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Namibie en 4x4: état de la piste Khowarib Schlucht en 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 2 voitures intéressé par la traversée "sauvage" de Sesfontein à Hobatere par le Khowarib schlucht. Après de nombreuses recherches sur le sujet, il me semble que: - l'endroit est vraiment peu fréquenté et peu documenté - les informations les plus nombreuses datent d'une époque où la piste était à peu près entretenue (campings sur la route a priori fermés maintenant) et qu'il faut donc se méfier de son état - il est très difficile d'avoir un avis actualisé et fiable sur le sujet (car même après avoir contacté un loueur de 4x4 et 2 lodges à l'entrée et à la sortie de la piste, j'ai obtenu 3 réponses différentes).
Je cherche donc une bonne âme qui connaît l'état réel de cette section et/ou qui pourrait nous recommander un guide susceptible de nous accompagner (car nous n'aurons pas le niveau si c'est trop compliqué).
Merci beaucoup!!
Nous sommes un groupe de 2 voitures intéressé par la traversée "sauvage" de Sesfontein à Hobatere par le Khowarib schlucht. Après de nombreuses recherches sur le sujet, il me semble que: - l'endroit est vraiment peu fréquenté et peu documenté - les informations les plus nombreuses datent d'une époque où la piste était à peu près entretenue (campings sur la route a priori fermés maintenant) et qu'il faut donc se méfier de son état - il est très difficile d'avoir un avis actualisé et fiable sur le sujet (car même après avoir contacté un loueur de 4x4 et 2 lodges à l'entrée et à la sortie de la piste, j'ai obtenu 3 réponses différentes).
Je cherche donc une bonne âme qui connaît l'état réel de cette section et/ou qui pourrait nous recommander un guide susceptible de nous accompagner (car nous n'aurons pas le niveau si c'est trop compliqué).
Merci beaucoup!!
Long voyage en Inde English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage un voyage en Inde d'à peu près 3 mois (voire plus) départ fin décembre 2019. J'aimerais n'acheter qu'un billet aller simple pour New Delhi. Cela me permettrait des dates plus ouvertes pour le voyage retour et surtout de ne pas décider dès le départ du point d'embarquement pour le retour. Pensez-vous que cela soit légalement possible; les autorités indiennes n'exigent-elles pas du touriste moyen un billet aller retour? Quant à l'itinéraire, il privilégiera, dans un premier temps, l'Inde du Nord: - Rajasthan / Agra / Vanarasi / crochet au Népal et au Sikkim/ Kolkata - Un détour ensuite par le sud, à voir.
Je vous remercie
Patrick
J'envisage un voyage en Inde d'à peu près 3 mois (voire plus) départ fin décembre 2019. J'aimerais n'acheter qu'un billet aller simple pour New Delhi. Cela me permettrait des dates plus ouvertes pour le voyage retour et surtout de ne pas décider dès le départ du point d'embarquement pour le retour. Pensez-vous que cela soit légalement possible; les autorités indiennes n'exigent-elles pas du touriste moyen un billet aller retour? Quant à l'itinéraire, il privilégiera, dans un premier temps, l'Inde du Nord: - Rajasthan / Agra / Vanarasi / crochet au Népal et au Sikkim/ Kolkata - Un détour ensuite par le sud, à voir.
Je vous remercie
Patrick
Voyage de Calgary à Vancouver en 3 semaines cet été English translation pending
Bonjour à tous!
Cet été avec mon mari nous partons 5 semaines au Canada! Nous passerons nos 2 premières semaines dans la région du Québec, puis après un vol interne nous irons découvrir la Colombie britannique, depuis Calgary jusqu'à Vancouver. Cela fait quelques semaines que j'étudie les itinéraires possibles et je bloque un peu pour choisir celui qui va le mieux nous convenir. J'aimerais découvrir un maximum de beaux paysages, animaux... sans toutefois que ce soit la course! Donc après avoir parcouru les différentes conversations existantes sur le sujet, j'aimerais bien solliciter vos avis sur les itinéraires que j'ai imaginés. Je précise que nous avons loué une voiture SUV et que nous dormirons dans des BnB, hôtels, auberges de jeunesse, chalets... Les durées de trajet ont l'air précises mais elles sont évidemment très approximatives (google maps).
J'hésite principalement à me rendre à Whistler (la route sea to sky me tente quand même!) et si oui dans quel sens? (Itinéraire A ou C)
Est-ce qu'il vaut mieux aller voir Whistler quitte à raccourcir drastiquement le temps à Vancouver ? Ou bien vaut-il mieux privilégier Vancouver ?
