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Préparatifs croisière MSC Lirica - Méditerranée orientale English translation pending
by Ericat1505 · 2013-07-02 · 7 replies
Bonjour,

Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).

Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.

Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.

Catherine
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Départ en croisière ce mois-ci: Costa versus NCL English translation pending
by Benjamin239 · 2013-01-28 · 7 replies
Bonsoir tout le monde,

J'aurai besoin de votre aide. Ce mois-ci je voudrais partir en croisière en méditerranée. Cependant tout est quasiment complet. Il me reste deux possibilités :

Choix n°1 :Au-delà des colonnes d'Hercule La croisière s'effectue à bord du Costa Magica. ^

Le programme :

Départ Nice - BArcelone - Mer - Caddix - Casablanca - Gibraltar - Lisbonne - MEr -Valence - Mer et Rome

J'ai pu poser une option sur cette cabine : 6465 :
http://www.icruise.com/...gica-cabin-6465.html

Choix n°2 : Les îles Canaries sur le NCL Spirit

Le programme BArcelone, deux jours en mer, Funchal (jadore) - Tenerife - Lanzarote - mer - Malaga - mer et Barcelone

Ce serait également une cabine balcon.

En expérience : NCL EPIC, transatlantique Barcelone à Miami, NCL Jade les canaries et Princess Danae les antilles (ça date)

Après je ne connais pas trop Costa, j'ai lu pas mal de chose dont le fait que c'est assez bruyant.

Vous choisiriez quoi ? Merci pour votre aide :D
Sentiers des douaniers Cap Corse English translation pending
by Portofino34 · 2013-01-12 · 10 replies
Nous projetons le parcourir le sentier des douaniers au Cap Corse la dernière semaine de mai sur 2 jours ( nuit à Barcaggio) Mon probléme c'est comment revenir à ma voiture quand j'arriverai à Centuri ou à Macinaggio, selon mon point de départ. Comment avez-vous fait ? taxi, bus ? Merci de votre réponse. Raphaël
Las Vegas ou Los Angeles pour un jour de repos? English translation pending
by Emisy · 2012-08-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après de nombreux mois notre circuit est enfin prêt pour le Grand le 15 août ... on décompte les jours ... vols - auto locations et hôtels réservés sauf 2 nuits : ... donc besoin d'aide .....

Voilà en gros notre circuit : la demande se situe au niveau du jour 13 soit comme indiqué dans le circuit ci-dessous J13 repos las Vegas et J14 départ très matinal vers 6h du mat pour LA visite aprem Hollywood + J15 Visite Venice Beach et Marina del Rey = 2 nuits à Las Vegas OU J13 départ LV vers Los Angeles arrivé dans l'aprem - Hôtel 1 nuit à réserver à Hollywood ou Beverly Hills - J14 Visite au matin de Hollywood - aprem Venice Beach+ Marina del rey - à LA nous avons déjà réservé un Hôtel pour 2 nuits mais à Retondo beach donc un peu loin de Hollywood .... Ce qui donnerait J 15 - Repos = 1 nuit Las Vegas + 1 nuit Hollywood

Que choisir ?????????????? Pour le reste j'espère que notre cicuit tiens la route ...😉 Merci pour votre collaboration à tous 😊

JOUR 1 ET 2 = mercredi 15 + jeudi 16 août

De Las Vegas = Repos après vol avion + visite de la ville - ½ heure aéroport max

La plus part des nouveaux et grandioses centres vacanciers ou hôtels-casinos de Las Vegas se situent dans la partie sud du strip proche de l'aéroport McCarran International.

Le long de la partie nord du Strip, à quelques kilomètres plus loin que l'aéroport McCarran International et plus loin que la vieille ville les casinos sont plus vieux et moins spectaculaires, ils offrent des chambres moins chères

JOUR 3 = vendredi 17 août

De Las Vegas à Zion à 280 Km au Nord-Est de Las Vegas (3-4 heures de route),

La plupart des visiteurs entrent dans le parc par l'entrée sud, près de la ville de Springdale en quittant l'autoroute Interstate 15 vers la route hightway 9.

JOUR 4 = samedi 18 août

De Zion à Bryce canyon : Bryce Canyon National Park est situé dans le Sud-Ouest de l'état de Utah, à 140 Km de Zion National Park. (1h ½ à 2 heures de route)

En venant de Las Vegas, passez par Zion National Park (Highway 9 depuis l'Interstate 15). La Highway 9 rejoint la Highway 89.

JOUR 5 = dimanche 19 août

De Bryce Canyon à Capitol Reef : 300 km (4-5 heures de route) continuer sur la Highway 12 en direction de l'Ouest puis du Nord. Cette Highway rejoint la Highway 24 à Torrey, à quelques miles à l'Ouest du parc. Les paysages le long de la Highway 24 depuis l'Interstate 70 au Nord, sont magnifiques et très sauvages. Cette région est désertique et peu habitée --> grandes distances sans rien.

JOUR 6 = lundi 20 août

De Capitol Reef à Moab : 230 KM – (3/4 heures de route)

JOUR 7 = mardi 21 août

Canyonlands : 165 km 2heures1/2 de route Attention = 5 heures aller – retour !!!

est situé au Sud-Est de l'Utah. Seules deux entrées permettent d'accéder au parc: Au Sud-Est du parc par la Route 211 depuis la Highway 191et au Nord par la Route 279 après Moab

JOUR 8 = mercredi 22 août

Arches National Park est situé dans le Sud-Est de l'état de Utah, à 8 Km au Nord de Moab 10 minutes

JOUR 9 = jeudi 23 août

De Moab à Monument Valley 285 km - (3 heures de route) de Moab descendez au Sud sur la Highway 191 j'usqu'a la Highway 163. est situé à la frontière entre l'état de Utah et l'état d'Arizona, à 35 Km au Nord de Kayenta, à 172 Km de Page (Lake Powell),

JOUR 10 = vendredi 24 août

De Monument Valley à Page 172 Km de Page (Lake Powell), - 2 heures de route

JOUR 11 = samedi 25 août

De Page –Lake Powell à Grand Canyon : Page est à 220 Km du Grand Canyon 2 heures 45’ de route

Pour y parvenir, rejoindre la Highway 89 en direction du Sud depuis la Highway 64 ? à vérifier

Attention : La falaise Sud (South Rim) est distante de 350 Km de la falaise Nord (North Rim).

Le Grand Canyon Village (falaise Sud) est situé à 220 Km de Page (Lake Powell)

JOUR 12 = dimanche 26 août

De Las Vegas au Grand Canyon: 225 miles (375km.) environ 5heures Prenez l’ autoroute 515 en direction du Nord jusqu’ à la ville de "Boulder", puis prenez la route 93 qui traverse le barrage d’ "Hoover" et qui vous emmène au Sud-Est à travers le désert de Kingman en Arizona. Prenez la route 40 direction Est, ou la vieille route 66 si vous avez quelques heures en plus, jusqu’ à Williams en Arizona, puis la route 64/180 en direction du Nord jusqu’ au bord dela partie Sud du Canyon.

JOUR 13 = lundi 27 août

Las Vegas = Repos

JOUR 14 = mardi 28 août

De Las Vegas à Los Angeles : 275 miles (480 km.) environ 5 heures 1/2 Prenez l’autoroute 5 qui vous fait passer au Nord-Est de Los Angeles jusqu’ à Barstow puis à travers le vaste désert "Mojave" jusqu’ à Las Vegas au Nevada. Cette route est super, mais elle devient très fréquentée tous les vendredi soirs lorsque beaucoup de californiens se dirigent vers Las Vegas pour le week-end et à nouveau tous les dimanche soirs lorsqu’ ils rentrent chez eux.

Un arrêt à Calico (près de Barstow) permet de couper le trajet ... intéressant bien très (trop) "commercial". Nous y avions déjeûné.

JOUR 15 = mercredi 29 août

Los Angeles = visite de la ville + aprèm plage

JOUR 16 = jeudi 30 août

Arrêt à midi à Santa Barbara

De Los Angeles à Santa Barbara: 100 miles (180 km.) environ 2 heures Toujours sur l’ autoroute101 continuez de longer la côte jusqu’ à Ventura puis vous rentrerez dans la métropole de Los Angeles. Ne manquez pas de voir les plages de Santa Monica et de Venice.

De Santa Barbara à San Luis Obispo – Morro bay : 100 miles (200 km.) environ 2 heures Prenez l’ autoroute101 à travers la côte centrale et parmis le pays des vins Californiens, en passant par Solvang une communauté Danoise incongrue de Californie, jusqu’ à Santa Barbara avec ses plages et maisons splendides. = Arrêt le midi à Santa Barbara - soir San Luis Obispo arrêt puis Morro bay

JOUR 17 = vendredi 31 août

Morro Bay: 143 miles (240 km.) entre 3 et 8 heures ??? de route Vous devriez prendre la nationale 1 le long de la côte plutôt que l’ autoroute 101 à l’ interieur. Par celle-ci vous verrez la côte majesteuse de la Californie oû les montagnes maritimes se jètent directement dans l’ océan et leures pointes passent au-dessus des nuages. La nationale 1 longe ces montagnes au-dessus de précipices rocheux, de falaises et de plages enclavées. Big Sur et la nationale maritime Le littoral sur une longueur d' environ 100 miles au Sud de Monterey jusqu' à San Luis Obispo est vraiment magnifique. La chaine de montagnes Santa Lucia se jète dans les eaux bleues de l' océan Pacific avec des promontoires rocheux, falaises et baies isolées. La route one étreint les pentes des montagnes élevées ce qui rend ce parcours spectaculaire surtout dans les virages. Le village de Big Sur ainsi que d' autres petites communautés sont les seuls signes de civilisation qui empiètent sur cette beauté naturelle. Ça prend quelques heures de passer par cette route ou une journée entière pour admirer les points panoramiques magnifiques et explorer plusieurs parcs et réserves naturelles. Avant de commencer tout trajet le long de Big Sur il est conseillé de regarder les conditions météorologiques. Il y a souvent des éboulements de boue ou roches qui font fermer temporairement les routes surtout durant les périodes de pluies.

en prenant la 1 (la nationale), compte une vitesse moyenne MAXIMALE de 50mph (si tu ne suis pas un camping car) - et c'est une route qui est assez penible (virages) donc en general les gens se font une pause de 30mn au milieu pour eviter le mal de mer.

De Monterey- plutôt arrêt à Carmel à San Francisco : 13o km par la route Pacific Coast hightway +/- 1 heures ½

Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie.

JOUR 18 = samedi 1er septembre

San Francisco = visite de la ville

JOUR 19 = dimanche 2 septembre

San Francisco = visite de la ville

JOUR 20 = lundi 3 septembre

San Francisco = shopping le matin + transfert fin aprèm vers aéroport. En fonction de l’heure départ avion – heure avion 19h35

L'aéroport se situe à 23 km au sud ouest de San Francisco.

