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Circuit du 15 juillet au 15 août dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
à mon tour de poster notre projet de circuit dans l'ouest pour cet été.
Nous serons avec des ados (5 en tout) dans 2 voitures avec 3 adultes
on essaye de faire plaisir à tous meme si au départ les adultes ont des attirances nature et les ados des attirances city...
On se doute qu'il fera bien chaud donc on privilégiera les hôtels avec piscine
on n'emporte pas de tente, donc camping niet sauf en bungalow
on arrive par Vegas et en repartirons, nous fuyons Vegas à notre arrivée pour en profiter avant le départ
on s'est concocté un itinéraire alténant parcs et villes
Nous souhaitons profiter de tous vos bons plan hotels, motels dans lequels on reservera si possible 2 chambres pour 4
et surtout dans ou proche des parcs...
merci pour vos bons conseils également sur notre itinéraire et nos éventuels oublis ou les corrections quand on passe trop vite à 1 endroit...
le circuit :
1. Las Vegas arrivée 14h10 prendre voiture aller à l’hôtel à St George
2. Zion NP puis Cedar city
3. Bryce Canyon puis route 12 – 1ere nuit Boulder (balade à cheval)
4. Capitol Reef NP 2eme nuit Boulder
5. Arches NP nuit Moab
6. Arches NP fin - Lake Powell nuit
7. Mesa Verde - Monument Valley - Nuit à Page
8. Grand Canyon dormir ??
9. Grand Canyon lever soleil et suite visite
10. Repartir par Route 66
11. San Diego 2 nuit
12. Los angeles 3 nuits
13. Monterey
14. San Francisco 4 nuits
15. Sacramento (utile ?)
16. Lake Tahoe (utile ?)
17. Yosemite dormir à Mono Lake ou ?
18. Kings Canyon dormir à ?
19. Sequoia NP
20. Death Valley
21. Las Vegas 3 nuits
Voilà ....
1. Las Vegas arrivée 14h10 prendre voiture aller à l’hôtel à St George
2. Zion NP puis Cedar city
3. Bryce Canyon puis route 12 – 1ere nuit Boulder (balade à cheval)
4. Capitol Reef NP 2eme nuit Boulder
5. Arches NP nuit Moab
6. Arches NP fin - Lake Powell nuit
7. Mesa Verde - Monument Valley - Nuit à Page
8. Grand Canyon dormir ??
9. Grand Canyon lever soleil et suite visite
10. Repartir par Route 66
11. San Diego 2 nuit
12. Los angeles 3 nuits
13. Monterey
14. San Francisco 4 nuits
15. Sacramento (utile ?)
16. Lake Tahoe (utile ?)
17. Yosemite dormir à Mono Lake ou ?
18. Kings Canyon dormir à ?
19. Sequoia NP
20. Death Valley
21. Las Vegas 3 nuits
Voilà ....
Autotour de quinze jours en Namibie avec enfants, tours opérateurs? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi même souhaitons partir en août avec nos deux enfants de 6 et 8 ans pour un autotour en Namibie. Nous n'avons pas encore contacter de Tour Opérateur. Quels sont les meilleurs? Faut il louer un 4x4? 15 jours est-ce suffisant pour découvrir la Namibie? La météo pourra-t-elle nous permettre d'effectuer notre circuit uniquement en camping?
D'avance merci
Ma femme et moi même souhaitons partir en août avec nos deux enfants de 6 et 8 ans pour un autotour en Namibie. Nous n'avons pas encore contacter de Tour Opérateur. Quels sont les meilleurs? Faut il louer un 4x4? 15 jours est-ce suffisant pour découvrir la Namibie? La météo pourra-t-elle nous permettre d'effectuer notre circuit uniquement en camping?
D'avance merci
2011: L'appel du Wilderness (partie II et fin) English translation pending
L'appel du Wilderness (partie I) ; http://voyageforum.com/...s_partie_i_D4625771/
MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus
Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola
La panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalli
Le 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !
En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americana
Le 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca
La « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared Lizard
Après 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

.


Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmannii
Le 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma triflora
Le 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.
Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalus
Le 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....
Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicolaLa panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalliLe 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americanaLe 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glaucaLa « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared LizardAprès 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmanniiLe 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma trifloraLe 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalusLe 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....

Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

Itinéraire Namibie - Botwana (suite) une hypothèse English translation pending
Bonjour,
je reviens vers vous après avoir "travaillé d'arrache pied !" grâce à vos réponses !
j'ai encore quelques questions ! ha ! l'indécision!
Voilà ce que ça donne
- 20/7 au matin arrivée Windheck , prise en main du 4x4 avec tente sur le toit , direction Mariental 1ere nuit en lodge
- 21 : vers Keemanshop forest quiver tree forest : ballade à pied au coucher de soleil !
- 22 :Fish river canyon camping à ais -ais
- 23 : Aus camping à Klein vista Aus
- 24 : Luderitz visite nuit en lodge
- 25 : Koiimasis camping
- 26 : koiimasis ballades à pied
- 27 et 28 : Sesriem et Sossusvlei camping à Sesriem
- 29 Naukluft camping Homeb
- 3o : Walvis bay lodge kleinest nest ?
- 31 : Swakpmund lodge Fish reiher guesthouse ?
- 1 aout : Spitzkoppe arret à Cap Cross camping spitzkoppe
- 2 aout : Ballades / rando à Spitzkoppe ""
- 3 :Twyfelfontein visite des peintures rupestres, montagne brulée ..la dame blanche ?combien de marche pour y arriver ? est ce possible de faire tout ça dans la journée?
- 4 :Palmwag ( camping palm lodge
- 5 : Etosha camping Okankuejo ( combien de temps pour y arriver ?)
- 6 : Etosha Hallali
- 7 : EtoshaNamutoni ( Y a til assez de temps à Etosha ? )
- 8: rundu Camping N' Kwazi lodge
- 9 :Bagani Nunda safari lodge camping park Mahongo Est ce que je fais bien d'éviter Shakawe, il parait qu'à cet endroit, la rivière a de nombreux bras et on peut faire de belle ballades en bateau ???
- 10 : Kongola Namushasha , nature drive ,
- 11 : Kasane nuit en lodge
_ 12 :Visite du parc chobe Nuit à Iaha ? ou retour à Kasane ?
A partir de la ... des questions pour le 13 et 14
Faire un tour à kubu island en partant pres de Nata pour passer la nuit sur l'ile? aller directement à planet Baobab ?
le 15 : Maun et entrée dan le parc Moremi ? ou de préférence ?
16 et 17 parc Moremi Mais quoi ? comment ? ou ? et éviter de payer des sommes importantes pour des tours organisés
18 direction Ghanzi
19 Kalahari
20 Windhoek ! départ le 21 ! on ne sait jamais !
Si vous connaissez sur ce parcours des endroits chouettes et pas chers pour un lodge ( un peu de confort quoi !) je suis preneuse
N'est ce pas trop speed ? faut il plutôt zapper quelque part et s'arrêter plus ailleurs ? C'est très difficile de décider sur papier !! merci encore à tous pour votre aide précieuse !
