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Voyage en fourgon aménagé en Roumanie en juillet-août English translation pending
Bonsoir,
je prépare trois semaines de balade en Roumanie. Le circuit devrait être une boucle Sibiu-Curtea de Arges-Bucuresti-Brasov-retour vers la France. Peut-être aussi un crochet par le littoral, éventuellement. Le transfagarasan est-il accessible en fourgon aménagé (2m60 de haut, 5m60 de large) ? Autre sujet d'inquiétude: j'emmène mon chien, petit roquet fort en voix, excellent gardien du fourgon. Y a-t-il un risque qu'il se fasse avaler par des chiens errants (ce serait un piètre casse-croûte)? y en a-t-il beaucoup en dehors des grandes villes ?
En dehors de ces inquiétudes zoologiques, je suis à la recherche de toutes idées de visites/balades/randos. Nous serons trois et nous comptons dormir chez l'habitant (ou demander à y garer le fourgon), pour rencontrer un maximum de personnes. Merci d'avance,
Pyth
je prépare trois semaines de balade en Roumanie. Le circuit devrait être une boucle Sibiu-Curtea de Arges-Bucuresti-Brasov-retour vers la France. Peut-être aussi un crochet par le littoral, éventuellement. Le transfagarasan est-il accessible en fourgon aménagé (2m60 de haut, 5m60 de large) ? Autre sujet d'inquiétude: j'emmène mon chien, petit roquet fort en voix, excellent gardien du fourgon. Y a-t-il un risque qu'il se fasse avaler par des chiens errants (ce serait un piètre casse-croûte)? y en a-t-il beaucoup en dehors des grandes villes ?
En dehors de ces inquiétudes zoologiques, je suis à la recherche de toutes idées de visites/balades/randos. Nous serons trois et nous comptons dormir chez l'habitant (ou demander à y garer le fourgon), pour rencontrer un maximum de personnes. Merci d'avance,
Pyth
Festival Détours du Monde/10ème édition 18, 19 et 20 juillet 2013 à Chanac (Lozère) English translation pending
FESTIVAL DÉTOURS DU MONDE / 10ÈME ÉDITION
Festival des civilisations vivantes et populaires

18, 19 et 20 juillet 2013 à Chanac (Lozère)
« 10 ans d’activisme où la richesse naît à la rencontre des différences »
Festival libre, exigeant, citoyen, dynamique et populaire d'envergure nationale, Détours du Monde invite depuis 10 ans à un voyage des sens et de l’esprit, à la découverte des cultures de la terre et de l’humain en offrant des œuvres vivantes fortes, avec une vision cosmopolite, sans frontières sociales ni ethniques. A l'occasion de ce dixième anniversaire, de nombreux rendez-vous seront proposés aux festivaliers. Une conférence-débat menée par Pierre Rabhi ouvrira le festival. Tout au long des journées des 19 et 20 juillet, conférences-débats, solos du Monde, radio Rumeurs du Monde, arts de la rue, cirque, marché artisanal... et bien d'autres choses encore seront l'occasion de découvrir d'autres cultures et d'autres modes de pensée. Durant les soirées, une grande scène musicale festive et dansante sera investie par des musiciens venant des quatre coins du monde. Enfin, spécialement mise en place pour cette édition, une scène d'ici et d'ailleurs proposera aux festivaliers de découvrir différemment les artistes grâce à une scène de rencontres, en amont des concerts en soirée ; à la fois accessible, proche et éclectique, elle sera pour les spectateurs un lieu de générosité, d'écoute et de lâcher-prise…
Programme de cette 10ème édition
JEUDI 18 JUILLET
20h30 : Conférence de PIERRE RABHI, « Invitation à l'utopie et au faire ensemble »
VENDREDI 19 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : Lectures de et par MAGYD CHERFI
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical) 20H45 : ANTONIO RIVAS & JOAQUIN DIAZ (Création Régionale – Colombie/République Dominicaine) 22H30: BONGA (Angola/Portugal) 00H30: LA TROBA KUNG FU & GUEST (Catalogne) 01h30: HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical)
SAMEDI 20 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : FORABANDIT (Dialogue fertile entre troubadour occitan et asik anatolien) En partenariat avec le festival Radio France Montpellier et LR
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : MATANZAS (Belgique/Latino) 20H45 : JUPITER & OKWESS INTERNATIONAL (République Démocratique du Congo) 22H30: MULATU ASTATKE & GUEST (Éthiopie) 00H30: VIOLONS BARBARES (Mongolie/Bulgarie) 1h30: MATANZAS (Belgique/Latino)
Pour plus d'informations sur la programmation, rendez-vous sur notre site : www.detoursdumonde.org (billetterie en ligne)
Tarifs :19&20 juillet : 1 soirée 21€ / Pass 2 jours 35€ Scènes d'ici et d'ailleurs : 1 entrée 5 € pour les spectateurs n’ayant pas acheté le billet du jour ou le pass 2 jours donnant accès aux concerts du soir Entrées gratuites pour les moins de 15 ans

18, 19 et 20 juillet 2013 à Chanac (Lozère)
« 10 ans d’activisme où la richesse naît à la rencontre des différences »
Festival libre, exigeant, citoyen, dynamique et populaire d'envergure nationale, Détours du Monde invite depuis 10 ans à un voyage des sens et de l’esprit, à la découverte des cultures de la terre et de l’humain en offrant des œuvres vivantes fortes, avec une vision cosmopolite, sans frontières sociales ni ethniques. A l'occasion de ce dixième anniversaire, de nombreux rendez-vous seront proposés aux festivaliers. Une conférence-débat menée par Pierre Rabhi ouvrira le festival. Tout au long des journées des 19 et 20 juillet, conférences-débats, solos du Monde, radio Rumeurs du Monde, arts de la rue, cirque, marché artisanal... et bien d'autres choses encore seront l'occasion de découvrir d'autres cultures et d'autres modes de pensée. Durant les soirées, une grande scène musicale festive et dansante sera investie par des musiciens venant des quatre coins du monde. Enfin, spécialement mise en place pour cette édition, une scène d'ici et d'ailleurs proposera aux festivaliers de découvrir différemment les artistes grâce à une scène de rencontres, en amont des concerts en soirée ; à la fois accessible, proche et éclectique, elle sera pour les spectateurs un lieu de générosité, d'écoute et de lâcher-prise…
Programme de cette 10ème édition
JEUDI 18 JUILLET
20h30 : Conférence de PIERRE RABHI, « Invitation à l'utopie et au faire ensemble »
VENDREDI 19 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : Lectures de et par MAGYD CHERFI
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical) 20H45 : ANTONIO RIVAS & JOAQUIN DIAZ (Création Régionale – Colombie/République Dominicaine) 22H30: BONGA (Angola/Portugal) 00H30: LA TROBA KUNG FU & GUEST (Catalogne) 01h30: HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical)
SAMEDI 20 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : FORABANDIT (Dialogue fertile entre troubadour occitan et asik anatolien) En partenariat avec le festival Radio France Montpellier et LR
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : MATANZAS (Belgique/Latino) 20H45 : JUPITER & OKWESS INTERNATIONAL (République Démocratique du Congo) 22H30: MULATU ASTATKE & GUEST (Éthiopie) 00H30: VIOLONS BARBARES (Mongolie/Bulgarie) 1h30: MATANZAS (Belgique/Latino)
Pour plus d'informations sur la programmation, rendez-vous sur notre site : www.detoursdumonde.org (billetterie en ligne)
Tarifs :19&20 juillet : 1 soirée 21€ / Pass 2 jours 35€ Scènes d'ici et d'ailleurs : 1 entrée 5 € pour les spectateurs n’ayant pas acheté le billet du jour ou le pass 2 jours donnant accès aux concerts du soir Entrées gratuites pour les moins de 15 ans
Dîner croisière pour le nouvel an à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Bangkok le 31 décembre 2013 et je souhaite faire une petite "surprise" à mes beaux parents qui nous rejoignent là-bas. J'ai pensé à un dîner croisière : qu'en pensez-vous ? Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience pour la soirée du nouvel an ? J'ai repéré la compagnie Loy Nava Cruise. Merci.
Carole
Nous serons à Bangkok le 31 décembre 2013 et je souhaite faire une petite "surprise" à mes beaux parents qui nous rejoignent là-bas. J'ai pensé à un dîner croisière : qu'en pensez-vous ? Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience pour la soirée du nouvel an ? J'ai repéré la compagnie Loy Nava Cruise. Merci.
Carole
Billet aller seul pour le Costa Rica + compagnie aérienne English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille de 3 et nous partons au costa rica en octobre.
Je vous demande votre aide sur l'achat des billets d'avion. Nous avons l'intention de quitter pour 6 mois un an. Aller au nica, panama, p-e honduras et qui sait, argentine, bref on ira selon notre inspiration et nos moyens. Je sais que nous devons avoir un billet retour pour pouvoir entrer au costa rica. Une personne m'a donné un truc pour ne pas avoir à acheter un de billet d'avion de retour, il suffit d'acheter un billet de bus pour un autre pays comme ca pas besoin de billet d'avion de retour. Vous en pensez quoi, et y'a-t'il moyen d'acheter un billet d'autobus pour un autre pays à partir du québec et avoir la confirmation par courriel à petit prix.... si oui, où?
Sinon, devrions-nous acheter nos billet d'avion maintenant ou attendre plus tard? Avez-vous des sites internet qu'on pourrait acheter les billets? Ou agence?
Merci à l'avance pour vos précieux conseils.