Depuis le centre-ville de San Francisco, emprunter la route 101 en direction du sud et suivre les panneaux indiquant l'aéroport

JOUR 21 = mardi 4 septembre

Arrivé à Bruxelles à 18h05
Mes mauvaises expériences sur la croisière "Dolce Vita" English translation pending
by Vsylvie · 2011-11-28 · 156 replies
bonjour à tous, me revoilà revenue de ma croisière sur le costa séréna "la dolce vita" avant de commencer, je tiens à rappeler, que les critiques qui vont suivre, sont mon ressenti personnel, par rapport à mes gouts, à ma façon de voyager, et que je ne porte aucun jugement à ceux pour qui cela ne pose pas de problème... j'apporte ici un témoignage, qui pourra servir (ou pas ) à d'autres croisièristes

voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴‍☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....

la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴‍☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴‍☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴‍☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....

pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
Qui a déjà fait la croisière Aventures boréales avec Compagnie du Ponant? English translation pending
by Vivi85 · 2011-07-30 · 72 replies
Bonjour à tous,

nous envisageons de partir en 2012 avec la compagnie du ponant pour leur croisière Aventures boréales qui part du groenland et va au nord du canada. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ou un itinéraire équivalent? Cherche des infos sur le navire, le climat...

Merci pour vos réponses.
Retour de vacances sans repos à l'hôtel Decameron Cartagena, Colombie English translation pending
by Katchat · 2011-01-03 · 12 replies
Nous y étions du 20(21) au 27 Déc 2010. Nous avons connu un retard de 12 hres en partance de Montréal vers Carthagène. Le côté positif de ce contre-temps est que nous ayons pu observer l'éclipse lunaire à plus de 40 000 pieds d'altitude. Ce fût un spectacle phénoménal ! Carthagène n’a pas vraiment changé en 17 ans si ce n’est que la plage a subi les effets de l’érosion et que des gratte-ciel qui se sont, à mon avis, malheureusement trop multipliés. Carthagène est aussi devenue une ville plus bruyante (klaxon, sirène, etc) et sécuritaire pour s’y balader. Mais attention, il faut regarder où nous mettons les pieds car les trottoirs sont en décrépitude, très accidentés. De plus, c’est déplorable de constater qu’une promenade piétonnière est inexistante le long de la rue côté plage. Ça serait tout à leur avantage que d’en construire une. Celle-ci favoriserait et rehausserait le quartier. L’hôtel est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. L'endroit est bien simple et n’est surtout pas un centre de villégiature. Le site est propre et bien entretenu. Le personnel est très sympathique, souriant et courtois. Ils sont vraiment gentils et accueillants les Colombiens ! Il n'y a pas de moustiques, de bibittes désagréables. Notre chambre est propre. Toutes les chambres ont vue sur mer. La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle et tempérée, contrôlée par l’hôtel, il y faisait 24 degrés, et j’ai même l’impression que parfois c’était de l’air recyclée et non climatisée. On s'y habitue. Dans les restaurants à la carte, la climatisation est trop froide. Le voltage est de 110w. Pas de problème avec la pression de l'eau sous la douche, par contre l’eau chaude devient tiède après 5 minutes d’utilisation. Les serviettes sont changées à tous les jours. Les bouteilles d'eau sont incluses. Le taux de change en date du 21/12/10 : - 1$ USD = 1.700 pesos colombiens / 1$ CDN = 1.300 p.c.

Carthagène a une excellente table. La nourriture est excellente avec un bon choix au menu, une belle variété de nourriture au buffet le midi. On y mange bien. Les poissons et fruits de mer sont frais et cuits à point. Les seuls endroits où l’on peut manger à l’extérieur sont le snack de la piscine, et le snack près de l’entrée de l’hôtel sur le coin. Les restos à la carte sont tous climatisés et intérieur (le Steakhouse au rez-de chaussée, l’Italien au 3e étage et le Seafood au 23e étage avec une vue imprenable sur le Vieux Carthagène). De plus il y a le San Pedro, dans le Vieux-Carthagène dont la table est un peu plus raffinée. C’est le summum dans le choix des restos à la carte. Notez que tous les restos à la carte sont illimités. Vous devez en faire la réservation le matin même pour votre repas du soir. Par contre un léger inconvénient, dans tous les restos on ne peut pas vraiment s’attarder plus d’une heure, ils nous chassent en mettant l’éclairage plus fort, ce qui nous avise que nous devons quitter.

En ce qui concerne la plage, et bien elle n’est pas extraordinaire. Par contre en sachant à quoi s'attendre, on s'en accommode comme on peut. Il faut se dire qu'elle est différente, c'est tout ! Et la différence est bienvenue. N'est-ce pas pour cela que nous voyageons ?? En matinée on cherche les coins ensoleillés. Car le soleil se lève sur le Pacifique (donc derrière le Decameron) pour se pointer vers les Caraïbes vers 10h30. Tous les gratte-ciel cachent le soleil tôt en matinée. Pour les accrocs du soleil et de belles plages s’abstenir de Carthagène. Allez plutôt vers Baru. Je définie la plage du Decameron comme une micro-plage, un espace de jeu et surtout pas une halte de repos. À tous les jours c’est la problématique de la course aux chaises longues et aux « tenta » (petits abris). J’en ai compté seulement 12 chaises longues. Lorsqu’elles sont toutes prises, on doit se satisfaire de chaises droites. Et les surveiller lorsqu’elles deviennent disponibles. Il y a trop de chaises longues à la piscine et pas assez sur la plage. Allez comprendre ???

Ce n’est pas de tout repos à la plage, le bruit y est omniprésent car on est constamment dérangé par le sifflet des lifeguards, les clochettes des vendeurs de glaces et la musique qui est trop forte (tout comme à la piscine). Les vendeurs itinérants et les femmes qui offrent des massages sont un peu plus agressants. Ils sont très envahissants et insistants. On ne cesse de leur dire « no gracias » C’est très irritant et ça devient déplaisant à nous faire fuir. Il n’y a pas vraiment d’espace tranquille pour se reposer et faire bronzette ou sieste car on se retrouve parmi les joueurs de volleyball et soccer. On doit constamment surveiller l’envolée du ballon au risque de le recevoir au visage ou sur la tête. Vraiment désagréable. Certains s’excuseront, d’autres pas. Je peux bien comprendre que toute l’animation de l’hôtel se fait sur ce lopin de plage, mais tout de même, ce n’est pas la majorité des gens qui y participe. Et en plus, le staff de la plage nous chasse de celle-ci vers 16h45 car ils rentrent chaises et abris.

L'eau de la mer est chaude et foncée. Carthagène n’est pas l’endroit pour la plongée en apnée et sous-marine. Il faut aller vers Baru ou vers les îles du Rosaire où les eaux et les plages sont magnifiques. L'eau à la piscine était fraîche car de toute la journée le soleil est absent. Allez comprendre encore une fois pourquoi il y a tant de chaises longues ???

En ce qui concerne les excursions, nous avons fait le tour de ville de Carthagène (98.000 pesos colombiens pour 2 personnes) qui nous conduit à : El Convento de la Popa, le Castillo de San Felipe, Los Zapatos Viejos, et dans le Vieux-Carthagène. Outre cela, il n’y a pas tellement de choses qui sortent de l’ordinaire. Il y a plusieurs autres excursions, à vous de juger si elles en valent le coût pour y dépenser votre argent.

L’excursion au Volcan Del Totumo est 35$ USD/personne et est de toute évidence une trappe à touristes et une arnaque. Je ne la recommande pas. Pour ceux qui oserons quand même, un petit conseil, mettez un vieux maillot. La boue volcanique tâche et s’incruste dans le tissu.

En ce qui concerne les achats, j’ai observé qu’Ils ne font pas la promotion de leur rhum, café et émeraudes. On ne cesse de dire que l’un des meilleurs achats est celui des émeraudes car la majeure partie de la provision mondiale est extraite en Colombie. C’est un fait qu’il y a beaucoup de bijouteries mais on devrait en parler plus. On nous recommande d’acheter le rhum Caldas et le rhum Medellin. Conseil : achetez-le à Carthagène même et non à l’aéroport. Car si vous l’achetez à l’aéroport avant de passer la douane, ils vous l’enlèveront. Et ne pensez pas le retrouver du côté international à la boutique Hors-taxes (Duty Free), ils ne le vendent pas (seulement le rhum Tres Esquinas). Notez que le prix des articles à la boutique H-T sont en devises américaines.

Donc en résumé, l'hôtel est bien pour un 3 étoiles, bien surprenant surtout au niveau de sa « table ». Nous avons passé une excellente semaine avec une température merveilleuse, Je vous souhaite un bon séjour !
Vos conseils pour la Namibie en camping-car? English translation pending
by FlyingVince · 2010-10-14 · 38 replies
Bonjour à tous,

Ca fait longtemps que je consulte ce forum où je trouve plein d’informations pour préparer mes voyages. Mais là, j’ai besoin de vous pour quelques détails !

Nous partons mi-juillet prochain pour un voyage de 15 jours en Namibie, les billets d’avion sont achetés. (Eh oui, on s'y prend tôt !)

Nous avons choisi de louer un camping car (comme on en voit chez nous, avec 2 roues motrices, pas un 4x4 avec tentes sur le toit). D’après les posts consacrés à ce sujet, ce moyen de transport est adapté au pays, mis à part certaines pistes ou régions. Nous voyagerons à 4 en famille (nos deux garçons ont 12 et 15 ans).

Après avoir lu plein de carnets de voyage, et essayé de faire la synthèse de vos avis, j’en suis arrivé à l’itinéraire suivant. Je suis conscient qu’il n’est pas très original, mais pour un premier voyage en Namibie, je préfère assurer !

Jour 1 :Arrivée Windhoek 13h00, nuit à Windhoek (je ne me sens pas de rouler dès le 1er jour après une nuit en vol)

Jour 2 : Prise en charge du camping car puis route vers un Campsite du Waterberg ou Okonjima (des préférences ?)

Jour 3 : Etosha Est, nuit au camp de Namutomi ou à l’extérieur à Onguma?

Jour 4 : Etosha, nuit au camp d’Okaukuejo ou Halali ?

Jour 5 : Etosha le matin, pour arriver en début d’après midi à la Cheetah Farm d’Otjitotongwe, nuit sur place au camping

Jour 6 : Damaraland, j’attends des conseils (Palmwag?, mais le Grootberg Pass, c’est faisable en camping car ?)

Jour 7 : Brandberg, Twyfelfontein, ou plutôt Spitzkoppe ?

Jour 8 : Arrivée Swakopmund et Walvis Bay. Nuit en Guesthouse à Walvis Bay (il semblerait que ce soit plus agréable que Swakopmund)

Jour 9 : Activités à Walvis Bay (j’attends vos conseils …) puis 2ème nuit à Walvis Bay.

