Results for "Kabylie+et+hébergement+|+1+>+37"
503 results found.
Faux barrages en Kabylie? (Algérie) English translation pending
bonjour,
j aimerai savoir qu est ce que c est exactement que ces faux barrages dont on parle en kabylie. comment on les recconnait? si quelqun a une explication ou des indications a ce sujet, ça m interesse.
merci
j aimerai savoir qu est ce que c est exactement que ces faux barrages dont on parle en kabylie. comment on les recconnait? si quelqun a une explication ou des indications a ce sujet, ça m interesse.
merci
Ouverture du métro et tramway à Alger? English translation pending
Bonsoir à tous,
Merci pour vos réponses...Je voulais encore savoir quelques renseignements.
Est ce que le metro et le tramway d'alger sont operationnels ? Il me semble que c'est un bon moyen pour visiter la capitale, non ?
Ensuite, est ce sans risques de visiter la Casbah et de s'enfoncer dans les ruelles ?
Enfin, j'ai entendu parler d'un nouveau complexe commercial à Bab Ezzouar, est il ouvert ?
Merci encore
Merci pour vos réponses...Je voulais encore savoir quelques renseignements.
Est ce que le metro et le tramway d'alger sont operationnels ? Il me semble que c'est un bon moyen pour visiter la capitale, non ?
Ensuite, est ce sans risques de visiter la Casbah et de s'enfoncer dans les ruelles ?
Enfin, j'ai entendu parler d'un nouveau complexe commercial à Bab Ezzouar, est il ouvert ?
Merci encore
Voyager en Algérie: mythe et réalité English translation pending
Bonjour à tous !
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
Voyager en Libye et Algérie à moto English translation pending
Bonjour. Nous sommes trois motards (BMW R800GS) et nous participons à un tour du monde à moto. Nous avons l'intention de traverser la Lybie et l'Egypte au mois d'octobre.
Nous traverserons la frontière à Ghadamès et remonterions vers Oran après avoir traversé le Grand Erg.
Voici quelques questions adressées à cette noble communauté.
Pour l'Algérie: le site du Ministère Français des Affaires Etrangères et un de nos camarades connaissant bien l'Afrique du Nord nous conseillent de ne pas nous aventurer en Algérie du Nord-Est (Kabylie notamment) à cause du risque d'actions terroristes mais aussi (et ça c'est nouveau pour moi) dans le Sud (région de Ouargla, Ghardaïa) à cause de présence de "brigands". Qu'en pensez-vous, qu'en savez-vous ?
Pour la Lybie: Il semble bien qu'un accompagnement par un guide soit une vraie obligation. L'une ou l'un d'entre vous saurait-il ce qu'il se passe lorsque l'on est à moto? A l'évidence, il ne saurait y avoir de guide sur nos motos (pas assez de place, poids trop important et puis je ne veux pas prendre la responsabilité si on se plante, d'autant plus qu'il ne serait pas équipé comme nous). Alors quid? Faudrait-il aussi louer une voiture juste pour le guide ? J'ai du mal à y croire. Par ailleurs, s'il devait s'avérer qu'on ne peut pas passer en Algérie, sauriez-vous s'il y a des liaisons maritimes (ferry de préférence) entre la LYbie et l'Espagne, le Maroc ou la France ?
Sinon, toutes les recommandations seront les bienvenues.
Merci à toutes et tous et salutations motocyclistes
Nous traverserons la frontière à Ghadamès et remonterions vers Oran après avoir traversé le Grand Erg.
Voici quelques questions adressées à cette noble communauté.
Pour l'Algérie: le site du Ministère Français des Affaires Etrangères et un de nos camarades connaissant bien l'Afrique du Nord nous conseillent de ne pas nous aventurer en Algérie du Nord-Est (Kabylie notamment) à cause du risque d'actions terroristes mais aussi (et ça c'est nouveau pour moi) dans le Sud (région de Ouargla, Ghardaïa) à cause de présence de "brigands". Qu'en pensez-vous, qu'en savez-vous ?
