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Aller en Irlande en train au départ de Marseille? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai un p'tit soucis. En effet, j'aurais voulu connaître les prix des trains au départ de Marseille (ou proche) à destination de l'Irlande (région Connemara) pour le mois d'octobre.
Nous voudrions offrir un séjour à ma belle-mère pour ses 60 ans (en compagnie de mon beau-père). J'ai déjà repéré des séjours chez l'habitant avec location de véhicule compris très intéressant pour le mois d'octobre (elle aime pas le soleil, c'est bon!) mais....elle a peur de l'avion. La SNCF ne donne aucun tarif autant à l'avance. C'est juste un prix approximatif que je demande afin de savoir pour notre "cagnotte". Merci de m'aider, son annif est vendredi soir, j'ai besoin de ces infos au plus viiiiite, merci d'avance de votre aide!
Jazzane
Itinéraire d'un mois et demi à travers la France: moyen de transport? English translation pending
Bonjour,
Je suis québécois et je compte faire un voyage d'une durée approximative de 1 mois et demi avec mon sac à dos. 🙂
Mon itinéraire consiste à faire en quelque sorte le tour de la France en visant les plus grandes et plus belles villes de France. Par exemple : Paris -> Caen -> Rennes -> Poitiers -> Bordeaux -> Toulouse -> etc. Toutefois vous le comprendrez, j'aimerais effectuer mes déplacements entre ces villes par train. Premièrement, j'ai consulté le site du RER sur lequel j'ai vu que des lignes d'une région définie se poursuivaient dans la région voisine, ce qui pourrait me permettre justement de faire un voyage entre 2 grandes villes (exemple Paris-Reims). Mais un ami m'a dit que le coût du billet du RER variait selon la gare de destination. Toutefois, je pense bien que si je me rend à Amiens de Paris en RER, la facture sera naturellement très grosse et je ne veux pas voyager d'une ville à l'autre pour 50 euros chaque fois...
Autre solution, le TGV... Mais je trouve que c'est encore trop chère et je voulais savoir s'il existe un moyen autre que ces deux derniers.
Merci beaucoup !
Je suis québécois et je compte faire un voyage d'une durée approximative de 1 mois et demi avec mon sac à dos. 🙂
Mon itinéraire consiste à faire en quelque sorte le tour de la France en visant les plus grandes et plus belles villes de France. Par exemple : Paris -> Caen -> Rennes -> Poitiers -> Bordeaux -> Toulouse -> etc. Toutefois vous le comprendrez, j'aimerais effectuer mes déplacements entre ces villes par train. Premièrement, j'ai consulté le site du RER sur lequel j'ai vu que des lignes d'une région définie se poursuivaient dans la région voisine, ce qui pourrait me permettre justement de faire un voyage entre 2 grandes villes (exemple Paris-Reims). Mais un ami m'a dit que le coût du billet du RER variait selon la gare de destination. Toutefois, je pense bien que si je me rend à Amiens de Paris en RER, la facture sera naturellement très grosse et je ne veux pas voyager d'une ville à l'autre pour 50 euros chaque fois...
Autre solution, le TGV... Mais je trouve que c'est encore trop chère et je voulais savoir s'il existe un moyen autre que ces deux derniers.
Merci beaucoup !
Voyage à pieds et traversée France-Irlande English translation pending
Salut.
Je vais faire un voyage à pieds et songe éventuellement à passer de la France à l'Irlande. Comme je ne suis pas Jésus, il me faudrait prendre un bateau. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les possibilités ? Est-ce qu'on peut éviter le ferry à 150 euros ? Y-a-t-il des formalités administratives ?
Merci !
(Siouplé, pouvez-vous ne pas enlever le message ? Je cherche l'avis d'un piéton vagabond dans l'âme)
Je vais faire un voyage à pieds et songe éventuellement à passer de la France à l'Irlande. Comme je ne suis pas Jésus, il me faudrait prendre un bateau. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les possibilités ? Est-ce qu'on peut éviter le ferry à 150 euros ? Y-a-t-il des formalités administratives ?
Merci !
(Siouplé, pouvez-vous ne pas enlever le message ? Je cherche l'avis d'un piéton vagabond dans l'âme)
Itinéraire pour environ une semaine à moto en Irlande? English translation pending
je recherche des idees d itineraire en moto pour un voyage d environ 1 semaine en irlande.
les bivouac sont ils autorise en irlande ?
merci d avance
les bivouac sont ils autorise en irlande ?
merci d avance
Irlande 2008: plages et montagnes English translation pending
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre
Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.
Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂
Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.
Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.
En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...
Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.
Sam 25/10
12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.
Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)
Presser F11 pour avoir le plein écran.
Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.
J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.
Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.
A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!
Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)
Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.
Cap sur la côte ouest.
J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)
Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.
Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)
Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.