Jour 10 : Qu’y a-t-il à faire sur la route de Sesriem : Olive Trail ? Kuiseb canyon ? Et où dormir dans le Naukluft ?

Jour 11 : Arrivée en fin d’après midi à Sesriem, dunes, puis nuit au Campsite

Jour 12 : Journée à Sossuvlei puis 2ème nuit au Campsite de Sesriem

Jour 13 : Retour vers Windhoek, mais je passerais bien la dernière nuit à 2-3 heures de la capitale. Les monts Hochland ? Le Gamsberg ?

Jour 14 : Restitution du camping car et vol retour vers 15h00,

Voilà … Une dernière question : Y a-t-il un lodge sur le trajet qui vaille vraiment la peine de casser sa tirelire et d’abandonner le camping car le temps d’une nuit ?

Merci d’avance pour vos avis éclairés !
Snorkeling à Koh Tao: pratiquement tous les coraux sont morts! English translation pending
by Huglaurence · 2010-09-15 · 50 replies
C'est pour vous annoncer cette triste nouvelle que je reprends du service sur le forum. J'ai des éléments de comparaison car en fevrier je suis allée à Surin et à Similan où les fonds sous marins sont des vrais jardins colorés. J'étais en aôut à Koh Tao et quand j'ai mis la tête sous l'eau , je n'en croyais pas mes yeux! La grisaille sous la mer , pratiquement tous les coraux sont morts , j'ai fait le tour de l'île , le choc! De nombreux coraux ont blanchi et le reste est gris et brun .Ou sont les magnifique couleurs que j'ai vues dans la mer d'Andaman? Il reste encore quelques belles anémones de mer et quelques poissons semblent s'accommoder des restes. Je me faisais un plaisir d'aller dans cette "capitale mondiale de la plongée"quelle déception et quel peine pour la mer. Les cause évoquée sont le réchauffement de la mer et la pollution.Un constat est accablant:le tourisme s'est dévelloppé dans des proportions démesurées et trop rapides , l'île n'a pas de station d'épuration et tout se retrouve dans la mer... Un taxi me disait qu'il y a quelques années ,20 voitures attendaient les tourisites au débarcadère , elles sont maintenant 200, cela donne une idée. Koh Tao est victime de son succès.Si vous aimez le snorkelling un conseil fuyez Koh Tao, en plus vous lui rendrez service!
Carnet de voyage Mexique (Mexico, Oaxaca, Chiapas, péninsule Yucatan) - 18 jours English translation pending
by Mysticsam2 · 2010-09-05 · 18 replies
Nous revenons de 18 jours au Mexique. Nous avons décidé de partager notre expérience. Vous trouverez le déroulement de notre périple, annoté de conseils, prix, remarques, déceptions ou enchantements. Tout ceci découpé par grandes régions visitées (Mexico et ses alentours, Oaxaca, Chiapas, Péninsule du Yucatan). Facile de voyager au Mexique hors période haute (fêtes de Pâques, Nöel – Nouvel an, …). Il y a des AJ, pensions ou hôtel en quantité, pour tout budget, partout. Nous réservions 1 ou 2 jours à l’avance mais globalement nous aurions pu arriver sans réservation et trouver aisément des chambres doubles avec salle de bain bon marché (300 à 500$Me hors Riviera Maya). Pour les déplacements, il est facile de réserver une place de bus (comptoir ticketbus dans toutes les villes ou www.ticketbus.com.mx). Les bus Seconde Classe s’arrête partout où le demande un passager. Les bus 1ère Classe font, eux, quelques arrêts pré-déterminés. Les bus GL et Platinium font moins d’arrêt et offrent un confort supplémentaire et des sièges couchettes ; idéal pour dormir quelques heures tant bien que mal pour les longs trajets de nuit. Les terminaux de bus sont souvent très grands, équipés de tout commerces. Pour les petits trajets, taxis, collectivo et agences de voyages offrent de nombreuses possibilités pour des tarifs abordables. Pour les visites des sites archéologiques, la valeur sûre est de s’y rendre le matin le plus tôt possible. Moins de touristes, climat plus agréable, peu de vendeurs… l’après midi beaucoup de monde, risque de pluie, etc…

Dimanche 8 août 2010 Lever à l’aube pour rallier Roissy CDG et notre vol de 9h35 pour Amsterdam puis 14h45 pour Mexico. Etape à Amsterdam, le prix à payer pour bénéficier de vols intéressants via les billets Prime AF.

Mexico et ses alentours

L’arrivée à Mexico est impressionnante. On voit clairement la chape de pollution posée sur la ville et le survol des quartiers à basse altitude avant atterrissage est saisissant. On récupère nos bagages, on prend un taxi prépayé (paiement à l’aéroport – 120$Me-, taxi enregistré, moyen le plus sûr de rejoindre le centre historique) pour nous rendre à l’hôtel Isabel (M° Isabel la Catolica) que nous avions réservé depuis la France (420$Me la chambre – hôtel agréable). Repos bien mérité après 21h de voyage.

Lundi 9 août Petit déjeuner sur place. Je teste le moletes (à base de haricots rouges… bof bof). Nous prenons le bus jusqu’au terminal Norte d’où nous trouvons un bus pour Teotihuacan. A peine arrivés, nous constatons que l’écran de notre appareil photo est cassé. Le drame ! Retour à l’époque argentique avec notre numérique utilisé avec le viseur, sans voir les photos prises. Après la pollution de Mexico, grand soleil sur les hauteurs du site de la 1ère civilisation précolombienne majeure du Mexique. Nous visitons le palais, la pyramide du soleil, le musée et la pyramide de la lune d’où la vue sur l’avenue des morts et l’ensemble du site est imprenable. Pour revenir sur Mexico, il suffit s’attendre au carrefour à l’entrée 2 qu’un bus passe. Après avoir réservé notre bus pour Puebla et Oaxaca nous entamons la visite de Mexico (Zocalo, Cathédrale). Visite tronquée par une pluie orageuse. Achat de parapluie, balade rapide dans les rues jusqu’à une sorte de cantine (rue 5 de Febraro, entre Mesones et Republica) où nous goûtons poulet, légumes et très bonne soupe de maïs pour quelques dizaines de $Me.

Mardi 10 août Métro jusqu’au terminal TAPO (est), petit déjeuner sur place en attendant notre bus puis 2h de bus jusqu’à Puebla. Transfert du terminal CAPO en taxi (prépayé) jusqu’à notre hôtel Virrey de Mendosa (300$Me – agréable mais literie moyenne). Nous partons ensuite à la découverte de Puebla. Le contraste avec Mexico est saisissant. La ville est calme, propre… Nous visitons le zocalo, déjeunons à Zanahoria, un resto végétarien. Attention il y a un snack à l’avant et un vrai resto plus sympa à l’arrière. Ensuite nous découvrons la bibliothèque Palafoxiana avant de faire le tour de la ville avec un bus ADO (1h30 – 75$Me – peu intéressant si ce n’est le passage par les forts surplombant la ville). Comme la veille nous réservons nos bus pour les étapes suivantes puis visite de la cathédrale, du quartier autour du zocalo, de l’église San Domingo (très intéressante). Nous tentons ensuite de manger dans un marché au nord-est de la ville, El Mercadi el Alto. Arrivés sur place, une horde de serveuses nous sautent dessus pour tenter de remplir leurs petits restos vides. Peu à l’aise, nous rebroussons chemin, sous la pluie (comme la veille 1h d’orage en fin d’après midi) pour aller manger près du zocalo (resto au carrefour 6 oriente & 2 norte)

Oaxaca

Mercredi 11 août Retour à CAPO en taxi, 4h15 de bus pour Oaxaca. Après dépôt des bagages à l’hôtel Lupita (300$Me – accueil agréable mais chambre proche de l’entrée ultra bruyante et quelques cafards). Avant de parcourir la ville, nous passons par le marché du 20 Noviembre pour déjeuner. Inévitablement, je goûte au chapulines (sauterelles grillées) puis au tamal oaxaquena (gâteau de semoule et chocolat cuit dans une feuille de bananier). Nous visitons ensuite le Centro cultural San Domingo (intéressant même si un peu long) et l’église San Domingo. Intervient la question existentielle. Que visiter demain ? Monte Alban ou Hierve el Agua ? Impossible de faire les deux sur la même journée a priori. On reste une journée de plus ? Non… Et puis finalement, oui ! Nous passons donc chez ticketbus changer nos billets pour 6$Me par personne (0,5€) et ainsi rester une journée de plus dans le coin. Vient l’heure de la pluie quotidienne de l’après midi. Nous nous posons sur le zocalo avant de continuer la découverte d’Oaxaca et de filer dîner.

Jeudi 12 août La journée commence par un petit-déj chez Tartamiel, une boulangerie créée par une française. Bonne viennoiserie mais pas non plus transcendant. Nous avons prévu un tour Tule, Teotitlan, Mitla et le clou du spectable Hierve el Agua. D’une agence à une autre, les prix varient ; 200 à 300$Me par personne semble être la bonne fourchette. Attention les entrées des sites ne sont pas comprises. Avec un peu de recul le tour lui-même est un peu décevant. El tule ? Un grand arbre moyennement intéressant où l’on passe 15min. Teotitlan ? Finalement on nous dépose chez un artisan tisseur. Commercial avant tout. Yagul ? Des ruines où l’on retient surtout le point de vue sur la vallée. Evidemment on n’échappe pas au resto en bord de route. 120$Me pour un buffet. Pas le choix ! Mitla ? Intéressant. Visite des ruines zapotèques / mixtèques et de l’église coloniale. Le déjeuner ? Fabrique de Mezcal ? Intéressant mais à nouveau à but commercial. Hierve el agua ? Hélas la pluie a rendu la route impraticable et aucun chauffeur de bus ne voulait s’y aventurer. Raté. A refaire ? Je crois que nous pendrions un bus seconde classe pour Mitla, visite locale et tentative de collectivo pour Hierve el agua. Beaucoup moins cher, tout aussi intéressant. Et cette formule permet de commencer le matin par Monte Alban et de faire cette boucle en fin de matinée et sur l’après midi. Cela dit, le tour nous a permis de découvrir des personnes très sympas et d’échanger sur les boucles que nous avions chacun prévues. Retour à Oaxaca, dîner à la Rustica. Pas donné mais très bonne adresse italienne ; histoire de calmer nos estomacs peu habitués aux haricots rouges… Avant de rentrer dormir, nous profitons du début des festivités pour la vierge, fêtée du 12 au 17 août dans le sud du Mexique.

