Results for "Ein+Gedi+|+5+>+161"
387 results found.
Prononciation thaïlandaise English translation pending
j'entends beaucoup de thaïs qui remplacent le couple tonal "kh+w" par un "f" un peu étouffé
par exemple tourner à droite "lio khwaa" est souvent prononcé "lio faa" ainsi que "kèng khwaï" (curry de buffle) prononcé "kèng faï"
savez-vous pourquoi? s'il s'agit d'un défaut de prononciation commun (rencontré pas mal de thaïs qui "fofotent" et un peu moins qui "sosotent") ou de l'influence d'un dialecte régional, ou autre?
de même que bcps n'ont pas l'air d'aimer la lettre "djö djan" qu'il prononcent souvent "tchö" voir même "tö". par ex: "djakrayaan" = vélo souvent prononcé : "takayaan"
par exemple tourner à droite "lio khwaa" est souvent prononcé "lio faa" ainsi que "kèng khwaï" (curry de buffle) prononcé "kèng faï"
savez-vous pourquoi? s'il s'agit d'un défaut de prononciation commun (rencontré pas mal de thaïs qui "fofotent" et un peu moins qui "sosotent") ou de l'influence d'un dialecte régional, ou autre?
de même que bcps n'ont pas l'air d'aimer la lettre "djö djan" qu'il prononcent souvent "tchö" voir même "tö". par ex: "djakrayaan" = vélo souvent prononcé : "takayaan"
Hébergement pour l'Oktoberfest 2010 à Munich? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de bons plans pour dormir à 10 (ou moins si c'est trop compliqué) du 30/09 au 04/10/10 au matin.
Cela m'a l'air assez difficile, j'ai cherché sur internet, mais il manque toujours une nuitée ou deux... Nous ne sommes pas difficiles, il y a des couples et des célibataires entre 32 et 44 ans, donc pas d'exigences concernant le confort, juste envie d'un week-end entre amis, avec du tourisme local + l'Oktoberfest une fois. Si vous avez des informations, mille mercis d'avance... Bonne journée !
Vente de vos vélos au Cambodge English translation pending
Je ne comprends pas le fait de devoir vendre vos vélos !!!!!!🤪
Vous ne pouvez pas tout simplement les laisser en cadeau à des cambodgiens qui je pense pourraient en avoir une grande utilité.
a+
À traduire pour notre tour d'Europe English translation pending
bonsoir, nous partons le 3 avril et nous aimerions faire traduire les phrases et mots ci joint en suisse, autrichien, italien, slovenie, hongrie, slovaquie, republique-tcheque, pologne, allemend, pays-bas,
A TRADUIRE
- Bonjour, auriez-vous de l’eau, s’il vous plait ?
- Nous cherchons un coin pour monter la tente !
- Nous cherchons de l’eau
- Ou trouver une épicerie ?
- Ou trouver un garage ?
- La direction pour aller -- ?
- Ou trouver un camping ?
- Ou trouver un médecin ?
- Ou trouver une banque ?
- Bonjour
- Merci
- S’il vous plait
- Au revoir
- Douche
- Toilette
- Nous faisons le tour d’Europe
me merci de votre aide
vous pouvez venir me repondre sur notre blog http://les-kanaky-s-roulent.over-blog.fr
A TRADUIRE
- Bonjour, auriez-vous de l’eau, s’il vous plait ?
- Nous cherchons un coin pour monter la tente !
- Nous cherchons de l’eau
- Ou trouver une épicerie ?
- Ou trouver un garage ?
- La direction pour aller -- ?
- Ou trouver un camping ?
- Ou trouver un médecin ?
- Ou trouver une banque ?
- Bonjour
- Merci
- S’il vous plait
- Au revoir
- Douche
- Toilette
- Nous faisons le tour d’Europe
me merci de votre aide
vous pouvez venir me repondre sur notre blog http://les-kanaky-s-roulent.over-blog.fr
Visite d'Israël et de Jérusalem du 27 décembre au 3 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
je vais partir en Israël du 27 décembre 2009 au 3 janvier 2010.
Mon périple n'est pas encore figé et j'ai 2 questions :
1) Pour Jerusalmen, vu que j'y serai pendant une péiode de vacances, vous me conseillez de reserver à l'avance ou bien je peux trouver sans problème une fois sur place ? Normalement je ne rserve jamais mais bon vu la période .... ditez moi.
2) Pour la Mer Morte, on peut se baigner ou bien il fait trop froid ? les plage equipées sont elles ouvertes pendant cette période ou pas ? Et si OUI, il y a t il des plage où passer une journée à partir de Jerusalem ? Où ?
3) Pour aller à Massada : on peut penser de faire allée retour dans la jounée à partir de Jerusalem ?
Merci , ces 3 points vont m'aider à finaliser un peu mon périple qui pour l'instant est encore très flou.
Silvia
Mon périple n'est pas encore figé et j'ai 2 questions :
1) Pour Jerusalmen, vu que j'y serai pendant une péiode de vacances, vous me conseillez de reserver à l'avance ou bien je peux trouver sans problème une fois sur place ? Normalement je ne rserve jamais mais bon vu la période .... ditez moi.