Pour la Lybie: Il semble bien qu'un accompagnement par un guide soit une vraie obligation. L'une ou l'un d'entre vous saurait-il ce qu'il se passe lorsque l'on est à moto? A l'évidence, il ne saurait y avoir de guide sur nos motos (pas assez de place, poids trop important et puis je ne veux pas prendre la responsabilité si on se plante, d'autant plus qu'il ne serait pas équipé comme nous). Alors quid? Faudrait-il aussi louer une voiture juste pour le guide ? J'ai du mal à y croire. Par ailleurs, s'il devait s'avérer qu'on ne peut pas passer en Algérie, sauriez-vous s'il y a des liaisons maritimes (ferry de préférence) entre la LYbie et l'Espagne, le Maroc ou la France ?
Sinon, toutes les recommandations seront les bienvenues.
Merci à toutes et tous et salutations motocyclistes
Recherche la famille Chami Mezziane et Mokrane à Saharidj (Algérie) English translation pending
BONJOUR A TOUS
Mes parents avaient un ami kabyle et nous aimerions avoir de ses nouvelles si quelqu un le connait lui ou sa famille, nous savons qu il avait des filles et nous avons retrouve cette adresse route de djebar a saharidj j ai cherche sur le net et j ai vu que c est pres de lalla khelidja et m'chedallah, nous avons perdu sa trace depuis 1977 alors si quelqu un connait la famille CHAMI Mezziane et Mokrane, merci de me laisser un message et si qq peut m aider je le remercie vivement ! j espere avoir des reponses, ca nous ferait tres plaisir d avoir des nouvelles, bonnes ou mauvaises nous aimerions savoir! j aime votre region mon mari etant d Akbou j ai visite une bonne partie de la kabylie que j adore
amicalement vivi
Mes parents avaient un ami kabyle et nous aimerions avoir de ses nouvelles si quelqu un le connait lui ou sa famille, nous savons qu il avait des filles et nous avons retrouve cette adresse route de djebar a saharidj j ai cherche sur le net et j ai vu que c est pres de lalla khelidja et m'chedallah, nous avons perdu sa trace depuis 1977 alors si quelqu un connait la famille CHAMI Mezziane et Mokrane, merci de me laisser un message et si qq peut m aider je le remercie vivement ! j espere avoir des reponses, ca nous ferait tres plaisir d avoir des nouvelles, bonnes ou mauvaises nous aimerions savoir! j aime votre region mon mari etant d Akbou j ai visite une bonne partie de la kabylie que j adore
amicalement vivi
Assurance pour un voyage en Kabylie en camping-car? (Algérie) English translation pending
bonjour à tous les grands voyageurs
je compte me rendre en Algérie au mois de septembre 2008
je voudrais savoir si une assurance pourrait m'assurer en Algérie.
je vous remercie d'avance, cordialement.
Sécurité à Dellys en Kabylie English translation pending
Je souhaite dans mon prochain voyage retourner voir des amis a Dellys c'est un des plus beau petit coin tranquile de la kabylie
Est-ce que je peux y aller en toute securité ?
Visiter la Kabylie, les grands ergs, l'Assekrem (Algérie) English translation pending
bonjour,
cet été je pars avec ma copine en algérie depuis marseille jusqu'a Oran, mais j'aurais besoin de conseil pour notre séjour sur 15 jours parce que j'aimerai pouvoir faire des randonnées sans guide, mais es possible???
Je voudrais me ballader en Kabylie, dans les grands Erg, sur l'Assekrem, le m'Zab? enfinya pleins d'endroits qui me tentent.
mais le probléme c'est comment je mis rends??? qu'es qui est le plus interréssant sur 15 jours, sur le plan diversités paysage et rando???