Marie-Eve
Je vous demande votre aide sur l'achat des billets d'avion. Nous avons l'intention de quitter pour 6 mois un an. Aller au nica, panama, p-e honduras et qui sait, argentine, bref on ira selon notre inspiration et nos moyens. Je sais que nous devons avoir un billet retour pour pouvoir entrer au costa rica. Une personne m'a donné un truc pour ne pas avoir à acheter un de billet d'avion de retour, il suffit d'acheter un billet de bus pour un autre pays comme ca pas besoin de billet d'avion de retour. Vous en pensez quoi, et y'a-t'il moyen d'acheter un billet d'autobus pour un autre pays à partir du québec et avoir la confirmation par courriel à petit prix.... si oui, où?
Sinon, devrions-nous acheter nos billet d'avion maintenant ou attendre plus tard? Avez-vous des sites internet qu'on pourrait acheter les billets? Ou agence?
Merci à l'avance pour vos précieux conseils.
Marie-Eve
Que voir autour du lac Atitlan au Guatemala? English translation pending
Bonjour,
nous partons cet été pour 17 jours au Guatemala (2 adultes et 2 enfants de 10 et 12 ans) et nous souhaitions connaitre vos avis persos sur le choix des villages à visiter autour du lac Atitlan...
et aussi si certains ont fait la Reserva Atitlan ce qu'ils en ont pensé
Ah oui...et aussi savoir s'il vaut mieux emmener des dollars ou si des euros font l'affaire...
Merci d'anavce pour vos conseils.
Cathy
Voyage de sept jours incluant le transport au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain, nous partons à la mi-février que pour une semaine ! Je sais c'est trop peu... Voici après quelques recherches mon plan mais j'ai bien peur qu'il soit trop chargé. J'aimerais votre avis svp.
Autant que possible nous voyagerons en bus mais s'il le faut, louerons une voiture ou prendrons le taxi. Que nous conseillez vous et pour quelle portion du voyage
12 fév -Arrivée à Managa à 18h, départ directement de l'aéroport vers Granada (La siesta) 13 fév - visite de la ville (La siesta) 14 fév - visite de la réserve privée Domitila pour la journée ensuite cap vers San Juan del Sur (Backpacker Buena onda) 15-16 fév - la plage, tortues, repos, visite des alentours 17 fév - départ pour Leon (Lazybone) et visite de la ville 18 fév - trek au Volcan Telica et coucher là-haut 19 fév- départ de Leon vers managa (vol à 19h)
Que me suggérez-vous de couper/remplacer. Je veux minimalement 2 jours pour profiter de la plage.
Merci à l'avance pour vos réponses Mi
Avec mon copain, nous partons à la mi-février que pour une semaine ! Je sais c'est trop peu... Voici après quelques recherches mon plan mais j'ai bien peur qu'il soit trop chargé. J'aimerais votre avis svp.
Autant que possible nous voyagerons en bus mais s'il le faut, louerons une voiture ou prendrons le taxi. Que nous conseillez vous et pour quelle portion du voyage
12 fév -Arrivée à Managa à 18h, départ directement de l'aéroport vers Granada (La siesta) 13 fév - visite de la ville (La siesta) 14 fév - visite de la réserve privée Domitila pour la journée ensuite cap vers San Juan del Sur (Backpacker Buena onda) 15-16 fév - la plage, tortues, repos, visite des alentours 17 fév - départ pour Leon (Lazybone) et visite de la ville 18 fév - trek au Volcan Telica et coucher là-haut 19 fév- départ de Leon vers managa (vol à 19h)
Que me suggérez-vous de couper/remplacer. Je veux minimalement 2 jours pour profiter de la plage.
Merci à l'avance pour vos réponses Mi
Cours d'espagnol au Nicaragua English translation pending
Bonsoir!
Je m'échappe quelques mois de la France pour allé me balader en Amérique Centrale! Je décolle le 24 janvier et commencerai par le Nicaragua!! :)
Mon problème c'est que je ne parle pas un mot espagnol, je pensais donc me poser un mois quelque part et suivre des cours dans une école. Je fouille un peu partout sur les forums mais j'ai du mal à me décider, quelle ville me conseilleriez vous? Pour l'instant je pensais à Granada, est ce que vous auriez des noms d'école ou alors peut être avez vous fait la même chose et vous pourriez me parler de votre expérience la bas! Je ne suis pas du tout arreté sur Granada, je prends le max d'infos et de conseils que vous pouriez me donner!! Merci beaucoup si vous prenez le temps de me répondre :)
Deux mois au Nicaragua: budget, visites, transport? English translation pending
Bonjour !
Je compte partir au Nicaragua cet hiver durant les mois de mars et d'avril. Je me posais beaucoup de question sur ce pays alors j'aimerais avoir des information venant de gens qui l'on déjà visité
- Tout d'abord, j'aimerais savoir les prix moyens pour les auberges, le transport et la nourriture. J'ai déjà voyagé au Costa Rica et mon budget pas jour (manger/dormir) était de 30$. J'ai lu que le Nicaragua était moins cher alors pensez-vous que je pourrai me débrouiller avec environ 20$ par jour? (je n'ai pas besoin de luxe et ne compte pas vraiment aller au restaurant)
-Je tient à prendre au moins 2 semaines de mon voyage pour le surf. Je suis débutante/intermédiaire et je voulais savoir quelles étaient les meilleures plages pour pratiquer ce sport, quel était le prix pour la location et aussi je voulais savoir si il y a beaucoup d'endroit où louer des planches, surtout pour les plages moins touristiques.
-Est-ce que un budget d'environ 350$ est suffisant pour un budget consacré au loisir (surf, excursions, visites...) Auriez-vous des activités/endroit à visiter à me proposer?
-Connaissez-vous des sites internet ou des moyens d'obtenir des bons prix de billets d'avion à partir de Montréal ou Burlington?
-Pour finir, j'ai lu que le Nicaragua était un pays assez sécuritaire, mais je suis une fille et je suis assez jeune, quel opinion avez-vous face à cela ?
Merci d'avance :)
-Je tient à prendre au moins 2 semaines de mon voyage pour le surf. Je suis débutante/intermédiaire et je voulais savoir quelles étaient les meilleures plages pour pratiquer ce sport, quel était le prix pour la location et aussi je voulais savoir si il y a beaucoup d'endroit où louer des planches, surtout pour les plages moins touristiques.
-Est-ce que un budget d'environ 350$ est suffisant pour un budget consacré au loisir (surf, excursions, visites...) Auriez-vous des activités/endroit à visiter à me proposer?
-Connaissez-vous des sites internet ou des moyens d'obtenir des bons prix de billets d'avion à partir de Montréal ou Burlington?
-Pour finir, j'ai lu que le Nicaragua était un pays assez sécuritaire, mais je suis une fille et je suis assez jeune, quel opinion avez-vous face à cela ?
Merci d'avance :)
Le Manaslu seule en randonnée (Népal) English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire le tour manaslu en novembre. J ai lu sur certain site que l on pouvait le faire seul. sans guide. ils expliquaient comment le faire par le moyen d une carte detaillee. Je voulais avoir d autres conseils ou avis. Et si vous etes passe par une agence pour combien et laquelles? je vous remercie par avance.
Marion
je souhaite faire le tour manaslu en novembre. J ai lu sur certain site que l on pouvait le faire seul. sans guide. ils expliquaient comment le faire par le moyen d une carte detaillee. Je voulais avoir d autres conseils ou avis. Et si vous etes passe par une agence pour combien et laquelles? je vous remercie par avance.
Marion
Carnet de route en Croatie 27 juin 15 juillet 2012 English translation pending
un peu d'histoire
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
Avis sur circuit de quinze jours en Équateur? English translation pending
Bonjour,
je sais que cette discussion existe déjà mais envie d'avoir d'autres avis peut-être plus récent...
J1 Arrivée Quito J2 Quito J3 Mitad el mundo - Otavalo J4 Otavalo (le marché)- Ibarra (le soir) J5 Ibarra (autoferro) puis direction Latacunga J6 Latacunga - Quilotoa J7 Quilotoa Banos J8 Banos (vtt) Rio Verde J9 Puyo Cabane Icoiwia J10 Cabane Icoiwia J11 Trajet Puyo -Alausi J12 Alausi (le marché) - Cuenca J13 Cuenca J14 vol Cuenca-Quito J15 retour france
je sais que cette discussion existe déjà mais envie d'avoir d'autres avis peut-être plus récent...
J1 Arrivée Quito J2 Quito J3 Mitad el mundo - Otavalo J4 Otavalo (le marché)- Ibarra (le soir) J5 Ibarra (autoferro) puis direction Latacunga J6 Latacunga - Quilotoa J7 Quilotoa Banos J8 Banos (vtt) Rio Verde J9 Puyo Cabane Icoiwia J10 Cabane Icoiwia J11 Trajet Puyo -Alausi J12 Alausi (le marché) - Cuenca J13 Cuenca J14 vol Cuenca-Quito J15 retour france
Poésie ou texte sur le voyage en train? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un texte ou un poème assez court (anglo-saxon de préférence) sur le thème du voyage (en train si possible) pour illustrer un travail vidéo.
Est-ce que quelqu’un sait si Hemingway a écrit des poèmes sur ce thème ? Auriez-vous d'autres références ?
Merci !! Anne
Je cherche un texte ou un poème assez court (anglo-saxon de préférence) sur le thème du voyage (en train si possible) pour illustrer un travail vidéo.
Est-ce que quelqu’un sait si Hemingway a écrit des poèmes sur ce thème ? Auriez-vous d'autres références ?
Merci !! Anne
Olklahoma, Kansas et Arkansas en août English translation pending
Bonjour,
Je vais pour le travail près de Memphis et à Denver. Je me demande si je ne pourrais pas profiter pour faire les 3000 km en voiture et ainsi découvrir les états méconnus de l'Oklahoma, Kansas et Arkansas. Quelqu'un connait ces états ? Est ce que ça vaut le coup en 10 jours ? Pour information ce serait au mois d'Août.