2) Pour la Mer Morte, on peut se baigner ou bien il fait trop froid ? les plage equipées sont elles ouvertes pendant cette période ou pas ? Et si OUI, il y a t il des plage où passer une journée à partir de Jerusalem ? Où ?
3) Pour aller à Massada : on peut penser de faire allée retour dans la jounée à partir de Jerusalem ?
Merci , ces 3 points vont m'aider à finaliser un peu mon périple qui pour l'instant est encore très flou.
Silvia
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Bons plans pour un circuit d'une semaine en Jordanie et Israël? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir pour 1 semaine en Jordanie en septembre 2010 ( 1ere étape de notre tour du monde). En fouinant un peu sur les différents sites et forums on c'est fixé ce petit planning :
J1 : Arrivée Amman, aller/retour jerash, nuit a Amman J2 : Départ pour Bethléem, ( un arrêt sympa pour baignade mer morte sur le chemin?) journée la bas puis a Jérusalem, nuit a Jérusalem J3 : journée et nuit a Jérusalem J4 : Tel aviv, Jaffa, nuit a tel aviv J5 : Route vers Amman puis route des rois, nuit a petra J6 : journée et nuit a petra J7 : route vers Amman ( arrêt en cours pour mer morte ou crochet vers wadi rum)
Donc déjà 1ere question que pensez vous de ce circuit? des trucs à rajouter/supprimer/modifier? On veut quand même tester la baignade dans la mer morte mais on sait pas trop ou la caser. A votre avis?
On voudrait s'épargner la location d'une voiture et faire uniquement en transports en commun, de même on veut faire du logement pas cher hotel ou camping ( voire camping sauvage si cela ne pose pas de problème). Si vous avez des bons plans on est preneurs :)
merci d'avance pour vos réponses
Nous allons partir pour 1 semaine en Jordanie en septembre 2010 ( 1ere étape de notre tour du monde). En fouinant un peu sur les différents sites et forums on c'est fixé ce petit planning :
J1 : Arrivée Amman, aller/retour jerash, nuit a Amman J2 : Départ pour Bethléem, ( un arrêt sympa pour baignade mer morte sur le chemin?) journée la bas puis a Jérusalem, nuit a Jérusalem J3 : journée et nuit a Jérusalem J4 : Tel aviv, Jaffa, nuit a tel aviv J5 : Route vers Amman puis route des rois, nuit a petra J6 : journée et nuit a petra J7 : route vers Amman ( arrêt en cours pour mer morte ou crochet vers wadi rum)
Donc déjà 1ere question que pensez vous de ce circuit? des trucs à rajouter/supprimer/modifier? On veut quand même tester la baignade dans la mer morte mais on sait pas trop ou la caser. A votre avis?
On voudrait s'épargner la location d'une voiture et faire uniquement en transports en commun, de même on veut faire du logement pas cher hotel ou camping ( voire camping sauvage si cela ne pose pas de problème). Si vous avez des bons plans on est preneurs :)
merci d'avance pour vos réponses
Avis sur tour opérateur Transat pour l'Ouest américain? English translation pending
bonjour
nous souhaitons partir en avril ou juillet dans l'ouest américain, déja 1er hésitation a votre avis qu'elle est la meilleure période des deux?
ensuite nous avons repérés deux circuits qui nous plaisent sur vacances transat: ce tour opérateur est-il sérieux, les hotels et les resto sont-il bien, fait-ont quand même des ballades dans les parcs ou bien ont ne les traverses quand cars?
merci d'avance pour votre aide😉
Traduction d'un mot allemand "lös" en français English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir ce que veut dire le mot "Lös" en français.
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Livre "Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes" de Robert Pirsig English translation pending
Salut à tous 😉,
Ce livre décrit la traversée de l'Amérique du Nord de R.Pirsig avec son fils en moto.
Le livre parle de quatre sujets différents: Le voyage à moto à travers l'Ouest américain, l'ennui des paysages plats avant l'apparition des montagnes, et les péripéties qui y sont liées ;
Un récit de réminiscences où l'auteur nous raconte l'épopée d'un autre personnage, professeur d'anglais dans un lycée de l'Ouest américain, qui se trouve par ailleurs être la destination des motocyclistes, ainsi que sa lente descente dans l'enfer de l'aliénation mentale ;
Un exposé historique de l'histoire de la philosophie chez les présocratiques, accompagné d'une certaine dénonciation de certains aspects généralement ignorés de la pensée socratique et platonicienne, plus l'aristotélicienne ;
Le tout entrelacé de considérations qui sont celles du Zen, art de vivre dans l'instant présent, et de son rapport avec l'entretien d'une mécanique et les qualités qui sont nécessaires à cet égard
C'est un très bon livre que j'ai bien aimé, mais qui reste je trouve assez complexe. Un récit de voyage très original, qui sort du lot.
à+.
Ce livre décrit la traversée de l'Amérique du Nord de R.Pirsig avec son fils en moto.
