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Voyage à pied de Whitehorse à Fairbanks durant 1 mois (Alaska) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Voyager seule en Inde avec randonnées? English translation pending
Bonjour, récemment inscrite sur ce site, je voudrais vous demander votre avis! J'ai obtenu 3 semaines et peut etre un peu plus de vacances en octobre novembre et ayant des difficultés a choisir la destination puisque j'aimerai aller partout, je me suis décidée pour l'inde!
Je suis assez fan de rando du coup j'aimerai faire un petit périple et ne pas rester au meme endroit. Ma question c'est est-ce que c'est gérable et pas trop dangereux pour une fille seule? (sachant que j'ai deja voyager seule a plusieurs reprises mais la j'hesite)
Puis si jamais des gens sont motivés ou ont prévu de faire la meme chose alors ils seront les bienvenus! Merci pour vos réponses et vos renseignements et a bientot!
Que faire de son vélo en voyage à vélo quand on ne fait pas de vélo? English translation pending
salut a tous
j'ai cherché un peu sur le forum et j'ai pas trouvé de discussion sur ce sujet !! lors d'un voyage a vélo, y a forcément un moment ou on est pas sur son vélo (achats, invitations visites, rando ou autre...)
le vélo ca parait plus simple, on l'attache, mais les saccoches ??
et je suis sur que chacun a une petite astuce a partager pour laisser son vélo et ses affaires (sans risquer de se les faire voler)
alors faites tourner !!
a bientôt
simon
j'ai cherché un peu sur le forum et j'ai pas trouvé de discussion sur ce sujet !! lors d'un voyage a vélo, y a forcément un moment ou on est pas sur son vélo (achats, invitations visites, rando ou autre...)
le vélo ca parait plus simple, on l'attache, mais les saccoches ??
et je suis sur que chacun a une petite astuce a partager pour laisser son vélo et ses affaires (sans risquer de se les faire voler)
alors faites tourner !!
a bientôt
simon
Séjour de dix jours en août en Écosse, à propos de l'itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année, je souhaitais faire un voyage et mon choix s'est porté sur l'Ecosse ! Je suis complètement novice et je dois bien avouer que je me sens un peu effrayé par ce que je vais endurer. J'aurais besoin de vos lumières quant à l'itinéraire que je me suis fixé, remarques et conseils en tout genre sont les bienvenus !
Jour 1 (1er aout) : Arrivé à Edimbourg vers 16h-17h en avion. Je trouve un hôtel/auberge de jeunesse, je visite la ville, je sors un peu et je dors.
Jour 2 : Je prends le train d'Edimbourg pour aller à Aviemore (2h47). Je fais le chemin de fer à vapeur de Strathspey et je visite le parc national des cairngorms. Je bivouac dans la forêt.
Jour 3 : Je prends le train d'Aviemore pour Inverness (37 minutes) puis le bus pour me rendre à Avoch. Je pars en excursion sur l'eau. D'avoch, je prends le bus pour me rendre au château d'Urquart (35 minutes). Je campe sur place.
Jour 4 : Je me réveille je visite un peu le château, longe le loch ness, dans l'après midi, je prends le bus pour Portree (2h45 de trajet). Je cherche un hôtel en arrivant ou je bivouac, tout dépend de mon état.
Jour 5 : Je fais l'excursion des fairy pools (sauf si meilleure idée), je m'occupe et je dors encore à Portree.
Jour 6 : Je prends le bus puis le ferry pour me rendre à Mallaig (1h50 de trajet). Je visite, je me repose un peu. En fin d'aprem, je prends le Jacobite steam train pour me rendre à Fort William. Je bivouac le soir ou je dors à l'hôtel.
Jour 7: Je prends le bus pour me rendre à Nevis Range (20 minutes) Je passe une partie de l'après midi la bas. Je retourne à Fort William en bus puis je me dirige vers Oban (en bus toujours (1h27 de trajet)). Je trouve un hôtel.
Jour 8 : Je prends le ferry pour me rendre à Colonsay (3h de trajet). Je profite de la vue, etc. Je bivouac sur une plage.
Jour 9: Je prends l'avion à Colonsay pour me rendre à Oban (1h30 avec une escale sur une petite ile voisine), c'est un peu cher mais vu du ciel, le panorama risque fort d'être magnifique. D'Oban, je prends le train pour me rendre à Edimbourg (4h10 de trajet). Je trouve un hôtel, je profite de mon dernier jour en terre écossaise, je sors le soir.
Jour 10 : Je rentre en avion. :(
Bien sur, je me suis aidé d'un site pour réaliser cet itinéraire. Il y a encore 2 jours, je ne connaissais, de l'Ecosse, que le Loch Ness ...
En terme d'équipement, j'ai checké longtemps les différents sites pour aboutir à une liste exhaustive de ce dont j'aurais besoin.
Maintenant, il faut que je trouve les c**illes de faire ça tout seul.
J'attends vos impressions et vos conseils sur ce que j'ai écris plus haut.
Merci d'avance.
Cette année, je souhaitais faire un voyage et mon choix s'est porté sur l'Ecosse ! Je suis complètement novice et je dois bien avouer que je me sens un peu effrayé par ce que je vais endurer. J'aurais besoin de vos lumières quant à l'itinéraire que je me suis fixé, remarques et conseils en tout genre sont les bienvenus !
Jour 1 (1er aout) : Arrivé à Edimbourg vers 16h-17h en avion. Je trouve un hôtel/auberge de jeunesse, je visite la ville, je sors un peu et je dors.
Jour 2 : Je prends le train d'Edimbourg pour aller à Aviemore (2h47). Je fais le chemin de fer à vapeur de Strathspey et je visite le parc national des cairngorms. Je bivouac dans la forêt.
Jour 3 : Je prends le train d'Aviemore pour Inverness (37 minutes) puis le bus pour me rendre à Avoch. Je pars en excursion sur l'eau. D'avoch, je prends le bus pour me rendre au château d'Urquart (35 minutes). Je campe sur place.
Jour 4 : Je me réveille je visite un peu le château, longe le loch ness, dans l'après midi, je prends le bus pour Portree (2h45 de trajet). Je cherche un hôtel en arrivant ou je bivouac, tout dépend de mon état.
Jour 5 : Je fais l'excursion des fairy pools (sauf si meilleure idée), je m'occupe et je dors encore à Portree.
Jour 6 : Je prends le bus puis le ferry pour me rendre à Mallaig (1h50 de trajet). Je visite, je me repose un peu. En fin d'aprem, je prends le Jacobite steam train pour me rendre à Fort William. Je bivouac le soir ou je dors à l'hôtel.
Jour 7: Je prends le bus pour me rendre à Nevis Range (20 minutes) Je passe une partie de l'après midi la bas. Je retourne à Fort William en bus puis je me dirige vers Oban (en bus toujours (1h27 de trajet)). Je trouve un hôtel.
Jour 8 : Je prends le ferry pour me rendre à Colonsay (3h de trajet). Je profite de la vue, etc. Je bivouac sur une plage.
Jour 9: Je prends l'avion à Colonsay pour me rendre à Oban (1h30 avec une escale sur une petite ile voisine), c'est un peu cher mais vu du ciel, le panorama risque fort d'être magnifique. D'Oban, je prends le train pour me rendre à Edimbourg (4h10 de trajet). Je trouve un hôtel, je profite de mon dernier jour en terre écossaise, je sors le soir.
Jour 10 : Je rentre en avion. :(
Bien sur, je me suis aidé d'un site pour réaliser cet itinéraire. Il y a encore 2 jours, je ne connaissais, de l'Ecosse, que le Loch Ness ...
En terme d'équipement, j'ai checké longtemps les différents sites pour aboutir à une liste exhaustive de ce dont j'aurais besoin.
Maintenant, il faut que je trouve les c**illes de faire ça tout seul.
J'attends vos impressions et vos conseils sur ce que j'ai écris plus haut.
Merci d'avance.
Calanques de Cassis à Marseille sur neuf jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre conseil !
Je veux connaître les calanques de cassis à marseille ... Je vais arriver à Cassis (billet déjà pris) et séjourner sur cette zone du 24-09-2011 au 04-10-2011, soit 9 jours de promenade.
Je n'aurais pas de véhicule. Je me pose diverses questions :Est-ce une bonne idée de réserver pour la totalité de mon séjour à l'Auberge de la Fontasse ? Est-ce un bon point de départ pour la découverte des calanques ? N'est-elle pas un peu loin pour connaître les calanques qui se situent plus du coté de Marseille ?
N'est-il pas préferrable de s'héberger à Cassis pour faciliter chaque le ravitaillement avant le départ en ballade ?
En lisant les discussions sur le forum ... j'ai vu que pas mal de randonneurs "bivouaquent" à Morgiou ou Sormiou quand ils essaient de rejoindre cassis à marseille ? Qu'entendent-ils par "bivouaquer" ? Installer carrément une tente ou ... juste poser un sac de couchage pour une nuit à la belle étoile ?
Je n'envisage pas de faire Cassis ==> Marseille en 1 journée ... plutôt sur deux jours. Quelles sont les meilleures solutions logistiques ou pratiques pour gérer la nuit passée "dehors" ?Merci à tous,
JY
Je sollicite votre conseil !
