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De Johannesburg à Johannesburg en 4x4 à travers la Namibie et le Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en Namibie-Botswana au départ de Johannesbourg. Nous sommes un couple de jeunes retraités. Nous pensons partir entre 50 et 60 jours à partir de 20 mars 2015 environ. Nous pensons louer un 4x4 avec cellule en dur et camper.
Notre expérience de la conduite sur piste est, je crois, assez bonne. Nous avons passé 2 mois en Afrique du Sud de janvier à mars 2014, et fait 2 voyages en Australie, un de 3 mois et un de 2 mois ces dernières années. Mon expérience dans le sable date un peu, j'ai pratiqué le Sahara dans mon jeune temps (mais en 2cv). Tout cela pour nous situer.
Notre itinéraire serait de rejoindre Gaborone puis la Namibie (que nous connaissons, nous y avons passé un mois en 2002) jusque Sesriem pour la première partie de ce nouveau voyage. Là nous retrouverons des amis équipés d'un même véhicule pour continuer ce voyage.
Pour la première partie nous avons établi un itinéraire que je soumets à votre critique:
Jour Étape 1 Johannesbourg 2&3 Pilanesberg 4 Madikwe Game Reserve 5 Gaborone 6 Makopong par Sekoma 7&8 Mabuasehube par Gao 9 Tshane 10 Kaa 11 balade dans le KTP nord 12 Ngwatle 13 Mamuno par Ukwi pan 14 Windhoek 15 Sesriem
Les vacances scolaires d'Afrique du Sud sont du 26 mars au 12 avril. pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver dans les campings à Mabuasehube Game Reserve et dans le nord Kgalagadi Transfrontalier Park (coté Botswana)?
Ensuite nous rejoindrons la cote, Walvis Bay, Cape Cross, le Kaokoland, puis Khaudum par Grootfontein, la bande Caprivi Kasane, bien sûr Victoria Falls, Chobe, Moremi, Makgadikgadi, Tuli et retour à Johannesbourg. Pour cela l'itinéraire est en cours d'étude. Pensez-vous que tout cela soit possible en 50 à 60 jours? Ne sommes nous pas trop ambitieux?
Merci de nous faire part de vos commentaires. Cordialement,
Jour Étape 1 Johannesbourg 2&3 Pilanesberg 4 Madikwe Game Reserve 5 Gaborone 6 Makopong par Sekoma 7&8 Mabuasehube par Gao 9 Tshane 10 Kaa 11 balade dans le KTP nord 12 Ngwatle 13 Mamuno par Ukwi pan 14 Windhoek 15 Sesriem
Les vacances scolaires d'Afrique du Sud sont du 26 mars au 12 avril. pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver dans les campings à Mabuasehube Game Reserve et dans le nord Kgalagadi Transfrontalier Park (coté Botswana)?
Ensuite nous rejoindrons la cote, Walvis Bay, Cape Cross, le Kaokoland, puis Khaudum par Grootfontein, la bande Caprivi Kasane, bien sûr Victoria Falls, Chobe, Moremi, Makgadikgadi, Tuli et retour à Johannesbourg. Pour cela l'itinéraire est en cours d'étude. Pensez-vous que tout cela soit possible en 50 à 60 jours? Ne sommes nous pas trop ambitieux?
Merci de nous faire part de vos commentaires. Cordialement,
"Rest area" sur la côte ouest australienne English translation pending
Hello !
On s'apprête à louer un campervan 4WD pour 4 semaines pour parcourir le quart sud-ouest australien, dont 1 semaine sur la côte. J'ai lu à plusieurs endroits que sur la côte ouest il est interdit de rester dormir dans son van hors des endroits autorisés (camping et rest area) sous peine d'une amende de 150$ de la part des rangers. Vu le prix de notre location, nous aimerions bien ne pas devoir payer un camping à toutes les nuits, encore moins des amendes :-D Donc est ce facile de trouver des rest area ou des stationnements autorisés pour passer la nuit dans le van sur la côte ? Est ce que les rest area sont référencés par exemple sur les Hema Maps ?
Merci d'avance pour les conseils !
On s'apprête à louer un campervan 4WD pour 4 semaines pour parcourir le quart sud-ouest australien, dont 1 semaine sur la côte. J'ai lu à plusieurs endroits que sur la côte ouest il est interdit de rester dormir dans son van hors des endroits autorisés (camping et rest area) sous peine d'une amende de 150$ de la part des rangers. Vu le prix de notre location, nous aimerions bien ne pas devoir payer un camping à toutes les nuits, encore moins des amendes :-D Donc est ce facile de trouver des rest area ou des stationnements autorisés pour passer la nuit dans le van sur la côte ? Est ce que les rest area sont référencés par exemple sur les Hema Maps ?
Merci d'avance pour les conseils !
Quelle île pour une semaine aux Bahamas (avec fauteuil)? English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais j'ai du mal à trouver tous les éléments que je cherche. Voilà donc la situation : Mes parents et mon frère prévoient d'aller en Floride en janvier. Ils envisagent de faire un crochet d'une semaine aux Bahamas avant de rentrer en France. Ils ne savent pas trop quelle île (ou quelles îles ) choisir sachant que : - Mon père est un plongeur expérimenté qui voudrait vraiment faire de très belles plongées - Mon frère est en fauteuil roulant. Il peut marcher sur de courtes distances (ok pour aller à la plage ou passer quelques marches, peut monter sans problème dans une voiture ou un bus, peut nager et snorkeler) donc pas besoin d'installations 100% aménagées mais les destinations trop roots sont à exclure - Ils préféreront le calme et l'authenticité. Ils voudraient éviter les trop grosses foules et l'ambiance parc d'attraction - Au passage si il était possible de voir des dauphins se serait top (point moins important, j'insiste sur le verbe VOIR, pas nager avec un dauphin dans un bassin prévu à cet effet, ce sont des animaux sauvages que diantre)
D'après ce que j'ai pu lire : - Nassau, Paradise Island, etc sont à exclure - Gran Bahamas et Bimini ont l'air pas mal pour la plongée, sont faciles d'accès en ferry depuis la Floride mais ont l'air aussi pas mal envahies par les touristes - Les Exumas, San Salvador, Eleuthera, Andros ont l'air plus calmes mais : quid de la qualité des plongées ? quid de l'accessibilité ? comment y aller depuis la Floride ? Quel budget ?
Beaucoup de questions je sais mais j'en appelle aux connaisseurs. A charge de revanche si vous envisagez d'aller en Afrique Australe ou dans certains coins d'Asie
Merci
François
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais j'ai du mal à trouver tous les éléments que je cherche. Voilà donc la situation : Mes parents et mon frère prévoient d'aller en Floride en janvier. Ils envisagent de faire un crochet d'une semaine aux Bahamas avant de rentrer en France. Ils ne savent pas trop quelle île (ou quelles îles ) choisir sachant que : - Mon père est un plongeur expérimenté qui voudrait vraiment faire de très belles plongées - Mon frère est en fauteuil roulant. Il peut marcher sur de courtes distances (ok pour aller à la plage ou passer quelques marches, peut monter sans problème dans une voiture ou un bus, peut nager et snorkeler) donc pas besoin d'installations 100% aménagées mais les destinations trop roots sont à exclure - Ils préféreront le calme et l'authenticité. Ils voudraient éviter les trop grosses foules et l'ambiance parc d'attraction - Au passage si il était possible de voir des dauphins se serait top (point moins important, j'insiste sur le verbe VOIR, pas nager avec un dauphin dans un bassin prévu à cet effet, ce sont des animaux sauvages que diantre)
D'après ce que j'ai pu lire : - Nassau, Paradise Island, etc sont à exclure - Gran Bahamas et Bimini ont l'air pas mal pour la plongée, sont faciles d'accès en ferry depuis la Floride mais ont l'air aussi pas mal envahies par les touristes - Les Exumas, San Salvador, Eleuthera, Andros ont l'air plus calmes mais : quid de la qualité des plongées ? quid de l'accessibilité ? comment y aller depuis la Floride ? Quel budget ?
Beaucoup de questions je sais mais j'en appelle aux connaisseurs. A charge de revanche si vous envisagez d'aller en Afrique Australe ou dans certains coins d'Asie
Merci
François
Pourquoi aller en Zambie et au Malawi? English translation pending
Jusqu'alors, à l'occasion de nos voyages en Afrique Australe, je ne voyais pas l'intérêt d'aller au nord du Zambèze (sans compter que nous sommes dans cette région à la saison des pluies). J'ai dans l'idée que ce que ces pays apportent pour ce qui est de la faune sauvage je le trouve bien assez au sud et pour ce qui est des populations aussi, en particulier au Zimbabwe et au Mozambique mais également en Afrique de l'Ouest.
Or, on me souffle une envie de Malawi (il y a des noms de lieu qui vous obsèdent) et le Zambèze sera peut-être mon Rubicon (on dit qu'il n'y a qu'eux pour ne pas changer d'avis😇).
Faut-il écouter les sirènes?
Si oui, idéalement, à quoi pourrait ressembler une incursion d'une dizaine de jours (au départ du nord Zimbabwe, retour au Botswana)?
Or, on me souffle une envie de Malawi (il y a des noms de lieu qui vous obsèdent) et le Zambèze sera peut-être mon Rubicon (on dit qu'il n'y a qu'eux pour ne pas changer d'avis😇).
Faut-il écouter les sirènes?
Si oui, idéalement, à quoi pourrait ressembler une incursion d'une dizaine de jours (au départ du nord Zimbabwe, retour au Botswana)?
Equipement trek au Népal en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars fin octobre pour un trek au Nepal avec une agence et c'est une grande première pour moi : premier trek, première fois au Nepal. Je commence donc par un trek plutôt simple, entre 1500m et 3000m sur une durée de 8 jours. Je viserai plus haut pour les prochains ;)
Ma question concerne donc l'équipement, j'ai tout à acheter et j'avoue être un peu paumé.
Première chose le sac de couchage. J'ai aujourd'hui un sac 5°C acheté l'année dernière pour camper au USA + un sac à viande en soie. Vaut-il mieux réinvestir dans un 0° (voir -5 ?) ? Ou simplement l'ajout d'un drap en polaire peut être suffisant ?
Ca c'est pour la nuit, maintenant en journée. Doudoune, coupe vent, softshell, veste polaire... Je m'y perd ! J'ai lu beaucoup de choses sur l'équipement à embarquer mais ça ne m'a pas tellement éclairé, au contraire. Ce que j'ai retenu c'est qu'il fallait utiliser le système des 3 couches, donc pour les 2 premières couches j'ai bien compris, mais quoi prendre en manteau pour partir léger et avoir chaud sur place ? J'ai un kway "poncho" pour protéger mon sac et moi de la pluie, mais je ne suis pas tellement équipé pour me garder bien au chaud, en tout cas pas à 3000m. J'ai pas non plus l'impression de devoir forcément embarquer une doudoune à cette altitude, qu'une veste d'alpinisme pourrait suffire. Si vous avez des modèles à proposer, je prend.