Le livre parle de quatre sujets différents: Le voyage à moto à travers l'Ouest américain, l'ennui des paysages plats avant l'apparition des montagnes, et les péripéties qui y sont liées ;
Un récit de réminiscences où l'auteur nous raconte l'épopée d'un autre personnage, professeur d'anglais dans un lycée de l'Ouest américain, qui se trouve par ailleurs être la destination des motocyclistes, ainsi que sa lente descente dans l'enfer de l'aliénation mentale ;
Un exposé historique de l'histoire de la philosophie chez les présocratiques, accompagné d'une certaine dénonciation de certains aspects généralement ignorés de la pensée socratique et platonicienne, plus l'aristotélicienne ;
Le tout entrelacé de considérations qui sont celles du Zen, art de vivre dans l'instant présent, et de son rapport avec l'entretien d'une mécanique et les qualités qui sont nécessaires à cet égard
C'est un très bon livre que j'ai bien aimé, mais qui reste je trouve assez complexe. Un récit de voyage très original, qui sort du lot.
à+.
Israël en voiture... English translation pending
Bonjour tous le monde.
Je part en israel pour deux semaines. En fin de voyage je voudrais louer une voiture et partir de jerusalem en longeant la mer morte pour arriver a neot hakikar, est ce possible pensez vous ?? Neot hakikar se situe au dud de la mer morte ... Les panneaux signaletique sont ils en anglais ??;.. merci d'avance Othmane
Je part en israel pour deux semaines. En fin de voyage je voudrais louer une voiture et partir de jerusalem en longeant la mer morte pour arriver a neot hakikar, est ce possible pensez vous ?? Neot hakikar se situe au dud de la mer morte ... Les panneaux signaletique sont ils en anglais ??;.. merci d'avance Othmane
Livre "A un cerbiatto somiglia il mio amore" de David Grossman English translation pending
Le livre n'est pas encore traduit en français, mais il le sera.
Aura-t-il le même titre, A un chevreuil ressemble mon amour ?
Prélude : trois voix juvéniles en proie à la fièvre dans un hôpital clos, sombre, désert. Orah, Avram et Ilan. Israël pendant la guerre des six jours.
Orah devait partir avec son fils Ofer en randonnée dans les montagnes de Galilée, les sacs étaient prêts, l'itinéraire tracé, mais Ofer a au dernier moment décidé de se porter volontaire pour une opération militaire en Cisjordanie. Elle l'accompagne, rentre chez eux, cuisine frénétiquement des quantités énormes de tous les plats préférés de son fils, jette tout, appelle son chauffeur de taxi attitré, y charge les deux sacs à dos, passe à Tel Aviv chez cette épave humaine d'Avram, le porte jusqu'au taxi et se fait conduire jusqu'au nord du pays. Pendant tout le livre, ils vont marcher, trébucher, et parler, se parler et parfois s'entendre, de mieux en mieux.
Peu avant la parution de l'ouvrage en Italie, Fabio Fazio avait interviewé David Grossman et lui avait demandé : "La fuite est-elle vraiment la seule façon de survivre en Israël ?" L'auteur avait souri (ce sourire de Grossman...), puis "non". Non. Parce que ce n'est pas une fuite. C'est d'une part une idée un peu folle : tant qu'elle marchera, tant qu'elle racontera Ofer, tant qu'ils parleront d'Ofer, il ne lui arrivera rien. C'est d'autre part le refus de se soumettre à l'engrenage bien huilé de l'armée israélienne : un mort, un coup de sonnette, les officiers et le psychologue récitant leur texte de circonstances appris par coeur et consignant un cadavre aux proches ; s'ils le tuent, il est à eux, qu'ils se débrouillent.
J'entendais récemment que lorsque la matière rencontre l'anti-matière il se produit un fantastique dégagement d'énergie. Il me semble qu'à l'échelle humaine lorsque la douleur et l'angoisse rencontrent la douceur et la tendresse, l'énergie dégagée est équivalente. Et dans cet exercice, Grossman est un génie.
Catherine
Aura-t-il le même titre, A un chevreuil ressemble mon amour ?
Prélude : trois voix juvéniles en proie à la fièvre dans un hôpital clos, sombre, désert. Orah, Avram et Ilan. Israël pendant la guerre des six jours.
Orah devait partir avec son fils Ofer en randonnée dans les montagnes de Galilée, les sacs étaient prêts, l'itinéraire tracé, mais Ofer a au dernier moment décidé de se porter volontaire pour une opération militaire en Cisjordanie. Elle l'accompagne, rentre chez eux, cuisine frénétiquement des quantités énormes de tous les plats préférés de son fils, jette tout, appelle son chauffeur de taxi attitré, y charge les deux sacs à dos, passe à Tel Aviv chez cette épave humaine d'Avram, le porte jusqu'au taxi et se fait conduire jusqu'au nord du pays. Pendant tout le livre, ils vont marcher, trébucher, et parler, se parler et parfois s'entendre, de mieux en mieux.