Je veux connaître les calanques de cassis à marseille ... Je vais arriver à Cassis (billet déjà pris) et séjourner sur cette zone du 24-09-2011 au 04-10-2011, soit 9 jours de promenade.
Je n'aurais pas de véhicule. Je me pose diverses questions :Est-ce une bonne idée de réserver pour la totalité de mon séjour à l'Auberge de la Fontasse ? Est-ce un bon point de départ pour la découverte des calanques ? N'est-elle pas un peu loin pour connaître les calanques qui se situent plus du coté de Marseille ?
N'est-il pas préferrable de s'héberger à Cassis pour faciliter chaque le ravitaillement avant le départ en ballade ?
En lisant les discussions sur le forum ... j'ai vu que pas mal de randonneurs "bivouaquent" à Morgiou ou Sormiou quand ils essaient de rejoindre cassis à marseille ? Qu'entendent-ils par "bivouaquer" ? Installer carrément une tente ou ... juste poser un sac de couchage pour une nuit à la belle étoile ?
Je n'envisage pas de faire Cassis ==> Marseille en 1 journée ... plutôt sur deux jours. Quelles sont les meilleures solutions logistiques ou pratiques pour gérer la nuit passée "dehors" ?Merci à tous,
JY
GR20 en août 2011 English translation pending
Salut !
J'ai déja parcouru la fonction rechercher, et je ne trouve pas forcément toutes les réponses souhaitées. Voici un florilège de questions ou vous pourrez sans doute m'aider ! Ca va dans tous les sens mais les questions me viennent defaçon désordonnées... Je suis en train de m'organiser un trip en solo pour cet été (2ème quinzaine d'Août, du 16 au 30), me faire le GR20 en 12 jours.
- Quel liquide pour le P3RS ? Alcool à brûler, essence particulière ? Et d'ailleurs, réchaud ou P3RS ? Si réchaud, combien de petite bonbonne (seul et 12 jours de rando) ? - Quelles sont les étapes le plus facilement doublables ? - J'ai entendu dire que les réservations pour les refuges étaient obligatoires. Or je compte dormir sous ma tente....Même les places extérieures sont réservables de façon obligatoire ? Pas trés judicieux si on opte pour une journée de repos ou une étape doublée de façon imprévue... - Un aspi-venin est il indispensable pour cette période de l'année en Corse ? - Prendre une assurance particulière ? Si oui, laquelle ? A la FFRandonnée ? - Les avis divergent sur les bâtons. J'en ai autant recueillis des favorables que l'inverse...Je pense que c'est une option purement personelle en fait, et que chacun doit avoir expérimenté pour savoir si ça lui est utile ou non. Quels sont vos retours d'expérience ? 2 brins, 3 brins ? - La Coramineglucose, ça parle à quelqu'un ? Ca vaut le coup d'en prendre ?
voila voila, un premier jet de questionspour vous ! 😉
J'ai déja parcouru la fonction rechercher, et je ne trouve pas forcément toutes les réponses souhaitées. Voici un florilège de questions ou vous pourrez sans doute m'aider ! Ca va dans tous les sens mais les questions me viennent defaçon désordonnées... Je suis en train de m'organiser un trip en solo pour cet été (2ème quinzaine d'Août, du 16 au 30), me faire le GR20 en 12 jours.
- Quel liquide pour le P3RS ? Alcool à brûler, essence particulière ? Et d'ailleurs, réchaud ou P3RS ? Si réchaud, combien de petite bonbonne (seul et 12 jours de rando) ? - Quelles sont les étapes le plus facilement doublables ? - J'ai entendu dire que les réservations pour les refuges étaient obligatoires. Or je compte dormir sous ma tente....Même les places extérieures sont réservables de façon obligatoire ? Pas trés judicieux si on opte pour une journée de repos ou une étape doublée de façon imprévue... - Un aspi-venin est il indispensable pour cette période de l'année en Corse ? - Prendre une assurance particulière ? Si oui, laquelle ? A la FFRandonnée ? - Les avis divergent sur les bâtons. J'en ai autant recueillis des favorables que l'inverse...Je pense que c'est une option purement personelle en fait, et que chacun doit avoir expérimenté pour savoir si ça lui est utile ou non. Quels sont vos retours d'expérience ? 2 brins, 3 brins ? - La Coramineglucose, ça parle à quelqu'un ? Ca vaut le coup d'en prendre ?
voila voila, un premier jet de questionspour vous ! 😉
Premier voyage: Paris - Pyrénées (Bayonne) à vélo English translation pending
Bonjour, je me présente : je suis un étudiant de 20 ans et je voudrais partir début aout de Paris jusqu'a Bayonne en vélo.
L'itinéraire exact serait : Paris - Orléans - Nantes - Bordeaux - Bayonne pour profiter au maximum des pistes cyclables (EV6 entre Orléans et Nantes et EV1 entre Nantes et Bayonne) Si vous avez des suggestions pour l'itinéraire je suis preneur !
J'ai plusieurs question avant de partir :)
Je profite de ce voyage pour m'acheter un nouveau vélo, mais j'hésite entre un modèle route (par exemple http://www.decathlon.fr/...N_11631_8078210.html ) et un vélo "trek" (par exemple http://www.decathlon.fr/...N_11670_8070408.html). Je préférait le vélo route pour la vitesse et le poids, mais il n'y a pas de porte bagage et pas d'oeillet pour en fixer il me semble, donc il faudrait une autre solution (porte bagage avant, fixation différente, ...)
Enfin, je n'ai jamais entreprit ce genre de voyage et je me demande où dormir la nuit. Je me demande si l'on peut poser sa tente partout ? Et sinon quels endroit faut-il préférer niveau sécurité et pour ne pas être délogé.
Merci.
J'ai plusieurs question avant de partir :)
Je profite de ce voyage pour m'acheter un nouveau vélo, mais j'hésite entre un modèle route (par exemple http://www.decathlon.fr/...N_11631_8078210.html ) et un vélo "trek" (par exemple http://www.decathlon.fr/...N_11670_8070408.html). Je préférait le vélo route pour la vitesse et le poids, mais il n'y a pas de porte bagage et pas d'oeillet pour en fixer il me semble, donc il faudrait une autre solution (porte bagage avant, fixation différente, ...)
Enfin, je n'ai jamais entreprit ce genre de voyage et je me demande où dormir la nuit. Je me demande si l'on peut poser sa tente partout ? Et sinon quels endroit faut-il préférer niveau sécurité et pour ne pas être délogé.
Merci.
Météo en Finlande en septembre? English translation pending
'jour à tous,
j'viens à vous pour trouver des infos sur la météo finlandaise en septembre.
Est-il selon vous possible de partir en bivouac pour un mois dans ce pays en septembre, seule, et sans points de chute prédéfinis ?
Quel est le climat et l'ambiance de ce pays que je ne connais pas encore?
La nature sauvage est-elle toujours préservée?
Bref, merci d'avance pour vos récits, conseils et ressentis.
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
bonjour VF
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?
photo http://www.altituderando.com
Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMME
Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30
Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)
Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).
NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes
Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo http://www.altituderando.comCe refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
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AU PROGRAMMEMontée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)L'Islande avec son propre 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux et nous envisageons de partir deux semaines en Islande en Juin 2009. Comme nous avons un 4x4, on pense aller là bas en bateau : en comparant rapidement les prix de location de 4x4, on se rend très vite compte que bien que beaucoup plus long, c'est plus beaucoup plus économique. En plus, ca nous permettrait de découvrir également les îles Feroe ! Cependant, la question budget se pose quand même. Je sais que la question n'est pas évidente, mais à combien estimez vous le prix de deux semaines en Islande, hors transport, sachant qu'on pense dormir en tente ou dans la voiture et qu'on pense prendre un réchaud et de quoi cuisiner ? Il nous resterait donc que le cout des courses alimentaires, de certaines nuits en camping et bien sûr de l'essence. Je sais que la vie est chere en Islande, mais pensez vous qu'on puisse s'en tirer pour moins de 1000 euros?
De plus, nous pensons aller en Islande fin mai-début juin afin de bénéficier du ferry moins cher. Les routes sont elles alors ouvertes dans le centre du pays ? La neige bloque t-elle encore l'accès à des sites majeurs ?
Une autre question sur l'escale du ferry aux îles Feroe. Il semble que si on y s'y rend hors saison comme nous envisageons de le faire, on n'y fait une escale que de un jour avec arrivée vers 06h00 et départ vers 17h00. Est ce qu'on peut débarquer la voiture ou est-on cantonner au port ? Et le prix du ferry ne semble comprendre que le transport et les couchettes. L'alimentation est elle chère à bord?