Même si j'ai très très envie de le faire, je vous demande quand même votre avis sur la traversée en ferry entre Bella Coola et Port Hardy, vaut-elle la peine? Sachant que si nous la faisons ce sera impérativement soit le J11 ou J15 (j'ai vérifié les horaires, le ferry ne part pas tous les jours). Et si on ne la fait pas, cela veut dire que je supprime toute la partie plus ou moins entre Cache Creek (juste avant la bifurquation pour Whistler) et Bella Coola, qui me semble assez intéressante.
Côté Banff et Jasper, pensez-vous que j'ai prévu assez de temps?
Voilà, je suis preneuse de tous vos commentaires, conseils... Merci!!!
Itinéraire A
J1: Calgary - Banff (1h22) J2: Banff J3: Banff - Jasper (3h36) J4: Jasper J5: Jasper - Clearwater (3h23) J6: Clearwater J7: Clearwater - Chilanko Forks (via Farwell Canyon Rd?) (5h32/6h53?) J8: Chilanko Forks J9: Chilanko Forks - Bella Coola (4h59) J10: Bella Coola J11: Bella Coola - Port Hardy (Ferry, 10h) J12: Port Hardy - Holberg (1h20) J13: Holberg - Campbell River (4h) J14: Campbell River J15: Campbell River - Ucluet (3h14) J16: Ucluet J17: Ucluet - Victoria (4h16) J18: Victoria - Whislter (4h42, y.c. ferry) J19: Whistler J20: Whistler - Vancouver J21: Vancouver J22: Retour en Suisse
Itinéraire B:
J1 à J17 idem itinéraire A J18: Victoria - Vancouver (3h06, y.c. ferry) J19 à J21: Vancouver
Itinéraire C:
J1 à J6 idem itinéraire A J7: Clearwater - Whistler (5h13) J8: Whistler J9: Whistler - Williams Lake (4h56) J10: Williams Lake - Anahim Lake (5h45) J11: Anahim Lake J12: Anahim Lake - Bella Coola (2h22) J13: Bella Coola J14: Bella Coola J15: Bella Coola - Port Hardy (Ferry, 10h) J16: Port Hardy - Campbell River (2h45) J17: Campbell River J18: Campbell River - Victoria (3h05) J19: Victoria - Vancouver (3h06, y.c. ferry) J20 à J21: Vancouver
Je vous remercie déjà pour vos conseils ;o)
Gaëlle
Cet été avec mon mari nous partons 5 semaines au Canada! Nous passerons nos 2 premières semaines dans la région du Québec, puis après un vol interne nous irons découvrir la Colombie britannique, depuis Calgary jusqu'à Vancouver. Cela fait quelques semaines que j'étudie les itinéraires possibles et je bloque un peu pour choisir celui qui va le mieux nous convenir. J'aimerais découvrir un maximum de beaux paysages, animaux... sans toutefois que ce soit la course! Donc après avoir parcouru les différentes conversations existantes sur le sujet, j'aimerais bien solliciter vos avis sur les itinéraires que j'ai imaginés. Je précise que nous avons loué une voiture SUV et que nous dormirons dans des BnB, hôtels, auberges de jeunesse, chalets... Les durées de trajet ont l'air précises mais elles sont évidemment très approximatives (google maps).
J'hésite principalement à me rendre à Whistler (la route sea to sky me tente quand même!) et si oui dans quel sens? (Itinéraire A ou C)
Est-ce qu'il vaut mieux aller voir Whistler quitte à raccourcir drastiquement le temps à Vancouver ? Ou bien vaut-il mieux privilégier Vancouver ?
Même si j'ai très très envie de le faire, je vous demande quand même votre avis sur la traversée en ferry entre Bella Coola et Port Hardy, vaut-elle la peine? Sachant que si nous la faisons ce sera impérativement soit le J11 ou J15 (j'ai vérifié les horaires, le ferry ne part pas tous les jours). Et si on ne la fait pas, cela veut dire que je supprime toute la partie plus ou moins entre Cache Creek (juste avant la bifurquation pour Whistler) et Bella Coola, qui me semble assez intéressante.
Côté Banff et Jasper, pensez-vous que j'ai prévu assez de temps?
Voilà, je suis preneuse de tous vos commentaires, conseils... Merci!!!
