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États-Unis: nom différent sur le billet d'avion et le passeport English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un vol pour les Etats-unis pour le mois de septembre, mais j'ai un problème assez inquiétant:
Sur mon passeport figure mon nom: Loic DUPONT LEPIC (c'est un exemple)
Or, vu que je n'utilise en général que DUPONT, sur le billet d'avion n'apparait que Loic DUPONT.
Le numéro de passeport figurant sur le billet est le même que celui sur mon passeport, donc a priori le billet ne peut correspondre qu'à moi. Mais j'ai un gros doute et l'agence qui m'a vendu les billets refuse évidemment de faire le changement et ne me propose que de racheter d'autres billets.
Est-ce que cela va poser problème au niveau des contrôles du billet et du passeport à l'aéroport?
Merci d'avance
J'ai réservé un vol pour les Etats-unis pour le mois de septembre, mais j'ai un problème assez inquiétant:
Sur mon passeport figure mon nom: Loic DUPONT LEPIC (c'est un exemple)
Or, vu que je n'utilise en général que DUPONT, sur le billet d'avion n'apparait que Loic DUPONT.
Le numéro de passeport figurant sur le billet est le même que celui sur mon passeport, donc a priori le billet ne peut correspondre qu'à moi. Mais j'ai un gros doute et l'agence qui m'a vendu les billets refuse évidemment de faire le changement et ne me propose que de racheter d'autres billets.
Est-ce que cela va poser problème au niveau des contrôles du billet et du passeport à l'aéroport?
Merci d'avance
Partir six mois sur le continent américain avec seulement le passeport? English translation pending
Bonjour à tous ,
Mon copain et moi partons fin mai pour 6 mois en Amérique, nous avons acheté un billet aller-retour Paris-Washington pour le 28 mai avec retour pour le 25 Novembre (c'est moins cher d'acheter l'aller-retour, nous avons donc opté pour cette option). Nous comptons nous balader sur le territoire, j'ai une amie qui habite à Montréal et nous voulons pas mal bouger. Pensez-vous qu'avec simplement le passeport français, nous pouvons être refusés à l'entrée du territoire du fait de la durée du billet? Ses parents ont une maison à Richmond, où nous allons loger un petit peu avant de voyager au coeur des USA et hors des USA. Nous avons donc rempli le formulaire ESTA. Je pensais que c'était assez risqué mais mon copain me dit que si on leur explique ça passera, j'espère donc que vous allez pouvoir me rassurer.
Voici donc ma première question.Merci beaucoup par avance de vos réponses
Mon copain et moi partons fin mai pour 6 mois en Amérique, nous avons acheté un billet aller-retour Paris-Washington pour le 28 mai avec retour pour le 25 Novembre (c'est moins cher d'acheter l'aller-retour, nous avons donc opté pour cette option). Nous comptons nous balader sur le territoire, j'ai une amie qui habite à Montréal et nous voulons pas mal bouger. Pensez-vous qu'avec simplement le passeport français, nous pouvons être refusés à l'entrée du territoire du fait de la durée du billet? Ses parents ont une maison à Richmond, où nous allons loger un petit peu avant de voyager au coeur des USA et hors des USA. Nous avons donc rempli le formulaire ESTA. Je pensais que c'était assez risqué mais mon copain me dit que si on leur explique ça passera, j'espère donc que vous allez pouvoir me rassurer.
Voici donc ma première question.Merci beaucoup par avance de vos réponses
Marié et déménagé depuis l'obtention de mon passeport: problème aux douanes cubaines? English translation pending
depuis la dernière fois ou j'ai fais faire mon passeport... je me suis marié et j'ai déménager... est ce que ça va changer quelque chose?
merci de me répondre car je suis sur le point d'acheter mes billets...
merci de me répondre car je suis sur le point d'acheter mes billets...
Française: visa ou pas visa pour huit jours aux Etats-Unis avec passeport de septembre 2007? English translation pending
Bonjour à tous,
alors, avant que je ne perde réellement patience, je me suis dit qu'il y avait forcément d'autres Français dans le m cas que moi!
Je suis française, avec passeport électronique, issu en sept 2007.
Je pars 8jours aux US.
Le consul US me soutient qu'il me faut un visa car mon passeport n'est pas biométrique!
Le consul France me soutient que je n'ai absolument pas besoin de visa pour un séjour de - de 90jours.
Heuh....quelqu'un peut-il m'aider?
Perso, je crois bien que je vais passer sans visa!
Merci pour vos conseils/aides/témoignages! 🙂
Partir en bateau pour la Tunisie avec un enfant sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
bonjour à tous!
je parts avec mon mari et mon fils le 3 aout en bateau pour la tunisie.
nous avons la double nationalité.
mon fil qui a seulement 4ans dispose d'un passeport tunisien, (nous aussi d'ailleurs), par contre aucune pièce d'identité française( passeport, ou CNI).
je veux savoir s'il vous plait, si on risque d'être bloqué au retour par rapport à notre enfant.
(j'ai fais la demande pour une carte d'identité et un passeport, et malheuresement ils ne seront pas prets pr le départ)
merci de me fournir des renseignements.
merci de me fournir des renseignements.
Bangkok: drôle de pratique avec la police/armée et les passeports English translation pending
Hello,
un vendeur de la boutique du vieux campeur m'a conseillé pour la Thaïlande, de faire plusieurs photocopies de mon passeport car des policiers/militaires avaient de mauvaises intentions visant à récupérer du bacchiche en demandant le passeport aux touristes pour un soit-disant contrôle et puis le faisant passer de main en main avec à chaque fois des dollars à payer pour le récupérer.
Quelqu'un peut-il confirmer cette info?
Quelqu'un peut-il confirmer cette info?
Mon premier voyage en Thaïlande, achat du vol sans numéro de passeport, visas? English translation pending
Bonjour tout le monde,
ceci est donc mon premier post sur ce forum qui a l'air bien actif et particulièrement sympathique. :)
Voilà donc mon histoire : je vais partir en Thailande (Bangkok) avec un ami fin aout pendant environ 2 mois. On aimerai bien aussi visiter HongKong et le Japon durant cette période.
Je viens de faire ma demande de passeport et je n'ai toujours pas le billet d'avion. Donc du coup je me pose pas mal de questions. :s (Que je vais numéroter tellement c'est le boxon dans ma tête.)
N'ayant toujours pas mon passeport (ma demande est faites mais je ne l'ai pas encore), je m'inquiètes un peu du fait qu'il faille donner son "numéro de passeport" lors de l'achat des billets d'avion. (J'aimerai bien acheter les billets rapidement)
1 - Le numéro de passeport est-il obligatoire pour acheter le billet sans avoir de problèmes ? Je peux également sélectionner le numéro de carte d'identité sinon mais est ce que ça pourrait fonctionner pour la thailande ? (J'ai aussi des numéros sur mon récipissé de demande de passeport mais pas sur qu'il y ai un rapport :p)
Pour les visas : par exemple, pour un séjour de moins de 30 jours j'ai vu qu'il n'y a pas besoin de visas. 2 - Si on ne reste pas plus de 30 jours d'affilés est ce que l'on peut éviter de prendre un visa thailandais ?? (Du style 20 jours en thailande, le reste dans un autre pays, et revenir pour prendre le vol du retour à Bangkok ?)