Voilà, je crois que j'ai fait le tour des questions que je me pose actuellement. On a encore le temps avant de concrétiser ce voyage, mais se renseigner c'est déjà voyager un peu :)
Merci d'avance pour votre attention
Claire
Nous sommes deux et nous envisageons de partir deux semaines en Islande en Juin 2009. Comme nous avons un 4x4, on pense aller là bas en bateau : en comparant rapidement les prix de location de 4x4, on se rend très vite compte que bien que beaucoup plus long, c'est plus beaucoup plus économique. En plus, ca nous permettrait de découvrir également les îles Feroe ! Cependant, la question budget se pose quand même. Je sais que la question n'est pas évidente, mais à combien estimez vous le prix de deux semaines en Islande, hors transport, sachant qu'on pense dormir en tente ou dans la voiture et qu'on pense prendre un réchaud et de quoi cuisiner ? Il nous resterait donc que le cout des courses alimentaires, de certaines nuits en camping et bien sûr de l'essence. Je sais que la vie est chere en Islande, mais pensez vous qu'on puisse s'en tirer pour moins de 1000 euros?
De plus, nous pensons aller en Islande fin mai-début juin afin de bénéficier du ferry moins cher. Les routes sont elles alors ouvertes dans le centre du pays ? La neige bloque t-elle encore l'accès à des sites majeurs ?
Une autre question sur l'escale du ferry aux îles Feroe. Il semble que si on y s'y rend hors saison comme nous envisageons de le faire, on n'y fait une escale que de un jour avec arrivée vers 06h00 et départ vers 17h00. Est ce qu'on peut débarquer la voiture ou est-on cantonner au port ? Et le prix du ferry ne semble comprendre que le transport et les couchettes. L'alimentation est elle chère à bord?
Voilà, je crois que j'ai fait le tour des questions que je me pose actuellement. On a encore le temps avant de concrétiser ce voyage, mais se renseigner c'est déjà voyager un peu :)
Merci d'avance pour votre attention
Claire
Randonnée dans les Queyras (France) du 16 août au 3 septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des suggestions de GR dans les Quéyras. Il y a la GR58 avec plusieurs variantes dont la GR58-A, B, C..., il y a aussi le GR5. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un itinéraire intéressant entre 5 à 7 heures de marche par jours avec sac à dos. Pour les couchers, ca sera soit en refuge ou gîte ou tente. Comment on s'arrange pour la bouffe? Doit-on trainer son lunch?
Est-ce que le Viso vaut la peine. Est-ce un incontournable?
Dans les petits villages, est-ce qu'il y a des guichets bancaires automatiques?
Merci pour votre réponse
Sylvie
J'aimerais avoir des suggestions de GR dans les Quéyras. Il y a la GR58 avec plusieurs variantes dont la GR58-A, B, C..., il y a aussi le GR5. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un itinéraire intéressant entre 5 à 7 heures de marche par jours avec sac à dos. Pour les couchers, ca sera soit en refuge ou gîte ou tente. Comment on s'arrange pour la bouffe? Doit-on trainer son lunch?
Est-ce que le Viso vaut la peine. Est-ce un incontournable?
Dans les petits villages, est-ce qu'il y a des guichets bancaires automatiques?
Merci pour votre réponse
Sylvie
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c���est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c���est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Randonnée 2 jours dans le Vercors English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai faire un rando de 2j dans le Vercors avec un pote. L'idée est de camper sauvage avec une tente. Je sollicite donc les personnes connaissant bien le Vercors qui aurait une rando à me conseiller avec entre 600-1000m de dénivelé par jour sur 5-8h de marche (par jour aussi). Avec une halte dans un beau coin sympa ou je peux planter une belle tente en espérant avoir un ciel bien dégagé !
Merci.
Je souhaiterai faire un rando de 2j dans le Vercors avec un pote. L'idée est de camper sauvage avec une tente. Je sollicite donc les personnes connaissant bien le Vercors qui aurait une rando à me conseiller avec entre 600-1000m de dénivelé par jour sur 5-8h de marche (par jour aussi). Avec une halte dans un beau coin sympa ou je peux planter une belle tente en espérant avoir un ciel bien dégagé !
Merci.
Topo pour des treks au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pris un peu de retard dans mes topos sur mon blog mais j'ai enfin terminé. Vous retrouverez les topos :
- 5 jours dans les montagnes de Karakol : trek.uniterre.com/karakol/
- 3 jours autour du Song Kul par le Nord : trek.uniterre.com/songkul/
- 2 jours au-dessus du Kotchkor pour les lacs Köl Ükok et Köl Tör : trek.uniterre.com/KolUkok/
Voilà à quoi ça ressemble (la version complète du topo, ainsi que des autres, est disponible sur mon blog) :
Trek dans les montagnes de Karakol 5 jours d'Ak Su/Altyn Arashan à Jeti Öghüz par le lac d'Ala Kul
Présentation : Le trek le plus classique du Kirghizistan : très fréquenté et on comprend pourquoi ! Superbe paysage de montagne où ls glaciers sont au rendez-vous. 4-5 jours pour le parcourir, en autonomie obligatoirement : pas de village ! Vous pourrez trouver la trace GPS sur le site de Simon Dubuis, la seule différence et que je n'ai pas parcouru la dernière étape en m'arrêtant à Jeti Oguz. Le trek se fait normalement dans le sens inverse que décris ici et par Simon, pourtant, il n'y a pas d'inconvéniens majeur à le faire depuis Ak-Suu.
Cartes : Carte disponible au TIC (office du tourisme) de Karakol pour 300 soms.
Accès : - De Bichkek à Karakol : en bus de jour ou de nuit (300 soms/8h) ou en mashrutka (plus rapide et à peine plus cher). - Depuis Karakol, on rejoins Ak-Suu depuis le bazar principal ou sur l'arrêt de la route centrale Toktogul. 20 soms, plusieurs Mashrutka (N°350) par heure. - Quelques mashrutka (N°371) direct pour Karakol pour rentrer depuis Jeti Öghüz, 20 soms. Taxi collectif pour 30 soms. Sinon, en stop ou en taxi jusqu'à la route principale où on trouvera une mashrutka pour Karakol ou Balyktchy si l'on veut rentrer à Bichkek.
Hébergement et ravitaillement : - En tente obligatoirement. Seul Alyn Arashan, la vallée de Karakol et Jeti Öghüz dispose d'hébergement (yourte, tente fixe ou en dur). Plusieurs hôtels à Karakol. Je recommande particulièrement Yak Tours Hostel : chambre pour 300 soms/personne ou camping dans le jardin pour 100 soms. Jolis jardins, chambres bien décorées dans une vieille et belle maison. Ambiance sympa. Par contre, anitaire peu nombreux et pas très propre. Turkstan Yurt Camp a triplé ces prix depuis l'édition du Lonely Planet de 2014. Acceuil désagréable. A éviter. - Autonomie alimentaire aussi nécesaire. Entre le marché du bazar central et les petites épiceries du centre-ville, vous pourrez tout trouver à Karakol. - Bouteille de gaz à vis (style Primus) en vente dans le magasins de sport au centre-ville, sur la route Toktogul. Par contre, plusieurs d'entre-elle disfonctionne et ne peuvent plus être dévisée du bruleur... je déconseille de les utiliser, elles risquent de vous lâcher en plein trek ou vous risquez de devoir laisser votre bruleur... mieux vaut privilégier l'essence !
Permis : - Rien à obtenir à l'avance mais un droit d'entrée est demandé pour la vallée de Karakol. Celui-çi s'obtenant au début de la vallée, en descendant depuis Ala Kül vous le manquerez. Par contre, le deuxième jour, après avoir traverser le pont, un garde traine au camp de tente fixe. Il vous le vendra, surement sans ticket et en mettant l'argent dans sa poche (250 soms par personne + 100 par nuit de camping). Avec un peu de chance, ce militaire corrompu ne sera pas là lors de votre passage.
Mes étapes (du 11 au 15 août 2015) : Des étapes plus courtes que ce que j'ai l'habitude : trois semaines sans marcher après ma petite blessure à la cheville dans les Monts Fanns au Tadjikistan. Je n'ai pas campé au même endroits que tout le monde, et je vous recommande de faire pareil : camp plus joli et plus tranquille. L'aller-retour jusqu'au pied du glacier de Karakol vaut vraiment la peine. Si vous arrivez de Bichkek par un bus de nuit, la première étape très courte, vous permettra d0acheter votre carte de rando et de vous informer des conditions de terrain et météorologique à l'office du tourisme.

Jour 1 : Ak-Suu (1880m) - Camp 1 (2365m) : 2h45, 12.2km, +500/-15 (altitude max. : 2365m) Notter que pour éviter cette première étape sans intérêt, on trouve des véhicules 6x6 militaires qui peuvent vous monter d'Ak-Suu à Alty Arashan, mais c'est cher pour 13km.Parfois la mashrutka N°350 s'arrête avant Ak-Suu (s'il n'y a pas assez de passagers), cela peut rajouter 2km si vous n'insister pas au près du chauffeur. La route se divise en deux juste après la fin du goudronnage. Prendre la piste carrossable de gauche. La suivre. Une seule traversle de rivière après 3km (pont). Bivouac possible pour dépanner à certains endroits mais pas top. Après 2h30/3h, un grand espace près de la rivière s'offre à vous. Pas de vue, donc n'arrivez pas trop tôt... ou pousser jusqu'au source d'eau chaude d'Altyn Arashan (encore 1h/3.4km).
