ), je me laisse un peu de liberté si j'apprécie mieux certaines régions et d'autres moins.
Niveau budget, je pense le faire à la routard, étant d'une habitude plutôt économe, outre les billets d'avions, je pense avoir un budget de 4500/5000€ sur place, qui me semble assez large.
Je suis preneur de tout conseil niveau itinéraire ou autre, genre vis a vis de certaines compagnies de bus/agences de voyages sur place/hébergement, j'ai déja pas mal de notes mais on en a jamais assez je pense.
Merci d'avance,
Timac,
Retour d'un voyage de trois semaines au Pérou du 4 au 26 septembre 2010 English translation pending
Nous avons fait un voyage de 3 semaines en Septembre.
Parties d'Amsterdam le 4 septembre, nous sommes rentrées le 26.
Notre itinéraire était le suivant :
Lima - Paracas - Nazca - Arequipa/Cañyon de Colca - Puno/Lac Titicaca - Cuzco/Vallée Sacrée/Machu Pichu - Lima.
Nous sommes parties sans avoir réservé les hôtels (nous le faisions d'une étape à l'autre).
Nous avions seulement réservé (par internet) notre billet de train Ollantaytambo/Aguas Calientes pour aller au Machu Pichu.
Si vous voulez avoir des infos sur notre voyage et sur le budget qu'il faut prévoir, vous pouvez consulter le blog http://perou-2010.blog4ever.com/blog/index-434406.html, j'y ai mis des infos dans la rubrique "organisation du voyage".
Si vous doutiez encore de l'intérêt de ce pays, je ne peux que vous encouragez. C'est magnifique et les péruviens sont extrêment gentils et accueillants.😉
Bon voyage
Françoise
Circuit de deux semaines au Pérou-Chili English translation pending
Bonjour à tous
Je compte faire un voyage de 15 jrs en Amérique latine en Novembre. A cause de la contrainte temps, je me suis résignée à visiter 2 pays, le premier étant le Pérou qui m'intéresse beaucoup. Après quelques recherches sur le forum/Internet et en éliminant l'Argentine (parceque futur voyage déjà prévu), je pense actuellent au Chili.
Je ferais Sao Paulo-Lima-Santiago-Sao Paulo, ou Santiago ensuite Lima (Tjrs un doute)
Mon circuit d'une semaine au Pérou est finalisé, mais là j'ai quelques doutes pour le Chili. J'ai lu bcp de choses mais je n'arrive pas à définir un circuit d'une semaine, donc besoin de votre aide:):
- Vous conseilleriez le Chili en second pays? Si non, lequel pour une femme seule.
- Si oui, quel circuit pour une semaine? Je sais qu'il est impossible de tout voir, mais en 7 jrs, quel est l'essentiel à ne pas rater?
- Les agences de voyage locales sont disponibles? (Mon espagnol se limite à 3 mots:)) et avec un temps limité, une agence est la meilleure option...Si oui, certaines que vous recommanderiez?
- Des commentaires ou suggestions?
Merci d'avance de votre aide!
Mouna
Je compte faire un voyage de 15 jrs en Amérique latine en Novembre. A cause de la contrainte temps, je me suis résignée à visiter 2 pays, le premier étant le Pérou qui m'intéresse beaucoup. Après quelques recherches sur le forum/Internet et en éliminant l'Argentine (parceque futur voyage déjà prévu), je pense actuellent au Chili.
Je ferais Sao Paulo-Lima-Santiago-Sao Paulo, ou Santiago ensuite Lima (Tjrs un doute)
Mon circuit d'une semaine au Pérou est finalisé, mais là j'ai quelques doutes pour le Chili. J'ai lu bcp de choses mais je n'arrive pas à définir un circuit d'une semaine, donc besoin de votre aide:):
- Vous conseilleriez le Chili en second pays? Si non, lequel pour une femme seule.
- Si oui, quel circuit pour une semaine? Je sais qu'il est impossible de tout voir, mais en 7 jrs, quel est l'essentiel à ne pas rater?
- Les agences de voyage locales sont disponibles? (Mon espagnol se limite à 3 mots:)) et avec un temps limité, une agence est la meilleure option...Si oui, certaines que vous recommanderiez?
- Des commentaires ou suggestions?
Merci d'avance de votre aide!
Mouna
Itinéraire de vingt-trois jours au Pérou English translation pending
Bonjour à tous, je sais que la question a été abordée quelques fois mais j'aimerais
avoir votre avis sur l'itinéraire que mon ami et moi nous sommes fait pour le Pérou
en janvier 2011. Est-ce qu'il y a des villes où on reste trop longtemps, pas assez ?
