Results for "Kigali+|+38+>+75"
397 results found.
Nouvelle grille tarifaire chez Air France pour l'Afrique dès le 1er octobre English translation pending
AF vient de filer sa nouvelle grille tarifaire sur l'Afrique pour un départ après le premier octobre pour faire face à la concurrence.
Hors promotion, les niveaux d'appels ont été considérablement réduits, par exemple sur
ABJ:414 (-16%) BZV:644 (-20%) CKY:436 (-27%) DKR:353 (-12%) DLA:420 (-16%) LFW:421 (-21%) NIM:413 (-22%) NKC:387 (-28%)
Ces prix s'entendent hors taxes et aller retour. Les prix départ MRS, NCE, BOD et LYS ont aussi été considérablement revus à la baisse.
Comme quoi, la concurrence ça a du bon pour le consommateur ;)
Hors promotion, les niveaux d'appels ont été considérablement réduits, par exemple sur
ABJ:414 (-16%) BZV:644 (-20%) CKY:436 (-27%) DKR:353 (-12%) DLA:420 (-16%) LFW:421 (-21%) NIM:413 (-22%) NKC:387 (-28%)
Ces prix s'entendent hors taxes et aller retour. Les prix départ MRS, NCE, BOD et LYS ont aussi été considérablement revus à la baisse.
Comme quoi, la concurrence ça a du bon pour le consommateur ;)
Trouver des vols pas chers Bujumbura (Burundi) - Quito (Équateur)? English translation pending
Bonjour à tous.
Je m'apprête à partir travailler au Burundi pour deux ans. J'y partirai avec ma future épouse, qui est équatorienne. Aux alentours de mars 2011, nous comptons rentrer à Quito pour se marier. Ma question est simple: quelqu'un aurait-il des conseils pour faire un trajet Bujumbura-Quito le plus rapide possible et surtout le moins cher... Je suis Belge et il y a des possibilités par Bruxelles ou Londres, mais repasser en Europe me semble peu pratique. Des suggestions de trajet?
Merci d'avance
Thomas
Je m'apprête à partir travailler au Burundi pour deux ans. J'y partirai avec ma future épouse, qui est équatorienne. Aux alentours de mars 2011, nous comptons rentrer à Quito pour se marier. Ma question est simple: quelqu'un aurait-il des conseils pour faire un trajet Bujumbura-Quito le plus rapide possible et surtout le moins cher... Je suis Belge et il y a des possibilités par Bruxelles ou Londres, mais repasser en Europe me semble peu pratique. Des suggestions de trajet?
Merci d'avance
Thomas
Comment se lancer dans l'aide humanitaire English translation pending
Bonjour,
j'ai 22ans et suis pour le moment sans emploi. ca fais un moment que j'aimerai venir en aide a des gens dans le besoin et la difficulté mais je me pose pas mal de question ...
J'aurai voulu savoir comment procéder pour partir et si l'anglais étais obligatoires ? car a mon plus grand regret je suis nul! savoir si il existe des voyages gratuit ou a court budget ? enfin en gros je ne sais pas grand chose dans le monde du bénévolat et j'aimerai être éclairer ...
J'aimerai aidez des jeunes en difficulté mais je n'ai pas de compétence réel ...
Voila si quelqu'un sais m'aidez se serai génial .
Un grand merci d avance 🙂
Faire une mission humanitaire à long terme en couple English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes un couple, 23 et 26 ans, et sommes à la recherche d’une association humanitaire ou ONG prête à nous accueillir sur le long terme. Nous serions prêts à partir environ un an et peut-être plus si nous sentons que nous pouvons être vraiment utiles.
Nous avons tous les deux un diplôme en commerce international et parlons anglais et espagnol. Nous n’avons pas de compétences particulières dans la santé, la construction, l’agriculture etc, comme le demandent souvent les associations humanitaires MAIS nous avons irréfutablement une grande envie d’aider ceux qui sont dans le besoin, de leur permettre d’accéder à une vie qui ressemblerait le plus possible à celle que nous avons eu la chance d’avoir jusque là. Grâce à nos études, nous avons eu l’occasion de voyager sur des durées assez longues et dans des pays culturellement « opposés » à notre mode de vie européen tel que l’Inde. Nous avons tous deux une grande ouverture d’esprit et sommes des personnes responsables et mâtures qui demandent juste qu’on leur permette de se sentir utiles, et qui veulent découvrir le monde qui les entoure tel qu’il est vraiment avec ses merveilles et ses injustices.
Si vous êtes à la recherche de personnes motivées et serviables pour votre association ou que vous connaissez des associations humanitaires sérieuses à la recherche de personnes comme nous, merci de nous contacter.
Merci d’avance.
Jeune ingénieur cherche mission humanitaire pour trois à six mois en Afrique ou en Asie du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Jeune ingénieur d'une école généraliste reconnue, je suis décidé à me lancer dans l'humanitaire pour une période allant de 3 à 6 mois (voire plus). Je recherche une projet qui se déroulera en Afrique (ou Asie du sud) et qui, si possible, me permettra de mettre à profit mes compétances dues à ma formation.
J'ai fait un petit tour sur la toile pour voir ce que j'étais capable de trouver par moi même et trouver un projet en adéquation avec mes espérances me semble pas très aisé. Je fais donc appel à vous pour savoir si vous connaissez des ONG qui seraient intéressées par mon profil.
Merci d'avance.
Aide soignant cherche du travail dans l'humanitaire English translation pending
Bonjours a tous,
Je suis un jeune aide soignant de 27 ans, passionné par le travail dans l'aide a la personne, le soin, le social et le médical.
J'ai déjà voyagé en asie du sud est, en thailande, cambodge, et vietnam, en afrique du nord et en amérique du sud .
Mes voyages m'ont donc donné l'envie de mettre mes compétences au service d'une idée, d'un pays, et donc de partir en mission dans un hôpital, un orphelinat ou tout autre projet d'aide et de soin a la personne. Je souhaiterais m'investir durant une période de 1 a 2 ans minimum afin de pouvoir réellement mener a bien un projet.