On a la plage pour nous tous seuls.
Le vent est parfait.
Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.

Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.

Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.
Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.
La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.
Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.
Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.
Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.
Pour les autres, carrément glauque!
On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.
« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »
Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!
On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.

On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,

faire une photo, admirer un arc-en-ciel.
Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!

On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.
Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!
Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.
Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col

mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.
La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.

Quel dédale!
Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.




Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.
Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.
Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.

Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).

Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.

Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.

C'est un festival d'arcs en ciel!

Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )

Cette journée sera la plus belle de notre voyage
avec une séance de char à voile d'anthologie
l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.








Oui, c'est un peu salissant!

Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!
Bon, la marée a fini par remonter

et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!
On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.
Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?
Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)
On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.

Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.
Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.


Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.
Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!
Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.

Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)







On continue sur le Dingle Ring,
le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.

On grimpe sur la colline.


Chef des rouges. Equipe des bleus...

Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh

mais le vent est un peu faible, dommage.
On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.
On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.
Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.

On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-là, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».
Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!

Cherchez l'intrus!

Verte Irlande!



On a bien fait de tenter la montagne.
On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :

très (vraiment très) belle balade le long du lac.
On voit des biches à plusieurs reprises.

Chance insolente avec le temps!

On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)

On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)

on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.

Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!


Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.

L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.

Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.
Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le
Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....
En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!
Carte générale de l'Irlande Ouest

Quelques liens :
Site sur l'Irlande très complet : http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.
Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂
Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.
Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.
En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...
Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.
Sam 25/10
12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.
Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)
Presser F11 pour avoir le plein écran.
Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.
Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.
A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!
Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)
Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.
Cap sur la côte ouest.J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)
Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.
Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)
Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.

On a la plage pour nous tous seuls.
Le vent est parfait.
Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.
Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.

Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.
Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.
La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.
Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.
Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.
Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.Pour les autres, carrément glauque!
On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.
« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »
Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!
On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.

On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,

faire une photo, admirer un arc-en-ciel.
Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!
On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.
Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!
Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.
Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col

mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.
La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.
Quel dédale!
Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.




Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.
Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.
Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.

Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).

Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.

Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.

C'est un festival d'arcs en ciel!

Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )

Cette journée sera la plus belle de notre voyage
avec une séance de char à voile d'anthologie
l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.







Oui, c'est un peu salissant!

Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!
Bon, la marée a fini par remonter

et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!
On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.
Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?
Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)
On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.
Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.
Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.


Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.
Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!
Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.

Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)







On continue sur le Dingle Ring,
le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.
On grimpe sur la colline.

Chef des rouges. Equipe des bleus...

Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh

mais le vent est un peu faible, dommage.
On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.
On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.
Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.

On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-là, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».
Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!

Cherchez l'intrus!

Verte Irlande!



On a bien fait de tenter la montagne.
On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :

très (vraiment très) belle balade le long du lac.
On voit des biches à plusieurs reprises.
Chance insolente avec le temps!

On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)

On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)

on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.

Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!


Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.

L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.

Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.
Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le
Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....
En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!
Carte générale de l'Irlande Ouest

Quelques liens :
Site sur l'Irlande très complet : http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Combien de temps entre la Gare St Lazare et la Gare du Nord? English translation pending
Bonjour, je dois arriver en Gare St Lazare à 09 h 00 et prendre l'Eurostar à 09 h 43 en Gare du Nord. Est-ce que je dispose d'assez de temps ? Quel est le moyen le plus rapide pour se rendre d'une gare à l'autre, sachant que je ne connais absolument pas Paris ? Merci d'avance pour vos réponses.
Découverte du Cotentin (Basse-Normandie) English translation pending
Aux connaisseurs:
Quelle partie de côte de la pointe du Cotentin est la plus interessante à voir:côte est (Barfleur, St Vaast la Hougue)
oucôte ouest
Nous ne disposons que de 2 jours
Nous ne disposons que de 2 jours
Croisière transocéanique sur le Costa Marina le 15 mars English translation pending
🤪 Bonjour qui a voyage a bord du costa marina du 15 mars au 9 avril 2008, on nous a supprime 3 escales, et 1 jour de croisiere, pour avarie d'un moteur central, il faut se mefier de se genre de pratique de costa croisiere, d'autres evenements se sont deroule sur d'autrres navires costa, on vous vend un trajet et on vous en modifie l'itineraire apres avoir reglé le montant total de la croisiere, 😐
alors si vous avez vecu une experience similaire ????
Bretagne et Basse-Normandie: baignade dans la mer possible en juillet? English translation pending
BONJOUR à tout le monde. Au moi de juillet ma famille et moi nous partirons pour les vacances destination Bretagne et basse Normandie. J'ai dèjà trouvé plusieurs camping très beau dans des sites magnifiques mais le grand doute est "est-ce que depuis la moitié du mois de juillet se sera possible de se baigner dans la mer ou la temperature ne le permettra pas?" Nous habitons la montagne et mes deux enfants attendent avec impatiance les vacances pour se lancer dans les ondes! Merci de bien vouloir me donner des conseil .
P.S. mon chien aussi partira en vacance avec nous. Est-ce que se sera possible de l'apporter à la plage?
Film: "Au sud des nuages", un voyage en Chine English translation pending
"Au sud des nuages" raconte le voyage initiatique de quatre paysans suisse en Chine via le mythique Transmongolien. Ce film de Jean-François Amiguet est sorti en 2005 en salle. A l'occasion de la sortie du film en DVD, une nouvelle bande annonce a été réalisée et des extraits du film et du making of ont été mis en ligne..;
La bande annonce : http://www.ausuddesnuages.com/video/Bande_annonce.htm
Pour toutes les autres vidéos ça se passe ici.
Le making of du film raconte un tournage vraiment spécial qui a baladé l'équipe du film à travers toute l'Asie !

Le site officiel du film : http://www.ausuddesnuages.com/
bon voyage à tous !