Je vais pour le travail près de Memphis et à Denver. Je me demande si je ne pourrais pas profiter pour faire les 3000 km en voiture et ainsi découvrir les états méconnus de l'Oklahoma, Kansas et Arkansas. Quelqu'un connait ces états ? Est ce que ça vaut le coup en 10 jours ? Pour information ce serait au mois d'Août.
Retour de deux semaines en Sardaigne English translation pending
bon, c'était l'année dernière...mais si cela peut aider quelqu'un...😇
L’atterrissage à Cagliari est une expérience intéressante, une fois sur deux, selon les habitués, les vents violents qui balayent le tarmac de l’aéroport, obligent les pilotes à remettre les gaz…pour les habitués pas de problèmes, mais pour nous c’est une autre histoire ! Le sandwich poulet/crudités avalé au comptoir fait un aller/retour dans l’estomac et se présente dangereusement aux portes du larynx….hors de question de gâcher de la nourriture, je sers les dents et pense à autre chose (un épisode de « l’agence tous risques » me reviens en mémoire avec les gros biscotos de Barracuda ainsi que les astuces de futé…mince il y a aussi looping !) ….bon, deuxième tentatives des pilotes, on nous prévient que si le résultat est identique au premier passage nous irons atterrir à Alghero…je ne suis pas vraiment d’accord avec cette décision, mais est-ce que j’ai le choix ?
C’est sous un tonnerre d’applaudissement que les pilotes posent le coucou sur la piste, je me voyais mal prendre le bus d’Alghero à Cagliari à 18h00 en sachant que notre réservation se trouve à 20 kilomètres de la capitale….
Après la récupération de nos valises nous allons au comptoir des locations de voiture pour choisir notre véhicule pour les deux semaines à venir, nous optons pour une Fiat Bravo, je ne suis pas trop voiture mais il faut reconnaître quelle est pas mal du tout cette Italienne…. d’ailleurs comme toutes les italiennes !
Je tourne deux fois en rond en sortant du parking avant que le GPS daigne enfin nous montrer la direction de Sarroch. Ensuite, c’est la croix et la bannière pour trouver notre chambre d’hôte, heureusement dans un bistro du village un jeune d’une gentillesse extrême nous montre le chemin avec son scooter. Arrivé à bon port nous lui tendons un billet de 5 euros pour au moins lui payer le gasoil mais il refuse malgré notre insistance.
Claudia nous accueille, nous tombons tous sous le charme de cette beauté fatale italienne, elle nous fait visiter la maison, Domenico, son mari, a tout construit de A à Z avec son papa. Ils habitent à l’étage, les quatre chambres sont semi-enterrées, nous avons réservé deux chambres, une pour nous et une pour les enfants. La cuisine, bien équipée, ainsi qu’une pièce à vivre sont en commun. Une grande piscine vient compléter ce tableau idyllique.
Voir le lien : http://www.bbplanet.com/bed-and-breakfast-balloi-sarroch_s27336/en/
Pour cette première soirée nous nous rendons à Pula, dans le LP il est noté « rien ne vous retiendra à Pula », je ne sais pas pourquoi je continue à acheter ce guide, peut-être pour me rassurer un peu….sachez que Pula vaut le détour, en période estivale il y a des concerts pratiquement tous les soirs soit sur la Piazza del Popolo, soit à Nura, soit sur la Piazza del Commune.
Nous avons assisté à un concert classique de l’orchestre philarmonique de Cagliari de toute beauté, en pleine air, sous les frondaisons et qui plus est gratuit !
A Pula vous trouverez des restaurants de qualité, deux en particuliers que nous vous conseillons le Su Furriadroxu (avec un cochon de lait croustillant et fondant), le Zia Leunora (plutôt spécialisé en poissons). Sinon il y a un vendeur de fruits légumes à deux pas de la place centrale qui propose des produits de saison, gouteux et peu couteux. Sans oublier les gelaterias servis à la spatule, 1 euro 50 le cornet, mais avec la spatule il y en a au moins pour trois boules équivalents France !
Les propios ont deux chiens, un berger allemand et un balai brosse monté sur pattes, comme toujours ce n’est pas le plus costaud qui a une grande gueule mais le petit, ce matin il nous a réveillé en même temps que l’arrosage automatique, c'est-à-dire aux aurores. Mais la literie est bonne et quand nous dormons, nous dormons bien ! Le petit déjeuner de Claudia est tout simplement divin, rien ne manque, jus de fruits, yaourts, croissants et gâteaux fait maison, pains, fromage, charcuterie, je garde le meilleur pour la fin…le café !
On ne choisi pas la Sardaigne pour ces musées et ces monuments, bien que vous trouverez de quoi vous satisfaire à Cagliari, il ne faut pas se leurrer, on va en Sardaigne pour ces plages et son climat (et la proximité avec la France pour notre part). En quinze jours nous n’avons eu qu’une fois une petite rincée de dix minutes.
Les plages ; les parkings sont parfois payants, les transats et parasols sont parfois hors de prix, mais le sable est blanc et soyeux et l’eau est cristalline. Les plus belles que nous avons faites, « su Giudeu », Tuerreda, porto Piscinni, Spiaggia Forte Village, toutes ces plages sont dans la baie de Chia. Sur la même côte nous avons testé la plage de « Riva dei Pini » un dimanche, tous les sardes avaient eu la même idée que nous, c’était serviette contre serviette, j’ai osé faire trente secondes d’ombre à des personnes qui étaient déjà installées, j’ai eu droit à des regards assassins, tout prêt du scandale nous avons préféré faire machine arrière et nous déplacer en faisant de grands sourires que l’on nous a pas rendu.
Les plages de l’est ; direction Villasimius, la côte est ici aussi magnifique, Spiaggia Simius, Timi Ama et portu Giuncu sont à faire, si possible pas trop loin d’un camping, histoire de se rincer à l’eau douce avant de partir…par contre n’aller pas manger au restaurant Carbonara de Villasimius c’est une véritable arnaque pour touriste !
Les plages de l’ouest ; Costa Verde, la mer y est toujours aussi transparente, par contre je la trouve un peu plus fraiche que dans le sud et difficiles d’accés…je m’entends, c’est pas la planète Mars non plus, mais les routes sont souvent des pistes de sable. La plus fréquentée et peut-être la plus belle est celle de Piscinas, à mi-parcours sur la route sablonneuse vous croiserez le camping Sciopadroxiu, ils ont également un restaurant avec une vue sur la plage à l’horizon, nous y avons très bien mangé. En chemin vous verrez également de vieux bâtiments délabrés, il s’agit des anciennes mines de plomb et de zinc de Sardaigne qui ne sont plus en activité depuis plus de 20 ans.
Les restaurants : j’en parle un peu plus haut, ils ont de la chance de vivre sur une île qui leur fournit tous les produits de leur excellente cuisine. Deux autres restaurants que nous vous conseillons, « la Nuova Trattoria » à Sarroch, sans doute les meilleurs pizzas que nous avons mangé sur l’île, mais vous pouvez également commander un assortiment d’antipasti di terra avec diffèrentes viandes séchées, du fromage et des légumes marinés…. L’autre restaurant se trouve à 5 minutes à pied (une belle côte à grimper) de la chambre d’hôte. Je veux parler du restaurant « pescatore » sardines marinées, tomate fromage et œufs de mulet, thon cru/orange, salade de poulpe, crevette/fritata, lattuminada (un régal!), morceau de poisson du moment, puis quatre primo patti: moules au pesto et couscous carottes/petits pois, pâtes à l'encre de seiche, spaghettis aux crabes, risotto aux fruits de mer, puis un secundo, un poisson au four en fonction de la pêche, pour nous c'était de la salpa et pour finir un plat de douceurs, fruits et confiseries. Le tout était vraiment très bon, digne d'un grand restaurant.....mais chut, il ne faut pas trop l'ébruiter sinon les prix vont augmenter (déjà que c’est vachement cher), par contre vous n’aurez pas le choix, il n’y a pas de carte, c’est à l’inspiration du moment…!
Cagliari : ce n’est pas Rome, mais on le savait avant de venir, il n’empêche que c’est mieux ainsi, du coup il y a moins de groupe de touristes ! Dans le secteur du Castello, sur la citadelle, vous trouverez 4 musées, le musée archéologique est sympa surtout quand il fait chaud l’après-midi et que les magasins et les terrasses sont fermés, en plus il y a la clim ! Au niveau des remparts il y a la tour de l’éléphant et la tour de San Pancrazio, la cathédrale de Santa Maria est à deux pas, un style rococo qui plait…..idem pour l’église de San Michele….vous verrez également de la route l’amphithéâtre Romain qui accueille de nombreux concerts pendant la saison estivale. Nous avons fait la ballade à pied mais avons reconnu les lieux l’avant-veille en prenant le petit train touristique qui prend son départ Via Crispi.
Activité ; à part la plage et le masque et tuba je ne vois pas….si, un truc à faire pas trop loin de Sarroch c’est le Blufan, c’est un parc d’attraction aquatique avec de nombreux tomboggans glissants (dont un de couleur blanc qui est vraiment impressionnant), une piscine à vague et des sardes surexcités qui dansent aux sons des haut-parleurs poussés à fond les gamelles…..et oui, ils dansent dans l’eau au rythme des vagues, ils dansent sur une piste arrosée par des jets d’eau sur les tubes du moment...étonnant, détonnant !
voilà, c'est tout, nous y retournerons avec plaisir, surtout que Claudia attend un heureux évenement et que l'on a hâte de voir le poupon.
