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Parc national Phu Kradueng (Thaïlande) English translation pending
bonjour,
je pars en thailande en mars 2005 et souhaite visiter l'Isan. J'aimerais aller au Parc National de Phu Kradung. Je lis dans les guides que l'ascension est difficile. J'aimerais que vous me fassiez part de votre expérience. Comment vous êtes vous organisés avec vos gros sacs à dos ?🤪.
merci
Madagascar/Ile Sainte Marie English translation pending
Bonsoir,
Je pars le 12 novembre pour Tana puis a Sainte Marie quelques jours.J'aimerais que ceux qui connaissent cette ile m'indiquent des hebergements basiques mais corrects a prix sympas en ville et les coins supers a visiter.Est il facile de louer une petite moto?Merçi pour vos infos.
Je pars le 12 novembre pour Tana puis a Sainte Marie quelques jours.J'aimerais que ceux qui connaissent cette ile m'indiquent des hebergements basiques mais corrects a prix sympas en ville et les coins supers a visiter.Est il facile de louer une petite moto?Merçi pour vos infos.
Quelles sont les excursions à Cayo Coco? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quelles sont les excursions que nous pouvons faire à Cayo Coco. Je sais qu'il y a la visite de Moron mais y'a t'il autre chose ?
Merci à l'avance
Cubajo
J'aimerais savoir quelles sont les excursions que nous pouvons faire à Cayo Coco. Je sais qu'il y a la visite de Moron mais y'a t'il autre chose ?
Merci à l'avance
Cubajo
Vos infos sur le Sri Lanka et les Maldives English translation pending
C'est simple je veux tout savoir sur le Srilanka et les Maldives :
Srilanka : Agences de voyages (Meilleures qualités prix) ou billet d'avion ?
Quels circuits, combien de temps est-il nécessaire pour tout voir, ne rien omettre, ne rien louper, tout absorber....
Les transports internes, existent-ils des guides qui parlent note difficile langue. Je ferais l'effort si nous partons durant l'hiver 2005 d'apprendre l'Anglais, mais pour le moment ce n'est pas le cas😕
Les Maldives, 😮😮😮 pures merveilles de la nature que dire, je vous laisse avec plaisir me guider sur les meilleures îles : bungalows pilotis, spots aquatiques les plus féériques...
Raccontez moi vos séjours, vos plus belles expériences, les situations, endroits qui vous ont le plus marqués.
Grâce à vous je vais me bercer à mes rêves. MERCI à vous tous.
__
"Le bonheur appartient à ce qui croient en la beauté de leurs rêves" ma maxime
Srilanka : Agences de voyages (Meilleures qualités prix) ou billet d'avion ?
Quels circuits, combien de temps est-il nécessaire pour tout voir, ne rien omettre, ne rien louper, tout absorber....
Les transports internes, existent-ils des guides qui parlent note difficile langue. Je ferais l'effort si nous partons durant l'hiver 2005 d'apprendre l'Anglais, mais pour le moment ce n'est pas le cas😕
Les Maldives, 😮😮😮 pures merveilles de la nature que dire, je vous laisse avec plaisir me guider sur les meilleures îles : bungalows pilotis, spots aquatiques les plus féériques...
Raccontez moi vos séjours, vos plus belles expériences, les situations, endroits qui vous ont le plus marqués.
Grâce à vous je vais me bercer à mes rêves. MERCI à vous tous.
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"Le bonheur appartient à ce qui croient en la beauté de leurs rêves" ma maxime
Darwin ou Perth en Australie? English translation pending
Bonjour,
je pars faire un tour diu monde en janvier prochain et une de mesétapes sera l'australie.
Je dois réserver mes vols intérieurs bientôt et j'hésitais encore sur l'itinéraire : choix 1 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Darwin choix 2 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Perth
Certains pourront peu-être me conseiller par rapport aux choses à voir à Darwin et à Perth, sachant que je suis plutôt fan de nature et d'activités sportives.😉
Merci pour vos conseils
Marjo
je pars faire un tour diu monde en janvier prochain et une de mesétapes sera l'australie.
Je dois réserver mes vols intérieurs bientôt et j'hésitais encore sur l'itinéraire : choix 1 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Darwin choix 2 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Perth
Certains pourront peu-être me conseiller par rapport aux choses à voir à Darwin et à Perth, sachant que je suis plutôt fan de nature et d'activités sportives.😉
Merci pour vos conseils
Marjo
Sécu hors Europe English translation pending
arghhh je viens d apprendre que la securite sociale ne pourrait me suivre lors de mon periple de 3 mois en amerique centrale, sortant de mon oeuf affolee je me demande s il existe d autres moyens que de payer en plus une assurance privee si c est le seul moyen en avez vous a me conseiller?, je viens d en avoir pour 200 euros de vaccins anti morsure de chauve souris alors....sniff mon magot s amenuise...
bon ben, ....
ciao!!
bon ben, ....
ciao!!
Hôtel Hyatt Regency à Kuantan English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre 15-20 jours en Malaisie au mois d'Aout 2004. Plusieurs personnes nous ont conseillé la côte Est à cette époque de l'année. Nous pensons donc, après une escale de quelques jours à KL, résider à Kuantan et plus particulièrement à l'hotel Hyatt Regency. Nous recherchons donc des infos sur cet hôtel (confort, environnement, excursions possibles....) et sur l'acceuil en général des malais (Est il aisé de se déplacer comme sur certaines îles thaîlandaises en moto, prix approximatif d'un repas...).
Merci pour votre aide,
Nous souhaitons nous rendre 15-20 jours en Malaisie au mois d'Aout 2004. Plusieurs personnes nous ont conseillé la côte Est à cette époque de l'année. Nous pensons donc, après une escale de quelques jours à KL, résider à Kuantan et plus particulièrement à l'hotel Hyatt Regency. Nous recherchons donc des infos sur cet hôtel (confort, environnement, excursions possibles....) et sur l'acceuil en général des malais (Est il aisé de se déplacer comme sur certaines îles thaîlandaises en moto, prix approximatif d'un repas...).
Merci pour votre aide,
Infos sur l'est de la Thaïlande English translation pending
Bon je pars dans 1 semaine avec CELMA et on aimerai aller dans l'EST car ça ne nous semble pas touristique.
Nous avons déja fait le SUD et c'était Génial, cette fois on veut changer ; quelqu'un a t il des infos? MERCI !
Nous avons déja fait le SUD et c'était Génial, cette fois on veut changer ; quelqu'un a t il des infos? MERCI !
Parc national de Khao Yai (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai envie d'aller visiter ce parc qui me semble très beau, le mois prochain. Cela en vaut-il la peine ? Quels sont les endroits où je peux dormir près de ce parc (prix raisonnable toujours) et quels sont les meilleurs endroits pour avoir un guide pour faire un petit circuit en forêt ?
Merci pour vos infos...En passant je suis en train de lire la discussion sur les marchés à Bangkok ... c'est très cool 🙂
J'ai envie d'aller visiter ce parc qui me semble très beau, le mois prochain. Cela en vaut-il la peine ? Quels sont les endroits où je peux dormir près de ce parc (prix raisonnable toujours) et quels sont les meilleurs endroits pour avoir un guide pour faire un petit circuit en forêt ?
Merci pour vos infos...En passant je suis en train de lire la discussion sur les marchés à Bangkok ... c'est très cool 🙂
Bon plan Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en Thaïlande le 5 mars prochain et cette fois je compte essayer d'amortir mon voyage, je m'explique !
Ayant perdu mon job tout récemment, et oui ! la conjoncture... "no comment" 😠 Je me suis dit qu'en Thailande il y avait beaucoup beaucoup de choses qui pourrait plaire chez nous... et le prix d'achat même pour un simple rigolo pour moi est très intéressant.
Alors j'ai quelques économies de côtés que j'aimerais investir dans des "choses" en Thaïlande, ou même ailleurs en Asie qui pourrait m'aider dans ma futur vie d'entrepreneur millionaire ! 🤪
J'y réfléchis beaucoup et je me dis qu'il y a vraiment beaucoup de choix ! T-shirt, Montre, Statuette, Costard, ENFIN TOUT ! L'esprit prend l'eau et je n'arrive pas à être très objectif.
Au fait, j'aurais besoin de personne qui se sont déjà retrouvé dans mon cas et qui aimerait partager leur expériences, j'ai déjà quelques idées mais bon, en débattre avec des "anciens" 😉 pourraient être très judicieux...
J'adore la Thaïlande et je vous assure que je ne suis pas un "capitaliste" qui veut s'en mettre plein les poches... J'aimerais juste pouvoir y retourner très souvent `😏
Alors Msieur, Dame, je vous remercie et au plaisir de vous lire.
DaveLucas l'aventurier chauve !
Je vais partir en Thaïlande le 5 mars prochain et cette fois je compte essayer d'amortir mon voyage, je m'explique !
Ayant perdu mon job tout récemment, et oui ! la conjoncture... "no comment" 😠 Je me suis dit qu'en Thailande il y avait beaucoup beaucoup de choses qui pourrait plaire chez nous... et le prix d'achat même pour un simple rigolo pour moi est très intéressant.
Alors j'ai quelques économies de côtés que j'aimerais investir dans des "choses" en Thaïlande, ou même ailleurs en Asie qui pourrait m'aider dans ma futur vie d'entrepreneur millionaire ! 🤪
J'y réfléchis beaucoup et je me dis qu'il y a vraiment beaucoup de choix ! T-shirt, Montre, Statuette, Costard, ENFIN TOUT ! L'esprit prend l'eau et je n'arrive pas à être très objectif.
Au fait, j'aurais besoin de personne qui se sont déjà retrouvé dans mon cas et qui aimerait partager leur expériences, j'ai déjà quelques idées mais bon, en débattre avec des "anciens" 😉 pourraient être très judicieux...
J'adore la Thaïlande et je vous assure que je ne suis pas un "capitaliste" qui veut s'en mettre plein les poches... J'aimerais juste pouvoir y retourner très souvent `😏
Alors Msieur, Dame, je vous remercie et au plaisir de vous lire.
DaveLucas l'aventurier chauve !
Araignées au Népal durant les treks? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, nous projetons de nous rendre au Népal vers octobre/novembre pour y effectuer le tour des Annapurnas. De ce fait, j'ai quelques questionq qui me trottent dans la tête : le niveau physique : quelle forme physique doit-on avoir pour réaliser ce trek ? Faut-il être des pros du trekking ? Est-ce accessible à des personnes ayant une forme physique "commune" ? les araignées (c'est pas moi qui ai peur !) : est-ce vrai qu'au cours de ce trek, il est possible de rencontrer de gigantesques araignées ?
Merci d'avance pour les informations que vous pourrez me fournir !
Calimerette
Voilà, nous projetons de nous rendre au Népal vers octobre/novembre pour y effectuer le tour des Annapurnas. De ce fait, j'ai quelques questionq qui me trottent dans la tête : le niveau physique : quelle forme physique doit-on avoir pour réaliser ce trek ? Faut-il être des pros du trekking ? Est-ce accessible à des personnes ayant une forme physique "commune" ? les araignées (c'est pas moi qui ai peur !) : est-ce vrai qu'au cours de ce trek, il est possible de rencontrer de gigantesques araignées ?
Merci d'avance pour les informations que vous pourrez me fournir !
Calimerette
Itinéraire et bons plans en Australie English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas l'habitude des voyages, donc j'aimerais savoir en comparaison avec le Canada, les Etats-Unis, le Costa Rica et les Antilles; qu'est-ce qu'il y a d'unique en Australie qui vaut la peine du déplacement?
Quel itinéraire serait idéal si on doit partir de sydney et y revenir ( possibilité dans notre budget de deux transferts en avion ) ?
Merci à l'avance !😛
Je n'ai pas l'habitude des voyages, donc j'aimerais savoir en comparaison avec le Canada, les Etats-Unis, le Costa Rica et les Antilles; qu'est-ce qu'il y a d'unique en Australie qui vaut la peine du déplacement?
Quel itinéraire serait idéal si on doit partir de sydney et y revenir ( possibilité dans notre budget de deux transferts en avion ) ?
Merci à l'avance !😛
Climat et coins sympas à Sumatra (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaite partir à Sumatra entre mi-novembre et mi-décembre. Comment s'y rendre à partir de la Malaysie. Apparemment, un bateau rejoint Belawan, puis un bus Medan. Quelqu'un a-t-il déjà emprunté ce chemin ?
Ensuite, on me dit que le climat est très mauvais à cette période (pluies abondantes et fortes). Est-ce déconseillé de partir à cette période, car voyager devient difficile et on ne peut pas tellement profiter de Sumatra ?