Retour d'un tour d'Australie en camion (prête à partager) English translation pending
Si vous vous apprêté à partir, ou bien l'avez déjà fait...posez moi des questions sur tout...!!!!même sur vos opinions sur la colonisation des aborigènes etc...
Projets de circuit en Namibie pour fin février English translation pending
Bonsoir😉
Je voudrais vous soumettre 2 ébauches de circuit pour un voyage en février (fin de mois) :
Projet 1 :
1 nuit entre Windhoeck et Etosha (à déterminer...) 4 nuits à Etosha (1 dans chaque camp + Dolomite) 1 nuit à Ruacana falls 2 nuits à Epopa 1 nuit à Sesfontein 1 nuit à Grootberg Lodge 1 nuit près de Brandberg 2 nuit à Walvis bay
Il me resterait 1 nuit supplémentaire ; des idées ? (je connais le Sud) Purros en Février : possible ou pas ?
Projet 2 :
1 nuit entre WDH et la frontière du Botswana 3 nuits Maun 3 nuits Caprivi 3 nuits Etosha 1 nuit Grootberg Lodge 1 nuit Brandberg 2 nuits Walvis Bay
Mais il me semble que Caprivi ne soit pas une bonne idée en saison des pluies.....
Merci pour vos commentaires !
Je voudrais vous soumettre 2 ébauches de circuit pour un voyage en février (fin de mois) :
Projet 1 :
1 nuit entre Windhoeck et Etosha (à déterminer...) 4 nuits à Etosha (1 dans chaque camp + Dolomite) 1 nuit à Ruacana falls 2 nuits à Epopa 1 nuit à Sesfontein 1 nuit à Grootberg Lodge 1 nuit près de Brandberg 2 nuit à Walvis bay
Il me resterait 1 nuit supplémentaire ; des idées ? (je connais le Sud) Purros en Février : possible ou pas ?
Projet 2 :
1 nuit entre WDH et la frontière du Botswana 3 nuits Maun 3 nuits Caprivi 3 nuits Etosha 1 nuit Grootberg Lodge 1 nuit Brandberg 2 nuits Walvis Bay
Mais il me semble que Caprivi ne soit pas une bonne idée en saison des pluies.....
Merci pour vos commentaires !
Itinéraire Le Cap - Namibie: lodge, camping, location de voiture...? English translation pending
Hello les baroudeurs!Mon voyage en Namibie à partir de CapTown se rapproche et je souhaiterais vous soumettre mon vague itinéraire et mes quelques questions. Le message est long mais votre aide et votre expérience nous seraient particulièrement précieuse. J'ai preferé condenser toutes les questions en un seuls message !
Condition du voyage : Nous sommes deux amies de 26 ans. On loue une voiture au Cap, départ le 1 Octobre 2011. Nous avons la chance de ne pas avoir de planning précis à respecter, on s'est juste réservé plus ou moins 3 semaines pour cela. Cela peut aller au delà en fonction des finances, se réduire si on souhaite profiter d'un endroit. Pour l’hébergement ce sera en camping principalement, sûrement quelques « belles-étoiles », et sûrement aussi quelques Lodges. On est jeune, pas très exigeant sur le confort, avec un budget qu'on a anticipé mais qui est loin d'être extensible ! On voyage en Octobre, donc a priori encore durant la saison sèche.
Alors voici mon itinéraire, si je pouvais avoir votre avis dessus ce sera génial ! CapTown Langeebaan Oranje river: Vioolsdift
==>Namibie Fish river canyon : Ai-Ais vaut-il le détour ? Sinon, entrée par Hoba Luderitz en passant par le village fantôme de Kolmanskop ( l'accès est-il payant?) puis, pour remonter vers Sessriem vaut-il mieux passer par Aus ou remonter par la B1? Sossulvei. Mnt Nauklut – Solitaire Cap'Cross et Toscanini le long de la côte. Spitzkoppe. Brandberg. Twyfelfontain et sa forêt pétrifiée. Puis direction le Parc d'Etosha où on compte rester quelques jours. On rentrerait a Okaukuejo pour aller s'installer au camps à l'Est, près du vieux fort allemand ( bon choix?) Sortie du Parc à l'Est vers Grootfontein. Puis la question à 10000$$ : Cap à l'est vers les chutes Victoria ou cap au sud ? Ou encore, troisième solution, une boucle par l'Okavengo puis Windhoeck ?
Je penche pour la deuxième solution, mais rien n'est définitif. Donc dans cette hypothèse : Massif du Waterberge et le conservatoire des guépards. Brukkaros. Puis se posera la question d'un passage vers le Parc du Kalahari. Après avoir passé quelques jours à Etosha c'est moins indispensable, ou tellement diffèrent que le détour vaut le coup ? Puis retour à CapTown.
Et, au delà de la question de l’itinéraire, j'ai aussi plusieurs questions purement pratiques mais non moins imortantes à anticiper.
Auriez-vous un Lodge ou Camping à nous recommander à
- Ludezitz : j'ai entendu parler du camping « shark island ». Sossulvei : Quel est le camping le plus proche ? Ou faire du camping à la belle-étoile dans le coin est-il envisageable? WalvisBay- Swakopmund - long beach: Dans quelle ville vaut-il mieux résider ? Si vous avez un lodge ou hôtel sympa et pas trop dispendieux à nous conseiller on est preneur. J'ai entendu parler du « Lagoon Lodge » tenu par un lyonnais, mais peut être un peu cher pour ce que c'est non? On pense passer quelques jours sur place pour profiter et faire des excursions par exemple à Sandwich Harbour. Si un Lodge-camping vous a particulièrement marqué par son accueil, son originalité etc sur notre parcours, nous sommes tout autant preneur ! :)
L'accès à la ville fantôme de Kolmanskop est-il réglementé ou payant ?
Pour aller à Sandwich-Harbour à partir de Walvis Bay, y'a t'il une agence à éviter/que vous nous recommanderiez ?
A Etosha, quel camps est à privilégier, nous pensions aller au vieux fort allemand à l'Ouest. Faut-il réserver, j'ai l'impression que tout le monde dit « on nous a dit de réserver » et revient en disant, en-fait le camping (Tente) était au 2/3 vide.
Aussi, j'ai beaucoup entendu parler d’épaves de bateaux sur la côtes des squelettes. C'est une légende ou certaines sont facilement accessible ?
Enfin, les dernières questions très pratiques, nous pensions louer une voiture « normale » ou relevée. C'est suicidaire ou pas ? J'entends tous les sons de cloches. Les crevaisons me font peur, si loin de l'agence je ne saurais pas comment faire après avoir utilisé la roue de secours. Cela vous est peut être arrivé, comment avez-vous fait ? Je pensais louer une voiture chez TempestCarHire ou Aroundaboutcars. Qu'en pense vous ?