Bref, comme vous le voyez je suis un peu perdu, ce que j'ai pu lire ici et là m'a beaucoup aidé mais il reste encore quelques points de flou, et je compte sur les connaisseurs pour m'aider.
Merci :)
Je pars fin octobre pour un trek au Nepal avec une agence et c'est une grande première pour moi : premier trek, première fois au Nepal. Je commence donc par un trek plutôt simple, entre 1500m et 3000m sur une durée de 8 jours. Je viserai plus haut pour les prochains ;)
Ma question concerne donc l'équipement, j'ai tout à acheter et j'avoue être un peu paumé.
Première chose le sac de couchage. J'ai aujourd'hui un sac 5°C acheté l'année dernière pour camper au USA + un sac à viande en soie. Vaut-il mieux réinvestir dans un 0° (voir -5 ?) ? Ou simplement l'ajout d'un drap en polaire peut être suffisant ?
Ca c'est pour la nuit, maintenant en journée. Doudoune, coupe vent, softshell, veste polaire... Je m'y perd ! J'ai lu beaucoup de choses sur l'équipement à embarquer mais ça ne m'a pas tellement éclairé, au contraire. Ce que j'ai retenu c'est qu'il fallait utiliser le système des 3 couches, donc pour les 2 premières couches j'ai bien compris, mais quoi prendre en manteau pour partir léger et avoir chaud sur place ? J'ai un kway "poncho" pour protéger mon sac et moi de la pluie, mais je ne suis pas tellement équipé pour me garder bien au chaud, en tout cas pas à 3000m. J'ai pas non plus l'impression de devoir forcément embarquer une doudoune à cette altitude, qu'une veste d'alpinisme pourrait suffire. Si vous avez des modèles à proposer, je prend.
Bref, comme vous le voyez je suis un peu perdu, ce que j'ai pu lire ici et là m'a beaucoup aidé mais il reste encore quelques points de flou, et je compte sur les connaisseurs pour m'aider.
Merci :)
Trois jours et demi à Cairns en novembre English translation pending
Trois jours et demi à Cairns en novembre
Posté par PATOUTAILLE (356 messages) le 17 septembre 2014 à 14:02
Bonjour,
Nous arriverons à Cairns le 4/11 vers 13h et repartirons le 8/11, et j'aimerais vous demander votre avis sur mon programme pour ces 3j 1/2 :
Deux premières questions : - Que peut-on faire pendant le 1er après-midi? Est- ce trop court pour Kuranda? - Est- ce que le parc aborigène Tjapukai vaut le coup, ou bien est-ce un attrape- touristes?
Sinon, nous aimerions faire : 1j l'excursion à Wooroonooran à sud de Cairns ( forêt, cascades, etc...), 1j sur la Grande Barrière de Corail ( excursion bateau snorkelling, sans doute avec Passion of Paradise), et 1j sur Fitzroy Island. Nous hésitons encore avec Green Island, d'ailleurs! Y'a -t- il des risques de méduses début novembre dans ce coin? J'ai cru comprendre que oui? Y a -t- il des filets de protection autour de Fitzroy? Et pour Green Island? Les bateaux proposent-ils automatiquement des combinaisons en lycra?
Merci de partager vos conseils, avis , expériences ... Bien cordialement.
Bonjour,
Nous arriverons à Cairns le 4/11 vers 13h et repartirons le 8/11, et j'aimerais vous demander votre avis sur mon programme pour ces 3j 1/2 :
Deux premières questions : - Que peut-on faire pendant le 1er après-midi? Est- ce trop court pour Kuranda? - Est- ce que le parc aborigène Tjapukai vaut le coup, ou bien est-ce un attrape- touristes?
Sinon, nous aimerions faire : 1j l'excursion à Wooroonooran à sud de Cairns ( forêt, cascades, etc...), 1j sur la Grande Barrière de Corail ( excursion bateau snorkelling, sans doute avec Passion of Paradise), et 1j sur Fitzroy Island. Nous hésitons encore avec Green Island, d'ailleurs! Y'a -t- il des risques de méduses début novembre dans ce coin? J'ai cru comprendre que oui? Y a -t- il des filets de protection autour de Fitzroy? Et pour Green Island? Les bateaux proposent-ils automatiquement des combinaisons en lycra?
Merci de partager vos conseils, avis , expériences ... Bien cordialement.
Retour sur deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
Après un voyage passé l'année dernière à explorer Drakensberg, Kruger et St Lucia (en gros), nous revenons de deux semaines très différentes mais tout autant enthousiasmantes, qui nous ont souvent donné l'impression d'être dans un autre pays.
- West Coast NP, Langebaan, Paternoster, Tietiesbaai, Lamberts Bay: une côte atlantique sauvage, bordée de plages immenses. Des fleurs, des animaux (autruches, springboks, zèbres). Des rouleaux impressionnants, un océan d'un bleu intense, des restos sur la plage, magique.
- Cederberg: nous sommes resté 4 nuits à la ferme bio Jamaka (mangues, oranges, rooibos...). La région est impressionnante de beauté, des formations rocheuses très belles, une terre très orangée, des nuits cristallines. Très bizarrement, des coins sablonneux. Extrêmement peu de monde, une impression d'isolement très reposante. De chouettes promenades, des routes défoncées. Un jour de pluie. Températures super agréables (26°C à notre arrivée mais 14°C à notre départ, sous la pluie). La route du col de Pakhuis, superbe. Regret: ne pas avoir eu le temps de faire le Sevilla Rock Trail et avoir rebroussé chemin sur la ballade de la Maltese Cross pour cause de crise d'allergie.
- Namaqualand: une autre ferme pour logement (NoHeep), isolement total, éclairage à la bougie et feu de cheminée. Des moutons, des moulins à vent (pour pomper l'eau). Les fleurs étaient au rendez-vous. C'était assez fou. Beaucoup de vent mais un ciel d'un bleu limpide. Pas mal de monde à Skilpad mais beaucoup moins à Goegap, qui nous a enchantés. Passage par Nieuwoudtville, Hantam (dispensable), la cascade (très belle et beaucoup plus impressionnante qu'on ne le pensait), la wild flower reserve assez jolie et surtout la forêt de Quiver Trees, majestueuse. Super resto dans le village, qui pour le reste est assez sinistre.
- Passage par Calvinia un lendemain de fête de la viande. Assiettes de côtelettes d'agneau du Karoo pour trois fois rien, un délice. La route de Calvinia au Tankwa Karoo par Middelpos est superbe, bien plus montagneuse que je ne l'aurais pensé. Personne pendant des dizaines de kilomètres. Que de la piste, souvent bonne mais ensuite très dégradée entre Middelpos et le Gannaga, à cause des deux jours de pluie sur le Roggeveld. Des flaques d'eau assez profondes, de la boue jusqu'à mi-roues, on a failli rester coincé, d'ailleurs on a appelé le proprio du lodge à la rescousse. Le Gannaga Lodge: meilleure soirée du séjour. Le patron est génial, passionnant, bavard. Son assistante extrêmement gentille. Le resto est parfait, de l'agneau de la queue à la tête (ce n'est pas une image, une enfant de 10 ans à la table d'à côté a pris une tête d'agneau en plat principal). Ambiance bon enfant, peu de monde (on était en tout une petite dizaine).
- Route du Tankwa Karoo au Cap. Chaleur intense pour la saison (pas loin de 30°C). De la poussière, beaucoup de poussière. Le désert. Rencontre avec une "Puff Adder" qui m'a glacé le sang. La route est parfois très dégradée (corrugated, comme ils disent). C'est plus grand que je ne me l'imaginais, le Tankwa. Route pour Ceres, interminable: au début très belle puis moins intéressante. Arrêt indispensable au Tankwa Padstal, pause enchantée, ça fait un peu saloon du far west ou de l'outback australien (enfin, c'est comme ça que je l'imagine). Proprio d'une gentillesse à peine croyable. La route de Ceres au Cap par Worcester est fantastique (montagnes déchiquetées, vignobles, re-montagnes). L'arrivée au coucher du soleil sur le Cap nous fait pousser un "wow". Le ciel est rose fuschia. L'océan aussi.
- Le Cap et la région: Kirstenbosch, c'était la bonne période, superbe. Et pour la première fois de notre vie, on a fait un tour de ville en bus! Suivant les conseils de plusieurs locaux, on était un peu réticent mais on n'a pas regretté, ça valait le coût, d'autant plus qu'il faisait 28°C, c'était bien agréable. Balade guidée à pied dans Bo-Kaap, très instructive. Journée péninsule, de Muizenberg à Cape Point en passant par la Chapman's Peak road au coucher du soleil, assez magique. Journée Hermanus, baleines (un peu lointaines à notre goût de privilégiés), retour par Bettys Bay et la Whale Route (magnifique aussi). On voulait grimper à la Table Mountain le dernier jour mais finalement, la matinée était couverte, donc on a renoncé: District 6 Museum, puis déjeuner en ville, Signal Hill, les plages de Camps Bay à Clifton (on ne s'en lasse pas), puis le Two Oceans Aquarium et un petit tour au Food Market pour terminer.
Pour résumer, on a autant aimé que l'année dernière. La côte ouest, le Cederberg, le Namaqua, le Karoo sont peu visités, en particulier par les Français, c'est dommage, ils procurent un sentiment de dépaysement particulièrement intense. En tout cas plus que Le Cap, à mon avis (où là, nous avons croisé pas mal de Français). Les seuls touristes étrangers croisés dans ces endroits étaient allemands.
Je crois qu'on est un peu accros à ce pays. Des envies de Kgalagadi, de Camdeboo, de Garden route, de Tsitsikamma...
Niveau finances, on a bien géré: 500€ de logement pour les 15 nuits. On a dépensé environ 1000€ en deux semaines, à deux, sur place, en ne se privant de rien. Cela inclut l'essence, les entrées dans les parcs, les souvenirs, tout.
Merci à attila, claw et michel pour leurs conseils d'itinéraire.
J'ai pas mal de tri à faire dans mes photos. Je mettrai un lien dès que je les aurai mises en ligne, avec le récit qui va bien.
D'ici là, deux petits aperçus paysagers: un coucher de soleil sur la Table Mountain depuis le township de Nyanga et une photo nocturne de notre maison dans le Namaqua.
- West Coast NP, Langebaan, Paternoster, Tietiesbaai, Lamberts Bay: une côte atlantique sauvage, bordée de plages immenses. Des fleurs, des animaux (autruches, springboks, zèbres). Des rouleaux impressionnants, un océan d'un bleu intense, des restos sur la plage, magique.
- Cederberg: nous sommes resté 4 nuits à la ferme bio Jamaka (mangues, oranges, rooibos...). La région est impressionnante de beauté, des formations rocheuses très belles, une terre très orangée, des nuits cristallines. Très bizarrement, des coins sablonneux. Extrêmement peu de monde, une impression d'isolement très reposante. De chouettes promenades, des routes défoncées. Un jour de pluie. Températures super agréables (26°C à notre arrivée mais 14°C à notre départ, sous la pluie). La route du col de Pakhuis, superbe. Regret: ne pas avoir eu le temps de faire le Sevilla Rock Trail et avoir rebroussé chemin sur la ballade de la Maltese Cross pour cause de crise d'allergie.