3 - Si je prend un visa "double entrée" est ce que je peux aller en chine (par avion) ET visiter un peu le cambodge par la route ? (Triple entrée ou ... ? :s)
4 - Encore une fois pour le visa "double entrée" : Il semble qu'il faille prévoir son vol hors thailande pour l'avoir c'est ça ? (je pensais acheter les vols intérieur (de l'asie) sur place) Avec un visa double entrée c'est impossible c'est ça ? Je dois acheter les billets bangkok-hong kong (par exemple) avant meme de partir ?
Vraiment désolé pour ce message qui doit surement etre pénible à lire :p, mais si vous avez certaines infos merci de les partager avec moi. Grand merci à vous. @ bientôt en Thailande. :D
Voilà donc mon histoire : je vais partir en Thailande (Bangkok) avec un ami fin aout pendant environ 2 mois. On aimerai bien aussi visiter HongKong et le Japon durant cette période.
Je viens de faire ma demande de passeport et je n'ai toujours pas le billet d'avion. Donc du coup je me pose pas mal de questions. :s (Que je vais numéroter tellement c'est le boxon dans ma tête.)
N'ayant toujours pas mon passeport (ma demande est faites mais je ne l'ai pas encore), je m'inquiètes un peu du fait qu'il faille donner son "numéro de passeport" lors de l'achat des billets d'avion. (J'aimerai bien acheter les billets rapidement)
1 - Le numéro de passeport est-il obligatoire pour acheter le billet sans avoir de problèmes ? Je peux également sélectionner le numéro de carte d'identité sinon mais est ce que ça pourrait fonctionner pour la thailande ? (J'ai aussi des numéros sur mon récipissé de demande de passeport mais pas sur qu'il y ai un rapport :p)
Pour les visas : par exemple, pour un séjour de moins de 30 jours j'ai vu qu'il n'y a pas besoin de visas. 2 - Si on ne reste pas plus de 30 jours d'affilés est ce que l'on peut éviter de prendre un visa thailandais ?? (Du style 20 jours en thailande, le reste dans un autre pays, et revenir pour prendre le vol du retour à Bangkok ?)
3 - Si je prend un visa "double entrée" est ce que je peux aller en chine (par avion) ET visiter un peu le cambodge par la route ? (Triple entrée ou ... ? :s)
4 - Encore une fois pour le visa "double entrée" : Il semble qu'il faille prévoir son vol hors thailande pour l'avoir c'est ça ? (je pensais acheter les vols intérieur (de l'asie) sur place) Avec un visa double entrée c'est impossible c'est ça ? Je dois acheter les billets bangkok-hong kong (par exemple) avant meme de partir ?
Vraiment désolé pour ce message qui doit surement etre pénible à lire :p, mais si vous avez certaines infos merci de les partager avec moi. Grand merci à vous. @ bientôt en Thailande. :D
Mutation en Polynésie-Française et adoption sur Djibouti...problème de passeport! English translation pending
Bonjour ,
Mon mari est muté avec famille en polynésie Française au mois de Juillet 2010 . Parallèlement nous sommes en procédure d'adoption sur Djibouti , l'enfant sortira de Djibouti sans passeport (car pas de nationalité Djiboutienne pour permettre une adoption dans ce pays ) , il n'aura qu'un "papier" avec un visa qui nous permettra d'atterir en France . Théoriquement nous devrions attendre la transcription au TGI de Nantes (7 mois dans le meilleurs des cas !) pour faire réaliser un passeport pour notre enfant , bien trop tard par rapport à la mutation ! Je cherche donc un moyen de contourner notre obstacle principal : l'escale à Los Angeles qui necessite un passeport biométrique ... Est ce qu'en passant par la Nouvelle Calédonie et son escale au Japon un passeport est aussi necessaire ? avez vous une idée pour nous aider à concilier l'adoption et la mutation ? je précise que je ne peux le rejoindre plus tard car nos autres enfants seront scolarisés dès le mois d'Aout à Tahiti ! ... un aller simple sans escale serait tellement plus simple , mais voilà : ça n'existe pas !
Merci d'avance !
Mon mari est muté avec famille en polynésie Française au mois de Juillet 2010 . Parallèlement nous sommes en procédure d'adoption sur Djibouti , l'enfant sortira de Djibouti sans passeport (car pas de nationalité Djiboutienne pour permettre une adoption dans ce pays ) , il n'aura qu'un "papier" avec un visa qui nous permettra d'atterir en France . Théoriquement nous devrions attendre la transcription au TGI de Nantes (7 mois dans le meilleurs des cas !) pour faire réaliser un passeport pour notre enfant , bien trop tard par rapport à la mutation ! Je cherche donc un moyen de contourner notre obstacle principal : l'escale à Los Angeles qui necessite un passeport biométrique ... Est ce qu'en passant par la Nouvelle Calédonie et son escale au Japon un passeport est aussi necessaire ? avez vous une idée pour nous aider à concilier l'adoption et la mutation ? je précise que je ne peux le rejoindre plus tard car nos autres enfants seront scolarisés dès le mois d'Aout à Tahiti ! ... un aller simple sans escale serait tellement plus simple , mais voilà : ça n'existe pas !
Merci d'avance !
Séjourner chez un ami en Algérie avec un certificat d'hébergement et un passeport? English translation pending
bonjour à tous,
je suis française, je suis invitée chez un ami en Algérie qui m'enverra au préalable un certificat d'hébergement, je pense y rester entre 2 et 3 semaines, j'aimerais savoir si le certificat ainsi que mon passeport suffisent.
Et aussi j'espère ne pas avoir à faire de démarches au niveau assurance...(mon assurance en France suffit-elle?), ainsi qu'au niveau des vaccins, j'aimerais à ne pas avoir à en faire.. (sinon lesquels sont-ils vraiment importants?).
Merci pour vos infos.
Vols pour Berlin puis New York: transporter des liquides et entrer sans passeport? English translation pending
Bonjour,
Je suis en terminale et mes profs d'anglais & d'allemand nous organisent un voyage d'une part à Berlin, et d'autre part à NewYork.
- Tout d'abord pour Berlin, on va prendre un avion de la compagnie EasyJet. Et le prof nous a dit que ce n'était pas possible de transporter des liquides (typer dentifrice, etc.) en cabine. Je viens de regarder sur le site d'EasyJet, et il est marsqué que l'on peut, à condition de les mettre dans un sac plastique 20cm/20cm. J'aurai voulu savoir si cela est facturé en plus de l'unique valise que l'on va prendre en cabine. - 2e question pour Berlin, je voulais savoir si on peut prendre, si pour la 1e question c'est autorisé, un ordi portable en cabine, et si ça ajoute une facture supplémentaire.
Pour NYC, - Je voulais savoir si on peut voyager de Paris à NY avec une carte d'Identité (sans passeport). S'il faut un passeport, doit-il etre biométrique? - Ensuite, je voulais savoir si comme pour Berlin, on peut avoir à la fois la valise unique en cabine, et le sac plastique avec produit liquides + ordi portable ?