Sinon, avez-vous des coins sympas à suggérer ??
Merci à tous !
Stéphane
Je souhaite partir à Sumatra entre mi-novembre et mi-décembre. Comment s'y rendre à partir de la Malaysie. Apparemment, un bateau rejoint Belawan, puis un bus Medan. Quelqu'un a-t-il déjà emprunté ce chemin ?
Ensuite, on me dit que le climat est très mauvais à cette période (pluies abondantes et fortes). Est-ce déconseillé de partir à cette période, car voyager devient difficile et on ne peut pas tellement profiter de Sumatra ?
Sinon, avez-vous des coins sympas à suggérer ??
Merci à tous !
Stéphane
Exploring Ruaha and Nyerere (formerly Selous) in February-March 2026
Hello,
Well, this trip to Tanzania in the southern parks—Ruaha and Nyerere (formerly Selous)—finally happened in late February to early March.
It was a bit more complicated to organize than usual, with a few hiccups. As I’ve mentioned elsewhere (link), the ban on booking domestic flights in Tanzania through a French agency made things a little tricky.
However, my friend Vincent Beccaro from Objectif Nature found a solution by having a local ground operator step in—one I’d recommend if you run into similar issues.
With flight tickets secured through Kenya Airways (after Rwandair canceled our outbound flight), we easily made it to Dar es Salaam on February 22. Side note: my dealings with Rwandair to get a refund for the flights they canceled are still ongoing. This airline is dragging its feet, constantly pushing back the refund date every time I check in (which is about once a week). I won’t back down.
Back to our 10-night trip: we spent our first night in Dar es Salaam before heading to Ruaha with Auric Air.
We stayed in some incredible lodges—4 nights at Ikuka Safari Camp in Ruaha, then 4 nights at Laba Siwada in Nyerere, before returning to Dar es Salaam.
Before I share a full recap with photos, I’ve just finished editing a video I’d like to show you.
You’ll see beautiful lodges, rainy safaris, and some amazing wildlife encounters, like wild dogs and bat-eared foxes.
Sorting and identifying all the animals (especially the birds) from the thousands of photos I took will take a bit of time. Bear with me!
Watch the video here
Well, this trip to Tanzania in the southern parks—Ruaha and Nyerere (formerly Selous)—finally happened in late February to early March.
It was a bit more complicated to organize than usual, with a few hiccups. As I’ve mentioned elsewhere (link), the ban on booking domestic flights in Tanzania through a French agency made things a little tricky.
However, my friend Vincent Beccaro from Objectif Nature found a solution by having a local ground operator step in—one I’d recommend if you run into similar issues.
With flight tickets secured through Kenya Airways (after Rwandair canceled our outbound flight), we easily made it to Dar es Salaam on February 22. Side note: my dealings with Rwandair to get a refund for the flights they canceled are still ongoing. This airline is dragging its feet, constantly pushing back the refund date every time I check in (which is about once a week). I won’t back down.
Back to our 10-night trip: we spent our first night in Dar es Salaam before heading to Ruaha with Auric Air.
We stayed in some incredible lodges—4 nights at Ikuka Safari Camp in Ruaha, then 4 nights at Laba Siwada in Nyerere, before returning to Dar es Salaam.
Before I share a full recap with photos, I’ve just finished editing a video I’d like to show you.
You’ll see beautiful lodges, rainy safaris, and some amazing wildlife encounters, like wild dogs and bat-eared foxes.
Sorting and identifying all the animals (especially the birds) from the thousands of photos I took will take a bit of time. Bear with me!
Watch the video here
Flores or Sulawesi? Can't decide!
Hi everyone,
First post in years on the forum—I’m so happy it’s back up and running!
I’ve been wrestling with this question for weeks now: Flores or Sulawesi?
I’m leaving in July for 24 days, followed by 2 weeks around Makassar/Wakatobi for work. For the first part, I’m traveling with my family (my partner + 3 kids aged 6 to 14).
I’ve had a long-time dream of Komodo, but I’m worried it’s become super touristy... though the crossing to Maumere still sounds amazing. I’m also not thrilled about all the internal flights.
On the other hand, since I’ll be in Sulawesi anyway, I’m thinking a crossing from Gorontalo to Luwuk via the Togians (maybe even a few days in Banggai) + a detour to Toraja (which I visited 10 years ago) could be an incredible trip too.
For my family, this is their first trip to Indonesia, so I’d love it to feel *mythic* ;).
Any advice is welcome—I’m really struggling to decide! I know it’s a choice between two great options...
Thanks!
I’ve been wrestling with this question for weeks now: Flores or Sulawesi?
I’m leaving in July for 24 days, followed by 2 weeks around Makassar/Wakatobi for work. For the first part, I’m traveling with my family (my partner + 3 kids aged 6 to 14).
I’ve had a long-time dream of Komodo, but I’m worried it’s become super touristy... though the crossing to Maumere still sounds amazing. I’m also not thrilled about all the internal flights.
On the other hand, since I’ll be in Sulawesi anyway, I’m thinking a crossing from Gorontalo to Luwuk via the Togians (maybe even a few days in Banggai) + a detour to Toraja (which I visited 10 years ago) could be an incredible trip too.
For my family, this is their first trip to Indonesia, so I’d love it to feel *mythic* ;).
Any advice is welcome—I’m really struggling to decide! I know it’s a choice between two great options...
Thanks!
Feedback on my Colorado - New Mexico - Arizona road trip
Hi everyone,
Let me introduce myself. I’m 45 and traveling with my husband and my daughter, who’ll be 17 soon. We’re used to road-trip-style vacations, in the US or elsewhere. This will be our 5th trip to the US. We’ve already visited several states: New York, Massachusetts, Rhode Island, Washington DC, Florida, Wyoming, South Dakota, California, Utah, Nevada, and Arizona. I’d like to plan another trip starting from Denver to Colorado and New Mexico, which we haven’t explored yet, with a stop in a part of Arizona we haven’t visited before. So, I’d love to hear your thoughts on this itinerary if you’re familiar with the area. We’ll be traveling in the summer of 2026—admittedly not the best time for this route, but it’s the only time we can all get away for long enough. I’m also tied to the dates for Cheyenne Frontier Days, which we want to attend at the start of the trip. Thanks in advance for your input!
Day 1: Departure from Frankfurt > Arrival in Denver around 3 PM. Night in Denver
Day 2: Denver > Cheyenne Quick visit to Denver Drive to Cheyenne in the late afternoon 2-hour drive Night in Cheyenne Day 3: Cheyenne Frontier Days Night in Cheyenne
Day 4: Cheyenne > Estes Park (Rocky Mountains) Frontier Days during the day. Departure in the late afternoon for Estes Park 2-hour drive Night in Estes Park
Day 5: Hiking in the Rocky Mountains Nights in Estes Park
Day 6: Estes Park > Glenwood Springs We’ll take the day to drive the scenic route and stop at various viewpoints. Night in Glenwood Springs
Day 7: Glenwood Springs Hiking the Hanging Lake Trail + relaxing in the hot springs Night in Glenwood Springs
Day 8: Glenwood Springs > Montrose Visit Colorado NM along the way 3.5-hour drive Night in Montrose
Day 9: Black Canyon Night in Montrose
Day 10: Montrose > Farmington Visit Durango (without taking the train), Ouray, or Silverton along the way? 3.5-hour drive Night in Farmington
Day 11: Farmington > Chinle Bisti Badlands until early afternoon 3-hour drive Night in Chinle
Day 12: Chinle > Sedona Canyon de Chelly in the morning 4-hour drive Night in Sedona
Day 13 - 14: Hiking in Sedona Nights in Sedona
Day 15: Sedona > Tucson Saguaro West Park 3.5-hour drive Night at a ranch in Tucson
Day 16 - 17: Tucson City visit in the morning + ranch activities in the afternoon Nights at a ranch in Tucson
Day 18: > Wilcox Chiricahua NP 1-hour drive Night in Wilcox
Day 19: Wilcox > Alamogordo White Sands in the late afternoon 4.5-hour drive Night in Alamogordo
Day 20: Alamogordo > Carlsbad White Sands in the morning Bat viewing in the evening at Carlsbad 4.5-hour drive Night in Carlsbad
Day 21: Carlsbad > Albuquerque Cave visit in the morning Quick stop in Roswell 4.25-hour drive Night in Albuquerque Day 22: Albuquerque > Santa Fe Visit Albuquerque 1-hour drive Night in Santa Fe
Day 23: Santa Fe Kasha Katuwe Tent Rocks in the morning Visit Santa Fe in the afternoon Night in Santa Fe
Day 24: Santa Fe Bandelier in the morning Visit Santa Fe in the afternoon Night in Santa Fe
Day 25: Santa Fe > Alamosa Taos Pueblo along the way Great Sand Dunes in the late afternoon Zapata Falls Night in Alamosa
Day 26: Alamosa > Denver 4-hour drive Departure around 7 PM
Looking forward to your suggestions, corrections, and feedback!
Let me introduce myself. I’m 45 and traveling with my husband and my daughter, who’ll be 17 soon. We’re used to road-trip-style vacations, in the US or elsewhere. This will be our 5th trip to the US. We’ve already visited several states: New York, Massachusetts, Rhode Island, Washington DC, Florida, Wyoming, South Dakota, California, Utah, Nevada, and Arizona. I’d like to plan another trip starting from Denver to Colorado and New Mexico, which we haven’t explored yet, with a stop in a part of Arizona we haven’t visited before. So, I’d love to hear your thoughts on this itinerary if you’re familiar with the area. We’ll be traveling in the summer of 2026—admittedly not the best time for this route, but it’s the only time we can all get away for long enough. I’m also tied to the dates for Cheyenne Frontier Days, which we want to attend at the start of the trip. Thanks in advance for your input!
Day 1: Departure from Frankfurt > Arrival in Denver around 3 PM. Night in Denver
Day 2: Denver > Cheyenne Quick visit to Denver Drive to Cheyenne in the late afternoon 2-hour drive Night in Cheyenne Day 3: Cheyenne Frontier Days Night in Cheyenne
Day 4: Cheyenne > Estes Park (Rocky Mountains) Frontier Days during the day. Departure in the late afternoon for Estes Park 2-hour drive Night in Estes Park
Day 5: Hiking in the Rocky Mountains Nights in Estes Park
Day 6: Estes Park > Glenwood Springs We’ll take the day to drive the scenic route and stop at various viewpoints. Night in Glenwood Springs
Day 7: Glenwood Springs Hiking the Hanging Lake Trail + relaxing in the hot springs Night in Glenwood Springs
Day 8: Glenwood Springs > Montrose Visit Colorado NM along the way 3.5-hour drive Night in Montrose
Day 9: Black Canyon Night in Montrose
Day 10: Montrose > Farmington Visit Durango (without taking the train), Ouray, or Silverton along the way? 3.5-hour drive Night in Farmington
Day 11: Farmington > Chinle Bisti Badlands until early afternoon 3-hour drive Night in Chinle
Day 12: Chinle > Sedona Canyon de Chelly in the morning 4-hour drive Night in Sedona
Day 13 - 14: Hiking in Sedona Nights in Sedona
Day 15: Sedona > Tucson Saguaro West Park 3.5-hour drive Night at a ranch in Tucson
Day 16 - 17: Tucson City visit in the morning + ranch activities in the afternoon Nights at a ranch in Tucson
Day 18: > Wilcox Chiricahua NP 1-hour drive Night in Wilcox
Day 19: Wilcox > Alamogordo White Sands in the late afternoon 4.5-hour drive Night in Alamogordo
Day 20: Alamogordo > Carlsbad White Sands in the morning Bat viewing in the evening at Carlsbad 4.5-hour drive Night in Carlsbad
Day 21: Carlsbad > Albuquerque Cave visit in the morning Quick stop in Roswell 4.25-hour drive Night in Albuquerque Day 22: Albuquerque > Santa Fe Visit Albuquerque 1-hour drive Night in Santa Fe
Day 23: Santa Fe Kasha Katuwe Tent Rocks in the morning Visit Santa Fe in the afternoon Night in Santa Fe
Day 24: Santa Fe Bandelier in the morning Visit Santa Fe in the afternoon Night in Santa Fe
Day 25: Santa Fe > Alamosa Taos Pueblo along the way Great Sand Dunes in the late afternoon Zapata Falls Night in Alamosa
Day 26: Alamosa > Denver 4-hour drive Departure around 7 PM
Looking forward to your suggestions, corrections, and feedback!
A trip to Australia: the Northern Territory.
Thursday, November 2, 2023
Lake Argyle – Katherine