Jour 2 : Camp 1 (2365m) - Lac d'Ala Kul (3570m) : 5h45, 16.4km, +1600/-395 (altitude max. : 3922m). => Sur mon blog
Jour 3: Lac d'Ala Kul (3570m) - Pied du glacier de Karakol (3040m) : 5h15 à 7h45 suivant jusqu'où on se balade sans le sac depuis la tente, 16.9 à 24.9km, +675 à +805 /-180 à -310 (altitude max. : ~3600m) => Sur mon blog
Jour 4 : Pied du glacier de Karakol (3040m) - Camp 4 (2840m) : 5h45, 19.7km, +1200/-1400 (altitude max. : 3800m) => Sur mon blog
Jour 5 : Camp 4 (2840m) - Jeti Öghüz (2035m) : 3h30, 16.2km, +0/-805 (altitude max. : 2840m) => Sur mon blog











Voilà à quoi ça ressemble (la version complète du topo, ainsi que des autres, est disponible sur mon blog) :
Trek dans les montagnes de Karakol 5 jours d'Ak Su/Altyn Arashan à Jeti Öghüz par le lac d'Ala Kul
Présentation : Le trek le plus classique du Kirghizistan : très fréquenté et on comprend pourquoi ! Superbe paysage de montagne où ls glaciers sont au rendez-vous. 4-5 jours pour le parcourir, en autonomie obligatoirement : pas de village ! Vous pourrez trouver la trace GPS sur le site de Simon Dubuis, la seule différence et que je n'ai pas parcouru la dernière étape en m'arrêtant à Jeti Oguz. Le trek se fait normalement dans le sens inverse que décris ici et par Simon, pourtant, il n'y a pas d'inconvéniens majeur à le faire depuis Ak-Suu.
Cartes : Carte disponible au TIC (office du tourisme) de Karakol pour 300 soms.
Accès : - De Bichkek à Karakol : en bus de jour ou de nuit (300 soms/8h) ou en mashrutka (plus rapide et à peine plus cher). - Depuis Karakol, on rejoins Ak-Suu depuis le bazar principal ou sur l'arrêt de la route centrale Toktogul. 20 soms, plusieurs Mashrutka (N°350) par heure. - Quelques mashrutka (N°371) direct pour Karakol pour rentrer depuis Jeti Öghüz, 20 soms. Taxi collectif pour 30 soms. Sinon, en stop ou en taxi jusqu'à la route principale où on trouvera une mashrutka pour Karakol ou Balyktchy si l'on veut rentrer à Bichkek.
Hébergement et ravitaillement : - En tente obligatoirement. Seul Alyn Arashan, la vallée de Karakol et Jeti Öghüz dispose d'hébergement (yourte, tente fixe ou en dur). Plusieurs hôtels à Karakol. Je recommande particulièrement Yak Tours Hostel : chambre pour 300 soms/personne ou camping dans le jardin pour 100 soms. Jolis jardins, chambres bien décorées dans une vieille et belle maison. Ambiance sympa. Par contre, anitaire peu nombreux et pas très propre. Turkstan Yurt Camp a triplé ces prix depuis l'édition du Lonely Planet de 2014. Acceuil désagréable. A éviter. - Autonomie alimentaire aussi nécesaire. Entre le marché du bazar central et les petites épiceries du centre-ville, vous pourrez tout trouver à Karakol. - Bouteille de gaz à vis (style Primus) en vente dans le magasins de sport au centre-ville, sur la route Toktogul. Par contre, plusieurs d'entre-elle disfonctionne et ne peuvent plus être dévisée du bruleur... je déconseille de les utiliser, elles risquent de vous lâcher en plein trek ou vous risquez de devoir laisser votre bruleur... mieux vaut privilégier l'essence !
Permis : - Rien à obtenir à l'avance mais un droit d'entrée est demandé pour la vallée de Karakol. Celui-çi s'obtenant au début de la vallée, en descendant depuis Ala Kül vous le manquerez. Par contre, le deuxième jour, après avoir traverser le pont, un garde traine au camp de tente fixe. Il vous le vendra, surement sans ticket et en mettant l'argent dans sa poche (250 soms par personne + 100 par nuit de camping). Avec un peu de chance, ce militaire corrompu ne sera pas là lors de votre passage.
Mes étapes (du 11 au 15 août 2015) : Des étapes plus courtes que ce que j'ai l'habitude : trois semaines sans marcher après ma petite blessure à la cheville dans les Monts Fanns au Tadjikistan. Je n'ai pas campé au même endroits que tout le monde, et je vous recommande de faire pareil : camp plus joli et plus tranquille. L'aller-retour jusqu'au pied du glacier de Karakol vaut vraiment la peine. Si vous arrivez de Bichkek par un bus de nuit, la première étape très courte, vous permettra d0acheter votre carte de rando et de vous informer des conditions de terrain et météorologique à l'office du tourisme.

Jour 1 : Ak-Suu (1880m) - Camp 1 (2365m) : 2h45, 12.2km, +500/-15 (altitude max. : 2365m) Notter que pour éviter cette première étape sans intérêt, on trouve des véhicules 6x6 militaires qui peuvent vous monter d'Ak-Suu à Alty Arashan, mais c'est cher pour 13km.Parfois la mashrutka N°350 s'arrête avant Ak-Suu (s'il n'y a pas assez de passagers), cela peut rajouter 2km si vous n'insister pas au près du chauffeur. La route se divise en deux juste après la fin du goudronnage. Prendre la piste carrossable de gauche. La suivre. Une seule traversle de rivière après 3km (pont). Bivouac possible pour dépanner à certains endroits mais pas top. Après 2h30/3h, un grand espace près de la rivière s'offre à vous. Pas de vue, donc n'arrivez pas trop tôt... ou pousser jusqu'au source d'eau chaude d'Altyn Arashan (encore 1h/3.4km).
Jour 2 : Camp 1 (2365m) - Lac d'Ala Kul (3570m) : 5h45, 16.4km, +1600/-395 (altitude max. : 3922m). => Sur mon blog
Jour 3: Lac d'Ala Kul (3570m) - Pied du glacier de Karakol (3040m) : 5h15 à 7h45 suivant jusqu'où on se balade sans le sac depuis la tente, 16.9 à 24.9km, +675 à +805 /-180 à -310 (altitude max. : ~3600m) => Sur mon blog
Jour 4 : Pied du glacier de Karakol (3040m) - Camp 4 (2840m) : 5h45, 19.7km, +1200/-1400 (altitude max. : 3800m) => Sur mon blog
Jour 5 : Camp 4 (2840m) - Jeti Öghüz (2035m) : 3h30, 16.2km, +0/-805 (altitude max. : 2840m) => Sur mon blog











Namibie en famille: choix du couple hébergement / déplacement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arriverons à Windhoek fin avril 2016 pour un parcours en self-drive somme toute assez classique à la lecture des nombreux autres posts. Avec une durée de 13.5 jours sur place, ce serait grosso-modo: Windhoek - Sesriem/Sossusvlei - Walvis Bay/Swakopmund - Damaraland/Twyfelfontein - (peut être Kaokoland) - Etosha - Waterberg - Windhoek.
Nous voyagerons à 5: 2 adultes et 3 enfants (de 14 à 6 ans) et je m'interroge quant au meilleur moyen de se déplacer et se loger pour le meilleur rapport coût x confort x aventure.
Bon, je sais, rien de très original dans cette question, même si je pense qu'elle reste pertinente pour pas mal de monde. J'ai lu beaucoup de discussions dans ce forum à ce sujet et je vois trois alternatives. Deux en fait puisque le 4x4 double cab et tentes sur le toi, ça marche à 4, mais à 5 ça m'étonnerait (même si la petite dernière n'est pas épaisse 😉). Dommage, j'aimais bien le côté flexible et pas trop cher du bivouac. Reste le camping car et les logements type B&Breakfast, ferme, pensions... Dans un très bon post, Jasper31 (que je remercie!) explique comment ils se sont fait plaisir en camping car. Nous devrions n'avoir que peu de pluie fin avril, mais je me demande quand même si un gros Camper style Discoverer6 nous permettra de pleinement profiter du parcours sans faire d'impasses sur certains tronçons. Pareil pour Etosha et autres game reserve: Un gros véhicule comme ça, c'est pas pénalisant vis à vis des animaux? Autre question, peut on passer une nuit de temps en temps à la sauvage en dehors des campings?
Pour l'option voiture + logements en dur, y a t il des recommandations pour famille à 5 aux alentours de Sossuvlei, Swakopmund et Etosha?
Un grand merci à tous !
Nous arriverons à Windhoek fin avril 2016 pour un parcours en self-drive somme toute assez classique à la lecture des nombreux autres posts. Avec une durée de 13.5 jours sur place, ce serait grosso-modo: Windhoek - Sesriem/Sossusvlei - Walvis Bay/Swakopmund - Damaraland/Twyfelfontein - (peut être Kaokoland) - Etosha - Waterberg - Windhoek.
Nous voyagerons à 5: 2 adultes et 3 enfants (de 14 à 6 ans) et je m'interroge quant au meilleur moyen de se déplacer et se loger pour le meilleur rapport coût x confort x aventure.