J'espère que tout est clair ^^ Ben
- Tout d'abord pour Berlin, on va prendre un avion de la compagnie EasyJet. Et le prof nous a dit que ce n'était pas possible de transporter des liquides (typer dentifrice, etc.) en cabine. Je viens de regarder sur le site d'EasyJet, et il est marsqué que l'on peut, à condition de les mettre dans un sac plastique 20cm/20cm. J'aurai voulu savoir si cela est facturé en plus de l'unique valise que l'on va prendre en cabine. - 2e question pour Berlin, je voulais savoir si on peut prendre, si pour la 1e question c'est autorisé, un ordi portable en cabine, et si ça ajoute une facture supplémentaire.
Pour NYC, - Je voulais savoir si on peut voyager de Paris à NY avec une carte d'Identité (sans passeport). S'il faut un passeport, doit-il etre biométrique? - Ensuite, je voulais savoir si comme pour Berlin, on peut avoir à la fois la valise unique en cabine, et le sac plastique avec produit liquides + ordi portable ?
J'espère que tout est clair ^^ Ben
Voyager par la route entre Cayenne et Macapa au Brésil avec un passeport français expiré? English translation pending
Est-il possible de voyager par la route entre cayenne et macapa (brésil) avec un passeport francais expiré ? Certaines personnes ont dit que cela est interdit. Pour d'autres, la police PAF ne fouille pas tout le monde ! Merci pour vos réponses.
Le Mexique par les Etats-Unis: passage de la frontière et passeport? English translation pending
j'envisage d'aller au mexique, plus précisement en basse californie en arrivant par san diego, pouvait -vous me renseigner au sujet des passeport et du passage de la frontière, merci d'avance pour vos réponses !
Les coupures de 100 € sont-elles bien acceptées dans les bureaux de change en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous eu des difficultés dans grandes villes pour échanger vos coupures de 100 € ?
Probablement est-ce plus difficile dans les petites villes ?
Je n'ai jusqu'à présent jamais eu de difficultés en Inde . Je présentais mon passeport et le bureau de change effectuait une photocopie. Peut- être est-ce une garantie suffisante également en Thaïlande?
Merci à vous qui voyagez actuellement en Thaïlande !
Retour de croisière "1001 nuits" sur le Costa Atlantica du 8 au 15 mars 2013 English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un retour de notre croisière 1001 nuits sur le Costa Atlantica.
Départ le vendredi 8 mars à 9h30 Direction Roissy CDG pour prendre notre vol Emirates affrété par Costa. Il s’agira d’un vol d’environ 6h30 en A 380. Vol agréable. Personnel avenant et souriant. Repas tout à fait correct. Boissons à volonté.
Arrivée 23h50 à Dubaï (décalage horaire + 3 heures par rapport à Paris) Alors là, premier choc. C’est graaaaannnnnndddd.😇 On n’arrête pas de marcher pour rejoindre la réception des bagages. En fait, c’est fait exprès !😉 Mais oui, après 7 heures en classe éco, il faut bien cela pour déverrouiller les jambes !😛 Il faut passer avant cela le contrôle des passeports ; comme au supermarché, on n’avait pas pris la bonne file d’attente.😠
Finalement, nous récupérons les bagages, retrouvons la correspondante Costa et arrivons à l’autocar vers 1 heure du matin. Il nous faudra attendre encore une demi-heure avant de quitter l’aéroport. Arrivée au port à 2 heures. Procédure d’embarquement classique. Sauf que nous laissons nos passeports contre un reçu. Nous les récupèrerons à la fin de la croisière.
Nous montons directement à notre cabine. Nous nous dirigeons sans problème car nous étions partis sur l’Atlantica l’été dernier. Par contre cette fois-ci nous avons pris une suite. Au départ, nous avions une cabine balcon premium. Mais à un mois du départ, Costa nous a contacté pour nous proposer une suite moyennant 100 euros par adulte. Nous n’avons pas hésité et avons pu choisir le numéro. Franchement, lorsque vous êtes à trois, dont un ado, la suite s’avère franchement utile, d'autant plus si vous préférez vous isoler de la foule, ce qui est notre cas. Surface plus importante, baignoire à jets, double vasque, grand balcon, dressing.🙂
Sur le lit, nous retrouvons nos cartes Costa, nos cartes pour l’exercice d’évacuation, le Today, lequel indique d’ailleurs que ledit exercice aura lieu samedi matin à 10h00, autant dire que la nuit va être courte.🤪
Nous récupérons nos bagages au bout d’une vingtaine de minutes. Pour ceux qui avaient un petit creux, il était possible d’aller manger un morceau au buffet, ouvert jusqu’à 4 heures du matin (information Today).
Le temps de ranger le contenu des valises dans les placards, extinction des feux à 3h00. Réveil mis pour 8h30.
Samedi matin, le réveille sonne comme prévu. Premier œil 8h30, œil n°2 9h20 !🤪 Vite à la douche. Finalement mon mari et mon fils n’auront pas fini de mettre leurs chaussures que les sonneries retentissent. Faut vraiment être sourd pour ne pas les entendre. Notre cabinière toque à la porte, il faut y aller.
Nous nous retrouvons sur le pont 3. Nous avons le droit aux consignes de sécurité en 4 langues (Italien, Anglais, Français et Espagnol). Certains passagers arriveront à la fin de l’exercice, la coiffure hirsute et l’œil hagard. Je n’aurais pas aimé être à leur place quand l’alarme a retenti.😉
Après l’exercice, nous allons prendre notre petit déjeuner. Notre majordome se présente à nous et nous amène des canapés salés. Moi franchement les crevettes et le saucisson sur une crème de la veille, ça ne m’a pas tenté. Surtout à 10h30. Notre majordome et notre cabinière s’avèreront très discrets. On ne les aura pratiquement pas vus de la croisière.
Le bateau quitte Dubaï à 10h30, direction Mascate et le Sultanat d’Oman. Après notre petit déjeuner, notre fils va finir sa nuit sur le canapé de la cabine. Mon mari et moi profitons de notre balcon. La mer est calme, le soleil rayonne. Il fait doux. On n’entend que le clapotis des vagues sur la coque. Hercule Poirot ne parvient pas à me tenir éveillée. Je m’endors doucement et lâche mon livre de poche. Les vacances commencent, Enfin !😎
Nous profitons de cette journée de mer pour nous reposer du voyage, effectuer les formalités d’usage (enregistrement de la carte bancaire, commande de nos forfaits Boys and Girls et forfait eau, réservation de quelques excursions).
Pour les passagers qui prennent le all inclusive, les boissons sont servies au verre à table. Pas de possibilité de prendre des bouteilles d’eau, contrairement au forfait eau.
Petite astuce pour le coffre-fort. Sur l’Atlantica, l’ouverture et la fermeture s’effectuent au moyen d’une piste magnétique (type carte bleue ou carte Costa). Sur d’autres navires, il s’agit d’un code. Je trouve que ce n’est pas très sécurisant d’utiliser sa carte bleue et pas plus la carte Costa. Du coup, j’avais emmené la carte de fidélité d’une grande enseigne de jardinage. Pas de nom sur la carte, pas d’adresse. Mais une piste magnétique. Elle a fonctionné sans problème durant toute la croisière pour actionner notre coffre-fort.
Dimanche : Mascate Je me réveille la première (en fait c’est toujours moi la première), je m’habille discrètement et monte sur le pont 10 pour prendre quelques photos du port de Mascate. A 8h30, il fait déjà chaud. Je vais réveiller mes hommes. Après le petit déjeuner, nous sortons faire un tour sur la Corniche. Nous finirons par le Souk. Et je m’aperçois que je suis vraiment nulle en marchandage.😕 Heureusement que mon mari prendra les choses en main.
