Results for "Istanbul+et+bus+|+123+>+233"
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Norwegian ou Primera Air sur long-courrier vers New York English translation pending
Bonjour,
Je regarde actuellement les billets d'avions vers New York pour fin septembre/octobre 2018. Sans surprise, les moins chers sont ceux des compagnies low cost : - Norwegian : environ 300€ moins chez qu'Air France pour 2 AR avec un bagage en soute pour deux et sans les repas (784 vs 1086) - Level dans les mêmes prix que Norwegian (800€), top pour Orly mais horaires moins adaptés pour nous - Primera Air : environ 170€ de moins que Norwegian pour la même chose (614 vs 784)
J'ai déjà pratiqué des compagnies low cost en Europe qui ne m'ont jamais trop posé de soucis : Vueling, Easyjet, Wow Air et d'autres que je ne reprendrai pas (notamment Ryanair à cause du confort, de Beauvais et des annonces permanentes).
Vient ma question : j'ai l'impression que Norwegian Air tient la route. L'avez-vous testé sur de longs courrier? En dehors des services proposés est-ce que le confort est standard? Que pensez-vous de Primera Air ? (le tarif est très attractif mais les avis sur les moyens courriers ne sont pas très enthousiasmants)
Merci d'avance de vos retours !
Je regarde actuellement les billets d'avions vers New York pour fin septembre/octobre 2018. Sans surprise, les moins chers sont ceux des compagnies low cost : - Norwegian : environ 300€ moins chez qu'Air France pour 2 AR avec un bagage en soute pour deux et sans les repas (784 vs 1086) - Level dans les mêmes prix que Norwegian (800€), top pour Orly mais horaires moins adaptés pour nous - Primera Air : environ 170€ de moins que Norwegian pour la même chose (614 vs 784)
J'ai déjà pratiqué des compagnies low cost en Europe qui ne m'ont jamais trop posé de soucis : Vueling, Easyjet, Wow Air et d'autres que je ne reprendrai pas (notamment Ryanair à cause du confort, de Beauvais et des annonces permanentes).
Vient ma question : j'ai l'impression que Norwegian Air tient la route. L'avez-vous testé sur de longs courrier? En dehors des services proposés est-ce que le confort est standard? Que pensez-vous de Primera Air ? (le tarif est très attractif mais les avis sur les moyens courriers ne sont pas très enthousiasmants)
Merci d'avance de vos retours !
Itinéraire de 15 jours aux Philippines English translation pending
Bonsoir,
Nous commençons à préparer notre voyage pour 2018 aux philippines. Nous hésitons de partire fin janvier début février jusqu'à mi février ou mi mars à fin mars. Pouvez vous me dire quelles dates sont les meilleures au vu de la météo?
Nous n'avons pas envie de courir et ne rien voir. Par conséquent nous pensions faire Bohol plus particulièrement Panglao et aller à Palawan.
Nous aimons les belles plages l'eau transparente et le snorkelling faire des excursions..mode no stress
Quelq'un a t il fait ses 2 iles sur 15 jours est ce suffisant ou pas, ses iles valent elles le coup d'oeil?
Je ne sais pas si il est préférable d'acheter un billet d'avion Paris Manille et un vol intérieur pour Tagmilaran ou un Paris Cebu et quelle compagnie offre les meilleures tarifs pour cette destination et combien de temps à l'avance est il préférable d'acheter les billets.
Pour revenir sur notre itinéraire , habituellement nous reservons 1 ou 2 nuits de notre arrivée afin d'avoir une entière liberté sur notre voyage et laisser place à l'improvisation. Cependant à la lecture de certaines discussions il parait difficile de réserver via internet la veille pour le lendemain des hotels?
Merci de tous vos conseils qui ne pourront que nous aider.
bonne soirée
Levée de l'obligation de visa pour la Biélorussie English translation pending
Bonsoir
Voire les details dans les articles , il sera possible dici fevrier (si tout va bien) de visiter la bielorussie pendant 5 jours maximum en venant de laeroport de Minsk (MSQ) par avion
le service de presse de la presidence vient den faire lannonce , et le decret devrait etre signe le 9 fevrier
http://belarusfeed.com/breaking-belarus-cancels-visas-for-80-states/
http://eng.belta.by/president/view/belarus-introduces-five-day-visa-free-regime-for-citizens-of-80-countries-97763-2017/
Il y a des conditions a remplir , notamment une assurance valide , voir ce lien pour plus dinfos
http://uae.mfa.gov.by/en/consular_issues/visas/insurance/
Plus de details seront certainement disponible bientot
Bye
Voire les details dans les articles , il sera possible dici fevrier (si tout va bien) de visiter la bielorussie pendant 5 jours maximum en venant de laeroport de Minsk (MSQ) par avion
le service de presse de la presidence vient den faire lannonce , et le decret devrait etre signe le 9 fevrier
http://belarusfeed.com/breaking-belarus-cancels-visas-for-80-states/
http://eng.belta.by/president/view/belarus-introduces-five-day-visa-free-regime-for-citizens-of-80-countries-97763-2017/
Il y a des conditions a remplir , notamment une assurance valide , voir ce lien pour plus dinfos
http://uae.mfa.gov.by/en/consular_issues/visas/insurance/
Plus de details seront certainement disponible bientot
Bye
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.
Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)
Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.
En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…
Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.
Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.
Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.
Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…
Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:
-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas
..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉
Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)
Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.
En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…
Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.
Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.
Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.
Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…
Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:
-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas
..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉
Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Ce qu'il ne faut absolument pas faire quand on voyage en Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
Peut etre fatigué par toujours les meme questions qui passent (qui re-passent .... et qui finissent par tre-passer), un petit coup de g... ou plutot une remise à plat de vos envies de voyage en Argentine.
L'élément principal à savoir quand vous venez : Si vous vous déplacez en avion dans le pays (avec un vol tous les 3 a 4 jours), c'est qu'il y a déjà quelque chose qui ne va pas bien dans votre programme !

Il y avait un article que j'avais écrit en 2008 sur mon site et aussi ici sur voyageforum (mais que je ne retrouve plus), je me suis penché à nouveau dessus avec un bon recul de 8 ans de plus, et je persiste et je signe.
On vous fait croire que vous avez choisi vous même vos endroits de découvertes en Argentine, mais en fait tout est fait (à grand bourrage de crane, de promo, d"informations", de "communications") que les guides papiers européens reprennent tous en coeur (sans trop non plus se poser de questions), et finalement vous vous retrouvez toujours sur les 8 mêmes fanions qui sont : (par ordre alphabétique)
1 kg de Bariloche pas trop sec 2 boites de Buenos Aires extra fin 2 paquet d'El Calafate au rayon surgelé 2 litres d'Iguazu pétillants. 1 bouteille de Mendoza (preference malbec) 1 sachet de Salta au gout NOA (avec boucle nord et boucle sud) 2 grands sachets d'Ushuaia au gout vanille et fraise 1 Valdes magnum extra brut.
En fait vous n'êtes plus depuis longtemps des touristes ou même encore moins des voyageurs, ou des Indiana Jones, mais vous vous êtes transformés en consommateurs poussant votre caddy dans le magasin "Argentine", avec vos 8 produits à acquerir pusiqu'ils sont sur votre liste d'achat et vous vous deplacez donc entre les 8 rayons !
Vous restez 23 jours en moyenne et il faut que puissiez dépenser un maximum d’argent en ce laps de temps avant qu’un autre touriste vous remplace. Le pays est grand, c’est donc un avantage pour vous faire balader d’un bout à l’autre et commencer déjà à vous faire dépenser excessivement dans les transports. On ne vous le dit pas de cette manière, mais on va mettre en place des destinations les plus lointaines de Buenos Aires, justement pour vous vendre du transport.

Buenos Aires étant presque la seule porte d’accès pour un touriste venant d’Europe, on va donc exclure tout ce qui peut être visité dans un rayon de 1000 km autour de la ville. C’est énorme 1000 km, cela fait un diamètre de 2000 km (2 fois la surface de la France). On ne vous dit pas que cela ne vaut pas la peine d’être visiter, mais on applique plutôt une politique de mutisme et on reste évasif (auprès du tourisme étranger). C’est un peu comme si vous atterrissiez a CDG Roissy et que vous ne puissiez rien visiter à moins de 1000 km de Paris. On vous conseille donc d’aller visiter des choses intéressantes à Madrid, Barcelone, Rome ou Varsovie. Ca parait énorme, mais pourtant ca marche !
Donc aucune destination vraiment détaillée pour les touristes étrangers dans les provinces de Buenos Aires, La Pampa, Entre Rios, Santa Fe et Cordoba. Alors que ces même provinces sont les plus prisées par les argentins en vacances ! Un comble ! Quant on sait que justement les argentins choisissent en priorité la province de Buenos Aires (33,5 % en 2014), Province de Cordoba (13,6 % en 2014), suivies par les provinces de Entre Rios et Santa Fe. Ces 4 provinces sont celles les plus développées touristiquement mais on n'y envoie pas les étrangers.
Les photos apparaissant dans ce post ont été prises dans des catalogues de voyages où on fait "découvrir" l'Argentine en 21 jours !