Merci pour vos conseils
"Algérie vue du ciel" en HD English translation pending
Pour revoir le documentaire passé avant hier soir sur France 3 voici un lien :
https://www.youtube.com/watch?v=Xrs4QCf6R5M
Personnellement, les endroits qui m'ont marqué sont :
- La route sur la côte est algérienne vers Skikda - La ville d'Oran - Les montagnes enneigé ( massif du Djurdjura ) dans la région de Kabylie - La ville de Constantine avec ses ponts suspendus - La cité romaine de Timgad près de la ville de Batna - La région des Aurès avec les balcons de Roufi - La ville aux cent coupoles d'El Oued - Les dunes oranges de Timimoun - Les oasis et le lac d'El Menia en plein désert - L’architecture de la ville de Ghardaia - La ville de Tamanrasset et le Hoggar - Le parc national du Tassili N'ajjer - la cité perdue de Seffar à Djanet
https://www.youtube.com/watch?v=Xrs4QCf6R5M
Personnellement, les endroits qui m'ont marqué sont :
- La route sur la côte est algérienne vers Skikda - La ville d'Oran - Les montagnes enneigé ( massif du Djurdjura ) dans la région de Kabylie - La ville de Constantine avec ses ponts suspendus - La cité romaine de Timgad près de la ville de Batna - La région des Aurès avec les balcons de Roufi - La ville aux cent coupoles d'El Oued - Les dunes oranges de Timimoun - Les oasis et le lac d'El Menia en plein désert - L’architecture de la ville de Ghardaia - La ville de Tamanrasset et le Hoggar - Le parc national du Tassili N'ajjer - la cité perdue de Seffar à Djanet
Visite à Alger avec des Algériens de Kabylie: idées d'activités? English translation pending
Bonjour,
je vais en Algérie mi-novembre pour voir ma belle-famille qui habite en Kabylie. Je souhaite les emmener passer un week-end à Alger. Ils ont souvent l'occasion de s'y rendre pour voir de la famille mais ils ne profitent jamais de la vie algéroise. En ce qui me concerne, j'ai déjà visité Alger (la casbah, notre Dame d'Afrique, ...), je ne souhaite donc pas spécialement une visite culturelle mais plutôt une visite qui leur montre un peu leur pays et aussi les loisirs qu'on peut avoir dans une grande ville. Un peu comme des provinciaux qui viendraient un w-e à Paris.
Nous seront 7 adultes et 2 enfants. Nous passerions 1 nuit dans un hôtel, avez-vous de bonnes adresses? Pour les activités pendant les 2 jours, j'ai déjà quelques idées : Savez-vous s'il y a des cinémas qui passent des films récents et où se procurer les programmes? (j'ai cherché sur internet mais rien). Nous irons peut-être visiter le jardin d'essai + un musée. Est-ce qu'il y a quelque chose de sympa à faire pour les enfants (zoo, ...)?? Où pourrions nous manger le soir (j'aimerai leur faire découvrir des resto différents comme thaï ou mexicain ou sushi, mais je ne sais pas si ça existe et peut-être aussi un bon resto de poissons, il n'en mangent pas souvent). Est-ce qu'il y a un endroit où on peut jouer au bowling? Est-ce que le Quick de la rue de l'Emir Abdelkader existe toujours (peut être bien pour les enfants) ?
Merci d'avance pour vos conseils.
je vais en Algérie mi-novembre pour voir ma belle-famille qui habite en Kabylie. Je souhaite les emmener passer un week-end à Alger. Ils ont souvent l'occasion de s'y rendre pour voir de la famille mais ils ne profitent jamais de la vie algéroise. En ce qui me concerne, j'ai déjà visité Alger (la casbah, notre Dame d'Afrique, ...), je ne souhaite donc pas spécialement une visite culturelle mais plutôt une visite qui leur montre un peu leur pays et aussi les loisirs qu'on peut avoir dans une grande ville. Un peu comme des provinciaux qui viendraient un w-e à Paris.