Je vous serais reconnaissant si en lisant ce post vous auriez quelques pistes a me donner, afin de trouver une mission en tant qu'aide soignant ou dans un domaine proche a l'étranger.
Merci d'avance,
thomas
Je suis un jeune aide soignant de 27 ans, passionné par le travail dans l'aide a la personne, le soin, le social et le médical.
J'ai déjà voyagé en asie du sud est, en thailande, cambodge, et vietnam, en afrique du nord et en amérique du sud .
Mes voyages m'ont donc donné l'envie de mettre mes compétences au service d'une idée, d'un pays, et donc de partir en mission dans un hôpital, un orphelinat ou tout autre projet d'aide et de soin a la personne. Je souhaiterais m'investir durant une période de 1 a 2 ans minimum afin de pouvoir réellement mener a bien un projet.
Je vous serais reconnaissant si en lisant ce post vous auriez quelques pistes a me donner, afin de trouver une mission en tant qu'aide soignant ou dans un domaine proche a l'étranger.
Merci d'avance,
thomas
Obtention du visa chinois à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Hong Kong et souhaitais obtenir le visa pour visiter la Chine pendant 1 mois. Je vais devoir planifier mon voyage autrement car rentrer en Chine n'est (presque) plus possible.
Voici des informations concernant l'obtention du visa Chinois a Hong Kong pour les citoyens français.
Il y a environ 10 jours, le gouvernement Chinois a fait passer une nouvelle loi concernant l'obtention du visa Chinois pour les français uniquement.
Maintenant ils ont besoin de: - un billet de retour - une réservation d'hôtel sur toute la durée du sejour ou une lettre de confirmation d'hébergement d'un hôte - l'original du contrat d'assurance de voyage
et malgré tous ces documents et 350HKD (35euros) le visa (si obtenu) ne sera valable que 4 jours!
Une connaissance s'est même fait refuser le visa car il n'avait pas d'assurance vie!
Donc bonne chance à tous ceux qui sont dans le même cas!
Je suis actuellement à Hong Kong et souhaitais obtenir le visa pour visiter la Chine pendant 1 mois. Je vais devoir planifier mon voyage autrement car rentrer en Chine n'est (presque) plus possible.
Voici des informations concernant l'obtention du visa Chinois a Hong Kong pour les citoyens français.
Il y a environ 10 jours, le gouvernement Chinois a fait passer une nouvelle loi concernant l'obtention du visa Chinois pour les français uniquement.
Maintenant ils ont besoin de: - un billet de retour - une réservation d'hôtel sur toute la durée du sejour ou une lettre de confirmation d'hébergement d'un hôte - l'original du contrat d'assurance de voyage
et malgré tous ces documents et 350HKD (35euros) le visa (si obtenu) ne sera valable que 4 jours!
Une connaissance s'est même fait refuser le visa car il n'avait pas d'assurance vie!
Donc bonne chance à tous ceux qui sont dans le même cas!
Les incontournables du Rwanda? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais connaître les lieux et les activités incontournables au Rwanda.
Merci d'avance
20Cent
je souhaiterais connaître les lieux et les activités incontournables au Rwanda.
Merci d'avance
20Cent
Monter son entreprise au Panama? English translation pending
Bonjour, je suis parti 1 mois en Janvier au Panama, et j'en suis tombé amoureux !!
Je compte maintenant ouvrir ma propre "entreprise" la-bas! C'est en fait une activité que je vais proposer aux touristes...
Je voudrais avoir des témoignages de personnes vivant sur place, mais aussi et surtout de celles qui ont pu monter leur entreprise, sur les points suivants :
- Est-ce si facile de monter son entreprise ?
- Quelles sont les démarches à effectuer ?
- Ais-je besoin d'un visa? Ou celui m'est accordé directement grace au fait que je monte mon entreprise ?
Merci de votre aide!
Merci de votre aide!
Recherche action humanitaire de six à douze mois en Afrique dès la fin 2010 English translation pending
Bonjour tout le monde.
Mon ami et moi recherchons une association menant des actions humanitaires de 6 à 12 mois en afrique ( de préférence au TOgo ). L'objectif serait de partir fin 2010 et d'y rester début 2011. Nous y serions en tant que simple bénévole. Nous sommes intéressé par les missions dites de "chantier" c'est a dire construction d'école et si un objectif est croisé une mission en parallèle auprès des enfants ou le mieux serait des missions polyvalentes avec plusieurs objectifs sur les 6 à 12 mois. Si vous pouviez nous renseigner sur la démarche à suivre, quelles associations contactées etc... nous en serions ravis.
Merci d'avance.
Mon ami et moi recherchons une association menant des actions humanitaires de 6 à 12 mois en afrique ( de préférence au TOgo ). L'objectif serait de partir fin 2010 et d'y rester début 2011. Nous y serions en tant que simple bénévole. Nous sommes intéressé par les missions dites de "chantier" c'est a dire construction d'école et si un objectif est croisé une mission en parallèle auprès des enfants ou le mieux serait des missions polyvalentes avec plusieurs objectifs sur les 6 à 12 mois. Si vous pouviez nous renseigner sur la démarche à suivre, quelles associations contactées etc... nous en serions ravis.
Merci d'avance.
Recherche une mission humanitaire pour la rentrée scolaire English translation pending
Bonjour
je m'appelle Vincent, j'ai 20 ans et je suis à la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée prochaine.
Je recherche un projet portant sur l'aide au développement (chantier de construction par exemple…) ou la protection de l'environnement même si tout types de bénévolat est susceptible de m'intéressé. Globalement je recherche une action qui se déroulerait sur n’importe qu’elle continent sauf l’Europe de l’Ouest. (Attirance prononcé pour l’Afrique de l’ouest)
J'ai pas mal cherché sur internet malheureusement j'ai du mal à trouver un organisme (sérieux) qui prennent en charge l'organisation complète du chantier et qui ne demande pas en même temps une somme Astronomique ! Je souhaiterais partir pour une durée de 6 mois (entre octobre 2010 et mai 2011 et plus si affinité !)