Comment créer des spots touristiques pour étrangers les plus rentables possibles :
- 1) Un spot doit être distant de plus de 1000 km de Buenos Aires. - 2) Chaque spot doit être aussi assez éloignés les uns des autres (au moins aussi 1000 km l’un de l’autre) pour que le touriste étranger se déplace en avion. - 3) Chaque spot doit être placé à proximité d’un aéroport. - 4) Un spot doit être vidé de tout contenu culturel et intellectuel, laissant la place uniquement au visuel. Ainsi aucune connaissance n’est nécessaire pour pouvoir profiter du spot, et ainsi « intéresser » à 100 % la totalité du panel de touristes arrivant. - 5) Un spot peut donc ainsi attirer tous les groupes socio-économiques, toutes les tranches d’âge, et toutes les nationalités. - 6) Un spot doit faire croire qu’il n’y a aucun autre point intérêt dans la région à visiter. Il faut une fois la visite du spot terminée, remettre le touriste dans l’avion pour le propulser sur un autre spot a 1000 km de là. - 7) Un touriste doit donc rester au grand maximum entre 2 et 3 nuitées par spot, jamais plus. - 8) Augmenter de ce fait le turn-over d’arrivage des touristes sans devoir pour autant augmenter le parc hôtelier et les infrastructures. - 9) Tous les spots argentins se trouvent placées toujours à moins de 100 km d’un pays étrangers (Chili, Uruguay, Brésil, Paraguay, Bolivie), mais surtout omettre de mentionner ce qu’il y a à visiter de l’autre coté de la frontière, absolument pas rentable pour l’Argentine. Donc éviter par tous les moyens que vous puissiez avoir envie de vous rendre dans un autre pays lors de votre passage sur un spot.
Vous pouvez trouver l'article au complet : www.petitherge.com/article-2994077.html
Surtout, ne vous faites pas (trop) influencer par les catalogues de voyages organisés. Ils sont fait pour que vous puissiez avoir besoin d'eux. Si vous partez en solo, et que vous organisez vous même votre séjour, alors suivez vos envies et non celles mises en place par ceux qui sont chargés de penser à votre place !
A bientot ! Et merci de m'avoir lu jusqu'au bout ! 😉
Hergé ! (Don Quichote menant la guerre au conformisme !) www.petitherge.com
Peut etre fatigué par toujours les meme questions qui passent (qui re-passent .... et qui finissent par tre-passer), un petit coup de g... ou plutot une remise à plat de vos envies de voyage en Argentine.
L'élément principal à savoir quand vous venez : Si vous vous déplacez en avion dans le pays (avec un vol tous les 3 a 4 jours), c'est qu'il y a déjà quelque chose qui ne va pas bien dans votre programme !

Il y avait un article que j'avais écrit en 2008 sur mon site et aussi ici sur voyageforum (mais que je ne retrouve plus), je me suis penché à nouveau dessus avec un bon recul de 8 ans de plus, et je persiste et je signe.
On vous fait croire que vous avez choisi vous même vos endroits de découvertes en Argentine, mais en fait tout est fait (à grand bourrage de crane, de promo, d"informations", de "communications") que les guides papiers européens reprennent tous en coeur (sans trop non plus se poser de questions), et finalement vous vous retrouvez toujours sur les 8 mêmes fanions qui sont : (par ordre alphabétique)
1 kg de Bariloche pas trop sec 2 boites de Buenos Aires extra fin 2 paquet d'El Calafate au rayon surgelé 2 litres d'Iguazu pétillants. 1 bouteille de Mendoza (preference malbec) 1 sachet de Salta au gout NOA (avec boucle nord et boucle sud) 2 grands sachets d'Ushuaia au gout vanille et fraise 1 Valdes magnum extra brut.
En fait vous n'êtes plus depuis longtemps des touristes ou même encore moins des voyageurs, ou des Indiana Jones, mais vous vous êtes transformés en consommateurs poussant votre caddy dans le magasin "Argentine", avec vos 8 produits à acquerir pusiqu'ils sont sur votre liste d'achat et vous vous deplacez donc entre les 8 rayons !
Vous restez 23 jours en moyenne et il faut que puissiez dépenser un maximum d’argent en ce laps de temps avant qu’un autre touriste vous remplace. Le pays est grand, c’est donc un avantage pour vous faire balader d’un bout à l’autre et commencer déjà à vous faire dépenser excessivement dans les transports. On ne vous le dit pas de cette manière, mais on va mettre en place des destinations les plus lointaines de Buenos Aires, justement pour vous vendre du transport.

Buenos Aires étant presque la seule porte d’accès pour un touriste venant d’Europe, on va donc exclure tout ce qui peut être visité dans un rayon de 1000 km autour de la ville. C’est énorme 1000 km, cela fait un diamètre de 2000 km (2 fois la surface de la France). On ne vous dit pas que cela ne vaut pas la peine d’être visiter, mais on applique plutôt une politique de mutisme et on reste évasif (auprès du tourisme étranger). C’est un peu comme si vous atterrissiez a CDG Roissy et que vous ne puissiez rien visiter à moins de 1000 km de Paris. On vous conseille donc d’aller visiter des choses intéressantes à Madrid, Barcelone, Rome ou Varsovie. Ca parait énorme, mais pourtant ca marche !
Donc aucune destination vraiment détaillée pour les touristes étrangers dans les provinces de Buenos Aires, La Pampa, Entre Rios, Santa Fe et Cordoba. Alors que ces même provinces sont les plus prisées par les argentins en vacances ! Un comble ! Quant on sait que justement les argentins choisissent en priorité la province de Buenos Aires (33,5 % en 2014), Province de Cordoba (13,6 % en 2014), suivies par les provinces de Entre Rios et Santa Fe. Ces 4 provinces sont celles les plus développées touristiquement mais on n'y envoie pas les étrangers.
Les photos apparaissant dans ce post ont été prises dans des catalogues de voyages où on fait "découvrir" l'Argentine en 21 jours !Comment créer des spots touristiques pour étrangers les plus rentables possibles :
- 1) Un spot doit être distant de plus de 1000 km de Buenos Aires. - 2) Chaque spot doit être aussi assez éloignés les uns des autres (au moins aussi 1000 km l’un de l’autre) pour que le touriste étranger se déplace en avion. - 3) Chaque spot doit être placé à proximité d’un aéroport. - 4) Un spot doit être vidé de tout contenu culturel et intellectuel, laissant la place uniquement au visuel. Ainsi aucune connaissance n’est nécessaire pour pouvoir profiter du spot, et ainsi « intéresser » à 100 % la totalité du panel de touristes arrivant. - 5) Un spot peut donc ainsi attirer tous les groupes socio-économiques, toutes les tranches d’âge, et toutes les nationalités. - 6) Un spot doit faire croire qu’il n’y a aucun autre point intérêt dans la région à visiter. Il faut une fois la visite du spot terminée, remettre le touriste dans l’avion pour le propulser sur un autre spot a 1000 km de là. - 7) Un touriste doit donc rester au grand maximum entre 2 et 3 nuitées par spot, jamais plus. - 8) Augmenter de ce fait le turn-over d’arrivage des touristes sans devoir pour autant augmenter le parc hôtelier et les infrastructures. - 9) Tous les spots argentins se trouvent placées toujours à moins de 100 km d’un pays étrangers (Chili, Uruguay, Brésil, Paraguay, Bolivie), mais surtout omettre de mentionner ce qu’il y a à visiter de l’autre coté de la frontière, absolument pas rentable pour l’Argentine. Donc éviter par tous les moyens que vous puissiez avoir envie de vous rendre dans un autre pays lors de votre passage sur un spot.
Vous pouvez trouver l'article au complet : www.petitherge.com/article-2994077.html
Surtout, ne vous faites pas (trop) influencer par les catalogues de voyages organisés. Ils sont fait pour que vous puissiez avoir besoin d'eux. Si vous partez en solo, et que vous organisez vous même votre séjour, alors suivez vos envies et non celles mises en place par ceux qui sont chargés de penser à votre place !
A bientot ! Et merci de m'avoir lu jusqu'au bout ! 😉
Hergé ! (Don Quichote menant la guerre au conformisme !) www.petitherge.com
Séjour à New York avec enfants English translation pending
Bonjour 🙂
Nous envisageons un séjour à New York en avril ou juin 2018 (2 adultes et 2 enfants qui auront 14 et 8 ans). Oui, je sais, ce n'est pas demain mais il faut que je vois si niveau budget ça passe et j'ai l'impression qu'il y a beaucoup à faire niveau préparatifs !! Cool les préparatifs font partis du voyage 😉
Voilà où j'en suis 😊 j' ai regardé les vols au départ de Marseille (sur 2017 bien sûr 2018 n'étant pas encore en vente ). Il y a Air France et British airways qui partent de Marseille. Il semblerait qu'il faille compter 2500 euros environ pour nous 4 A/R. Pour le logement, ça se complique: hôtel ? appartement? L'avantage de l'appartement c'est la cuisine qui permet de faire les repas mais les avis diffèrent sur internet concernant abritel, airbnb...