Est-ce qu'on oublie des étapes incontournables, etc. Merci d'avance :
J1 : Lima J2 : Lima J3 : Lima J4 : Huacachina J5 : Huacachina J6 : Huacachina J7 : Arequipa J8 : Arequipa (trek canyon de colca) J9 : Arequipa (trek canyon de colca) J10 : Arequipa (trek canyon de colca) J11 : Arequipa (trek canyon de colca) J12 : Arequipa J13 : Puno, Lac Titicaca J14 : Puno, Lac Titicaca J15 : Puno, Lac Titicaca J16 : Puno, Lac Titicaca J17 : Cusco J18 : Cusco J19 : Trek de l'Inca J20 : Trek de l'Inca J21 : Trek de l'Inca J22 : Trek de l'Inca J23 : Cusco et retour à la maison
Merci de vos avis, MArco
J1 : Lima J2 : Lima J3 : Lima J4 : Huacachina J5 : Huacachina J6 : Huacachina J7 : Arequipa J8 : Arequipa (trek canyon de colca) J9 : Arequipa (trek canyon de colca) J10 : Arequipa (trek canyon de colca) J11 : Arequipa (trek canyon de colca) J12 : Arequipa J13 : Puno, Lac Titicaca J14 : Puno, Lac Titicaca J15 : Puno, Lac Titicaca J16 : Puno, Lac Titicaca J17 : Cusco J18 : Cusco J19 : Trek de l'Inca J20 : Trek de l'Inca J21 : Trek de l'Inca J22 : Trek de l'Inca J23 : Cusco et retour à la maison
Merci de vos avis, MArco
Achat du billet internet pour prouver la sortie du territoire péruvien? English translation pending
Bonjour,
Voilà mon problème: Je vais au Pérou avec une amie fin octobre...et bien sur pas de billet de retour en poche...donc bien entendu le fameux problème du billet retour se pose à nous...je sais qu'il y a une multitude de sujets sur la question...
Mais nous aimerions ne pas avoir à prendre un billet d'avion retour modifiable... Mais plutôt prendre un billet de train ou de bus entre Pérou/bolivie ou Pérou/equateur ou encore Perou/Chili, puisque de toutes manières nous devront forcément au bout de 3 mois passer la frontière pour renouveler notre visa donc autant prendre un billet qui pourrait nous être utile ou qu'on pourra modifier ou annuler pas trop cher.
Est ce déjà possible d'acheter sur internet?et de pouvoir ensuite annuler? Quelqu'un a t'il déjà fait ça pour prouver la sortie du territoire.
Nous avons déjà notre billet d'avion aller, donc trop tard pour le A/R et les prix LIMA/FRANCE quand on utilisera pas le billet quoi qu'il arrive... Bref nous cherchons une solution par voie terrestre en premier ou sinon on prendra un billet d'avion entre le Pérou et un autre pays d'A du S...mais les conditions de remboursements ne sont pas terrible...
Et puis, par contre pour le Pérou à priori c'est 3 mois de séjour sur 6 mois...donc on peut pas sortir et rerentrer aussitôt? Comment vous avez fait si vous êtes rester plus de 3 mois au Pérou?
Voilà merci pour ttes les informations que vous prendrez le temps de déposer... Entre stress et excitation...l'approche du départ est rocambolesque!
Marina
Voilà mon problème: Je vais au Pérou avec une amie fin octobre...et bien sur pas de billet de retour en poche...donc bien entendu le fameux problème du billet retour se pose à nous...je sais qu'il y a une multitude de sujets sur la question...
Mais nous aimerions ne pas avoir à prendre un billet d'avion retour modifiable... Mais plutôt prendre un billet de train ou de bus entre Pérou/bolivie ou Pérou/equateur ou encore Perou/Chili, puisque de toutes manières nous devront forcément au bout de 3 mois passer la frontière pour renouveler notre visa donc autant prendre un billet qui pourrait nous être utile ou qu'on pourra modifier ou annuler pas trop cher.
Est ce déjà possible d'acheter sur internet?et de pouvoir ensuite annuler? Quelqu'un a t'il déjà fait ça pour prouver la sortie du territoire.
Nous avons déjà notre billet d'avion aller, donc trop tard pour le A/R et les prix LIMA/FRANCE quand on utilisera pas le billet quoi qu'il arrive... Bref nous cherchons une solution par voie terrestre en premier ou sinon on prendra un billet d'avion entre le Pérou et un autre pays d'A du S...mais les conditions de remboursements ne sont pas terrible...