Vendredi 13 août Petit déjeuner à la Pasteleria la Vasconia. On vous la déconseille. Vieillot. Viennoiserie sèche. Nous prenons ensuite un bus pour Monte Alban depuis Mina 509. Après 45min nous sommes sur le site. Début d’une splendide matinée. Le site est parfait. au sommet d’une montagne, une fois au centre les ruines semblent flottées dans le ciel. Une impression de zénitude totale. Nous passons près de 3h à visiter tranquillement l’ancienne capitale zapotèque. De retour à Oaxaca nous déjeunons au Café Royal. Très bonne adresse, service agréable, belle présentation, bonne cuisine (hamburger, salade, ratatouille…). Avant notre bus de nuit pour San Cristobal nous visitons le centre de Oaxaca et sa cathédrale. Direction enfin le terminal de bus. Bus ADO GL de nuit pour San Cristobal de la Casas. 11h en bus couchette, ce qui permet de dormir quelques heures malgré tout.

Chiapas

Samedi 14 août Nous arrivons à San Cristobal pas complètement frais. Nous nous rendons à notre hôtel pour nous doucher, nous changer et faire une courte « sieste ». Nous avons choisi de poser nos affaires à la Posada Belen (300$Me), petit hôtel situé, normalement, sur une place calme du nord de la ville. A notre arrivée, nous découvrons sur les répétitions des festivités à la vierge. Petite place calme disait le GDR… 1h plus tard nous partons visiter la ville (Covento Santo Domingo, grand marché, rues piétonnes du centre, zocalo…). La ville est agréable. La surprise est de retrouver des rues encombrées. En effet Mexico, Puebla, Oaxaca interdisent le stationnement des voitures dans les rues, qui paraissent du coup moins chargées. A San Cristobal nous retrouvons les embouteillages, les rues chargées… les festivités ne doivent pas aider non plus. Nous déjeunons à Madre Tierra. Bonne adresse, calme, où nous goûtons les lasagnes et une quiche dans un patio ensoleillé. Le pain est divin. Nous tentons une sieste à notre hôtel… en vain étant donné le niveau sonore des répétitions. Du coup, petite balade, pasteleria et organisation de nos réservations (prochains hôtel et bus). Après midi à un rythme très tranquille. Nous dînons ensuite au Mayambé. Super cadre, zen, bonne carte thaï, indienne, végétarienne. Avant d’aller « dormir », nous nous arrêtons pour profiter de la fête sur la place face à l’hôtel. La musique est à son maximum. Le marimba (groupe musical composé d’un instrument local, le marimba, une sorte de grand xylophone en bois, où jouent 2 à 3 personnes en même temps) anime la foule. Il y a même quelqu’un sur le clocher de l’église sonnant à tue-tête les cloches. Sympa 30min. Fatigant toute une nuit. La fête stoppe à 4h du matin. Notre nuit commence…

Dimanche 15 août … Nuit très courte puis qu’à 6h du matin la procession suivante arrive sur la place et la musique reprend avec les cloches… Petit déjeuner au Bugambilias, très bonne adresse. Direction ensuite le terminal de bus puis Palenque. 6h de bus sous un déluge. Voyagez coté droit pour admirer le paysage… si il fait beau. A Palenque nous avons décidé de dormir dans la jungle. Difficile de réserver à l’avance. Nous nous rendons donc à El Pachan en taxi (pas de collectivo après 18h). Coup de chance il reste une chambre chez Margarita & Ed que tous les guides recommandent. C’est propre, beau, le tout en pleine jungle (du coup, un peu cher – 400$Me pour une ch dble avec douche). Ambiance impressionnante. Il pleut (beaucoup), la jungle est très bruyante, il fait chaud. On a plus le sentiment d’un climat sud-est asiatique. Nous dînons à Don Mucho, resto où se retrouvent tous les voyageurs de El Pachan. Ambiance cool, service sympa, restauration pas trop mal même si pas donnée. On retrouve à El Pachan des habitués à la cool, des voyageurs de passage, des archéologues… un beau melting-pot. En manque de $Me, Don Mucho est le seul endroit de la jungle où l’on peut changer des €. Pas de distributeur. Retour de nuit à notre chambre. Evidemment la lampe frontale nous fait le coup de la panne. Retour donc sans trop de lumière avec une petite pluie, des chemins inondés, des bruits un peu partout et une végétation luxuriante. On voulait de la sensation, c’est fait même si cela ne dure que 10min.

Lundi 16 août Nous avions prévu initialement de nous balader dans la jungle. Finalement nous optons pour un tour l’après midi vers Agua azul. En attendant, nous partons aux ruines de Palenque. Il ne pleut plus. Il fait chaud et humide. Le cadre est déroutant. En pleine jungle se dresse de très belles ruines. Le matin « à la fraiche » il n’y a pas trop de vendeurs et peu de touristes. Du coup, la découverte n’est que plus agréable. En 2h nous faisons le tour du site. On file prendre une douche dans notre chambre, déjeuner chez Don Mucho (encore) puis départ à midi pour Misol Ha et Agua azul. Après 1h de route en collectivo nous arrivons à la cascade de Misol Ha où nous restons 45min. Débit impressionnant, chutes vertigineuses, très bel endroit. On peut même passer derrière la cascade, version brumisateur mal réglé, on en ressort bien humide. 1h30 plus loin nous atteignons Agua azul. Comme prévu, à cause des orages, les eaux sont marrons ce qui rend le cadre moins charmant et les baignades plus difficiles. On monte tout en haut du site, admirer les différents points de vues sur ces bassins bouillonnants, ces rapides et petites chutes d’eau. Très sympa. En revanche moins sympa, le timing. Le tour prévoit 3h sur place… sauf qu’au bout de 30min il se met à pleuvoir, que l’on ne peut pas se baigner et que finalement nous passerons 2h à jouer au p’tit bac dans un bar. Un peu long donc. De retour à El Pachan nous patientons au Don Mucho jusqu’à notre bus de nuit pour Campeche. Pour l’anecdote, au moment d’aller prendre un taxi pour Palenque Pueblo, la pluie a de nouveau inondé le chemin ; ce qui nous oblige à marcher dans 20cm d’eau avec tous nos bagages… Cocasse, mais pas terrible pour les chaussures qui devront sécher dans le bus. 5h de bus pour Campeche.

Péninsule du Yucatan

Mardi 17 août Arrivée à 4h15 à Campeche sans avoir fermé l’œil. Nous rallions notre hôtel qui est en fait une auberge de jeunesse, La Parroquia (230$Me ch double sans salle de bain). Après négociation, nous récupérons pour quelques heures dans un dortoir. Réveil à 11h, déjeuner sur place et visite de la ville. Les guides encensent Campeche ; nous sommes globalement déçus. La ville semble défraîchie, sale. Nous faisons à aller-retour au terminal 2ème classe pour acheter nos billets de bus pour Uxmal le lendemain. Balade sur le front de mer et là, surprise. Au loin, les plateformes off-shore crachant leurs fumées et la mer est plate, marron et huileuse… Nous passons une partie de l’après midi sur internet à chercher un hôtel pour Tulum (étape finale) puis pause à l’Italian coffee en attendant la fin de l’averse quotidienne. Visite du musée Baluarte San Carlos (sans intérêt), cathédale. Nous dînons ensuite au Marganzon, très bonne adresse. Pour finir cette journée dans le même esprit nous ratons le spectacle de nuit à la Puerta de la Tierra. Dommage car finalement de nuit la ville est plus agréable et le spectacle semblait intéressant. Retour à l’hôtel dans notre chambre double exiguë et quelque peu étouffante.

Mercredi 18 août Lever à l’aube, pour attraper le bus 2e classe de 6h pour Uxmal. Qui dit 2e classe dit folklore, arrêts un peu partout, bus peu rapide… ça vaut le coup d’œil ! Ce bus matinal transporte tous les élèves des maisons isolées vers le village d’Hopelche. Enfants en costume d’écolier, étudiants… Puis après 3h30, le bus nous dépose à un carrefour, à 500m du site archéologique d’Uxmal. Il est moins de 10h mais il fait déjà très chaud. Le site, dans la jungle est très beau. Nous passons 2h30 pour visiter les différents vestiges. Nous avons ensuite prévu de rallier Merida. Rien de plus « simple ». Retourner au carrefour et attendre le prochain bus. Il est prévu pour 12h34… il arrivera à 12h43. Pas mal. 1h30 plus tard nous sommes à Merida où nous ne resterons finalement pas. Nous changeons de terminal pour prendre un bus ADO 1ère classe pour Valladolid. Un peu las de changer d’hôtel tous les jours, nous réservons un hôtel avec (petite) piscine pour les 2 prochaines nuits. Hotel Zaci (496$Me – ch dble avec climatisation). Petite baignade, visite du zocalo, dîner au restaurant de l’hôtel Meson del Marques complèteront la fin de notre journée.

Jeudi 19 août Grass’mat’ ! Changement de chambre pour cause de fan ultra bruyant. Nous avons décidé d’aller à Chichen Itza en fin de journée pour pouvoir profiter du spectacle de nuit. En attendant, visite du Covento San Bernardino et de la Calle 40A. Petit déj’ au restaurant de l’hôtel Maria de la Luz. On mange bien mais finir par un serveur demandant lourdement une propina et pestant que la somme laissée n’est pas suffisante ternit le repas. Direction la piscine lorsque l’orage arrive… Plan bis : internet. Nous retournons ensuite au terminal de bus pour nous rendre à Chichen Itza. Finalement nous prenons un collectivo qui est un peu moins cher (20$Me) et un peu plus rapide. 40min plus tard nous sommes à la nouvelle merveille du monde. Nous visitons le site en 2h car à 16h30 les gardiens nous poussent dehors pour fermer le site à 17h. Grosse frustration car finalement le site est remplis de vendeurs mexicains, un véritable supermarché en plein air. Et puis visiter un site l’après midi n’est finalement pas la bonne solution, il y a beaucoup de monde, il fait moins beau… Bref on ressort de Chichen avec un sentiment mitigé alors que le site est splendide. Particularité de Chichen, c’est le seul site où l’on ne monte plus sur les pyramides. Du coup il n’y a pas de point de vue global pour admirer l’étendue du site. Le son et lumière nocturne commence à 20h. En attendant, nous patientons un peu sur place avant de retourner à Piste, le village à 2km pour trouver un endroit où dîner. Retour ensuite pour le spectacle de nuit. Intéressant, calme. A refaire, nous prendrions l’audio guide en français. Finalement la meilleure option est certainement de venir le soir pour le son et lumière et de revenir le lendemain matin à la fraîche pour visiter les ruines sans la foule et les vendeurs. Retour à Piste en taxi puis bus jusqu’à Valladolid (bus Oriente à 21h, 22h …).