Peu avant la parution de l'ouvrage en Italie, Fabio Fazio avait interviewé David Grossman et lui avait demandé : "La fuite est-elle vraiment la seule façon de survivre en Israël ?" L'auteur avait souri (ce sourire de Grossman...), puis "non". Non. Parce que ce n'est pas une fuite. C'est d'une part une idée un peu folle : tant qu'elle marchera, tant qu'elle racontera Ofer, tant qu'ils parleront d'Ofer, il ne lui arrivera rien. C'est d'autre part le refus de se soumettre à l'engrenage bien huilé de l'armée israélienne : un mort, un coup de sonnette, les officiers et le psychologue récitant leur texte de circonstances appris par coeur et consignant un cadavre aux proches ; s'ils le tuent, il est à eux, qu'ils se débrouillent.
J'entendais récemment que lorsque la matière rencontre l'anti-matière il se produit un fantastique dégagement d'énergie. Il me semble qu'à l'échelle humaine lorsque la douleur et l'angoisse rencontrent la douceur et la tendresse, l'énergie dégagée est équivalente. Et dans cet exercice, Grossman est un génie.
Catherine
Compagnie la moins chère pour un vol Maroc-France? English translation pending
quelle est la campagnie aerienne la moins chere pour voyager du maroc a la france
merci
merci
Livre: André Gorz, "Lettre à D. Histoire d'un Amour" English translation pending
Ode à l’Amour
André Gorz 2006. Lettre à D. Histoire d’un Amour. Paris : Editions Galilée .
" Tu viens juste d’avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. " (1 ; en bas de page la magnifique traduction allemande)
Ainsi commence ce récit court, lettre d’amour et ode ardente et émouvante à une femme à la fois, témoignage d’un incroyable et admirable amour, exceptionnel par sa longévité et par sa ferveur. Auteur : André Gorz, essayiste, philosophe sartrien, penseur radical (le socialisme est mort dans la mesure où il se considère comme système) et pourfendeur du capitalisme et de la société de consommation (Critique du Capitalisme quotidien), fondateur d’une écologie politique (Ecologie et Politique), théoricien d’un concept libéral et émancipateur, c.à.d. d’une liberté qui dit au revoir à une tradition industrielle des gauchistes et qui redécouvre une morale politique de l’autonomie et de l’esprit civique (Adieux au Prolétariat ; Les Chemins du Paradis), bref, intellectuel qui laisse une foule d’ouvrages qu’il faut lire et relire ...
Dans Lettre à D., André Gorz récapitule les 58 ans de son histoire commune vécue aux côtés de son épouse, D(orine), Anglaise, rencontrée un soir hivernal en 1947 à Lausanne, et invitée pour aller danser (Nous nous sommes revus. Nous sommes encore allés danser. [...] Je me suis dit : " Nous sommes faits pour nous entendre. " Au bout de notre troisième ou quatrième sortie, je t'ai enfin embrassée ; p.9-10) ; il ne l’a plus jamais quittée. Ensuite, déménagement à Paris, existence incertaine d'abord, manque d’argent, mariage, premiers boulots, déménagements, premier livre (Le Traître), revers de fortune, désillusions, rupture avec Sartre, illusion de mai '68, voyages et invitations à l’étranger ... Le tout tourne autour de ses activités d’écrivain, Dorine joue les seconds rôles, le soutient et supporte, pleine de dévouement. Les deux s’efforcent de laisser construire son œuvre. Elle est sa première lectrice, détractrice importante également (à la fin de sa vie, il qualifie son œuvre de celle de Dorine aussi) ... Jusqu’au choc de la maladie de Dorine, extrêmement douloureuse et incurable (p.71) : une arachnoïdite, affection évolutive contractée à la suite à d’une injection de lipiodol lors d’une opération (p.74). Après, une nouvelle vie : il quitte tout pour assister son épouse. Il ne pense qu’à elle, seulement à elle, qui l’a soutenu toutes les années. Il ne veut plus " remettre l’existence à plus tard " (p.82).
Lettre à D. est un texte touchant, extraordinaire, une grandiose déclaration d’amour, un discours sur l’amour (sans révéler des intimités), bouquin d’un amant qui parle de l’amour sincère (au lieu d’y réfléchir seulement), qui exprime l’amour, qui montre sa force, aussi sa subversive.
" Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble. " (2)
Ainsi s’arrête le récit, mots aptes à une inscription tombale. Après la lecture de ce petit livre, on ne peut pas s’imagner que l’un survive à la mort de l’autre. Cela devrait s'avérer : en septembre '07, André Gorz, 84 ans, et sa flamme Dorine, 83 ans, se sont suicidés ensemble à leur domicile. On les a retrouvés, tous deux côté à côté ...
hgb
(1) " Bald wirst Du jetzt zweiundachtzig sein. Du bist um sechs Zentimeter kleiner geworden, Du wiegst nur noch fünfundvierzig Kilo, und immer noch bist Du schön, graziös und begehrenswert. Seit achtundfünfzig Jahren leben wir nun zusammen, und ich liebe Dich mehr denn je. Kürzlich habe ich mich von neuem in Dich verliebt, und wieder trage ich in meiner Brust diese zehrende Leere, die einzig die Wärme Deines Körpers an dem meinen auszufüllen vermag. " (p.5)
(2) " Jeder von uns möchte den anderen nicht überleben müssen. Oft haben wir uns gesagt, dass wir, sollten wir wundersamerweise ein zweites Leben haben, es zusammen verbringen möchten. " (p.84)
Les indications de page se réfèrent à l’édition allemande !