Et les deux petites dernières : Je me doute que tout les paiements se font en Cash, en moyenne combien prenez vous à chaque fois sur vous ? Je n'ai pas envie d'avoir à rechercher un distributeur toutes les 5mins. Les prises électriques sont bien les mêmes qu'en Afrique du sud ? À Trois branches mâles rondes disposées en triangle?
Voilà, j'espère avoir la chance de pouvoir profiter de votre aide et expériences ! Je trépigne déjà à l'idée de découvrir ce pays qui a l'air extraordinaire ! Merci pour votre aide :)
Condition du voyage : Nous sommes deux amies de 26 ans. On loue une voiture au Cap, départ le 1 Octobre 2011. Nous avons la chance de ne pas avoir de planning précis à respecter, on s'est juste réservé plus ou moins 3 semaines pour cela. Cela peut aller au delà en fonction des finances, se réduire si on souhaite profiter d'un endroit. Pour l’hébergement ce sera en camping principalement, sûrement quelques « belles-étoiles », et sûrement aussi quelques Lodges. On est jeune, pas très exigeant sur le confort, avec un budget qu'on a anticipé mais qui est loin d'être extensible ! On voyage en Octobre, donc a priori encore durant la saison sèche.
Alors voici mon itinéraire, si je pouvais avoir votre avis dessus ce sera génial ! CapTown Langeebaan Oranje river: Vioolsdift
==>Namibie Fish river canyon : Ai-Ais vaut-il le détour ? Sinon, entrée par Hoba Luderitz en passant par le village fantôme de Kolmanskop ( l'accès est-il payant?) puis, pour remonter vers Sessriem vaut-il mieux passer par Aus ou remonter par la B1? Sossulvei. Mnt Nauklut – Solitaire Cap'Cross et Toscanini le long de la côte. Spitzkoppe. Brandberg. Twyfelfontain et sa forêt pétrifiée. Puis direction le Parc d'Etosha où on compte rester quelques jours. On rentrerait a Okaukuejo pour aller s'installer au camps à l'Est, près du vieux fort allemand ( bon choix?) Sortie du Parc à l'Est vers Grootfontein. Puis la question à 10000$$ : Cap à l'est vers les chutes Victoria ou cap au sud ? Ou encore, troisième solution, une boucle par l'Okavengo puis Windhoeck ?
Je penche pour la deuxième solution, mais rien n'est définitif. Donc dans cette hypothèse : Massif du Waterberge et le conservatoire des guépards. Brukkaros. Puis se posera la question d'un passage vers le Parc du Kalahari. Après avoir passé quelques jours à Etosha c'est moins indispensable, ou tellement diffèrent que le détour vaut le coup ? Puis retour à CapTown.
Et, au delà de la question de l’itinéraire, j'ai aussi plusieurs questions purement pratiques mais non moins imortantes à anticiper.
Auriez-vous un Lodge ou Camping à nous recommander à
- Ludezitz : j'ai entendu parler du camping « shark island ». Sossulvei : Quel est le camping le plus proche ? Ou faire du camping à la belle-étoile dans le coin est-il envisageable? WalvisBay- Swakopmund - long beach: Dans quelle ville vaut-il mieux résider ? Si vous avez un lodge ou hôtel sympa et pas trop dispendieux à nous conseiller on est preneur. J'ai entendu parler du « Lagoon Lodge » tenu par un lyonnais, mais peut être un peu cher pour ce que c'est non? On pense passer quelques jours sur place pour profiter et faire des excursions par exemple à Sandwich Harbour. Si un Lodge-camping vous a particulièrement marqué par son accueil, son originalité etc sur notre parcours, nous sommes tout autant preneur ! :)
L'accès à la ville fantôme de Kolmanskop est-il réglementé ou payant ?
Pour aller à Sandwich-Harbour à partir de Walvis Bay, y'a t'il une agence à éviter/que vous nous recommanderiez ?
A Etosha, quel camps est à privilégier, nous pensions aller au vieux fort allemand à l'Ouest. Faut-il réserver, j'ai l'impression que tout le monde dit « on nous a dit de réserver » et revient en disant, en-fait le camping (Tente) était au 2/3 vide.
Aussi, j'ai beaucoup entendu parler d’épaves de bateaux sur la côtes des squelettes. C'est une légende ou certaines sont facilement accessible ?
Enfin, les dernières questions très pratiques, nous pensions louer une voiture « normale » ou relevée. C'est suicidaire ou pas ? J'entends tous les sons de cloches. Les crevaisons me font peur, si loin de l'agence je ne saurais pas comment faire après avoir utilisé la roue de secours. Cela vous est peut être arrivé, comment avez-vous fait ? Je pensais louer une voiture chez TempestCarHire ou Aroundaboutcars. Qu'en pense vous ?
Et les deux petites dernières : Je me doute que tout les paiements se font en Cash, en moyenne combien prenez vous à chaque fois sur vous ? Je n'ai pas envie d'avoir à rechercher un distributeur toutes les 5mins. Les prises électriques sont bien les mêmes qu'en Afrique du sud ? À Trois branches mâles rondes disposées en triangle?
Voilà, j'espère avoir la chance de pouvoir profiter de votre aide et expériences ! Je trépigne déjà à l'idée de découvrir ce pays qui a l'air extraordinaire ! Merci pour votre aide :)
Voyage à vélo autour du monde en famille, début en Amérique du Nord English translation pending
Voila, les proches sont prévenus, il n'y a plus qu'à foncer, les dés sont jetés, nous allons donc partir un an en voyage autour du monde à vélo en famille : de juillet 2012 à juillet 2013.
Parmi les milliards de choses à préparer, la recherche de l'itinéraire est peut-être la plus plaisante mais aussi une des plus subtiles.
Aussi je risque d'envoyer quelques messages pour des informations, des conseils.
Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse d'y répondre.
Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.
Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.
Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)
Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.
Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses
Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)
Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?
Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.
Jean-François
Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.
Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.
Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)
Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.
Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses
Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)
Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?
Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.
Jean-François
Retour d'expérience sur tour du monde avec des enfants? English translation pending
Bonjour
La décision est prise ! Nous partons en famille en 2013 pour notre TDM de 1 an. 2 enfants qui auront 7 et 9 ans et en sac à dos.
J'écume le forum et les blogs des familles depuis des mois et récoltent pleins de conseils. Merci
Nous avons une bonne idée du trajet qui a déjà changé plusieurs fois et ce n'est sans doute pas fini ! Nous ne visiterons pas tous les pays dans leur intégralité mais quelques endroits choisis qui nous font réver. Cela nous laissera quelques voyages à faire pour après !