Je n'ai pas beaucoup d’expérience (je suis parti une fois pendant un mois pour une mission au Togo) ni de qualification (un BEP de Vente un BAC STG et actuellement en CAP de pâtisserie) je veux juste donner de ma personne du mieux que je pourrais !
Je ne m’attends pas a un énorme impact de mon message mais si des personnes sont déjà parti avec des associations sérieuses ou même s'y des organismes sont en recherche de volontaire : JE SUIS PARTANT
Merci A très vite
je m'appelle Vincent, j'ai 20 ans et je suis à la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée prochaine.
Je recherche un projet portant sur l'aide au développement (chantier de construction par exemple…) ou la protection de l'environnement même si tout types de bénévolat est susceptible de m'intéressé. Globalement je recherche une action qui se déroulerait sur n’importe qu’elle continent sauf l’Europe de l’Ouest. (Attirance prononcé pour l’Afrique de l’ouest)
J'ai pas mal cherché sur internet malheureusement j'ai du mal à trouver un organisme (sérieux) qui prennent en charge l'organisation complète du chantier et qui ne demande pas en même temps une somme Astronomique ! Je souhaiterais partir pour une durée de 6 mois (entre octobre 2010 et mai 2011 et plus si affinité !)
Je n'ai pas beaucoup d’expérience (je suis parti une fois pendant un mois pour une mission au Togo) ni de qualification (un BEP de Vente un BAC STG et actuellement en CAP de pâtisserie) je veux juste donner de ma personne du mieux que je pourrais !
Je ne m’attends pas a un énorme impact de mon message mais si des personnes sont déjà parti avec des associations sérieuses ou même s'y des organismes sont en recherche de volontaire : JE SUIS PARTANT
Merci A très vite
Infirmière et professeur recherchent un projet humanitaire pour six mois en Afrique English translation pending
bonjour, nous avons 24 et 25 ans, nous sommes professeur de sciences depuis 3 ans et infirmière.
Nous avons choisi ces métiers car ce sont des métiers tournés vers les autres et nous ne sommes pas déçues! Nous avons déjà voyagé de nombreuses fois toutes les deux mais cette fois , nous souhaiterions aller un peu plus loin et nous investir dans un projet sérieux d'aide humanitaire en Afrique
Il me semble que pour que cela soit enrichissant à la fois pour l association et pour nous, il faut que cette coopération se déroule sur une longue période, c'est pourquoi nous avons décidé de partir 6 mois.
Nous aimerions participer à un projet déjà existant, voir même en construction, qui a pour but d'aider au développement du pays en étant vraiment à l'écoute de la demande de la population.
Nous sommes prêtes à participer à des projets demandant des compétences autres que celles que nous avons développées jusqu'à aujourd'hui.
Car nous savons qu'avec notre motivation, nous apprendrons vite.
Nous sommes donc à l'écoute de toutes propositions! j espère qu'elles seront nombreuses!
Recherche mission humanitaire en 2011 English translation pending
Bonjour à tous, mon prénom est Florian, j'ai 19 ans et je souhaiterais faire de l'humanitaire à l'étranger.
Veuillez pardonner l'air banal et naïf de l'annonce mais j'ai l'intime conviction que servir son prochain est la plus belle cause. À tout ceux qui me demanderont pourquoi pas en France? Parce que je veux voyager, je suis curieux de découvrir les autres continents car je pense que sur un sol étranger, on re-nait et on doit tout découvrir, la langue les us et coutume, les gens, etc..
Je vais être sincère je déteste travailler pour de l'argent.. Le travail classique à l'usine pour gagner 50 euros par jour c'estdéprimant..
Alors que pour des activités bénévoles j'ai vraiment une motivation trs forte je suis capable de beaucoup pour les autres et non pour moi. Je suis ouvert à toutes destinations étant un solitaire et un globe-trotter dans l'âme je peux aller à peu près n'importe ou. Concernant mes (maigres) compétences de jeune actif j'ai quelques notions de charpente et de couverture, j'ai ce qui s'appelle le PSC1 (anciennement AFPS) qui est pour ceux qui ne le savent pas un diplôme de secourisme.
Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.
Si vous avez la moindre question..
Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.
Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.
À bientôt, sur le forum!
Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.
Si vous avez la moindre question..
Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.
Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.
À bientôt, sur le forum!
Cherche association humanitaire pour l'Afrique ou l'Asie English translation pending
Salut à tous!
J'ai besoin du savoir et des expériences de tous pour m'aider dans mes recherches. J'espère que vous pourrez m'aider comme ça a déja été le cas^^😉
Alors je me lance. Je m'appelle caroline, j'ai 21 ans et en mai j'aurai mon diplome du BEESAN (brevet d'état d'éducateur sportif dans les activités de la natation). Une fois ce diplome en poche j'aurai enfin le temps de me consacrer entièrement dans l'humanitaire; ce à quoi je pense depuis longtemps. Le problème c'est que je ne sais pas du tout comment faire, ni par ou commencer. Mon objectif serai de partir pour une durée plutôt longue mais je sais qu'il vaudrai mieu que je commence pour une mission courte pour avoir un peu plus d'expérience. En Afrique ou en Asie, mon choix n'est pas encore fixé. Je partirais là où il y a du travail.
J'ai une bonne expérience auprès des enfants mais pas de qualification particulière alors j'aimerais savoir si mon projet est réalisable, s'il existe des association humanitaire dont je pourrais devenir membre actif dans ma région (l'alsace).