Lundi : Emirat de Fujaïrah. Khor Fakhan. Matinée à la plage dans un superbe hôtel. Excursion Costa. Certains passagers testeront tout de même la piqûre des méduses.
Mardi : Khasab Matinée croisière sur un dow dans les fjords. Excursion Costa Splendide. Nous avons vu des dauphins et avons pu nager à côté de l’Ile du Télégraphe. Nous avons pu rencontrer également une faune un peu particulière. Nous croisons des hors-bords filant à toute vitesse avec à leur bord un pilote camouflé par un passe-montagne (véridique) et un navire de Police, quant à lui bien plus lent. En fait dans le secteur il y a pas mal de contrebande.
Mercredi : Abu Dhabi Là, à la descente du bateau, un vrai « souk ». Nous sommes sortis vers 9h30. Dans le port, si vous ne prenez pas une excursion, vous prenez une navette gratuite pour sortir du port. Mais vous attendent également les Big Bus et un troupeau de taxis. Cependant ces derniers ne veulent pas vous emmener où vous voulez, ils veulent absolument vous vendre le circuit Big Bus à leur tarif. Pour nous 3 et 3 heures de temps, ils en demandaient 100 euros. Une paille !😠 Moi je voulais surtout faire la Mosquée de Sheikh zaied et aller à l’Emirate Palace. Donc nous décidons de prendre la navette pour sortir du port. Sauf que, il n’y a que 3 minibus qui circulent pour deux bateaux de croisière (l’Atlantica et le Neo Romantica). Nous avons dû attendre pas loin de 20 minutes pour monter dans une navette qui nous a finalement amenés dans le parking d’un centre commercial, où encore une fois une multitude de taxis nous attendaient avec le circuit Big Bus. Un vrai guet-apens. Nous nous éloignons à pied et faisons signe un peu plus loin à un taxi qui arrive tout seul. C’est un taxi officiel, la course pour la Mosquée nous coûtera 35 AED. Nous prendrons un taxi à chaque fois. Et nos trajets globalement nous aurons coûté 100 AED, contre 100 Euros proposés au départ. Le soir, récupération des passeports.
Jeudi : Dubaï Journée Big Bus. Ligne bleue et ligne Rouge. Vraiment fatiguant. Mais on en a pris plein les yeux.
Vendredi : Départ de Dubaï. Nous pouvons garder les cabines jusqu’à 16 heures. Mais comme nous devons prendre notre vol à 15h00, nous quitterons le navire à 11H15. Transfert Costa impeccable. Lorsque nous arrivons à l’aéroport, nous attendent des représentants Costa qui nous amènent à un terminal juste pour nous (30 personnes). Du coup nous ne faisons aucune queue et déposons les bagages en 5 minutes. Vol retour en A380 sur Emirates. Idem que le vol à l’aller. La seule différence, lorsque nous arrivons à Paris il fait 5 degrés et on voit encore de la neige dans les champs.😕
Bilan : croisière très dépaysante. Soleil, chaleur. On a vraiment eu l’impression de faire une vraie coupure.
Nourriture, buffet et restaurant principal : correct.
Spectacles et animations : Bof. Les mêmes qu'en juillet 2012. Il faudrait que Costa pense à varier les spectacles. Son de mauvaise qualité.
Cabine : Un vrai plus. Pour l’espace.
Personnel : toujours très serviable. Mais j’ai constaté que la langue française est de moins en moins parlée (personnel excursion et service clients : il vaut mieux maîtriser l’Anglais).
Bonne soirée à tous.
Voici un retour de notre croisière 1001 nuits sur le Costa Atlantica.
Départ le vendredi 8 mars à 9h30 Direction Roissy CDG pour prendre notre vol Emirates affrété par Costa. Il s’agira d’un vol d’environ 6h30 en A 380. Vol agréable. Personnel avenant et souriant. Repas tout à fait correct. Boissons à volonté.
Arrivée 23h50 à Dubaï (décalage horaire + 3 heures par rapport à Paris) Alors là, premier choc. C’est graaaaannnnnndddd.😇 On n’arrête pas de marcher pour rejoindre la réception des bagages. En fait, c’est fait exprès !😉 Mais oui, après 7 heures en classe éco, il faut bien cela pour déverrouiller les jambes !😛 Il faut passer avant cela le contrôle des passeports ; comme au supermarché, on n’avait pas pris la bonne file d’attente.😠
Finalement, nous récupérons les bagages, retrouvons la correspondante Costa et arrivons à l’autocar vers 1 heure du matin. Il nous faudra attendre encore une demi-heure avant de quitter l’aéroport. Arrivée au port à 2 heures. Procédure d’embarquement classique. Sauf que nous laissons nos passeports contre un reçu. Nous les récupèrerons à la fin de la croisière.
Nous montons directement à notre cabine. Nous nous dirigeons sans problème car nous étions partis sur l’Atlantica l’été dernier. Par contre cette fois-ci nous avons pris une suite. Au départ, nous avions une cabine balcon premium. Mais à un mois du départ, Costa nous a contacté pour nous proposer une suite moyennant 100 euros par adulte. Nous n’avons pas hésité et avons pu choisir le numéro. Franchement, lorsque vous êtes à trois, dont un ado, la suite s’avère franchement utile, d'autant plus si vous préférez vous isoler de la foule, ce qui est notre cas. Surface plus importante, baignoire à jets, double vasque, grand balcon, dressing.🙂
Sur le lit, nous retrouvons nos cartes Costa, nos cartes pour l’exercice d’évacuation, le Today, lequel indique d’ailleurs que ledit exercice aura lieu samedi matin à 10h00, autant dire que la nuit va être courte.🤪
Nous récupérons nos bagages au bout d’une vingtaine de minutes. Pour ceux qui avaient un petit creux, il était possible d’aller manger un morceau au buffet, ouvert jusqu’à 4 heures du matin (information Today).
Le temps de ranger le contenu des valises dans les placards, extinction des feux à 3h00. Réveil mis pour 8h30.
Samedi matin, le réveille sonne comme prévu. Premier œil 8h30, œil n°2 9h20 !🤪 Vite à la douche. Finalement mon mari et mon fils n’auront pas fini de mettre leurs chaussures que les sonneries retentissent. Faut vraiment être sourd pour ne pas les entendre. Notre cabinière toque à la porte, il faut y aller.
Nous nous retrouvons sur le pont 3. Nous avons le droit aux consignes de sécurité en 4 langues (Italien, Anglais, Français et Espagnol). Certains passagers arriveront à la fin de l’exercice, la coiffure hirsute et l’œil hagard. Je n’aurais pas aimé être à leur place quand l’alarme a retenti.😉
Après l’exercice, nous allons prendre notre petit déjeuner. Notre majordome se présente à nous et nous amène des canapés salés. Moi franchement les crevettes et le saucisson sur une crème de la veille, ça ne m’a pas tenté. Surtout à 10h30. Notre majordome et notre cabinière s’avèreront très discrets. On ne les aura pratiquement pas vus de la croisière.