Faut il plutôt faire une réservation seule ou passer par une agence?
Il me semble plus simple et peut être plus économique de passer par une agence mis j'en suis qu'au début de mes recherches Là par exemple j'ai trouvé une offre qui me parait très bien sur voyage sncf ( vols A/R + hôtel 9 nuits au Salisbury avec choix d'une chambre avec kitchenette) 3800 euros.
Y a t-il des quartiers à éviter?
J'ai acheté 2 looney planet (l'essentiel de NY et NY partir en famille) afin de voir les choses qui nous intéressent et voir si il vaut mieux prendre un pass ou pas. J'ai vu qu'il y avait une carte à prendre pour le métro aussi. 30$ les trajets illimités, c'est par personne?
Voilà c'est à peu prés tout pour le moment. Merci à tous pour votre aide
Nous envisageons un séjour à New York en avril ou juin 2018 (2 adultes et 2 enfants qui auront 14 et 8 ans). Oui, je sais, ce n'est pas demain mais il faut que je vois si niveau budget ça passe et j'ai l'impression qu'il y a beaucoup à faire niveau préparatifs !! Cool les préparatifs font partis du voyage 😉
Voilà où j'en suis 😊 j' ai regardé les vols au départ de Marseille (sur 2017 bien sûr 2018 n'étant pas encore en vente ). Il y a Air France et British airways qui partent de Marseille. Il semblerait qu'il faille compter 2500 euros environ pour nous 4 A/R. Pour le logement, ça se complique: hôtel ? appartement? L'avantage de l'appartement c'est la cuisine qui permet de faire les repas mais les avis diffèrent sur internet concernant abritel, airbnb...
Faut il plutôt faire une réservation seule ou passer par une agence?
Il me semble plus simple et peut être plus économique de passer par une agence mis j'en suis qu'au début de mes recherches Là par exemple j'ai trouvé une offre qui me parait très bien sur voyage sncf ( vols A/R + hôtel 9 nuits au Salisbury avec choix d'une chambre avec kitchenette) 3800 euros.
Y a t-il des quartiers à éviter?
J'ai acheté 2 looney planet (l'essentiel de NY et NY partir en famille) afin de voir les choses qui nous intéressent et voir si il vaut mieux prendre un pass ou pas. J'ai vu qu'il y avait une carte à prendre pour le métro aussi. 30$ les trajets illimités, c'est par personne?
Voilà c'est à peu prés tout pour le moment. Merci à tous pour votre aide
Retour d'un mois au Rwanda English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’��tait suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’��tait suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Discussion autour du thème du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
Le thème du mois d’août 2016 est lancé !
Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...
Bon concours à tous!
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Bon concours à tous!
Turquie ou Thaïlande n'ayant jamais voyagé? English translation pending
Bonjour à tous, si je viens aujourd'hui ouvrir cette discussion sur ce forum, c'est parce que que je me pose pleins de questions et qu'il vaut mieux partir l'esprit tranquille et avec des réponses à mes questions. 🙂
Alors voilà j'ai 26 ans, je réside en Belgique et je n'ai encore jamais eu l'occasion de partir en vacances, je recherche simplement un endroit ou il fait du soleil, ou il y a des palmiers, l'océan... au début je m'étais dirigé vers la Thaïlande mais comme c'est pas donné après on m'a conseillé la Turquie et Antalya, c'est vrai que ça fait rêvé donc voilà, j'hésite entre ces 2 destinations, ce serait pour une période de 10 ou 12 jours.
A savoir que je n'ai jamais voyagé de ma vie, qu'est il important de faire avant et pendant le voyage, les choses importantes à savoir, les erreurs à ne pas faire, l'argent ? comment faire en retirer et l'emporter avec ? l'échanger dans le pays ou l'on va ? prendre sa carte bancaire ? faut il avoir une carte visa ? passeport ?
Voilà ce sont pleins de question que je me pose, quelle somme faut il prévoir pour l'avion, l'hôtel, les extras pour être tranquille et ne pas à avoir à s'inquiéter.
J'hésite à partir seul mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée pour une premier voyage, je prends tous vos conseils.
Alors voilà j'ai 26 ans, je réside en Belgique et je n'ai encore jamais eu l'occasion de partir en vacances, je recherche simplement un endroit ou il fait du soleil, ou il y a des palmiers, l'océan... au début je m'étais dirigé vers la Thaïlande mais comme c'est pas donné après on m'a conseillé la Turquie et Antalya, c'est vrai que ça fait rêvé donc voilà, j'hésite entre ces 2 destinations, ce serait pour une période de 10 ou 12 jours.
A savoir que je n'ai jamais voyagé de ma vie, qu'est il important de faire avant et pendant le voyage, les choses importantes à savoir, les erreurs à ne pas faire, l'argent ? comment faire en retirer et l'emporter avec ? l'échanger dans le pays ou l'on va ? prendre sa carte bancaire ? faut il avoir une carte visa ? passeport ?
Voilà ce sont pleins de question que je me pose, quelle somme faut il prévoir pour l'avion, l'hôtel, les extras pour être tranquille et ne pas à avoir à s'inquiéter.
J'hésite à partir seul mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée pour une premier voyage, je prends tous vos conseils.
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Vols Colombie - Equateur English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons 3 semaines en Equateur en Septembre.
A première vue, tout les vols transit par Bogota.
Du coup, fetards que nous sommes, nous aurions voulu y passer 2 ou 3 nuitsa bogota. Premiere question, d'en pensez vous ? et y'a-il des choses a voir/a faire, a part sortir ? et plutot 2 ou 3 nuits ?
Deuxieme question : question budgetaire, mieux vaut reserver le second vol Bogota - Quito de france ou sur place ?? (je sais aussi qu'il est possible de reserver de france via un proxy web colombien, mais la ca devient un peu technique...)
Pareil pour le retour, nous repartons de Guayaquil pour Bogota 3 semaines après donc. Reservation de France ou sur place ?
Merci pour vos reponses.
Julien et Pauline.
Du coup, fetards que nous sommes, nous aurions voulu y passer 2 ou 3 nuitsa bogota. Premiere question, d'en pensez vous ? et y'a-il des choses a voir/a faire, a part sortir ? et plutot 2 ou 3 nuits ?
Deuxieme question : question budgetaire, mieux vaut reserver le second vol Bogota - Quito de france ou sur place ?? (je sais aussi qu'il est possible de reserver de france via un proxy web colombien, mais la ca devient un peu technique...)
Pareil pour le retour, nous repartons de Guayaquil pour Bogota 3 semaines après donc. Reservation de France ou sur place ?
Merci pour vos reponses.
Julien et Pauline.
Quels sont les problèmes les plus récurrents des voyageurs? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis Ennio, vivant à Paris (mais originaire de l'île de la réunion) et bien sûre passionné de voyage ^^ !
Je m'intéresse actuellement aux problématiques que nous rencontrons en tant que voyageur, spécialement après avoir acheter nos billets d'avion et notre logement. Car je ne sais pas pour vous, mais je sais rarement par où commencer. J'aurais aimé discuter avec vous pour savoir un peu quels étaient vos soucis et quels astuces vous aviez utilisé pour les résoudre. Tous vos avis m'intéressent ! Bonne journée.
Je suis Ennio, vivant à Paris (mais originaire de l'île de la réunion) et bien sûre passionné de voyage ^^ !
Je m'intéresse actuellement aux problématiques que nous rencontrons en tant que voyageur, spécialement après avoir acheter nos billets d'avion et notre logement. Car je ne sais pas pour vous, mais je sais rarement par où commencer. J'aurais aimé discuter avec vous pour savoir un peu quels étaient vos soucis et quels astuces vous aviez utilisé pour les résoudre. Tous vos avis m'intéressent ! Bonne journée.
Assurance pour partir 3 semaines en Russie English translation pending
Bonjour,
J'essaie de préparer un voyage d'environ 3 semaines en Russie. Je suis en train de regarder pour les assurances et c'est un peu le foutoir et je ne m'y connais pas trop 😛
J'aimerais vos conseils !
Il me faut une assurance qui prend en charge les frais médicaux jusqu'à 30.000€, ce que ne propose pas ma carte Visa Classic. Or il faut absolument cela pour obtenir le visa.
Bien sûr le budget étant déjà bien utilisé pour l'avion et le visa (et le cout de 3 semaines sur place) il s'agit d'un poste de dépense que je souhaiterais limiter. Je cherche donc juste une assurance sérieuse mais pas trop onéreuse. Nous voyagerons avec un seul bagage cabine chacun, le seul objet de valeur sera mon ordinateur portable, nous sommes jeunes sans gros problèmes de santé. Bien sûr en 3 semaines on n'est à l'abri de rien mais pas besoin de la grosse assurance, juste 30.000 de frais médicaux et rapatriement. Il s'agit surtout d'obtenir le visa...
J'avais entendu parler de Chapka assurance mais 71€ je trouve que ça commence à faire beaucoup, j'aimerais payer moins cher 😛
Je suis preneuse de conseils, avis, etc.