Comme vous pouvez le constater je suis complètement pômée...🤪 Et je commence un peu à desespérer. Ce que j'ai en tout cas, c'est une très forte motivation et j'espère pouvoir réaliser mon projet.
merci pour votre aide bien à vous, caro
merci pour votre aide bien à vous, caro
Recherche stage dans une association ou une ONG humanitaire English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en master 2 en droit humanitaire et afin de clôturer mon année je cherche à effectuer un stage au sein d'une asso ou ONG humanitaire d'une durée de 5 mois (de août à décembre 2010).
Ainsi toutes propositions de contact seront les bienvenus...afin que j'envoie CV et lettre de motivation.
Toutefois, j'ai une préférence pour la région de l'inde-Népal mais aussi le continent africain et sud américain...quant au domaine d'intervention je suis ouverte à tout étant donné mon statut de stagiaire, je suis motivée pour apprendre un maximum.
Merci de votre aide.
Organismes d'aide humanitaire en Afrique ou au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Cherche association/mission humanitaire en Afrique de l'été à l'automne 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Clément, j ai 24 ans.
Je suis a la recherche d'une association avec laquelle partir en mission
humanitaire de longue durée (2 à 6 mois) en Afrique de l'Ouest.
Je suis infographiste de formation mais je suis prêt a intervenir dans tous
les domaines (Santé, éducation ...)(dans la limite de mes compétences).
Je suis un peu perdu par le nombre de propositions disponibles sur internet, quelqu'un pourrait-il me conseiller des associations ? ou me proposer une mission ?
Merci d'avance pour votre aide Cordialement
Je suis un peu perdu par le nombre de propositions disponibles sur internet, quelqu'un pourrait-il me conseiller des associations ? ou me proposer une mission ?
Merci d'avance pour votre aide Cordialement
Volontariat dans le domaine du social English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en formation de conseillère en économie sociale et familiale. Si tout va bien, je validerais mon diplôme en septembre prochain. J'aurais alors le statut de travailleur social, au même titre que les éducateurs spécialisés ou les assistants sociaux. J'ai également obtenu une licence de psychologie. J'ai fait ma licence au Québec. J'ai pas mal trainé à la fac avant de trouver ma voie!
Je souhaite partir, à l'étranger, en tant que volontaire dans une association œuvrant dans le domaine du social. J'ai participé à plusieurs séjours avec des adultes déficients intellectuels en tant qu'animatrice. J'ai également travaillé en centre aéré et colonie de vacance auprès d'enfant de 3 à 12 ans. J'ai été assistante d'éducation en école primaire et fait du soutien scolaire bénévolement dans une antenne CAF. Je compte partir dès novembre 2010 dans un pays francophone ou anglophone. Je parle Anglais mais je n'ai pas un gros niveau! Si je choisi le statut de volontaire c'est que, financièrement, je ne pourrais pas assurer 1 année sans aucun revenu ou aide matérielle (logement et nourriture). En effet, j'aimerais partir pour une longue période (environ un an) afin de mieux appréhender la culture locale et de bien m'imprégner du projet proposé. Je souhaite avoir des témoignages de volontaires, d'associations et des renseignements sur les démarches à accomplir. Je vous remercie d'avance.
Je suis actuellement en formation de conseillère en économie sociale et familiale. Si tout va bien, je validerais mon diplôme en septembre prochain. J'aurais alors le statut de travailleur social, au même titre que les éducateurs spécialisés ou les assistants sociaux. J'ai également obtenu une licence de psychologie. J'ai fait ma licence au Québec. J'ai pas mal trainé à la fac avant de trouver ma voie!
Je souhaite partir, à l'étranger, en tant que volontaire dans une association œuvrant dans le domaine du social. J'ai participé à plusieurs séjours avec des adultes déficients intellectuels en tant qu'animatrice. J'ai également travaillé en centre aéré et colonie de vacance auprès d'enfant de 3 à 12 ans. J'ai été assistante d'éducation en école primaire et fait du soutien scolaire bénévolement dans une antenne CAF. Je compte partir dès novembre 2010 dans un pays francophone ou anglophone. Je parle Anglais mais je n'ai pas un gros niveau! Si je choisi le statut de volontaire c'est que, financièrement, je ne pourrais pas assurer 1 année sans aucun revenu ou aide matérielle (logement et nourriture). En effet, j'aimerais partir pour une longue période (environ un an) afin de mieux appréhender la culture locale et de bien m'imprégner du projet proposé. Je souhaite avoir des témoignages de volontaires, d'associations et des renseignements sur les démarches à accomplir. Je vous remercie d'avance.
Mission humanitaire dans un orphelinat en Afrique, avec quel organisme partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que les posts sur ce sujet sont très nombreux, mais chacun a des demandes bien précises...
J'ai 22 ans et en septembre prochain, je démarre mes études d'auxilliaire de puériculture.
Pour le moment je suis salariée dans la grande distribution, job qui ne me plait pas du tout! (d'où la reprise de mes études)
Bref, je souhaiterais apporter mon aide à un orphelinat en Afrique. Je ne suis pas prof, mais j'ai bac + 2 en art et je pense pouvoir aider des enfants à apprendre la lecture! J'aimerais aussi apporter mon amour à ces petits sans parents, à jouer avec eux, les laver, les stimuler, etc...
Le hic, il existe des dizaaaaaaaaaaaines d'associations sur internet! Et certaines ressemblent franchement plus à des agences de voyages qu'à des associations humanitaires. Je n'ai aucune idée de comment faire le tri.
Et biensûr je pars seule alors forcément ça fait un peu peur. Et la plupart des associations proposent des prix exhorbitants pour partir là bas...
Voilà je devais déjà partir l'année dernière, mais faute de trouver une association qui paraissait vraiment fiable, ben je ne suis pas partie. Mais ma motiation est intacte !
Techniquement je suis disponible pendant 3 semaines, et à peu près n'importe quand vu que je n'ai pas encore posé mes vacances...