André Gorz 2006. Lettre à D. Histoire d’un Amour. Paris : Editions Galilée .
" Tu viens juste d’avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. " (1 ; en bas de page la magnifique traduction allemande)
Ainsi commence ce récit court, lettre d’amour et ode ardente et émouvante à une femme à la fois, témoignage d’un incroyable et admirable amour, exceptionnel par sa longévité et par sa ferveur. Auteur : André Gorz, essayiste, philosophe sartrien, penseur radical (le socialisme est mort dans la mesure où il se considère comme système) et pourfendeur du capitalisme et de la société de consommation (Critique du Capitalisme quotidien), fondateur d’une écologie politique (Ecologie et Politique), théoricien d’un concept libéral et émancipateur, c.à.d. d’une liberté qui dit au revoir à une tradition industrielle des gauchistes et qui redécouvre une morale politique de l’autonomie et de l’esprit civique (Adieux au Prolétariat ; Les Chemins du Paradis), bref, intellectuel qui laisse une foule d’ouvrages qu’il faut lire et relire ...
Dans Lettre à D., André Gorz récapitule les 58 ans de son histoire commune vécue aux côtés de son épouse, D(orine), Anglaise, rencontrée un soir hivernal en 1947 à Lausanne, et invitée pour aller danser (Nous nous sommes revus. Nous sommes encore allés danser. [...] Je me suis dit : " Nous sommes faits pour nous entendre. " Au bout de notre troisième ou quatrième sortie, je t'ai enfin embrassée ; p.9-10) ; il ne l’a plus jamais quittée. Ensuite, déménagement à Paris, existence incertaine d'abord, manque d’argent, mariage, premiers boulots, déménagements, premier livre (Le Traître), revers de fortune, désillusions, rupture avec Sartre, illusion de mai '68, voyages et invitations à l’étranger ... Le tout tourne autour de ses activités d’écrivain, Dorine joue les seconds rôles, le soutient et supporte, pleine de dévouement. Les deux s’efforcent de laisser construire son œuvre. Elle est sa première lectrice, détractrice importante également (à la fin de sa vie, il qualifie son œuvre de celle de Dorine aussi) ... Jusqu’au choc de la maladie de Dorine, extrêmement douloureuse et incurable (p.71) : une arachnoïdite, affection évolutive contractée à la suite à d’une injection de lipiodol lors d’une opération (p.74). Après, une nouvelle vie : il quitte tout pour assister son épouse. Il ne pense qu’à elle, seulement à elle, qui l’a soutenu toutes les années. Il ne veut plus " remettre l’existence à plus tard " (p.82).
Lettre à D. est un texte touchant, extraordinaire, une grandiose déclaration d’amour, un discours sur l’amour (sans révéler des intimités), bouquin d’un amant qui parle de l’amour sincère (au lieu d’y réfléchir seulement), qui exprime l’amour, qui montre sa force, aussi sa subversive.
" Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble. " (2)
Ainsi s’arrête le récit, mots aptes à une inscription tombale. Après la lecture de ce petit livre, on ne peut pas s’imagner que l’un survive à la mort de l’autre. Cela devrait s'avérer : en septembre '07, André Gorz, 84 ans, et sa flamme Dorine, 83 ans, se sont suicidés ensemble à leur domicile. On les a retrouvés, tous deux côté à côté ...
hgb
(1) " Bald wirst Du jetzt zweiundachtzig sein. Du bist um sechs Zentimeter kleiner geworden, Du wiegst nur noch fünfundvierzig Kilo, und immer noch bist Du schön, graziös und begehrenswert. Seit achtundfünfzig Jahren leben wir nun zusammen, und ich liebe Dich mehr denn je. Kürzlich habe ich mich von neuem in Dich verliebt, und wieder trage ich in meiner Brust diese zehrende Leere, die einzig die Wärme Deines Körpers an dem meinen auszufüllen vermag. " (p.5)
(2) " Jeder von uns möchte den anderen nicht überleben müssen. Oft haben wir uns gesagt, dass wir, sollten wir wundersamerweise ein zweites Leben haben, es zusammen verbringen möchten. " (p.84)
Les indications de page se réfèrent à l’édition allemande !
De Tucson à Moscou: Calexico (groupe américain) en cours de route English translation pending
Bonjour,
par Carried to Dust (Pias France), son nouvel album, le groupe us-américain, Calexico, part en voyage musical : sa première pièce, Victor Jara’s hands le conduit à Santiago de Chili, d’autres pièces jouent à Moscou, à Los Angeles, à Valparaiso. Finis les temps de la Desert Music (ou Border Music)*, étiquettes communes du style musical de Calexico, venant de Tucson/Arizona, alors cédée à une musique sans frontières : un grand nombre de pièces sur cet album résultent des rencontres avec d’autres musiciens (et de leurs histoires), surtout tels de l’Amérique Latine, ayant croisé Joey Burns (g, voc) et John Convertino (perc), noyau de Calexico et ancienne section rythmique de Giant Sand, en tournées et voyages pendant les dernières années. Victor Jara’s hands traite le triste destin de Victor Jara, célèbre artiste chilien, à qui les bourreaux de Pinochet ont cassé les mains avant l’avoir assassiné. House of Valparaiso fait penser à de nombreux exilés chiliens après le putsch de 1973. Aussi la grève des scénaristes qui a ébranlé Los Angeles l’année passée, est sujet d’une pièce. Et Red Blooms, fleurs rouges, nous raconte du revers de la nouvelle richesse à Moscou d’aujourd’hui !