Nous ferons donc à priori :
- thaîlande (bangkok, chïang maï, kanchanaburi, krabi) - laos ( vientiane, vang vieng, luang prabang) - vietnam (hanoï, baie Along, hué, hoî an) - cambodge (siemp reap) - australie en camping car (sydney, brisbane, townsville et centre rouge) - patagonie en camping car (coté chili et argentine) - argentine (BA, iguazu, salta) - chili (désert atacama) - bolivie (sud lipez) - pérou (aréquipa, puno, cusco) - costa rica (cahuita, arenal, monteverde, dominical) - mexique (yucatan et chiapas) - guatemala (antigua, coban, flores) - usa en camping car (parcs ouest américain, san francisco, los angeles)
J'avais des questions à poser à ceux qui sont déjà partir ou qui sont en train de finir leur tdm.
Qu'est ce que vous referiez sans aucune hésitation ? Qu'est ce que vous ne referiez pas ? Qu'est ce que vous changeriez si on vous avait prévenu ?
Cela peut concerner les pays, excursions, transports, valises, argent, cned, hotels, assurance ...
Et au sujet des enfants :
Qu'est ce qu'ils ont adorés ? Qu'est ce qui a été le plus pénible pour eux (et donc pour vous)?
En tous cas merci pour vos réponses.
La décision est prise ! Nous partons en famille en 2013 pour notre TDM de 1 an. 2 enfants qui auront 7 et 9 ans et en sac à dos.
J'écume le forum et les blogs des familles depuis des mois et récoltent pleins de conseils. Merci
Nous avons une bonne idée du trajet qui a déjà changé plusieurs fois et ce n'est sans doute pas fini ! Nous ne visiterons pas tous les pays dans leur intégralité mais quelques endroits choisis qui nous font réver. Cela nous laissera quelques voyages à faire pour après !
Nous ferons donc à priori :
- thaîlande (bangkok, chïang maï, kanchanaburi, krabi) - laos ( vientiane, vang vieng, luang prabang) - vietnam (hanoï, baie Along, hué, hoî an) - cambodge (siemp reap) - australie en camping car (sydney, brisbane, townsville et centre rouge) - patagonie en camping car (coté chili et argentine) - argentine (BA, iguazu, salta) - chili (désert atacama) - bolivie (sud lipez) - pérou (aréquipa, puno, cusco) - costa rica (cahuita, arenal, monteverde, dominical) - mexique (yucatan et chiapas) - guatemala (antigua, coban, flores) - usa en camping car (parcs ouest américain, san francisco, los angeles)
J'avais des questions à poser à ceux qui sont déjà partir ou qui sont en train de finir leur tdm.
Qu'est ce que vous referiez sans aucune hésitation ? Qu'est ce que vous ne referiez pas ? Qu'est ce que vous changeriez si on vous avait prévenu ?
Cela peut concerner les pays, excursions, transports, valises, argent, cned, hotels, assurance ...
Et au sujet des enfants :
Qu'est ce qu'ils ont adorés ? Qu'est ce qui a été le plus pénible pour eux (et donc pour vous)?
En tous cas merci pour vos réponses.
L'île de Sal (Cap-vert), sea, sun and fun... English translation pending
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Jeu des photos n°61 English translation pending
Une fleur, trouvez son origine.......


Voyager en Malaisie avec quatre enfants: 11 ans, 9 ans, 6 ans et 1 mois English translation pending
bonjour a tous,
Nous partons pour la Malaisie du 20 juillet au 22 aout avec nos 4 enfants dont un qui va naitre au mois de juin. Nous allons essayer de faire un peu le tours du pays . Auriez vous des conseils pratique a me faire partager.ce qu'il faut faire ou ne pas faire...etc
merci d'avance cordialement
Nous partons pour la Malaisie du 20 juillet au 22 aout avec nos 4 enfants dont un qui va naitre au mois de juin. Nous allons essayer de faire un peu le tours du pays . Auriez vous des conseils pratique a me faire partager.ce qu'il faut faire ou ne pas faire...etc
merci d'avance cordialement
Budget pour deux mois en Australie? English translation pending
Hello les voyageurs😉
Depuis longtemps je rêve de parcourir l'Australie, du moins une partie...et cette année ça y est je me lance, j'aimerais partir en septembre et octobre dans ce beau pays. Comme la money money compte, je voulais savoir combien il faut prévoir en comptant les billets d'avion, le transport sur place (bus ou voiture de loc), bouffe, toit pour dormir pour ces 2 mois d'aventure.
Je me disais comme j'ai entendu que ça se faisait beaucoup, prendre un ptit job comme cueilleuse de fruits sur place, genre 1-2 semaines, si qn a de bonnes adresses je suis preneuse🙂.
Et si des personnes ont déjà fait un tel périple, pouvez-vous me dire quels endroits vous ont marqué le plus, ceux qu'ils ne faut surtout pas louper et des adresses sympas pour dormir pour pas trop cher, of course...
Me réjouis de vous lire et si quelqu'un partirait aux mêmes dates et recherche un compagnon de route, je ne dis pas non😎
A+
Oli
Depuis longtemps je rêve de parcourir l'Australie, du moins une partie...et cette année ça y est je me lance, j'aimerais partir en septembre et octobre dans ce beau pays. Comme la money money compte, je voulais savoir combien il faut prévoir en comptant les billets d'avion, le transport sur place (bus ou voiture de loc), bouffe, toit pour dormir pour ces 2 mois d'aventure.
Je me disais comme j'ai entendu que ça se faisait beaucoup, prendre un ptit job comme cueilleuse de fruits sur place, genre 1-2 semaines, si qn a de bonnes adresses je suis preneuse🙂.
Et si des personnes ont déjà fait un tel périple, pouvez-vous me dire quels endroits vous ont marqué le plus, ceux qu'ils ne faut surtout pas louper et des adresses sympas pour dormir pour pas trop cher, of course...
Me réjouis de vous lire et si quelqu'un partirait aux mêmes dates et recherche un compagnon de route, je ne dis pas non😎
A+
Oli
Itinéraire de quinze jours en Namibie et au Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à tous ceux qui font part de leurs expériences sur ce forum. C'est une source d'information absolument incroyable.
Je prévois un voyage en Namibie et au Botswana en octobre/novembre 2011. L'idée est de partir 15 jours avec un pote en self-drive, avec 4x4 tente sur le toit. Nous avons 25 et 27 ans. Le but du voyage est d'observer la faune dans ces deux pays par nos propres moyens, sans guide. J'ai été invité une semaine dans un lodge en Afrique du Sud, c'était évidemment très agréable mais ça s'éloigne beaucoup de ma conception de la "traque" animalière. Nous excluons les lodge, nous passerons toutes nos nuits dans notre tente.
Je n'exclue cependant pas un ou deux game drive à notre arrivée dans les parcs nationaux histoire d'avoir une première approche des lieux, notamment au Botswana pour observer la conduite des rangers.
Pensez-vous qu'il soit possible d'arriver à Windhoek, louer un 4x4, et le rendre à Maun où nous prendrons notre vol retour ? Une idée d'un éventuel supplément?