Bon, je sais, rien de très original dans cette question, même si je pense qu'elle reste pertinente pour pas mal de monde. J'ai lu beaucoup de discussions dans ce forum à ce sujet et je vois trois alternatives. Deux en fait puisque le 4x4 double cab et tentes sur le toi, ça marche à 4, mais à 5 ça m'étonnerait (même si la petite dernière n'est pas épaisse 😉). Dommage, j'aimais bien le côté flexible et pas trop cher du bivouac. Reste le camping car et les logements type B&Breakfast, ferme, pensions... Dans un très bon post, Jasper31 (que je remercie!) explique comment ils se sont fait plaisir en camping car. Nous devrions n'avoir que peu de pluie fin avril, mais je me demande quand même si un gros Camper style Discoverer6 nous permettra de pleinement profiter du parcours sans faire d'impasses sur certains tronçons. Pareil pour Etosha et autres game reserve: Un gros véhicule comme ça, c'est pas pénalisant vis à vis des animaux? Autre question, peut on passer une nuit de temps en temps à la sauvage en dehors des campings?
Pour l'option voiture + logements en dur, y a t il des recommandations pour famille à 5 aux alentours de Sossuvlei, Swakopmund et Etosha?
Un grand merci à tous !
Choix du sac de couchage synthétique English translation pending
Bonjour,
je m’apprête avec mon amie à entreprendre un voyage de plusieurs avec un périple à sac à dos à travers de nombreux pays avec des conditions climatiques variantes (Amérique du Sud ; Asie ; Europe de l'Est)
Je cherche un sac de couchage qui pourrait répondre à cette demande. Nous avons un budget qui n'ira pas au delà de 200 €. Et nous souhaiterions un sac pas trop lourd et surtout peu encombrant, qui je le sais est le principal Default du sac synthétique...
Important nous souhaitons avoir un sac sans duvet par choix éthique en cohérence avec nos valeurs. J'ai fais une sélection de plusieurs sac après des heures de recherche, mais dur d'avoir beaucoup d'info être sur du choix, malgré quelques vidéos de présentation.
Je vais en plus du sac de couchage m'équiper d'un sac en soie, qui semble conseiller ...?
Mon principal soucis sur ces sac :
- son t'ils adapter à toutes conditions ? Ne pas suer à grosses gouttes en été ; me les cailler en hiver etc.
- la solidité ?
- la place qu'ils peuvent prendre où les ranger ? J'ai un sac act lite 50 + 10 que je trouve assez étroit...
http://www.baroudeur-altitude.fr/sac-de-couchage-synthetique/346-sac-de-couchage-snugpak-chrysalis-3.html
http://www.rayonrando.com/sac-couchage-orbit-reg-sacs-couchage-c-couchage-3493-30-12-20.z.fr.htm
http://www.snowleader.com/nightec-800-bleu.html
http://www.baroudeur-altitude.fr/sac-de-couchage-synthetique/346-sac-de-couchage-snugpak-chrysalis-3.html
http://www.asmc.fr/Camping/Couchage/Sacs-de-couchage/Sacs-de-couchage/Sac-de-couchage-Snugpak-Elite-4-kaki-p.html
http://www.welkit.com/Sac-de-Couchage-Carinthia-Defence-4-Bivouac-et-survie/p/4/5/6765/
http://www.amazon.fr/Alpine-AKC-Sac-couchage-19%C2%B0C-montagne/dp/B009YENV6I/ref=cm_cr_pr_product_top?ie=UTF8
Si vous avez d'autres sacs à conseiller ?
Merci d'avance !
je m’apprête avec mon amie à entreprendre un voyage de plusieurs avec un périple à sac à dos à travers de nombreux pays avec des conditions climatiques variantes (Amérique du Sud ; Asie ; Europe de l'Est)
Je cherche un sac de couchage qui pourrait répondre à cette demande. Nous avons un budget qui n'ira pas au delà de 200 €. Et nous souhaiterions un sac pas trop lourd et surtout peu encombrant, qui je le sais est le principal Default du sac synthétique...
Important nous souhaitons avoir un sac sans duvet par choix éthique en cohérence avec nos valeurs. J'ai fais une sélection de plusieurs sac après des heures de recherche, mais dur d'avoir beaucoup d'info être sur du choix, malgré quelques vidéos de présentation.
Je vais en plus du sac de couchage m'équiper d'un sac en soie, qui semble conseiller ...?
Mon principal soucis sur ces sac :
- son t'ils adapter à toutes conditions ? Ne pas suer à grosses gouttes en été ; me les cailler en hiver etc.
- la solidité ?
- la place qu'ils peuvent prendre où les ranger ? J'ai un sac act lite 50 + 10 que je trouve assez étroit...
http://www.baroudeur-altitude.fr/sac-de-couchage-synthetique/346-sac-de-couchage-snugpak-chrysalis-3.html
http://www.rayonrando.com/sac-couchage-orbit-reg-sacs-couchage-c-couchage-3493-30-12-20.z.fr.htm
http://www.snowleader.com/nightec-800-bleu.html
http://www.baroudeur-altitude.fr/sac-de-couchage-synthetique/346-sac-de-couchage-snugpak-chrysalis-3.html
http://www.asmc.fr/Camping/Couchage/Sacs-de-couchage/Sacs-de-couchage/Sac-de-couchage-Snugpak-Elite-4-kaki-p.html
http://www.welkit.com/Sac-de-Couchage-Carinthia-Defence-4-Bivouac-et-survie/p/4/5/6765/
http://www.amazon.fr/Alpine-AKC-Sac-couchage-19%C2%B0C-montagne/dp/B009YENV6I/ref=cm_cr_pr_product_top?ie=UTF8
Si vous avez d'autres sacs à conseiller ?
Merci d'avance !
Oman en solo English translation pending
Bonjour à toute la communauté,
J'ai dans l'idée de partir à Oman cette année (plutôt fin d'année) mais le hic c'est que ce serait un voyage en solo, je n'ai personne pour m'accompagner.
Evidemment si je vais à Oman, c'est pour 'me perdre' dans les grands espaces et non pour rester siroter un cocktail sur le bord de la plage ^^ ... bien qu'au vu des plages qu'il y a la bas, ce serait dommage de ne pas en profiter quelques jours pour se reposer. J'ai l'impression que le 4x4 est obligatoire pour aller dans des coins plutôt reculés... Mais tout seul en 4x4 (que je n'ai jamais conduit) dans le désert, ca fait un peu peur tout de même. Qu'en pensez vous ?
Selon vous, quelle serait l'envisigeabilité de ce projet ? Est ce que ça se tente, ou il faut vite oublier ?
En vous remerciant par avance pour toutes vos réponses,
J'ai dans l'idée de partir à Oman cette année (plutôt fin d'année) mais le hic c'est que ce serait un voyage en solo, je n'ai personne pour m'accompagner.
Evidemment si je vais à Oman, c'est pour 'me perdre' dans les grands espaces et non pour rester siroter un cocktail sur le bord de la plage ^^ ... bien qu'au vu des plages qu'il y a la bas, ce serait dommage de ne pas en profiter quelques jours pour se reposer. J'ai l'impression que le 4x4 est obligatoire pour aller dans des coins plutôt reculés... Mais tout seul en 4x4 (que je n'ai jamais conduit) dans le désert, ca fait un peu peur tout de même. Qu'en pensez vous ?
Selon vous, quelle serait l'envisigeabilité de ce projet ? Est ce que ça se tente, ou il faut vite oublier ?
En vous remerciant par avance pour toutes vos réponses,
Réservation vol île de Pâques English translation pending
Bonjour tout le monde
Je recommence une eternelle discussion sur les billets pour l'ile de Paques... mais toutes les infos ne sont plus d'actualite et je toutes mes questions n'y sont pas.
je voudrais me rendre sur l'ile de paques debut mars ou courant mars. Je sais qu'il n'y a que LAN qui opere...
Ce que je ne comprends pas
* Regulierement LAN ou certains moteurs de recherche m'indiquent qu'aucun vol disponible n'a ete trouve ou que les dates ne correspondent pas (?) . Meme trois mois en arriere j'avais deja ce message: J'ai ensuite eu des prix totalement deconnants apparemment ils auraient rebaisses. Mais tous les vols seraient complets !? Sachant que je suis flexible sur mes dates...
* LAN fait un prix different entre chilien et non chilien. Mais comment obtenir le prix europeen? Rien n est indique sur leur site (ou mal)
J ai lu que certains avaient pris un vol au tarif chilien; je suis surprise que cela ait marche car je me suis fait avoir pour les galapagos ou on m'a demande d'acquitter la difference de prix... puisque j'avais un billet tarif equatorien sans le savoir..
Au pire je peux toujours le tenter, mais de combien environ est la difference de prix?
Grosso modo il faut compter en moyenne 800 euros A/R? ou moins?
Et sur place 4/5 jours pleins sont suffisants?
Merci par avance a ceux qui prendront le temps de me repondre...
Je recommence une eternelle discussion sur les billets pour l'ile de Paques... mais toutes les infos ne sont plus d'actualite et je toutes mes questions n'y sont pas.
je voudrais me rendre sur l'ile de paques debut mars ou courant mars. Je sais qu'il n'y a que LAN qui opere...