We had a great time. Now we’ve got to pay the price. We’re down one stop before Katherine. Gotta do the whole trip in one go—6 hours of driving. Let’s go! We’re a bit low on fuel with only 300 kilometers of range. The only station at the lake doesn’t open until 9 a.m., and the next (and only) one is 227 kilometers away… Should we risk it? Except for a magnificent frilled-neck lizard darting across the road on its big hind legs and an emu quickly disappearing into the bush, we didn’t see much. Oh—there was also a donkey, lost and panicked in the middle of the road… A quiet road with some beautiful scenery,
some worrying bushfires

and a few opportunities to stop for a "warrior’s rest" (never go beyond the first second of the thought that starts drifting off the road…)
We cross an invisible border as we enter the Northern Territory, which comes with consequences—we immediately lose an hour and a half by changing time zones. The speed limit goes from 110 to 130.

We arrive at the self check-in in Katherine. As usual, we’re a little taken aback at first. The noise, for starters. There’s a group rehearsing, it seems. We go check it out. We pass through the doors separating "The Stuart" from the adjoining bar and stumble upon what feels like collective hysteria. Turns out, it’s a concert. Aboriginal musicians completely fired up by some incredible music! There are just three of them, but they’re delivering a wall of sound that reminds us of South Africa’s finest neo-techno with a trance-like vibe. The crowd is wild! They’re singing in unison, screaming with joy. We get gently kicked out by security because we’re carrying our groceries, and they’re not having it. We promise ourselves we’ll come back once we’ve put them away in our little fridge.
Then we land. We end up finding plenty of nice things. It’s very possible we’ll like this place!
We head back to enjoy our post-battle Happy Hour.
The concert’s over, but the crowd’s still riding the high. It’s indescribable. People are shouting across the room, screaming just for the fun of it—men and women alike. There’s pool, some beat-up arcade games being shaken like coconut trees. Dom and I feel like anthropologists. We’re pretty blown away. It’s epic! And the beer’s half the price it is elsewhere! We’ll definitely be back—that’s for sure!
We give up on finding a restaurant. Not sure they even exist, at least not this season. So, we’ve got a microwave—we eat at home on our little terrace, with a musical accompaniment from a massive orchestra of birds.
It sounds amazing!


We had a great time. Now we’ve got to pay the price. We’re down one stop before Katherine. Gotta do the whole trip in one go—6 hours of driving. Let’s go! We’re a bit low on fuel with only 300 kilometers of range. The only station at the lake doesn’t open until 9 a.m., and the next (and only) one is 227 kilometers away… Should we risk it? Except for a magnificent frilled-neck lizard darting across the road on its big hind legs and an emu quickly disappearing into the bush, we didn’t see much. Oh—there was also a donkey, lost and panicked in the middle of the road… A quiet road with some beautiful scenery,
some worrying bushfires

and a few opportunities to stop for a "warrior’s rest" (never go beyond the first second of the thought that starts drifting off the road…)
We cross an invisible border as we enter the Northern Territory, which comes with consequences—we immediately lose an hour and a half by changing time zones. The speed limit goes from 110 to 130.

We arrive at the self check-in in Katherine. As usual, we’re a little taken aback at first. The noise, for starters. There’s a group rehearsing, it seems. We go check it out. We pass through the doors separating "The Stuart" from the adjoining bar and stumble upon what feels like collective hysteria. Turns out, it’s a concert. Aboriginal musicians completely fired up by some incredible music! There are just three of them, but they’re delivering a wall of sound that reminds us of South Africa’s finest neo-techno with a trance-like vibe. The crowd is wild! They’re singing in unison, screaming with joy. We get gently kicked out by security because we’re carrying our groceries, and they’re not having it. We promise ourselves we’ll come back once we’ve put them away in our little fridge.
Then we land. We end up finding plenty of nice things. It’s very possible we’ll like this place!

We head back to enjoy our post-battle Happy Hour.
The concert’s over, but the crowd’s still riding the high. It’s indescribable. People are shouting across the room, screaming just for the fun of it—men and women alike. There’s pool, some beat-up arcade games being shaken like coconut trees. Dom and I feel like anthropologists. We’re pretty blown away. It’s epic! And the beer’s half the price it is elsewhere! We’ll definitely be back—that’s for sure!We give up on finding a restaurant. Not sure they even exist, at least not this season. So, we’ve got a microwave—we eat at home on our little terrace, with a musical accompaniment from a massive orchestra of birds.
It sounds amazing!