Vendredi 20 août Nous prenons un bus pour Tulum (2h) puis un taxi pour la zone hôtelière sur la plage. Après 2-3 visites, nous choisissons Tita Tulum (1260$Me la cabanas double sur la plage avec salle de bain et terrasse privée). L’arrivée est un peu déroutante. Personne. Temps maussade. Au moment d’envisager de piquer une tête dans l’eau, il se met à pleuvoir… après 12 jours de baroude, on se demande ce que l’on va faire s’il pleut tous les jours ici aussi… Finalement le soleil revient et ne nous quittera plus pendant les 3 jours à venir. Sous le soleil, le paradis s’installe. Cocotiers, sable blanc fin, plage déserte, eau turquoise… Idéal ! Nous déjeunons sur place, puis partons visiter les ruines de Tulum. Un peu de monde en fin de journée, mais cette fois ci le site reste assez calme, il n’y a pas de vendeur et la lumière sur ces ruines en bords d’océan est parfaite. Quelques photos « fond d’écran » plus tard, nous nous rendons au village de Tulum pour dîner à El nave. Bon resto italien. De retour à notre hôtel nous finissons la journée par une balade sur la plage. Il y a des tortues qui viennent pondre… nous espérons en voir avant notre départ. Pas ce soir en tout cas…

Samedi 21 août Petit déj sur place avant d’être récupéré par un collectivo. Nous avons réserver la veille une journée avec le Cesiak dans la réserve de la biosphère de Sian Kaan. Notre guide de la journée, Ben, nous explique le programme et ce que nous allons peut être voir. Très vite je comprends que nous ne verrons pas de dauphin d’eau douce… ils sont dans la partie inaccessible aux touristes. Tant pis. Une fois sur place, introduction au parc puis balade en petit bateau dans le parc. On y découvre les rivières d’eaux saumâtres, la mangrove, des oiseaux, des termitières géantes, une lagune, un temple maya, quelques poissons. Vient ensuite la descente de la rivière. On se met à l’eau, le dos sur un gilet de sauvetage qui nous sert de bouée et nous voilà partis pour 1h de dérive au gré du courant de la rivière dans une eau transparente. Très sympa. Puis les bateaux nous récupèrent et nous partons coté mer, voir la rencontre des rivières d’eau douce avec la mer. Sur le chemin du retour, nous avons la chance de voir 1 crocodile. Après le parc, Ben nous emmène dans une cénote où nous nous baignons avant de déjeuner sur place. Puis retour à notre hôtel après cette très bonne journée. Fin de journée entre plage, mer et hamac, le tout en dégustant une margarita. Dîner sur place. Balade sur la plage, toujours pas de tortues !

Dimanche 22 août Ce matin nous avons décidé de tenter l’expérience snorkeling à Akumal. Tous les locaux décrivent ce site comme idéal pour découvrir le snorkeling. Nous nous rendons sur place en taxi (150$Me – pas plus cher que taxi pour le Tulum village + collectivo). Un peu après Akumal nous allons à Yal-ku, une lagune dédiée au snorkeling. 130$Me pour l’entrée et 60$Me par pièce d’équipement. Quelques brasses plus loin nous pouvons admirer de nombreux poissons de toutes les couleurs, quelques petits coraux sans grand intérêt, de belles raies évoluant sur le fond. Hélas pas de tortues pour nous… Bref très belle découverte. Pour revenir à Tulum l’option collectivo est la meilleure car dans, ce sens, le taxi coûte 300$Me. Donc taxi jusqu’à la voie rapide puis collectivo jusqu’à Tulum pueblo. Déjeuner sur place et retour à notre hôtel pour une après midi farniente. Le soir nous tentons de marcher sur la route de la côte pour trouver un resto… finalement après 10min de marche dans le noir, entourés de bruits peu rassurant, nous regagnons la plage puis notre hôtel. Concrètement sans voiture, il faut choisir un hôtel avec resto car il n’est pas évident de se déplacer sans appeler un taxi. Balade digestive sur la plage… soudain un petit groupe attire notre attention. Nous nous dirigeons vers eux lorsque nous comprenons qu’il y a des tortues. Non pas une femelle en pleine ponte, mais des petites tortues naissantes, luttant contre les reliefs de la plage pour regagner la mer. Spectacle très émouvant !

Lundi 23 août Après une dernière baignade et un dernier déjeuner sur place, nous rallions le village pour prendre un bus direction Playa del Carmen. Après 1h de trajet, nous regagnons notre hôtel Maya Bric (500$Me). Shopping, balade dans la ville, plage, baignade… bref un programme digne d’une station balnéaire. A notre grande surprise Playa del Carmen n’est pas complètement dénaturé. Certes on est loin du paradis de Tulum mais tout aussi loin des images de Cancun que l’on peut connaître. Dîner au Tarraya (bon mais pas top).

Mardi 24 août Petit déj’ au pied de notre hôtel. Re-belotte shopping et plage. Puis déjeuner à 100% Natural. Très bonne adresse. Bus pour l’aéroport de Cancun où nous avons un vol Mexicana pour regagner Mexico. A Mexico nous avons réservé le même hôtel qu’au départ. Nous dînons sur place. Mauvaise surprise lorsque nous nous couchons et que démarrent les travaux d’entretien du hall de réception de l’hôtel. Quelques minutes plus tard nous obtenons une chambre à l’écart, plus haut, bien plus calme.

Mercredi 25 août Nous profitons de cette dernière journée pour visiter ce que nous n’avions pas vu à l’aller à Mexico. Nous suivons plus ou moins la balade proposée par le Lonely Planet. Zocalo, Palacio nacional, calle Moneda et calle Madero, théâtre Bellas Artes. Nous marchons ensuite jusqu’à la Plaza Garibaldi pour y découvrir le marché de la Lagunilla. Transition métro pour nous rendre à Gadalupe, découvrir la ou plutôt les basiliques et le suaire de la vierge (décevant). Retour au centro historico pour déjeuner à Los Murales, buffet végétarien. Adresse sans trop d’intérêt. Nous récupérons enfin nos sacs à l’hôtel, taxi, aéroport… retour à Paris via Amsterdam. La bonne surprise est notre surclassement en business pour le vol Mexico – Amsterdam… Clap de fin sur 17 jours parfaits.

Le Mexique nous a offert de superbes paysages, un climat agréable malgré les quelques heures de pluies quotidiennes, 4 jours de repos sur la Riviera maya, des ruines pré-colombiennes toutes plus belles les unes que les autres… On recommande.

Pour finir, le Mexique c’est également des gens que l’on aura croisés, recroisés, re-recroisés… le parcours que nous avons fait est finalement assez classique pour les européens. En revanche pas ou peu d’américains jusqu’à Valladolid. A partir de Chichen et sur la Riviera Maya, les rapports s’inversent. On ne parle plus espagnol mais anglais ; on ne négocient plus en pesos mais en dollars ! Les américains sont partout, tout est fait pour eux. Tout cela dit, pour l’anecdote surtout, voici en forme de clin d’œil les personnes ou groupes qui auront rythmé notre périple. Leur point commun ? On les a rencontrés, on a souvent discuté et au final on ne connaît finalement même pas leur prénom. Si vous vous reconnaissez, sachez qu’on ne vous a pas oubliés ! 1- Le groupe de 18-25 ans de Levallois accompagné par un collègue de promo de Ruth (2C) reconverti en prof de français et guide au Mexique. Rencontrés à Teotihucan puis à sur la route de Hierve el Agua. 2- La famille clichée « ouest-parisien » (désolé pour le cliché). Un couple et 3 enfants, tous en bermuda / bateaux. Vu à Oaxaca et dans différents bus. 3- Les Londoniennes. Sans conteste celles que nous auront le plus souvent croisées. Deux joviales étudiantes anglaises rencontrées à Oaxaca et revues à San Cristobal, Palenque… 4- L’instit’ marseillais ayant exercé à Sarcelle village avec qui nous avons passé une journée lors de l’excursion vers Mitla et Hierve el Agua. 5- Le couple de français également rencontré lors de cette journée autour de Oaxaca avec qui nous avons longtemps débattu sur le Mezcal et les visites au Mexique. 6- L’américain (qui n’en était peut être pas un) dormant seul dans les terminaux. Vu dans différents bus. Par magie il était toujours avant nous dans les terminaux, assoupi sur son sac. 7- Les 2 italiens de Vénétie avec qui nous nous sommes disputés un taxi pour finalement nous retrouver dans le bus Palenque – Campeche. Hasard des rencontres ils venaient de la région italienne où je vais régulièrement travailler. 8- La catalane baroudeuse solo à la quarantaine. Vu à Palenque, Campeche et Uxmal. 9- La bande de pote type ESC (nouveau cliché) vu à Oaxaca, Monte Alban, San Cristobal 10- Pedro… le seul dont on connaît le prénom. Normal il a été notre chauffeur de taxi autour de Tulum pendant 3 jours et nous a remis sa carte à chaque voyage…
Premier voyage aux Seychelles, du 25 septembre au 10 octobre: votre avis? English translation pending
by Melaniebidou · 2010-07-04 · 11 replies
bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage aux seychelles du 25/0910 au 10/10/10, j'ai fait toutes les recherches pour préparer notre voyage et j'aimerais vous soumettre mes idées. je ne voudrais pas me planter aussi sur notre budget. billet d'avion avec emirates au départ de nice, nous habitons à coté de montpellier, mais nice nous évite de monter à paris. 1465 euros le billet et parking voiture 130 euros Nous commencerons notre voyage pour l'ile de praslin avec un hébergement de 7 jours à l'hotel la cuvette, 60 euros la nuit avec petit dej, nous louerons une voiture pour faire le tour de l'ile, je ne sais pas trop ce qu'il y a a voir mais nous verrons sur place. Puis nous irons 1 nuit sur l'ile de la digue au sunshine house, 70 euros la nuit avec petit dej, location de vélo pour faire la visite de l'ile puis direction mahé pour les 5 nuits restantes chez lalla panzi 60 euros la nuit avec petit dej. je prévois environ 500 euros de repas du midi et du soir, 350 euros de location de voiture, 200 euros transfert de bateau soit environ 3500 euros et nous avons un budget de 4500 euros. reste pour faire les différentes visites, peut etre une plongé. Je suis preneuse de toute critique ou conseil sur ce voyage. merci de votre attention

bye
Visa pour l'Indonésie sur place à l'aéroport? English translation pending
by Nounours · 2010-06-19 · 12 replies
nous partons en Indonésie le 7 aout pour 30 jours. est il vrai que l'ont peut prendre le visa sur place à l'aéroport ou faut il le prendre avant. quels sont les tarifs ? merci
Croisière sur le Costa Mediterranea "Retour en terre sainte" du 19 juin 2010 English translation pending
by Vincentbo · 2010-04-12 · 21 replies
Avec ma femme, nous partons en croisière (notre première 😉) à bord du costa mediterranea le 19 juin 2010. Je suis à la recherche d'infos afin d'optimiser notre voyage. Merci.
Phuket, Phi Phi, Cora island, Koh Raya, Samui de mi mai à début juin English translation pending
by Toufdepoil · 2010-04-07 · 28 replies
Bonjour, Je pars en Thaïlande au mois de Mai pour la 1ere fois pendant 2 semaines, j'aurai voulu avoir vos retours sur les bons plans et jolies coins à visiter. Ci dessous ce que j'ai prévu de faire:

- phuket : les différentes plages - Phi phi - Coral island - koh Raya - Kho samui

merci
Visites dans le sud de l'Ontario? (Canada) English translation pending
by Spring145 · 2010-03-02 · 5 replies
salut à part la CN Tower qu'est-ce qu'il ya d'autre au greater toronto??? je voudrais aussi rencontrer du monde
Compte rendu: American Airlines en Business Class Paris CDG-New York JFK sur B767-300 English translation pending
by HonCircle · 2009-11-10 · 20 replies
Bonjour à tous!