L’atterrissage à Cagliari est une expérience intéressante, une fois sur deux, selon les habitués, les vents violents qui balayent le tarmac de l’aéroport, obligent les pilotes à remettre les gaz…pour les habitués pas de problèmes, mais pour nous c’est une autre histoire ! Le sandwich poulet/crudités avalé au comptoir fait un aller/retour dans l’estomac et se présente dangereusement aux portes du larynx….hors de question de gâcher de la nourriture, je sers les dents et pense à autre chose (un épisode de « l’agence tous risques » me reviens en mémoire avec les gros biscotos de Barracuda ainsi que les astuces de futé…mince il y a aussi looping !) ….bon, deuxième tentatives des pilotes, on nous prévient que si le résultat est identique au premier passage nous irons atterrir à Alghero…je ne suis pas vraiment d’accord avec cette décision, mais est-ce que j’ai le choix ?
C’est sous un tonnerre d’applaudissement que les pilotes posent le coucou sur la piste, je me voyais mal prendre le bus d’Alghero à Cagliari à 18h00 en sachant que notre réservation se trouve à 20 kilomètres de la capitale….
Après la récupération de nos valises nous allons au comptoir des locations de voiture pour choisir notre véhicule pour les deux semaines à venir, nous optons pour une Fiat Bravo, je ne suis pas trop voiture mais il faut reconnaître quelle est pas mal du tout cette Italienne…. d’ailleurs comme toutes les italiennes !
Je tourne deux fois en rond en sortant du parking avant que le GPS daigne enfin nous montrer la direction de Sarroch. Ensuite, c’est la croix et la bannière pour trouver notre chambre d’hôte, heureusement dans un bistro du village un jeune d’une gentillesse extrême nous montre le chemin avec son scooter. Arrivé à bon port nous lui tendons un billet de 5 euros pour au moins lui payer le gasoil mais il refuse malgré notre insistance.
Claudia nous accueille, nous tombons tous sous le charme de cette beauté fatale italienne, elle nous fait visiter la maison, Domenico, son mari, a tout construit de A à Z avec son papa. Ils habitent à l’étage, les quatre chambres sont semi-enterrées, nous avons réservé deux chambres, une pour nous et une pour les enfants. La cuisine, bien équipée, ainsi qu’une pièce à vivre sont en commun. Une grande piscine vient compléter ce tableau idyllique.
Voir le lien : http://www.bbplanet.com/bed-and-breakfast-balloi-sarroch_s27336/en/
Pour cette première soirée nous nous rendons à Pula, dans le LP il est noté « rien ne vous retiendra à Pula », je ne sais pas pourquoi je continue à acheter ce guide, peut-être pour me rassurer un peu….sachez que Pula vaut le détour, en période estivale il y a des concerts pratiquement tous les soirs soit sur la Piazza del Popolo, soit à Nura, soit sur la Piazza del Commune.
Nous avons assisté à un concert classique de l’orchestre philarmonique de Cagliari de toute beauté, en pleine air, sous les frondaisons et qui plus est gratuit !
A Pula vous trouverez des restaurants de qualité, deux en particuliers que nous vous conseillons le Su Furriadroxu (avec un cochon de lait croustillant et fondant), le Zia Leunora (plutôt spécialisé en poissons). Sinon il y a un vendeur de fruits légumes à deux pas de la place centrale qui propose des produits de saison, gouteux et peu couteux. Sans oublier les gelaterias servis à la spatule, 1 euro 50 le cornet, mais avec la spatule il y en a au moins pour trois boules équivalents France !
Les propios ont deux chiens, un berger allemand et un balai brosse monté sur pattes, comme toujours ce n’est pas le plus costaud qui a une grande gueule mais le petit, ce matin il nous a réveillé en même temps que l’arrosage automatique, c'est-à-dire aux aurores. Mais la literie est bonne et quand nous dormons, nous dormons bien ! Le petit déjeuner de Claudia est tout simplement divin, rien ne manque, jus de fruits, yaourts, croissants et gâteaux fait maison, pains, fromage, charcuterie, je garde le meilleur pour la fin…le café !
On ne choisi pas la Sardaigne pour ces musées et ces monuments, bien que vous trouverez de quoi vous satisfaire à Cagliari, il ne faut pas se leurrer, on va en Sardaigne pour ces plages et son climat (et la proximité avec la France pour notre part). En quinze jours nous n’avons eu qu’une fois une petite rincée de dix minutes.
Les plages ; les parkings sont parfois payants, les transats et parasols sont parfois hors de prix, mais le sable est blanc et soyeux et l’eau est cristalline. Les plus belles que nous avons faites, « su Giudeu », Tuerreda, porto Piscinni, Spiaggia Forte Village, toutes ces plages sont dans la baie de Chia. Sur la même côte nous avons testé la plage de « Riva dei Pini » un dimanche, tous les sardes avaient eu la même idée que nous, c’était serviette contre serviette, j’ai osé faire trente secondes d’ombre à des personnes qui étaient déjà installées, j’ai eu droit à des regards assassins, tout prêt du scandale nous avons préféré faire machine arrière et nous déplacer en faisant de grands sourires que l’on nous a pas rendu.
Les plages de l’est ; direction Villasimius, la côte est ici aussi magnifique, Spiaggia Simius, Timi Ama et portu Giuncu sont à faire, si possible pas trop loin d’un camping, histoire de se rincer à l’eau douce avant de partir…par contre n’aller pas manger au restaurant Carbonara de Villasimius c’est une véritable arnaque pour touriste !
Les plages de l’ouest ; Costa Verde, la mer y est toujours aussi transparente, par contre je la trouve un peu plus fraiche que dans le sud et difficiles d’accés…je m’entends, c’est pas la planète Mars non plus, mais les routes sont souvent des pistes de sable. La plus fréquentée et peut-être la plus belle est celle de Piscinas, à mi-parcours sur la route sablonneuse vous croiserez le camping Sciopadroxiu, ils ont également un restaurant avec une vue sur la plage à l’horizon, nous y avons très bien mangé. En chemin vous verrez également de vieux bâtiments délabrés, il s’agit des anciennes mines de plomb et de zinc de Sardaigne qui ne sont plus en activité depuis plus de 20 ans.
Les restaurants : j’en parle un peu plus haut, ils ont de la chance de vivre sur une île qui leur fournit tous les produits de leur excellente cuisine. Deux autres restaurants que nous vous conseillons, « la Nuova Trattoria » à Sarroch, sans doute les meilleurs pizzas que nous avons mangé sur l’île, mais vous pouvez également commander un assortiment d’antipasti di terra avec diffèrentes viandes séchées, du fromage et des légumes marinés…. L’autre restaurant se trouve à 5 minutes à pied (une belle côte à grimper) de la chambre d’hôte. Je veux parler du restaurant « pescatore » sardines marinées, tomate fromage et œufs de mulet, thon cru/orange, salade de poulpe, crevette/fritata, lattuminada (un régal!), morceau de poisson du moment, puis quatre primo patti: moules au pesto et couscous carottes/petits pois, pâtes à l'encre de seiche, spaghettis aux crabes, risotto aux fruits de mer, puis un secundo, un poisson au four en fonction de la pêche, pour nous c'était de la salpa et pour finir un plat de douceurs, fruits et confiseries. Le tout était vraiment très bon, digne d'un grand restaurant.....mais chut, il ne faut pas trop l'ébruiter sinon les prix vont augmenter (déjà que c’est vachement cher), par contre vous n’aurez pas le choix, il n’y a pas de carte, c’est à l’inspiration du moment…!
Cagliari : ce n’est pas Rome, mais on le savait avant de venir, il n’empêche que c’est mieux ainsi, du coup il y a moins de groupe de touristes ! Dans le secteur du Castello, sur la citadelle, vous trouverez 4 musées, le musée archéologique est sympa surtout quand il fait chaud l’après-midi et que les magasins et les terrasses sont fermés, en plus il y a la clim ! Au niveau des remparts il y a la tour de l’éléphant et la tour de San Pancrazio, la cathédrale de Santa Maria est à deux pas, un style rococo qui plait…..idem pour l’église de San Michele….vous verrez également de la route l’amphithéâtre Romain qui accueille de nombreux concerts pendant la saison estivale. Nous avons fait la ballade à pied mais avons reconnu les lieux l’avant-veille en prenant le petit train touristique qui prend son départ Via Crispi.
Activité ; à part la plage et le masque et tuba je ne vois pas….si, un truc à faire pas trop loin de Sarroch c’est le Blufan, c’est un parc d’attraction aquatique avec de nombreux tomboggans glissants (dont un de couleur blanc qui est vraiment impressionnant), une piscine à vague et des sardes surexcités qui dansent aux sons des haut-parleurs poussés à fond les gamelles…..et oui, ils dansent dans l’eau au rythme des vagues, ils dansent sur une piste arrosée par des jets d’eau sur les tubes du moment...étonnant, détonnant !
voilà, c'est tout, nous y retournerons avec plaisir, surtout que Claudia attend un heureux évenement et que l'on a hâte de voir le poupon.
Premier voyage seule aux Etats-Unis: recherche contacts pour créer des liens English translation pending
Bonjour,
Je suis tout juste diplômée d'un Master de Statistiques et j'aimerai partir plusieurs mois aux Etats-Unis seule (parce que je n'ai pas vraiment le choix ^^)
J'aimerai y aller pour découvrir le pays, mais aussi et surtout en profiter pour m'améliorer en anglais.
En revanche, je n'ai aucun contact là bas, aucune connaissance et une petite bourse :). Auriez-vous de bonnes idées à me conseiller ? :
- Bons plans pour job d'été ou volontariat,
- Hebergement chez des familles
- Lieux de rassemblement de jeunes étrangers
... Merci d'avance pour vos réponses
Je suis tout juste diplômée d'un Master de Statistiques et j'aimerai partir plusieurs mois aux Etats-Unis seule (parce que je n'ai pas vraiment le choix ^^)
J'aimerai y aller pour découvrir le pays, mais aussi et surtout en profiter pour m'améliorer en anglais.