Le site officiel du film : http://www.ausuddesnuages.com/
bon voyage à tous !
Tour de France à pied English translation pending
bonjour a tous
je souhaite faire LE TOUR DE FRANCE à pieds PAR LES COTES ET LES FRONTIERES
et je voudrais savoir si cela a deja été fait ? ? ?
et la distance approximative de ce périple
merci d'avance
je souhaite faire LE TOUR DE FRANCE à pieds PAR LES COTES ET LES FRONTIERES
et je voudrais savoir si cela a deja été fait ? ? ?
et la distance approximative de ce périple
merci d'avance
Retraite en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Je souhaite m'installer en nouvelle calédonie pour y passer une partie de ma retraite. Ancien fonctionnaire, je sais qu'on peut en profiter au mieux dès lors qu'on est installé depuis 7 mois au moins. Est-il difficile de trouver un logement confortable pour 2 à des conditions raisonnables, pas en centre ville à Nouméa mais bien placé ou dans une petite ville. Quelqu'un a-t-il la même expérience et des conseils pour une installation bien menée?🤪
BM06
BM06
Dublin ou Cork en Irlande? English translation pending
mon copain et moi souhaitons partir en irlande pendant une periode de 10 mois environ. la seule question que je désire posée est: "ou serons -nous les mieux a dublin ou a cork?car nous avons vu bcp davantages a cork mais nous ne savons pas si il ya autant de travail qua dublin. par contre je sais que dublin est bien pour le travail et deplus g 1 soeur la ba et il ya ryanair! ;) mais jaurai besoin de conseil pr savoir si a cork il ya autan de travail qua dublin. merci de me repondre le plus vite possible car nous partirons la semaine prochaine. et aussi si on pouvait me renseigner par rapport au papiers pour aller la bas merci bcp.
Êtes-vous le sosie de quelqu'un? English translation pending
C'est une histoire amusante qui m'est arrivé il y a une dizaine d'années .
Arrivée à Medan du vol GA 987 en provenance de Paris, il est 11h30. 10200 km 11 heures de vol, nous ne sommes pas très frais . Bonjour SUMATRA !
Passage à "immigration controle"
Tu as vu comme il te regardait me dit ma femme ?
Taxi free for you Mr PARADENE !
Je n'ai pas compris ce que le conducteur de taxi voulait m'expliquer . A l'hôtel, des PARADENE par-ci, des PARADENE par-là et toujours des petits sourires en coin, des courbettes . De Sumatra à Florès, :les enfants veulent être sur la photo avec vous PARADENE . Je me suis renseigné et j'ai su en regardant le programme de télé que PARADENE était le héros d'un feuilleton populaire en Indonésie.
Avec Merpati, sur un vol intérieur les hôtesses m'ont demandé des autographes et nous ont installé ma famille et moi en Buisness Class .
Pendant tout notre séjour, on en a joué, ma femme et mon fils me laissant un peu en avant et observant des situations amusantes, des invitations à aller prendre un verre ou m'invitant chez eux.
Une autre fois, passant devant une école, c'était l'heure de la récréation, plusieurs centaines d'enfant se sont approchés de la grille qui jouxtait la rue et en coeur se sont mis à scander : PARADENE ... PARADENE... PARADENE... PARADENE... PARADENE...
Sur un vol entre Maumere et Denpasar, je parlais avec un Steward, lui disant que le mauvais temps nous avait empeché de voir le sommet du Kalimutu et les lacs de différentes couleurs de son cratère; il alla trouver le pilote, qui se détournant de son plan de vol initial nous fit passer vertical du volcan puis effectua un 360° autour de celui-ci pour nous en faire profiter davantage.
L'histoire se terminerait là si, l'année dernière en Juillet, nous étions en visite à Cherbourg pour voir le rassemblement des plus grands voilliers du monde . J'étais à bord du S.S Dewaruci, trois-mats école de la Marine Indonésienne, je filmais des détails du bateau quand un Cadet interpella ses copains en me montrant et me saluaient en me criant : Welcome PARADENE !!! Ce Cadet me tamponna mon carnet de visite en inscrivant :
For Pak Raden Terimakasi .
Signé: Larosa. Indonesian Navy Cadet
PS : je suis allé voir sur Google :" Pak Raden ", je lui ressemble !
NILSOU.