Nous aimerions éviter un maximum l'afflux des autres touristes. Que pensez-vous des deux premières semaines de novembre à ce sujet?Nous serions alors au début de la saison des pluies, avez-vous une expérience concernant l'évolution de la végétation et de la vie animalière à cette époque, notamment dans la région de l'Okavango ? Végétation nettement plus haute, ou bien végétation verte et courte, ou alors végétation encore très sèche...? Des arrivées ou des départs massifs d'animaux dans certaines régions ? Etc...
L'itinéraire n'est pas fixé, mais en voici une première ébauche qui prend en compte la possibilité de rendre la 4x4 à Maun:
Jour 1: Arrivée à WindHoek, location du 4x4, courses, et une partie du trajet vers Etosha. Connaissez-vous un coin sympa ou nous pourrions camper? Peut-être un ranch. Jour 2: Arrivée à Etosha en fin de matinée. Jour 3: Etosha Jour 4: Etosha Jour 5: Départ le matin vers la bande de Caprivi. Camping le soir, on finit la route le lendemain. Jour 6: Arrivée à Caprivi Jour 7: Caprivi/On avance vers Ngoma Jour 8: Caprivi/arrivée à Ngoma, camping à Chobe le soir. Jour 9: Chobe Jour 10: Chobe Jour 11: Moremi Jour 12: Moremi Jour 13: Moremi Jour 14: Moremi Jour 15: Départ de Maun
J'aimerais ne pas trop surcharger le temps passé sur les routes. Pensez-vous qu'il soit possible et raisonnable d'intégrer une visite du Damaraland à la recherche des éléphants du désert ? Combien de jours faudrait-il que je consacre à cette expédition? Je pourrais peut-être sacrifier un jour à Moremi, et emprunter un passage plus rapide pour entrer au Botswana (en sacrifiant Caprivi, ou en traversant cette région d'une traite).
Mille merci d'avance, toutes vos suggestions seront très appréciées.
A très bientôt.
Gwendal.
Tout d'abord merci à tous ceux qui font part de leurs expériences sur ce forum. C'est une source d'information absolument incroyable.
Je prévois un voyage en Namibie et au Botswana en octobre/novembre 2011. L'idée est de partir 15 jours avec un pote en self-drive, avec 4x4 tente sur le toit. Nous avons 25 et 27 ans. Le but du voyage est d'observer la faune dans ces deux pays par nos propres moyens, sans guide. J'ai été invité une semaine dans un lodge en Afrique du Sud, c'était évidemment très agréable mais ça s'éloigne beaucoup de ma conception de la "traque" animalière. Nous excluons les lodge, nous passerons toutes nos nuits dans notre tente.
Je n'exclue cependant pas un ou deux game drive à notre arrivée dans les parcs nationaux histoire d'avoir une première approche des lieux, notamment au Botswana pour observer la conduite des rangers.
Pensez-vous qu'il soit possible d'arriver à Windhoek, louer un 4x4, et le rendre à Maun où nous prendrons notre vol retour ? Une idée d'un éventuel supplément?
Nous aimerions éviter un maximum l'afflux des autres touristes. Que pensez-vous des deux premières semaines de novembre à ce sujet?Nous serions alors au début de la saison des pluies, avez-vous une expérience concernant l'évolution de la végétation et de la vie animalière à cette époque, notamment dans la région de l'Okavango ? Végétation nettement plus haute, ou bien végétation verte et courte, ou alors végétation encore très sèche...? Des arrivées ou des départs massifs d'animaux dans certaines régions ? Etc...
L'itinéraire n'est pas fixé, mais en voici une première ébauche qui prend en compte la possibilité de rendre la 4x4 à Maun:
Jour 1: Arrivée à WindHoek, location du 4x4, courses, et une partie du trajet vers Etosha. Connaissez-vous un coin sympa ou nous pourrions camper? Peut-être un ranch. Jour 2: Arrivée à Etosha en fin de matinée. Jour 3: Etosha Jour 4: Etosha Jour 5: Départ le matin vers la bande de Caprivi. Camping le soir, on finit la route le lendemain. Jour 6: Arrivée à Caprivi Jour 7: Caprivi/On avance vers Ngoma Jour 8: Caprivi/arrivée à Ngoma, camping à Chobe le soir. Jour 9: Chobe Jour 10: Chobe Jour 11: Moremi Jour 12: Moremi Jour 13: Moremi Jour 14: Moremi Jour 15: Départ de Maun
J'aimerais ne pas trop surcharger le temps passé sur les routes. Pensez-vous qu'il soit possible et raisonnable d'intégrer une visite du Damaraland à la recherche des éléphants du désert ? Combien de jours faudrait-il que je consacre à cette expédition? Je pourrais peut-être sacrifier un jour à Moremi, et emprunter un passage plus rapide pour entrer au Botswana (en sacrifiant Caprivi, ou en traversant cette région d'une traite).
Mille merci d'avance, toutes vos suggestions seront très appréciées.
A très bientôt.
Gwendal.
Avis sur circuit depuis Los Angeles jusqu'à San Francisco en passant par les parcs? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous organisons un voyage dans l'Ouest américain pour août 2011 et nous aimerions avoir l'avis de personnes expérimentées sur notre circuit. Pour information nous sommes 2 adultes et 4 enfants, de 8 à 18 ans.
Voici le projet détaillé par jour :
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Ébauche d'un projet pour la Namibie en été 2011 English translation pending
Bonjour,
habitué du forum, puisque j'ai construit pas mal de voyages ( pour les USA et le Canada) avec son aide, je sollicite des conseils pour mon nouveau projet.
J'en suis aux balbutiements, j'ai déjà lu pas mal de carnets de voyages, mais bien sur plein de questions me viennent à l'esprit :
Tout d'abord mon cahier des charges :
Période : été 2011
Durée : entre 2 et 3 semaines
Budget : dur à dire, il y a tellement de choses à tenir compte à mon stade de réflexion, mais à coup sur on ne va pas taper dans le grand luxe .
Nombre : surement 3, mais si ma fille se décide 4, et peut être 8 si on convaint des amis.
Voiture - hébergement : Première question : 4*4 avec tentes sur le toit ( on n'est pas du tout, du tout camping : je suis prêt à voir, mais il faudra convaincre mon entourage), ou lodges ( attention aux prix !). Sur ce que j'ai lu, il semble qu'il existe des lodges qui soient de prix corrects sans être des lodges de luxe ( ça j'en ai vu!!), est-ce vrai ?
Deuxième question : avantages et inconvénients du camping par rapport au lodges ( prix, mis à part) ? Proximité par rapport à la nature ? etc ...
Les goûts : Les grands espaces, les animaux, les rencontres avec les gens
Intérêts de visite :
Par rapport aux carnets de voyages que j'ai lu, j'aimerai (cela me semble très classique) voir :
Les dunes de Sesriem ( sossuvlei)
La côte avec les dauphins et baleines
Twylfontein
Epupa falls
Rencontre avec les Himbas
Etosha.