En revanche, je n'ai aucun contact là bas, aucune connaissance et une petite bourse :). Auriez-vous de bonnes idées à me conseiller ? :
- Bons plans pour job d'été ou volontariat,
- Hebergement chez des familles
- Lieux de rassemblement de jeunes étrangers
... Merci d'avance pour vos réponses
Informations sur chaque ville de notre séjour en Corse English translation pending
Bonjour a tous...
Ca y est j'ai enfin réserver mon sejour en Corse, trop contente depuis longtemps qu'on me parle de ce Pays magnifique pourtant j'ai fait le tour du monde , mais les photos de la Corse Waouh...
Bon alors j'ai tout noté d'un message précedent d'un routard qui connais bien la Corse
On va aller :
Bonifacio (pourriez vous m'indiquer ou exactement et quoi faire? un resto atypique ou une crique pour pique niquer) De BONIFACIO le départ en bateau pour visiter les Iles LAVEZZI, en sachant qu'on veut un bateau sympa car 2 zenfants en bas age)
Ensuite on loge a Porto Vecchio, j'ai noté les plus belles plages, apparement PINARELLU et SANTA GIULLA. et quoi visiter à PV??
A PORTO, visiter la réserve Scandola, est ce possible de le faire avec 2 enfants (2 ans)?? Merci d'avance, j'attend vos conseils
On va aller :
Bonifacio (pourriez vous m'indiquer ou exactement et quoi faire? un resto atypique ou une crique pour pique niquer) De BONIFACIO le départ en bateau pour visiter les Iles LAVEZZI, en sachant qu'on veut un bateau sympa car 2 zenfants en bas age)
Ensuite on loge a Porto Vecchio, j'ai noté les plus belles plages, apparement PINARELLU et SANTA GIULLA. et quoi visiter à PV??
A PORTO, visiter la réserve Scandola, est ce possible de le faire avec 2 enfants (2 ans)?? Merci d'avance, j'attend vos conseils
Vérone en septembre: idées de visites? English translation pending
Bonjour ,
Mon mari et moi avons prévu de passer une semaine à Vérone début septembre . Pourriez-vous nous donner quelques conseils pour les visites ? Quelle durée consacrer à la visite de Vérone? D'autre part , nous souhaiterions voir Mantoue et faire une petite escapade jusqu'au Lac de Garde . Est-il facile d'atteindre ces lieux avec les transports en commun , car nous n'aurons pas de voiture ? Quelle station pour le Lac de Garde ?Desenzano del Garda?
Merci de votre aide.
Mon mari et moi avons prévu de passer une semaine à Vérone début septembre . Pourriez-vous nous donner quelques conseils pour les visites ? Quelle durée consacrer à la visite de Vérone? D'autre part , nous souhaiterions voir Mantoue et faire une petite escapade jusqu'au Lac de Garde . Est-il facile d'atteindre ces lieux avec les transports en commun , car nous n'aurons pas de voiture ? Quelle station pour le Lac de Garde ?Desenzano del Garda?
Merci de votre aide.
Ma traversée de l'Amérique Centrale, du Mexique au Panama English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de me planifier une traversé de l'Amérique centrale, du Mexique au Panama. J'aimerais avoir votre opinion sur mon trajet...
Si vous avez des choses à me conseiller, des lieux à ne pas manquer ou certaines technicalités à ne pas oublier, n'hésitez surtout pas :)
Je suis une personne qui aime l'aventure et la simplicité. Je ne veux pas être dans le luxe...Je vais voyager avec mon sac à dos. J'aime la randonnée, les montagnes, le vélo, la plongée en apnée, etc.
Mon projet :
Montréal (Qc) vers Guadalajara (Mexique) environ 500$CAN pour l'avion aller
- 2 semaines au Mexique avec ma mère chez des amies à elle.
En fait, nous voulons passer 10 jours à Guadalajara puis prendre un vol interne vers Cancun. De là, nous allons prendre le bus vers Belize. Est-ce que vous savez s'il y a des activités à faire dans le coin de Guadalajara ?
- 2 semaine au Belize.
Nous voulons allez faire de la plongée en apnée dans Les Cayes, nous voulons visiter Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary et le Baboon sanctuary. Vous avez déjà visité ? Ensuite je continu seule. Je pense traverser la frontière par San ignacio (Belize) et Melchor de Mancos (Guatemala).
- 1 mois au Guatemala.
Je veux prendre des cours d'espagnol et faire du Woofing. Il y a quoi à ne pas manquer ? Je pense traverser la frontière par Copan (Honduras).
- 1 mois au Honduras.
Je veux visiter les ruines Mayas de Copan. Je veux aller aux Islas de Bahia faire de la plongée en apnée, mais aussi faire mon certificat PADI pour faire de la plongée avec les bombones. Vous avez des endroits à suggérer ?
Je ne sais pas par où traverser la frontière...Mais je veux me rendre à Granada (Nicaragua).
- 1 mois au Nicaragua.
Je veux y faire du volontariat. j'ai trouvé un endroit qui s'appelle la esperenza granada. J'aimerais donner des cours d'été aux jeunes durant 4 semaines (mois de décembre ou janvier) Avez-vous déjà entendu parler de cet organisation ? Je leur ai écris, mais ils ne m'ont pas répondu...Connaissez vous d'autres endroits pour faire du volontariat durant 1 mois ?
Je traverserais la frontière de Rivas (Nicaragua) vers La Cruz (Costa Rica).
- 2 mois au Costa Rica. (j'y suis déjà allé durant 3 semaines, j'ai adoré ce pays!!)
J'aimerais aller au Rincon de la Vieja (volcan) et aussi voir Arenal (Volcan). Je veux aller a Monteverde faire de la randonnée, je veux monter le mont chirripo et je veux aller faire le fameux trek de 3 jours (55km) à Corcovado. Est-ce que vous avez une agence à me conseiller? J'aimerais payer un maximum de 300$...Je veux retourner à la Casa Moabi à Puerto Viejo et finalement j'aimerais (selon de temps qu'Il me reste) faire du Woofing OU Volontariat OU Retraite de yoga OU Méditation OU cure aliments cru....Bon vous voyez le genre. Avez vous des choses et des lieux à me proposer ?
Je vais traverser la frontière du costa Rica vers Bocas Del toro (je ne me rappel plus du nom de la ville, mais jy suis déjà allée)
- entre deux semaines et 1 mois au Panama
Je veux aller à Bocas Del Toro faire de la plongée et relaxer...Il y a le volcan Cerro punta qui semble intéressant...Il y à quoi à faire au Panama ?
Je vais ensuite prendre l'avion à Panama City pour revenir au Québec. Je ne sais pas combien ça peut coûter une aller simple ???
Je prévois que ce voyage va me coûter entre 5000$ et 8500$ et qu'il va durer minimalement 7 mois. Je pense partir au mois de novembre pour éviter la saison des pluies...
Durant mon voyage, je vais me déplacer en bus...
Voilà! :) Est-ce que vous trouvez que ça semble réaliste ? Avez-vous des conseils à me donner ?
Merci beaucoup,
Jessika
je suis en train de me planifier une traversé de l'Amérique centrale, du Mexique au Panama. J'aimerais avoir votre opinion sur mon trajet...
Si vous avez des choses à me conseiller, des lieux à ne pas manquer ou certaines technicalités à ne pas oublier, n'hésitez surtout pas :)
Je suis une personne qui aime l'aventure et la simplicité. Je ne veux pas être dans le luxe...Je vais voyager avec mon sac à dos. J'aime la randonnée, les montagnes, le vélo, la plongée en apnée, etc.
Mon projet :
Montréal (Qc) vers Guadalajara (Mexique) environ 500$CAN pour l'avion aller
- 2 semaines au Mexique avec ma mère chez des amies à elle.
En fait, nous voulons passer 10 jours à Guadalajara puis prendre un vol interne vers Cancun. De là, nous allons prendre le bus vers Belize. Est-ce que vous savez s'il y a des activités à faire dans le coin de Guadalajara ?
- 2 semaine au Belize.
Nous voulons allez faire de la plongée en apnée dans Les Cayes, nous voulons visiter Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary et le Baboon sanctuary. Vous avez déjà visité ? Ensuite je continu seule. Je pense traverser la frontière par San ignacio (Belize) et Melchor de Mancos (Guatemala).
- 1 mois au Guatemala.
Je veux prendre des cours d'espagnol et faire du Woofing. Il y a quoi à ne pas manquer ? Je pense traverser la frontière par Copan (Honduras).
- 1 mois au Honduras.
Je veux visiter les ruines Mayas de Copan. Je veux aller aux Islas de Bahia faire de la plongée en apnée, mais aussi faire mon certificat PADI pour faire de la plongée avec les bombones. Vous avez des endroits à suggérer ?
Je ne sais pas par où traverser la frontière...Mais je veux me rendre à Granada (Nicaragua).
- 1 mois au Nicaragua.
Je veux y faire du volontariat. j'ai trouvé un endroit qui s'appelle la esperenza granada. J'aimerais donner des cours d'été aux jeunes durant 4 semaines (mois de décembre ou janvier) Avez-vous déjà entendu parler de cet organisation ? Je leur ai écris, mais ils ne m'ont pas répondu...Connaissez vous d'autres endroits pour faire du volontariat durant 1 mois ?
Je traverserais la frontière de Rivas (Nicaragua) vers La Cruz (Costa Rica).
- 2 mois au Costa Rica. (j'y suis déjà allé durant 3 semaines, j'ai adoré ce pays!!)