- Namaqualand: une autre ferme pour logement (NoHeep), isolement total, éclairage à la bougie et feu de cheminée. Des moutons, des moulins à vent (pour pomper l'eau). Les fleurs étaient au rendez-vous. C'était assez fou. Beaucoup de vent mais un ciel d'un bleu limpide. Pas mal de monde à Skilpad mais beaucoup moins à Goegap, qui nous a enchantés. Passage par Nieuwoudtville, Hantam (dispensable), la cascade (très belle et beaucoup plus impressionnante qu'on ne le pensait), la wild flower reserve assez jolie et surtout la forêt de Quiver Trees, majestueuse. Super resto dans le village, qui pour le reste est assez sinistre.
- Passage par Calvinia un lendemain de fête de la viande. Assiettes de côtelettes d'agneau du Karoo pour trois fois rien, un délice. La route de Calvinia au Tankwa Karoo par Middelpos est superbe, bien plus montagneuse que je ne l'aurais pensé. Personne pendant des dizaines de kilomètres. Que de la piste, souvent bonne mais ensuite très dégradée entre Middelpos et le Gannaga, à cause des deux jours de pluie sur le Roggeveld. Des flaques d'eau assez profondes, de la boue jusqu'à mi-roues, on a failli rester coincé, d'ailleurs on a appelé le proprio du lodge à la rescousse. Le Gannaga Lodge: meilleure soirée du séjour. Le patron est génial, passionnant, bavard. Son assistante extrêmement gentille. Le resto est parfait, de l'agneau de la queue à la tête (ce n'est pas une image, une enfant de 10 ans à la table d'à côté a pris une tête d'agneau en plat principal). Ambiance bon enfant, peu de monde (on était en tout une petite dizaine).
- Route du Tankwa Karoo au Cap. Chaleur intense pour la saison (pas loin de 30°C). De la poussière, beaucoup de poussière. Le désert. Rencontre avec une "Puff Adder" qui m'a glacé le sang. La route est parfois très dégradée (corrugated, comme ils disent). C'est plus grand que je ne me l'imaginais, le Tankwa. Route pour Ceres, interminable: au début très belle puis moins intéressante. Arrêt indispensable au Tankwa Padstal, pause enchantée, ça fait un peu saloon du far west ou de l'outback australien (enfin, c'est comme ça que je l'imagine). Proprio d'une gentillesse à peine croyable. La route de Ceres au Cap par Worcester est fantastique (montagnes déchiquetées, vignobles, re-montagnes). L'arrivée au coucher du soleil sur le Cap nous fait pousser un "wow". Le ciel est rose fuschia. L'océan aussi.
- Le Cap et la région: Kirstenbosch, c'était la bonne période, superbe. Et pour la première fois de notre vie, on a fait un tour de ville en bus! Suivant les conseils de plusieurs locaux, on était un peu réticent mais on n'a pas regretté, ça valait le coût, d'autant plus qu'il faisait 28°C, c'était bien agréable. Balade guidée à pied dans Bo-Kaap, très instructive. Journée péninsule, de Muizenberg à Cape Point en passant par la Chapman's Peak road au coucher du soleil, assez magique. Journée Hermanus, baleines (un peu lointaines à notre goût de privilégiés), retour par Bettys Bay et la Whale Route (magnifique aussi). On voulait grimper à la Table Mountain le dernier jour mais finalement, la matinée était couverte, donc on a renoncé: District 6 Museum, puis déjeuner en ville, Signal Hill, les plages de Camps Bay à Clifton (on ne s'en lasse pas), puis le Two Oceans Aquarium et un petit tour au Food Market pour terminer.
Pour résumer, on a autant aimé que l'année dernière. La côte ouest, le Cederberg, le Namaqua, le Karoo sont peu visités, en particulier par les Français, c'est dommage, ils procurent un sentiment de dépaysement particulièrement intense. En tout cas plus que Le Cap, à mon avis (où là, nous avons croisé pas mal de Français). Les seuls touristes étrangers croisés dans ces endroits étaient allemands.
Je crois qu'on est un peu accros à ce pays. Des envies de Kgalagadi, de Camdeboo, de Garden route, de Tsitsikamma...
Niveau finances, on a bien géré: 500€ de logement pour les 15 nuits. On a dépensé environ 1000€ en deux semaines, à deux, sur place, en ne se privant de rien. Cela inclut l'essence, les entrées dans les parcs, les souvenirs, tout.
Merci à attila, claw et michel pour leurs conseils d'itinéraire.
J'ai pas mal de tri à faire dans mes photos. Je mettrai un lien dès que je les aurai mises en ligne, avec le récit qui va bien.
D'ici là, deux petits aperçus paysagers: un coucher de soleil sur la Table Mountain depuis le township de Nyanga et une photo nocturne de notre maison dans le Namaqua.
Trois jours au Cap English translation pending
Bonjour,
En août 2015, nous projetons de passer les 3 derniers jours d'un voyage en Afrique australe, au Cap.
Pour avoir le plus de chance de voir des baleines, doit-on prendre une excursion en mer ou rester sur la cote est suffisant ?
La conduite à la nuit tombée (par exemple route d'Hermanus au Cap ou la péninsule) est-elle dangereuse ?
Et enfin, pour monter à la montagne de la table, est-il plus pratique d'y aller en taxi ou avec notre véhicule de location.
Merci de vos réponses
Sylvie
En août 2015, nous projetons de passer les 3 derniers jours d'un voyage en Afrique australe, au Cap.
Pour avoir le plus de chance de voir des baleines, doit-on prendre une excursion en mer ou rester sur la cote est suffisant ?
La conduite à la nuit tombée (par exemple route d'Hermanus au Cap ou la péninsule) est-elle dangereuse ?
Et enfin, pour monter à la montagne de la table, est-il plus pratique d'y aller en taxi ou avec notre véhicule de location.
Merci de vos réponses
Sylvie
3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Je pars le 25 septembre (on vient de reserver !) pour 22 jours en AFS; ON arrive et repart de Johannesbourg. Voiture Golf reservée à l'aéroport .Certes j ai commencé à regarder.. QUels sont les incontournables svp ? Kruger bien sur ! Que pensez vous de Mapungubwe ? Autres parks ? Que pensez vous de SAnta Lucia, du Swaziland ?
On privilégie le coté nature, les contacts humains, on emporte la tente (malgré les 50 ans dépassés) mais je voudrais bien aussi voir Soweto ! Si vous avez des adresses sympas, n hésitez pas. on a fait les parcs aus US et on a adoré .. Cuba aussi...
Merci par avance Cecile
Je pars le 25 septembre (on vient de reserver !) pour 22 jours en AFS; ON arrive et repart de Johannesbourg. Voiture Golf reservée à l'aéroport .Certes j ai commencé à regarder.. QUels sont les incontournables svp ? Kruger bien sur ! Que pensez vous de Mapungubwe ? Autres parks ? Que pensez vous de SAnta Lucia, du Swaziland ?
On privilégie le coté nature, les contacts humains, on emporte la tente (malgré les 50 ans dépassés) mais je voudrais bien aussi voir Soweto ! Si vous avez des adresses sympas, n hésitez pas. on a fait les parcs aus US et on a adoré .. Cuba aussi...
Merci par avance Cecile
Voyage du 17 novembre au 19 décembre 2014 en Thaïlande English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai déjà écris un message il y a quelque temps en arrière, mais je n'avais malheureusement par reçu beaucoup de réponse, alors j'essaye à nouveau.
Voilà, je suis un grand voyageur en sac à dos, après divers périple en Afrique australe, je me tourne vers l'Asie, et pour moi ça sera la 1ère fois en Thaïlande. J'ai déjà fais beaucoup de recherche mais j'aimerais encore quelques informations de votre part.
Je vais privilégier les Guest house - Backpackers, auberges de jeunesses que j'adore au niveau rencontre humaine de voyageurs. Mon itinéraire est simple, je vais rester 3 semaines dans le nord, Pai, Chang mai, Chiang Rai, Triangle d'or et parc sukotai.. et les 9 derniers jours en sud, sur un bateau pour un safari de plongé dans les plus beau panorama.
-Puis-je pendant la période de mes vacances ne rien réserver et juste téléphoner quelques jours avant mon passage au divers endroit?
-Lors de mon arrivé, est-ce qu'il existe des livres ou ils recensent les Guest house - Backpackers ou hôtel B&B par région etc...???
-Pour faire des treks et visiter des villages locaux dans les montagnes du nord, est ce que je peux aller sur place et demander de faire un trek ou des visites le jour d'avant, est-ce obligatoire de réserver bien à l'avance?
Si vous connaissez d'autre bon plans je suis très ouvert et aime la nature, vivre les expériences avec les locaux, la nature et la faune, ainsi que le bonne nourriture thailandaise :-D
Je remercie d'avance ceux et celles qui me ferons partager leurs expériences..
A plus sur la route...
J'ai déjà écris un message il y a quelque temps en arrière, mais je n'avais malheureusement par reçu beaucoup de réponse, alors j'essaye à nouveau.
Voilà, je suis un grand voyageur en sac à dos, après divers périple en Afrique australe, je me tourne vers l'Asie, et pour moi ça sera la 1ère fois en Thaïlande. J'ai déjà fais beaucoup de recherche mais j'aimerais encore quelques informations de votre part.
Je vais privilégier les Guest house - Backpackers, auberges de jeunesses que j'adore au niveau rencontre humaine de voyageurs. Mon itinéraire est simple, je vais rester 3 semaines dans le nord, Pai, Chang mai, Chiang Rai, Triangle d'or et parc sukotai.. et les 9 derniers jours en sud, sur un bateau pour un safari de plongé dans les plus beau panorama.
-Puis-je pendant la période de mes vacances ne rien réserver et juste téléphoner quelques jours avant mon passage au divers endroit?
-Lors de mon arrivé, est-ce qu'il existe des livres ou ils recensent les Guest house - Backpackers ou hôtel B&B par région etc...???
-Pour faire des treks et visiter des villages locaux dans les montagnes du nord, est ce que je peux aller sur place et demander de faire un trek ou des visites le jour d'avant, est-ce obligatoire de réserver bien à l'avance?
Si vous connaissez d'autre bon plans je suis très ouvert et aime la nature, vivre les expériences avec les locaux, la nature et la faune, ainsi que le bonne nourriture thailandaise :-D
Je remercie d'avance ceux et celles qui me ferons partager leurs expériences..
A plus sur la route...
Sumatra: quelques infos pratiques English translation pending
Infos pratiques Sumatra
séjour de 3 semaines en juillet 2014
1 euro = 15500 roupiah
Itinéraire Padang - Nagari Sungai Pinang - Bungus Beach Ferry - Siberut Maliepet - Siberut Batobai - Siberut Sakalio - Siberut Butui - Siberut Kulukubu - Siberut Batobai - Siberut Muara - Ferry - Bukittinggi - Lac Toba - Bukit Lawang.