Alors voilà je me lance pour mon tout premier trip report sur mon dernier vol en classe affaires sur American Airlines au départ de Paris CDG pour New York JFK (vol AA45).

L'Appareil Au départ de Paris CDG, American Airlines opère tous ses vols USA (New-York, Miami, Dallas, Chicago et Boston en haute saison) avec des B767-300 plus tout récents mais qui restent très confortables et propres. American Airlines a lancé en 2007 la rénovation de ses cabines Affaires sur B767 et B777. Tous les appareils de la flotte long-courrier en sont désormais équipés à 100%. La nouvelle Business est révolutionnaire par rapport à ce que l’on trouvait avant à bord. Plus rien à voir. La configuration est 30 sièges J disposés en 2*2*2.

FREQUENT FLYER American Airlines avec son programme FFP AAdvantage a été la première compagnie au monde il y a plus de 25 ans à créer le tout premier programme de voyageurs fréquents. C’est un programme très intéressant au niveau du cumul des miles. Les miles cumulés avec une traversée transatlantique sont très vite gagnés. A noter que sur aa.com on peut acheter des miles manquants ou en offrir, dans la limite de 40 000 miles par an et par compte. Ce qui est bien pratique s’il nous manque 1000 ou 15 000 miles pour un billet prime ou un sur-classement. De plus il est très facile d’obtenir un siège en billet prime en Business ou en éco si l’on s’y prend un peu à l’avance.

CHECK IN Arrivée 3h avant le décollage au comptoir d’enregistrement. Après les formalités de sécurité usuelle, la personne au check-in me reçoit rapidement sans délai d’attente avec un large sourire. Le siège réservé 6A m’a bien été attribué et la carte d’accès à bord est imprimée en un temps record. Enregistrement fluide. Accueil personnalisé. Parfait. Ma valise de soute est étiquetée avec un repère en carton rose fluo logoté « AA PREMIUM flagship service » pour un traitement prioritaire des bagages au sol et à l’arrivée pour la livraison. A la délivrance de ma carte d’accès à bord, placée dans une pochette rose fluo aussi ou il est inscrit « Embarquement Prioritaire », la personne à l’enregistrement m’indique ou se situe le salon « ADMIRAL’S CLUB » au terminal 2A.

FILTRE DE POLICE A l’arrivée au filtre de Police ou la queue s’allonge sur plusieurs mètres, la personne de la sécurité chargée de laisser passer me demande ma carte d’embarquement et mon passeport. Etant passager Business elle me fait passer aussitôt dans une file vide à gauche ou je passe devant tout le monde avec d’autres passagers de Classe Affaires. Economie de temps : environ 15 minutes.





Salon Admiral's Club (CDG - 2A)

Salon ADMIRAL’S CLUB Situé au sous-sol du Satellite 2A, le salon accueil également les passagers Business et Première de la TAM, d’Air Austral et de Etihad (dans l’aile droite alors que les passagers AA sont dans l’aile gauche). Tout est en libre service. L’ambiance est assez sombre le salon étant situé au sous-sol il y a peu de luminosité. La décoration est à la fois sobre et élégante et les canapés sont ultra confortables. Deux écrans plats diffusent CNN en continue. Le personnel est très accueillant. Il y un machine expresso à disposition ainsi qu’un frigo ou il y a des cannettes de boissons gazeuses et des laitages. Des céréales et du lait sont à disposition. Des bouteilles d’alcool sont également en libre service. Seul point négatif : il n’y a que quelques madeleines (assez savoureuses) qui se bagarrent sur un petit plateau. Il n’y a rien d’autre à manger (a part des céréales et des laitages). La presse est présente en grande quantité dans les 2 langues (journaux et revues). Les toilettes sont en marbres et dans un état irréprochable. Des fleurs de Lys et des Orchidées ornent joliment les sanitaires et dégagent un délicieux parfum. Le salon AA à CDG est exemplaire ! Ce qui ne fut pas le cas a New York au retour à JFK (une honte : rien à boire a part du café, rien à manger, le salon bondé, pas de sièges de libre, alcool restreint….).

EMBARQUEMENT Embarquement des passagers Business et Premiums en priorité dans deux files dédiées « AAccess ». Embarquement fluide et parfaitement à l’heure prévue.



Nouveau siège Business Class American Airlines



Configuration 2*2*2



ON BOARD Cabine privative de 30 sièges « Flat Bed ». Sur le siège en arrivant il y une couette grise moelleuse en coton matelassé logoté de l’aigle American Airlines, un oreiller douillet blanc logoté de l’aigle également, et une trousse confort « SPAA» avec tout le nécessaire habituel. A noter que cette trousse est brodée d’un aigle géant AA dessus. Prise du vestiaire par l’équipage et distribution d’un verre d’accueil (Jus d’orange ou Champagne). Tout cela avec un superbe sourire de la pnc, très disponible et chaleureuse et qui vous sort « you’re welcome » avec un de ces accent américan, dépaysement garantie. Puis à la fin de l’embarquement, distribution des menus rédigés dans les 2 langues et prise de la commande siège par siège quelques minutes après. Il y a le choix entre 4 plats chauds ! Fermeture des portes, démos puis décollage. Le service débute 1h30 après le décollage. On commence avec l’apéritif et un bol de noix et d’amandes grillées servies chaudes. Un délice. Le champagne que j’ai pris (Nicolas Feuillatte) est bien frais et servi dans une vraie coupe de champagne (et non un verre sans pied…comme sur une certaine compagnie nationale française). La pnc passera 4 fois avec la bouteille à la main pour me resservir. Elle surveille le moindre verre vide en tournant en cabine.



Apéritif...avec véritable coupe de champagne !

Puis après l’apéritif distribution d’oshibori sur plateau argenté.

Installation de la nappe. Le service se fera à l’assiette uniquement, pas de plateau repas !!! Le Must !!!

Puis vient l’entrée. Crevettes grillées, saumon fumé et mousseline de corégone, sauce crème au cerfeuil et citron frais. Entrée savoureuse qui se laisse déguster, un délice.



Pour poursuivre avant le plat principal on vous sert une salade verte de saison et un assortiment de légumes à la vinaigrette balsamique et à l’huile d’olive. Pareil, une merveille. Il y a au même moment une repasse de pain chaud. La pnc repasse avec dans chaque main le champagne et une bouteille de vin rouge pour remplir les verres vides ou à peine entamés. Le service est fluide, tout s’enchaine sans que l’on ait besoin de demander quoi que ce soit. C’est ce qui ma le plus étonné et j’ai réellement apprécié (pas comme sur AF ou il faut pleurer pour avoir droit à un deuxième verre de vin! et quand bien même on vous le ressert, on se prend un regard dédaigneux en pleine face, ou pire si vous vous risquez à demander un deuxième petit pain froid et caoutchouteux, on vous le donne certes mais on vous le balance en pleine tronche!-->je parle de vécu. Limite le PNC vous le jette du galley vers vous en 9K pour ne pas qu'il ait à se déplacer...bref...c'est pout toutes ses petites accumulations que j'ai définitivement délaissé AF depuis des années maintenant et me suis tourné vers AA et LX pour les USA).



Vient ensuite le plat principal. Au menu ce jour-ci du Veau Pojarski, du Poulet à la Provençale, du Saumon en croute de fromage ou des Rigatoni sauce à la crème. Ce sera pâtes pour moi. Pareil, plat servi chaud et vraiment bon, relevé à la tomate séchée et aux herbes, une merveille. Le tout arrosé de Champagne pendant tout le repas.



Enfin pour conclure ce succulent repas il reste l’assiette de fromages, fruits secs et crackers et une glace BEN AND JERRY’S servie avec du chocolat chaud, crème fouettée et noix de pécan. La coupe glacée est réalisée sous vous yeux sur un chariot à dessert. On vous sert une boisson chaude avec, thé café ou chocolat ainsi qu’une liqueur pour conclure le repas (Amaretto, Bailey’s, Vodka ou Cognac). La Chef de Cabine conclue le Déjeuner en passant siège par siège offrir un Chocolat Lindt.



Distribution d’une petite bouteille d’Evian fraîche pour le vol.

Collation avant l’arrivée : Un plateau cette fois qui contient la collation avec au choix 2 plats, une pizza chaude aux quatres fromages et au Pesto, ou un sandwich à la dinde sur pain Ciabatta. Pas d’alcool servi pour la collation, uniquement des softs (les alcools doivent être plombés je pense car 1h avant l’atterrissage).



Et la cerise sur le gâteau, en dessert de cette collation, des Cookies au chocolat chaud cuit à bord ! L’odeur envahi la cabine pendant la cuisson, c’était divin.

SIEGE Etant assez récent, le siège était propre et fonctionnait correctement. Il est très confortable. On peut y adopter toutes les positions pour se relaxer ou dormir. C’est un siège coque comme on en trouve désormais en classe affaires. A signaler qu’en position « flat bed » on ne glisse pas, et que le sommeil est au rendez vous. Une cloison se relève pour vous isoler de votre voisin.





L’IFE L’IFE chez AA consiste en une console individuelle de divertissement à écran tactile qui se loge ou se déloge de son compartiment. Le choix des films est maigre malheureusement, et le peu de film qu’il y a sont des films qui sont passée au cinéma il y 5 mois en France donc pas récent du tout. J’ai eu droit à Hancock, Oceans 13, ou bien encore à Hulk. De plus, ces films sont le plus souvent en VO. Point positif : pour visionner ces films, le personnel de cabine distribue en début de vol des casques BOSE avec fonction "réducteur de bruits" QuietComfort® 3 Acoustic Noise Cancelling. Une merveille. Le son est pur, le bruit des réacteurs complètement atténué. Ces casques valent pièce 350 euros. On comprend pourquoi les pnc les ramasse individuellement et nominativement à la fin du vol^^. A noter également quelques jeux, des séries TV du style « Monk » et des reportages divers, et de la musique mais sans plus quoi.