Two weeks in the Comoros – my feedback
Some impressions and info after two weeks in Grande Comore and Anjouan. Trip mid-2024.
First and foremost, the Comorians are absolutely lovely. I don’t usually like generalizing, but I honestly don’t know what else to say beyond what struck me most: kindness everywhere, great friendliness, curiosity—basically, every interaction was super pleasant, whether at the hotel, in the street, or in shops.
On the less positive side (because it needs to be mentioned), I was also struck by the overwhelming amount of waste along the coastline (and elsewhere, especially roadsides and riverbanks) in pretty shocking quantities. Of course, it improves once you get away from populated areas, but it was still a bit of a shock.
That said, underwater—even at sites where the shore was littered with plastic—the corals are stunning, snorkeling is fantastic, the seabeds are truly beautiful, and there’s a great diversity of fish.
The islands and landscapes are gorgeous, especially Anjouan’s interior and highlands. I can’t say much about Mohéli since I didn’t go, but I only heard glowing reviews.
In Moroni and Mutsamudu, the medinas are really charming, far from the tourist crowds of Stone Town, for example. Winding alleys, old buildings, stairs, and twists and turns—I spent hours just wandering and getting lost. Really nice.
In Moroni, I stayed at the Retaj. It was good, with great service, an evening buffet, and a pretty extensive menu. There’s a beautiful ocean view and a small volcanic beach at the end of the grounds. I snorkeled there, and it’s lovely (though, being close to the city, there were bags and wrappers on the rocks). Around 100 € per night if I remember correctly—not the cheapest, but not the most expensive either (prices in the Comoros are generally quite high). I also stayed at the Jardin de la Paix, closer to the city center. Also very good. The rooms were spotless. Fewer meal options, mostly chalkboard specials, and sometimes very long waits. On the plus side, there’s a large tree-filled inner courtyard, but no ocean view or small beach. From memory, it was cheaper, but I’m not 100% sure.
Among the few travelers and tourists, many were heading to Itsandra Beach Hotel at the entrance to the city when coming from the airport. It’s in a much higher price range. I only went there for the hotel’s beach, Petite Itsandra, because the snorkeling is amazing.
In Anjouan, I only stayed at the Hôtel des Îles in Mutsamudu. The owner is very welcoming and super nice. There’s a lovely terrace with an ocean view, where you can watch the boats coming and going in the morning and evening. Peaceful and really pretty. You can also see the huge fruit bats up close since some like to hang out in the tree across from the terrace. It’s easy to walk to the medina, the coast, or even the market and port—everything’s close by.
For meals, I mostly ate at hotels, but also tried some evening street food stands. In hotels or restaurants, expect to pay around 10 to 15 €. Oh, and one thing: in the evenings when the fishermen return to Moroni, there’s *tons* of tuna. So it’s on the menu pretty much everywhere. But either because of the type of tuna or the preparation, the tuna steaks are dry and honestly not great. Nowhere I tried was an exception. The only non-hotel restaurant I remember is New Select, in the courtyard out back where you could order skewers of different kinds while religious chants played in a relaxed but respectful atmosphere. You could also order a shisha. Really nice and not too expensive.
As for activities, like I said, I mostly walked around the cities—markets, medinas, ports, and the seafront. Chatted with people I met along the way. Did some snorkeling, especially at Itsandra Beach Hotel, but didn’t get the chance to go to Itsandra Beach (which is public). Did a bit of hiking in the countryside, especially in Anjouan—just wandering random paths, so I can’t really give much detail on that.
I can’t say anything about climbing Mount Karthala, the Prophet’s Hole, etc. I would’ve liked to spend some time in Domoni (Anjouan), but didn’t get the chance.
A few roads have been recently redone and are in great condition, but a lot are still in really bad shape, which makes travel times longer. The inland roads often offer stunning views of dramatic landscapes with the ocean and sometimes lagoons in the background.
To get from one island to another, you can take a plane or a boat. Local airlines aren’t very reassuring—technical issues are common. It’s also possible to arrange flights with Precision Air (from Tanzania). From experience, it’s better. I didn’t take the boat, but I’m considering it for next time.
In short, these are islands to discover where tourism is still in its early stages. Great encounters and a beautiful experience
First and foremost, the Comorians are absolutely lovely. I don’t usually like generalizing, but I honestly don’t know what else to say beyond what struck me most: kindness everywhere, great friendliness, curiosity—basically, every interaction was super pleasant, whether at the hotel, in the street, or in shops.
On the less positive side (because it needs to be mentioned), I was also struck by the overwhelming amount of waste along the coastline (and elsewhere, especially roadsides and riverbanks) in pretty shocking quantities. Of course, it improves once you get away from populated areas, but it was still a bit of a shock.
That said, underwater—even at sites where the shore was littered with plastic—the corals are stunning, snorkeling is fantastic, the seabeds are truly beautiful, and there’s a great diversity of fish.
The islands and landscapes are gorgeous, especially Anjouan’s interior and highlands. I can’t say much about Mohéli since I didn’t go, but I only heard glowing reviews.
In Moroni and Mutsamudu, the medinas are really charming, far from the tourist crowds of Stone Town, for example. Winding alleys, old buildings, stairs, and twists and turns—I spent hours just wandering and getting lost. Really nice.
In Moroni, I stayed at the Retaj. It was good, with great service, an evening buffet, and a pretty extensive menu. There’s a beautiful ocean view and a small volcanic beach at the end of the grounds. I snorkeled there, and it’s lovely (though, being close to the city, there were bags and wrappers on the rocks). Around 100 € per night if I remember correctly—not the cheapest, but not the most expensive either (prices in the Comoros are generally quite high). I also stayed at the Jardin de la Paix, closer to the city center. Also very good. The rooms were spotless. Fewer meal options, mostly chalkboard specials, and sometimes very long waits. On the plus side, there’s a large tree-filled inner courtyard, but no ocean view or small beach. From memory, it was cheaper, but I’m not 100% sure.
Among the few travelers and tourists, many were heading to Itsandra Beach Hotel at the entrance to the city when coming from the airport. It’s in a much higher price range. I only went there for the hotel’s beach, Petite Itsandra, because the snorkeling is amazing.
In Anjouan, I only stayed at the Hôtel des Îles in Mutsamudu. The owner is very welcoming and super nice. There’s a lovely terrace with an ocean view, where you can watch the boats coming and going in the morning and evening. Peaceful and really pretty. You can also see the huge fruit bats up close since some like to hang out in the tree across from the terrace. It’s easy to walk to the medina, the coast, or even the market and port—everything’s close by.
For meals, I mostly ate at hotels, but also tried some evening street food stands. In hotels or restaurants, expect to pay around 10 to 15 €. Oh, and one thing: in the evenings when the fishermen return to Moroni, there’s *tons* of tuna. So it’s on the menu pretty much everywhere. But either because of the type of tuna or the preparation, the tuna steaks are dry and honestly not great. Nowhere I tried was an exception. The only non-hotel restaurant I remember is New Select, in the courtyard out back where you could order skewers of different kinds while religious chants played in a relaxed but respectful atmosphere. You could also order a shisha. Really nice and not too expensive.
As for activities, like I said, I mostly walked around the cities—markets, medinas, ports, and the seafront. Chatted with people I met along the way. Did some snorkeling, especially at Itsandra Beach Hotel, but didn’t get the chance to go to Itsandra Beach (which is public). Did a bit of hiking in the countryside, especially in Anjouan—just wandering random paths, so I can’t really give much detail on that.
I can’t say anything about climbing Mount Karthala, the Prophet’s Hole, etc. I would’ve liked to spend some time in Domoni (Anjouan), but didn’t get the chance.
A few roads have been recently redone and are in great condition, but a lot are still in really bad shape, which makes travel times longer. The inland roads often offer stunning views of dramatic landscapes with the ocean and sometimes lagoons in the background.
To get from one island to another, you can take a plane or a boat. Local airlines aren’t very reassuring—technical issues are common. It’s also possible to arrange flights with Precision Air (from Tanzania). From experience, it’s better. I didn’t take the boat, but I’m considering it for next time.
In short, these are islands to discover where tourism is still in its early stages. Great encounters and a beautiful experience
Vous avez des choses à raconter! English translation pending
Bonjour à tous et encore merci de partager vos expériences.
J'aimerais savoir si parmi vous quelqu'un peut m'orienter vers un site où sont regroupés des récits de voyage.
C'est très utile de connaitre le parcours de ceux qui ont déjà vécut des expériences ou des aventures.
Merci!
15 jours en Slovénie English translation pending
Hello à tous,
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana
Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)
Škofja Loka
Predjama
Lac de Bled
Chute Slavica - Bohinj
Piran
Škocjan
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana

Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)