Merci
J'essaie de préparer un voyage d'environ 3 semaines en Russie. Je suis en train de regarder pour les assurances et c'est un peu le foutoir et je ne m'y connais pas trop 😛
J'aimerais vos conseils !
Il me faut une assurance qui prend en charge les frais médicaux jusqu'à 30.000€, ce que ne propose pas ma carte Visa Classic. Or il faut absolument cela pour obtenir le visa.
Bien sûr le budget étant déjà bien utilisé pour l'avion et le visa (et le cout de 3 semaines sur place) il s'agit d'un poste de dépense que je souhaiterais limiter. Je cherche donc juste une assurance sérieuse mais pas trop onéreuse. Nous voyagerons avec un seul bagage cabine chacun, le seul objet de valeur sera mon ordinateur portable, nous sommes jeunes sans gros problèmes de santé. Bien sûr en 3 semaines on n'est à l'abri de rien mais pas besoin de la grosse assurance, juste 30.000 de frais médicaux et rapatriement. Il s'agit surtout d'obtenir le visa...
J'avais entendu parler de Chapka assurance mais 71€ je trouve que ça commence à faire beaucoup, j'aimerais payer moins cher 😛
Je suis preneuse de conseils, avis, etc.
Merci
Croisière MSC Magnifica îles grecques septembre 2015 English translation pending
Salut a tous !
On prévoit de faire notre première croisière autour des iles grecques sur le MSC Magnifica en septembre 2015.
Pourriez vous me dire si ce bateau est agréable pour un jeune couple (30 ans) sans enfants. Comment est le cadre est la piscine ? Comment est l'animation ?
Comment sont les repas ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Retour d'une semaine Dubrovnik - Mostar - Mljet English translation pending
Bonjour,
Voici mon humble contribution à ce forum après 7 jours de vacances en couple autour de Dubrovnik. Nous aurions probablement pu en voir plus mais l'idée de notre voyage était d'avoir un rythme modéré afin de bien profiter de chaque destination. Nous avons tout fait en indépendant.
Guide : nous avons acheté le Lonely planet qui nous a beaucoup déçu. Peu d’adresses et de cartes en dehors des grandes villes. La partie sur Mljet tient en à peine une page. Rien sur Mostar ou Kotor alors que ce sont des excursions très courantes depuis Dubrovnik. A l’avenir je ne ferai plus une confiance aveugle aux guides Lonely Planet
Vol : Paris-Dubrovnik via Belgrade avec Air Serbia pour 200 euros par tête. Difficile de trouver un vol direct depuis Paris pour Dubrovnik. Rien à dire sur la compagnie, personnel sympathique, nourriture correcte, tout s'est bien passé.
Dubrovnik : Accès à la vieille ville très facile depuis l'aéroport grâce aux bus Atlas. Compter 30 minutes et 10 euros pour un billet aller-retour valable plusieurs mois. Le bus dépose Porte Pile.
- Logement : chambre dans la vieille ville trouvée sur Airbnb pour 50 euros la nuit à deux (salle de bain partagée, petit déjeuner sommaire). Excellent plan de dormir dans la vieille ville. On peut ainsi se balader dans cet endroit magnifique avant et après le passage des flots de touristes des bateaux de croisière. Notre chambre était très bien placée le long du rempart nord de la vieille ville, un endroit de charme et à l'écart des rues les plus commerciales (pas mal de marches pour y accéder). A refaire sans hésitation.
- Restaurants/bars : Lady Pi-Pi, excellentes grillades de viandes et poissons à l'écart des restaurants attrape-touristes. Arriver tôt ou tard sinon c'est la queue assurée. Oliva Pizzeria: vraie bonne pizzeria bien placée et abordable. D'vino : super bar à vins pour gouter les produits locaux. A Lapad nous nous sommes régalés chez Atlantic Kitchen
- Visites : remparts et téléphérique indispensables, expo war photo unlimited superbe (si je puis dire), monastère près de l'entrée qui vaut le coup d'oeil. La synagogue demande un prix d'entrée excessif (5 euros) pour une visite sans explications et pliée en moins de 15 minutes.
- Transports : bus ponctuels mais pas données (prix d'un ticket de métro parisien). Presque tous partent de Pile. 1A et 1B très pratiques pour rejoindre le port et la gare routière, 6 pour aller à Lapad.
- Plages : pas le point fort de la destination (galets/ caillous)
Impression générale : Ville superbe et incontournable. Tout peut se faire dans l'absolu en une journée (en se pressant) mais y dormir permet vraiment de profiter de l'ambiance unique des ruelles. Ne pas hésiter à monter les marches pour se perdre dans la vieille ville, cela permet de prendre ses distances avec la foule. La partie la moins intéressante de la vieille ville est clairement l'avenue principale (Stradun), bondée, pleines de boutiques pas toujours grandioses et de rabatteurs pour les restaurants attrape-touristes. Destination pas donnée dans l'ensemble.
Mostar : cela faisait des années que cette destination m'intriguait, c'était l'occasion. Nous n'avons pas voulu faire une excursion à la journée avec une agence. 2 à 3 bus par jour partent de Dubrovnik (vérifier les horaires à l’office du tourisme). La gare routière est à côté du port de Gruz. Prix : 15 euros aller par personne. Les bus partent à l'heure ! Nous avions sous-estimé le temps de trajet. Les guides affichent 2h30, c'est plutôt 3h30-4h car il y a plusieurs passages de frontières et une seule personne peut faire perdre 45 minutes au bus. De ce point de vue là, une excursion avec agence doit permettre de perdre moins de temps.
- Logement : arrivée sans réservation, nous avons fini à la pension Oscar. Bonne adresse bien située. Prix : 30 euros la nuit à deux avec salle de bain sans petit déjeuner. Restaurant : notre cantine a été la Konoba Taurus située à côté du petit pont. Plats très copieux et très bons bien qu'un peu lourds. Bel accueil.
- Visites : La Maison Turque mérite le détour. La mosquée Mehmet Pacha est probablement la plus intéressante, elle est en plus bien située. En montant au sommet du minaret la vue sur le petit pont vaut la visite à elle seule. 5 euros le billet d'entrée pour le tout. Les mosquées nous ont laissé une drôle d'impression. Un peu vidées de leur sens religieux pour les touristes (entrée avec chaussures, très peu de croyants...)
-Transports : la visite de la ville se fait facilement à pied. Il ne faisait pas beau donc nous n'avons pas eu recours à une agence pour visiter les alentours.
Impression générale : étape assez étrange. Le centre historique est superbe et unique (complétement rénové) mais finalement assez petit. De 11h à 16h la rue principale se transforme en succession de magasins de souvenirs kitschs pour les groupes de passage depuis la Croatie. En dehors de ces heures il règne une ambiance un peu bizarre. La pauvreté est alors très visible, la ville reste encore très marquée par le conflit, dès que l'on sort du centre historique c'est une alternance de batiments criblés de balles, de batiments neufs et de batiments en construction. Dans l'ensemble nous sommes très contents de cette étape qui tranche énormément avec la côte croate pourtant si proche. Rester une journée complète a permis de ne pas faire une visite au pas de course même si cela nous a coûté 8h de bus. Une journée suffit toutefois amplement à visiter le centre historique. Destination bon marché.
Mljet : Notre séjour était à cheval entre la mi-saison et la saison estivale concernant les horaires de bateau. A l’aller 9 euros pour faire Dubrovnik-Sobra (1h15) puis 8 euros pour faire Sobra-Polace en bus (45 min). Voyage en bus superbe tant l’île de Mjet est sauvage et vallonée. Au retour, 18 euros pour un direct Polace-Dubrovnik.
-Logement : appartement avec vue sur la mer dans Polace pour 40 euros la nuit. Bon rapport qualité prix.
-Restaurants : les restaurants de Polace se ressemblent beaucoup. Ils ont tous des menus similaires (risottos, poissons, viandes, plats sous cloches à commander en avance) et pratiquent les mêmes prix (pas forcément donné). Pas de coup de cœur particulier, on a bien mangé à chaque fois mais rien de mémorable. Rapport qualité-prix moyen. Pour ceux qui voudraient se faire à manger, il y a quelques supérettes mais le choix en produits frais est limité. C’est peut-être mieux en plein été.
-Visites : le parc national est tout simplement splendide. L’eau des lacs est d’une clarté incroyable. Nous avons choisi l’option vélo pour les visiter (bon plan, la pizzeria de Polace propose des vélos gratuitement pour toute consommation, soit une économie de 15 euros par vélo à en croire les prix annoncés ailleurs). A savoir, il y a une bonne côte de 1,5 km à gravir avant d’arriver sur les lacs, idem au retour. Pour le reste, les vélos se sont révélés être un excellent choix pour faire le tour des lacs (pas de difficulté particulière après la montée du début). Pour ceux qui choisiront la marche, une navette gratuite part de Polace toutes les heures. Le passage sur l’île avec le monastère est sympathique mais pas indispensable. Pour se baigner, très peu de vraies plages mais pas mal de points d’accès souvent rocailleux. Le restaurant Mali Raj qui donne sur le lac n’est pas terrible.