Voilà je recherche donc des témoignages de personnes qui sont DEJA parties en mission humanitaire dans un orphelinat, afin de savoir comment s'est passé leur voyage, avec quelle association? etc...
Merci d'avance!
Je sais que les posts sur ce sujet sont très nombreux, mais chacun a des demandes bien précises...
J'ai 22 ans et en septembre prochain, je démarre mes études d'auxilliaire de puériculture.
Pour le moment je suis salariée dans la grande distribution, job qui ne me plait pas du tout! (d'où la reprise de mes études)
Bref, je souhaiterais apporter mon aide à un orphelinat en Afrique. Je ne suis pas prof, mais j'ai bac + 2 en art et je pense pouvoir aider des enfants à apprendre la lecture! J'aimerais aussi apporter mon amour à ces petits sans parents, à jouer avec eux, les laver, les stimuler, etc...
Le hic, il existe des dizaaaaaaaaaaaines d'associations sur internet! Et certaines ressemblent franchement plus à des agences de voyages qu'à des associations humanitaires. Je n'ai aucune idée de comment faire le tri.
Et biensûr je pars seule alors forcément ça fait un peu peur. Et la plupart des associations proposent des prix exhorbitants pour partir là bas...
Voilà je devais déjà partir l'année dernière, mais faute de trouver une association qui paraissait vraiment fiable, ben je ne suis pas partie. Mais ma motiation est intacte !
Techniquement je suis disponible pendant 3 semaines, et à peu près n'importe quand vu que je n'ai pas encore posé mes vacances...
Voilà je recherche donc des témoignages de personnes qui sont DEJA parties en mission humanitaire dans un orphelinat, afin de savoir comment s'est passé leur voyage, avec quelle association? etc...
Merci d'avance!
Enseignante de français cherche mission humanitaire English translation pending
Bonjour!
Je suis une jeune enseignante de français et j'aimerais beaucoup aller faire du bénévolat dans mon domaine, dans des pays en développement. Que ce soit pour ouvrir des écoles, donner des formations, etc.
Si vous connaissez quelque chose qui pourrait aider mes démarches, je vous remercie beaucoup.
Gripette44
Je suis une jeune enseignante de français et j'aimerais beaucoup aller faire du bénévolat dans mon domaine, dans des pays en développement. Que ce soit pour ouvrir des écoles, donner des formations, etc.
Si vous connaissez quelque chose qui pourrait aider mes démarches, je vous remercie beaucoup.
Gripette44
Est-il possible de passer de Tanzanie au Burundi sans passer par le Rwanda? English translation pending
tout est dans la question... en organisant mon trip en voiture en afrique je me posais la question car en regardant sur google map, je n ai pas l impression que ce soit faisable mais voulait en avoir confirmation.
souhaiterais faire zanzibar - serengenti -burundi - rwanda - nairobi (faire le tour du lac) plutot que zanzibar - serengeti - nairobi - rwanda - burundi - rwanda - nairobi.
Merci
De Nairobi au Rwanda (avril 2009) English translation pending
Bonjour à tous.
Devant le peu d'infos dont nous disposons tous sur cette partie du monde , voici les éléments pratiques de ce trajet. Effectué en Avril 2009.
Je suis parti d'Addis Abeba. Kenya Airways. Vol direct jusqu'à Nairobi.
J'ai obtenu mes différents visas à Addis.
Pour le Rwanda, il m'a fallu une lettre d'invitation.Le premier conseiller de l'Ambassade sera "compréhensif" car j'ai du signer la lettre qui ne l'était pas... 60 dollars US et 4 jours d'attente. Pour l'Uganda. Un visa de transit s'obtient facilement à Addis. C'est 15 dollars. Et, mystère insoluble, 50 dollars à la frontière du pays..
Aprés un vol de quelques heures, atterrissage par un beau coucher de soleil à l'aéroport Jomo Kenyatta. Les formalités douanières sont assez rapides et plutôt bon enfant. Même si on sent que le douanier ne serait pas opposé à un petit supplément.
Un visa de transit s'obtient sans problème à l'arrivée pour 10 euros, 10 dollars US ou 10 livres sterling.Il n'y a pas de taux de change ici. C'est surprenant mais trés pratique.!! Evidemment par les temps qui courent, munissez vous de dollars. Ca diminue les frais de 50%..
Evitez de changer votre argent dans les couloirs qui mènent à la sortie. Vous pourrez changer vos euros juste à côté de la livraison des bagages, le meilleur taux sans conteste. Un petit guichet étroit qui passe presque inaperçu .Pour un euro vous pouvez obtenir 101 shillings en Avril 2009.
Pour aller en ville. Le prix "officiel" du taxi est de 15000 shillings. Bien évidemment en sortant de l'aéroport ça tombe à 10000 shillings. Les chauffeurs de taxi vous certifieront qu'il n'y a pas de bus pour se rendre en ville. C'est faux. Si vous n'êtes pas trop chargé c'est évidemment moins cher. Compter 1 heure et plus de trajet si embouteillages.
La "gare routière".. En Centre ville. Ca ne ressemble pas à nos gares routières. C'est plutôt l'endroit en ville où l'on trouve toutes les bus sur un territoire d'environ 1 Km2. Pratiquement toutes les Cies de bus sont regroupées à cet endroit.. Vous n'aurez pas de problème pour trouver le bus qu'il vous faut pour la destination choisie. Ce soir là, je pars à Kampala car le trajet direct pour Kigali me semble un peu trop long. Enfin... je verrai à Kampala ..!
De nombreux départ la nuit. J'ai choisi "AKAMBA" car ils partent rapidement. A 21 heures je suis dans le bus, en direction de Kampala. Compter 10 à 12 heures de trajet. Si pas de panne...
Arrivée à Kampala. Juste à côté des bureaux de la "KAMPALA COACH". Les horaires sont un peu compliqués si je veux continuer dans la foulée..Il faut attendre la nuit..De toutes façons , je suis fatigué et je décide de passer la nuit à Kampala. Je connais déjà cette ville. Elle n'est pas désagréable.