Škofja Loka

Predjama

Lac de Bled

Chute Slavica - Bohinj

Piran

Škocjan

Retour sur 27 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour,
voici un petit retour rapide de notre séjour au Myanmar du 19 janvier au 14 février 2020 avec quelques prix pour vous aider à prévoir le budget.
Notre exigence côté hôtel ou Guest House : bien placé, d'avoir toujours notre salle de bain privée mais dans les prix les plus bas. Le petit déjeuner est toujours inclus, c'est chouette. Dans certains endroit il est moyen à correct, dans d'autres excellent et ça ne dépend pas du prix de la chambre ! Nous avons réservé d'une ville sur l'autre, au fur et à mesure, sans aucun problème de disponibilité. Sur internet les chambres sont moins chères que sur place, allez comprendre.
Côté repas : 1 repas par jour pour en moyenne 11 000 kyats, birman simple (mais pas dans des petites gargotes), bon marché et 1 seule bière (je précise car la bière coûte 1/4 à 1/3 du repas pour 2). Les repas sont très gras, peu variés et avec très peu de viande, on deviendrai presque végétarien. 1 mois avec riz et pâtes sautés, bof, la cuisine birmane n'est pas connue pour sa gastronomie. (on n'a pas aimé les "currys" birmans) Achat fruits au marché pour grignotages à midi. Les diverses entrées. Vie simple, en prenant notre temps, donc, mais sans nous priver. On a dépensé à 2 pour les 27 jours : 1420 euros (sans les billets d'avion, bien entendu) On vous donne qqs indications - qui nous semblent pertinentes - sous les noms des villes visitées.
Nous avons fait : -arrivée Yangon, 1 nuit - 42 dollars à chinatown formalités frontalières très rapides et sans problèmes
- Rocher d'Or, 1 nuit - 90 dollars à voir absolument à notre avis pas seulement pour le Rocher, qui est magnifique la nuit, mais surtout pour toute la population des différents coins du Myanmar qui y va
- Hpa An, 3 nuits - 60 dollars (on pourrait enlever 1 journée mais vu qu'on voulait passer le nouvel an chinois à Yangon, on n'avait pas le temps d'aller jusqu'à Mawlamyaine donc on a fait une journée visite de plus à Hpa An, pagodes, lac) 1 journée d’excursion vers les caves, 35 000 ks à partager entre plusieurs. attention à prendre l'excursion qui va aussi vers Bat Cave (chauves souris), un peu plus chère mais c'est inoubliable On vous recommande un restaurant avec un plat de tofu fabuleux : tofu hot spicy au Khit Thit , le meilleur tofu de notre vie (Market street, en face de l'hôtel Golden Palace)
- Yangon, 3 nuits - 111 dollars à chinatown on pense que Yangon mérite au moins 2 jours entiers de visite (quartier coloniale, quartier chinois pour y manger dans la rue, essayez les œufs de cailles avec des pois chiches, on en rêve encore et les 2 pagodes principales)
- 1 nuit dans le bus vers Nyaung Shwe attention en arrivant à 5h du matin il faisait 4 °C fin janvier
- Nyaung Shwe, 2 nuits - 22 dollars 1 journée vélo en ville et pagodes au Nord 1 journée circuit vélo autours du lac avec traversée en bateau à Maing Thauk et visite du village en face, qui nous a beaucoup plu car authentique : fabrication de tofu et séchage des oléagineux. Attention au retour, la bifurcation pour la ville de Nyaung Shwe n'est pas indiqué
- sur Lac Inlé, une première folie : 2 nuits de repos dans un super hôtel, 120 dollars arrivée après la journée de visite sur le lac (22 000 ks) directement à l'hôtel en bateau, inoubliable et ça évite le transfert en taxi.
Pour la visite du lac en bateau : aller absolument à In Dein, très joli, et essayez de vous regrouper (ou le faire à 2) en louant un bateau particulier car sinon vous allez sauter d'une boutique à l'autre. Au moins en louant en particulier on peut dire qu'on ne veut pas s'arrêter ou alors repartir aussitôt
- Nyaung Shwe, 2 nuits - 22 dollars 1 journée en taxi particulier à Pindaya (42 000 ks) pour voir la grotte des 8000 bouddhas, très beaux paysages le lendemain départ à 7h en train de Shwe Nyaung vers Kalaw (500 ks par personne, je le dis car c'est la seule chose pas cher en Birmanie) et visite de la ville, en train, on voit les mêmes beaux paysages que sur la route de Pindaya
- Kalaw, 1 nuit - 20 dollars bus de jour pour Bagan
- Bagan, 2 nuits à Nyaung O - 32 dollars on loue tous les jours un scooter électrique pour visiter le site de Bagan par quartiers jour 1 : Old Bagan jour 2 : entre Nyaun O et Old Bagan
- Bagan, 3 nuits à Old Bagan - 66 dollars on loue tous les jours un scooter électrique pour visiter le site de Bagan par quartiers jour 3 : au milieu jour 4 : entre New Bagan et la Viewing Tower (qu'il vaut mieux boycotter) A notre avis, 3 jours entiers minimum pour Bagan, si on a le temps
Deuxième et dernière folie (qui n'est pas compté dans le prix du voyage donné en haut : tour de Montgolfière, c'est très cher mais gigantesque
Bateau de Bagan vers Mandalay : 32 dollars/p, 13 h de bateau en janvier les paysages ne sont pas extraordinaires (des dunes de sables, qqs rares villages) mais on peut passer une belle journée sur l'eau avec le meilleur repas qu'on a mangé au Myanmar (hors quartier chinois à Yangon et tofu à Hpa An), repas préparé sur le bateau ! (compagnie NMai Hka, on a eu la chance, seulement 11 passagers) Et on voit le lever de soleil, coucher de la lune et le coucher de soleil sur le bateau, c'est beau. Attention certains GH incluent dans le prix du bateau le transfert, d'autre pas, pourtant le bateau est au même prix, se renseigner
- Mandalay, 5 nuits - 55 dollars vous dites 5 nuits c'est trop, peut-être mais on a bien aimé se promener en vélo dans la ville. jour 1 : quartiers du sud avec feuilles d'or, marché de Jade, repas au marché de Chinatown (enfin un peu de viande, poulet rôti, à 5000 ks) jour 2 : journée en taxi, 35 000 ks, pour visite Amarapura, Sagain, Inwa, Pont U-Bein Attention contrairement à ce que disent certains guides, on pense qu'à Inwa c'est compliqué de tout faire à pied si on inclus cet endroit dans la même journée que les 2 autres villes, car assez grandes distances entre les différents endroits, à part la carriole à cheval on n'a pas vu de location de vélo. jour 3 : Mingun en bateau, là on peut facilement tout faire à pied, et après-midi vélo dans quartiers encore plus au sud, pagode et sculpteurs marbre, repas au marché de Chinatown jour 4 : en vélo dans les quartiers nord-est, Mandalay hill, pagodes, palais royal jour 5 : départ du Myanmar, formalités frontalières très rapides et sans problèmes
voici un petit retour rapide de notre séjour au Myanmar du 19 janvier au 14 février 2020 avec quelques prix pour vous aider à prévoir le budget.
Notre exigence côté hôtel ou Guest House : bien placé, d'avoir toujours notre salle de bain privée mais dans les prix les plus bas. Le petit déjeuner est toujours inclus, c'est chouette. Dans certains endroit il est moyen à correct, dans d'autres excellent et ça ne dépend pas du prix de la chambre ! Nous avons réservé d'une ville sur l'autre, au fur et à mesure, sans aucun problème de disponibilité. Sur internet les chambres sont moins chères que sur place, allez comprendre.
Côté repas : 1 repas par jour pour en moyenne 11 000 kyats, birman simple (mais pas dans des petites gargotes), bon marché et 1 seule bière (je précise car la bière coûte 1/4 à 1/3 du repas pour 2). Les repas sont très gras, peu variés et avec très peu de viande, on deviendrai presque végétarien. 1 mois avec riz et pâtes sautés, bof, la cuisine birmane n'est pas connue pour sa gastronomie. (on n'a pas aimé les "currys" birmans) Achat fruits au marché pour grignotages à midi. Les diverses entrées. Vie simple, en prenant notre temps, donc, mais sans nous priver. On a dépensé à 2 pour les 27 jours : 1420 euros (sans les billets d'avion, bien entendu) On vous donne qqs indications - qui nous semblent pertinentes - sous les noms des villes visitées.
Nous avons fait : -arrivée Yangon, 1 nuit - 42 dollars à chinatown formalités frontalières très rapides et sans problèmes
- Rocher d'Or, 1 nuit - 90 dollars à voir absolument à notre avis pas seulement pour le Rocher, qui est magnifique la nuit, mais surtout pour toute la population des différents coins du Myanmar qui y va
- Hpa An, 3 nuits - 60 dollars (on pourrait enlever 1 journée mais vu qu'on voulait passer le nouvel an chinois à Yangon, on n'avait pas le temps d'aller jusqu'à Mawlamyaine donc on a fait une journée visite de plus à Hpa An, pagodes, lac) 1 journée d’excursion vers les caves, 35 000 ks à partager entre plusieurs. attention à prendre l'excursion qui va aussi vers Bat Cave (chauves souris), un peu plus chère mais c'est inoubliable On vous recommande un restaurant avec un plat de tofu fabuleux : tofu hot spicy au Khit Thit , le meilleur tofu de notre vie (Market street, en face de l'hôtel Golden Palace)
- Yangon, 3 nuits - 111 dollars à chinatown on pense que Yangon mérite au moins 2 jours entiers de visite (quartier coloniale, quartier chinois pour y manger dans la rue, essayez les œufs de cailles avec des pois chiches, on en rêve encore et les 2 pagodes principales)
- 1 nuit dans le bus vers Nyaung Shwe attention en arrivant à 5h du matin il faisait 4 °C fin janvier
- Nyaung Shwe, 2 nuits - 22 dollars 1 journée vélo en ville et pagodes au Nord 1 journée circuit vélo autours du lac avec traversée en bateau à Maing Thauk et visite du village en face, qui nous a beaucoup plu car authentique : fabrication de tofu et séchage des oléagineux. Attention au retour, la bifurcation pour la ville de Nyaung Shwe n'est pas indiqué
- sur Lac Inlé, une première folie : 2 nuits de repos dans un super hôtel, 120 dollars arrivée après la journée de visite sur le lac (22 000 ks) directement à l'hôtel en bateau, inoubliable et ça évite le transfert en taxi.
Pour la visite du lac en bateau : aller absolument à In Dein, très joli, et essayez de vous regrouper (ou le faire à 2) en louant un bateau particulier car sinon vous allez sauter d'une boutique à l'autre. Au moins en louant en particulier on peut dire qu'on ne veut pas s'arrêter ou alors repartir aussitôt
- Nyaung Shwe, 2 nuits - 22 dollars 1 journée en taxi particulier à Pindaya (42 000 ks) pour voir la grotte des 8000 bouddhas, très beaux paysages le lendemain départ à 7h en train de Shwe Nyaung vers Kalaw (500 ks par personne, je le dis car c'est la seule chose pas cher en Birmanie) et visite de la ville, en train, on voit les mêmes beaux paysages que sur la route de Pindaya
- Kalaw, 1 nuit - 20 dollars bus de jour pour Bagan
- Bagan, 2 nuits à Nyaung O - 32 dollars on loue tous les jours un scooter électrique pour visiter le site de Bagan par quartiers jour 1 : Old Bagan jour 2 : entre Nyaun O et Old Bagan
- Bagan, 3 nuits à Old Bagan - 66 dollars on loue tous les jours un scooter électrique pour visiter le site de Bagan par quartiers jour 3 : au milieu jour 4 : entre New Bagan et la Viewing Tower (qu'il vaut mieux boycotter) A notre avis, 3 jours entiers minimum pour Bagan, si on a le temps
Deuxième et dernière folie (qui n'est pas compté dans le prix du voyage donné en haut : tour de Montgolfière, c'est très cher mais gigantesque
Bateau de Bagan vers Mandalay : 32 dollars/p, 13 h de bateau en janvier les paysages ne sont pas extraordinaires (des dunes de sables, qqs rares villages) mais on peut passer une belle journée sur l'eau avec le meilleur repas qu'on a mangé au Myanmar (hors quartier chinois à Yangon et tofu à Hpa An), repas préparé sur le bateau ! (compagnie NMai Hka, on a eu la chance, seulement 11 passagers) Et on voit le lever de soleil, coucher de la lune et le coucher de soleil sur le bateau, c'est beau. Attention certains GH incluent dans le prix du bateau le transfert, d'autre pas, pourtant le bateau est au même prix, se renseigner
- Mandalay, 5 nuits - 55 dollars vous dites 5 nuits c'est trop, peut-être mais on a bien aimé se promener en vélo dans la ville. jour 1 : quartiers du sud avec feuilles d'or, marché de Jade, repas au marché de Chinatown (enfin un peu de viande, poulet rôti, à 5000 ks) jour 2 : journée en taxi, 35 000 ks, pour visite Amarapura, Sagain, Inwa, Pont U-Bein Attention contrairement à ce que disent certains guides, on pense qu'à Inwa c'est compliqué de tout faire à pied si on inclus cet endroit dans la même journée que les 2 autres villes, car assez grandes distances entre les différents endroits, à part la carriole à cheval on n'a pas vu de location de vélo. jour 3 : Mingun en bateau, là on peut facilement tout faire à pied, et après-midi vélo dans quartiers encore plus au sud, pagode et sculpteurs marbre, repas au marché de Chinatown jour 4 : en vélo dans les quartiers nord-est, Mandalay hill, pagodes, palais royal jour 5 : départ du Myanmar, formalités frontalières très rapides et sans problèmes
Cigarettes à l'aéroport de Singapour English translation pending
Bonjour, j ai mon avion demain matin direction Singapour depuis Bali. Ensuite j ai un vol direction Berlin mais avec une autre compagnie, donc 2 enregistrements. Je souhaite ramener des cigarettes pour des amis.
Est-il possible de ramener plusieurs paquets de cigarettes a l'aeroport de Singapour, sachant que je ne quitterais pas l'aéroport donc je ne pense pas passer par l'immigration.
Merci a ceux qui prendront le temps de me repondre, bonne soiree. Mathilde
Merci a ceux qui prendront le temps de me repondre, bonne soiree. Mathilde
Itinéraire Chiapas - Yucatan sur 3 semaines et déplacements English translation pending
bonjour,
Je galere serieusement avec mon itineraire de 3 semaines, pas facile d'optimiser les deplacements afin de faire le moins de route possible. Je vous donne notre 1er jet (1 er mais vu et revu) avec mes interrogations.
Étape 1: 1 nuit cancun (atterrissage 17h30)
Étape 2: 2 nuits valladolid la ville et les cenotes 1 jour Chichen itza et cenote l autre
Étape 3: 1 nuit Rio lagardos Arrivée fin aprem, le lendemain lancha et las Coloradas le matin route izamal l aprem
Étape 4: 2 nuits izamal plutôt que Mérida. On aime pas la ville ni les musées. On fera les cenotes noh mozon et autres d ici. Votre avis sur ce point est le bienvenu
Étape 5 : 1 nuit uxmal Visite du site le matin puis route pour campeche
Étape 6: 2 nuits campeche. Est ce trop ou y a t il suffisamment à faire pour y accorder 2 nuits ?
Étape 7: 2 nuits palenque Même dilemne est ce trop sachant qu on fera les cascades au retour ? Du coup que faire d autres ? On ne souhaite pas voir d autres sites maya, entre chichen, uxmal, palenque et calakmul je pense que les enfants auront leur dose.
Étape 8: 3 nuits san cristobal 1 jour canon sumidero 1 jour chamula, zinacantan 1 jour El chiffon et lacs montebello Je suis très indécise sur cette étape, vaut-il mieux dormir à San cristobal et rouler ou vaut il mieux passer des nuits ailleurs ?
Étape 9: 1 nuit palenque avec visite des cascades sur le chemin
Étape 10: 1 nuit calakmul( xpujil) route et grotte chauve souris si c est faisable. Visite du site le lendemain matin
Étape 11: 3 nuits bacalar pour se remettre du périple chiapas et car se sera Noël et on a peur que certaines choses soient fermées.
Étape 12 : 3 nuits tulum ou 2 nuits tulum et une puerto morelos réserve sian kaan et autres pas encore décidé.
Pour info on voyage à 5 (3 gosses) en voiture de location. J attends vos suggestions concernant ce découpage...
En plus de mes questions mentionnées dans l'itineraire, j'en ai d'autres : On hesite sur la partie Chiapas. 1 vaut il mieux oublier cette region et accorder plus de temps au Yucatan? 2 Si on concerve Chiapas, de campeche ne serait ce pas mieux d'aller vers Villahermosa avec nuit sur place puis de rouler jusqu'au canyon (on a vu que dans le coin il y avait egalement les cascades El aguacero) puis san cristobal? Une nuit du coup pres du canyon? 3 Cascades las nudes vallent de detour? ce qui nous obligerait à rentrer par Bonampak mais du coup on supprime villahermosa pour passer par les cascades entre palenque et San cristobal.... 4 Si on conserve l'idee de faire le Chiapas reduire d'une nuit campeche pour la rajouter dans le Chiapas?
J'avoue que la partie chiapas me pose vraiment des problemes car les distances me semblent enorme et on aimerait profiter sur place. On ne veut pas passer notre temps en voiture!Donc si ce n'est pas jouable d'apres vous on le supprimera et on ne fera que le yucatan....
J'espere que vous pourrez repondre à mes questions BN : on a supprimé volontairement les iles du programme car on connait sable blanc, eau turquoise, on prefere laisser ce temps à la decouverte de la culture maya merciiiiiiiiii
Je galere serieusement avec mon itineraire de 3 semaines, pas facile d'optimiser les deplacements afin de faire le moins de route possible. Je vous donne notre 1er jet (1 er mais vu et revu) avec mes interrogations.
Étape 1: 1 nuit cancun (atterrissage 17h30)
Étape 2: 2 nuits valladolid la ville et les cenotes 1 jour Chichen itza et cenote l autre
Étape 3: 1 nuit Rio lagardos Arrivée fin aprem, le lendemain lancha et las Coloradas le matin route izamal l aprem
Étape 4: 2 nuits izamal plutôt que Mérida. On aime pas la ville ni les musées. On fera les cenotes noh mozon et autres d ici. Votre avis sur ce point est le bienvenu
Étape 5 : 1 nuit uxmal Visite du site le matin puis route pour campeche
Étape 6: 2 nuits campeche. Est ce trop ou y a t il suffisamment à faire pour y accorder 2 nuits ?
Étape 7: 2 nuits palenque Même dilemne est ce trop sachant qu on fera les cascades au retour ? Du coup que faire d autres ? On ne souhaite pas voir d autres sites maya, entre chichen, uxmal, palenque et calakmul je pense que les enfants auront leur dose.
Étape 8: 3 nuits san cristobal 1 jour canon sumidero 1 jour chamula, zinacantan 1 jour El chiffon et lacs montebello Je suis très indécise sur cette étape, vaut-il mieux dormir à San cristobal et rouler ou vaut il mieux passer des nuits ailleurs ?
Étape 9: 1 nuit palenque avec visite des cascades sur le chemin
Étape 10: 1 nuit calakmul( xpujil) route et grotte chauve souris si c est faisable. Visite du site le lendemain matin
Étape 11: 3 nuits bacalar pour se remettre du périple chiapas et car se sera Noël et on a peur que certaines choses soient fermées.
Étape 12 : 3 nuits tulum ou 2 nuits tulum et une puerto morelos réserve sian kaan et autres pas encore décidé.
Pour info on voyage à 5 (3 gosses) en voiture de location. J attends vos suggestions concernant ce découpage...
En plus de mes questions mentionnées dans l'itineraire, j'en ai d'autres : On hesite sur la partie Chiapas. 1 vaut il mieux oublier cette region et accorder plus de temps au Yucatan? 2 Si on concerve Chiapas, de campeche ne serait ce pas mieux d'aller vers Villahermosa avec nuit sur place puis de rouler jusqu'au canyon (on a vu que dans le coin il y avait egalement les cascades El aguacero) puis san cristobal? Une nuit du coup pres du canyon? 3 Cascades las nudes vallent de detour? ce qui nous obligerait à rentrer par Bonampak mais du coup on supprime villahermosa pour passer par les cascades entre palenque et San cristobal.... 4 Si on conserve l'idee de faire le Chiapas reduire d'une nuit campeche pour la rajouter dans le Chiapas?
J'avoue que la partie chiapas me pose vraiment des problemes car les distances me semblent enorme et on aimerait profiter sur place. On ne veut pas passer notre temps en voiture!Donc si ce n'est pas jouable d'apres vous on le supprimera et on ne fera que le yucatan....
J'espere que vous pourrez repondre à mes questions BN : on a supprimé volontairement les iles du programme car on connait sable blanc, eau turquoise, on prefere laisser ce temps à la decouverte de la culture maya merciiiiiiiiii
Le Costa Rica en famille et en 4x4 English translation pending
Voici le recit de notre voyage au Costa Rica en été 2018
Voyage en famille à 5 : 2 adultes et 3 enfants de 14,10 et 8 ans qui ont l’habitude de voyager et de bivouaquer au milieu de nul part avec couchage en tente de toit . Mais au cours de ce voyage la partie camping sera trés minoritaire en raison de la saison des pluies
J0 samedi 14 juillet
Bordeaux à Paris CDG
CDG 13h40 à SJO21h51 1 escale à Panama
San José aeroport situé à Alajuela
Hotel chez pierre alajuela
J1 dimanche 15 juillet
Briefing chez pierre 7h30 nous ayant permi d’envisager 2 reserves que nous n’avions pas prevu de visiter. Le reste des infos est tres generaliste et utile uniquement pour des personnes n’ayant pas l’habitude de voyager ( ambiance : « Ici le soleil brule mettre de la creme solaire aux enfants… ».
10h Recuperation 4x4 chez Nomad america. Ils viennent vous chercher à l’hotel et vous ramenent à l’aeroport à la fin. Service et organisation parfaits. Le vehicule un FJ cruiser bon état, pneu nickel (contrairement à d’autre experience notamment en islande). Equipement : snorkel, tente de toit, materiel camping, pelle, machette.