Impression générale : belle étape nature qui permet de trouver un peu de tranquilité. Encore une fois le tour du lac peut se faire à la journée depuis Dubrovnik mais dormir deux nuits sur place nous a permis de nous relaxer et de profiter pleinement de la quiétude de l’endroit. Le ticket d’entrée du parc est d’ailleurs valable plusieurs jours. Nous n’avons pas regretté le choix de Polace, le côté bourgade portuaire est relaxant. Nous n’avons pas vu Pomena.
Les Croates : Pour finir, quelques mots sur l’accueil des Croates qui nous a parfois laissé très perplexe. Nos hôtes (Airbnb, appartement…) ont toujours été très accueillants mais pour le reste nous avons trouvé les Croates particulièrement froids. Serveurs aux visages fermés, guichetiers blasés, vendeuses désintéressées, personnes à l’office du tourisme ou à l’aéroport qui ne cachent pas leur agacement, automobilistes qui forcent le passage… Certes une semaine c’est très court pour juger mais cela nous a vraiment marqué. Il y a un côté « je ne vais pas être méchant mais je ne vais pas faire semblant d’être gentil non plus, je fais mon job point ». Est-ce dû à une fierté nationale, à leur histoire, je n’en sais rien mais le contraste avec leurs voisins italiens est saisissant.
Voici mon humble contribution à ce forum après 7 jours de vacances en couple autour de Dubrovnik. Nous aurions probablement pu en voir plus mais l'idée de notre voyage était d'avoir un rythme modéré afin de bien profiter de chaque destination. Nous avons tout fait en indépendant.
Guide : nous avons acheté le Lonely planet qui nous a beaucoup déçu. Peu d’adresses et de cartes en dehors des grandes villes. La partie sur Mljet tient en à peine une page. Rien sur Mostar ou Kotor alors que ce sont des excursions très courantes depuis Dubrovnik. A l’avenir je ne ferai plus une confiance aveugle aux guides Lonely Planet
Vol : Paris-Dubrovnik via Belgrade avec Air Serbia pour 200 euros par tête. Difficile de trouver un vol direct depuis Paris pour Dubrovnik. Rien à dire sur la compagnie, personnel sympathique, nourriture correcte, tout s'est bien passé.
Dubrovnik : Accès à la vieille ville très facile depuis l'aéroport grâce aux bus Atlas. Compter 30 minutes et 10 euros pour un billet aller-retour valable plusieurs mois. Le bus dépose Porte Pile.
- Logement : chambre dans la vieille ville trouvée sur Airbnb pour 50 euros la nuit à deux (salle de bain partagée, petit déjeuner sommaire). Excellent plan de dormir dans la vieille ville. On peut ainsi se balader dans cet endroit magnifique avant et après le passage des flots de touristes des bateaux de croisière. Notre chambre était très bien placée le long du rempart nord de la vieille ville, un endroit de charme et à l'écart des rues les plus commerciales (pas mal de marches pour y accéder). A refaire sans hésitation.
- Restaurants/bars : Lady Pi-Pi, excellentes grillades de viandes et poissons à l'écart des restaurants attrape-touristes. Arriver tôt ou tard sinon c'est la queue assurée. Oliva Pizzeria: vraie bonne pizzeria bien placée et abordable. D'vino : super bar à vins pour gouter les produits locaux. A Lapad nous nous sommes régalés chez Atlantic Kitchen
- Visites : remparts et téléphérique indispensables, expo war photo unlimited superbe (si je puis dire), monastère près de l'entrée qui vaut le coup d'oeil. La synagogue demande un prix d'entrée excessif (5 euros) pour une visite sans explications et pliée en moins de 15 minutes.
- Transports : bus ponctuels mais pas données (prix d'un ticket de métro parisien). Presque tous partent de Pile. 1A et 1B très pratiques pour rejoindre le port et la gare routière, 6 pour aller à Lapad.
- Plages : pas le point fort de la destination (galets/ caillous)
Impression générale : Ville superbe et incontournable. Tout peut se faire dans l'absolu en une journée (en se pressant) mais y dormir permet vraiment de profiter de l'ambiance unique des ruelles. Ne pas hésiter à monter les marches pour se perdre dans la vieille ville, cela permet de prendre ses distances avec la foule. La partie la moins intéressante de la vieille ville est clairement l'avenue principale (Stradun), bondée, pleines de boutiques pas toujours grandioses et de rabatteurs pour les restaurants attrape-touristes. Destination pas donnée dans l'ensemble.
Mostar : cela faisait des années que cette destination m'intriguait, c'était l'occasion. Nous n'avons pas voulu faire une excursion à la journée avec une agence. 2 à 3 bus par jour partent de Dubrovnik (vérifier les horaires à l’office du tourisme). La gare routière est à côté du port de Gruz. Prix : 15 euros aller par personne. Les bus partent à l'heure ! Nous avions sous-estimé le temps de trajet. Les guides affichent 2h30, c'est plutôt 3h30-4h car il y a plusieurs passages de frontières et une seule personne peut faire perdre 45 minutes au bus. De ce point de vue là, une excursion avec agence doit permettre de perdre moins de temps.
- Logement : arrivée sans réservation, nous avons fini à la pension Oscar. Bonne adresse bien située. Prix : 30 euros la nuit à deux avec salle de bain sans petit déjeuner. Restaurant : notre cantine a été la Konoba Taurus située à côté du petit pont. Plats très copieux et très bons bien qu'un peu lourds. Bel accueil.
- Visites : La Maison Turque mérite le détour. La mosquée Mehmet Pacha est probablement la plus intéressante, elle est en plus bien située. En montant au sommet du minaret la vue sur le petit pont vaut la visite à elle seule. 5 euros le billet d'entrée pour le tout. Les mosquées nous ont laissé une drôle d'impression. Un peu vidées de leur sens religieux pour les touristes (entrée avec chaussures, très peu de croyants...)
-Transports : la visite de la ville se fait facilement à pied. Il ne faisait pas beau donc nous n'avons pas eu recours à une agence pour visiter les alentours.
Impression générale : étape assez étrange. Le centre historique est superbe et unique (complétement rénové) mais finalement assez petit. De 11h à 16h la rue principale se transforme en succession de magasins de souvenirs kitschs pour les groupes de passage depuis la Croatie. En dehors de ces heures il règne une ambiance un peu bizarre. La pauvreté est alors très visible, la ville reste encore très marquée par le conflit, dès que l'on sort du centre historique c'est une alternance de batiments criblés de balles, de batiments neufs et de batiments en construction. Dans l'ensemble nous sommes très contents de cette étape qui tranche énormément avec la côte croate pourtant si proche. Rester une journée complète a permis de ne pas faire une visite au pas de course même si cela nous a coûté 8h de bus. Une journée suffit toutefois amplement à visiter le centre historique. Destination bon marché.
Mljet : Notre séjour était à cheval entre la mi-saison et la saison estivale concernant les horaires de bateau. A l’aller 9 euros pour faire Dubrovnik-Sobra (1h15) puis 8 euros pour faire Sobra-Polace en bus (45 min). Voyage en bus superbe tant l’île de Mjet est sauvage et vallonée. Au retour, 18 euros pour un direct Polace-Dubrovnik.
-Logement : appartement avec vue sur la mer dans Polace pour 40 euros la nuit. Bon rapport qualité prix.
-Restaurants : les restaurants de Polace se ressemblent beaucoup. Ils ont tous des menus similaires (risottos, poissons, viandes, plats sous cloches à commander en avance) et pratiquent les mêmes prix (pas forcément donné). Pas de coup de cœur particulier, on a bien mangé à chaque fois mais rien de mémorable. Rapport qualité-prix moyen. Pour ceux qui voudraient se faire à manger, il y a quelques supérettes mais le choix en produits frais est limité. C’est peut-être mieux en plein été.
-Visites : le parc national est tout simplement splendide. L’eau des lacs est d’une clarté incroyable. Nous avons choisi l’option vélo pour les visiter (bon plan, la pizzeria de Polace propose des vélos gratuitement pour toute consommation, soit une économie de 15 euros par vélo à en croire les prix annoncés ailleurs). A savoir, il y a une bonne côte de 1,5 km à gravir avant d’arriver sur les lacs, idem au retour. Pour le reste, les vélos se sont révélés être un excellent choix pour faire le tour des lacs (pas de difficulté particulière après la montée du début). Pour ceux qui choisiront la marche, une navette gratuite part de Polace toutes les heures. Le passage sur l’île avec le monastère est sympathique mais pas indispensable. Pour se baigner, très peu de vraies plages mais pas mal de points d’accès souvent rocailleux. Le restaurant Mali Raj qui donne sur le lac n’est pas terrible.
Impression générale : belle étape nature qui permet de trouver un peu de tranquilité. Encore une fois le tour du lac peut se faire à la journée depuis Dubrovnik mais dormir deux nuits sur place nous a permis de nous relaxer et de profiter pleinement de la quiétude de l’endroit. Le ticket d’entrée du parc est d’ailleurs valable plusieurs jours. Nous n’avons pas regretté le choix de Polace, le côté bourgade portuaire est relaxant. Nous n’avons pas vu Pomena.