Nous seront 7 adultes et 2 enfants. Nous passerions 1 nuit dans un hôtel, avez-vous de bonnes adresses? Pour les activités pendant les 2 jours, j'ai déjà quelques idées : Savez-vous s'il y a des cinémas qui passent des films récents et où se procurer les programmes? (j'ai cherché sur internet mais rien). Nous irons peut-être visiter le jardin d'essai + un musée. Est-ce qu'il y a quelque chose de sympa à faire pour les enfants (zoo, ...)?? Où pourrions nous manger le soir (j'aimerai leur faire découvrir des resto différents comme thaï ou mexicain ou sushi, mais je ne sais pas si ça existe et peut-être aussi un bon resto de poissons, il n'en mangent pas souvent). Est-ce qu'il y a un endroit où on peut jouer au bowling? Est-ce que le Quick de la rue de l'Emir Abdelkader existe toujours (peut être bien pour les enfants) ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Hôtels propres, accueillants et abordables à Béjaïa? (Algérie) English translation pending
Bonjour à tous, je compte passer une semaine en famille a bejaia du 19au 26 mars, c'est la 1ère fois qu'on y va et j'aimerai bien avoir des conseils a propos des hotels. propres, accueillants et abordables aux environs de 3000-4000DA la nuit au centre de bejaia ou en dehors! Je voulais savoir aussi si ça se vendait des guides touristiques laba (a bejaia) qui regrouperaient les principaux endroits qu'il faut visiter. voila, j'attends vos réponses et merci d'avance.🙂
Conditions de vie en Algérie? English translation pending
Voila,
je suis libanais, et je travaille en ce moment a Riyadh. J'ai recu un offre de travail assez generuex en Algerie, chez Sonatrach.
Je suppose Sonatrach est en Algiers la capitale, mais je dois quand meme verifier cela. Je suis marie avec un petit bebe. Es-ce que vous pouvez me donner une meilleure idee sur la vie en Algiers:
Es-ce qu'il y a de bon hopitaux, ecoles, restaurants, cinema, plages.... Beacou d embouteillages?
Securite? Es-ce un probleme? J'aime beacoup la bicyclette, marcher, bref la plein air? es-ce que c'est dangereux? Bref le niveau de vie, si j'ai un bon salaire, es-ce que ca va?
Tout commentaire peut aider,
merci d'avance
Alain
je suis libanais, et je travaille en ce moment a Riyadh. J'ai recu un offre de travail assez generuex en Algerie, chez Sonatrach.
Je suppose Sonatrach est en Algiers la capitale, mais je dois quand meme verifier cela. Je suis marie avec un petit bebe. Es-ce que vous pouvez me donner une meilleure idee sur la vie en Algiers:
Es-ce qu'il y a de bon hopitaux, ecoles, restaurants, cinema, plages.... Beacou d embouteillages?
Securite? Es-ce un probleme? J'aime beacoup la bicyclette, marcher, bref la plein air? es-ce que c'est dangereux? Bref le niveau de vie, si j'ai un bon salaire, es-ce que ca va?
Tout commentaire peut aider,
merci d'avance
Alain
Différence entre le berbere et le kabkiye? English translation pending
je voudrais bien savoir qu'elles sont les ressemblances que peuvent avoir les differents dialectes du berbere suivant leur parlé en maroc en algerie ou ailleurs...
dicussion ouverte
SAVE WILDAFRICA English translation pending
Chers VFistes,
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous :
plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous : plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.
Information about the Ait Itchir region in Tizi-Gheniff, Kabylie
It's all in the title.
Thanks in advance
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Importer en Algérie English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des infos pour l'ouverture d'une boutique en Algérie en important des vêtements de l'étranger.
Infos au niveau des procédures (douanes, impôts..)
Et infos SURTOUT au niveau financier.
Avant de me lancer, j'ai besoin d'infos pour un plan financier prévisionnel. -Honoraires comptable - Honoraires transitaires - Honoraires notaires - Matériel pour une boutique de vêtements (caisse automatique, caméra de surveillance, mobilier, ceintres....) - Impôts - Eau, électricité... - Local - Assurance local
J'aimerais avoir des fourchettes de prix, ou au moins des noms de sites internet fiables....pour les avoir.