Arrivée à Medan du vol GA 987 en provenance de Paris, il est 11h30. 10200 km 11 heures de vol, nous ne sommes pas très frais . Bonjour SUMATRA !
Passage à "immigration controle"
Tu as vu comme il te regardait me dit ma femme ?
Taxi free for you Mr PARADENE !
Je n'ai pas compris ce que le conducteur de taxi voulait m'expliquer . A l'hôtel, des PARADENE par-ci, des PARADENE par-là et toujours des petits sourires en coin, des courbettes . De Sumatra à Florès, :les enfants veulent être sur la photo avec vous PARADENE . Je me suis renseigné et j'ai su en regardant le programme de télé que PARADENE était le héros d'un feuilleton populaire en Indonésie.
Avec Merpati, sur un vol intérieur les hôtesses m'ont demandé des autographes et nous ont installé ma famille et moi en Buisness Class .
Pendant tout notre séjour, on en a joué, ma femme et mon fils me laissant un peu en avant et observant des situations amusantes, des invitations à aller prendre un verre ou m'invitant chez eux.
Une autre fois, passant devant une école, c'était l'heure de la récréation, plusieurs centaines d'enfant se sont approchés de la grille qui jouxtait la rue et en coeur se sont mis à scander : PARADENE ... PARADENE... PARADENE... PARADENE... PARADENE...
Sur un vol entre Maumere et Denpasar, je parlais avec un Steward, lui disant que le mauvais temps nous avait empeché de voir le sommet du Kalimutu et les lacs de différentes couleurs de son cratère; il alla trouver le pilote, qui se détournant de son plan de vol initial nous fit passer vertical du volcan puis effectua un 360° autour de celui-ci pour nous en faire profiter davantage.
L'histoire se terminerait là si, l'année dernière en Juillet, nous étions en visite à Cherbourg pour voir le rassemblement des plus grands voilliers du monde . J'étais à bord du S.S Dewaruci, trois-mats école de la Marine Indonésienne, je filmais des détails du bateau quand un Cadet interpella ses copains en me montrant et me saluaient en me criant : Welcome PARADENE !!! Ce Cadet me tamponna mon carnet de visite en inscrivant :
For Pak Raden Terimakasi .
Signé: Larosa. Indonesian Navy Cadet
PS : je suis allé voir sur Google :" Pak Raden ", je lui ressemble !
NILSOU.
Escale à Tokyo pour quatre jours English translation pending
Bonjour! Je serai à Tokyo pour une durée de 4 jours au début juin. Est-ce que quelqu'un aurait des incontournables à me suggérer concernant les principales attractions à voir et à faire dans les environs?
Merci!!!
Cyclotourisme en Normandie English translation pending
Mon conjoint et moi envisageons pour 2019 un voyage à vélo en Normandie et plus précisément et évidemment voir et s’arrêter aux plages de débarquement. Nous sommes canadiens français et cette partie de la France nous attire et vous devinez sans doute notre motivation.
Nous n’en sommes pas à notre 1er voyage en cyclo tourisme mais ce que j’aimerais savoir c’est ceci : À quelle période de l’année devrions nous y aller; Est il vrai que cette région est froide et pluvieuse ? Est ce une bonne idée d’envisager de le faire à vélo ? Le dénivelé est difficile ? On devrait le faire en quel sens ? Partir de quelle ville ?
Si autres conseils ou infos, merci à l’avance.
Diane, de Québec.
Nous n’en sommes pas à notre 1er voyage en cyclo tourisme mais ce que j’aimerais savoir c’est ceci : À quelle période de l’année devrions nous y aller; Est il vrai que cette région est froide et pluvieuse ? Est ce une bonne idée d’envisager de le faire à vélo ? Le dénivelé est difficile ? On devrait le faire en quel sens ? Partir de quelle ville ?
Si autres conseils ou infos, merci à l’avance.
Diane, de Québec.
Température en Bretagne et Normandie fin septembre / début octobre English translation pending
Fin septembre, début octobre, est-ce une bonne période pour visiter la Bretagne et la Normandie.
Les plus belles choses à voir sur le débarquement de Normandie English translation pending