Je choisis la Cie "JAGUAR" pour me rendre à KIGALI le lendemain. Départ à 9 heures du matin. Possibilité de dormir à l'hotel "JIOVANI", à 200 mètres de la station de bus. Calme , propre, pour petits budgets. 12 euros avec douches chaudes sur le palier. Resto correct sur place.
Le trajet pour kigali vous amène à KABALE. C'est une halte possible si vous ne voulez pas dormir à Kampala. Juste avant la frontière. De nombreux hotels.( Voir mon post sur le sujet). Calme et plutot sympa, si vous détestez les grandes villes , Kabale , c'est pour vous. A quelques heures de Kampala juste avant la frontière rwandaise.
Arrivée à la frontière du Rwanda.Tout le monde descend et parcours à pied la centaine de mètres qui séparent les 2 postes frontières. Si vous n'avez pas de visa, il vous en coûtera 60 dollars US. Uniquement en Dollars US. Si vous n'avez que des euros cela fera la joie du changeur FOREX local qui pratique un taux de change nettement en sa faveur. Il a compris que vous n'avez pas le choix. Mais prévoyez du Cash...
Vous êtes désormais au Rwanda et proche de Kigali.
A kigali vous arrivez à la gare routière. Nyongugu . Rappelez vous ce nom.C'est en bas de la ville. Pour rejoindre le centre, taxi ou moto -taxi. 500Frw si vous négociez bien. Les chambres , spartiates , avec douches sur le palier de la Procure Ste famille ( à côté de la Cathédrale) vous offriront de quoi passer votre première nuit . 5000 Frw. Mais dans un rayon d'un km il y a d'autres choix possibles ou recommandés par vos guides papiers préférés.
le change est en avril 2009 de 750 Frw pour 1 euro. Changer à POSTA.
Puis , de Kigali vous pourrez rayonner dans tous le pays. Il existe de nombreuses "agences" équipées de mini-bus COASTER ( Toyota en général) qui vous offriront un trés bon niveau de confort pour un prix trés correct.
ATTENTION.. Le Rwanda est un pays agréable, vallonné , vert ... Mais je n'ai pas vu une route DROITE de plus d'un Km.!!! Cela signifie que vous pourriez être facilement malade en bus tant les virages sont nombreux.. Prévoyez-le car j'ai rencontré de nombreuses personnes dont l'estomac supportait mal.
Pour le retour vers NAIROBI. La Cie "KAMPALA COACH" est la meilleure. Fiable et bus entretenus. Les bureaux sont à la gare routière de NYONGUGU. Celle par laquelle vous êtes arrivé. Et il vaut mieux prévoir l'achat de votre billet au minimum la veille. Départ 6 heures du matin. 23000 frw et 24 heures de trajet.!!! Mais bien sur, il y a d'autres possibilités.
A la frontière de l'Uganda, vous payerez 50 dollars US pour traverser le pays. Cher pour quelques heures..!! Et si vous le faites remarquer au douanier il vous dira que lui paye bien plus pour aller en France et qu'il doit attendre 3, mois pour obtenir un visa.. "And if you're not happy you can go back to Rwanda..."
Arrivée à Nairobi à 6 heures du matin. Au centre ville. Ce qu'il est désormais convenu d'appeler la "gare routière"... De nombreux hôtels dans un rayon de 1 à 2 kms.. Près de Kampala Coach, le NAWAS. Un hôtel correct petit budget. 8 euros la nuit en 04/2009
Pour se rendre à l'aéroport, Bus n° 34 sur MOI street. Pas très loin des Cies de bus.
Pour se rendre à MOMBASSA. Un train de luxe mais qui ne circule que la nuit. Dommage.Prix sympa. Pour se rendre à Addis... kenya airways..Vols fréquents. 300 euros A+R
Devant le peu d'infos dont nous disposons tous sur cette partie du monde , voici les éléments pratiques de ce trajet. Effectué en Avril 2009.
Je suis parti d'Addis Abeba. Kenya Airways. Vol direct jusqu'à Nairobi.
J'ai obtenu mes différents visas à Addis.
Pour le Rwanda, il m'a fallu une lettre d'invitation.Le premier conseiller de l'Ambassade sera "compréhensif" car j'ai du signer la lettre qui ne l'était pas... 60 dollars US et 4 jours d'attente. Pour l'Uganda. Un visa de transit s'obtient facilement à Addis. C'est 15 dollars. Et, mystère insoluble, 50 dollars à la frontière du pays..
Aprés un vol de quelques heures, atterrissage par un beau coucher de soleil à l'aéroport Jomo Kenyatta. Les formalités douanières sont assez rapides et plutôt bon enfant. Même si on sent que le douanier ne serait pas opposé à un petit supplément.
Un visa de transit s'obtient sans problème à l'arrivée pour 10 euros, 10 dollars US ou 10 livres sterling.Il n'y a pas de taux de change ici. C'est surprenant mais trés pratique.!! Evidemment par les temps qui courent, munissez vous de dollars. Ca diminue les frais de 50%..
Evitez de changer votre argent dans les couloirs qui mènent à la sortie. Vous pourrez changer vos euros juste à côté de la livraison des bagages, le meilleur taux sans conteste. Un petit guichet étroit qui passe presque inaperçu .Pour un euro vous pouvez obtenir 101 shillings en Avril 2009.
Pour aller en ville. Le prix "officiel" du taxi est de 15000 shillings. Bien évidemment en sortant de l'aéroport ça tombe à 10000 shillings. Les chauffeurs de taxi vous certifieront qu'il n'y a pas de bus pour se rendre en ville. C'est faux. Si vous n'êtes pas trop chargé c'est évidemment moins cher. Compter 1 heure et plus de trajet si embouteillages.