Ce que je ne comprends pas
* Regulierement LAN ou certains moteurs de recherche m'indiquent qu'aucun vol disponible n'a ete trouve ou que les dates ne correspondent pas (?) . Meme trois mois en arriere j'avais deja ce message: J'ai ensuite eu des prix totalement deconnants apparemment ils auraient rebaisses. Mais tous les vols seraient complets !? Sachant que je suis flexible sur mes dates...
* LAN fait un prix different entre chilien et non chilien. Mais comment obtenir le prix europeen? Rien n est indique sur leur site (ou mal)
J ai lu que certains avaient pris un vol au tarif chilien; je suis surprise que cela ait marche car je me suis fait avoir pour les galapagos ou on m'a demande d'acquitter la difference de prix... puisque j'avais un billet tarif equatorien sans le savoir..
Au pire je peux toujours le tenter, mais de combien environ est la difference de prix?
Grosso modo il faut compter en moyenne 800 euros A/R? ou moins?
Et sur place 4/5 jours pleins sont suffisants?
Merci par avance a ceux qui prendront le temps de me repondre...
Kirghizistan avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma femme et nos 2 enfants ( 5 ans et 18 mois ) pour un gros mois au Kirghizistan l'été prochain. L'idée est de prendre notre temps autour des lacs Ysyk Kol ( plutot rive sud, plus sauvage je crois ) et et Song Kol, mais aussi dans les bazars à animaux de Osh, Karakol, puis des régions centrales autour de Naryn par exemple. Nous pensons passer 1 ou 2 semaines sous yourts dans deux jailoos différents par exemple, avec peut être quelques ballades à pied ( accompagné d'un cheval pour la plus grande ) sur la journée ( avec un petit de 18 mois pas facile de faire plus ).
Nos demandes d'infos sont multiples :
1/Concernant les enfants : peut on se ravitailler pour le petit facilement : couches, lait, eau minérale..?
2/ Pour la famille : en terme de transport sur les semaines plus visites, nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce la bonne idée ou passer par taxis directement ?
3/ agence : est-il nécessaire de programmer et réserver avec agence ( type CBT ou autres ) avant départ pour réserver yourtes ou transport ?
Enfin, nous cherchons un premier hotel à Bishkek où les 3/4 premiers jours afin de s'acclimater et de prendre nos repères, en connaissez vous un sympa ( pas de grand luxe mais avec un petit jardin par exemple pour les petits...)
Comme vous voyez les questions sont diverses et nombreuse et je vous remercie d'avance pour les conseils proposés.
Une petite famille pleine de passion...
Comme vous voyez les questions sont diverses et nombreuse et je vous remercie d'avance pour les conseils proposés.
Une petite famille pleine de passion...
Organisation pour une randonnée à l'étranger English translation pending
Bonsoir,
j'aimerai bien me faire une excursion à l'étranger pour mes 20 ans cet été. A priori tout seul, mais sait-on jamais... Je pense avoir le niveau physique requis pour un tel projet, faisant beaucoup de randonnées l'été, de course à pied et de vélo. Cependant, ce qui me pose plus problème c'est l'organisation. Partir à l'étranger (je pensais aller quelque part au Royaume-Uni ou en Irlande) et y rester le temps de faire un certain bout de chemin.
J'ai donc quelques questions, vu que çà sera une première pour moi. Dans l'optique où je partirai pr l'Angleterre, j'imagine que le plus simple (et le moins cher) est de s'y rendre en train en partant de Paris direction Londres. Ou prendre le ferry, et longer plus ou moins la côte à pied ? Est-ce faisable de rester 1 ou 2 jours à Londres (pour visiter, profiter) puis de partir randonner (ou faire l'inverse, randonner puis rester trainailler) ? Un autre problème qui me vient en tête est une fois arrivé sur place, que ce soit à Londres ou à une ville côtière. Vaut-il mieux sortir de la ville à pied ou en bus, car ? Problème suivant. Quand je vais randonnée en montagne, c'est juste pour la journée, donc je prends juste quelques barres céréales, et éventuellement de quoi me faire un casse-dalle. Mais dans ce cas-ci, le problème de la nourriture, de l'eau, me laisse assez perplexe. En gros, je vois pas comment me débrouiller efficacement. Marcher jusqu'à trouver un bled à l'heure approximative des repas pr s'arrêter manger quelque chose ? ... ? Enfin dernier problème qui me vient en tête. Les nuits... vaut-il mieux prendre de quoi dormir en plein air du style sac de couchage, tente ? ou essayer de trouver un bled pour dormir dans un établissement du style auberge de jeunesse ?
Je crois que c'est tout pour le moment. Merci de m'éclairer, de me conseiller.
j'aimerai bien me faire une excursion à l'étranger pour mes 20 ans cet été. A priori tout seul, mais sait-on jamais... Je pense avoir le niveau physique requis pour un tel projet, faisant beaucoup de randonnées l'été, de course à pied et de vélo. Cependant, ce qui me pose plus problème c'est l'organisation. Partir à l'étranger (je pensais aller quelque part au Royaume-Uni ou en Irlande) et y rester le temps de faire un certain bout de chemin.
J'ai donc quelques questions, vu que çà sera une première pour moi. Dans l'optique où je partirai pr l'Angleterre, j'imagine que le plus simple (et le moins cher) est de s'y rendre en train en partant de Paris direction Londres. Ou prendre le ferry, et longer plus ou moins la côte à pied ? Est-ce faisable de rester 1 ou 2 jours à Londres (pour visiter, profiter) puis de partir randonner (ou faire l'inverse, randonner puis rester trainailler) ? Un autre problème qui me vient en tête est une fois arrivé sur place, que ce soit à Londres ou à une ville côtière. Vaut-il mieux sortir de la ville à pied ou en bus, car ? Problème suivant. Quand je vais randonnée en montagne, c'est juste pour la journée, donc je prends juste quelques barres céréales, et éventuellement de quoi me faire un casse-dalle. Mais dans ce cas-ci, le problème de la nourriture, de l'eau, me laisse assez perplexe. En gros, je vois pas comment me débrouiller efficacement. Marcher jusqu'à trouver un bled à l'heure approximative des repas pr s'arrêter manger quelque chose ? ... ? Enfin dernier problème qui me vient en tête. Les nuits... vaut-il mieux prendre de quoi dormir en plein air du style sac de couchage, tente ? ou essayer de trouver un bled pour dormir dans un établissement du style auberge de jeunesse ?
Je crois que c'est tout pour le moment. Merci de m'éclairer, de me conseiller.
Trek Patagonie-Chili-Argentine English translation pending
salut à tous , je suis romain, j'ai 24ans et je viens de finir ma 5eme année de médecine..
je me prépare a entamé une année sabbatique de 1er aout 2010 à 1er aout 2011..
je pars début novembre jusqu'a mi avril direction argentine, chili et bolivie..
en effet je vais travailler 3premiere semaine dans une estancia an patagonie argentine a 400km au nord de el calafate. puis je compte faire de début decembre a mi janvier le tour de la patagonie a pied en solitaire avec sac a dos, sac couchage sarcophage, tente, et popotes... puis je reviens mi janvier mi février a l'estancia bossé.. puis je fait le chili du sud au nord, avec désert d'atacama, pour finir fin mars en bolivie ... et mi avril je rentre en france
mais le seul truc c'est que je n'ai jms fait de trek comme ca de tte ma vie, j'ai donc besoin de conseils sur un peu tout ! donc si tu veux bien m'aider .... ;)
mes premieres questions : - est ce faisable de faire la patagonie en décembre janvier SEUL avec une tente , ou faut il que je privilégie les auberges ? sachant que j'aimerai sortir des sentiers battus .. - que me conseil tu comme tente : j'ai vue la Vaude ultra light taurus (un peu cher !) mais je pense le top ou la jamet anetto 4000 (un peu lourde mais seulement 120euros !) est elle autoportante ? - pour le duvet : que me conseil tu comme température de confort ? avec un bedlinnen en plus ? j'ai vue le deuter atmosphere 750 qui semble pas mal : http://www.snowleader.com/...sphere_750_3260.html sinon pense tu qu'un moins chaud mais avec bedlinnen suffisent ? en effet j'ai un duvet lafuma 0°C en confort, et 2100kg ... - en ce qui concerne le matelas que me conseille tu ? est ce que les alvéolé sont vraiment top, ou un autogonflant suffit ? - pour ce qui est de la popote, quelles sont les choses indispensables? le réchaut gaz ou fuel? on m'a dit que le fuel c mieux, et que le top c le XGK de msr (mais encore 150euros) - pour les habits que me conseils tu pour cette région de la patagonie ? - pour la bouffe , je trouverais sur place facilement ou difficile ? riz/pates ou privilégié les lyophylisés? - que me conseil tu comme itinéraire a faire et a surtout pas manqué ! - quelle carte a acheté ? nécessité d'un GPS ou Boussole ??