Calexico, c'est toujours et encore Country Music Des Temps Modernes, qui reste fidèle à son sound acoustique ; on écoute toujours la batterie "tractive" de Convertino, un côté western, la pedal-steel-guitare de Paul Niehaus (membre de Lambchop) et le vibraphone s’occupent de l’atmosphère, et – quelle joie ! - encore le tex-mex, présenté par les fringants vents de mariachi. Cependant, le groupe étend son rayon stylistique du tango, du boléro (Inspiración ; vachement kitsch), d’une pincée de Buena Vista Social Club, du dub (Fractured Air), etc. A noter en particulier le magnifique carillon sur Two silver trees, ou aussi les trompes françaises sur The news about William ...
Carried to dusk est un magnifique album, à d'innombrables apogées instrumentaux, le plus varié et intense jamais créé par Calexico. A mon avis, cette oeuvre surpasse même The Black Light (1998), Hot Rail (2000) et Feast of Wire (2003), autres lumières musicales du groupe …
A recommander chaudement pour se prémunir contre la saison froide à venir !
hgb
* angl. border "frontière"
par Carried to Dust (Pias France), son nouvel album, le groupe us-américain, Calexico, part en voyage musical : sa première pièce, Victor Jara’s hands le conduit à Santiago de Chili, d’autres pièces jouent à Moscou, à Los Angeles, à Valparaiso. Finis les temps de la Desert Music (ou Border Music)*, étiquettes communes du style musical de Calexico, venant de Tucson/Arizona, alors cédée à une musique sans frontières : un grand nombre de pièces sur cet album résultent des rencontres avec d’autres musiciens (et de leurs histoires), surtout tels de l’Amérique Latine, ayant croisé Joey Burns (g, voc) et John Convertino (perc), noyau de Calexico et ancienne section rythmique de Giant Sand, en tournées et voyages pendant les dernières années. Victor Jara’s hands traite le triste destin de Victor Jara, célèbre artiste chilien, à qui les bourreaux de Pinochet ont cassé les mains avant l’avoir assassiné. House of Valparaiso fait penser à de nombreux exilés chiliens après le putsch de 1973. Aussi la grève des scénaristes qui a ébranlé Los Angeles l’année passée, est sujet d’une pièce. Et Red Blooms, fleurs rouges, nous raconte du revers de la nouvelle richesse à Moscou d’aujourd’hui !
Calexico, c'est toujours et encore Country Music Des Temps Modernes, qui reste fidèle à son sound acoustique ; on écoute toujours la batterie "tractive" de Convertino, un côté western, la pedal-steel-guitare de Paul Niehaus (membre de Lambchop) et le vibraphone s’occupent de l’atmosphère, et – quelle joie ! - encore le tex-mex, présenté par les fringants vents de mariachi. Cependant, le groupe étend son rayon stylistique du tango, du boléro (Inspiración ; vachement kitsch), d’une pincée de Buena Vista Social Club, du dub (Fractured Air), etc. A noter en particulier le magnifique carillon sur Two silver trees, ou aussi les trompes françaises sur The news about William ...
Carried to dusk est un magnifique album, à d'innombrables apogées instrumentaux, le plus varié et intense jamais créé par Calexico. A mon avis, cette oeuvre surpasse même The Black Light (1998), Hot Rail (2000) et Feast of Wire (2003), autres lumières musicales du groupe …
A recommander chaudement pour se prémunir contre la saison froide à venir !
hgb
* angl. border "frontière"
Recherche volontariat en Palestine English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Stef, j'ai 31 ans, je voudrais partir pour trois mois en Palestine comme volontaire. Je suis psy et assistante sociale de formation, ai déjà bosser avec les réfugiés et avec les enfants (animations, enseignement, suivi psy). Je suis prenante pour toutes vos pistes! Merci bp de votre aide et à bientôt
kiss kiss
stef
Je m'appelle Stef, j'ai 31 ans, je voudrais partir pour trois mois en Palestine comme volontaire. Je suis psy et assistante sociale de formation, ai déjà bosser avec les réfugiés et avec les enfants (animations, enseignement, suivi psy). Je suis prenante pour toutes vos pistes! Merci bp de votre aide et à bientôt
kiss kiss
stef
Perfectionner mon allemand English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante en Langues Appliquées ( Anglais et Allemand) et je vais finir mes études cette année, en fait je cherche à performer mon Allemand (Parlé) vu qu'1 année me sépare à l'entrée en vigueur de la vie professionnelle. Je ne veux pas m'inscrire dans les centres culturels car ils n'insistent pas trop sur l'oral. Je veux qu'on m'aide car je travaille en parallèle avec mes études dans une société Allemande et je dois avoir et mettre mon boss et mes collègues en contact avec la société mère en Allemagne 😕 !