J'aimerais aller au Rincon de la Vieja (volcan) et aussi voir Arenal (Volcan). Je veux aller a Monteverde faire de la randonnée, je veux monter le mont chirripo et je veux aller faire le fameux trek de 3 jours (55km) à Corcovado. Est-ce que vous avez une agence à me conseiller? J'aimerais payer un maximum de 300$...Je veux retourner à la Casa Moabi à Puerto Viejo et finalement j'aimerais (selon de temps qu'Il me reste) faire du Woofing OU Volontariat OU Retraite de yoga OU Méditation OU cure aliments cru....Bon vous voyez le genre. Avez vous des choses et des lieux à me proposer ?
Je vais traverser la frontière du costa Rica vers Bocas Del toro (je ne me rappel plus du nom de la ville, mais jy suis déjà allée)
- entre deux semaines et 1 mois au Panama
Je veux aller à Bocas Del Toro faire de la plongée et relaxer...Il y a le volcan Cerro punta qui semble intéressant...Il y à quoi à faire au Panama ?
Je vais ensuite prendre l'avion à Panama City pour revenir au Québec. Je ne sais pas combien ça peut coûter une aller simple ???
Je prévois que ce voyage va me coûter entre 5000$ et 8500$ et qu'il va durer minimalement 7 mois. Je pense partir au mois de novembre pour éviter la saison des pluies...
Durant mon voyage, je vais me déplacer en bus...
Voilà! :) Est-ce que vous trouvez que ça semble réaliste ? Avez-vous des conseils à me donner ?
Merci beaucoup,
Jessika
Bungalows sur pilotis en Indonésie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je fais appel aux voyageurs, deux de mes amis viennent en Indonesie dans 2 mois et ils recherchent pour quelques nuits un lieu ou ils pourraient dormir dans des bungalows sur pilotis, pieds dans l'eau, le truc assez romantique quoi :)
N'importe quelle ile, je leur transmettrai les infos.
Je vis en Indonesie mais ne connais pas ce genre d'endroit (voyage plutot routarde).
Le seul que je connaisse c'est le Paradisio sur l'ile de Cubadak sur Sumatra Ouest, juste a cote de la ou je vis, mais c'est hors de prix (157 euros par personne et par nuit).
Leur budget est max 80 euros par nuit pour deux.
Merci :)
Je fais appel aux voyageurs, deux de mes amis viennent en Indonesie dans 2 mois et ils recherchent pour quelques nuits un lieu ou ils pourraient dormir dans des bungalows sur pilotis, pieds dans l'eau, le truc assez romantique quoi :)
N'importe quelle ile, je leur transmettrai les infos.
Je vis en Indonesie mais ne connais pas ce genre d'endroit (voyage plutot routarde).
Le seul que je connaisse c'est le Paradisio sur l'ile de Cubadak sur Sumatra Ouest, juste a cote de la ou je vis, mais c'est hors de prix (157 euros par personne et par nuit).
Leur budget est max 80 euros par nuit pour deux.
Merci :)
Namibie: Au coeur de la faune English translation pending
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits …
D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays.
Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discr��te. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.


Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discr��te. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.

Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Guadalajara ou Mexico pour quelques jours en solo? English translation pending
Salut!
je me pose a Los Angeles et j'ai le choix entre mexico et guadalajara comme vol pour atteindre le mexique en decembre. Sachant que je vais y rester seule quelques jours, quelle est la ville la plus accueillante et la plus attractive au niveau des sorties et balades sur place, enfin de l'ambiance globale. je recherche plutot des choses simples assez loin des hotels de luxe et autre smart attitude.
merci de me renseigner si vous avez pu comparer ou me donner votre impression sur chacune de ces ville.
Dormir à Trichy ou à Tanjore? (Tamil Nadu) English translation pending
Bonsoir,
Grâce à toutes vos précieuses informations, j'ai bouclé mon programme pour un mois au Tamil Naddu et au Kerala. Quelques petits points me chiffonnent encore. Après un séjour à Pondichéry, j'ai programmé Trichy et Thanjore, sur une durée de 4 jours. Sachant que je continue ensuite en train de nuit vers Rameswaram ( le Rameswaram Express que je compte prendre passe d'abord à Thanjore et ensuite à Trichy ), pensez vous qu'il soit préférable de dormir sur Trichy ou Thanjore ?. Où logeriez vous ?. Le trajet Trichy Thanjore Trichy pouvant se faire à la journée en train sans trop de souci ( 2H00 de trajet aller retour ). Avez vous des adresses de guesthouse sur ces villes . Merci aux connaisseurs.
Grâce à toutes vos précieuses informations, j'ai bouclé mon programme pour un mois au Tamil Naddu et au Kerala. Quelques petits points me chiffonnent encore. Après un séjour à Pondichéry, j'ai programmé Trichy et Thanjore, sur une durée de 4 jours. Sachant que je continue ensuite en train de nuit vers Rameswaram ( le Rameswaram Express que je compte prendre passe d'abord à Thanjore et ensuite à Trichy ), pensez vous qu'il soit préférable de dormir sur Trichy ou Thanjore ?. Où logeriez vous ?. Le trajet Trichy Thanjore Trichy pouvant se faire à la journée en train sans trop de souci ( 2H00 de trajet aller retour ). Avez vous des adresses de guesthouse sur ces villes . Merci aux connaisseurs.
Corse du Sud: camping California English translation pending
Bonjour,
Nous voulions donner un avis sur notre mauvaise expérience au camping California *** proche de Pinarellu (Corse) où nous nous sommes rendus durant l'été 2011:
Musique Techno du camping jouxtant le nôtre jusqu'à 3 heures du matin, audible même avec des boules Quies. Après avoir nié la fréquence de ces fêtes, désavouée par un de ses employés (la 1ère fête de l'année s'est transformée en 2 par mois), la gérante a répondu de manière très agressive, affirmant qu'elle ne pouvait rien faire pour ce tapage nocturne et que si nous étions gênés par le bruit, nous n'avions qu'à appeler la gendarmerie! Petit détail mais non des moindres, l’hygiène laisse à désirer malgré les "3 Etoiles" affichées (ex: tampax usagé dans les douches). La plage est partagée avec un camping naturiste, ce qui est peu agréable, car il y a des personnes nues dès l'entrée. Un marais nauséabonde, particulièrement fourni en moustiques, jouxte le camping. Le parking soit disant surveillé était en fait gardé par une petite lampe... En conclusion les 27 € par nuit payés pour une tente 2 personnes et une voiture, semblent vraiment onéreux par rapport aux services fournis et au personnel désagréable et hautain.
🙁 Un endroit à éviter si on veut passer de bonnes vacances!
Nous voulions donner un avis sur notre mauvaise expérience au camping California *** proche de Pinarellu (Corse) où nous nous sommes rendus durant l'été 2011:
Musique Techno du camping jouxtant le nôtre jusqu'à 3 heures du matin, audible même avec des boules Quies. Après avoir nié la fréquence de ces fêtes, désavouée par un de ses employés (la 1ère fête de l'année s'est transformée en 2 par mois), la gérante a répondu de manière très agressive, affirmant qu'elle ne pouvait rien faire pour ce tapage nocturne et que si nous étions gênés par le bruit, nous n'avions qu'à appeler la gendarmerie! Petit détail mais non des moindres, l’hygiène laisse à désirer malgré les "3 Etoiles" affichées (ex: tampax usagé dans les douches). La plage est partagée avec un camping naturiste, ce qui est peu agréable, car il y a des personnes nues dès l'entrée. Un marais nauséabonde, particulièrement fourni en moustiques, jouxte le camping. Le parking soit disant surveillé était en fait gardé par une petite lampe... En conclusion les 27 € par nuit payés pour une tente 2 personnes et une voiture, semblent vraiment onéreux par rapport aux services fournis et au personnel désagréable et hautain.
🙁 Un endroit à éviter si on veut passer de bonnes vacances!
Le nord de l'Italie à moto, 3700 km de bonheur English translation pending
🙂 Bonjour tout le monde...
Quelques nouvelles de ce fabuleux voyage en mai auquel vous avez contribué par vos suggestions et conseils...
Pour ce premier message je vous livre l'itinéraire... il faut y ajouter... les surprises "garmin", l'itinéraire étant préparé, mon compagnon l'a transféré sur le programme, pointé gentiment avec la souris... oui mais, quelque fois " ça déviait"... quel bonheur! quelles routes !
Des merveilles boisées de la Forêt Noire au passage des Alpes, le demi tour au Bormio, fermé en mai 20 cm de neige côté italien, à Fizz où " ce fameux hôtel génial pour motard et ouvert toute l'année" était fermé, à l'arrivée au lac de Garde qui m'a fait avoir la larme à l'oeil tellement c'était beau ( les mots ne suffisent pas ) ce fut une fameuse aventure.
Garmin nous a envoyé sur des petites routes merveilleuses, des paysages à couper le souffle, des vertiges sans précédent.
Chose promise, chose due : voici notre itinéraire annoté de points de repères ( nous avions des cartes " papier" au cas où...)
Nous avions numéroté : 1 = jour 1
en bleu le kilométrage et le temps prévu...
en mauve la carte correspondante
N°1 Namur-Konstanz
696km-12h15 Carte Allemagne
Autoroute vers Luxembourg Saarbrücken Bitche ( est 4cm) Wissembourg 6cm 3h est Baden-Baden Freudenschtad sud 6cm Wolfach sud o 3.5cm Titisee sud 10cm Waldshut sud rte 500 Schafhausen Konstanz
N°2 Konstanz-Fiss 193 km-3h43 Carte Autriche
Bregens (droite du lac) Dornbirn sud 4cm Lech St Anton –Landeck ( est 6,7cm) Fiss Sud 3 cm (Hôtel ?)