Transports Aéroport - Padang centre : 150000 rp le minibus devant l'aéroport. Négocier Padang - Nagari Sungai Pinang : 350000 le minibus par Brigitte's houses Nagari Sungai Pinang - Bungus beach : 200000 le minibus par Ricky Beach House Bukittinggi - Parapat lake Toba : 215000 par personne bus de nuit ALS départ à 17h. Attention garder ses objets de valeur sur soi et sacs/appareils photos tenir serrés côté fenêtres. Eviter les sacs sous les sièges. Des voleurs montent en route avec des complicités en interne pour détrousser les voyageurs endormis. Parapat - Samosir lac Toba : 10000 par personne ferry. Attention plusieurs arrêts. Donner le nom de son hôtel pour être déposé au bon endroit Bukit Lawang - Medan aéroport : 650000 le minibus par le Garden Inn. Compter 4 à 5h selon le trafic. Ferry Siberut : deux classes : économique autour de 90000 rp on dort sur le pont. Business autour de 120000 rp couchettes AC. 10h de route. départ vers 20h arrivée à 6h. Deux rotations par semaine.
Hébergements Padang : Brigitte's Houses http://brigittehouse.blogspot.com/ Brigitte est le prénom de la propriétaire. Elle possède trois maisons. Chambres doubles 190000 à négocier si l'on est seul. Lit en dortoir à 85000. toutes les chambres ont la clim. Propre et accueillant. Bon petit déjeuner inclus dans le prix des chambres. Une vraie ambiance de guesthouse.
Nagari Sungai Pinang : Ricky Beach House http://fr.authenticsumatra.com/tag/rickys-beach-house/ Tenue par Anne et Ricky. Pension complète 200000 en bungalows 150000 en chambre simple. Encore un autre endroit qui sort de l'ordinaire à Sumatra. Tout a déjà été dit sur ce lieu mais ça ne coûte rien de le redire. Ambiance relax et très conviviale. On y mange bien. Etape incontournable si vous passez dans le coin. De plus Ricky organise des circuits chez les Mentawai à Siberut. Il se débrouille en Français.
Bukittinggi : Hello Guesthouse voir mes commentaires ci dessous http://voyageforum.com/discussion/inde-fragments-voyage-i-ii-istanbul-jakarta-par-route-d1341490-11/ Depuis 2012, Hello Guesthouse s'est agrandi de 4 nouvelles chambres. Chambres doubles de 150000 à 175000 chambre simple 120000 lit en dortoir 75000 rp. Petit déjeuner inclus. thé café à volonté. L'ambiance est toujours aussi conviviale. ça reste l'endroit idéal pour rencontrer du monde. Il y a une bonne humeur permanente qui imprègne la guesthouse sous la houlette de Ling qui donne ses précieux conseils sur la ville et ses environs. Un autre incontournable de Sumatra.
Samosir TukTuk : Parnas Toba au bord du lac Toba http://www.yopnik.com/parnas/index.html Chambres double 250000 en haute saison. Raya la patronne, une Batak est très chaleureuse.
Bukit Lawang : Garden Inn http://bukitlawang-garden-inn.com/ Ujai le patron indonésien parle français. Bungalows de 150000 à 200000. Propre et pas cher même en haute saison. Bon accueil. Guesthouse au bord de la rivière à 150m de l'entrée du parc national.
Siberut Expédition de 6 jours dans la forêt + 1 jour au bord de la plage chez Minang. S'adresse à des randonneurs aguerris. Beaucoup de boue. Siberut veut dire île boueuse. On marche sur des rondins pour éviter de s'enfoncer mais des rondins souvent étroits et glissants. Beaucoup d'arbres épineux. Des sangsues. De la pluie. Prévoir une cape de pluie, des chaussures montantes (jusqu'aux mollets) et qui vont dans l'eau avec des semelles adhérentes. Sacs légers recommandés car la marche peut être éprouvante. Porteurs possibles moyennant rétribution. A négocier avec le guide. 4 à 5h de marche chaque jour. Etape dans les Uma où vivent les Mentawai (Badobai, Sakalio, Butui etc.) , les invités dorment dans la 1ère pièce. Petits matelas de mousse et moustiquaires fournis par le guide. Pour se laver direction la rivière. J'ai eu la chance d'avoir un excellent guide, peut être le meilleur, 18 ans d'expérience. Et en plus excellent cuisinier. Moly ou Pak Guru comme l'appelle les Mentawai est un Minangkabau originaire de Bukittinggi. Contact en MP pour ceux que ça intéresse.
Photos https://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/72157629011604465/
Itinéraire Padang - Nagari Sungai Pinang - Bungus Beach Ferry - Siberut Maliepet - Siberut Batobai - Siberut Sakalio - Siberut Butui - Siberut Kulukubu - Siberut Batobai - Siberut Muara - Ferry - Bukittinggi - Lac Toba - Bukit Lawang.
Transports Aéroport - Padang centre : 150000 rp le minibus devant l'aéroport. Négocier Padang - Nagari Sungai Pinang : 350000 le minibus par Brigitte's houses Nagari Sungai Pinang - Bungus beach : 200000 le minibus par Ricky Beach House Bukittinggi - Parapat lake Toba : 215000 par personne bus de nuit ALS départ à 17h. Attention garder ses objets de valeur sur soi et sacs/appareils photos tenir serrés côté fenêtres. Eviter les sacs sous les sièges. Des voleurs montent en route avec des complicités en interne pour détrousser les voyageurs endormis. Parapat - Samosir lac Toba : 10000 par personne ferry. Attention plusieurs arrêts. Donner le nom de son hôtel pour être déposé au bon endroit Bukit Lawang - Medan aéroport : 650000 le minibus par le Garden Inn. Compter 4 à 5h selon le trafic. Ferry Siberut : deux classes : économique autour de 90000 rp on dort sur le pont. Business autour de 120000 rp couchettes AC. 10h de route. départ vers 20h arrivée à 6h. Deux rotations par semaine.
Hébergements Padang : Brigitte's Houses http://brigittehouse.blogspot.com/ Brigitte est le prénom de la propriétaire. Elle possède trois maisons. Chambres doubles 190000 à négocier si l'on est seul. Lit en dortoir à 85000. toutes les chambres ont la clim. Propre et accueillant. Bon petit déjeuner inclus dans le prix des chambres. Une vraie ambiance de guesthouse.
Nagari Sungai Pinang : Ricky Beach House http://fr.authenticsumatra.com/tag/rickys-beach-house/ Tenue par Anne et Ricky. Pension complète 200000 en bungalows 150000 en chambre simple. Encore un autre endroit qui sort de l'ordinaire à Sumatra. Tout a déjà été dit sur ce lieu mais ça ne coûte rien de le redire. Ambiance relax et très conviviale. On y mange bien. Etape incontournable si vous passez dans le coin. De plus Ricky organise des circuits chez les Mentawai à Siberut. Il se débrouille en Français.
Bukittinggi : Hello Guesthouse voir mes commentaires ci dessous http://voyageforum.com/discussion/inde-fragments-voyage-i-ii-istanbul-jakarta-par-route-d1341490-11/ Depuis 2012, Hello Guesthouse s'est agrandi de 4 nouvelles chambres. Chambres doubles de 150000 à 175000 chambre simple 120000 lit en dortoir 75000 rp. Petit déjeuner inclus. thé café à volonté. L'ambiance est toujours aussi conviviale. ça reste l'endroit idéal pour rencontrer du monde. Il y a une bonne humeur permanente qui imprègne la guesthouse sous la houlette de Ling qui donne ses précieux conseils sur la ville et ses environs. Un autre incontournable de Sumatra.
Samosir TukTuk : Parnas Toba au bord du lac Toba http://www.yopnik.com/parnas/index.html Chambres double 250000 en haute saison. Raya la patronne, une Batak est très chaleureuse.
Bukit Lawang : Garden Inn http://bukitlawang-garden-inn.com/ Ujai le patron indonésien parle français. Bungalows de 150000 à 200000. Propre et pas cher même en haute saison. Bon accueil. Guesthouse au bord de la rivière à 150m de l'entrée du parc national.
Siberut Expédition de 6 jours dans la forêt + 1 jour au bord de la plage chez Minang. S'adresse à des randonneurs aguerris. Beaucoup de boue. Siberut veut dire île boueuse. On marche sur des rondins pour éviter de s'enfoncer mais des rondins souvent étroits et glissants. Beaucoup d'arbres épineux. Des sangsues. De la pluie. Prévoir une cape de pluie, des chaussures montantes (jusqu'aux mollets) et qui vont dans l'eau avec des semelles adhérentes. Sacs légers recommandés car la marche peut être éprouvante. Porteurs possibles moyennant rétribution. A négocier avec le guide. 4 à 5h de marche chaque jour. Etape dans les Uma où vivent les Mentawai (Badobai, Sakalio, Butui etc.) , les invités dorment dans la 1ère pièce. Petits matelas de mousse et moustiquaires fournis par le guide. Pour se laver direction la rivière. J'ai eu la chance d'avoir un excellent guide, peut être le meilleur, 18 ans d'expérience. Et en plus excellent cuisinier. Moly ou Pak Guru comme l'appelle les Mentawai est un Minangkabau originaire de Bukittinggi. Contact en MP pour ceux que ça intéresse.
Photos https://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/72157629011604465/
Afrique sud-équatoriale juillet 2015 à juillet 2016 English translation pending
Bonjour à vous les voyageurs pationnés,
Nous envisageons un voyage d'un an de juillet 2015 à juillet 2016
En camping-car Iveco-Icario, avec nos 4 enfants de 8à15ans.
Toutes les infos sont les bienvenues.
Dabord je souhaiterais des infos sur le transport en RoRo pour l'ouest sud équateur de l'Afrique. Congo-Angola ou Namibie. L'idée est de retrouver le cc entier à l'arrivée au port.
Et les bons bivouacs, les routes, les gens, enfin toutes les infos que vous pouvez me donner me seront certainement utile.
😇 Etelvina , Merci!
Nous envisageons un voyage d'un an de juillet 2015 à juillet 2016
En camping-car Iveco-Icario, avec nos 4 enfants de 8à15ans.
Toutes les infos sont les bienvenues.
Dabord je souhaiterais des infos sur le transport en RoRo pour l'ouest sud équateur de l'Afrique. Congo-Angola ou Namibie. L'idée est de retrouver le cc entier à l'arrivée au port.
Et les bons bivouacs, les routes, les gens, enfin toutes les infos que vous pouvez me donner me seront certainement utile.
😇 Etelvina , Merci!
Parcours de 5 semaines en famille en Afrique du Sud en août/septembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous commençons la préparation d'un tour du monde qui débutera vers le 10 août 2015 par l'Afrique du Sud. Nous continuerons ensuite par l'Asie. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants qui auront au moment du départ tout juste 11,7 et 4 ans.