CONCLUSION Une expérience unique a bord d’une compagnie Américaine, je sais que cela va surprendre et va en choquer certains mais pourtant c’est vrai. Le passager en Business chez AA est traité comme un roi au sol et à Bord. On sent vraiment la préoccupation des pnc au bien être du passager. Et pourtant la cabine Business était full. Mais le service a été fluide, pas pressé, ils laissent le temps de finir son assiette. Les verres ne restent jamais vides et les coupes de champagne sont à pied (et non des verres à Coca dans lequels on verse du champagne), bref le top. Pareil pour le vol retour, même prestation sur un vol de nuit ! Ce n’est donc pas que j’étais bien tombé à l’aller mais apparemment cette qualité de service est constante. Et que dire de ce service à la nappe et à l’assiette comme dans un grand restaurant ! Alors bien sur AF continu et s’obstine à servir tout le repas en J d’une traite, à l'arrache sur un seul et unique plateau de cafeteria avec la fameuse assiette de fromage et sa beaufissime feuille de vigne ridicule …alors quand je compare mon expérience AF et AA il n’y a même pas photo… Seul bémol, l’IFE qui est assez pauvre et trop souvent en VO. Carton rouge aussi pour le bagage, qui quand bien même etiqueté PRIORITY est livré en dernier après 1H d'attente et la centaine de bagages de ceux en éco, à ne rien y comprendre, c'est inadmissible. Mais la discussion à ce sujet à été évoquée à maintes reprises et c'est avec toutes la compagnies le même problème il semblerait!). Mais la qualité du vol et du service fait vite oublier cette petite déconvenue.

Voilà voilà. J'espere que ca vous a plus. J'attends impatiemment un commentaire de Poseidon mon Mentor ^^, c'est un peu grâce à ses magnifiques TR que j'ai décidé de me lancer moi aussi, certes dans un style moins "pro"^^.

Je ferais un prochain TR en janvier sur mon vol SWISS et sa toute nouvelle Business Class sur A333 sur le tronçon CDG - ZRH - JFK. J'ai hâte de tester le nouveau siège en Affaires qui à l'air sublime et son coussin à air dynamique!!! Tout un programme!!
États-Unis: l'état que vous avez le plus aimé? English translation pending
by Douceîle · 2009-10-06 · 50 replies
bonsoir,

Juste par curiosité pour tous ceux qui ont visité les ETATS-UNIS (côte ouest, est...) j'aurai aimé connaître quel ETAT avez vous le plus aimé ? Et pourquoi ? (beauté paysage, accueil, nourriture....).

Quelle ville des Etats Unis préférées vous ? Pourquoi celle ci plus qu'une autre ?

Quel parc avez vous le plus aimé, pourquoi ?

Merci à tous ceux qui prendront une petite minute pour répondre.
Croisière La Bella Vita avec Bleu de France English translation pending
by Marc52 · 2009-09-18 · 60 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t-il fait cette croisière avec Bleu de France ? Je souhaiterai des informations sur les excursions.

Cordialement. Marc
Peaufinage d'un voyage de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Martok21 · 2009-09-01 · 92 replies
Programme 3 semaines en Thaïlande

début Octobre ou début Novembre budget total 900-1000€ ( avec paris BKK paris 450€ )

je ne connait pas ce pays, et j'aimerais le découvrir j'ai un budget très faible et de grande ambitions ^^ mai je suis peut exigent, un toit un soupé une douche par jour ... grâce à ce forum, internet et 2-3 livres j'ai déjà pas mal d'ides je remercie donc chaleureusement, tout ceux qui mon, ou qui m'aideront

Exemple de ce que j'aimerais faire dans l'absolu ...

Paris => BKK

Bangkok 3J - décompression récupération horaire (1j) - Shoping (1j) - préparation de la suite du voyage (1j)

BKK => puket ( Avion ) ( ou autre moyen de transport si de nuit avec couchette par exemple ... )

Puket 2 j - Full moon Party (1j) - récupération + recherche bateau pour excursion ( si pas trop cher ) Ko Lanta ou Krabi (1-2j)

Puket => Chian may ( avion ) ( pour gagner du temps )

Chian may 3 Day - Chian may (1j) ( visite de la ville ) - Tang Dao 1 Day (1j) ( excursion a dos d'éléphant ) - Chiang Dao 1 Day (1j) ( visite des grottes )

Chiang may = > BKK => Songtail ( voir direct si possible )

Songtail (1j) - visite du parque naturelle (1j) - visite du tiger temple (1j) ( et modeste contribution si possible ) ( grand amateur de grand félins ... )

Songtail => BKK en train de jour ( pour le paysage ) BKK => Ayutaya ( car climatisé ? )

Ayutaya ( 2 day ) - visite diverses

Ayutaya => Bkk Koh Chang ( 5-7 j )

Koh chang - Plage /Rando - Plongé initiation - plage /Rando - visite de l'ille - Plongé visite

Koh Chang => BKK

Bagkok visite (2-3 j)

BKK => paris

je suis preneur pour toute info, conseil pour améliore ce voyage maximisé les déplacement etc

info diverses sur ma petite personnes ... 30 ans, 1m90 95 kgs ... pas mal de voyage en Europe de l'est et Afrique du Nord à son actifs ^^

point négatif ( ne parle ni Thai ni Anglais, ne possèdent pas de CB ) possèdent sac de couchage léger, guide du lonely et michelin ^^ :) 100% parano, mai pas trouillard fonce souvent dans le Tat ...

( autre lecture que j'ai bien Kifé : Faune, Flore et Paysages Thaïlande ( les éditions du Carrousel ) )

cordialement
Bataille de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-05-07 · 118 replies
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh
Endroits incontournables sur la côte est de la Thaïlande? English translation pending
by Elkoulfo · 2009-04-19 · 17 replies
Bonjour,

J'ai cru comprendr quen cette période de l'année il fallai mieu visiter la cote est de la thailande... c'es pourquoi je me tourne vers vous.... je ne connais pas cette partie donc je voudrais savoir kelles sont les iles a visiter absolument... je pense que je commencerai par Koh samui... si vous avez des idées merci d'avance!!

PS: mai c sur kil ne fo pa aller du coter ouest... Phuket...?
Attendre les offres de dernière minute? English translation pending
by Titecherry · 2009-04-09 · 5 replies
Bonjour! Nous aimerions partir, avec mon copain, fêter notre anniversaire hors de France. Nous pensions à la semaine du 29/08 au 5/09. Aucune destination précise. Plutôt chaud/mer.

J'hésite a attendre les offres de dernière minutes, j'ai peur de ne rien trouver...

Nous sommes étudiants, donc nous n'avons pas un budget monstrueux (je ne peux pas vous donner un ordre de grandeur)

Si vous avez des suggestions de destination, Si vous avez testé les offres de derniere minute, Si vous connaissez une solution pour un voyage pas cher...

Je vous en remercie par avance
D'où vient cette pièce? English translation pending
by Cairn · 2009-03-25 · 36 replies
Bonjour,

Je viens d'avoir cette pièce, mais je ne trouve pas sa provenance ?

Quelqu'un a une idée ?

Merci.
Transports du nord au sud de la Sulawesie? (Indonésie) English translation pending
by Dje101 · 2008-09-01 · 11 replies
Bonjour, J'ai projeté de voyager 2-3 semaines en Sulawesie fin septembre 2008 à partir de Manado. J'envisage de me promener dans le nord et les iles Tonggian, mais j'aimerais savoir si il y a possibilité de rejoindre facilement le sud pour le pays Toraja en bus et repartir vers Manado en avion ? Merci.
Trouver une chambre à louer en Guadeloupe? English translation pending
by Kafrine974 · 2008-04-10 · 26 replies
bonjour a tous!!!!!!!!! je m'envole enjuin pour la guadeloupe pour m'y installer, j'aimerai trouver une chambre d'hôte ou d'hotel pas trop chères pour mes premiers pouvez-vous m'aider????????? SVP
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
by Mamina64 · 2007-11-20 · 49 replies
Bon, allez, je me lance...

J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉

Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛

Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...

C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !

Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !

Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.

Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.

Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.

Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Mariage avec un Indien difficile pour une Française? English translation pending
by Didiinde · 2007-11-10 · 101 replies
bonjour, depuis 2ans une amie est folle amoureuse d'un indien qu'elle a rencontré au cours d'un voyage en sac à dos, depuis ils s'organisent pour se voir un coup en france et un coup en inde, mais c'est toujours compliquer pour les demandes de visa de son coté à lui. donc ils ont décidé de franchir le pas et de se marier mais il y aura toujours des voyages d'un pays à un autre. Comment se passe un mariage entre français et indien ( papier, procédure, durée, lois...) ? On m'a dit que le mariage se fesait en inde puis le couple pouvait venir en france de suite pour remplir un autre dossier en demandant un visa ou une carte de conjoint !!! je ne sais pas trop donc si quelqu'un a des info, ou une expérience, merci d'avance! bonne journée
Itinéraire d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Jérôme68 · 2007-01-24 · 10 replies
Kia Ora à tou(te)s les globe-trotters !! Je fais appel voyageurs qui ont déjà eu la chance de visiter la nz pour avoir leur avis sur l'itinéraire d'1 mois (eh oui tout le monde n'a pas la chance de pouvoir partir 3 mois, n'est ce pas DjuDju...) ci-dessous. Nous partons à 3, faisons 1 stop de 1j à Hong Kong et louons une voiture là bas (35$ avec ace rentals). Merci d'avance pour vos avis éclairés sur nos interrogations. Comme vous pouvez le voir c'est super complet (ça pourra servir à ceux qui préparent...), je compte sur vous pour nous dire les incontournables et ce qui vaut moins le coup. A bientôt.

date Départ Arrivée Hébergement Durée trajet km Programme commentaires 28/02 Paris 13h05 HK 07h40

01/03 HK HK

02/03 HK 15h35 Auckland 7h40 le 3

03/03 Auckland 13h00 Christchurch 14h20

Décalage horaire !! Hagley Park ? – Botanic Gardens Cathedral square (secteur pietonnier avec Chistchurch Cathédral, monter en haut de la tour, gratuit : Ch. Art gallery, arts centre, Canterbury Museum) Town Hall Port Hills (Ch. Gondola le téléphérique) Parc safari Orana Wildlife Park (faune locale et africaine) Christchurch : Ville jeune et vivante, excellents pubs oxford terrace Plusieurs jours pour voir un minimum Wizzard 1er magicien, 13h chaque jour sur cathedral square Possibilité de visiter à vélo Visite marae et concert maori

04/03 Christchurch Christchurch (via hammer springs et waipera)

?? avec détour HS, 4 ou 5 h ?? Hammer Springs : sources minerales d’eaux chaudes Waikari : paysages calcaires érodés Vers Waipera :pause dégustation vignobles

Hanmer springs : Plus importantes eaux thermales du sud, bains thérapeutiques Paysages extraordinaires autour Nombreuses activités Waikari : grottes maori, on rejoint les lacs