Merci d'avance...
je suis étudiante en Langues Appliquées ( Anglais et Allemand) et je vais finir mes études cette année, en fait je cherche à performer mon Allemand (Parlé) vu qu'1 année me sépare à l'entrée en vigueur de la vie professionnelle. Je ne veux pas m'inscrire dans les centres culturels car ils n'insistent pas trop sur l'oral. Je veux qu'on m'aide car je travaille en parallèle avec mes études dans une société Allemande et je dois avoir et mettre mon boss et mes collègues en contact avec la société mère en Allemagne 😕 !
Merci d'avance...
Voyager avec Ryanair English translation pending
bonjour,
Voulant réserver un billet sur Ryanair, je suis confronter à une difficulté: je coche 1 bagage à enregitrer à l'aéroport et pas d'assurance et pas de priorité à l'embarquement. pour mon épouse je coche pas de bagage, pas d'assurance et pas de priorité à l'embarquement. quand je valide mon choix, le système m'imposee avec priorité à l'embarquement ce qui me fait un supplément de 20 euros. comment faire pour remédier à ce problème?? merci pour vote aide
Voulant réserver un billet sur Ryanair, je suis confronter à une difficulté: je coche 1 bagage à enregitrer à l'aéroport et pas d'assurance et pas de priorité à l'embarquement. pour mon épouse je coche pas de bagage, pas d'assurance et pas de priorité à l'embarquement. quand je valide mon choix, le système m'imposee avec priorité à l'embarquement ce qui me fait un supplément de 20 euros. comment faire pour remédier à ce problème?? merci pour vote aide
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Séjour camping à Venise et en Croatie: sac de couchage pour la mi-juillet? English translation pending
Bonsoir
nous partons mi juillet vers la croatie via venise; nous comptons camper mais nous charger le moins possible, est il utile a votre avis d emporter un sac de couchage????
merci pour vos reponses
delphine
Voyage à Brazzaville au Congo en août English translation pending
Bonjour, moi et ma troupe de danseurs venons donner un spectacle "lluvia de luz"à Brazzaville en aout, pouvez-vous me parler un peu de cette ville : ses habitants, son activité, la politique, les conditions de vie là-bas, les artistes, des festivals ?... que faut-il savoir, voir, faire attention à quoi ? y a t il des quartiers à éviter ? des choses à ne pas manquer ?
merci
http://salsaparadisio.artblog.fr/1/
http://www.dailymotion.com/video/x4qybf_bande-annonce-lluvia-de-luz_business
merci
http://salsaparadisio.artblog.fr/1/
http://www.dailymotion.com/video/x4qybf_bande-annonce-lluvia-de-luz_business
Traduction d'une phrase en toutes les langues English translation pending
Bonjour.
" Qui visite un pays en ignorant sa langue, n'a rien visité "
Pouvez-vous me traduire cette phrase magnifique dans toutes les langues que vous connaissez ? Merci.
" Qui visite un pays en ignorant sa langue, n'a rien visité "
Pouvez-vous me traduire cette phrase magnifique dans toutes les langues que vous connaissez ? Merci.
Phu Quoc au Vietnam: informations! English translation pending
je suis a P Quoc et je manquais serieusement d, infos (plus objectives ) sur cette ile, ce qui m, aurais evite de fantasmer un peu .
1)ou loger :il y a de nombreuses G H sur la cote sud ouest tres correctes en front de mer (vous pouvez eviter le tropicana resort qui est dans un etat lamentable ).
Se loger de preference le plus pret de Duong dong pour profiter de ce beau village de pecheurs grouillant de vie locale, le duong dong hotel n, est pas mal (ch 24 $ a/c frigo sdb dejeuner inclus )
le Bo resort tres souvent cite ne m`apas convenu, ilest trop isole (12 kms au nord, piste en laterite en mauvais etat, 1/2 heure mini en moto et beaucoup plus de nuit, j`en ai fait l`experience ) les bungalows sont de construction traditionnelle sans confort (pas d`eau chaude ), et cher :35$ garden wiev et 40$ sea W, petit dej non inclus . les motos sont louees 12$ en bref tout est +cher, par contre si vous recherchez la solitude et etre entoure de Francais ;parfait, Le jardin est tres beau la baie est jolie, la plage bien equipee, la nourriture tres bonne, On est captif du lieu pour tout (chaque deplacement en taxi pour D Dong vous coutera 100000 VND .pasdevie locale alentour .
What to do :Nous avons fait la cote N ouest par CUA CAN, VUNG BAU .GHAN DAU (par une piste qui longe la mer ) et sur les conseil du Bo sommes rentres par Xom Moi, soit au total 4heures de pite pourrie et retour a travers une foret sans interet .Nous rentrons casse et rouge de poussiere pour prendre une bonne douche glace au Bo
Bref a vous de voir !