Après nombreuses lectures de VF et Lonely, voici un premier itinéraire. Nous avons comme principaux objectifs paysages, randonnées, animaux... tout en prenant notre temps avec l'âge des enfants et nos contraintes spécifiques TDM (faire l'école par exemple).
Nous pensons louer une voiture pour les 5 semaines à Johannesburg et la rendre au Cap. Nos principales questions sont les suivantes : - l'itinéraire est-il globalement bien construit et équilibré ? - passons-nous à côté d'"immanquables" ? - sommes-nous trop longtemps ou pas assez sur certains endroits ? - avez-vous des logements à recommander sur tout l'itinéraire ? - le Lesotho sans 4x4 peut-il se faire correctement ? - les 2 x 2 nuits au Kruger vous semblent-elles OK ? - est-ce compatible avec la météo (notamment au Lesotho vers la fin août) ?
Jour - Action - Nuit Jour 1 - Atterrissage Jo'Burg - Sabie Jour 2 - Drakensberg Escarpement - Sabie Jour 3 - Drakensberg Escarpement - Graskop Jour 4 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 5 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 6 - Kruger NP - Olifants Jour 7 - Kruger NP - Olifants Jour 8 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 9 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 10 - Kruger NP ==> Barberton - Barberton Jour 11 - Barberton ==> Ladysmith - Ladysmith Jour 12 - Drakensberg - A définir Jour 13 - Drakensberg - A définir Jour 14 - Drakensberg - A définir Jour 15 - Drakensberg - Clarens Jour 16 - Lesotho (via Caledonspoort) - Lesotho à définir Jour 17 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 18 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 19 - Chintsa (via tele bridge) - Chintsa Jour 20 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 21 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 22 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 23 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 24 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 25 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 26 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 27 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 28 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 29 - Hermanus ==> Le Cap - Le Cap (location appart) Jour 30 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 31 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 32 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 33 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 34 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 35 - Départ vers Asie SE
Merci d'avance à tous pour vos remarques et conseils.
GabRaph
Nous commençons la préparation d'un tour du monde qui débutera vers le 10 août 2015 par l'Afrique du Sud. Nous continuerons ensuite par l'Asie. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants qui auront au moment du départ tout juste 11,7 et 4 ans.
Après nombreuses lectures de VF et Lonely, voici un premier itinéraire. Nous avons comme principaux objectifs paysages, randonnées, animaux... tout en prenant notre temps avec l'âge des enfants et nos contraintes spécifiques TDM (faire l'école par exemple).
Nous pensons louer une voiture pour les 5 semaines à Johannesburg et la rendre au Cap. Nos principales questions sont les suivantes : - l'itinéraire est-il globalement bien construit et équilibré ? - passons-nous à côté d'"immanquables" ? - sommes-nous trop longtemps ou pas assez sur certains endroits ? - avez-vous des logements à recommander sur tout l'itinéraire ? - le Lesotho sans 4x4 peut-il se faire correctement ? - les 2 x 2 nuits au Kruger vous semblent-elles OK ? - est-ce compatible avec la météo (notamment au Lesotho vers la fin août) ?
Jour - Action - Nuit Jour 1 - Atterrissage Jo'Burg - Sabie Jour 2 - Drakensberg Escarpement - Sabie Jour 3 - Drakensberg Escarpement - Graskop Jour 4 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 5 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 6 - Kruger NP - Olifants Jour 7 - Kruger NP - Olifants Jour 8 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 9 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 10 - Kruger NP ==> Barberton - Barberton Jour 11 - Barberton ==> Ladysmith - Ladysmith Jour 12 - Drakensberg - A définir Jour 13 - Drakensberg - A définir Jour 14 - Drakensberg - A définir Jour 15 - Drakensberg - Clarens Jour 16 - Lesotho (via Caledonspoort) - Lesotho à définir Jour 17 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 18 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 19 - Chintsa (via tele bridge) - Chintsa Jour 20 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 21 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 22 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 23 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 24 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 25 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 26 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 27 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 28 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 29 - Hermanus ==> Le Cap - Le Cap (location appart) Jour 30 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 31 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 32 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 33 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 34 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 35 - Départ vers Asie SE
Merci d'avance à tous pour vos remarques et conseils.
GabRaph
Compagnies de bus au Népal English translation pending
Bonjour,
Je pars au Népal bientôt et j'aurais voulu savoir s'il existait d'autres compagnies de bus que Green Line et Mountain Over Land?
Notre itinéraire sera Katmandou - Parc National de Chitwan - Lumbini - Pokara - Katmandu. Il se pourrait que l'on aille directement à Pokara sans passer par Lumbini.
Quelles compagnies de bus conseillez-vous pour les trajets ci-dessus?
Merci! ;-)
Je pars au Népal bientôt et j'aurais voulu savoir s'il existait d'autres compagnies de bus que Green Line et Mountain Over Land?
Notre itinéraire sera Katmandou - Parc National de Chitwan - Lumbini - Pokara - Katmandu. Il se pourrait que l'on aille directement à Pokara sans passer par Lumbini.
Quelles compagnies de bus conseillez-vous pour les trajets ci-dessus?
Merci! ;-)
5-6 jours entre Durban et le Kruger English translation pending
Bonjour a tous .
Je vais partir en octobre-novembre en AFS et j'ai déjà un plan bien établi . Mais il me reste 6 jours entre Durban et le Kruger . Et là c'est un peu le blanc........que faire et voir , Lesotho , Swaziland ou plutôt rester en AFS . Sachant qu'on aime bien la nature , la rando et les grands espace et tout ce qui va avec comme les animaux , cascades.....par contre comme on aura déjà fait la côte du Cap a Port Elizabeth on aimerait éviter la côte ouest a moins que c'est LE truc a faire .
Quelqu'un pourrai m'aider ( nous aider , on sera deux ) avec des idées d'endroits de passages, de lieu incontournables etc....
Merci d'avance .
Je vais partir en octobre-novembre en AFS et j'ai déjà un plan bien établi . Mais il me reste 6 jours entre Durban et le Kruger . Et là c'est un peu le blanc........que faire et voir , Lesotho , Swaziland ou plutôt rester en AFS . Sachant qu'on aime bien la nature , la rando et les grands espace et tout ce qui va avec comme les animaux , cascades.....par contre comme on aura déjà fait la côte du Cap a Port Elizabeth on aimerait éviter la côte ouest a moins que c'est LE truc a faire .
Quelqu'un pourrai m'aider ( nous aider , on sera deux ) avec des idées d'endroits de passages, de lieu incontournables etc....
Merci d'avance .
Octobre-novembre Darwin-Melbourne: via le Centre ou l'Est? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement a Darwin et j’ai besoin de vos conseils avises pour prevoir la suite de mon programme. Mes contraintes: - Depart de Darwin la semaine du 16 au 21 septembre (probablement le dimanche 21sept) - Arrivee a Melbourne OU Sydney au plus tard le 7 decembre (ideal: fin novembre Melbourne) - Ce qui ne sera pas vu pendant cette periode sera fait en janvier en avion ð En gros il me reste les 2 mois complets d’octobre et novembre pour faire le trajet Darwin – Melbourne (ou au pire Darwin – Sydney), juste tourisme, pas de stop pour travailler
Mes questions: - 1. Me recommandez vous, de plutot passer par le Red Centre ou de longer la cote Est (j’ai fait l’Ouest de Perth a Darwin en 6semaines, rythme: assez relax mais sans trainer quand meme, 1semaine de plus aurait ete ideal je pense) sachant que je voudrai autant que possible eviter des temperatures extremes ou des grosses douches de pluie ou on est coince 2h dans la voiture et on peut plus profiter de la plage avec le sable mouille? - 2. Est il possible de ‘’profiter’’ de la Grande Barriere de Corail en octobre (cad sans risquer la piqure de meduse mortelle ni sans avoir des eaux troubles!)? - 3. Comment est la ‘’wet season’’ dans le Queensland? - 4. Combien de temps vous a t-il fallu pour faire le road trip (rouler + visiter) Darwin – Sydney via la cote Est? - 5. Combien de temps vous a t-il fallu pour faire le road trip (rouler + visiter) Darwin – Melbourne via le Red Centre? - 6. Combien de temps vous a t-il fallu pour faire le road trip (rouler + visiter) Melbourne – Sydney? - 7. Meilleure periode pour le ‘cage shark diving’ a Port Lincoln?
Plus que tout j’apprecierai des reponses qui tiennent vraiment en compte la periode/temperatures des mois en questions et mes contraintes de temps, donc l’ideal serait des retours de personnes ayant fait ce trajet dans des conditions similaires J Mais sinon tout conseil est bon a prendre donc merci d’avance de tout commentaire, n’hesitez donc pas!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii Aurelie
Je suis actuellement a Darwin et j’ai besoin de vos conseils avises pour prevoir la suite de mon programme. Mes contraintes: - Depart de Darwin la semaine du 16 au 21 septembre (probablement le dimanche 21sept) - Arrivee a Melbourne OU Sydney au plus tard le 7 decembre (ideal: fin novembre Melbourne) - Ce qui ne sera pas vu pendant cette periode sera fait en janvier en avion ð En gros il me reste les 2 mois complets d’octobre et novembre pour faire le trajet Darwin – Melbourne (ou au pire Darwin – Sydney), juste tourisme, pas de stop pour travailler
Mes questions: - 1. Me recommandez vous, de plutot passer par le Red Centre ou de longer la cote Est (j’ai fait l’Ouest de Perth a Darwin en 6semaines, rythme: assez relax mais sans trainer quand meme, 1semaine de plus aurait ete ideal je pense) sachant que je voudrai autant que possible eviter des temperatures extremes ou des grosses douches de pluie ou on est coince 2h dans la voiture et on peut plus profiter de la plage avec le sable mouille? - 2. Est il possible de ‘’profiter’’ de la Grande Barriere de Corail en octobre (cad sans risquer la piqure de meduse mortelle ni sans avoir des eaux troubles!)? - 3. Comment est la ‘’wet season’’ dans le Queensland? - 4. Combien de temps vous a t-il fallu pour faire le road trip (rouler + visiter) Darwin – Sydney via la cote Est? - 5. Combien de temps vous a t-il fallu pour faire le road trip (rouler + visiter) Darwin – Melbourne via le Red Centre? - 6. Combien de temps vous a t-il fallu pour faire le road trip (rouler + visiter) Melbourne – Sydney? - 7. Meilleure periode pour le ‘cage shark diving’ a Port Lincoln?
Plus que tout j’apprecierai des reponses qui tiennent vraiment en compte la periode/temperatures des mois en questions et mes contraintes de temps, donc l’ideal serait des retours de personnes ayant fait ce trajet dans des conditions similaires J Mais sinon tout conseil est bon a prendre donc merci d’avance de tout commentaire, n’hesitez donc pas!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii Aurelie
Voyage en Afrique du Sud au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes à 1 mois du départ maintenant et j'aurais quelques questions à vous soumettre...
- nous aurions besoin d'effectuer 2 vols internes (Durban - Le Cap puis Le Cap - Jo'burg) et nous nous demandons si réserver les vols une fois en AFS ne serait pas plus économique que de les prendre à partir de la France maintenant...? (Sachant qu'une fois arrivés en AFS nous serons à 11 jours du premier vol...)