Merci d'avance.
Lina
J'aimerais avoir des infos pour l'ouverture d'une boutique en Algérie en important des vêtements de l'étranger.
Infos au niveau des procédures (douanes, impôts..)
Et infos SURTOUT au niveau financier.
Avant de me lancer, j'ai besoin d'infos pour un plan financier prévisionnel. -Honoraires comptable - Honoraires transitaires - Honoraires notaires - Matériel pour une boutique de vêtements (caisse automatique, caméra de surveillance, mobilier, ceintres....) - Impôts - Eau, électricité... - Local - Assurance local
J'aimerais avoir des fourchettes de prix, ou au moins des noms de sites internet fiables....pour les avoir.
Merci d'avance.
Lina
La beauté de l'Algérie English translation pending
Je créer ce sujet afin que tous les amoureux de l’Algérie et de tourisme viennent partager leurs photos/endroits magnifiques car ce beau pays regorge de lieux et endroits à découvrir. 😊
En effet l’Algérie est un pays où l’on peut y trouver plusieurs climats et plusieurs paysages.
Voila régalez vous :p :
1. Alger la blanche :






2. Annaba :



2. Oran :




2. Tipaza :



Voila régalez vous :p :
1. Alger la blanche :






2. Annaba :



2. Oran :




2. Tipaza :



Partir vivre en Algérie English translation pending
Bonjour à tous j'ai besoin de votre aide , est-ce que certains d'entre vous ont quittés la France pour partir vivre en Algérie ? Comment ça s'est passé ? Avez vous regrettez ?Auriez-vous des conseils ? Est-ce difficile de trouver du travail la-bas ? Niveau tenue pour femme ça se passe comment ? Et pour la plage peut-on mettre un maillot deux pièces ? Y-a t-il des femmes non voilées ? Désolée pour toutes ces questions mais je suis vraiment hésitante.
Mariage entre un Algérien et une personne vivant en Suisse English translation pending
Bonjour,
j'ai 17 ans et je suis en couple avec un Algérien depuis plus de deux ans maintenant et nous avons décidé de nous marier cette année en Algérie, car il a déjà fait des demandes de visa pour venir en Suisse mais elles ont toutes été refusées... Nos familles se connaissent et s'entendent très bien donc de ce côté-là il n'y a aucun problème. En revanche, personne ne sais nous renseigner sur les démarches exactes qu'il faut faire et tous les papiers nécessaires à notre mariage. Donc si quelqu'un vivant en Suisse et qui serait déjà passé par là pourrait nous aider, nous vous en serions vraiment très reconnaissants !
Merci d'avance :)
Merci d'avance :)
Les Aurès en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous faire découvrir une région qui me tient particulierement à coeur, les Aurès en Algérie.
Je voulais vous faire découvrir une région qui me tient particulierement à coeur, les Aurès en Algérie.
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Vivre en Algérie? English translation pending
bonjour à tous
Je suis de nationalité française (sans origine maghrébine) et j'aimerai vivre en Algérie. J'y suis allé plusieurs fois, et je me suis marié là bas.
Est- il facile de pouvoir s'installer là bas ?
Je souhaiterai avoir des informations sur le fonctionnement de vie (même si je l'ai vu de mes propes yeux, mais il y a une différence entre y passer des vacances en famille et y vivre). J'aimerai travailler aussi pour ne pas rester à rien faire de mes journées, mais je crois que le travail là bas n'est pas facile à trouver et surtout le problème ça serait la langue (je ne parle ni kabyle, ni arabe). Mon mari a du travail facilement là bas, dût à ses connaissances et à son travail demandé par beaucoup de monde (il est artisan dans le batiment à son compte).
Faut il un document d'installation ?