Il ya bien sur plein d'autres choses d'après ce que j'ai lu, mais tout ne sera pas possible, car je préfère prendre le temps.
Le Fish river canyon, les chutes victoria, okavongo, sont à mon avis à oublier, mais par contre par rapport à l'ébauche qui suit je suis sur qu'il y a plein de choses à rajouter et à compléter.
Une toute première ébauche faite un peu à l'aveugle et qui va susciter, je l'espère, des réactions:
Windhoek
Mariental
Sesriem (2nuits)
Walwis Bay
Brandberg
Twylfontein
..........
Opuwo
Epupa ( 2 nuits)
Opuwo
Etosha ( 3nuits)
........
Windhoek
Il y a des trous à compléter, des lieux choisis un peu à l'instinct ( dur à évaluer le temps de trajet), des nombres de nuits, mais bien sur, à la fin on sera loin de tout ceci ( à mon avis)
Donc j'attends avec impatience vos avis Merci a+
Il y a des trous à compléter, des lieux choisis un peu à l'instinct ( dur à évaluer le temps de trajet), des nombres de nuits, mais bien sur, à la fin on sera loin de tout ceci ( à mon avis)
Donc j'attends avec impatience vos avis Merci a+
Les incontournables du Maroc? English translation pending
...sans jeu de mot sur le titre😉...
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
La Birmanie en dehors des classiques? English translation pending
Pour un nouveau voyage en Birmanie, quelles sont les endroits à découvrir en dehors de Rangoon, Lac Inle, Mandalay, Bagan et Kyaiktiyo.
des propositions d'autres lieux ?
des endroits interessants avec demandes d'autorisations ?
des propositions d'autres lieux ?
des endroits interessants avec demandes d'autorisations ?
Quelle place prend l'Inde dans votre vie quotidienne? English translation pending
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman) English translation pending
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman)(1)
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Croisière "Riviera mexicaine" sur le Radiance of Sea: visite de San Diego, hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé la croisière "riviera mexicaine" sur le Radiance ot sea départ le 23 avril 2010 pour 10 jours au départ de San Diego, mais j'ai besoin de vos lumières et de vos expériences pour organiser notre voyage Qu'y a-t-il à visiter à San Diego? Quel hôtel choisir à San Diego? Nous voulions louer une voiture chez Alamo, mais ils n'ont pas de shuttle depuis leur agence près de l'aéroport pour se rendre au port....quelqu'un connait le prix des taxis?ou une autre agence de location de voiture qui peut nous conduire au port? Après la croisière , j'hésite entre rester à San Diego pendant 5 jours et rayonner, ou bien rouler jusqu'à San Francisco par la côte, ou encore prendre l'intérieur du pays jusqu'à Las Vegas Je compte sur vos bonnes idées, car je dois réserver nos vols rapidement
Nous avons réservé la croisière "riviera mexicaine" sur le Radiance ot sea départ le 23 avril 2010 pour 10 jours au départ de San Diego, mais j'ai besoin de vos lumières et de vos expériences pour organiser notre voyage Qu'y a-t-il à visiter à San Diego? Quel hôtel choisir à San Diego? Nous voulions louer une voiture chez Alamo, mais ils n'ont pas de shuttle depuis leur agence près de l'aéroport pour se rendre au port....quelqu'un connait le prix des taxis?ou une autre agence de location de voiture qui peut nous conduire au port? Après la croisière , j'hésite entre rester à San Diego pendant 5 jours et rayonner, ou bien rouler jusqu'à San Francisco par la côte, ou encore prendre l'intérieur du pays jusqu'à Las Vegas Je compte sur vos bonnes idées, car je dois réserver nos vols rapidement
Voyage en 4x4 en Namibie et au Botswana English translation pending
Nous partons du 23 décembre au 23 janvier et envisagons de suivre a peu près le trajet suivant :
Windhoek - Sossusvlei- walvis bay- swakopmund - brandberg - etosha -rudu - sha kawe -tsodillo hills - okavango -maun - gobabis - windhoek.
Certes , ce n'est pas la meilleure période (mais un choix assumé, nous avons déjà visité la namibie en janvier sans que la chaleur et la pluie ne nous gènent trop).
Nous allons louer un 4x4 avec des tentes sur le toit, partons avec nos 2 enfants (11 et 13 ans). Nous avons déjà voyagé 6 fois en Afrique du Sud.
Voila mes interrogations :
- circuit trop long ou faisable ?
- faisable de pousser jusqu'à fish river canyon ?
- partie au botswana pas trop galère à cette époque pour nous qui sommes relativement peu expérimentés en conduite 4x4 ?
J'ai pensé à une trame générale , je suis d'accord avec (....), qui sur ce site déconseille de trop réserver , j'aime aussi improviser en fonction des ressentis.
mais toute suggestion est bonne à entendre.
Retour de croisière à bord du Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre English translation pending
HELLO VOUS TOUS......
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Croisière Costa sur le Deliziosa le 22 octobre 2010 English translation pending
nous venons de reserver notre prochaine croisiere sur le costa delicioza, depart le 22/10/2010. Je suis preneuse d'infos sur les escales (Naples, sicile, alexandrie, Limassol, Turquie, Santorin et Olympie) et aimerais savoir si d'autres personnes ont egalement reservé cette croisiere. C'est notre 2eme croisiere avec Costa...
Opportunité de partir au mois d'octobre en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous et en particulier à ceux qui discuteront de mon projet pour me permettre de le paufiner ;-)
après les USA l'année dernière (grand ouest américain) et les ex pays de l'urss l'année prochaine (grand sud soviétique 😎 ), voici que la nouvelle zélande me tombe dessus par hasard
j'ai donc l'opportunité de partir au mois d'octobre en nouvelle zélande grace à beaucoup de chance puisque j'ai gagné le droit de participer à un tournoi de poker à Auckland du 14 au 18 octobre. Mes obligations professionnelles m'ont imposé certaines dates et les dates retenues sont les suivantes : - avion le 9 au soir à paris (départ 21h50) arrivée le 11 à 13h50 - retour le 31 à 17 h depuis christchurch arrivée le 1er novembre à paris à 12h25
j'ai fais faire un devis qui me propose le trajet aller retour en avion + la location d'une voiture et la traversée entre les 2 iles pour 1600 €. super intéressant je trouve même si je n'ai pas toutes les infos encore (je dois rappeler aujourd'hui ou demain pour quelques précisions.
La présence de ce tournoi a des conséquences importantes: - l'obligation d'être sur auckland le 13 au soir - la chance d'avoir l'hotel payé qques jours - l'incertitude sur la durée de ma présence à auckland - le souhait de faire ce tournoi le plus sérieusement possible quand même
Je me suis prévu un planning chargé afin de découvrir au mieux ce pays. Erreur me direz vous, vous avez certainement raison et c'est bien pour cela que je vous demande de me préciser ce qui est bien ou pas dans mon planning. Pour le faire, je me suis basé sur le principe que je n'arriverai pas au bout et que je me ferai éliminer dès le 2ème jour ce qui me semble déjà très présomptueux de ma part n'étant qu'un pur amateur.