La "gare routière".. En Centre ville. Ca ne ressemble pas à nos gares routières. C'est plutôt l'endroit en ville où l'on trouve toutes les bus sur un territoire d'environ 1 Km2. Pratiquement toutes les Cies de bus sont regroupées à cet endroit.. Vous n'aurez pas de problème pour trouver le bus qu'il vous faut pour la destination choisie. Ce soir là, je pars à Kampala car le trajet direct pour Kigali me semble un peu trop long. Enfin... je verrai à Kampala ..!
De nombreux départ la nuit. J'ai choisi "AKAMBA" car ils partent rapidement. A 21 heures je suis dans le bus, en direction de Kampala. Compter 10 à 12 heures de trajet. Si pas de panne...
Arrivée à Kampala. Juste à côté des bureaux de la "KAMPALA COACH". Les horaires sont un peu compliqués si je veux continuer dans la foulée..Il faut attendre la nuit..De toutes façons , je suis fatigué et je décide de passer la nuit à Kampala. Je connais déjà cette ville. Elle n'est pas désagréable.
Je choisis la Cie "JAGUAR" pour me rendre à KIGALI le lendemain. Départ à 9 heures du matin. Possibilité de dormir à l'hotel "JIOVANI", à 200 mètres de la station de bus. Calme , propre, pour petits budgets. 12 euros avec douches chaudes sur le palier. Resto correct sur place.
Le trajet pour kigali vous amène à KABALE. C'est une halte possible si vous ne voulez pas dormir à Kampala. Juste avant la frontière. De nombreux hotels.( Voir mon post sur le sujet). Calme et plutot sympa, si vous détestez les grandes villes , Kabale , c'est pour vous. A quelques heures de Kampala juste avant la frontière rwandaise.
Arrivée à la frontière du Rwanda.Tout le monde descend et parcours à pied la centaine de mètres qui séparent les 2 postes frontières. Si vous n'avez pas de visa, il vous en coûtera 60 dollars US. Uniquement en Dollars US. Si vous n'avez que des euros cela fera la joie du changeur FOREX local qui pratique un taux de change nettement en sa faveur. Il a compris que vous n'avez pas le choix. Mais prévoyez du Cash...
Vous êtes désormais au Rwanda et proche de Kigali.
A kigali vous arrivez à la gare routière. Nyongugu . Rappelez vous ce nom.C'est en bas de la ville. Pour rejoindre le centre, taxi ou moto -taxi. 500Frw si vous négociez bien. Les chambres , spartiates , avec douches sur le palier de la Procure Ste famille ( à côté de la Cathédrale) vous offriront de quoi passer votre première nuit . 5000 Frw. Mais dans un rayon d'un km il y a d'autres choix possibles ou recommandés par vos guides papiers préférés.
le change est en avril 2009 de 750 Frw pour 1 euro. Changer à POSTA.
Puis , de Kigali vous pourrez rayonner dans tous le pays. Il existe de nombreuses "agences" équipées de mini-bus COASTER ( Toyota en général) qui vous offriront un trés bon niveau de confort pour un prix trés correct.
ATTENTION.. Le Rwanda est un pays agréable, vallonné , vert ... Mais je n'ai pas vu une route DROITE de plus d'un Km.!!! Cela signifie que vous pourriez être facilement malade en bus tant les virages sont nombreux.. Prévoyez-le car j'ai rencontré de nombreuses personnes dont l'estomac supportait mal.
Pour le retour vers NAIROBI. La Cie "KAMPALA COACH" est la meilleure. Fiable et bus entretenus. Les bureaux sont à la gare routière de NYONGUGU. Celle par laquelle vous êtes arrivé. Et il vaut mieux prévoir l'achat de votre billet au minimum la veille. Départ 6 heures du matin. 23000 frw et 24 heures de trajet.!!! Mais bien sur, il y a d'autres possibilités.
A la frontière de l'Uganda, vous payerez 50 dollars US pour traverser le pays. Cher pour quelques heures..!! Et si vous le faites remarquer au douanier il vous dira que lui paye bien plus pour aller en France et qu'il doit attendre 3, mois pour obtenir un visa.. "And if you're not happy you can go back to Rwanda..."
Arrivée à Nairobi à 6 heures du matin. Au centre ville. Ce qu'il est désormais convenu d'appeler la "gare routière"... De nombreux hôtels dans un rayon de 1 à 2 kms.. Près de Kampala Coach, le NAWAS. Un hôtel correct petit budget. 8 euros la nuit en 04/2009
Pour se rendre à l'aéroport, Bus n° 34 sur MOI street. Pas très loin des Cies de bus.
Pour se rendre à MOMBASSA. Un train de luxe mais qui ne circule que la nuit. Dommage.Prix sympa. Pour se rendre à Addis... kenya airways..Vols fréquents. 300 euros A+R
Traversée de la République Démocratique du Congo en 4L à deux English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en 4L, nous passons par la RDC. Nous voulons ensuite rejoindre la côte Est de l'Afrique. Apparemment, en regardant les discussions et autres articles de presses, il est impossible de se rendre en Ouganda via la frontière RDC-Ouganda ou du moins assez risqué, la région du Kivu n'étant pas vraiemnt conseillée !
Nous avons donc dans l'idée de traverser toute la RDC. Nous venons du Niger et nous passerions par les villes suivantes; Gemena, Lisala, Kisangani, Lubutu et Bukavu où nous passerions par le Burundi, pays où nous avons pour le coup un point de chute.
cela est-il envisageable? La route est-elle réputée dangereuse? Quelles sont les principales régions à risques de la RDC? Comment les francais sont-ils perçus?
Merci pour toutes vos informations !
A bientôt !
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en 4L, nous passons par la RDC. Nous voulons ensuite rejoindre la côte Est de l'Afrique. Apparemment, en regardant les discussions et autres articles de presses, il est impossible de se rendre en Ouganda via la frontière RDC-Ouganda ou du moins assez risqué, la région du Kivu n'étant pas vraiemnt conseillée !