- nous avons un GPS Garmin, mais pas encore la carte Tracks4Africa... Si jamais quelqu'un veut nous la vendre, cela éviterait les 30€ de frais de port...
- une question redondante, (encore et encore), concernant les sorties à la "tombée de la nuit". J'ai lu plusieurs récits de voyages parlant de couchers de soleil vus d'ici et de là, et d'un autre côté les conseils de ne pas sortir une fois la nuit tombée... Qu'en penser? Où doit on être à l'hôtel quand il fait nuit mis à part les townships...? Rouler de nuit est il dangereux avec une petite voiture de location?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Nous sommes à 1 mois du départ maintenant et j'aurais quelques questions à vous soumettre...
- nous aurions besoin d'effectuer 2 vols internes (Durban - Le Cap puis Le Cap - Jo'burg) et nous nous demandons si réserver les vols une fois en AFS ne serait pas plus économique que de les prendre à partir de la France maintenant...? (Sachant qu'une fois arrivés en AFS nous serons à 11 jours du premier vol...)
- nous avons un GPS Garmin, mais pas encore la carte Tracks4Africa... Si jamais quelqu'un veut nous la vendre, cela éviterait les 30€ de frais de port...
- une question redondante, (encore et encore), concernant les sorties à la "tombée de la nuit". J'ai lu plusieurs récits de voyages parlant de couchers de soleil vus d'ici et de là, et d'un autre côté les conseils de ne pas sortir une fois la nuit tombée... Qu'en penser? Où doit on être à l'hôtel quand il fait nuit mis à part les townships...? Rouler de nuit est il dangereux avec une petite voiture de location?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Programme Queensland Nord août 2014 English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons le 3 août en Australie
pour atterrir le 5 à Cairns après une soirée à Sydney (on ne peut pas faire plus merci china southern :s)
-> de Cairns nous allons directement nous reposer de notre long vol à Kewarra beach (bien qu'il me semble qu'il pleuve...Qqn a-t-il des infos sur le temps en août...quand il pleut c'est une légère bruine d'1/2 h ou il faut prévoir bouquins, cirets, parapluie, bottes et jeux de société...? :s)
->De là nous allons passer 2 jours dans la daintree forest (bien que la météo ne soit pas top encore une fois....)
-> Ensuite : Soit nous partons directement 3 nuits /4 jours pour Ayers Rocks et nous faisons mareeba 2 jours qui a l'air super pour les paysages, les randonnées equestres, les activités culinaires (cafés, chocolats, vins), voir quelques caves et cascades.....ou d'abord mareeba puis ayers rocks...
J'ai un peu peur que ça fasse beaucoup de "outback" d un seul coup, mais bon...
Mareeba a a l'air bien mieux qu' Atherton.....qu'en pensez vous?
après tout cet "outback" nous allons avoir besoin d'eau, de sable et de soleil et on pensait descendre en voiture vers de îles....le probleme c est que 1.Aller jusqu'aux whitesundays de Mareeba en une fois est beaucoup trop long et nous n'aurons plus que 6 jours devant nous....2. j'ai peur qu'il pleuve et qu'il fasse frois plus on descend...compte tenu du fait que c est l hiver
alors. - n'est il pas mieux de remonter vers cape tribulation et de là faire des excursions vers la barriere de corails, sur des îles (green island etc....)
- ou est ce que vous pensez que c est faisable de descendre pour 6 jours vers magnetic island ou vers mission beach par ex (compte tenu de la distance et du temps) et de là faire une excursion de 3 jours...?
1,5 jour pour descendre. 2-3 jours pour les excursions. 1,5 jour pour remonter en variant les paysages et les stops? Y a t il des stops qui vaillent la peine sans perdre trop de temps sur le chemin?
et si nous nous arrêtons vers Tully ou townsville, n est pas un bon sport concernant les îles et le littoral?
Merci beaucoup beaucoup aux connaisseurs ;)
V
Nous partons le 3 août en Australie
pour atterrir le 5 à Cairns après une soirée à Sydney (on ne peut pas faire plus merci china southern :s)
-> de Cairns nous allons directement nous reposer de notre long vol à Kewarra beach (bien qu'il me semble qu'il pleuve...Qqn a-t-il des infos sur le temps en août...quand il pleut c'est une légère bruine d'1/2 h ou il faut prévoir bouquins, cirets, parapluie, bottes et jeux de société...? :s)
->De là nous allons passer 2 jours dans la daintree forest (bien que la météo ne soit pas top encore une fois....)
-> Ensuite : Soit nous partons directement 3 nuits /4 jours pour Ayers Rocks et nous faisons mareeba 2 jours qui a l'air super pour les paysages, les randonnées equestres, les activités culinaires (cafés, chocolats, vins), voir quelques caves et cascades.....ou d'abord mareeba puis ayers rocks...
J'ai un peu peur que ça fasse beaucoup de "outback" d un seul coup, mais bon...
Mareeba a a l'air bien mieux qu' Atherton.....qu'en pensez vous?
après tout cet "outback" nous allons avoir besoin d'eau, de sable et de soleil et on pensait descendre en voiture vers de îles....le probleme c est que 1.Aller jusqu'aux whitesundays de Mareeba en une fois est beaucoup trop long et nous n'aurons plus que 6 jours devant nous....2. j'ai peur qu'il pleuve et qu'il fasse frois plus on descend...compte tenu du fait que c est l hiver
alors. - n'est il pas mieux de remonter vers cape tribulation et de là faire des excursions vers la barriere de corails, sur des îles (green island etc....)
- ou est ce que vous pensez que c est faisable de descendre pour 6 jours vers magnetic island ou vers mission beach par ex (compte tenu de la distance et du temps) et de là faire une excursion de 3 jours...?
1,5 jour pour descendre. 2-3 jours pour les excursions. 1,5 jour pour remonter en variant les paysages et les stops? Y a t il des stops qui vaillent la peine sans perdre trop de temps sur le chemin?
et si nous nous arrêtons vers Tully ou townsville, n est pas un bon sport concernant les îles et le littoral?
Merci beaucoup beaucoup aux connaisseurs ;)
V
De Sydney à Melbourne en 16 jours English translation pending
Bonjour
Je m'apprête à partir en famille (couple + 2 grands enfants de 17 et 14 ans) en Australie. Mon plan est d'arriver en Australie via Sidney et d'en repartir via Melbourne.
Le séjour devrait durer 16/17 jours entre fin février et début mars en privilégiant le camping car pour des raisons d'économie (sauf pour les journées de visite en ville et notamment a Sidney où je compte rester 2 ou 3 jours)
J'hésite entre faire tout l'itinéraire entre ces deux villes avec plusieurs arrets ou bien faire une grosse semaine autour de Sidney, prendre un vol Sidney Melbourne puis refaire une semaine autour de Melbourne.
Si vous avez fait des voyages similaires, je serai ravi de lire tous vos conseils afin de nourrir ma réflexion. Nous aimerions mixer balades nature, plage (non plongeurs, mais snorkelling bienvenu si possible)
Un dernier point : la météo est-elle vraiment très chaude a cette époque-ci?
Merci Stephane
Je m'apprête à partir en famille (couple + 2 grands enfants de 17 et 14 ans) en Australie. Mon plan est d'arriver en Australie via Sidney et d'en repartir via Melbourne.
Le séjour devrait durer 16/17 jours entre fin février et début mars en privilégiant le camping car pour des raisons d'économie (sauf pour les journées de visite en ville et notamment a Sidney où je compte rester 2 ou 3 jours)
J'hésite entre faire tout l'itinéraire entre ces deux villes avec plusieurs arrets ou bien faire une grosse semaine autour de Sidney, prendre un vol Sidney Melbourne puis refaire une semaine autour de Melbourne.
Si vous avez fait des voyages similaires, je serai ravi de lire tous vos conseils afin de nourrir ma réflexion. Nous aimerions mixer balades nature, plage (non plongeurs, mais snorkelling bienvenu si possible)
Un dernier point : la météo est-elle vraiment très chaude a cette époque-ci?
Merci Stephane
Vêtements pour la Mongolie fin juillet et août English translation pending
bonjour
je pars 1 mois en Mongolie, sac a dos, 1 semaine fin juillet et les 3 premieres d aout.
Rien n est prevu ni organise pour l instant. Je ferai du cheval vers les lacs du Nord ouest, puis je ne sais pas encore
Je n arrive pas a savoir réellement le temps qu il fait
Donc ma question : sachant que je voudrais voyager "leger" car il faut porter le sac pendant 1 mois, quoi emmener comme chaussures et vêtements : chaud et lourd ou leger ? chaussures rando et nus pieds, coupe vent ou anorak ? gros pull ou petit pull ?
etc
tant qu a faire : est ce utile d amener un peit sac de couchage chaud (en plus du sac a viande que j emmene toujours), et un petit matelas gonflable leger ? (= sous la yourte, dors t on sur du dur et fait il froid ?). Je ne parle pas de camper
merci pour vos conseils
tant qu a faire : est ce utile d amener un peit sac de couchage chaud (en plus du sac a viande que j emmene toujours), et un petit matelas gonflable leger ? (= sous la yourte, dors t on sur du dur et fait il froid ?). Je ne parle pas de camper
merci pour vos conseils
Circuit Bénin, Togo et Ghana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons très bientôt pour un circuit en partie connu, mais pas complètement. Donc le connu c'est le Bénin et le Togo, à découvrir c'est le Ghana.
Ma question porte sur les routes, passages frontières et les points d'intérêts au Ghana.
Voici donc un premier jet : Cotonou, Porto Novo, Ikpinle, Djogou, Natitingou, Boukoumbé, Piya, Kara, Yendi, Tamale, (Bolgatanga ?, Wa ?) Kumasi, Lac Volta, Kpalimé, Grand Popo, Cotonou.
Pour de multiples circonstances nous nous y sommes pris y très tard et le départ est imminent.
Merci pour le partage d'infos.