Itinéraire A
J1: Calgary - Banff (1h22) J2: Banff J3: Banff - Jasper (3h36) J4: Jasper J5: Jasper - Clearwater (3h23) J6: Clearwater J7: Clearwater - Chilanko Forks (via Farwell Canyon Rd?) (5h32/6h53?) J8: Chilanko Forks J9: Chilanko Forks - Bella Coola (4h59) J10: Bella Coola J11: Bella Coola - Port Hardy (Ferry, 10h) J12: Port Hardy - Holberg (1h20) J13: Holberg - Campbell River (4h) J14: Campbell River J15: Campbell River - Ucluet (3h14) J16: Ucluet J17: Ucluet - Victoria (4h16) J18: Victoria - Whislter (4h42, y.c. ferry) J19: Whistler J20: Whistler - Vancouver J21: Vancouver J22: Retour en Suisse
Itinéraire B:
J1 à J17 idem itinéraire A J18: Victoria - Vancouver (3h06, y.c. ferry) J19 à J21: Vancouver
Itinéraire C:
J1 à J6 idem itinéraire A J7: Clearwater - Whistler (5h13) J8: Whistler J9: Whistler - Williams Lake (4h56) J10: Williams Lake - Anahim Lake (5h45) J11: Anahim Lake J12: Anahim Lake - Bella Coola (2h22) J13: Bella Coola J14: Bella Coola J15: Bella Coola - Port Hardy (Ferry, 10h) J16: Port Hardy - Campbell River (2h45) J17: Campbell River J18: Campbell River - Victoria (3h05) J19: Victoria - Vancouver (3h06, y.c. ferry) J20 à J21: Vancouver
Je vous remercie déjà pour vos conseils ;o)
Gaëlle
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Train entre Le Havre et Paris English translation pending
bonjour
je voudrait savoir
1) a combien de valises on a droit dans 1 inter city réservez sur oui ( site de la sncf ) il propose 20€ par personnes en 1 classe ( + de 65 ans)
2) le prix d un taxi ( a quelque € prêt )entre la gare st Lazare et l aéroport d Orly )
merci d avance
Francis
Billet aller-retour obligatoire et e-Visa pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
je vis en Nouvelle Calédonie (France). Je vais rendre visite à un ami en Inde aux mois de mai/juin Je vais demander un e-visa de 60 jours. Je sais la date à laquelle je veux arriver. Pour le retour j'aimerai pouvoir le décider la bas, puisque cela va aussi dépendre de l'emploi du temps de mon ami, qui ne le connait pas encore.
Je n'arrive pas à trouver d'info claires (récentes) concernant l'obligation (ou non) d'avoir un billet retour au moment d'arriver en Inde...
Est ce obligatoire d'avoir un aller - retour pour le e-visa?
Merci de votre aide !
je vis en Nouvelle Calédonie (France). Je vais rendre visite à un ami en Inde aux mois de mai/juin Je vais demander un e-visa de 60 jours. Je sais la date à laquelle je veux arriver. Pour le retour j'aimerai pouvoir le décider la bas, puisque cela va aussi dépendre de l'emploi du temps de mon ami, qui ne le connait pas encore.
Je n'arrive pas à trouver d'info claires (récentes) concernant l'obligation (ou non) d'avoir un billet retour au moment d'arriver en Inde...
Est ce obligatoire d'avoir un aller - retour pour le e-visa?
Merci de votre aide !
Trajet en taxi depuis l'aéroport Suvarnabhumi English translation pending
Bonjour à tous, j'ai une question concernant le coût d'un taxi meter depuis l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok vers le quartier de Sukhumvit, pour 4 personnes plus 4 valises.
Itinéraire nord du Chili et Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour,
comme j'en ai pris l'habitude depuis plusieurs années, je me tourne vers vous, chères et chers forumistes, pour des conseils sur l'itinéraire que j'ai en tête pour mon prochain voyage. Donc le plan: direction le nord du Chili et de l'Argentine fin avril à la mi-mai 2019. Mon vol international arrive à Santiago et je prendrai un vol interne vers Calama, où je louerai une voiture que je retournerai à Arica (moyennant les frais de drop off afférents...). Pour l'itinéraire, j'avais en tête:
- Santiago (1 nuit), question de récupérer des 16 heures de vol depuis Montréal; - Vol Santiago / Calama (avec SKY), puis direction San Pedro de Atacama pour 3 nuits; - SPA / Tilcara (2 nuits à Tilcara); - Tilcara / Iruya (1 nuit à Iruya); - Iruya / Humahuaca (1 nuit à Humahuaca); - Humahuaca / Purmamarca (1 nuit à Purmamarca); - Purmamarca / Cachi (2 nuits à Cachi); - Cachi / Cafayate (2 nuits à Cafayate);
Ensuite je dois retourner côté chilien. Où dormir sur 2 nuits pour rejoindre Iquique? Une nuit côté argentin et une nuit côté chilien? Serait-il envisageable d'inverser les 2 nuits à Cafayate et les deux nuits à Cachi pour tenter de rejoindre San Antonio de los Cobres par la ruta 40 (et son col à 5000m)? Cette portion de la route est-elle praticable en mai?