Le bateau quitte Dubaï à 10h30, direction Mascate et le Sultanat d’Oman. Après notre petit déjeuner, notre fils va finir sa nuit sur le canapé de la cabine. Mon mari et moi profitons de notre balcon. La mer est calme, le soleil rayonne. Il fait doux. On n’entend que le clapotis des vagues sur la coque. Hercule Poirot ne parvient pas à me tenir éveillée. Je m’endors doucement et lâche mon livre de poche. Les vacances commencent, Enfin !😎
Nous profitons de cette journée de mer pour nous reposer du voyage, effectuer les formalités d’usage (enregistrement de la carte bancaire, commande de nos forfaits Boys and Girls et forfait eau, réservation de quelques excursions).
Pour les passagers qui prennent le all inclusive, les boissons sont servies au verre à table. Pas de possibilité de prendre des bouteilles d’eau, contrairement au forfait eau.
Petite astuce pour le coffre-fort. Sur l’Atlantica, l’ouverture et la fermeture s’effectuent au moyen d’une piste magnétique (type carte bleue ou carte Costa). Sur d’autres navires, il s’agit d’un code. Je trouve que ce n’est pas très sécurisant d’utiliser sa carte bleue et pas plus la carte Costa. Du coup, j’avais emmené la carte de fidélité d’une grande enseigne de jardinage. Pas de nom sur la carte, pas d’adresse. Mais une piste magnétique. Elle a fonctionné sans problème durant toute la croisière pour actionner notre coffre-fort.
Dimanche : Mascate Je me réveille la première (en fait c’est toujours moi la première), je m’habille discrètement et monte sur le pont 10 pour prendre quelques photos du port de Mascate. A 8h30, il fait déjà chaud. Je vais réveiller mes hommes. Après le petit déjeuner, nous sortons faire un tour sur la Corniche. Nous finirons par le Souk. Et je m’aperçois que je suis vraiment nulle en marchandage.😕 Heureusement que mon mari prendra les choses en main.
Lundi : Emirat de Fujaïrah. Khor Fakhan. Matinée à la plage dans un superbe hôtel. Excursion Costa. Certains passagers testeront tout de même la piqûre des méduses.
Mardi : Khasab Matinée croisière sur un dow dans les fjords. Excursion Costa Splendide. Nous avons vu des dauphins et avons pu nager à côté de l’Ile du Télégraphe. Nous avons pu rencontrer également une faune un peu particulière. Nous croisons des hors-bords filant à toute vitesse avec à leur bord un pilote camouflé par un passe-montagne (véridique) et un navire de Police, quant à lui bien plus lent. En fait dans le secteur il y a pas mal de contrebande.
Mercredi : Abu Dhabi Là, à la descente du bateau, un vrai « souk ». Nous sommes sortis vers 9h30. Dans le port, si vous ne prenez pas une excursion, vous prenez une navette gratuite pour sortir du port. Mais vous attendent également les Big Bus et un troupeau de taxis. Cependant ces derniers ne veulent pas vous emmener où vous voulez, ils veulent absolument vous vendre le circuit Big Bus à leur tarif. Pour nous 3 et 3 heures de temps, ils en demandaient 100 euros. Une paille !😠 Moi je voulais surtout faire la Mosquée de Sheikh zaied et aller à l’Emirate Palace. Donc nous décidons de prendre la navette pour sortir du port. Sauf que, il n’y a que 3 minibus qui circulent pour deux bateaux de croisière (l’Atlantica et le Neo Romantica). Nous avons dû attendre pas loin de 20 minutes pour monter dans une navette qui nous a finalement amenés dans le parking d’un centre commercial, où encore une fois une multitude de taxis nous attendaient avec le circuit Big Bus. Un vrai guet-apens. Nous nous éloignons à pied et faisons signe un peu plus loin à un taxi qui arrive tout seul. C’est un taxi officiel, la course pour la Mosquée nous coûtera 35 AED. Nous prendrons un taxi à chaque fois. Et nos trajets globalement nous aurons coûté 100 AED, contre 100 Euros proposés au départ. Le soir, récupération des passeports.
Jeudi : Dubaï Journée Big Bus. Ligne bleue et ligne Rouge. Vraiment fatiguant. Mais on en a pris plein les yeux.
Vendredi : Départ de Dubaï. Nous pouvons garder les cabines jusqu’à 16 heures. Mais comme nous devons prendre notre vol à 15h00, nous quitterons le navire à 11H15. Transfert Costa impeccable. Lorsque nous arrivons à l’aéroport, nous attendent des représentants Costa qui nous amènent à un terminal juste pour nous (30 personnes). Du coup nous ne faisons aucune queue et déposons les bagages en 5 minutes. Vol retour en A380 sur Emirates. Idem que le vol à l’aller. La seule différence, lorsque nous arrivons à Paris il fait 5 degrés et on voit encore de la neige dans les champs.😕
Bilan : croisière très dépaysante. Soleil, chaleur. On a vraiment eu l’impression de faire une vraie coupure.
Nourriture, buffet et restaurant principal : correct.
Spectacles et animations : Bof. Les mêmes qu'en juillet 2012. Il faudrait que Costa pense à varier les spectacles. Son de mauvaise qualité.
Cabine : Un vrai plus. Pour l’espace.
Personnel : toujours très serviable. Mais j’ai constaté que la langue française est de moins en moins parlée (personnel excursion et service clients : il vaut mieux maîtriser l’Anglais).
Bonne soirée à tous.
Kingston en Ontario et les 1000 îles aux Etats-Unis: formalités et visa? English translation pending
Pendant un périple de presque 3 semaines, nous séjournons 2 jours à KINGSTON ( Ontario), et souhaitons faire la croisière de 3h dans les 1000 Iles avec une entrée ( et sortie) aux USA.
Nous disposons de passeports DELPHINE tous les 4, l'un de nos fils dispose en sus d'un permis d'études au CANADA.
Quels documents ( visa et/ou nouveau formulaire sur le net) pouvoir entrer ( durant la croisière)??
merci de vos conseils justicieux?
TRIO
merci de vos conseils justicieux?
TRIO
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
Bonjour!
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Budget de 1000 euros pour un mois au Guatemala-Bélize? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t'-il déjà fait un circuit au Guatemala d'environ 3 semaines puis 1 semaine au Belize. J'ai déjà mes billets d'avion (départ et arrivée à Cancun) et souhaiterais ne pas dépenser plus de 1000 euros sur place. Sans dormir dans des hôtels miteux, en visitant et en terminant par la plage dans un hôtel sympa, pensez-vous que cela est possible?? Je vous remercie par avance🙂
Quelqu'un a t'-il déjà fait un circuit au Guatemala d'environ 3 semaines puis 1 semaine au Belize. J'ai déjà mes billets d'avion (départ et arrivée à Cancun) et souhaiterais ne pas dépenser plus de 1000 euros sur place. Sans dormir dans des hôtels miteux, en visitant et en terminant par la plage dans un hôtel sympa, pensez-vous que cela est possible?? Je vous remercie par avance🙂
Phuket et îles avoisinantes, budget de 1000 euros, itinéraire? English translation pending
Bonjour
Je prépare mon voyage, je pars 1mois avec mon père du 15 octobre 2012 au 16 novembre, nous avons un budget de 1000euros chacun. Nous atterrissons a Phuket et souhaitons visiter l'ile entièrement, les iles avoisinantes. (Koh Samui, Iles Similan, Surin Beach, Koh Lanta; Koh Phi Phi... ) Je poste ce message afin d'entrer en contact avec des gens qui peuvent me conseiller un itinéraire (globe trotter) en fonction de nos budget. A savoir : Nous partons avec un sac a dos, appareil photo, passeport. Inutile de vous dire que nous recherchons le moins cher pour pouvoir en faire un maximum. Merci Cordialement
Je prépare mon voyage, je pars 1mois avec mon père du 15 octobre 2012 au 16 novembre, nous avons un budget de 1000euros chacun. Nous atterrissons a Phuket et souhaitons visiter l'ile entièrement, les iles avoisinantes. (Koh Samui, Iles Similan, Surin Beach, Koh Lanta; Koh Phi Phi... ) Je poste ce message afin d'entrer en contact avec des gens qui peuvent me conseiller un itinéraire (globe trotter) en fonction de nos budget. A savoir : Nous partons avec un sac a dos, appareil photo, passeport. Inutile de vous dire que nous recherchons le moins cher pour pouvoir en faire un maximum. Merci Cordialement
Vivre en Inde et/ou Thaïlande avec 100 000 euros? English translation pending
Bon voila,
j'ai l'envie de vivre dans ces deux pays avec mon petit pécule.