Australie en famille: été 2015 sur la côte ouest, centre rouge et Fraser Island English translation pending
Nous préparons un voyage en Australie pour l’été 2015 (juillet aout) en famille avec 2 ados. Nous y avons déjà passé l’été 2004 (5 semaines) avec une arrivée à Darwin, visite du kakadu puis une descente jusqu’au centre rouge. Equipés à l’époque d’une très grande famille (6 enfants de 3,6,13 14 15 et 17 ans) 🤪 nous avions loué un camping car ET une voiture : les plus jeunes dormaient dans le camping car et les grands sous la tente. Ensuite nous avions fait Cairn, barrière de corail etc et un final par Fraser Island que nous avions adoré. Etant donné l’âge des enfants, leur nombre, la saison et l’option camping imposée par le nombre (ben oui plus y a de fous plus l’hôtel coute cher ! ) nous nous étions limités à au quart nord est. Ce fut parfait… des souvenirs extraordinaires ! Jamais eu le temps ni le courage de terminer de taper à l’ordi le journal de bord alors tenu par les enfants pour le mettre en ligne… pourtant…😐
L’année prochaine nous ne partirons qu’avec les 2 plus jeunes (13 et 16 ans).😉 Les grands devenus adultes ont chopé le virus et voyagent maintenant au gré de leurs envies… mais plus tellement avec nous ! Pour l’année prochaine voici ce que nous avons prévu :
1 Arrivée à Perth puis remontée jusqu’à Darwin par la cote ouest et le Kimberley
2 visite Perth
3 Perth YantchepCervantes
4 route pour Kalbarri
5 parc Kalbarri
6 trajet pour SharkBay
7 François perron national park
8 François perron national park
9 Route pour Coral bay
10 Coral bay
11 Exmouth
12 Exmouth
13 Exmouth
14 route pour Karijini
15 Karijini
16 Karijini
17 Route de karijini à broome
18 Fin de route vers Broome
19 Broome Windjana Gorge
20 Mt Barnett Station
21 Geikie Gorge
22 Purnululu National Park BungleBungles
23 Purnululu
24 Purnululu
25 Kununurra
26 Lake Argyle
27 El Questro Wilderness Park
28 Route pour Darwin
2 le centre rouge
29 Vol darwin alice spring
30 Journee alice spring
31 Depart pour yulara
32 Uluru
33 Uluru
34 Yulara vers Kata Tjuta National Park
35 kings canyon
36 Mereenie loop pour aller Western Macdonnel
37 Mac donnels alice spring
38 Vol Alice Spring Brisbane
3 l’est
39 Route pour Bundaberg ou Gladstone
40/41 2 jours à Heron island ou lady Elliot island
42 Retour hervey bay
4 jours Fraser Island
Retour Brisbane et vol retour France
Nos choix : Ce sera toujours l’hiver dans le sud, et on est toujours plutôt brousse que ville donc cette fois encore on fait l’impasse sur le sud est. On préfère passer du temps sur la cote ouest pour voir du poisson que de retourner sur la grande barrière. C’est plus accessible nous semble-t-il. On a envie de faire le Kimberley, de retourner dans le centre rouge et de refaire fraser island. Maintenant les questions : - l’itinéraire sur la cote ouest + kimberley semble-t-il réaliste à ceux qui l’ont déjà fait. Nous l’avons prévu en 4 semaines. On compte louer un 4/4 et camper. Donc on ne roulera pas vite et surtout il peut y avoir de l’inertie au démarrage car l’itinérance en camping avec des ados c’est beaucoup de logistique qui se répète… et ce sont les vacances quand même… et ce sont des ados !😉 - Heron island ou lady Elliot island ? quelqu’un connait ? ça vaut le coup ? quelqu’un connait-il un autre endroit pour se poser 2 jours après tout ça ? et sans trop s’éloigner : on atterrit à Brisbane, on veut faire fraser island, on veut plus trop rouler car on en aura déjà fait tellement des kilomètres, et on voudrait un tout petit peu plus de confort pour se finir.😎 D’autres questions viendront… on a encore beaucoup de temps pour peaufiner, modifier, améliorer… merci à ceux qui répondront.
Nos choix : Ce sera toujours l’hiver dans le sud, et on est toujours plutôt brousse que ville donc cette fois encore on fait l’impasse sur le sud est. On préfère passer du temps sur la cote ouest pour voir du poisson que de retourner sur la grande barrière. C’est plus accessible nous semble-t-il. On a envie de faire le Kimberley, de retourner dans le centre rouge et de refaire fraser island. Maintenant les questions : - l’itinéraire sur la cote ouest + kimberley semble-t-il réaliste à ceux qui l’ont déjà fait. Nous l’avons prévu en 4 semaines. On compte louer un 4/4 et camper. Donc on ne roulera pas vite et surtout il peut y avoir de l’inertie au démarrage car l’itinérance en camping avec des ados c’est beaucoup de logistique qui se répète… et ce sont les vacances quand même… et ce sont des ados !😉 - Heron island ou lady Elliot island ? quelqu’un connait ? ça vaut le coup ? quelqu’un connait-il un autre endroit pour se poser 2 jours après tout ça ? et sans trop s’éloigner : on atterrit à Brisbane, on veut faire fraser island, on veut plus trop rouler car on en aura déjà fait tellement des kilomètres, et on voudrait un tout petit peu plus de confort pour se finir.😎 D’autres questions viendront… on a encore beaucoup de temps pour peaufiner, modifier, améliorer… merci à ceux qui répondront.
Que faire en 10 jours en novembre en Afrique du Sud au départ de Namibie? English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller faire un tour en Namibie en octobre/novembre prochain... potentiellement j'envisage de faire durer un peu mon séjour d'une ou deux semaines supplémentaires. Sachant que je serais à Windhoek, j'ai commencé à envisagé plusieurs options :Partir en voiture direction le Cap (route de la cote , fish river, puis finir au cap, pourquoi pas aller voir les grands blancs ?) - mais ca fait beaucoup de voiture et y'a t-il tant de chose à voir sur la route ?Partir en avion direction Johannesburg puis le kruger et autres réjouissances dans le coin (swaziland, ste lucie, ...) - j'aurais déja visité le parc d'Etosha, est-ce que faire le Kruger ensuite est une bonne idée ?- Partir en avrion direction le mozambique pour un petit séjour balnéaire/plongée - Novembre n'est plus la bonne saison au Mozambique il me sembleCes options ne sont absolument pas limitatives ! Je suis ouvert à tout ! C'est justement pour ça que c'est plutot compliqué.. donc je m'en réfère a des idées que vous pourriez avoir !
Merci pour votre aide :)
J'envisage d'aller faire un tour en Namibie en octobre/novembre prochain... potentiellement j'envisage de faire durer un peu mon séjour d'une ou deux semaines supplémentaires. Sachant que je serais à Windhoek, j'ai commencé à envisagé plusieurs options :Partir en voiture direction le Cap (route de la cote , fish river, puis finir au cap, pourquoi pas aller voir les grands blancs ?) - mais ca fait beaucoup de voiture et y'a t-il tant de chose à voir sur la route ?Partir en avion direction Johannesburg puis le kruger et autres réjouissances dans le coin (swaziland, ste lucie, ...) - j'aurais déja visité le parc d'Etosha, est-ce que faire le Kruger ensuite est une bonne idée ?- Partir en avrion direction le mozambique pour un petit séjour balnéaire/plongée - Novembre n'est plus la bonne saison au Mozambique il me sembleCes options ne sont absolument pas limitatives ! Je suis ouvert à tout ! C'est justement pour ça que c'est plutot compliqué.. donc je m'en réfère a des idées que vous pourriez avoir !
Merci pour votre aide :)
Itinéraire Moab - Yellowstone (Montana) English translation pending
bonjour
il y a qq temps j'avais mis mon itinéraire en ligne et recu conseils et bonnes critiques, je l'ai étoffé et de nouveaux élément sont présents. Il 's'agit d'un deuxième voyage et il y en aura d'autres...que pouvez vous dire sur le programme ou conseiller? merci du fond du coeur aux spécialistes qui auront pris le temps.
J1: arrivee a SLC debut apres midi ( visite rapide de la ville, event outlet) nuit a spanish fork J2: route sur gobelin valley par route 191 (via price) et au passage spotted wolf canyon ( event little wild horse canyon ou crack canyon) et mileu d'apres midi scenic way dans capitol reef (nuit torrey) j3: toujours au benefice de lever tot, passer par les points de vue de CR, et route sur MOAB. après midi viste de qq points et surtout la ballade de delicate arches en fin de soirée (nuit moab) J4: retour sur arches et fin apres midi prevue une ballade a cheval (nuit Moab) ( soir corona et bowtie arches si nuit claire) J5: canyonlands et dead horse (attendre couché de soleil vaut le détour???) nuit a fruita colorado (1h30 de route ) j6: fruita a pinedale par flamming ( pas de colorado NM ni vernal, ni dinausaure etc.. deja fait la derniere fois et choix sur flamming cette fois) J7: visite de jackson qq heures et arret a GD teton ( ballade 1-3h max) stop a signal mountain ( temps réduit a teton est volontaire)
J8: yellowstone (nuit canyon) (visite de west thumb et canyon ( et les entres 2) J9: yellowstone canyon et norris (nuit old faithfull) J10: yellowstone old faithfull et les autres geyser (lower, middway etc) (nuit west yellow) J11: yellowstone si pas tout vu le J10 poursuite des geyser, puis dunraven pass et lamar valley, (nuit gardiner) J12: yellowstone, retour pour voir mammoth HS, et ??? ou relax ...(nuit a emigrant) j13: ballade cheval emmigrant (grosse rando) j14: emigrant à bozeman (avion pour seattle) visite seattle (arrive vrs 16h) ( matin passage par ours de bozeman (sorte de zoo??? bien???) J15: seattle ( visite de pike market, seattle tower, docks, maison bateau) j16: seattle - port angeles, (via ferry a seattle meme)- cape flattery et neah bay (nuit a hobuck) J17: ruby beach et lake quinault (qq trail short, big cedar et mapple kestner) nuit ocean shores J18: astoria et canon beach J19; portland a LA (visite de famille) j20: LA (visite de famille) j21:LA outlet J22 retour maison
pour yellowstone, tout est pris, impossible de changer sauf gardiner ou west, mais plus cher étonnament.
merci pour vos avis précieux, c'est sympa
a plus
J1: arrivee a SLC debut apres midi ( visite rapide de la ville, event outlet) nuit a spanish fork J2: route sur gobelin valley par route 191 (via price) et au passage spotted wolf canyon ( event little wild horse canyon ou crack canyon) et mileu d'apres midi scenic way dans capitol reef (nuit torrey) j3: toujours au benefice de lever tot, passer par les points de vue de CR, et route sur MOAB. après midi viste de qq points et surtout la ballade de delicate arches en fin de soirée (nuit moab) J4: retour sur arches et fin apres midi prevue une ballade a cheval (nuit Moab) ( soir corona et bowtie arches si nuit claire) J5: canyonlands et dead horse (attendre couché de soleil vaut le détour???) nuit a fruita colorado (1h30 de route ) j6: fruita a pinedale par flamming ( pas de colorado NM ni vernal, ni dinausaure etc.. deja fait la derniere fois et choix sur flamming cette fois) J7: visite de jackson qq heures et arret a GD teton ( ballade 1-3h max) stop a signal mountain ( temps réduit a teton est volontaire)
J8: yellowstone (nuit canyon) (visite de west thumb et canyon ( et les entres 2) J9: yellowstone canyon et norris (nuit old faithfull) J10: yellowstone old faithfull et les autres geyser (lower, middway etc) (nuit west yellow) J11: yellowstone si pas tout vu le J10 poursuite des geyser, puis dunraven pass et lamar valley, (nuit gardiner) J12: yellowstone, retour pour voir mammoth HS, et ??? ou relax ...(nuit a emigrant) j13: ballade cheval emmigrant (grosse rando) j14: emigrant à bozeman (avion pour seattle) visite seattle (arrive vrs 16h) ( matin passage par ours de bozeman (sorte de zoo??? bien???) J15: seattle ( visite de pike market, seattle tower, docks, maison bateau) j16: seattle - port angeles, (via ferry a seattle meme)- cape flattery et neah bay (nuit a hobuck) J17: ruby beach et lake quinault (qq trail short, big cedar et mapple kestner) nuit ocean shores J18: astoria et canon beach J19; portland a LA (visite de famille) j20: LA (visite de famille) j21:LA outlet J22 retour maison
pour yellowstone, tout est pris, impossible de changer sauf gardiner ou west, mais plus cher étonnament.
merci pour vos avis précieux, c'est sympa
a plus
Itinéraire Banff, Yoho et Jasper en août English translation pending
Bonjour!