Et puis, par contre pour le Pérou à priori c'est 3 mois de séjour sur 6 mois...donc on peut pas sortir et rerentrer aussitôt? Comment vous avez fait si vous êtes rester plus de 3 mois au Pérou?
Voilà merci pour ttes les informations que vous prendrez le temps de déposer... Entre stress et excitation...l'approche du départ est rocambolesque!
Marina
Itinéraire à vélo idéal pour un an en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait quelques temps que je réfléchis à l'itinéraire idéal à réaliser en Amérique du Sud, en combinant les sites prioritaires que nous souhaitons visiter, la dates d'aller et de retour prévues et les contraintes météo. Je ne trouve pas de solutions idéales (si elles existent...) et je m'en remets à vos diverses expériences.
Le projet: 1 an sur les routes d'A du S en vélo / 2 vélos + matériel que nous avons déjà testés sur les routes. Départ mars 2011 Retour Mars 2012
Pays/sites que nous souhaitons visiter : - Argentine / BA / Ruta 40 / Caretera austral / Terre de feu / Ruta de les 7 lagos - Chilie / Santiago / Valparaiso (?) / Puerto Mont - Bolivie / Sud Lipez (incontournable pour nous) / Salar Uyuni / Titicaca / ... - Pérou - Equateur (? déjà parcouru en sac à dos) - Ouverts également à d'autres pays (Paraguay, Uruguay, ...)
Par notre propre expérience et à la lecture des différentes discussions sur le forum, je pense que nous pourrons effectuer entre 1000 et 1500 kms par mois en moyenne... soit environ 12 000 kms sur l'année prévue.
Nous n'avons pas de contrainte de ville d'arrivée et de départ (sauf à ce qu'on y trouve un aéroport!!). Nous cherchons en revanche à éviter les vols intérieurs mais sommes prêts à utiliser les bus pour parcourir les parcours trop difficiles ou manquant d'intérêts (ou pour revenir sur nos pas).
En retournant les itinéraires possibles dans tous les sens, j'en arrive toujours à la même conclusion: il faut éviter le sud Lipez à sa mauvaise période!! (cad trop humide ou trop froid!!) et le meilleur endroit pour passer les mois de juillet et août sont pour nous le Pérou et l'Equateur... et évidemment la Terre de Feu est plus praticable en décembre!!
Avec toutes ces données, je n'arrive pas encore à boucler un itinéraire de principe pour notre périple. Y a t il quelqu'un parmis vous qui peut nous aider sur ce sujet svp?
En vous remerciant d'avance pour vos conseils!
Cela fait quelques temps que je réfléchis à l'itinéraire idéal à réaliser en Amérique du Sud, en combinant les sites prioritaires que nous souhaitons visiter, la dates d'aller et de retour prévues et les contraintes météo. Je ne trouve pas de solutions idéales (si elles existent...) et je m'en remets à vos diverses expériences.
Le projet: 1 an sur les routes d'A du S en vélo / 2 vélos + matériel que nous avons déjà testés sur les routes. Départ mars 2011 Retour Mars 2012
Pays/sites que nous souhaitons visiter : - Argentine / BA / Ruta 40 / Caretera austral / Terre de feu / Ruta de les 7 lagos - Chilie / Santiago / Valparaiso (?) / Puerto Mont - Bolivie / Sud Lipez (incontournable pour nous) / Salar Uyuni / Titicaca / ... - Pérou - Equateur (? déjà parcouru en sac à dos) - Ouverts également à d'autres pays (Paraguay, Uruguay, ...)
Par notre propre expérience et à la lecture des différentes discussions sur le forum, je pense que nous pourrons effectuer entre 1000 et 1500 kms par mois en moyenne... soit environ 12 000 kms sur l'année prévue.
Nous n'avons pas de contrainte de ville d'arrivée et de départ (sauf à ce qu'on y trouve un aéroport!!). Nous cherchons en revanche à éviter les vols intérieurs mais sommes prêts à utiliser les bus pour parcourir les parcours trop difficiles ou manquant d'intérêts (ou pour revenir sur nos pas).
En retournant les itinéraires possibles dans tous les sens, j'en arrive toujours à la même conclusion: il faut éviter le sud Lipez à sa mauvaise période!! (cad trop humide ou trop froid!!) et le meilleur endroit pour passer les mois de juillet et août sont pour nous le Pérou et l'Equateur... et évidemment la Terre de Feu est plus praticable en décembre!!
Avec toutes ces données, je n'arrive pas encore à boucler un itinéraire de principe pour notre périple. Y a t il quelqu'un parmis vous qui peut nous aider sur ce sujet svp?
En vous remerciant d'avance pour vos conseils!