Les Croates : Pour finir, quelques mots sur l’accueil des Croates qui nous a parfois laissé très perplexe. Nos hôtes (Airbnb, appartement…) ont toujours été très accueillants mais pour le reste nous avons trouvé les Croates particulièrement froids. Serveurs aux visages fermés, guichetiers blasés, vendeuses désintéressées, personnes à l’office du tourisme ou à l’aéroport qui ne cachent pas leur agacement, automobilistes qui forcent le passage… Certes une semaine c’est très court pour juger mais cela nous a vraiment marqué. Il y a un côté « je ne vais pas être méchant mais je ne vais pas faire semblant d’être gentil non plus, je fais mon job point ». Est-ce dû à une fierté nationale, à leur histoire, je n’en sais rien mais le contraste avec leurs voisins italiens est saisissant.
Défouloir du concours de décembre - les petits machins English translation pending
Râleries, questions, commentaires, photos hors concours..... c'est ici!
Retour d'une croisière de 11 jours sur le Costa Pacifica English translation pending
bonjour à tous les croisiéristes
voilà une petite lettre envoyée à la compagnie costa au retour d'une croisère il m'a semblé important d'avertir les
futurs croisiéristes qui comptaient réservé une croisiére costa car nous nous aurions apprécié après à vous de faire votre choix
bonjour, nous revenons d'une croisière de 11 jours sur le costa pacifica. C'est notre 3° croisière auprès de votre compagnie et nous tenions à vous communiquer notre déception. nous avons été très déçu de votre compagnie , nous ne pensions pas qu'en un an seulement la qualité de vos services se seraient dégradés à ce point :
- au niveau de la restauration, une qualité qui laisse à déplorer, des horaires très restreints petit déjeuner de 7h à 10h, déjeuner 12h 15h, alors qu'en 2013 nous pouvions nous restaurer jusqu'à 21h ce qui entraine des comportements d'aggréssivités auprès des croisiéristes je peux comprendre les restrictions mais il est incompréhensible que nous ne puissions même pas avoir de l'eau et qu'il faille faire des réserves dans notre cabine pour pouvoir nous contenter sans pour cela payer encore et encore. des changements aussi importants devraient être annoncés lors des réservations et je vous assure que je m'en chargerait sur les forum de voyageurs de plus ne pas avoir la possibilité de choisir de manger au restaurant ou au buffet a été ressenti comme une obligation alors que jusqu'à maintenant ce n'était qu'un plaisir
- au niveau des cabines , lors de notre séjour nous avons eu droit à des réparations sur notre balcon et le lendemain un nettoyage du balcon nous obligeant à fermer le rideau et à rester enfermé de plus le balcon n'a pas été remis en état à nous de le faire !!!!!!! nous avions avant des cabines accueillantes avec des petites sculptures faites avec des serviettes, des poubelles vidées mais je pense que là aussi il y a eu réduction du personnel ( qui reste agréable, souriant, serviable) et donc un résultat en dessous de ce que nous avions connu
- au niveau des boutiques du bateau une partie était en travaux et donc résultats des croisiéristes en surnombre au même endroit qui entraine des comportements désagréables, les produits présentés de plus en plus de mauvaise qualités et à des prix de plus en plus excessifs
- au niveau des excursions nous avons eu le malheur d'en choisir une mais quelle erreur!!!!!! 17 bus au même endroit en même temps je ne vous raconte pas les files d'attente je n'est eu l'impression d' avoir fait cela durant toute l'excursion et le repas au plus simple et nous n'avions pas beaucoup de temps pour apprécier le rapport qualité prix est très très décevant
Mais ce qui m'a interpeller et choquer le plus c'est la peur que mets la compagnie costa sur des escales si nous ne prenions pas les excursions , pour istanbul je cite "toutes nos excursions seront contrôlées et si nécessaire, leur programme sera modifié afin de garantir la sécurité absolue de nos passager Nous suggérons à ceux qui décideront indépendamment de visiter la ville d'istanbul de rester à l'écart des lieux affectés par d'éventuels manifestations populaires" Je n'avais jamais vu cela , bien sûr ceux qui descendent sans escale , la compagnie leur font perdre un temps fou pour qu'ils ne puissent profiter exemple pour l'escale à civitavecchia où nous n'avions une navette obligatoire toutes les dix minutes ce qui a failli causer des bagarres
- au niveau des jaccuzzis ou peut être de l'eau des douchesmon fils est rentré avec une dermatite , peau asséchée rouge et douloureuse ( je signale que mon fils a 14 ans), l'accés au hammam il faut payer alors qu'avant non!!
- au niveau sur costa club oh! oui les avantages surprenants panier de fruits 2 pommes et une grappe de raisin, les douceurs 2 malheureux petits chocolats et la photo gratuite plus les années passent plus la photo retrécie bientôt il nous faudra une loupe pour nous voir
Je tenais fortement à vous faire profiter de mes ressentiments et vous avertir que j'en ferai profiter les futurs croisiéristes sur différents forums réservés à ça et vous dire que la première pensée que j'ai eu en quittant votre compagnie c'est "plus jamais Costa" à bon entendeur s
bonjour, nous revenons d'une croisière de 11 jours sur le costa pacifica. C'est notre 3° croisière auprès de votre compagnie et nous tenions à vous communiquer notre déception. nous avons été très déçu de votre compagnie , nous ne pensions pas qu'en un an seulement la qualité de vos services se seraient dégradés à ce point :
- au niveau de la restauration, une qualité qui laisse à déplorer, des horaires très restreints petit déjeuner de 7h à 10h, déjeuner 12h 15h, alors qu'en 2013 nous pouvions nous restaurer jusqu'à 21h ce qui entraine des comportements d'aggréssivités auprès des croisiéristes je peux comprendre les restrictions mais il est incompréhensible que nous ne puissions même pas avoir de l'eau et qu'il faille faire des réserves dans notre cabine pour pouvoir nous contenter sans pour cela payer encore et encore. des changements aussi importants devraient être annoncés lors des réservations et je vous assure que je m'en chargerait sur les forum de voyageurs de plus ne pas avoir la possibilité de choisir de manger au restaurant ou au buffet a été ressenti comme une obligation alors que jusqu'à maintenant ce n'était qu'un plaisir
- au niveau des cabines , lors de notre séjour nous avons eu droit à des réparations sur notre balcon et le lendemain un nettoyage du balcon nous obligeant à fermer le rideau et à rester enfermé de plus le balcon n'a pas été remis en état à nous de le faire !!!!!!! nous avions avant des cabines accueillantes avec des petites sculptures faites avec des serviettes, des poubelles vidées mais je pense que là aussi il y a eu réduction du personnel ( qui reste agréable, souriant, serviable) et donc un résultat en dessous de ce que nous avions connu
- au niveau des boutiques du bateau une partie était en travaux et donc résultats des croisiéristes en surnombre au même endroit qui entraine des comportements désagréables, les produits présentés de plus en plus de mauvaise qualités et à des prix de plus en plus excessifs
- au niveau des excursions nous avons eu le malheur d'en choisir une mais quelle erreur!!!!!! 17 bus au même endroit en même temps je ne vous raconte pas les files d'attente je n'est eu l'impression d' avoir fait cela durant toute l'excursion et le repas au plus simple et nous n'avions pas beaucoup de temps pour apprécier le rapport qualité prix est très très décevant
Mais ce qui m'a interpeller et choquer le plus c'est la peur que mets la compagnie costa sur des escales si nous ne prenions pas les excursions , pour istanbul je cite "toutes nos excursions seront contrôlées et si nécessaire, leur programme sera modifié afin de garantir la sécurité absolue de nos passager Nous suggérons à ceux qui décideront indépendamment de visiter la ville d'istanbul de rester à l'écart des lieux affectés par d'éventuels manifestations populaires" Je n'avais jamais vu cela , bien sûr ceux qui descendent sans escale , la compagnie leur font perdre un temps fou pour qu'ils ne puissent profiter exemple pour l'escale à civitavecchia où nous n'avions une navette obligatoire toutes les dix minutes ce qui a failli causer des bagarres
- au niveau des jaccuzzis ou peut être de l'eau des douchesmon fils est rentré avec une dermatite , peau asséchée rouge et douloureuse ( je signale que mon fils a 14 ans), l'accés au hammam il faut payer alors qu'avant non!!
- au niveau sur costa club oh! oui les avantages surprenants panier de fruits 2 pommes et une grappe de raisin, les douceurs 2 malheureux petits chocolats et la photo gratuite plus les années passent plus la photo retrécie bientôt il nous faudra une loupe pour nous voir
Je tenais fortement à vous faire profiter de mes ressentiments et vous avertir que j'en ferai profiter les futurs croisiéristes sur différents forums réservés à ça et vous dire que la première pensée que j'ai eu en quittant votre compagnie c'est "plus jamais Costa" à bon entendeur s
Nos mésaventures à vélo au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Trek Tumlingtar - Lukla en autonomie en 2014 (Népal) English translation pending
Bonjour,
Je retourne avec plaisir au Népal en novembre. Objectif : le Khumbu en partant de Tumlingtar. Quelqu'un est-il allé là-bas (Tumlingtar-Lukla) récemment ? Le nombre d'endroits où manger et dormir entre Tumlingtar et Bupsa a-t-il augmenté ces dernières années ? Depuis 2009 en particilier (édition du Mc Guinness que je possède). Sont-ils assez régulièrement répartis de façon à ne pas avoir besoin de s'alourdir en en-cas ?