Je vous détaille tout cela pour que vous ayez le maximum d'informations : Voila le planning prévu pour l'instant sachant que je souhaite privilégier le sud au nord.
- 11/10 : transit depuis l'aéroport dans le coromandel trajet : 2h30 - 12/10 : balade dans le coromandel puis transit en soirée a rotorua trajet : 3h -13/10 : balade autour de rotorua puis transit en soirée sur auckland - soirée à l'hotel trajet : 3h30 - 14/10 : visite auckland et environs quand j'aurai le temps (a priori en matinée) - 15/10 : visite auckland quand j'aurai le temps (a priori en matinée) - 16/10 : auckland taupo trajet : 4h - 17/10 : taupo et environs - 18/10 : visite dans les alentours de Taupo et transit sur wellington en soirée trajet : 5h30 regret : ne pas aller vers le mont egmont -19/10 : traversée wellington picton : 5h puis picton nelson trajet : 1h30 - 20/10 : nelson greymouth trajet : 4h - 21/10 : greymouth franz joseph trajet : 2h30 - 22/10 : franz joseph et alentours (fox glacier?) - 23/10 : franz joseph queenstown trajet : 5h - 24/10 : queenstown te anau trajet 2h30 - 25/10 : te anau milford queenstown trajet : 6h (journée trop dure?) - 26/10 : queenstown lake tenapo trajet : 3h30 - 27/10 : lake tenapo - 28/10 : lake tenapo vers arthur's pass trajet : 4h - 29/10 : arthur's pass akaroa trajet : 3h - 30/10 : akaroa christchurch trajet : 1h - 31/10 : christchurch
la fin est volontairement plus bordélique car je pense qu'il faut en fait me garder 1 jour de libre au cas où je souhaiterais rester dans un endroit plus qu'un autre. De plus, il faudra faire aussi en fonction des conditions météo.
Concernant mes nuits, je compte le faire un peu à "la sauvage" soit en dormant dans la voiture (étant seul, je n'ai pas besoin d'un confort important), soit en achetant sur place tente, duvet et réchaud pour camping sauvage, soit dans des B&B de temps en temps pour récupérer et bien se laver, soit en pratiquant le couch surfing (ce qui me permettra de limiter mon budget qui est déjà serré car voyage non prévu d'où le fait d'éviter les hotels)
ceux qui sont déjà allés la bas, si ils peuvent me donner des conseils et me dire également si l'itinéraire parait cohérent, ca serait génial!
bien évidemment, j'ai qquelques regrets et de nombreuses questions : - ne pas faire rotorua et taupo en même temps parait pas tres cohérent : devrais je supprimer le coromandel pour privilégier sur les jours avant le tournoi taupo et rotorua? et dans ce cas, cela vaut il le coup lors de la descente sur wellington de passer vers le mont egmont? - est ce que milford est vraiment à faire? car cela fait bp de route certes pour des paysages fabuleux mais je crains que la route soit épuisante (d'où l'avancée sur Te anau le jour avant milford) - mes temps de transit sont ils cohérents? - ne pas voir la cote est est elle une bonne idée? - etc...
j'attends vos première réactions avant de continuer 🙂
après les USA l'année dernière (grand ouest américain) et les ex pays de l'urss l'année prochaine (grand sud soviétique 😎 ), voici que la nouvelle zélande me tombe dessus par hasard
j'ai donc l'opportunité de partir au mois d'octobre en nouvelle zélande grace à beaucoup de chance puisque j'ai gagné le droit de participer à un tournoi de poker à Auckland du 14 au 18 octobre. Mes obligations professionnelles m'ont imposé certaines dates et les dates retenues sont les suivantes : - avion le 9 au soir à paris (départ 21h50) arrivée le 11 à 13h50 - retour le 31 à 17 h depuis christchurch arrivée le 1er novembre à paris à 12h25
j'ai fais faire un devis qui me propose le trajet aller retour en avion + la location d'une voiture et la traversée entre les 2 iles pour 1600 €. super intéressant je trouve même si je n'ai pas toutes les infos encore (je dois rappeler aujourd'hui ou demain pour quelques précisions.
La présence de ce tournoi a des conséquences importantes: - l'obligation d'être sur auckland le 13 au soir - la chance d'avoir l'hotel payé qques jours - l'incertitude sur la durée de ma présence à auckland - le souhait de faire ce tournoi le plus sérieusement possible quand même
Je me suis prévu un planning chargé afin de découvrir au mieux ce pays. Erreur me direz vous, vous avez certainement raison et c'est bien pour cela que je vous demande de me préciser ce qui est bien ou pas dans mon planning. Pour le faire, je me suis basé sur le principe que je n'arriverai pas au bout et que je me ferai éliminer dès le 2ème jour ce qui me semble déjà très présomptueux de ma part n'étant qu'un pur amateur.
Je vous détaille tout cela pour que vous ayez le maximum d'informations : Voila le planning prévu pour l'instant sachant que je souhaite privilégier le sud au nord.
- 11/10 : transit depuis l'aéroport dans le coromandel trajet : 2h30 - 12/10 : balade dans le coromandel puis transit en soirée a rotorua trajet : 3h -13/10 : balade autour de rotorua puis transit en soirée sur auckland - soirée à l'hotel trajet : 3h30 - 14/10 : visite auckland et environs quand j'aurai le temps (a priori en matinée) - 15/10 : visite auckland quand j'aurai le temps (a priori en matinée) - 16/10 : auckland taupo trajet : 4h - 17/10 : taupo et environs - 18/10 : visite dans les alentours de Taupo et transit sur wellington en soirée trajet : 5h30 regret : ne pas aller vers le mont egmont -19/10 : traversée wellington picton : 5h puis picton nelson trajet : 1h30 - 20/10 : nelson greymouth trajet : 4h - 21/10 : greymouth franz joseph trajet : 2h30 - 22/10 : franz joseph et alentours (fox glacier?) - 23/10 : franz joseph queenstown trajet : 5h - 24/10 : queenstown te anau trajet 2h30 - 25/10 : te anau milford queenstown trajet : 6h (journée trop dure?) - 26/10 : queenstown lake tenapo trajet : 3h30 - 27/10 : lake tenapo - 28/10 : lake tenapo vers arthur's pass trajet : 4h - 29/10 : arthur's pass akaroa trajet : 3h - 30/10 : akaroa christchurch trajet : 1h - 31/10 : christchurch
la fin est volontairement plus bordélique car je pense qu'il faut en fait me garder 1 jour de libre au cas où je souhaiterais rester dans un endroit plus qu'un autre. De plus, il faudra faire aussi en fonction des conditions météo.