Bai sao ;belle balade au sud ouest tres belle plage restau sympa avec beaucoup de vietamiens tres gentils, comptez 25 kms de moto et ne rentrez pas apres 18 h, c`est la seule route goudronnee de l`ile mais ca circule enormement a la vietamienne ..........
les iles au sud d`Anthoi a visiter absolument, journee ters sympa .acheter un pack tout compris (chez Phu quoc sun`sisland boat trip 15 $ ) pick a 8h30 retour a 18 h ils ne compte pas leur temps ! tres bonne ambiance, bonne impec, visite de 12 iles, snorkelling, quelques coraux et poissons .Les autres operateurs
(souvent tenus par des french prennent 30$ partent a 7h30 et rentrent a 14 h30
Duong Dong tres typique village de pecheurs, plein de vie locale et de vietnamiens adorables .Beau marche du matin ideal pour faire provition de mangues et autres ftuits delicieux
S`installer vers 17 h30 au pied du phare pour admirer le sunset en attendant que le marche de nuit s`installe .Allez y diner, c`esttres propre et vous degusterez un gros poisson grille pour 2 +riz et 2 bierre s pour 6$ Super ambiance !!
Conclusion : une semaine maximun si vous etes dans le coin !
Cette ile est en p;ein developpement et des paneaux a Cua can annoncent de grand projet touristique et des hotels de luxes sont en constrution sur la cote S O deja bien pouvue en G H
Voila mon avis et ne m`en voulez pas pour ma franchise ! ALAIN
Trek Munich - Venise English translation pending
bonjour,
Nous envisageons pour l'été un "petit" trek de munich à venise (enfin plus exactement de neuschwanstein à quelque part au pied des dolomites, le reste se faisant en train). quelqu'un l'aurait t il déja fait ? Il semblerais que ce soir un trek connu, et pourtant il est difficile de trouver des infos, donc je suis prenneur de toutes sortes d'info (étapes, durée, difficulté ...) ! est ce un chemin de type GR bien balisé ou alors doit on composer son circuit ? quelles marques de cartes me conseilleriez vous ? on envisage de le faire sur 4 semaines, histoire d'avoir le temps de visiter Munich, innsbruck et venise tranquillement, est ce suffisant ?
merci
ronan
Nous envisageons pour l'été un "petit" trek de munich à venise (enfin plus exactement de neuschwanstein à quelque part au pied des dolomites, le reste se faisant en train). quelqu'un l'aurait t il déja fait ? Il semblerais que ce soir un trek connu, et pourtant il est difficile de trouver des infos, donc je suis prenneur de toutes sortes d'info (étapes, durée, difficulté ...) ! est ce un chemin de type GR bien balisé ou alors doit on composer son circuit ? quelles marques de cartes me conseilleriez vous ? on envisage de le faire sur 4 semaines, histoire d'avoir le temps de visiter Munich, innsbruck et venise tranquillement, est ce suffisant ?
merci
ronan
Visa pour l'Israël: tampon? English translation pending
bonjour à tous
je dois me rendre en Israél en fevrier et j'ai un passeport français
est il posible de faire tamponer le visa sur une feuille volante? car je voyage beaucoup et dans tous les pays!
merci pour l'info
korina
Quels types de tourismes pour Madagascar? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Traversée Algérie-Niger? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer une traversée du sud algerien jusqu'au Niger au mois d'Aout, je cherche des contacts pour des transports ainsi que pourquoi pas un compagnon de voyage...
voici mon mail:sonnevillemagalie@yahoo.fr
mon blog:mangalina.skyblog.com
Rejoindre la Tunisie depuis le Sénégal (ou inversement) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne à ce sujet (rejoindre le Sénégal depuis la Tunisie, ou inversement)? Temps et coût concernant les differents modes de transport? (avion, bateau(?!), train, bus) Le covoiturage peut également être envisageable. Période : début juin à fin août.
D'avance merci pour vos précieuses informations...
Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne à ce sujet (rejoindre le Sénégal depuis la Tunisie, ou inversement)? Temps et coût concernant les differents modes de transport? (avion, bateau(?!), train, bus) Le covoiturage peut également être envisageable. Période : début juin à fin août.
D'avance merci pour vos précieuses informations...
Alger-Tamanrasset-Bénin à moto? English translation pending
Nous envisageons une boucle Alger/benin/senegal/maroc... en moto bien sur.
quelqu'un a l 'expérience de ce trajet ?
thks
olivier
Fête de la bière en Allemagne de l'Ouest English translation pending
Bonjour,
Je sais que la fête de la bière se déroule principalement à Munich... J'aimerais pouvoir m'y rendre (avec pas mal de monde en fait) pendant un week end de septembre/octobre. Le problème c'est que nous n'aurons pas le temps d'aller jusque Munich donc est ce que cette fête existe dans les villes d'Allemagne de l'Ouest ? Si oui, quelles villes conseillez-vous ?
Merci d'avance !
Je sais que la fête de la bière se déroule principalement à Munich... J'aimerais pouvoir m'y rendre (avec pas mal de monde en fait) pendant un week end de septembre/octobre. Le problème c'est que nous n'aurons pas le temps d'aller jusque Munich donc est ce que cette fête existe dans les villes d'Allemagne de l'Ouest ? Si oui, quelles villes conseillez-vous ?
Merci d'avance !