J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
d��part pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.
J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda
Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.


J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
d��part pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.

J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda

Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.

Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Itinéraire trois semaines paysages, nature et animaux en Zambie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhateirions partir 3 semaines en Zambie, en mode plutôt roadtrip en 4X4 avec un ami.
Aujourd'hui nous n'avons pour l'instant pas d'idée précise pour notre itinéraire.
Est-ce que vous auriez des conseils et des incontournables à nous proposer?
Nous sommes plutôt des passionnés de paysages, natures, animaux et nous sommes également des photographes amateurs à nos heures perdues.
Pour information, nous avons déjà vu les chutes Victoria il y a 4 ans de cela.
En vous remerciant tous d'avance,
Une très belle journée!
Nous souhateirions partir 3 semaines en Zambie, en mode plutôt roadtrip en 4X4 avec un ami.
Aujourd'hui nous n'avons pour l'instant pas d'idée précise pour notre itinéraire.
Est-ce que vous auriez des conseils et des incontournables à nous proposer?
Nous sommes plutôt des passionnés de paysages, natures, animaux et nous sommes également des photographes amateurs à nos heures perdues.
Pour information, nous avons déjà vu les chutes Victoria il y a 4 ans de cela.
En vous remerciant tous d'avance,
Une très belle journée!
Road trip de 16 jours au Costa Rica en février English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir lu pas mal de post et de sujet sur ce pays qui donne envie de le parcourir, nous avons fais le grand saut. Nous y serons 16 jours en Février du 5 au 20 en famille avec 2 enfants. Nous avons loué un 4x4 pour ce séjour. J'aurais souhaité votre aide et avis afin d'affiner ce road Trip. (C'est notre 1er).
J1 : Arrivée à San José à 18h (Hotel sur place) J2 : Récupération du 4x4 et départ Cahuita. Arrivée fin de journée Activité à d��finir J3 : Parc National + Plages J4 : Promenade Côté Punta Uva J5 : Promenade Côté Manzanillo J6 : Depart vers Fortuna (Très tot) , arrivée Activité à définir J7 : Cascade Fortuna / Arenal (en mode soft) J8 : Départ Rio Celeste Journée puis descente sur Monteverde J9 : Parc Monteverde + Activité à définir J10 : Départ Péninsule Nicoya (Matin) direction Samara. (1 nuit) J11 : Départ pour Montezuma (Cascade + Plage) Nuit du coté de Tambor ou Paquera J12 : Isle Tortuga ou Cabo Blanco J13 : Départ Vers Manuel Antonio (passage par Tarcoles Pont) , Arrêt à Quepos. J14 : Descente à Uvita , Sortie pour voir des baleines et autres. J15 : Arrivée fin de journée à proximité Aéroport. J16 : Retour de San José à 15 h.
Nous aimons les promenades, mais également les plages pour prendre un peu de repos. Merci pour vos messages et votre aides par avance.
après avoir lu pas mal de post et de sujet sur ce pays qui donne envie de le parcourir, nous avons fais le grand saut. Nous y serons 16 jours en Février du 5 au 20 en famille avec 2 enfants. Nous avons loué un 4x4 pour ce séjour. J'aurais souhaité votre aide et avis afin d'affiner ce road Trip. (C'est notre 1er).
J1 : Arrivée à San José à 18h (Hotel sur place) J2 : Récupération du 4x4 et départ Cahuita. Arrivée fin de journée Activité à d��finir J3 : Parc National + Plages J4 : Promenade Côté Punta Uva J5 : Promenade Côté Manzanillo J6 : Depart vers Fortuna (Très tot) , arrivée Activité à définir J7 : Cascade Fortuna / Arenal (en mode soft) J8 : Départ Rio Celeste Journée puis descente sur Monteverde J9 : Parc Monteverde + Activité à définir J10 : Départ Péninsule Nicoya (Matin) direction Samara. (1 nuit) J11 : Départ pour Montezuma (Cascade + Plage) Nuit du coté de Tambor ou Paquera J12 : Isle Tortuga ou Cabo Blanco J13 : Départ Vers Manuel Antonio (passage par Tarcoles Pont) , Arrêt à Quepos. J14 : Descente à Uvita , Sortie pour voir des baleines et autres. J15 : Arrivée fin de journée à proximité Aéroport. J16 : Retour de San José à 15 h.
Nous aimons les promenades, mais également les plages pour prendre un peu de repos. Merci pour vos messages et votre aides par avance.
Petit compte-rendu rapide de mon voyage au Rwanda English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Rwanda, si ça peut être utile… D’abord les dates, je suis parti (seul, sac au dos) le 25 novembre et rentré le 12 décembre avec Brussels Airlines (313€ AR de Lyon). Objectif : découvrir le Rwanda à peid ou en bus...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Randonnées le long de la Costa Blanca English translation pending
Région montagneuse au bord de la Méditerranée, la Costa Blanca (Côte Blanche) est propice aux randonnées en novembre alors que la chaleur de l'été s'estompe.
La proximité des stations balnéaires permet de combiner les différents éléments et de bénéficier des infrastructures de logement et de transport.
Je reviens d'un séjour effectué du 11 au 21 novembre 2019 à Benidorm avec un rayonnement vers les massifs alentours.
Le trajet en voiture de Nancy à Charleroi débute dans la fraîcheur automnale et se termine sous une pluie battante.
Le vol s'effectue sans problème et 2 heures plus tard je débarque à Alicante.
Un dernier trajet en bus ALSA et j'arrive à Benidorm où Vukica m'accueille dans l'appartement que je lui ai loué pour 10 nuits.
Je tombe en plein dans les fêtes de novembre qui pendant 5 jours répandent la liesse dans les rues et les plages de Benidorm.
De ma fenêtre haut placée, j'assiste au spectacle illuminé et sonorisé.

Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.

Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.


Cette tour en pierre renvoie au passé.

Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.
Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.

Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.

Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher

Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.

A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.

Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.

Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella

Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.

J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.

300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.

Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.

Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.

Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.

Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.

Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.

En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.
La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.

Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.

Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.


Cette tour en pierre renvoie au passé.

Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.
Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.

Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.

Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher

Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.

A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.

Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.

Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella

Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.

J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.

300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.

Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.

Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.

Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.

Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.

Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.