N°3 Fiss-St Léonardo 227km-3h42 Carte Autriche
Imst (nord 10cm) Oest est 3cm Solden sud 6-7cm rte verte jaune St Léonardo Sud est 4 cm après Passo del Rombo (fermé : détour via Innsbruck )
N°4 St-Léonardo-Torbole 301 km – 5h17 Carte Italie
Vipiteno Nord-est 3.5cm St Lorenzo di Sebato Est rte rouge La Villa Fleco- ouest Cortina Agordo sud 5cm Feltre sud 5 cm Bassano di grappa sud 4 cm Asiagio ouest 2 cm Schio sud ouest 3 cm Roveretto ouest dir nord lac 3cm Torbolle
N°5 Riva-Como 411km-7h37 Carte Italie
Riva, nord vers Arco 1cm Fondo 6,7cm en évitant Trento Merano nord 2cm Trafoi ouest 5cm Bormio (Passo del Stelvio) sud 2.5 cm Trescenda-Sondrio sud o 5 cm rte rouge Nord du lac Bellagio puis Lecco (longer par l’est ) Como
N°6 Como-Annecy 445 km-9h Carte Italie
Como-Stresa ouest 4cm Valle Mosa sud ouest 5,6cm Aoste sud –o +- 8 cm Martigny nord-o 5cm Chamonix sud Carte France
Ugine nord oust 4,5cm Albertville Annecy
N°7 Annecy-Ribeauvillé 420 km – 7h46 Carte France
Annecy Collonge nord 3 cm St Claude nord 4 cm Champagnol ( nord au dessus pli carte) 3cm de St Claude Pontarlier nord Montbéliard ( via Morteau, nord 10cm) Lure Ouest 3 cm Gerardmer Nord est 7 cm Ribeauvillé Nord-est 5-6cm
N°1 Namur-Konstanz
696km-12h15 Carte Allemagne
Autoroute vers Luxembourg Saarbrücken Bitche ( est 4cm) Wissembourg 6cm 3h est Baden-Baden Freudenschtad sud 6cm Wolfach sud o 3.5cm Titisee sud 10cm Waldshut sud rte 500 Schafhausen Konstanz
N°2 Konstanz-Fiss 193 km-3h43 Carte Autriche
Bregens (droite du lac) Dornbirn sud 4cm Lech St Anton –Landeck ( est 6,7cm) Fiss Sud 3 cm (Hôtel ?)
N°3 Fiss-St Léonardo 227km-3h42 Carte Autriche
Imst (nord 10cm) Oest est 3cm Solden sud 6-7cm rte verte jaune St Léonardo Sud est 4 cm après Passo del Rombo (fermé : détour via Innsbruck )
N°4 St-Léonardo-Torbole 301 km – 5h17 Carte Italie
Vipiteno Nord-est 3.5cm St Lorenzo di Sebato Est rte rouge La Villa Fleco- ouest Cortina Agordo sud 5cm Feltre sud 5 cm Bassano di grappa sud 4 cm Asiagio ouest 2 cm Schio sud ouest 3 cm Roveretto ouest dir nord lac 3cm Torbolle
N°5 Riva-Como 411km-7h37 Carte Italie
Riva, nord vers Arco 1cm Fondo 6,7cm en évitant Trento Merano nord 2cm Trafoi ouest 5cm Bormio (Passo del Stelvio) sud 2.5 cm Trescenda-Sondrio sud o 5 cm rte rouge Nord du lac Bellagio puis Lecco (longer par l’est ) Como
N°6 Como-Annecy 445 km-9h Carte Italie
Como-Stresa ouest 4cm Valle Mosa sud ouest 5,6cm Aoste sud –o +- 8 cm Martigny nord-o 5cm Chamonix sud Carte France
Ugine nord oust 4,5cm Albertville Annecy
N°7 Annecy-Ribeauvillé 420 km – 7h46 Carte France
Annecy Collonge nord 3 cm St Claude nord 4 cm Champagnol ( nord au dessus pli carte) 3cm de St Claude Pontarlier nord Montbéliard ( via Morteau, nord 10cm) Lure Ouest 3 cm Gerardmer Nord est 7 cm Ribeauvillé Nord-est 5-6cm
Voyage Costa Rica - Nicaragua du 7 avril au 2 mai English translation pending
Voyageurs, bonjour !
Je me tourne vers la communauté pour préparer (un peu) mon prochain voyage. Avec mon copain, nous avons des billets A/R Paris-San José du 7 avril au 2 mai. Pas envie de planifier dans les détails ces 25 jours, mais quelques pistes et conseils seraient les bienvenus.
Sachant qu'on aime prendre notre temps, nous poser 2 ou 3 jours dans des endroits qui nous plaisent bien, manger, dormir, nager tranquilles. On va bouger en bus. J'ai un peu fouiné sur le Net et voilà ce qui me tenterait bien :
Arrivée à San José, nuit dans les parages. Départ le lendemain en bus vers Léon, Nicaragua (via Managua, capitale où nous ne souhaitons pas vraiment nous arrêter). Après 2 ou 3 jours à Léon et dans les environs, on redescendrait en bus vers Managua pour une journée ou deux, puis en bateau vers Ometepe, avant de naviguer jusqu'à San Carlos. J'ai lu des trucs bien chouettes sur la navigation vers El Castillo, en passant par une réserve naturelle (pour tout ça on se donnerait environ 10 jours). Ensuite on regagnerait la côte Pacifique à la frontière Costa Rica-Nicaragua pour se poser à Bahia Salinas 2 ou 3 jours. Mon amoureux est un acharné de kite-surf, apparemment c'est le bon spot pour louer et naviguer. Cher niveau hébérgement, mais bon... Puis on redescendrait vers San José (sans s'arrêter au volcan Arenal, apparemment très touristique et très capricieux) pour prendre un bus vers la côte Caraïbe, du côté de Manzanillo ou Puerto Viejo, je ne sais pas. Et au final, on m'a parlé de 2 ou 3 jours dans le Corcovado avant de remonter à San José, mais ça fait un bout de chemin.
Je sais que les distances sont assez réduites mais que les heures de bus sont (très) longues, alors qu'en pensez-vous ? Difficile de vivre tout ça en 25 jours sans courir comme des dingues ?
Vos adresses et conseils sont les bienvenus. Petite précision : mon copain et moi aimons les photos, on se balade avec 2 reflex et quelques objectifs. A part ça on n'est pas du genre à exhiber quelconque signe de "richesse européenne", et on sera prudents (les vols à la tire ou par ruses, les attentes à l'ambassade, on connaît déjà). Déconseillez-vous de les sortir dans certains endroits ? Et sinon, notre budget pour un peu plus de 3 semaines est d'environ 800 euros chacun (hors avion). On s'en fout un peu du confort, de la bouffe, l'essentiel étant de découvrir de chouettes endroits, avec ou sans guide. Et je n'oublie pas qu'on va tomber sur la Semaine Sainte, avec les fréquentations et les prix qui doublent.
Merci pour vos tuyaux 🙂
Je me tourne vers la communauté pour préparer (un peu) mon prochain voyage. Avec mon copain, nous avons des billets A/R Paris-San José du 7 avril au 2 mai. Pas envie de planifier dans les détails ces 25 jours, mais quelques pistes et conseils seraient les bienvenus.
Sachant qu'on aime prendre notre temps, nous poser 2 ou 3 jours dans des endroits qui nous plaisent bien, manger, dormir, nager tranquilles. On va bouger en bus. J'ai un peu fouiné sur le Net et voilà ce qui me tenterait bien :
Arrivée à San José, nuit dans les parages. Départ le lendemain en bus vers Léon, Nicaragua (via Managua, capitale où nous ne souhaitons pas vraiment nous arrêter). Après 2 ou 3 jours à Léon et dans les environs, on redescendrait en bus vers Managua pour une journée ou deux, puis en bateau vers Ometepe, avant de naviguer jusqu'à San Carlos. J'ai lu des trucs bien chouettes sur la navigation vers El Castillo, en passant par une réserve naturelle (pour tout ça on se donnerait environ 10 jours). Ensuite on regagnerait la côte Pacifique à la frontière Costa Rica-Nicaragua pour se poser à Bahia Salinas 2 ou 3 jours. Mon amoureux est un acharné de kite-surf, apparemment c'est le bon spot pour louer et naviguer. Cher niveau hébérgement, mais bon... Puis on redescendrait vers San José (sans s'arrêter au volcan Arenal, apparemment très touristique et très capricieux) pour prendre un bus vers la côte Caraïbe, du côté de Manzanillo ou Puerto Viejo, je ne sais pas. Et au final, on m'a parlé de 2 ou 3 jours dans le Corcovado avant de remonter à San José, mais ça fait un bout de chemin.
Je sais que les distances sont assez réduites mais que les heures de bus sont (très) longues, alors qu'en pensez-vous ? Difficile de vivre tout ça en 25 jours sans courir comme des dingues ?
Vos adresses et conseils sont les bienvenus. Petite précision : mon copain et moi aimons les photos, on se balade avec 2 reflex et quelques objectifs. A part ça on n'est pas du genre à exhiber quelconque signe de "richesse européenne", et on sera prudents (les vols à la tire ou par ruses, les attentes à l'ambassade, on connaît déjà). Déconseillez-vous de les sortir dans certains endroits ? Et sinon, notre budget pour un peu plus de 3 semaines est d'environ 800 euros chacun (hors avion). On s'en fout un peu du confort, de la bouffe, l'essentiel étant de découvrir de chouettes endroits, avec ou sans guide. Et je n'oublie pas qu'on va tomber sur la Semaine Sainte, avec les fréquentations et les prix qui doublent.