Attention, je n'ai pas des gouts de luxe une vie simple, des grandes ballades, pas de contrainte de temps, vivre quoi !
A je précise, pas pour travailler !
Je ne veux absolument pas me fixer à un endroit précis (ou alors il faudrait qu'il en vaille vraiment le coup)
Mes questions sont multiples, comment organiser ça;
La solution, Visa 6 mois en inde puis 3 mois en Thaïlande et ainsi de suite bien qu'envisageable au début va peut être devenir problématique quand mon passeport arrivera à expiration. on fait quoi dans ce cas la ? rentrer en France, non d'autant plus que sans foyer dans mon pays on fait comment pour faire un passeport. Un passeport peut t'il être refait dans ces pays.
Location longue durée, ou petit hôtels ?
Ensuite problème d'assurance et de soin médicaux (grave j'entends).
Autre problème, trouver une banque internationale (je suppose qu'on ne peut pas ouvrir un compte directement dans une banque indienne par ex.) pour avoir mon argent dispo, au moins dans une grande ville, et une nouvelle carte de crédit tous les X ans.
Combien de temps vais-je tenir 5 -10 ans .......20 ans
Ah j'oubliai, ces pays ne sont pas une découverte pour moi !
Merci d'avance de vos conseils futés.
j'ai l'envie de vivre dans ces deux pays avec mon petit pécule.
Attention, je n'ai pas des gouts de luxe une vie simple, des grandes ballades, pas de contrainte de temps, vivre quoi !
A je précise, pas pour travailler !
Je ne veux absolument pas me fixer à un endroit précis (ou alors il faudrait qu'il en vaille vraiment le coup)
Mes questions sont multiples, comment organiser ça;
La solution, Visa 6 mois en inde puis 3 mois en Thaïlande et ainsi de suite bien qu'envisageable au début va peut être devenir problématique quand mon passeport arrivera à expiration. on fait quoi dans ce cas la ? rentrer en France, non d'autant plus que sans foyer dans mon pays on fait comment pour faire un passeport. Un passeport peut t'il être refait dans ces pays.
Location longue durée, ou petit hôtels ?
Ensuite problème d'assurance et de soin médicaux (grave j'entends).
Autre problème, trouver une banque internationale (je suppose qu'on ne peut pas ouvrir un compte directement dans une banque indienne par ex.) pour avoir mon argent dispo, au moins dans une grande ville, et une nouvelle carte de crédit tous les X ans.
Combien de temps vais-je tenir 5 -10 ans .......20 ans
Ah j'oubliai, ces pays ne sont pas une découverte pour moi !
Merci d'avance de vos conseils futés.
Iran: au pays des 1001 nuits English translation pending
Bonjour,
Tout juste rentrée d'un fabuleux circuit en Iran, circuit fait par nous-mêmes .Ce pays a longtemps eu mauvaise presse et c'est fort regrettable car il y a tant à découvrir et les gens sont très accueillants et désireux d communiquer bien que les échanges soient parfois difficiles compte-tenu de la barrière de la langue .Ce n'est pas toujours évident de rencontrer des personnes qui parlent l'anglais ... A ceux/celles qui souhaiteraient découvrir ce magnifique pays quelques recommandations .Pour l'obtention du visa à l'aéroport ( compter 1h d'attente) prévoyez une attestation de votre assurance spécifiant qu'en cas de problème de santé vous serez pris en charge et que cette prise en charge est valable en Iran .Si le mot Iran ne figure pas sur le papier vous devrez acheter une assurance à 15 euros/personne + 75 euros pour le visa .
Nous avions téléchargé et imprimé les formulaires de demande de visa disponibles sur le site de l'ambassade mais cela n'a servi à rien car en fait , sur place, les autorités scannent le passeport et collent le visa donc même pas besoin de photos .
Je déconseille vivement la location d'une voiture bien que les routes soient en bon état mais circuler en ville à partir de 18h relève de l'exploit .Au volant , les Iraniens , si courtois et gentils, sont méconnaissables : c'est la loi de la jungle, tout comme pour traverser une rue!!
Donc il faut utiliser les transports en commun qui sont très bien et les bus VIP pour les longs trajets ou l'avion ( plutôt Mahan Air qu'Iran Air dont les avions sont vétustes et souvent en retard!!)
Un excellent site pour vous aider à préparer votre voyage et surtout réserver les hôtels en ligne ( donc moins d'argent liquide à trimballer car pas possible de payer ou retirer de l'argent avec une CB) APOCHI .Ils s'occupent également de réserver des vols ou autres transports.
dernière chose : en ville quand vous prenez un taxi , discuter le prix car ils ont une fâcheuse tendance à multiplier le prix par 2 ou 3 pour les touristes : c'est de bonne guerre!!
En conclusion , un pays à découvrir au plus vite ...
Obligation de change au delà de 1000 €: les émigrés vont limiter leurs venues en Algérie! English translation pending
L’article 75 bis de la loi de finances de 2016 a soulevé une polémique au sein de notre communauté nationale à l’étranger.