Bonjour, je vais passer 2 nuits à Caen et j'aimerais savoir les lieux les plus intéressants à visiter qui ont rapport avec le débarquement de Normandie. Je vais arriver par le mont saint Michel et repartir vers Honfleur apres ces deux nuits. Je vais être là vers le premier juin 2018. Et si quelqu'un peut m'aider j'aimerais aussi savoir combien de temps il faut compter pour visiter le Mont Saint Michel ? Merci
Voyage en janvier sur la côte normande: ports de pêche English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru la normandie et principalement les plages du débarquement. Je voudrais, pour janvier préparer un voyage en haute et basse normandie en recherchant principalement les ports de pêche typiques. nous démarrerions du Tréport, Dieppe je sais que plus loin il y a le port en Bessin . Mes connaissances à ce sujet sont assez limitées, pouvez vous nous aider ?
Merci beaucoup de vos témoignages et expériences.
Christine
Se rendre en Normandie depuis Bruges English translation pending
Bonjour
Nous irons en Normandie en juin et prévoyons arriver à Bruxelles en avion (du Canada) et ensuite en train vers Gand et Bruges. Est-ce que vous pourriez me dire la façon la plus simple de se rendre en Normandie de Bruges. Nous prévoyons louer une voiture en Normandie, mais peut-être est-ce plus logique de la louer à notre départ de Bruges? Merci
Nous irons en Normandie en juin et prévoyons arriver à Bruxelles en avion (du Canada) et ensuite en train vers Gand et Bruges. Est-ce que vous pourriez me dire la façon la plus simple de se rendre en Normandie de Bruges. Nous prévoyons louer une voiture en Normandie, mais peut-être est-ce plus logique de la louer à notre départ de Bruges? Merci
Train en France: quel prendre? English translation pending
🙂 Bonjour, nous allons pour 3 semaines voir un peu la France. C'est la première fois. Nous arriverons à l'aéroport de Marseille à 1005h le matin. Quel est le moyen le plus simple et économique pour se rendre à Aix en Provence (3 jours). Ensuite nous planifions Carcassonne( 2 jours)! Puis Bordeaux(3 jours). Ensuite Chartres (1 jour). Le reste à du temps à Paris. Nous avons déjà réservé notre appartement à Ivry -sur-seine. Nous serons 2 couples dans la cinquantaine. Nous ne voulons pas louer une voiture. Je vous remercie beaucoup pour vos réponses..😮l
Tour de Manche à vélo en famille English translation pending
Bonjour,
après une première expérience concluante de 10 jours et 500 km sur la vélodyssée l'été dernier, nous projetons de repartir cet été en itinérance avec nos deux enfants qui auront 4 et 2 ans.
L'objectif, la côte nord de la Bretagne et le tour de manche.
Seulement nous nous posons quelques questions et souhaitons des retours d'expérience.
Nous aimerions faire le trajet Roscoff (voir un peu avant) - mont saint michel (voir un peu après).
Notre organisation est d'aller en voiture au point de départ, du coup cela nécessite de trouver un camping qui accepte le gardiennage des voitures. Et ensuite je retourne chercher la voiture seul ce qui implique de terminer pas loin d'une gare sncf.
Nous projetons de faire entre 400 et 500 km.
Est-ce que certains d'entre vous ont des adresses intéressantes et des idées pour le départ et l'arrivée ?
Merci d'avance.
Yoan
12-14 jours en Écosse English translation pending
Bonjour,
Je pars en Ecosse le 19 mai avec mon propre véhicule depuis le sud-est de la Belgique via le tunnel sous la manche (malheureusement le ferry est trop cher).
Je n'ai absolument rien préparé donc j'ai acheté le guide routard pour avoir une base. Ce dernier propose un itinéraire assez sympa de 15 jours que je compte plus ou moins suivre comme base (donc pas à 100%).
Je cherche surtout des paysages sauvages, des endroits où il est possible d'observer la vie sauvage. Je vais donc me concentrer dans le nord-ouest.
La période des midges commence en juin. Je serai donc tranquille pour le mois de mai ? Même si je me dis que les régiments ne débarquent pas le 1er juin et qu'on pourrait en croiser selon les endroits.
Je cherche des endroits (réserves ou autres) pour observer les oiseaux marins. Je pense faire un stop sur l'île de Handa et j'imagine que j'aurai l'occasion d'en voir le long des côtes. Observer les loutres seraient bien entend un moment génial mais c'est toujours une question de chance aussi. J'hésite à embarquer mon kayak donc je cherche des belles plages avec eux turquoises pour y faire quelques coups de pagaies. Des idées ?