comme tu peux le constater je suis un sportif (habitant grenoble, raid mais pas plus de 5jours dans ma région, parapente, équitation, ski, natation, escalade....) mais c'est la premiere fois que je pars comme ca a la grande aventure SEUL et au bout du monde !!! donc si tu peux m'aider c'est vraiment cool etant donné que je pars que début novembre tu as le temps de me répondre.. mais sache que j'attends avec impatience tes reponses
cordialement romain
en effet je vais travailler 3premiere semaine dans une estancia an patagonie argentine a 400km au nord de el calafate. puis je compte faire de début decembre a mi janvier le tour de la patagonie a pied en solitaire avec sac a dos, sac couchage sarcophage, tente, et popotes... puis je reviens mi janvier mi février a l'estancia bossé.. puis je fait le chili du sud au nord, avec désert d'atacama, pour finir fin mars en bolivie ... et mi avril je rentre en france
mais le seul truc c'est que je n'ai jms fait de trek comme ca de tte ma vie, j'ai donc besoin de conseils sur un peu tout ! donc si tu veux bien m'aider .... ;)
mes premieres questions : - est ce faisable de faire la patagonie en décembre janvier SEUL avec une tente , ou faut il que je privilégie les auberges ? sachant que j'aimerai sortir des sentiers battus .. - que me conseil tu comme tente : j'ai vue la Vaude ultra light taurus (un peu cher !) mais je pense le top ou la jamet anetto 4000 (un peu lourde mais seulement 120euros !) est elle autoportante ? - pour le duvet : que me conseil tu comme température de confort ? avec un bedlinnen en plus ? j'ai vue le deuter atmosphere 750 qui semble pas mal : http://www.snowleader.com/...sphere_750_3260.html sinon pense tu qu'un moins chaud mais avec bedlinnen suffisent ? en effet j'ai un duvet lafuma 0°C en confort, et 2100kg ... - en ce qui concerne le matelas que me conseille tu ? est ce que les alvéolé sont vraiment top, ou un autogonflant suffit ? - pour ce qui est de la popote, quelles sont les choses indispensables? le réchaut gaz ou fuel? on m'a dit que le fuel c mieux, et que le top c le XGK de msr (mais encore 150euros) - pour les habits que me conseils tu pour cette région de la patagonie ? - pour la bouffe , je trouverais sur place facilement ou difficile ? riz/pates ou privilégié les lyophylisés? - que me conseil tu comme itinéraire a faire et a surtout pas manqué ! - quelle carte a acheté ? nécessité d'un GPS ou Boussole ??
comme tu peux le constater je suis un sportif (habitant grenoble, raid mais pas plus de 5jours dans ma région, parapente, équitation, ski, natation, escalade....) mais c'est la premiere fois que je pars comme ca a la grande aventure SEUL et au bout du monde !!! donc si tu peux m'aider c'est vraiment cool etant donné que je pars que début novembre tu as le temps de me répondre.. mais sache que j'attends avec impatience tes reponses
cordialement romain
Randonnée Marseille-Nice en kayak au mois de septembre 2010 English translation pending
Bonjour, j'envisage de faire une randonnée sur 2 semaines entre Marseille et Antibes/Nice courant septembre.
Le trajet fait environ 300km en logeant la cote. Je prévois une dizaine d'étapes de 30km pour la plupart. Ce qui d'après mon estimation correspond a 2 sessions de 3h de rame par jour. (9h-12h et 16h-19h par ex.)
Je pense a decouper le raid de la sorte: E1 : Marseille-Cassis E2 : Cassis-Sanary E3 : Sanary-Saint Mandrier E4 : St Mandrier-Giens E5 : Giens-Le Gau E6 : Le Gau-Cavalaire E7 : Cavalaire-Pampelonne E8 : Pampelonne-Sainte Maxime(La Nartelle) E9 : La Nartelle-Agay E10: Agay-Cannes E11: Cannes-Antibes
Sur 16 jours, ca me laisse 5 jours en cas d'immobilisation par gros temps.
Lors de l'étape 4, il y a la traversée de la rade de Toulon qui m'embête car je disposerais d'une embarcation limitée a 300m mais je souhaiterais quand même couper a hauteur de la plage de l'aiguillette (1km de traversée), un avis sur la question?
Si par chance des locaux (ou pas!) souhaiteraient m'accompagner dans un secteur, j'en serais très heureux.
Pour le moment je cible du 11 au 26 septembre (la météo jouera).
Le trajet fait environ 300km en logeant la cote. Je prévois une dizaine d'étapes de 30km pour la plupart. Ce qui d'après mon estimation correspond a 2 sessions de 3h de rame par jour. (9h-12h et 16h-19h par ex.)
Je pense a decouper le raid de la sorte: E1 : Marseille-Cassis E2 : Cassis-Sanary E3 : Sanary-Saint Mandrier E4 : St Mandrier-Giens E5 : Giens-Le Gau E6 : Le Gau-Cavalaire E7 : Cavalaire-Pampelonne E8 : Pampelonne-Sainte Maxime(La Nartelle) E9 : La Nartelle-Agay E10: Agay-Cannes E11: Cannes-Antibes
Sur 16 jours, ca me laisse 5 jours en cas d'immobilisation par gros temps.
Lors de l'étape 4, il y a la traversée de la rade de Toulon qui m'embête car je disposerais d'une embarcation limitée a 300m mais je souhaiterais quand même couper a hauteur de la plage de l'aiguillette (1km de traversée), un avis sur la question?
Si par chance des locaux (ou pas!) souhaiteraient m'accompagner dans un secteur, j'en serais très heureux.
Pour le moment je cible du 11 au 26 septembre (la météo jouera).
Avis sur circuit à Oman? English translation pending
Bonjour à tous,
Ceux qui ont déjà voyagé à Oman pourront je l'espère nous donner un avis éclairé du circuit que nous envisageons en février. Ns serons 4 adultes et 3 enfants (9, 12 et 16 ans) avec 2 véhicules 4x4. Arrivée en bus depuis Dubai et départ de Mascate le 16/10 après midi. Retour à Mascate (Ruwi) le 25/10 pour prendre le bus de 16h30.
Mascate - Wadi daiqah ? puis wadi Shab et Tiwi ? - Tortue à Ras Al Hadd ou Ras Al Jinz ? - Wahiba sand (on aimerait dormir 2 nuits dans les dunes, y a t'il une piste facile à suivre) - Avant Nizwa, montée au plateau de Saiq (ou se prend la route ?)- Nizwa on poussera jusqu'à Balha et Jabrin si indispensable et temps- Rejoindre Hat puis Bilad Sayt pour prendre le wadi Bani Awf jusqu'à Al Awabi pour un retour par Nakhl (trempette aux sources chaudes de al Towarah) puis retour Mascate.
Qu'en pensez vous ? est ce faisable dans le temps dont nous disposons ? Quelles améliorations, critiques ou suggestions pouvez vous faire ? Merci beaucoup, car il est difficile de se rendre compte des distances, du temps nécessaire pour parcourir routes ou pistes, surtout que pour le moment je n'ai pas encore de guide papier pour préparer, j'ai construit ce circuit depuis google earth.
J'attends avec impatience vos réponses
Christine
Tour de la Guadeloupe en octobre (saison des cyclones) English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m'appel Kévin j'ai 23 ans et je part en Guadeloupe du 1er Au 20 octobre, billet d'avion pas cher car saison pluvieuse + cyclone j'en suis conscient. Je compte faire le tour de l'ile à pied et en Stop. J'ai déjà quelques hébergement en couchsurfing mais j'aurai voulu faire un peu de rando et donc dormir quelques nuit en tente. Donc j'aurai voulu profiter de l'expérience de certain concernant cette période hostile. Mon projet est t'il possible si je respecte scrupuleusement les infos météo une fois sur place ? ou alors je vais devoir rester cloitrer 24h/24 ?
De deux, j'ai plusieur amis Guadeloupéen et une des personne en CS qui va m'acceuilir qui affirme que la Guadeloupe n'est pas un pays à visiter seul, nottament en terme d'insécurité. Certains dises qu'il n'y à pas plus de problème en Guada qu'en Metrop' d'autre affirme se faire un peu agresser parfois (à en croire le CS guadeloupéen natif, il se serai "encore" faire agréssé le soir dernier, il est de pointe à pitre)
Qu'en pensez vous ? des expérinces vécu ? Je pense que ce genre d'avis rebuterai un peu tout le monde de partir à l'aventure seul.
merci de vos réponses
Kévin
Je me présente, je m'appel Kévin j'ai 23 ans et je part en Guadeloupe du 1er Au 20 octobre, billet d'avion pas cher car saison pluvieuse + cyclone j'en suis conscient. Je compte faire le tour de l'ile à pied et en Stop. J'ai déjà quelques hébergement en couchsurfing mais j'aurai voulu faire un peu de rando et donc dormir quelques nuit en tente. Donc j'aurai voulu profiter de l'expérience de certain concernant cette période hostile. Mon projet est t'il possible si je respecte scrupuleusement les infos météo une fois sur place ? ou alors je vais devoir rester cloitrer 24h/24 ?