Puis-je avoir la nationalité Algérienne (double nationalité) en étant marié avec un algérien ?
Car je me sens vraiment bien en Algérie, malgré les différences avec la France. Je me sens beaucoup mieux là bas qu'en France.
Merci d'avance pour votre aide, et vive l'Algérie ! 😉
Je suis de nationalité française (sans origine maghrébine) et j'aimerai vivre en Algérie. J'y suis allé plusieurs fois, et je me suis marié là bas.
Est- il facile de pouvoir s'installer là bas ?
Je souhaiterai avoir des informations sur le fonctionnement de vie (même si je l'ai vu de mes propes yeux, mais il y a une différence entre y passer des vacances en famille et y vivre). J'aimerai travailler aussi pour ne pas rester à rien faire de mes journées, mais je crois que le travail là bas n'est pas facile à trouver et surtout le problème ça serait la langue (je ne parle ni kabyle, ni arabe). Mon mari a du travail facilement là bas, dût à ses connaissances et à son travail demandé par beaucoup de monde (il est artisan dans le batiment à son compte).
Faut il un document d'installation ?
Puis-je avoir la nationalité Algérienne (double nationalité) en étant marié avec un algérien ?
Car je me sens vraiment bien en Algérie, malgré les différences avec la France. Je me sens beaucoup mieux là bas qu'en France.
Merci d'avance pour votre aide, et vive l'Algérie ! 😉
Endroits à visiter et surtout ne pas manquer dans l'ouest de la Tunisie? English translation pending
😉Bonjour,
Mon mari et moi partons en Tunisie par bateau, avec notre voiture, le 28 mai prochain.
C'est notre troisième voyage dans ce pays que nous aimons beaucoup.
Nous pensons commencer notre périple de 3 semaines par la visite de l'ouest de la Tunisie.
Nous espérons recevoir de nos amis internautes sur ce forum les meilleurs conseils sur les destinations à ne pas manquer. Nous hésitons sur deux itinéraires : Tunis, tabarka et ensuite descendre sur Bulla Régia, Dougga, El KEF...ou Tunis-El Kef (quel hôtel choisir?)et rayonner sur deux ou trois jours autour de cette ville et visiter Bulla régia, Dougga etc..., c'est à dire laisser de coté la cote Corail et Tabarka.
Ensuite nous descendrons dans le sud que nous connaissons déjà et nous remonterons tranquillement sur Tunis ou le bateau nous attendra le 19 juin.
Merci pour vos conseils et suggestions.
😎Anniefrancis
Aller vivre en Algérie English translation pending
bnjour kel demarche doije faire pour vivre en algerie il faux savoir ke j y vais en juin et ke je vais me marier la bas a alger mais je desire avec ma petite fille de 2 ans dont elle a pas encore vu son papa sera avec moi et je voudrais savoir comment je dois faire pour rester y vivre car je ne desire pas revenir en belgique merci de me repondre et bonne journera tous
Taux de change de l'euro et du dollar canadien en dinars algériens? English translation pending
salut,
je descends ces jours-ci à Alger et je souhaite savoir à quel taux est €, de même que le $ CAN.
Merci.
Chaker
je descends ces jours-ci à Alger et je souhaite savoir à quel taux est €, de même que le $ CAN.
Merci.
Chaker
Associations humanitaire en Algérie English translation pending
bonjour à tous...
je suis à la recherche d'associations humanitaires implantées en Algérie, afin d'adhérer à un projet d'aide aux personnes!!!
mais, il m'est très difficile de trouver des adresses pour l'Algérie!
si vous avez des adresses, n'hésitez pas!!!merci d'avance!
cordialement!
Respect des us et coutumes English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Aller au Tchad: destination qui craint? English translation pending
bonjour à tous,
Depuis mon voyage en Mauritanie en mars dernier, je m'étais jurée de retourner dans le désert cet hiver, et j'ai choisi le Tchad.