Bref l'itinéraire serait en gros :
- Edimbourg (une journée entière de visite devrait nous suffir) - Remonter ensuite vers le nord en visitant quelques châteaux (Stirling, Blair) jusqu'à Inverness, le loch Ness puis continuer vers Durness et ensuite descendre le long du littoral et visiter tous les coins sympas (l'île Handa, Ullapool, Gairloch, Torridon, l'île de Skye, Glen Affric, Mallaig, fort william, Glencoe, Oban et redescendre vers Glasgow en s'arrêtant aux endroits sympas).
Un peu brouillon mais est-ce faisable ? J'ai un kangoo aménagé donc on bivouaque un peu n'importe où.
Merci d'avance.
Julien
Je pars en Ecosse le 19 mai avec mon propre véhicule depuis le sud-est de la Belgique via le tunnel sous la manche (malheureusement le ferry est trop cher).
Je n'ai absolument rien préparé donc j'ai acheté le guide routard pour avoir une base. Ce dernier propose un itinéraire assez sympa de 15 jours que je compte plus ou moins suivre comme base (donc pas à 100%).
Je cherche surtout des paysages sauvages, des endroits où il est possible d'observer la vie sauvage. Je vais donc me concentrer dans le nord-ouest.
La période des midges commence en juin. Je serai donc tranquille pour le mois de mai ? Même si je me dis que les régiments ne débarquent pas le 1er juin et qu'on pourrait en croiser selon les endroits.
Je cherche des endroits (réserves ou autres) pour observer les oiseaux marins. Je pense faire un stop sur l'île de Handa et j'imagine que j'aurai l'occasion d'en voir le long des côtes. Observer les loutres seraient bien entend un moment génial mais c'est toujours une question de chance aussi. J'hésite à embarquer mon kayak donc je cherche des belles plages avec eux turquoises pour y faire quelques coups de pagaies. Des idées ?
Bref l'itinéraire serait en gros :
- Edimbourg (une journée entière de visite devrait nous suffir) - Remonter ensuite vers le nord en visitant quelques châteaux (Stirling, Blair) jusqu'à Inverness, le loch Ness puis continuer vers Durness et ensuite descendre le long du littoral et visiter tous les coins sympas (l'île Handa, Ullapool, Gairloch, Torridon, l'île de Skye, Glen Affric, Mallaig, fort william, Glencoe, Oban et redescendre vers Glasgow en s'arrêtant aux endroits sympas).
Un peu brouillon mais est-ce faisable ? J'ai un kangoo aménagé donc on bivouaque un peu n'importe où.
Merci d'avance.
Julien
Lofoten en mars English translation pending
Les Lofoten en Mars.
J'aimerais partir aux Lofoten en dehors des périodes "touristiques", cependant je me pose quelques questions au sujet du climat (neige ou pas, températures vraiment TRES basses ?...) et des possibilités de transport en commun (en dehors des ferries et de Hurtigruten).
Merci d'avance à ceux qui y sont déjà allés à cette période pour leurs réponses. A bientôt. GB.
J'aimerais partir aux Lofoten en dehors des périodes "touristiques", cependant je me pose quelques questions au sujet du climat (neige ou pas, températures vraiment TRES basses ?...) et des possibilités de transport en commun (en dehors des ferries et de Hurtigruten).
Merci d'avance à ceux qui y sont déjà allés à cette période pour leurs réponses. A bientôt. GB.
Roscoff - Hendaye à vélo English translation pending
Bonjour à tous en juin je compte partir de Agneaux (Manche) en direction de Roscoff et ensuite prendre la direction de Hendaye. Je souhaiterai avoir des informations sur les différents support cartes etc...., les possibilités d’hébergement en camping mais aussi en gites d'étape une fois par semaine pour la lessive et autre. Je n'ai pas de GPS et ne compte pas m'en procurer pour l'instant. Cet année sera une année de préparation et de test (matériel, équipement, rythme, organisations, capacités physique.) car en 2016 je projette de partir du Mt St Michel en direction du Monte Gargano dans le sud est de l'Italie en passant par Turin, Assise et Rome. Dans mon idée c'est de suivre le chemin de St Michel, le chemin de St François d'Assises et la Fransigéna par la route bien entendu) Concernant ce parcours toutes les infos sont les bienvenues. Merci pour vos réponses et surtout conseils. François