De deux, j'ai plusieur amis Guadeloupéen et une des personne en CS qui va m'acceuilir qui affirme que la Guadeloupe n'est pas un pays à visiter seul, nottament en terme d'insécurité. Certains dises qu'il n'y à pas plus de problème en Guada qu'en Metrop' d'autre affirme se faire un peu agresser parfois (à en croire le CS guadeloupéen natif, il se serai "encore" faire agréssé le soir dernier, il est de pointe à pitre)
Qu'en pensez vous ? des expérinces vécu ? Je pense que ce genre d'avis rebuterai un peu tout le monde de partir à l'aventure seul.
merci de vos réponses
Kévin
Vallée Naar Phu au Népal English translation pending
Namasté
Connaissez-vous la Vallée de Naar Phu en quittant le tour des Annapurnas. Je pars fin avril 2009.
Nous partons à 2 sans guide et sans porteur ; y a t il des lodges ou maisons pour dormir et manger.
Les chemins sont-ils facile à trouver et le niveau ?
Je prends tous les renseignements possible...
Merci bcp
à beintôt
Voyager à vélo qu'avec un sac à dos? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite voyager à vélo pour de petits séjours (pas plus de 2 mois) à droite et à gauche quand mon taf me le permet.
Bref ce que je veux c'est voyager léger et uniquement avec un sac à dos, sans utiliser aucun porte bagage, vélo nu.
Je sais déjà un peu comment m'organiser :
Sac à dos léger bien respirant au dos et pouvant contenir une tente et un duvet ultra light : quels modèles de sac, tente et duvet me conseillez vous ? Ensuite je compte prendre le minimum de vêtement, juste le necessaire et faire l'acquisition de vêtement ultra light et qui sèche très rapidement : c'est la ou j'ai besoins de conseils pour savoir si ça existe (je crois que oui) et ou peut en en acheter. Ensuite pourquoi pas prendre une popotte et de quoi chauffer des pates et autre si ça pèse pas trop lourd ... Puis tous ce qui faut pour réparer le vélo etc.... Je compte camper sauvage pour pas payer les campings (ou en tout cas un minimum car pas toujours le choix) et me laver en allant dans les piscines des villes que je croiserai.
Bref le but est de faire un sac ou l'essentiel y est sans que cela pèse une tonne. Je dirai 15 kg maximum pour pas me flinguer le dos.
Pouvez vous me donner le max d'avis et de conseils sur ce type de randonnée à vélo ?
MERCI BEAUCOUP
Je souhaite voyager à vélo pour de petits séjours (pas plus de 2 mois) à droite et à gauche quand mon taf me le permet.
Bref ce que je veux c'est voyager léger et uniquement avec un sac à dos, sans utiliser aucun porte bagage, vélo nu.
Je sais déjà un peu comment m'organiser :
Sac à dos léger bien respirant au dos et pouvant contenir une tente et un duvet ultra light : quels modèles de sac, tente et duvet me conseillez vous ? Ensuite je compte prendre le minimum de vêtement, juste le necessaire et faire l'acquisition de vêtement ultra light et qui sèche très rapidement : c'est la ou j'ai besoins de conseils pour savoir si ça existe (je crois que oui) et ou peut en en acheter. Ensuite pourquoi pas prendre une popotte et de quoi chauffer des pates et autre si ça pèse pas trop lourd ... Puis tous ce qui faut pour réparer le vélo etc.... Je compte camper sauvage pour pas payer les campings (ou en tout cas un minimum car pas toujours le choix) et me laver en allant dans les piscines des villes que je croiserai.
Bref le but est de faire un sac ou l'essentiel y est sans que cela pèse une tonne. Je dirai 15 kg maximum pour pas me flinguer le dos.
Pouvez vous me donner le max d'avis et de conseils sur ce type de randonnée à vélo ?
MERCI BEAUCOUP
Circuit de trois semaines dans le sud du Maroc en 4x4 English translation pending
bonjour,
nous partons trois semaines dans le sud maroc ( 2 adultes et 4 ados) dans une semaine, en 4x4 ( toyota prado). Notre circuit: Marrakech 3 jours ( cascades d'ouzoud le jours 3) régions ouarzazate 1 jours (ait benhadou, dodo à auberge ayouse? ) depart vers el keela (passage oasis de fint avant, vallée des roses et dodo à kasbah itran) 1 jours gorges todra et dades ( sont-elles reliables en 4x4 sans guide entre ait hani et Msemrir?) dodo kasba victor dans les gorges du dades, 1 jours N koob 1 jours Zagora 1 jour Mhamid et Chegaga 1jours ( peut-on faire la liaison sans guide?) dodo à chegaga Tata 1 jours TAfraoute, ait baha 1 jours Agadir 1 semaine ( hotel caribbean village agador) excursions 1 jours essaouira, 1 jours Tioute près taroudannt retour Marrakech 1 jours
Des conseils sur l'itinéraire ou un lieux où s'arreter coute que coute? meilleurs endroit pour gouter sous tente berbere et faire une excursion à chameau. Les sacs de couchage suffisent-ils pour passer une nuit à la belle étoile sans tente ni matelas? Nous sommes impatient de partir...et de vous lire avant. D'avance merci pour vos réponses.
Alain
Des conseils sur l'itinéraire ou un lieux où s'arreter coute que coute? meilleurs endroit pour gouter sous tente berbere et faire une excursion à chameau. Les sacs de couchage suffisent-ils pour passer une nuit à la belle étoile sans tente ni matelas? Nous sommes impatient de partir...et de vous lire avant. D'avance merci pour vos réponses.
Alain
Traverser le Banc d'Arguin en Mauritanie en transports locaux English translation pending
Voyageurs, voyageuses,
Avec ma copine, on se fait un trip de trois mois afrique de l'ouest (en septembre). Je cherche des infos pour traverser le banc d'arguin en me dirigenat de Nouadhibou a Nouakchott. Nous utiliserons pour nous déplacer les transports locaux ( taxi-brousse, auto-stop, camions de marchandises). Depuis Nouadhibou, quelles sont les solutions? Je sais qu'il existe des taxi-brousses en partance pour Nouakchott direct mais existe-t'il une autre solution fonctionnant par étapes. Par exemple en suivant l'itinéraire des stations relais (Mamghar, Iwik, Arkeiss), pour finir par l'étape de 200km Mamghar-Nouakchott. Je suis en attente de toutes infos concernant les moyens de transports, leur fiabilité, leur régularité, leur prix même si sur place nous aurons le temps, c'est histoire de mettre des roues de secours et des panneaux déviation dans notre sac à dos pour éviter les grosses galères. Si vous avez des bons plans de campements villageois je suis aussi preneur.
Autres infos : De quel endroit est-il possible de faire une balade en lanche de pecheur a la journée, d' Iwik, c'est possible? Ce que je veux surtout savoir, c'est si je peux compter sur cette balade sur mon programme n'ayant toujours pas de 4x4 et voulant ralier un village de pecheur par un systéme local ou D.
Dernier petit truc : Qu'en est-il vraiment de l'interdiction de faire du feu sur la plage? Réprimandé, toléré?
Merci à ceux qui le pourront de partager leurs expériences.
Bouyaka, Damien
Avec ma copine, on se fait un trip de trois mois afrique de l'ouest (en septembre). Je cherche des infos pour traverser le banc d'arguin en me dirigenat de Nouadhibou a Nouakchott. Nous utiliserons pour nous déplacer les transports locaux ( taxi-brousse, auto-stop, camions de marchandises). Depuis Nouadhibou, quelles sont les solutions? Je sais qu'il existe des taxi-brousses en partance pour Nouakchott direct mais existe-t'il une autre solution fonctionnant par étapes. Par exemple en suivant l'itinéraire des stations relais (Mamghar, Iwik, Arkeiss), pour finir par l'étape de 200km Mamghar-Nouakchott. Je suis en attente de toutes infos concernant les moyens de transports, leur fiabilité, leur régularité, leur prix même si sur place nous aurons le temps, c'est histoire de mettre des roues de secours et des panneaux déviation dans notre sac à dos pour éviter les grosses galères. Si vous avez des bons plans de campements villageois je suis aussi preneur.
Autres infos : De quel endroit est-il possible de faire une balade en lanche de pecheur a la journée, d' Iwik, c'est possible? Ce que je veux surtout savoir, c'est si je peux compter sur cette balade sur mon programme n'ayant toujours pas de 4x4 et voulant ralier un village de pecheur par un systéme local ou D.
Dernier petit truc : Qu'en est-il vraiment de l'interdiction de faire du feu sur la plage? Réprimandé, toléré?
Merci à ceux qui le pourront de partager leurs expériences.
Bouyaka, Damien
Cherche agence de voyages en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Namibie en septembre 2006 Je cherche une agence de voyages capable d'organiser des auto-tours sortant des sentiers battus.
Avez-vous des noms à me conseiller?
RIZOU
Je souhaite partir en Namibie en septembre 2006 Je cherche une agence de voyages capable d'organiser des auto-tours sortant des sentiers battus.
Avez-vous des noms à me conseiller?
RIZOU
Randonnées dans les Écrins English translation pending
Bonjour,
Envisageant de faire un trek dans les Ecrins l'été prochain, est il possible d'organiser des balades en étoiles à partir d'1 ou 2 points fixes, permettant de n'avoir qu'un sac pour la journée au lieu de porter un sac plus volumineux sur le séjour.
Si cela est possible merci de me communiquer les points de départ les plus appropriés.
Merci