Je retourne avec plaisir au Népal en novembre. Objectif : le Khumbu en partant de Tumlingtar. Quelqu'un est-il allé là-bas (Tumlingtar-Lukla) récemment ? Le nombre d'endroits où manger et dormir entre Tumlingtar et Bupsa a-t-il augmenté ces dernières années ? Depuis 2009 en particilier (édition du Mc Guinness que je possède). Sont-ils assez régulièrement répartis de façon à ne pas avoir besoin de s'alourdir en en-cas ?
Retour d'expérience Costa Deliziosa "Les trésors du Bosphore" - juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste d'une croisière sur le costa delicioza - croisière les trésors du Bosphore.
En préambule, je dois dire qu'il s'agit d'une première expérience de croisière, habituellement, nous partions en hotel club (jet tours, look voyage).
La croisière s'est globalement bien passée (pas de problème grave de type avarie) mais nous avons été surpris (je devrais dire déçus) par certains points :
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
Concours photo août 2014: "la foule" English translation pending
Vous voulez de l'humain ? Ce concours est pour vous ! 😉
Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".
La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎
Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :
Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.
Le diaporama.
La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴☠️).
A vos photothèques ! 🙂
Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".
La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎
Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :
Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.
Le diaporama.
La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴☠️).
A vos photothèques ! 🙂
Discussion autour du concours de mai: "Alignements" English translation pending
Bonjour à tous 😎
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Concours photo mai 2014 "Alignements" English translation pending
Bonjour à tous
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Trous dans l'itinéraire en Jordanie: que faire? English translation pending
Bonjour
mon itinéraire de 2 semaines (super classiques) est quasi bouclé (mais je me laisse le total droit de le modifier sur place en fonction des aléas de la vie) et je me rends compte que j'ai de la marge. Que me conseillez-vous? Aller à Jerusalem? visiter d'autres endroits en Jordanie? (les 2 jours ???? n'étant pas à caser forcément à la fin) Je voyagerai seule et sans voiture
sam: Amman dim: Jerash lun: Mer Morte+Siq trail mar: Route Dana + Dana mer: Dana+route Petra jeu: Petra ven: Petra sam: Petra dim: Wadi Rum lun: Wadi Rum mar: Aqaba mer: Aqaba + Retour Madaba jeu: ???? ???? ven: ???? ???? sam: Madaba + avion
Merci merci
mon itinéraire de 2 semaines (super classiques) est quasi bouclé (mais je me laisse le total droit de le modifier sur place en fonction des aléas de la vie) et je me rends compte que j'ai de la marge. Que me conseillez-vous? Aller à Jerusalem? visiter d'autres endroits en Jordanie? (les 2 jours ???? n'étant pas à caser forcément à la fin) Je voyagerai seule et sans voiture
sam: Amman dim: Jerash lun: Mer Morte+Siq trail mar: Route Dana + Dana mer: Dana+route Petra jeu: Petra ven: Petra sam: Petra dim: Wadi Rum lun: Wadi Rum mar: Aqaba mer: Aqaba + Retour Madaba jeu: ???? ???? ven: ???? ???? sam: Madaba + avion
Merci merci
Location de voiture Canada - États Unis - Canada English translation pending
Bonjour.
Je vais à Montreal fin juin pour ensuite prendre la route vers le sud des USA. Y a t il des conditions spécifiques de location de voiture pour un circuit Montréal Montréal avec passage à la frontière américaine ? Pas facile d'avoir une idée précise du sujet en fait. Merci à ceux qui ont expérimenté la chose de bien vouloir me confier leurs conseils. Cordialement.
Je vais à Montreal fin juin pour ensuite prendre la route vers le sud des USA. Y a t il des conditions spécifiques de location de voiture pour un circuit Montréal Montréal avec passage à la frontière américaine ? Pas facile d'avoir une idée précise du sujet en fait. Merci à ceux qui ont expérimenté la chose de bien vouloir me confier leurs conseils. Cordialement.
Voyage entre filles au Maroc English translation pending
BONJOUR
Je pars au maroc, exactement a marrakech avec une bande de copines nous sommes 5.
Je me demande si ça craint de partir entre fille au maroc.
merci de me rassurer.
Croisière de Venise (MSC Preziosa) English translation pending
Bonjour,
Nous partons de venise le 19 avril 2014 sur la Presioza Bari, les iles grecques turquie, croatie, qui peut me donner des info sur le port d'embarquement si on peut stationner les voitures à la semaine, si quelqu'un a déjà fait cette croisière, merci de me donner des info.
Nous partons de venise le 19 avril 2014 sur la Presioza Bari, les iles grecques turquie, croatie, qui peut me donner des info sur le port d'embarquement si on peut stationner les voitures à la semaine, si quelqu'un a déjà fait cette croisière, merci de me donner des info.
MSC Divina du 17 au 24 août 2013 (Italie, Grèce, Turquie, Croatie) English translation pending
Ayant largement profité des conseils avisés de ce forum depuis longtemps, je me sens obligée de vous faire partager quelques petits plans que je n'ai pas encore lus.
Départ le 16/08 de la Savoie direction Venise où nous embarquons le 17 à bord du Divina. Nuit passée au Best Western d'Altavilla Vicentina à environ 70 km du port. Hôtel moderne quasiment neuf bénéficiant d'un excellent rapport qualité-prix car situé dans une zone commerciale, surtout si vous voyagez à plus de 2 (allez voir sur les sites de réservation en ligne, annulation gratuite) Personnel aimable et parfois francophone. Une chambre quadruple (en fait 2 chambres avec lits king-size !) pour une centaine d'euros il y a 2 ans, et une chambre triple cette année pour 70 euros en plein mois d'août (excellent petit déjeuner compris) Restaurant de l’hôtel inintéressant; En revanche pizzeria All' Angolo située dans la même rue (50 Viale Stazione) à conseiller +++ pizza et poisson remarquables et prix défiant toute concurrence.
J1: Venise. Embarquement sans problème et départ vers Bari à 16h30. La cabine balcon bâbord nous permet de profiter du spectacle du départ de Venise avec un sentiment de culpabilité de plus ne plus important vis-à-vis de la lagune... En revanche, le pont 8 nous permet également d'admirer les chaloupes et la coursive du pont 7 juste en dessous de nous... On préfère voir l'eau !
J2 : Bari. Visite des Sassi de Matera avec MSC. Étonnant, mais rien de plus à signaler qui n'ait déjà été dit.
J3 : Katakolon. Connaissant Olympie par cœur, direction la plage d'Agios Andreas. Oh, miracle, pour une fois le bus Katakolon express est là ! Nous le boudons et au bout de la rue commerçante, on trouve un petit train touristique qui nous y mène pour 6 euros/personne après un rapide tour dans l'intérieur des terres, et un arrêt au vignoble Mercouri. On peut ne pas aimer le style mais rudement pratique ! Arrêt en bordure de plage avec retour toutes les 30 mn (demander l'heure de la dernière rotation au chauffeur, il ne travaille quasiment que pour les bateaux). Plage du Restaurant Kastro propre, petite, et largement pourvue en transats + parasols, moyennant une consommation (env. 6 euros) dont à mon avis on pourrait même se dispenser (j'en ai vu !) Douche et cabine disponibles pour se changer. Pas de méduses mais cailloux dans l’eau un peu désagréables aux pieds. Plage publique juste à côté. J4 : Izmir. Visite d’Éphèse avec MSC. RAS hormis une foule peu compatible avec une découverte du site, qu'on devine néanmoins fantastique (La bibliothèque !)
J5 : Istanbul. Tout a été dit dans de précédents fils y compris sur la foule. A visiter plus paisiblement en individuel hors saison. Impossible désormais de payer en euros à la Citerne Basilique, mais bureau de change dans la rue en contrebas à 100 m à gauche (un qui fait la queue, un qui va changer !) A voir, notamment pour ceux qui ont lu le dernier Dan Brown. Pour les inquiets, aucun signe d'agitation quelconque aux alentours de Sultanahmet
J5 : En mer J6 : Dubrovnik que nous connaissons déjà. Taxi à la sortie du port, 10 euros pour aller jusqu'à la porte Pile et pareil au retour. Un bon tour de remparts "pour le fun" et pour s'éloigner un peu du troupeau. Ils acceptent les CB mais pas les euros. Distributeurs de billets partout. Excellentes glaces à la porte Pile.