En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.
La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.
Récit de voyage 15 jours à Bali English translation pending
Retour de 15 jours à Bali
du 26 octobre 2019 au 11 novembre 2019 Vol Paris > Singapoure > Dempasar avec Singapore Airlines, très bonne compagnie, des hôtesses attentives, confort et écrans de qualité (bon bien sûr une classe eco reste une classe eco)
Etape 1 Ubud
Logement : Bungalow supérieur à Swasty Eco Cottages. Tout simplement superbe, très beau bungalow avec salle de bain exterieure, café et thé déposé sur la terrasse dès 6h du matin. Les petits déjeuners sont merveilleux et toute la carte du restaurant également, énormément de plats végan de qualité. Tous les produits servis viennent du grand jardin bio. Le jardin est superbe, idéal pour ceux qui veulent pratiquer du yoga. Je recommande vivement, ne serait-ce que pour les plats proposés car en règle générale nous avons été plutôt déçu de la nourriture servie sur Bali, bien moins attractive qu’en Thaïlande par exemple.
La Monkey Forest, attraction principale d’Ubud mais à faire, à cette période il n’y avait pas trop de touristes et la balade était agréable, il y a une multitude de singes, aucun s’est montré agressif mais ça ne les a pas empêché de nous grimper sur la tête, ne pas paniquer ça ne griffe pas.
Rafting sur la rivière Ayung, on s’attendait à quelque chose de plus sportif mais c’était quand même bien, je recommande.
Balade sur la Campuhan Bridge Walk, très agréable mais on imaginait partir pour un trek, c’est une balade sympa mais rien de compliqué et quand même pas mal de monde en fin de journée. A faire tout de même car ambiance agréable avec quelques rizières et pas de scooters.
La ville d’Ubud n’est pas très agréable, les commerces vendent tous la même chose et le marché local aussi, rien d’intéressant et les prix beaucoup trop élevés. Beaucoup trop de scooters donc une odeur de pétrole omniprésente. Attention il n’y a pas vraiment de trottoirs, les déplacements à pied sont donc très dangereux.
Étape 2 : Munduk
Logement : Rahayu homestay, bungalow avec une vue à 180° sur les rizières, très agréable. Lit très confortable. Restaurant correct.
Balade dans les rizières : Partir à l’aventure sur les petits chemins à travers les rizières, c’est magnifique et les gens sont d’une gentillesse incroyable, ils n’hésitent pas à vous saluer lorsqu’ils vous aperçoivent passer à travers leur champs. Un dès meilleurs souvenirs de ce voyage.
La randonnée des waterfalls : Nous avons eu le plan que tout le monde a et qui n’est pas très clair mais franchement c’est presque impossible de se perdre car le chemin est tout tracé. On nous avait dit que la première waterfall ne valait pas trop le coup mais nous avons trouvé que c’était la plus belle avec un jardin magnifique juste devant. La balade complète nous a pris 3h30 donc rien d’insurmontable. A faire (contrairement à ce que l’on a pu lire sur le net, nous n’avons pas été embêté par les chiens errants, nous en avons vu quelques uns dans le centre de Munduk mais nous n’avons eu de soucis, il ne faut pas le regarder et continuer votre route, ils n’insisteront pas)
Nous n’avions pas de scooter, la homestay n’est pas très très loin du centre de Munduk mais à pied le long de la route c’est assez long tout de même et assez dangereux, prévoir une lampe pour être vu.
Le temple Pura Ulun Danu Beratan : Alors le temple est sur l’eau, je pensais en le voyant en photo que c’était très grand, très haut mais en fait on peut pas rentrer dedans , c’est pas très grand. En tout cas le jardin est très beau, et la vue temple + mosquée juste derrière est très jolie.
Munduk est incontestablement mon étape préférée de ce voyage, beaucoup de verdure, le calme, ambiance campagne et très peu de touristes. Nous avons eu une très grosse averse qui a duré 2h, les routes se sont transformées en torrents, 1h après tout été sec.
Étape 3 : Ubud
Nous revoilà à Ubud pour 2 jours. Logement : Yoglo green house Un coin au calme du côté de Campuhan, un logement magnifique avec piscine semi privée et les pieds dans les rizières pour un prix incroyable (25 euros pour 2 nuits). Le soir les chauves souris et les hérons vont offrent un spectacle incroyable. Par contre le service de Yoglo est à revoir, tâches sur les rideaux.. C’est vraiment dommage se laisser aller des hôtes car le lieu est vraiment top. Si vous voulez dormir dans les rizières on recommande vivement mais ne vous attendez pas un service parfait (comme à peu prêt partout à Bali finalement, sauf à Swasty Eco Cottages qui sont au top du top!
Les rizières de Jatiluwih : Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’unesco, c’est magnifique, il faut les voir. C’est moins sauvage et authentique que les rizières de Munduk mais tout de même ca serait dommage de ne pas vous y arrêter. Lieu touristique mais je recommande. (en novembre il n’y avait pas grand monde mais j’imagine qu’au mois d’août ou décembre c’est les champs Élysées.
Sources d’eau chaudes : C’est notre chauffeur (Mady, un mec adorable) qui nous y a amené, c’est à côté des rizières de Jatiluwith dans un petit village reculé. L’endroit est magnifique, c’est très discret, il n’y a que des locaux, l’eau est très chaude. Une belle découverte très loin de l’agitation des temples
Ascension du Mont Batur : Nous avions nos billets, on devait passer nous prendre à 2h du matin pour le départ mais il pleuvait des cordes cette nuit là et personne n’est venu nous chercher (tant mieux finalement car ca ne devait pas être agréable de randonner sous cette pluie battante) donc nous avons été remboursé par l’agence qui nous a vendu les billets.
Étape 4 : Gili Air
Nous avions réservé le transport à Ubud pour un prix défiant toute concurrence : 200 000rp pour 2 > pickup depuis Ubud jusque PadangBay puis speedboat. Trajet en speedboat horrible! nous avons cru que ca allait être notre dernier voyage et que nous ne verrions jamais Gili. Attention à la compagnie, nous n’avions vraiment pas payé cher et je pense que c’est pour çà car au retour nous avions une autre compagnie et tout s’est bien passé.
Logement 1 : Villa Coco Republic, emplacement super face à la mer et snorkeling juste devant le bungalow, beaucoup de poissons et même des tortues. Les coraux sont en grande partie morts malheureusement. Bungalow simple mais emplacement idéal. Il est sur la côte ouest de l’île, il y a une multitude de restaurants tout le long de la plage mais absolument personne! On a halluciné sur le nombre de tables et terrasses pour si peu de monde sur l’île. Surement du à la période, basse saison ou alors du azu tremblement de terre de 2018 qui a tout détruit mais c’était calme, très très calme et on a adoré. Sur Gili Air il n’y a pas de voitures, pas de scooters, que des vélos, des chemins de sable pour se déplacer à travers l’île. Je crois que c’est çà une île paradisiaque, ambiance relax, reggae et beaucoup de restaurants vegans, si vous voulez gouter des plats vegan hors du commun il y a de quoi se faire plaisir. Mais en nourriture local rien d’extraordinaire comme depuis le début du voyage.
Snorkeling Tour : Nous avons pris le snorkeling tour qui fait les 3 îles Gili, nous avons vu la sculpture sous marine devant Gili Meno, impressionnant, puis nous avons vu des tortues à Gili air mais l’expérience m’a laissé un goût amer car les touristiques se collaient aux tortues les empêchant d’évoluer normalement. On peut aimer les animaux et les observer à distance respectable sans les gêner mais là c’était tout le contraire, s’ils avaient pu s’assoir sur les tortues pour faire 300 photos s’était pareil. Moi qui adore la vie sauvage et animale je crois que çà m’a tellement déçu que je ne ferai plus jamais d’excursion pour observer des animaux. Après il ne faut pas s’étonner de voir disparaitre la vie sauvage, je ne veux plus participer à cela depuis cette expérience. Tant mieux pour les animaux surement.
Etape 5 : Nusa Penida
Logement : Olala Villa Bungalow propre, literie impeccable mais service minimum, le personnel n’a pas trop envie de travailler ici et rien de disponible sur la carte. Heureusement nous avons payé 25 euros pour 2 nuits donc nous n’étions pas trop regardant sur le service.
Nous avons hésité entre Nusa Penida et Nusa Lembogan pour notre dernière étape. Finalement nous avons choisi la plus sauvage en connaissance de cause. En effet tout est très loin de tout sur Nusa Penida. Il vous faut obligatoirement louer un scooter pour vous déplacer. Les routes sont en très très mauvais état et tout le monde vous dira « Be Carefull » Nous ne sommes pas des pilotes de scooter mais nous n’avions pas le choix de nous y coller, heureusement il ne nous ai rien arrivé, même pas une chute! (nous avons croisé beaucoup de touristes avec des pansements) un conseil : prenez des casques et évitez les tongs. Les routes sont en cailloux et poser les pieds au sol est dangereux, nous avions des chaussures de randonnée et c’était une très bonne idée! Par contre les déplacements sur ces routes sont très très longs, voir beaucoup trop longs! En fait dites vous que vous ferez 2h de scooter pour aller voir un point de vue, vous y resterez 1h et vous referez 2h de scooter en sens inverse pour rentrer avant la nuit. Votre activité principale sur cette île ça sera le scooter et sous stress. Les points de vue sont beaux mais je ne pense pas que ciao vaille la peine de bouffer autant de poussière pour voir les photos instagram. De plus il y a énormément de déchets sur l’île, il n’y a pas de ramassage d’ordures. On peut voir un beau point de vue puis tourner la tête et voir une décharge.. Franchement je déconseille d’y aller pour voir les 3 points de vue que l’on voit partout c’est pas utile. Par contre les gens rencontrés sur les bords des routes sont très gentils et toujours prêts à vous aider.
Broken Beach et Angel’s Billabong : très beau points de vue mais une orde de touristes Instagram, je n’avais encore pas pris conscience avant ce voyage de l’impact de d’Instagram sur le tourisme, Bali est le voyage des Instagramers par excellence je crois. A Munduk il y avait même des Instagram parcs! .. Ca va beaucoup trop loin tout çà.
Timeline Beach : Il faut laisser son scooter en haut. Là des mecs vous proposent de vous déposer en bas en scooter pour 100 000rp pour 2, nous venions de faire 2h de scooter pour arriver là nous avons donc payé. Accrochez-vous bien car les mecs sont de vrais pilotes de motocross, fermez les yeux même car vous verrez la mort à chaque virage! Arrivé en bas le bassin n’est pas si grand que cela mais c’est très beau. En août le bassin doit être bien rempli.
Nous avions comme projet de nager avec les raies Manta mais après l’expérience des tortues sur Gili nous avons renoncé.
Voilà, un voyage extraordinaire mais avec beaucoup de contrastes. Beaucoup de pollution (plastiques et pétrole), des gens adorables toujours souriants et prêts à vous aider. La beauté des rizières, la température de l’eau incroyable sur Gili Air, les plats végans…
Les chauffeurs essayeront toujours de vous faire faire un arrêt dans les plantations de Louwak coffee, pas trop d’intérêt, en plus les luwak sont souvent exploités, franchement c’est pas top. Ils nous font déguster une multitude de thés gratuitement et nous font payer la tasse de luwak coffee. On a préféré payer pour les thés et ne pas boire de luwak coffee, ils ne comprenaient pas trop mais impossible pour nous de payer pour l’exploitation animale.