Concernant mes nuits, je compte le faire un peu à "la sauvage" soit en dormant dans la voiture (étant seul, je n'ai pas besoin d'un confort important), soit en achetant sur place tente, duvet et réchaud pour camping sauvage, soit dans des B&B de temps en temps pour récupérer et bien se laver, soit en pratiquant le couch surfing (ce qui me permettra de limiter mon budget qui est déjà serré car voyage non prévu d'où le fait d'éviter les hotels)
ceux qui sont déjà allés la bas, si ils peuvent me donner des conseils et me dire également si l'itinéraire parait cohérent, ca serait génial!
bien évidemment, j'ai qquelques regrets et de nombreuses questions : - ne pas faire rotorua et taupo en même temps parait pas tres cohérent : devrais je supprimer le coromandel pour privilégier sur les jours avant le tournoi taupo et rotorua? et dans ce cas, cela vaut il le coup lors de la descente sur wellington de passer vers le mont egmont? - est ce que milford est vraiment à faire? car cela fait bp de route certes pour des paysages fabuleux mais je crains que la route soit épuisante (d'où l'avancée sur Te anau le jour avant milford) - mes temps de transit sont ils cohérents? - ne pas voir la cote est est elle une bonne idée? - etc...
j'attends vos première réactions avant de continuer 🙂
Meilleure période et temps nécessaire pour cet itinéraire australien? English translation pending
Hello,
On commence doucement à réfléchir à un possible voyage en Australie pour nous changer des USA 😛... ce trip est un peu hypothétique pour le moment pour diverses raisons (professionnelles surtout 😕)... mais bon, on pose les bases et comme on ne connait pas du tout le coin, on aurait un peu besoin d'aide pour y voir clair ! J'ai lu qq récits (notamment celui de Vazyvite, source d'inspiration 😉) et commencé à bouquiner le guide Voir (le Lonely est trop indigeste pour le moment)...
Bref 2 grandes questions : - à quelle période partir en fonction de l'itinéraire qui me trotte dans la tête ? * - cet itinéraire est il réalisable en 3-4 semaines max ? **
* J'ai le mois de mai en tête, mais je ne sais pas si c'est idéal ? idéalement, on voudrait éviter la flotte et surtout les grosses chaleurs... le froid, ça nous dérange moins, on n'y va pas pour se baigner !
* * Itinéraire : en gros Sydney, Melbourne-Adelaïde (Great Ocean Road + Kangaroo Island ?), le centre (Ayers Rock, Monts Olgas, King's Canyon...), Kakadu-Katherine, Kununurra (Bungle Bungle)...
3-4 jours : Sydney + Blue Mountains ? 4 jours : Melbourne --> Adelaïde 2 jours : Kangaroo Island 3 jours : Centre 4 jours : Kakadu - Katherine x jours : Kununurra et on redécolle d'où ???
Je fais l'impasse complète sur Cairns (peut être à tort ?)... la grande barrière de corail, ça ne m'intéresse pas... on ne fait pas de plongée...
Nous sommes des marcheurs "moyens", des "campeurs du dimanche" (ie camper qq nuits: ok, tout le voyage : no way 😛), des fans de photos...
Je pense qu'il va falloir faire qq "sauts" en avion (Sydney --> Melbourne; Adelaïde --> Alice Springs; Alice Springs --> Darwin ??).
Pour la location de la voiture : une classique pour Melbourne --> Adelaïde; un 4x4 ou éventuellement un Bushcamper 4WD pour les autres parties ?
Voili voilà mes 1ères questions !
Merci @+ Vnoa
On commence doucement à réfléchir à un possible voyage en Australie pour nous changer des USA 😛... ce trip est un peu hypothétique pour le moment pour diverses raisons (professionnelles surtout 😕)... mais bon, on pose les bases et comme on ne connait pas du tout le coin, on aurait un peu besoin d'aide pour y voir clair ! J'ai lu qq récits (notamment celui de Vazyvite, source d'inspiration 😉) et commencé à bouquiner le guide Voir (le Lonely est trop indigeste pour le moment)...
Bref 2 grandes questions : - à quelle période partir en fonction de l'itinéraire qui me trotte dans la tête ? * - cet itinéraire est il réalisable en 3-4 semaines max ? **
* J'ai le mois de mai en tête, mais je ne sais pas si c'est idéal ? idéalement, on voudrait éviter la flotte et surtout les grosses chaleurs... le froid, ça nous dérange moins, on n'y va pas pour se baigner !
* * Itinéraire : en gros Sydney, Melbourne-Adelaïde (Great Ocean Road + Kangaroo Island ?), le centre (Ayers Rock, Monts Olgas, King's Canyon...), Kakadu-Katherine, Kununurra (Bungle Bungle)...
3-4 jours : Sydney + Blue Mountains ? 4 jours : Melbourne --> Adelaïde 2 jours : Kangaroo Island 3 jours : Centre 4 jours : Kakadu - Katherine x jours : Kununurra et on redécolle d'où ???
Je fais l'impasse complète sur Cairns (peut être à tort ?)... la grande barrière de corail, ça ne m'intéresse pas... on ne fait pas de plongée...
Nous sommes des marcheurs "moyens", des "campeurs du dimanche" (ie camper qq nuits: ok, tout le voyage : no way 😛), des fans de photos...
Je pense qu'il va falloir faire qq "sauts" en avion (Sydney --> Melbourne; Adelaïde --> Alice Springs; Alice Springs --> Darwin ??).
Pour la location de la voiture : une classique pour Melbourne --> Adelaïde; un 4x4 ou éventuellement un Bushcamper 4WD pour les autres parties ?
Voili voilà mes 1ères questions !
Merci @+ Vnoa
Bateau Norwegian Gem et sa croisière actuelle? (début août 2009) English translation pending
bonjour à tous.
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
Parcs de Zambie et du Zimbabwe English translation pending
Salut,
Mon mari et moi revenons de trois semaines passées au Botswana et en Zambie (South Luangwa) et nous n'avons qu'une envie: repartir au plus vite! Nous envisageons cette fois de faire le Zimbabwe (Hwange, Matusadona et Mana Pools) et de finir par le parc du Lower Zambezi en Zambie (jute en face de celui de Mana Pools). La question est la suivante: est-ce possible de passer la frontière (le Zambèze) à cet endroit? Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Mon mari et moi revenons de trois semaines passées au Botswana et en Zambie (South Luangwa) et nous n'avons qu'une envie: repartir au plus vite! Nous envisageons cette fois de faire le Zimbabwe (Hwange, Matusadona et Mana Pools) et de finir par le parc du Lower Zambezi en Zambie (jute en face de celui de Mana Pools). La question est la suivante: est-ce possible de passer la frontière (le Zambèze) à cet endroit? Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac English translation pending
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...
Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)
L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.
Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...
D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...
Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.
Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)
L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.
Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...
D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...
Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.
Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...