Intérêt de l'itinéraire entre la baie de Somme et Le Havre à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous enviageons de faire une petite virée en baie de Somme prochainement. Je m'interroge sur l'intérêt touristique et en matière de paysages de l'itinéraire entre la baie de Somme (en gros Saint-Valéry) et le Havre via Etretat.
Merci d'avance pour vos retours et avis !
Sportivement,
Julien.
Nous enviageons de faire une petite virée en baie de Somme prochainement. Je m'interroge sur l'intérêt touristique et en matière de paysages de l'itinéraire entre la baie de Somme (en gros Saint-Valéry) et le Havre via Etretat.
Merci d'avance pour vos retours et avis !
Sportivement,
Julien.
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik) English translation pending
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Connemara à vélo: comment y aller English translation pending
bonjour,
nous souhaitons faire des vacances à vélo dans le Connemara cet été. Nous nous interrogeons sur la meilleur façon de nous y rendre depuis Paris avec vélos et remorque pour enfant : avion ou ferry ? jusqu'à quel lieu ? et ensuite comment se rendre jusqu'à Galway : train ou bus ? merci d'avance pour vos conseils et partages d'expériences
nous souhaitons faire des vacances à vélo dans le Connemara cet été. Nous nous interrogeons sur la meilleur façon de nous y rendre depuis Paris avec vélos et remorque pour enfant : avion ou ferry ? jusqu'à quel lieu ? et ensuite comment se rendre jusqu'à Galway : train ou bus ? merci d'avance pour vos conseils et partages d'expériences
Croisière Tosca le 8 septembre 2013 English translation pending
Bonjour,
Je pars le 8 septembre sur l'Horizon pour la croisière Tosca avec une amie y a t-il d'autres personnes qui feront cette croisière ? Je voudrais aller à Rome et je ne suis pas très hardie pour aller seules dans
le train avons failli rater ce dernier 2 trains avaient été supprimés heureusement que mon mari et moi avions pris une marge Il sera de même pour l'escale à Tunis, j'aimerais retourner à Sidi bou Said qui est
un joli petit village, mais pareil, je ne suis pas très sure de moi.Pour les autres escales, pas de problème.
Merci pour les réponses
Cordialement
Garer son vélo au Mont Saint-Michel English translation pending
Bonjour à tous!
Début juillet avec mon ami nos allons faire à vélo la Veloscenie (route qui pars de Notre Dame de Paris pour rejoindre le mont saint Michel). Tout est presque déjà planifié mais j'ai une grande inconnue : l'arrivée au Mont Saint Michel. D'après ce que j'ai pu lire, on ne peut plus aller jusqu'au Mont en vélo et il faut s'arrêter avant et finir à pied ou prendre une navette (je suis d'ailleurs dégoûté car faire tout ce chemin pour finir dans un bus...) Ma question concerne le stationnement des vélos au parking d'où partent les navettes ou le chemin piéton, est que quelqu'un as déjà vu les stationnement vélo à cet endroit? S'agit-il de quelque chose de sécurisé ou surveiller ou juste une barre sur laquelle on peut accrocher son vélo.
Merci beaucoup pour votre aide
Début juillet avec mon ami nos allons faire à vélo la Veloscenie (route qui pars de Notre Dame de Paris pour rejoindre le mont saint Michel). Tout est presque déjà planifié mais j'ai une grande inconnue : l'arrivée au Mont Saint Michel. D'après ce que j'ai pu lire, on ne peut plus aller jusqu'au Mont en vélo et il faut s'arrêter avant et finir à pied ou prendre une navette (je suis d'ailleurs dégoûté car faire tout ce chemin pour finir dans un bus...) Ma question concerne le stationnement des vélos au parking d'où partent les navettes ou le chemin piéton, est que quelqu'un as déjà vu les stationnement vélo à cet endroit? S'agit-il de quelque chose de sécurisé ou surveiller ou juste une barre sur laquelle on peut accrocher son vélo.
Merci beaucoup pour votre aide