05/03 Christchurch > Christchurch

2h50 182 Christchurch suite A visiter ce qu’on n’a pas fait le 03/03

Banks peninsula ? Canoé ou barque vénitienne Jet boat et rafting sur Waimakariri river ou rangitata river (prévoir alors la journée) Rando à cheval Excursions…

Vers le sud : Belles pierres semi précieuses sur les plages de banks peninsula Birdlands sanctuary avec balade au milieu des cascades et rivières, nuit possible en cabine Route SH74 plus longue mais magnifique, rejoint motukarara (emporter pik-nik pas de commerce) Balades (voir office tourisme akaroa) Rando cheval, quad

06/03 Christchurch Mount Cook

On part tot le matin

Mount Cook G(264-267) : aprem Ballades 1 h ou 3 ou 4 h vue formidables

Depuis Christchurch : Géraldine, Burke pass, Lake Tehapo, Lake Putaki, Aoraki Mount Cook Village

Retour Twizel, Omarana Mount cook national park : World héritage décerné par l’UNESCO, une des attractions principales de la NZ Dormir à twizel Sports nautiques sur lacs, pêche Balades en 4*4, VTT, kayak Rando (possible avec guide) En zodiac, au milieu d’icebergs

07/03 Mount Cook Dunedin

Balades mount cook matin? Lac hawea ? Via Moeraki scenic reserve, Penguin Place, signal Hill

Moeraki Boulder : plage nord de Dunedin (80 km N)

Dunedin : A/R de la péninsule d’Otago (compter 2 h) faire la route haute/basse (maison maories à Otakou) G(301-303) Taiaora head : albatros, pilot beach : colonies d’otaries à fourrure, Penguin place (payant) Tunel beach walkway

Oamaru : Artisans travaillant à l’ancienne (dont outils du seigneur des anneaux), ateliers possibles à bord de la locomotive le dimanche Boulders, grosses pierres rondes sur plage

Dunedin : Cadbury chocolate factory Randos, observations de pingouins Lacs

08/03 Dunedin Invercargill

Péninsule Otago si pas fait

De Dunedin à Invercargill, prendre la scénic Drive : Balclutha, curio bay, waikawa, porpoise bay et cathedral caves (baignade dans les 2 dernières), owaka, Parakaunui falls, Jack’s blowhole

Invercargill : Southland Museum and Art Gallery G(309) (histoire maorie, antartique, tuatorium)

Oreti beach?

Rakiura national park : Paradis vierge explorable en trecks excursion aux catlins ?

09/03 Invercargill Te Anau Doubtful Sound + Milford Sound ?

Te anau à Milford Sound : 120 km, 2h20

Invercargill : Southland Museum and Art Gallery si pas fait la veille ?

Sur la route voir Clifden avec le Clifden suspension Bridges et Clifden Caves

Rando ?

19h00 : planifier le lendemain avec Tawaki dive à Te Anau. Trecks les plus réputés de la NZ (attractions limitées autour de te anau)

10/03 Te Anau Te Anau

Plongée avec Tawaki dive, au départ de Te anau (pour 40 $ de plus) ou de Milford sound (mais 2h25 de route le matin à 6h et 2h25 le soir), pour la journée, 2 plongées ou snorkeling, avec croisière loin du tourisme de masse, explication de la faune surface et sous marine, lunch, boissons chaudes, etc…5 h de croisière

Nuit à Te Anau.

Proposition, une journée à la découverte de fiorland à bord du bateau de plongée, visite surface ET dans l’eau. Température 14 degrés, location de combis. Sinon journée bateau renseignements real journey visitor centre à manapouri

11/03 Te Anau Queenstown

Départ tôt le matin vers Queenstown

Queenstown : téléphérique, Bob’s peak, descente en luge ; parachute sky dive, fly by wire (avion filin) ; équitation

Ballade ville jardins, sur le lac

rafting de 7 km sur Kawarau river de preférence

jet boat (avec shotover jet) ?

Arrowtown Ville la plus vivante et plus touristique de l’île du sud avec christchurch, capitale mondiale de l’aventure, trecks, jetboat, parapente, mini croisière sur lac avec diner de l’autre coté du lac, journée en 4*4 et jetboat, rafting, Pêche, Lac Wakatipu : monte et descend

12/03 Queenstown Wanaka

Matin suite activités à Queenstown

Puis Wanaka : puzzling world (musée d’illusion d’optiques, unique !!)

Wanaka : Cayonning, kayak, hydrospeed, jetboat 1 h, quad, équitation

13/03 Wanaka Haast

Suite wanaka le matin Lac hawea, pêche truite et saumon Arrivée par Haast Pass

Haast : voir le haast visitor centre et demander à voir le film « edge of wildeness »

Knights point : colonie de manchot Ship creeck : dauphins

14/03 Haast Hokitika

Par la route vers Hokitika voir le glacier Fox et Frantz Joseph G(275), Gillepsies beach (colonies de phoques) Hokitika : manufacture de jade, mine d’or, site d’orpaillage, ravine de vers luisant. Lac raungaet matheson

15/03 Hokitika Westport

Westport via Punakaïki Pancake Rocks Arthur Pass : supprimé Via : Shantytown (ville minière aurifère, avec wood’s creek un sentier de 1 km qui fait le tour des mines) On peut chercher de l’or Greymouth (quad, rafting??) Punakaiki : Pancakes rocks (marée montante) Juste avant Westport : Cape foulwind, sentier de 4 km qui longe la côté, colonie d’otaries à fourrure.

16/03 Westport Takaka ? (Abel Tasman NP)

Abel Tasman NP kayak Motueka : champs de houblon, bijoux argent Abel Tasman NP : kayak ? Karamea ? Takata : Pupu Springs, jetboat, vtt dans le bush, cheval, raft dans la grotte vers luisants whaikoropupu

17/03 Takaka ? Haveloock (via Nelson)

Suite Takata le matin ? Nelson : Nelson Markets à Montgomery Square (artisanat local), quad, cheval Haveloock

18/03 Haveloock Wellington

Charlotte Sound (ou la veille – à voir avec marlbourough sounds Picton et ferry pour Wellington (3h) Début visite Wellington?

19/03 Wellington Wanganui

Visite Wellington le matin et début d’aprem : cable car, Museum of NZ (super et gratuit), civic square. Excursion marine drive ? Arrivée à Wanganui le soir.via Levin -> cueillette fruits

20/03 Wanganui Napier

Raetihi ? Super route, la Wanganui River Road qui longe le fleuve sur 79 km (mais 30 km non goudronné, a-t-on le droit avec la voiture ? Possibilité de la faire en car) ?

Super point de vue au sud de la rivière, ascenseur ouvert, plage sable noir, surf peche et baignade, sentier illuminé

Ou Wanganui River en raft ? Jet boat ? 4 h

Palmerson North : Ashust (Tararua wind farm, éoliennes) Manawatu gorge, Dannevirke, Norsewood Waipukurau (colline long nom), Waipawa Hastings (style espagnol + art deco)

Napier : architecture art deco, National aquarium of NZ (le pus riche du pays + faune terrestre) Napier Hill A décider ce qu’on fait, chercher les infos sur internet, bus, raft ou jet boat ?

21/03 Napier Taupo

Suite Napier Route vers Taupo Craters of the Moon (gratuit), paysage thermal extraordinaire

22/03 Taupo Rotorua

Wairakei : aire géothermale Wairakei terraces Maori cultural village Geothermal Prawn Farm (crevettes) ? Huka Falls (chutes) > aller les voir en Huka Jet (trajet 30 min, www.hukajet.co.nz) tematekapua Sur la route de Rotorua : Champagne Pool Bridal Veil Falls Wai O Tapu Thermal Wonderland (avec geyser 10h15, payant) ? Waimangu volcanic valley (payant) ?

Il faudra choisir ce qu’on veut faire…

23/03 Rotorua Rotorua

Pinard – diner village maori (sur les rives du lac Rotoiti, avec concert) Vin de Myrtille Hell’s gate, kakaki falls (bain de boue), Huritini Pool (bain eau souffrée) Geyser et piscine eaux bouillonnantes (réserve thermale de Whakarewarewa) NZ Maoru Arts and Crafts institue (gratuit), Rohutu (le + grand geyser), Skyline-Skyrides (attractions, luge) ?, Okere Falls, Kaituna River (ballade en forêt) Il faudra choisir ce qu’on veut faire…

24/03 Rotorua Whitianga ?

Vers Whitianga : Te Puke, Tauranga, Whangamata, Hot water beach, Whitianga Cheval endroit revé, surf, pêche en mer, artisans (sculpture bijoux en os nous même)

25/03 Whitianga ? Auckland

Coromandel On longe la baie jusqu’à Auckland. Mount maunganui Auckland : Queen street, Sky Tower, Tamaki Drive, Mount Eden One tree hill – muse de la guerre

26/03 Auckland Paihia

Suite visite Auckland Waïtangi (traité de paix) Route vers Paia

27/03 Paihia Paihia

Bay of islands Paihia, Matauri bay ou whangara Harbour : plongée aux Cavalli Island sur l’épave du Rainbow warrior. Départ 7h30 retour 2h00, 2 plongées 190 $ « dive north » ou « paihia dive » ou ou Kayak ou cheval ou 4*4 Pêche au gros en mer ou Croisière dans la baie « cream trips » de 6 h (ile capitaine cook…) ou croisière 4 h au phare de cape Brett (Hole in the rock) avec Fullers Au nord si le temps pour nous : magnifiques plages : Doubtless bay, cable bay, coopers beach A creuser la plongée sur le rainbow warrior Treaty house + pirogue de guerre

28/03 Paihia Whangarei

A côté de Paia : Kawakawa (toilettes !), Russel Kerikeri (kiwi, artisanat) Kaikohe (panorama spectaculaire sur les 2 côtés), Ngawha Hot mineral springs (sources thermales)

29/03 Whangarei Whangarei

Une journée de croisière plongée/snorkeling/kayak à Tutukaka sur les Poor Knight Islands : « top ten dives of the world » dixit Cousteau Sortie à la journée, bonne chance de voir des dauphins/baleines, avec 2 plongées (islands ou tui and waikato wreck) ou snorkeling + kayak ou 1 baptème. « Oceanblue adventures » ou « Dive Tutukaka » ou « poor knights dive center »

30/03 Whangarei Auckland

Leigh ? Piha (surf) Suite visite Auckland

31/03 Auckland 13h00 HK 20h40
Hôtel Club Bucanero près de Santiago de Cuba English translation pending
by Guyguy · 2006-11-22 · 7 replies
Bonjour,

Qui peut me donner ses commentaires sur cet hôtel situé non loin de Santiago de Cuba? Veuillez noter que j'ai déjà consulté Tripadvisor.

Merci

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