du 26 octobre 2019 au 11 novembre 2019 Vol Paris > Singapoure > Dempasar avec Singapore Airlines, très bonne compagnie, des hôtesses attentives, confort et écrans de qualité (bon bien sûr une classe eco reste une classe eco)
Etape 1 Ubud
Logement : Bungalow supérieur à Swasty Eco Cottages. Tout simplement superbe, très beau bungalow avec salle de bain exterieure, café et thé déposé sur la terrasse dès 6h du matin. Les petits déjeuners sont merveilleux et toute la carte du restaurant également, énormément de plats végan de qualité. Tous les produits servis viennent du grand jardin bio. Le jardin est superbe, idéal pour ceux qui veulent pratiquer du yoga. Je recommande vivement, ne serait-ce que pour les plats proposés car en règle générale nous avons été plutôt déçu de la nourriture servie sur Bali, bien moins attractive qu’en Thaïlande par exemple.
La Monkey Forest, attraction principale d’Ubud mais à faire, à cette période il n’y avait pas trop de touristes et la balade était agréable, il y a une multitude de singes, aucun s’est montré agressif mais ça ne les a pas empêché de nous grimper sur la tête, ne pas paniquer ça ne griffe pas.
Rafting sur la rivière Ayung, on s’attendait à quelque chose de plus sportif mais c’était quand même bien, je recommande.
Balade sur la Campuhan Bridge Walk, très agréable mais on imaginait partir pour un trek, c’est une balade sympa mais rien de compliqué et quand même pas mal de monde en fin de journée. A faire tout de même car ambiance agréable avec quelques rizières et pas de scooters.
La ville d’Ubud n’est pas très agréable, les commerces vendent tous la même chose et le marché local aussi, rien d’intéressant et les prix beaucoup trop élevés. Beaucoup trop de scooters donc une odeur de pétrole omniprésente. Attention il n’y a pas vraiment de trottoirs, les déplacements à pied sont donc très dangereux.
Étape 2 : Munduk
Logement : Rahayu homestay, bungalow avec une vue à 180° sur les rizières, très agréable. Lit très confortable. Restaurant correct.
Balade dans les rizières : Partir à l’aventure sur les petits chemins à travers les rizières, c’est magnifique et les gens sont d’une gentillesse incroyable, ils n’hésitent pas à vous saluer lorsqu’ils vous aperçoivent passer à travers leur champs. Un dès meilleurs souvenirs de ce voyage.
La randonnée des waterfalls : Nous avons eu le plan que tout le monde a et qui n’est pas très clair mais franchement c’est presque impossible de se perdre car le chemin est tout tracé. On nous avait dit que la première waterfall ne valait pas trop le coup mais nous avons trouvé que c’était la plus belle avec un jardin magnifique juste devant. La balade complète nous a pris 3h30 donc rien d’insurmontable. A faire (contrairement à ce que l’on a pu lire sur le net, nous n’avons pas été embêté par les chiens errants, nous en avons vu quelques uns dans le centre de Munduk mais nous n’avons eu de soucis, il ne faut pas le regarder et continuer votre route, ils n’insisteront pas)
Nous n’avions pas de scooter, la homestay n’est pas très très loin du centre de Munduk mais à pied le long de la route c’est assez long tout de même et assez dangereux, prévoir une lampe pour être vu.
Le temple Pura Ulun Danu Beratan : Alors le temple est sur l’eau, je pensais en le voyant en photo que c’était très grand, très haut mais en fait on peut pas rentrer dedans , c’est pas très grand. En tout cas le jardin est très beau, et la vue temple + mosquée juste derrière est très jolie.
Munduk est incontestablement mon étape préférée de ce voyage, beaucoup de verdure, le calme, ambiance campagne et très peu de touristes. Nous avons eu une très grosse averse qui a duré 2h, les routes se sont transformées en torrents, 1h après tout été sec.
Étape 3 : Ubud
Nous revoilà à Ubud pour 2 jours. Logement : Yoglo green house Un coin au calme du côté de Campuhan, un logement magnifique avec piscine semi privée et les pieds dans les rizières pour un prix incroyable (25 euros pour 2 nuits). Le soir les chauves souris et les hérons vont offrent un spectacle incroyable. Par contre le service de Yoglo est à revoir, tâches sur les rideaux.. C’est vraiment dommage se laisser aller des hôtes car le lieu est vraiment top. Si vous voulez dormir dans les rizières on recommande vivement mais ne vous attendez pas un service parfait (comme à peu prêt partout à Bali finalement, sauf à Swasty Eco Cottages qui sont au top du top!
Les rizières de Jatiluwih : Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’unesco, c’est magnifique, il faut les voir. C’est moins sauvage et authentique que les rizières de Munduk mais tout de même ca serait dommage de ne pas vous y arrêter. Lieu touristique mais je recommande. (en novembre il n’y avait pas grand monde mais j’imagine qu’au mois d’août ou décembre c’est les champs Élysées.
Sources d’eau chaudes : C’est notre chauffeur (Mady, un mec adorable) qui nous y a amené, c’est à côté des rizières de Jatiluwith dans un petit village reculé. L’endroit est magnifique, c’est très discret, il n’y a que des locaux, l’eau est très chaude. Une belle découverte très loin de l’agitation des temples
Ascension du Mont Batur : Nous avions nos billets, on devait passer nous prendre à 2h du matin pour le départ mais il pleuvait des cordes cette nuit là et personne n’est venu nous chercher (tant mieux finalement car ca ne devait pas être agréable de randonner sous cette pluie battante) donc nous avons été remboursé par l’agence qui nous a vendu les billets.
Étape 4 : Gili Air
Nous avions réservé le transport à Ubud pour un prix défiant toute concurrence : 200 000rp pour 2 > pickup depuis Ubud jusque PadangBay puis speedboat. Trajet en speedboat horrible! nous avons cru que ca allait être notre dernier voyage et que nous ne verrions jamais Gili. Attention à la compagnie, nous n’avions vraiment pas payé cher et je pense que c’est pour çà car au retour nous avions une autre compagnie et tout s’est bien passé.
Logement 1 : Villa Coco Republic, emplacement super face à la mer et snorkeling juste devant le bungalow, beaucoup de poissons et même des tortues. Les coraux sont en grande partie morts malheureusement. Bungalow simple mais emplacement idéal. Il est sur la côte ouest de l’île, il y a une multitude de restaurants tout le long de la plage mais absolument personne! On a halluciné sur le nombre de tables et terrasses pour si peu de monde sur l’île. Surement du à la période, basse saison ou alors du azu tremblement de terre de 2018 qui a tout détruit mais c’était calme, très très calme et on a adoré. Sur Gili Air il n’y a pas de voitures, pas de scooters, que des vélos, des chemins de sable pour se déplacer à travers l’île. Je crois que c’est çà une île paradisiaque, ambiance relax, reggae et beaucoup de restaurants vegans, si vous voulez gouter des plats vegan hors du commun il y a de quoi se faire plaisir. Mais en nourriture local rien d’extraordinaire comme depuis le début du voyage.
Snorkeling Tour : Nous avons pris le snorkeling tour qui fait les 3 îles Gili, nous avons vu la sculpture sous marine devant Gili Meno, impressionnant, puis nous avons vu des tortues à Gili air mais l’expérience m’a laissé un goût amer car les touristiques se collaient aux tortues les empêchant d’évoluer normalement. On peut aimer les animaux et les observer à distance respectable sans les gêner mais là c’était tout le contraire, s’ils avaient pu s’assoir sur les tortues pour faire 300 photos s’était pareil. Moi qui adore la vie sauvage et animale je crois que çà m’a tellement déçu que je ne ferai plus jamais d’excursion pour observer des animaux. Après il ne faut pas s’étonner de voir disparaitre la vie sauvage, je ne veux plus participer à cela depuis cette expérience. Tant mieux pour les animaux surement.
Etape 5 : Nusa Penida
Logement : Olala Villa Bungalow propre, literie impeccable mais service minimum, le personnel n’a pas trop envie de travailler ici et rien de disponible sur la carte. Heureusement nous avons payé 25 euros pour 2 nuits donc nous n’étions pas trop regardant sur le service.
Nous avons hésité entre Nusa Penida et Nusa Lembogan pour notre dernière étape. Finalement nous avons choisi la plus sauvage en connaissance de cause. En effet tout est très loin de tout sur Nusa Penida. Il vous faut obligatoirement louer un scooter pour vous déplacer. Les routes sont en très très mauvais état et tout le monde vous dira « Be Carefull » Nous ne sommes pas des pilotes de scooter mais nous n’avions pas le choix de nous y coller, heureusement il ne nous ai rien arrivé, même pas une chute! (nous avons croisé beaucoup de touristes avec des pansements) un conseil : prenez des casques et évitez les tongs. Les routes sont en cailloux et poser les pieds au sol est dangereux, nous avions des chaussures de randonnée et c’était une très bonne idée! Par contre les déplacements sur ces routes sont très très longs, voir beaucoup trop longs! En fait dites vous que vous ferez 2h de scooter pour aller voir un point de vue, vous y resterez 1h et vous referez 2h de scooter en sens inverse pour rentrer avant la nuit. Votre activité principale sur cette île ça sera le scooter et sous stress. Les points de vue sont beaux mais je ne pense pas que ciao vaille la peine de bouffer autant de poussière pour voir les photos instagram. De plus il y a énormément de déchets sur l’île, il n’y a pas de ramassage d’ordures. On peut voir un beau point de vue puis tourner la tête et voir une décharge.. Franchement je déconseille d’y aller pour voir les 3 points de vue que l’on voit partout c’est pas utile. Par contre les gens rencontrés sur les bords des routes sont très gentils et toujours prêts à vous aider.
Broken Beach et Angel’s Billabong : très beau points de vue mais une orde de touristes Instagram, je n’avais encore pas pris conscience avant ce voyage de l’impact de d’Instagram sur le tourisme, Bali est le voyage des Instagramers par excellence je crois. A Munduk il y avait même des Instagram parcs! .. Ca va beaucoup trop loin tout çà.
Timeline Beach : Il faut laisser son scooter en haut. Là des mecs vous proposent de vous déposer en bas en scooter pour 100 000rp pour 2, nous venions de faire 2h de scooter pour arriver là nous avons donc payé. Accrochez-vous bien car les mecs sont de vrais pilotes de motocross, fermez les yeux même car vous verrez la mort à chaque virage! Arrivé en bas le bassin n’est pas si grand que cela mais c’est très beau. En août le bassin doit être bien rempli.
Nous avions comme projet de nager avec les raies Manta mais après l’expérience des tortues sur Gili nous avons renoncé.
Voilà, un voyage extraordinaire mais avec beaucoup de contrastes. Beaucoup de pollution (plastiques et pétrole), des gens adorables toujours souriants et prêts à vous aider. La beauté des rizières, la température de l’eau incroyable sur Gili Air, les plats végans…
Les chauffeurs essayeront toujours de vous faire faire un arrêt dans les plantations de Louwak coffee, pas trop d’intérêt, en plus les luwak sont souvent exploités, franchement c’est pas top. Ils nous font déguster une multitude de thés gratuitement et nous font payer la tasse de luwak coffee. On a préféré payer pour les thés et ne pas boire de luwak coffee, ils ne comprenaient pas trop mais impossible pour nous de payer pour l’exploitation animale.