Malheureusement, avec l'évènement récent qui vient de faire la une de l'actualité, je ne sais plus trop quoi penser de l'Afrique Saharienne.
Est ce que le Tchad est une destination qui craint? Si oui, quel(s) pays pourrait on me conseiller? Je voudrais faire un trekking, et c'est le désert qui m'attirait (pas de nuages, des ciels étoilés impeccables).
Merci de vos réponses.
Vivre en Algérie English translation pending
Bonsoir
J'ai fait la connaissance d'un algérien sur un site de discussions. Là où je ne trouve aucune histoire identique à la mienne, c'est qu'il ne veut pas venir en France. Nous avons bcp d'affinités et je compte donc aller le rencontrer en Algérie. Il prévoit bcp sur l'avenir et me dit "et aprés ?" je lui ai donc proposé de vivre en Algérie, vu que je travaille à mon domicile, et de voir si ça colle.
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont déjà migré de la France vers l'Algérie et me donner leur ressenti ? Connaissez-vous des français qui se soient fait piéger ainsi, car bien sur j'envisage aussi le pire, vu tout ce que je lis sur Internet ...
Il m'a précisé que dans son pays le poids du regard est extrémement lourd et que même s'il n'est pas d'accord avec ce qui s'y passe, il n'osera pas affronter sa communauté. Il me demande donc de l'épouser si jamais ça collait entre nous, et me précise que les relations sexuelles sont interdites hors mariage. Nous discutons énormément de ce regard, et cela le freine bcp à me rencontrer, mais il a parlé de moi à sa famille, ils savent, et il m'a dit que sa mére lui avait dit "va la rejoindre en France, ne reste pas ici". Sa tante semble aussi penser que peu importe où je vive, s'il a trouvé son bonheur, c'est parfait. Mais je le répéte, il veut rester en Algérie.
J'aimerais donc savoir également ce que je risque, et ce qu'il risque, au niveau de la loi, si je pars le rencontrer et que de façon trés légitime, j'en viens à vouloir coucher avec lui (encore vierge) ? Je sais qu'aucun hôtel n'acceptera, mais je sais qu'il est possible de louer un appartement.
SVP Pas de jugements ou de rassisme primaire, je demande juste des infos ... Merci.
J'ai fait la connaissance d'un algérien sur un site de discussions. Là où je ne trouve aucune histoire identique à la mienne, c'est qu'il ne veut pas venir en France. Nous avons bcp d'affinités et je compte donc aller le rencontrer en Algérie. Il prévoit bcp sur l'avenir et me dit "et aprés ?" je lui ai donc proposé de vivre en Algérie, vu que je travaille à mon domicile, et de voir si ça colle.
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont déjà migré de la France vers l'Algérie et me donner leur ressenti ? Connaissez-vous des français qui se soient fait piéger ainsi, car bien sur j'envisage aussi le pire, vu tout ce que je lis sur Internet ...
Il m'a précisé que dans son pays le poids du regard est extrémement lourd et que même s'il n'est pas d'accord avec ce qui s'y passe, il n'osera pas affronter sa communauté. Il me demande donc de l'épouser si jamais ça collait entre nous, et me précise que les relations sexuelles sont interdites hors mariage. Nous discutons énormément de ce regard, et cela le freine bcp à me rencontrer, mais il a parlé de moi à sa famille, ils savent, et il m'a dit que sa mére lui avait dit "va la rejoindre en France, ne reste pas ici". Sa tante semble aussi penser que peu importe où je vive, s'il a trouvé son bonheur, c'est parfait. Mais je le répéte, il veut rester en Algérie.
J'aimerais donc savoir également ce que je risque, et ce qu'il risque, au niveau de la loi, si je pars le rencontrer et que de façon trés légitime, j'en viens à vouloir coucher avec lui (encore vierge) ? Je sais qu'aucun hôtel n'acceptera, mais je sais qu'il est possible de louer un appartement.
SVP Pas de jugements ou de rassisme primaire, je demande juste des infos ... Merci.