En effet, cet article inaproprié à leur yeux, qui leur fait obligation de déclarer les sommes en devises de plus de 1000 euros et d’en faire le change au taux officiel auprès de banques les a fait réagir en voulant limiter leurs venues au pays. Nos émigrés se disent lésés par rapport aux Tunisiens et Marocains, et que ce n’est pas dans l’intérêt de l’Algérie, qui a tant besoin de devises après la baisse des réserves de change après la chute des prix du pétrole. D'après eux, cet article va limiter la fréquence des venues des touristes, tant nationaux qu’étrangers, en ne leur permettant de faire entrer uniquement que 1000 euros ou l’équivalent en d’autres devises. Le but recherché par les pouvoirs publics est la limitation du marché parallèle des devises, qui mine notre économie par le manque à gagner, c’est ce qui a accentué le mécontentement de nos émigrés. Car la pomme de discorde, c’est de ne pas pouvoir changer leurs euros, au delà de la somme autorisée, au marché parallèle, dont le taux de change au noir est une fois et demie plus élevé que celui des banques. Par ailleurs, ils s’étonnent aussi que la carte consulaire, qui était gratuite jusqu’ici, leur coûte maintenant 35 € et le passeport 60 € et surtout qu’on leur préfère les étrangers qui résident en Algérie à eux en matière d’importation de véhicules d’occasion en cas de retour définitif
le truc c'est qu'on sait même pas si le surplus de 1000 euro est a changer entièrement ou pas. si c'est une partie combien ?
vive l’Algérie non :)
http://www.echoroukonline.com/ara/articles/264473.html
En effet, cet article inaproprié à leur yeux, qui leur fait obligation de déclarer les sommes en devises de plus de 1000 euros et d’en faire le change au taux officiel auprès de banques les a fait réagir en voulant limiter leurs venues au pays. Nos émigrés se disent lésés par rapport aux Tunisiens et Marocains, et que ce n’est pas dans l’intérêt de l’Algérie, qui a tant besoin de devises après la baisse des réserves de change après la chute des prix du pétrole. D'après eux, cet article va limiter la fréquence des venues des touristes, tant nationaux qu’étrangers, en ne leur permettant de faire entrer uniquement que 1000 euros ou l’équivalent en d’autres devises. Le but recherché par les pouvoirs publics est la limitation du marché parallèle des devises, qui mine notre économie par le manque à gagner, c’est ce qui a accentué le mécontentement de nos émigrés. Car la pomme de discorde, c’est de ne pas pouvoir changer leurs euros, au delà de la somme autorisée, au marché parallèle, dont le taux de change au noir est une fois et demie plus élevé que celui des banques. Par ailleurs, ils s’étonnent aussi que la carte consulaire, qui était gratuite jusqu’ici, leur coûte maintenant 35 € et le passeport 60 € et surtout qu’on leur préfère les étrangers qui résident en Algérie à eux en matière d’importation de véhicules d’occasion en cas de retour définitif
le truc c'est qu'on sait même pas si le surplus de 1000 euro est a changer entièrement ou pas. si c'est une partie combien ?
vive l’Algérie non :)
http://www.echoroukonline.com/ara/articles/264473.html
Quel voyage pour 1000 euros pour deux personnes en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum. Je viens de fêter mes 30 ans samedi et voilà ce que l' on m'a offert:
Le voyage de mon choix dans un budget de 1000 euros pour 2 personnes.
Je suis ravie d' un tel cadeau mais comment l' utiliser à bon escient ? Je ne suis jamais partie à l' étranger ( je ne compte pas Espagne, Allemagne, Angleterre, Ecosse...) Je voudrais vraiment que ce premier voyage reste inoubliable. Je pense partir 1 semaine en Aout mais où...
J' ai pensé à Marrakech, en Egypte, pourquoi pas pas la Tunisie ou la Croatie... Je ne veux pas trop galérer et mais profiter un minimum de mes vacances.
J' attends beaucoup de toutes vos expériences, merci beaucoup
Je suis ravie d' un tel cadeau mais comment l' utiliser à bon escient ? Je ne suis jamais partie à l' étranger ( je ne compte pas Espagne, Allemagne, Angleterre, Ecosse...) Je voudrais vraiment que ce premier voyage reste inoubliable. Je pense partir 1 semaine en Aout mais où...
J' ai pensé à Marrakech, en Egypte, pourquoi pas pas la Tunisie ou la Croatie... Je ne veux pas trop galérer et mais profiter un minimum de mes vacances.
J' attends beaucoup de toutes vos expériences, merci beaucoup
Bangkok: 100 raisons pour rester à Kaosan, 100 raisons pour ne pas y aller English translation pending
bonjour suite aux nombreuses discutions sur ce pâtée de maison ( kaosan road ) quartier de banglangpou
il serais judicieux d'en parler en< positif et négatif > pour donner une idée , aux nouveaux membres qui ont choisi ce coin , d'enfer pour les uns et paradis pour les autres , , la raison de ce post ? kaosan est en total mouvement et parfois c'est pas mal de le mètre un peut a jours , , , , , ( on est pas le croutard ici ) a vos claviers , , , , , , , , 😉merci
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il serais judicieux d'en parler en< positif et négatif > pour donner une idée , aux nouveaux membres qui ont choisi ce coin , d'enfer pour les uns et paradis pour les autres , , la raison de ce post ? kaosan est en total mouvement et parfois c'est pas mal de le mètre un peut a jours , , , , , ( on est pas le croutard ici ) a vos claviers , , , , , , , , 😉merci

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1000 dollars pour le shopping à New York City? English translation pending
bonjour
J'aimerais savoir si c'est suffisant 1000 dollars pour acheter des vetements + des souvenirs à NY ??
Les magasins que je vais faire sont les suivants :
abercrombie and fitch nike store gap nba store banana republic H&M american eagle outfitters aeropostale macy's dave's tj maxx american apparel new era old navy century 21 levis urban outfitters
ET AUSSI le jersey garden
Merci de me repondre
J'aimerais savoir si c'est suffisant 1000 dollars pour acheter des vetements + des souvenirs à NY ??
Les magasins que je vais faire sont les suivants :
abercrombie and fitch nike store gap nba store banana republic H&M american eagle outfitters aeropostale macy's dave's tj maxx american apparel new era old navy century 21 levis urban outfitters
ET AUSSI le jersey garden
Merci de me repondre
Thaïlande, tarif parcs nationaux +100% pour les étrangers et discrimination au faciès English translation pending
Les prix passent de 200 a 400 bahts pour un adulte
BKK-Post, Extrait "Opinion" (traduction google), voir l'article complet en anglais: http://www.bangkokpost.com/opinion/opinion/469664
Le gouvernement prétend respecter les touristes en tant qu'invités spéciaux. Mais ces derniers temps, il semble les traiter comme des guichets automatiques (ATM) Pratiquement sans préavis, le gouvernement, la semaine dernière a augmenté les droits d'entrée pour les parcs nationaux.
Les prix sont si élevés qu'un enfant étranger paye un droit d'entrée de cinq fois supérieur à celui d'un adulte thaïlandais, tandis que les touristes adultes paient 10 fois les prix thaïlandais.
Plus grave, le délit raciste: Le gouvernement a créé un cas de discrimination flagrante biaisée visant uniquement à l'apparence. Dans un cas tristement célèbre il ya plusieurs années, un agent vente de billet a essayé d'appliquer le «prix touristique" a une maman thaïlandaise. La «victime» semblait être européenne, la personne lésée et a été contrainte de produire sa carte d'identité thaïlandaise avant d'être «autorisé» dans l'attraction .
BKK-Post, Extrait "Opinion" (traduction google), voir l'article complet en anglais: http://www.bangkokpost.com/opinion/opinion/469664
Le gouvernement prétend respecter les touristes en tant qu'invités spéciaux. Mais ces derniers temps, il semble les traiter comme des guichets automatiques (ATM) Pratiquement sans préavis, le gouvernement, la semaine dernière a augmenté les droits d'entrée pour les parcs nationaux.
Les prix sont si élevés qu'un enfant étranger paye un droit d'entrée de cinq fois supérieur à celui d'un adulte thaïlandais, tandis que les touristes adultes paient 10 fois les prix thaïlandais.