J7 : Retour à Venise. Débarquement à 9h en 10 mn chrono. Les valises nous attendent. Le parking du port (VTP) est payé jusqu'à minuit. C'est le forfait croisière alors autant en profiter. On dépose les bagages dans le coffre de la voiture et on va à pied Piazzale Roma, au début du grand Canal prendre le Vaporetto N° 2, direction place St Marc (le N°1 y va aussi mais plus lentement) Les jours de débarquement, il suffit de suivre la foule qui va vers la gare de Santa Lucia avec ses valises ! Distributeurs de tickets sur les embarcadères ou à acheter dans certains bureaux de tabac. Descendre à St Marco San Zaccaria pour admirer au passage le Pont des Soupirs qui est enfin "déballé" (depuis plus de 2 ans qu'il était en restauration) Superbe expo Manet au Palais des Doges, mais elle vient de fermer le 1/09. Puis retour à pied gentiment en flânant dans Venise. Même pas besoin de plan, la direction de Piazzale Roma, Santa Lucia et du port est indiquée tout du long. On récupère la voiture sans oublier de payer avant de remonter, et on prend le chemin du retour 😕 Vivement la prochaine !
Départ le 16/08 de la Savoie direction Venise où nous embarquons le 17 à bord du Divina. Nuit passée au Best Western d'Altavilla Vicentina à environ 70 km du port. Hôtel moderne quasiment neuf bénéficiant d'un excellent rapport qualité-prix car situé dans une zone commerciale, surtout si vous voyagez à plus de 2 (allez voir sur les sites de réservation en ligne, annulation gratuite) Personnel aimable et parfois francophone. Une chambre quadruple (en fait 2 chambres avec lits king-size !) pour une centaine d'euros il y a 2 ans, et une chambre triple cette année pour 70 euros en plein mois d'août (excellent petit déjeuner compris) Restaurant de l’hôtel inintéressant; En revanche pizzeria All' Angolo située dans la même rue (50 Viale Stazione) à conseiller +++ pizza et poisson remarquables et prix défiant toute concurrence.
J1: Venise. Embarquement sans problème et départ vers Bari à 16h30. La cabine balcon bâbord nous permet de profiter du spectacle du départ de Venise avec un sentiment de culpabilité de plus ne plus important vis-à-vis de la lagune... En revanche, le pont 8 nous permet également d'admirer les chaloupes et la coursive du pont 7 juste en dessous de nous... On préfère voir l'eau !
J2 : Bari. Visite des Sassi de Matera avec MSC. Étonnant, mais rien de plus à signaler qui n'ait déjà été dit.
J3 : Katakolon. Connaissant Olympie par cœur, direction la plage d'Agios Andreas. Oh, miracle, pour une fois le bus Katakolon express est là ! Nous le boudons et au bout de la rue commerçante, on trouve un petit train touristique qui nous y mène pour 6 euros/personne après un rapide tour dans l'intérieur des terres, et un arrêt au vignoble Mercouri. On peut ne pas aimer le style mais rudement pratique ! Arrêt en bordure de plage avec retour toutes les 30 mn (demander l'heure de la dernière rotation au chauffeur, il ne travaille quasiment que pour les bateaux). Plage du Restaurant Kastro propre, petite, et largement pourvue en transats + parasols, moyennant une consommation (env. 6 euros) dont à mon avis on pourrait même se dispenser (j'en ai vu !) Douche et cabine disponibles pour se changer. Pas de méduses mais cailloux dans l’eau un peu désagréables aux pieds. Plage publique juste à côté. J4 : Izmir. Visite d’Éphèse avec MSC. RAS hormis une foule peu compatible avec une découverte du site, qu'on devine néanmoins fantastique (La bibliothèque !)
J5 : Istanbul. Tout a été dit dans de précédents fils y compris sur la foule. A visiter plus paisiblement en individuel hors saison. Impossible désormais de payer en euros à la Citerne Basilique, mais bureau de change dans la rue en contrebas à 100 m à gauche (un qui fait la queue, un qui va changer !) A voir, notamment pour ceux qui ont lu le dernier Dan Brown. Pour les inquiets, aucun signe d'agitation quelconque aux alentours de Sultanahmet
J5 : En mer J6 : Dubrovnik que nous connaissons déjà. Taxi à la sortie du port, 10 euros pour aller jusqu'à la porte Pile et pareil au retour. Un bon tour de remparts "pour le fun" et pour s'éloigner un peu du troupeau. Ils acceptent les CB mais pas les euros. Distributeurs de billets partout. Excellentes glaces à la porte Pile.
J7 : Retour à Venise. Débarquement à 9h en 10 mn chrono. Les valises nous attendent. Le parking du port (VTP) est payé jusqu'à minuit. C'est le forfait croisière alors autant en profiter. On dépose les bagages dans le coffre de la voiture et on va à pied Piazzale Roma, au début du grand Canal prendre le Vaporetto N° 2, direction place St Marc (le N°1 y va aussi mais plus lentement) Les jours de débarquement, il suffit de suivre la foule qui va vers la gare de Santa Lucia avec ses valises ! Distributeurs de tickets sur les embarcadères ou à acheter dans certains bureaux de tabac. Descendre à St Marco San Zaccaria pour admirer au passage le Pont des Soupirs qui est enfin "déballé" (depuis plus de 2 ans qu'il était en restauration) Superbe expo Manet au Palais des Doges, mais elle vient de fermer le 1/09. Puis retour à pied gentiment en flânant dans Venise. Même pas besoin de plan, la direction de Piazzale Roma, Santa Lucia et du port est indiquée tout du long. On récupère la voiture sans oublier de payer avant de remonter, et on prend le chemin du retour 😕 Vivement la prochaine !
Concours photo VF août 2013: supports d'écriture English translation pending
Bonjour,
Je ne fais que reporter ici le lancement du concours photo d'août de Jakatite. 🙂
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bonjour à tous les artistes photographes de ce forum,
encore un grand merci pour vos votes et commentaires, mais voici venu le temps le plus difficile pour moi 🤪 ORGANISER...et je suis loin d'être aussi douée que certain(e)s d'entre vous
voici enfin le titre tant attendu, supports d'écritures.
J'imagine que vous avez des collections de lettres, symboles ou chiffres, gravés sur des papyrus, dans le sable, sur des troncs de bambous, sur des pierres, ou imprimés sur des drapeaux de prières, des livres de prières de toutes les religions...
Les dates fatidiques: envoi des photos dès maintenant, jusqu'au 23 août, à minuit
Vos votes: du 24 août au vendredi 30 ( A MIDI et pas à minuit ) car je serai en voyage en Asie et les cyber cafés ne seront pas ouverts à 6 heures du matin là-bas !!!
N'oubliez pas de mentionner dans votre choix : le pseudo ainsi que le N° de la photo choisie
premier choix 3 points
2 ème 2 points
3 ème 1 point
Merci à toute personne désireuse de me soutenir ... j'accepte de jouer le jeu et d'organiser le prochain concours, ainsi que de compter et publier les votes, mais qui va me donner un coup de main pour l'infrastructure et le diaporama ??? Vous avez l'air si douéEs que j'ose espérer un peu d'aide, sinon je dois passer la main mais à qui ???
A bientôt, je me réjouis de découvrir vos belles prises de vues.
Jacqueline
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - PS: on discute là-bas, pas ici. 😠 Le diaporama (s'il y a des amateurs... welcome !) 🙂
Je ne fais que reporter ici le lancement du concours photo d'août de Jakatite. 🙂
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bonjour à tous les artistes photographes de ce forum,
encore un grand merci pour vos votes et commentaires, mais voici venu le temps le plus difficile pour moi 🤪 ORGANISER...et je suis loin d'être aussi douée que certain(e)s d'entre vous
voici enfin le titre tant attendu, supports d'écritures.
J'imagine que vous avez des collections de lettres, symboles ou chiffres, gravés sur des papyrus, dans le sable, sur des troncs de bambous, sur des pierres, ou imprimés sur des drapeaux de prières, des livres de prières de toutes les religions...
Les dates fatidiques: envoi des photos dès maintenant, jusqu'au 23 août, à minuit
Vos votes: du 24 août au vendredi 30 ( A MIDI et pas à minuit ) car je serai en voyage en Asie et les cyber cafés ne seront pas ouverts à 6 heures du matin là-bas !!!
N'oubliez pas de mentionner dans votre choix : le pseudo ainsi que le N° de la photo choisie
premier choix 3 points
2 ème 2 points
3 ème 1 point
Merci à toute personne désireuse de me soutenir ... j'accepte de jouer le jeu et d'organiser le prochain concours, ainsi que de compter et publier les votes, mais qui va me donner un coup de main pour l'infrastructure et le diaporama ??? Vous avez l'air si douéEs que j'ose espérer un peu d'aide, sinon je dois passer la main mais à qui ???
A bientôt, je me réjouis de découvrir vos belles prises de vues.
Jacqueline
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - PS: on discute là-bas, pas ici. 😠 Le diaporama (s'il y a des amateurs... welcome !) 🙂
Géorgie: visa pour les Marocains à l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu dire que les marocains peuvent avoir le visa à l'aéeroport ?
Est ce que cela est sûre ?
Pour combien de durée ?
Merci
Merci