Nous avons donc dans l'idée de traverser toute la RDC. Nous venons du Niger et nous passerions par les villes suivantes; Gemena, Lisala, Kisangani, Lubutu et Bukavu où nous passerions par le Burundi, pays où nous avons pour le coup un point de chute.
cela est-il envisageable? La route est-elle réputée dangereuse? Quelles sont les principales régions à risques de la RDC? Comment les francais sont-ils perçus?
Merci pour toutes vos informations !
A bientôt !
Sécurité en Afrique avec notre poids lourd aménagé en camping-car? English translation pending
bonjour a tous,
voila je ne savais pas trop ou poser ce message, peut etre à déplacer si besoin dans voyage en Camping car, bref je laisse les modos en disposer. 🙂
Mais vu que la destiantion est l'afrique, je le pose ici.
Bon voila j'ai une petite question qui me tracasse, de la a pas vouloir passer pour une parano, mais vu que l'année derniere on a deja eu des soucis (dans un tout autre pays), je prefères me tenir sur mes gardes.
Donc en fait nous allons parcourir un voyage maroc mauritanie senegal mali et burkina avec notre poid lourd aménagé camping car, et je voulais savoir si a votre avis cela peut etre embetant si parexemple nous partons une journée entière loin du camion (visite en ville ou a velo....) et si donc il vaut mieu qu'il soit garé en ville ou dans la cambrousse.
merci de m'éclairer
voila je ne savais pas trop ou poser ce message, peut etre à déplacer si besoin dans voyage en Camping car, bref je laisse les modos en disposer. 🙂
Mais vu que la destiantion est l'afrique, je le pose ici.
Bon voila j'ai une petite question qui me tracasse, de la a pas vouloir passer pour une parano, mais vu que l'année derniere on a deja eu des soucis (dans un tout autre pays), je prefères me tenir sur mes gardes.
Donc en fait nous allons parcourir un voyage maroc mauritanie senegal mali et burkina avec notre poid lourd aménagé camping car, et je voulais savoir si a votre avis cela peut etre embetant si parexemple nous partons une journée entière loin du camion (visite en ville ou a velo....) et si donc il vaut mieu qu'il soit garé en ville ou dans la cambrousse.
merci de m'éclairer
Air Mauritius ou Air France pour l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous partons mercredi pour l'île Maurice. L'agence de voyages nous a assuré que le vol se faisait sur Air Mauritius, mais j'ai lu ça et là qu'Air France et Air Mauritius se paratgeaient les vols.
Qui peut me renseigner ?
Décollage à 16h20, ce que je lis sur le bon de vol c'est MK45.
Merci !
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda English translation pending
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Voyage découverte en Ouganda et Rwanda English translation pending
Salut à tous,
Programmation d'un voyage découverte et treck gorilles sur Uganda et Rwanda. Les TO français étant très chers, je cherche des infos sur la possibilité de se rendre sur place en vol sec et de préparer le voyage en arrivant. Est-ce possible sachant qu'il faut réserver le permis gorilles des mois à l'avance ? Peut-on tout organiser sur place ? Merci d'avance. alain
Programmation d'un voyage découverte et treck gorilles sur Uganda et Rwanda. Les TO français étant très chers, je cherche des infos sur la possibilité de se rendre sur place en vol sec et de préparer le voyage en arrivant. Est-ce possible sachant qu'il faut réserver le permis gorilles des mois à l'avance ? Peut-on tout organiser sur place ? Merci d'avance. alain
Départ pour la Zambie, Malawi, Tanzanie English translation pending
bonjour
je pars prochainement en tanzanie et irai aussi en zambie et malawi.
je me suis fait avoir une fois de plus en achetant le guide du routard pour la tanzanie. il n'indique que les spots touristiques rien sur les villes genre dodoma, tabora, mwanza et près de l'océan indien (a part zanzibar), etc...
je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déja aller dans ces coins la . si oui peut on me donner des endroits ou loger pas cher, les adresses et les prix.
autres ne voulant pas racheter de guides je cherches les memes infos, transports, hebergements, nourriture, voir ( parcs, treks, safaris), passer les frontières, etc sur le malawi et la zambie...
toutes infos sont les bienvenues et si il y as des bons guides papiers...
merci
Voyager en République Démocratique du Congo au féminin English translation pending
Bonjour a tous et toutes,
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
Deux semaines en Ouganda English translation pending
Pour mon premier voyage en Afrique, je vais peut-être passer 13 ou 14 jours en Ouganda fin juillet - début août.
J'ai en fait assez peu d'idées sur quoi faire là-bas, si ce n'est passer une semaine dans le Ruwenzori pour faire un peu de montagne. Le reste du temps, je m'en remets à vous qui connaissez déjà le pays. Kampala est-elle une ville qui mérite d'y séjourner? Y a-t-il des choses intéressantes à faire ou voir au bord du lac Victoria, voire sur le lac lui-même?
Les autres parcs de l'ouest du pays valent-ils le coup?
Le site de l'office du tourisme de l'Ouganda est bien fait et donne envie d'y aller, mais il est difficile de se faire une idée.
Un aller-retour vers le Rwanda pour deux ou trois jours serait-il déconnant?
Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai en fait assez peu d'idées sur quoi faire là-bas, si ce n'est passer une semaine dans le Ruwenzori pour faire un peu de montagne. Le reste du temps, je m'en remets à vous qui connaissez déjà le pays. Kampala est-elle une ville qui mérite d'y séjourner? Y a-t-il des choses intéressantes à faire ou voir au bord du lac Victoria, voire sur le lac lui-même?
Les autres parcs de l'ouest du pays valent-ils le coup?
Le site de l'office du tourisme de l'Ouganda est bien fait et donne envie d'y aller, mais il est difficile de se faire une idée.
Un aller-retour vers le Rwanda pour deux ou trois jours serait-il déconnant?
Merci d'avance pour vos réponses.