Plus grave, le délit raciste: Le gouvernement a créé un cas de discrimination flagrante biaisée visant uniquement à l'apparence. Dans un cas tristement célèbre il ya plusieurs années, un agent vente de billet a essayé d'appliquer le «prix touristique" a une maman thaïlandaise. La «victime» semblait être européenne, la personne lésée et a été contrainte de produire sa carte d'identité thaïlandaise avant d'être «autorisé» dans l'attraction .
Bangkok Airways: vol Phuket-Bangkok sur un Airbus A320-100/200 English translation pending
Bonjour tout le monde
Voila j'ai un vol interieur à prendre phuket-bangkok j'avais 4h30 de battement donc ca allai cependant la compagnie a modifié les horaires et je n'ai plus que 3h de battement pour aller prendre un vol emirates pour dubai! si il n' ya pas de retard ca devrait etre bon sinon :/
j'aimerais connaitre vos experience et savoir si cette compagnie est habitué à avoir du retard ou plutot fiable sur ce point? est ce une bonne compagnie niveau securité?
3h00 ca devrait etre bon du moins j'espere car il suffit d'une heure ou 2 de retard et dans l'os de plus il faut compter le temps de recuperer les bagages ca me fait un peu peur mais si je prends le vols d'avant il y'aura 8h00 d'attente et ca m'embete d'attendre autant qu'en pensez vous?
je vol sur airbus A320-100/200 sur ce vol quelqu'un à deja t'il pris cette avion? si oui qu'en pensez vous? est il bien?
merci
Voila j'ai un vol interieur à prendre phuket-bangkok j'avais 4h30 de battement donc ca allai cependant la compagnie a modifié les horaires et je n'ai plus que 3h de battement pour aller prendre un vol emirates pour dubai! si il n' ya pas de retard ca devrait etre bon sinon :/
j'aimerais connaitre vos experience et savoir si cette compagnie est habitué à avoir du retard ou plutot fiable sur ce point? est ce une bonne compagnie niveau securité?
3h00 ca devrait etre bon du moins j'espere car il suffit d'une heure ou 2 de retard et dans l'os de plus il faut compter le temps de recuperer les bagages ca me fait un peu peur mais si je prends le vols d'avant il y'aura 8h00 d'attente et ca m'embete d'attendre autant qu'en pensez vous?
je vol sur airbus A320-100/200 sur ce vol quelqu'un à deja t'il pris cette avion? si oui qu'en pensez vous? est il bien?
merci
Carte Maroc 1/50 000 ou 1/100 000 English translation pending
Bonjour,
on s'envole jeudi prochain pour Marrakech... au programme deux semaines dans le sud marocain.
nous sommes à la recherche de cartes (1/50 000 ou 1/100 000) pour les alentours des gorges du Dadès et Todra;
impossible d'en trouver en France et apparemment c'est galère pour en récupérer à Marrakech.
J'aurais voulu savoir s'il l'un ou l'une d'entre vous a déjà tenté l'expérience de randos sans guide dans ce coin et surtout si vous avez réussi à obtenir une carte assez détaillée, comment et où?!!
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Gananoque ou Rockport pour une promenade dans les 1000 îles? (Canada) English translation pending
bonjour 🙂
Où les iles sont les plus belles ? Vaut mieux partir de Gananoque (Gananoque Boat Line ) ou de Rockport (1000 islands cruises rockport ) pour faire une promenade de 1 heure dans les 1000 iles ? Je pose la question car meme si nous dormons à Gananoque notre étape suivante est Ottawa et il semblerait que Rockport soit sur la route (nous ne pouvons pas aller au chateau (USA))
Encore une fois merci d'avance
Marcalamar 🙂
Blog Costa: décision anti-Israël: 100% de "contre" English translation pending
Hello tous !
Jamais débat n'a autant fait l'unanimité. 79 contributions, dont les deux ou trois réponses "profondément débiles" d'Aurélie... Une langue de bois comme même les politiques n'oseraient pas...
Et 100% de réponses hostiles à cette suppression, alors que la dernière argutie en date est une demande massive des clients Costa de ne pas aller en israël... Les clients Costa et Costa lui-même auraient ils vis à vis d'Israël une attitude fondamentalement différentes de celle des autres Compagnies et de leurs clients... ? 🤪🤪🤪
Je sais bien qu'Aurélie, *si elle est une personne physique* (je pense que c'est un pool de salariés du service commercial ou marketing) est *forcée* de nous dire cela... Mais en conscience, elle doit quand même pas être fière... elle ne dort plus, elle ne mange plus, elle ne peut même plus parler et encore moins écrire ! la preuve : elle n'intervient même plus sur le blog... Dans un bon thriller, elle aurait été assassinée sur ordre parce qu'elle s'apprêtait à nous dire toute la vérité... 😄😄 Là, elle doit plus simplement être en RTT forcée...
Mais il semble qu'on attende toujours les témoignages des milliers de personnes qui ont demandé la suppression d'Israël... 🏴☠️
Jamais débat n'a autant fait l'unanimité. 79 contributions, dont les deux ou trois réponses "profondément débiles" d'Aurélie... Une langue de bois comme même les politiques n'oseraient pas...
Et 100% de réponses hostiles à cette suppression, alors que la dernière argutie en date est une demande massive des clients Costa de ne pas aller en israël... Les clients Costa et Costa lui-même auraient ils vis à vis d'Israël une attitude fondamentalement différentes de celle des autres Compagnies et de leurs clients... ? 🤪🤪🤪
Je sais bien qu'Aurélie, *si elle est une personne physique* (je pense que c'est un pool de salariés du service commercial ou marketing) est *forcée* de nous dire cela... Mais en conscience, elle doit quand même pas être fière... elle ne dort plus, elle ne mange plus, elle ne peut même plus parler et encore moins écrire ! la preuve : elle n'intervient même plus sur le blog... Dans un bon thriller, elle aurait été assassinée sur ordre parce qu'elle s'apprêtait à nous dire toute la vérité... 😄😄 Là, elle doit plus simplement être en RTT forcée...
Mais il semble qu'on attende toujours les témoignages des milliers de personnes qui ont demandé la suppression d'Israël... 🏴☠️
De la Namibie au Zimbabwe (Chutes Victoria): taxe routière de 100 dollars? English translation pending
Sur le site de Afrizim (qui organise des voyages en Zimbabwe), j'ai trouvé le message si-dessous. Est-ce quelqu'un est au courant d'un taxe routière de 100 dollar ? On avait l'idée d'aller visiter les Victoria Falls du coté Zimbabwe, mais à un tel prix, cela devient trop cher.
For self drive guestsWhen entering Zimbabwe by (hired) car a ‘temporary import permit’ will be issued at the border. A Carbon Tax is charged based on engine capacity
A Road Toll of USD 100 is charged per car
A Third Party insurance covering Zimbabwe needs to be obtained at the border if no valid COMESA yellow insurance card has been provided by the car hire firm. Payment is accepted in other currencies than US$ as well but we recommend to carry US$ cash in small denominations r le site de Afrizim, qui organise des voyages en Zimbabwe, j'ai trouvé ce message
A Third Party insurance covering Zimbabwe needs to be obtained at the border if no valid COMESA yellow insurance card has been provided by the car hire firm. Payment is accepted in other currencies than US$ as well but we recommend to carry US$ cash in small denominations r le site de Afrizim, qui organise des voyages en Zimbabwe, j'ai trouvé ce message