Nous partons du 6 au 22 Août dans les grands parcs canadiens. Voilà l'itinéraire prévu:
6 Août: Avion Montréal-Calgary, nuit sur place. 7 Août: Location de voiture, trajet jusque Banff, passage aux chutes de la Bow, nuit à Banff. 8 Août: Lac Minnewanka, trajet jusqu'au Lac Louise par la vallée de la Bow, visite du Canyon Jonhston, nuit au Lake Louise camping (réservé). 9 Août: Lac Louise, nuit au Lake Louise camping (réservé). 10 Août: Lac Agnes, nuit au Lake Louise camping (réservé). 11 Août: Lac Moraine, nuit au Lake Louise camping (réservé). 12 Août: Vallée de Yoho, chutes Takakkaw, Field, nuit au camping Kicking Horse (premier arrivé, premier servi). 13 Août: Lac Emeraude, nuit au camping Kicking Horse (premier arrivé, premier servi). 14 Août: Lac Bow, Lac Peyto, glacier Athabsca, nuit au camping Athabasca (premier arrivé, premier servi). 15 Août: Glacier, chutes Sunwapta, trajet jusque Jasper, nuit à Whistlers (réservé). 16 Août: Jasper et trajet vers vallée de la Maligne. (camping sauvage??) 17 Août: Lac Medecine, Lac Maligne. (camping sauvage??) 19 au 21 Août: retour sur Calgary.
Est-ce que cela vous semble faisable? Ai-je oublié quelque chose d'incontournable? On va prendre les pass annuels pour les parcs, on a réservé ce qu'on pouvait pour les campings mais pour la vallée de la Maligne, comment faire? Nous allons louer des tentes car pas les moyens de les amener via avion, on ne veut donc pas risquer les ours!
Merci d'avance pour vos conseils.
Manuelle.
Nous partons du 6 au 22 Août dans les grands parcs canadiens. Voilà l'itinéraire prévu:
6 Août: Avion Montréal-Calgary, nuit sur place. 7 Août: Location de voiture, trajet jusque Banff, passage aux chutes de la Bow, nuit à Banff. 8 Août: Lac Minnewanka, trajet jusqu'au Lac Louise par la vallée de la Bow, visite du Canyon Jonhston, nuit au Lake Louise camping (réservé). 9 Août: Lac Louise, nuit au Lake Louise camping (réservé). 10 Août: Lac Agnes, nuit au Lake Louise camping (réservé). 11 Août: Lac Moraine, nuit au Lake Louise camping (réservé). 12 Août: Vallée de Yoho, chutes Takakkaw, Field, nuit au camping Kicking Horse (premier arrivé, premier servi). 13 Août: Lac Emeraude, nuit au camping Kicking Horse (premier arrivé, premier servi). 14 Août: Lac Bow, Lac Peyto, glacier Athabsca, nuit au camping Athabasca (premier arrivé, premier servi). 15 Août: Glacier, chutes Sunwapta, trajet jusque Jasper, nuit à Whistlers (réservé). 16 Août: Jasper et trajet vers vallée de la Maligne. (camping sauvage??) 17 Août: Lac Medecine, Lac Maligne. (camping sauvage??) 19 au 21 Août: retour sur Calgary.
Est-ce que cela vous semble faisable? Ai-je oublié quelque chose d'incontournable? On va prendre les pass annuels pour les parcs, on a réservé ce qu'on pouvait pour les campings mais pour la vallée de la Maligne, comment faire? Nous allons louer des tentes car pas les moyens de les amener via avion, on ne veut donc pas risquer les ours!
Merci d'avance pour vos conseils.
Manuelle.
Randonnée, lac et fleurs au Colorado English translation pending
Bonjour,
je recherche une randonnée d'environ 3-4h maxi, (je pense que nous aurons du mal à placer une randonnée plus longue au vu de nos étapes?) à faire début aout, pour admirer les fleurs du colorado, ainsi qu'une belle vue sur un lac ou cascade, si possible dans les san juan montains ou le long des routes 65 et 92 qui vont de gd junction à curecanti - gunnison en passant par gd mesa...ou le long de la 550 de montrose à durango...
J'avais pensé au maroon bells mais surement un peu eloigné de notre route ou ice lake basin...
pour memoire, nous dormons 2 nuits à Vernal, puis
1 à grand junction, 1 à Montrose, 1 à mesa verde, 1 à Durango, 1 à great sand dunes, 1 à Taos...
merci pour votre aide
je recherche une randonnée d'environ 3-4h maxi, (je pense que nous aurons du mal à placer une randonnée plus longue au vu de nos étapes?) à faire début aout, pour admirer les fleurs du colorado, ainsi qu'une belle vue sur un lac ou cascade, si possible dans les san juan montains ou le long des routes 65 et 92 qui vont de gd junction à curecanti - gunnison en passant par gd mesa...ou le long de la 550 de montrose à durango...
J'avais pensé au maroon bells mais surement un peu eloigné de notre route ou ice lake basin...
pour memoire, nous dormons 2 nuits à Vernal, puis
1 à grand junction, 1 à Montrose, 1 à mesa verde, 1 à Durango, 1 à great sand dunes, 1 à Taos...
merci pour votre aide
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
15 jours de "road trip" sur la côte est des États-Unis English translation pending
Bonjour Bonjour à vous,
Voila, avec mon frère on veux faire un road trip de 15 jours, du 13 septembre 2014 au 27 septembre 2014. Et j'aimerai vos avis et me dire ce qui est possible ou déconseille.
Je ne sais pas d'où on part mais voici les grandes lignes du programme: - Arrivé à New York pour 3 ou 4 jours ( ville à faire donc 3 jours mini je pense, mais 4 ?) - Notre final serra la Floride, Miami. 20h de route en environ 13-14jours c'est tout a fait possible hein ? Mais du coup entre les deux on a encore rien fixé.
Voici ce qu'on aimerait faire tout de même ( si possible ^^ ): - Aller à un Shooting Range (J'ai vue que les prix en Gerorgie sont vraiment intéressant), J'ai pas trouvé de grand stand ou des stands en pleine air mais plus c'est grand mieux c'est non ?) - Une sortie du genre monster truck ou derby enfin pas derby, je sais plus le nom : les voitures qui se rentre dedans et le dernier à pouvoir rouler à gagné ^^. - Un parc national au moins. - Un parc d’attraction je pense. - Éventuellement, visiter un grand studio télé/cinema/serie...
Il y a tellement de chose entre New York et Miami que je m'y perd. Sinon donner moi de bonnes adresses au faire du shooping pour les souvenir ( jean's Lewis et autres...)
Merci d'avance les gens.
Voila, avec mon frère on veux faire un road trip de 15 jours, du 13 septembre 2014 au 27 septembre 2014. Et j'aimerai vos avis et me dire ce qui est possible ou déconseille.
Je ne sais pas d'où on part mais voici les grandes lignes du programme: - Arrivé à New York pour 3 ou 4 jours ( ville à faire donc 3 jours mini je pense, mais 4 ?) - Notre final serra la Floride, Miami. 20h de route en environ 13-14jours c'est tout a fait possible hein ? Mais du coup entre les deux on a encore rien fixé.
Voici ce qu'on aimerait faire tout de même ( si possible ^^ ): - Aller à un Shooting Range (J'ai vue que les prix en Gerorgie sont vraiment intéressant), J'ai pas trouvé de grand stand ou des stands en pleine air mais plus c'est grand mieux c'est non ?) - Une sortie du genre monster truck ou derby enfin pas derby, je sais plus le nom : les voitures qui se rentre dedans et le dernier à pouvoir rouler à gagné ^^. - Un parc national au moins. - Un parc d’attraction je pense. - Éventuellement, visiter un grand studio télé/cinema/serie...
Il y a tellement de chose entre New York et Miami que je m'y perd. Sinon donner moi de bonnes adresses au faire du shooping pour les souvenir ( jean's Lewis et autres...)
Merci d'avance les gens.
Côte est de l'Australie avec des enfants petits English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de planifier notre futur voyage en Australie avec nos 3 enfants (6,4, et 2 et demi)
Nous passons tout d abord 7 semaines en Thailande (Kho Samui) puis nous pensions prolonger notre trip de 7 semaines....en commençant par Cairns (2semaines) puis Byron Bay (2sem) et finalement Sydney (3 sem).
On va louer des maisons/ apparts pour plus de confort et flexibilité. Et on vole entre ces villes. On louera une voiture a Sydney.
Mes questions sont est-ce que ces 3 destinations font du sens pour des enfants en bas age? autre destination qu on aurait manque en lisant un peu des guide?
Cairns: quels sont les bons plans avec les kids sachant qu on ne va pas plonger ni vraiment faire du snorkling (on va essayer :)). Est ce qu il y a moyen de rester sur une ile genre robinson crusoe qql jours question de leur faire vivre qqchose d assez unique?
est ce que louer un camping car a Cairns et descendre jusqu a Byron Bay vaut la peine? Il semble y avoir plein de choses a voir et faire le long ce cette partie de la cote. Faisable avec des enfants si petits?
Byron bay : adapte pour enfants? Activites?
sydney : est ce que 3 semaines c est trop long? Ou il y a assez a faire tout en sachant encore une fois que nos 3 petits sont avec nous et la découverte de la ville sera quand meme un peu limitée. Mais j ai vu qu il y a un zoo, un luna parc.
merci d avance pour les feedbacks.
Meilleures salutations d Amsterdam carole
merci d avance pour les feedbacks.
Meilleures salutations d Amsterdam carole
Deux jours dans le Cederberg (Afrique du Sud) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je viens d'acheter des billets d'avion pour notre 5eme séjour en Afrique du Sud et cette fois ci ce sera la région du Cap .Mais nous aimerions passer 2 jours dans le Cederberg et les premiers avis ne sont guère encourageants quelqu'un a-t-il exploré cette région et quelle est son avis sur le sujet? J'ai lu que les ciels sont très purs et mon amoureux est passionné de photo, d'étoiles , de ciels limpides .Alors des idées sur le sujet ?Est ce que c'est bof comme endroit je sais d'après les avis sur le forum du GDR que "ce n'est pas un must" mais voila les gouts et les couleurs…et par la même occasion si vous avez des adresses je suis preneuse.Amitiés .Sylvie