Merci pour vos tuyaux 🙂
Bons plans pour Dumaguete et ses environs? (Negros, Philippines) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir quelques semaines sur Negros. Je vais surement passer pas mal de temps sur Dumaguete et ses environs.
Auriez vous quelques recommandations?
- Dumaguete : choses à voir, visites, ... - Alentours (Dais, Zambo, Dauin, Apo Island, treck, lac, rivères, ...) - Hotels, bar, resto...
Merci d'avance.
J'envisage de partir quelques semaines sur Negros. Je vais surement passer pas mal de temps sur Dumaguete et ses environs.
Auriez vous quelques recommandations?
- Dumaguete : choses à voir, visites, ... - Alentours (Dais, Zambo, Dauin, Apo Island, treck, lac, rivères, ...) - Hotels, bar, resto...
Merci d'avance.
Semaine sainte au Costa Rica 2011: jours fériés et vacances scolaires locales? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en couple au Costa Rica du 9 au 24 avril 2011. Notre programme s'organise tranquillement, même si nous nous rendons bien compte que la quinzaine de jours sur place va nous obliger à faire des choix. Et choisir, c'est aussi renoncer...
Afin d'optimiser notre voyage, je cherche des informations sur les jours fériés et autres festivités ayant lieu pendant notre séjour. Je suis preneur, par exemple, des dates de vacances scolaires locales (risque d'affluence sur certains sites). J'ai cru comprendre que le 11 avril est férié. Les parcs seront-ils fermés ? (a priori certains le sont de toute façon le lundi). Nous envisageons de finir par le Corcovado où nous pourrions arriver le mercredi 20 et repartir le samedi 23. Ces jours précèdent le dimanche de Pâques (le 24 donc), le parc sera-t-il tout de même ouvert ?
Bonne journée, Javi
Nous partons en couple au Costa Rica du 9 au 24 avril 2011. Notre programme s'organise tranquillement, même si nous nous rendons bien compte que la quinzaine de jours sur place va nous obliger à faire des choix. Et choisir, c'est aussi renoncer...
Afin d'optimiser notre voyage, je cherche des informations sur les jours fériés et autres festivités ayant lieu pendant notre séjour. Je suis preneur, par exemple, des dates de vacances scolaires locales (risque d'affluence sur certains sites). J'ai cru comprendre que le 11 avril est férié. Les parcs seront-ils fermés ? (a priori certains le sont de toute façon le lundi). Nous envisageons de finir par le Corcovado où nous pourrions arriver le mercredi 20 et repartir le samedi 23. Ces jours précèdent le dimanche de Pâques (le 24 donc), le parc sera-t-il tout de même ouvert ?
Bonne journée, Javi
Recherche partenaires et terrain de tennis à Bangkok English translation pending
Salut a tous!
Bon je viens d’emménager a Bangkok, a cote de Surasak... Le choc est un peu dur surtout après avoir vécu plus d'un an et demi en Issan et a Koh Samui! Mais bon, boulot oblige (permis de travail ça ne se refuse pas...), je me retrouve ici et j'avoue que je ne connais pas grand monde. Les collègues du boulot sont bien sympas mais ne font pas grand chose a part... taffer!
Donc je me demandais si parmi vous certains d'entre vous jouent au tennis sur Bangkok. Que ce soit dans un condo, un club, peu importe, j'aimerais bien taper des balles car la je suis en manque d’activités (et du coup, je bois 😛)
N’hésitez pas a me répondre en MP ou a la suite de ce message 🙂
J’espère rencontrer quelques personnes sympas pour quelques parties de tennis et plus si affinités (j'entend pas la boire une biere ensemble par exemple...)
Bon je viens d’emménager a Bangkok, a cote de Surasak... Le choc est un peu dur surtout après avoir vécu plus d'un an et demi en Issan et a Koh Samui! Mais bon, boulot oblige (permis de travail ça ne se refuse pas...), je me retrouve ici et j'avoue que je ne connais pas grand monde. Les collègues du boulot sont bien sympas mais ne font pas grand chose a part... taffer!
Donc je me demandais si parmi vous certains d'entre vous jouent au tennis sur Bangkok. Que ce soit dans un condo, un club, peu importe, j'aimerais bien taper des balles car la je suis en manque d’activités (et du coup, je bois 😛)
N’hésitez pas a me répondre en MP ou a la suite de ce message 🙂
J’espère rencontrer quelques personnes sympas pour quelques parties de tennis et plus si affinités (j'entend pas la boire une biere ensemble par exemple...)
Transport de San-José au Nicaragua? English translation pending
😉Bonjour,
Ns.avons passé 4-5 semaines l'an passé au Costa-Rica et cette année ns. sommes décidés pour le Nicaragua. ( 2 parents, 2 jeunes 16 et 18 ans). Seulement, ns. n'avons cette année que 3 semaines... Nous partons de Genève, mais les billets sont beaucoup plus chers pour le Nicaragua que pour le Costa- Rica.
Nous hésitons à acheter un billet pour San José, et ensuite 1) louer un véhicule et en changer à la frontière du Nicaragua. - quel est le temps de trajet ? - avez-vs. des noms de compagnies ?
2) aller en bus de San-José au Nicaragua à San Juan del Sur par ex. - quelle serait la durée et le prix? - Et avez-vs.quelques noms de compagnies?
Ns. sommes 4 en famille et il y a plus de 1200 euros de différence! 3) Payer la différence car c'est plus pratique?
- Entre les 3 variantes laquelle ns. conseilleriez-vous?
Je vous remercie d'avance si vs. pouvez ns. aider car ns. devons ns. décider très rapidement pour le billet d'avion . Bonne journée Mary-France
Ns.avons passé 4-5 semaines l'an passé au Costa-Rica et cette année ns. sommes décidés pour le Nicaragua. ( 2 parents, 2 jeunes 16 et 18 ans). Seulement, ns. n'avons cette année que 3 semaines... Nous partons de Genève, mais les billets sont beaucoup plus chers pour le Nicaragua que pour le Costa- Rica.
Nous hésitons à acheter un billet pour San José, et ensuite 1) louer un véhicule et en changer à la frontière du Nicaragua. - quel est le temps de trajet ? - avez-vs. des noms de compagnies ?
2) aller en bus de San-José au Nicaragua à San Juan del Sur par ex. - quelle serait la durée et le prix? - Et avez-vs.quelques noms de compagnies?
Ns. sommes 4 en famille et il y a plus de 1200 euros de différence! 3) Payer la différence car c'est plus pratique?
- Entre les 3 variantes laquelle ns. conseilleriez-vous?
Je vous remercie d'avance si vs. pouvez ns. aider car ns. devons ns. décider très rapidement pour le billet d'avion . Bonne journée Mary-France
Avis sur circuit d'environ un mois en voiture au Brésil? English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru le forum et déjà trouvé pas mal de réponses! Mais s'il y a des connaisseurs je sollicite leur avis... Nous envisageons de partir un peu + d'un mois au Brésil mi juillet/mi août. Vol Paris/Recife
10 jours de plages entre Recife et Natal : si vous avez un petit coin de paradis à petit prix à conseiller pour des amoureux en voyage de noces, je suis preneuse!
on voudrait faire le littoral Recife/Fortaleza à notre rythme avec une voiture de location sur 5/6 jours. Pensez-vous qu'avec un véhicule de tourisme ce soit faisable? J'ai vu que les routes n'étaient pas toujours bonnes est-ce le cas ici? Connaissez-vous des loueurs intéressants?
Ensuite on va à Rio avec un vol intérieur où l'on a échangé notre maison! Une dizaine de jours aussi.
Et pour finir on voudrait aller à Brasilia. Mais je voudrais éviter à mon ami qui a une véritable peur de l'avion, de prendre à nouveau un vol intérieur. La route Rio/Brasilia (j'ai vu 1200 km) est-elle praticable? Parcourt-on comme au Etats-Unis de toutes petites distances par jour? J'ai vu sur la route : Ouro Preto / les parcs nationaux do caraça et do cipo mais après ? J'ai prévu 7 jours sur la route avec les arrêts touristiques.
Et une dernière question: 2 jours à Brasilia c'est suffisant?
Après retour Brasilia/France.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien me répondre!
et bonne soirée.
J'ai parcouru le forum et déjà trouvé pas mal de réponses! Mais s'il y a des connaisseurs je sollicite leur avis... Nous envisageons de partir un peu + d'un mois au Brésil mi juillet/mi août. Vol Paris/Recife
10 jours de plages entre Recife et Natal : si vous avez un petit coin de paradis à petit prix à conseiller pour des amoureux en voyage de noces, je suis preneuse!
on voudrait faire le littoral Recife/Fortaleza à notre rythme avec une voiture de location sur 5/6 jours. Pensez-vous qu'avec un véhicule de tourisme ce soit faisable? J'ai vu que les routes n'étaient pas toujours bonnes est-ce le cas ici? Connaissez-vous des loueurs intéressants?
Ensuite on va à Rio avec un vol intérieur où l'on a échangé notre maison! Une dizaine de jours aussi.
Et pour finir on voudrait aller à Brasilia. Mais je voudrais éviter à mon ami qui a une véritable peur de l'avion, de prendre à nouveau un vol intérieur. La route Rio/Brasilia (j'ai vu 1200 km) est-elle praticable? Parcourt-on comme au Etats-Unis de toutes petites distances par jour? J'ai vu sur la route : Ouro Preto / les parcs nationaux do caraça et do cipo mais après ? J'ai prévu 7 jours sur la route avec les arrêts touristiques.
Et une dernière question: 2 jours à Brasilia c'est suffisant?
Après retour Brasilia/France.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien me répondre!
et bonne soirée.