Ensuite:
- Iquique (1 nuit); - Iquique Putre (3 nuits à Putre); - Putre / Arica (1 nuit à Arica); - Arica / Santiago avec SKY (1 nuit à Santiago);
Est-ce que cet itinéraire vous semble sensé? Est-ce que je manque quelque chose de fondamental?
Merci pour vos lumières!
comme j'en ai pris l'habitude depuis plusieurs années, je me tourne vers vous, chères et chers forumistes, pour des conseils sur l'itinéraire que j'ai en tête pour mon prochain voyage. Donc le plan: direction le nord du Chili et de l'Argentine fin avril à la mi-mai 2019. Mon vol international arrive à Santiago et je prendrai un vol interne vers Calama, où je louerai une voiture que je retournerai à Arica (moyennant les frais de drop off afférents...). Pour l'itinéraire, j'avais en tête:
- Santiago (1 nuit), question de récupérer des 16 heures de vol depuis Montréal; - Vol Santiago / Calama (avec SKY), puis direction San Pedro de Atacama pour 3 nuits; - SPA / Tilcara (2 nuits à Tilcara); - Tilcara / Iruya (1 nuit à Iruya); - Iruya / Humahuaca (1 nuit à Humahuaca); - Humahuaca / Purmamarca (1 nuit à Purmamarca); - Purmamarca / Cachi (2 nuits à Cachi); - Cachi / Cafayate (2 nuits à Cafayate);
Ensuite je dois retourner côté chilien. Où dormir sur 2 nuits pour rejoindre Iquique? Une nuit côté argentin et une nuit côté chilien? Serait-il envisageable d'inverser les 2 nuits à Cafayate et les deux nuits à Cachi pour tenter de rejoindre San Antonio de los Cobres par la ruta 40 (et son col à 5000m)? Cette portion de la route est-elle praticable en mai?
Ensuite:
- Iquique (1 nuit); - Iquique Putre (3 nuits à Putre); - Putre / Arica (1 nuit à Arica); - Arica / Santiago avec SKY (1 nuit à Santiago);
Est-ce que cet itinéraire vous semble sensé? Est-ce que je manque quelque chose de fondamental?
Merci pour vos lumières!
Voyage sud Californie et Arizona English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement aux USA. Jusqu'à lundi prochain, je serai dans la région de St George, Kanab et Page, et on loge à l'hôtel.
Pour raisons de budget, je souhaite camper 4-5 j dans le Sud où c'est un peu la haute saison après les tarifs du dur.
En regardant les prévisions météo habituelles, et celles à 15j, pas d'inquiétude particulière, et j'avais construit un circuit :
2 nuits Sedona, 1 N Kelso Dunes, 1 nuit Red Rock Canyon SP ou ouest Bakersfield.
Seulement, je viens de voir qu'une grosse vague de froid arrive, avec du -6 à -10 annoncés...
Auriez-vous des idées de choses à visiter plus au Sud ? J'ai uniquement en tête de refaire Joshua et Indian Canyons.😕 J'ai 2-3 soirs pour travailler un circuit alternatif, en sachant qu'on repart de SFO et Ion remontera via la côte, pour une dernière nuit à Salinas vendredi soir.
Merci pour vos idées, et éventuellement en bonus liens sur un carnet éventuel 🙂
Guillaume
Auriez-vous des idées de choses à visiter plus au Sud ? J'ai uniquement en tête de refaire Joshua et Indian Canyons.😕 J'ai 2-3 soirs pour travailler un circuit alternatif, en sachant qu'on repart de SFO et Ion remontera via la côte, pour une dernière nuit à Salinas vendredi soir.
Merci pour vos idées, et éventuellement en bonus liens sur un carnet éventuel 🙂
Guillaume
Si vous partez voir les aurores boréales en bateau... (Norvège) English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens de faire ( décembre 2018 ) Bergen / Kirkenes et retour Bergen sur le Kong Harald d'Hurtigruten. Je souhaitais dire deux ou trois choses pour les "chasseurs photographiques amateurs d'aurores" Sur ce bateau, comme sur d'autres compagnies certainement, à n'importe quelle heure on peut vous prévenir que les aurores sont là, donc même en pleine nuit - horaire s'entend ! donc pendant votre sommeil. En conséquence, laisser la communication avertissant de tous les messages en "open " permanent Puis, que l'appareil photo soit déjà sur le pied, pré - réglages faits ( dehors il fait noir, froid et venteux parfois - voire même souvent ) Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Préparez vos vêtements les uns sur les autres couche par couche, prêts à être enfilés L'aurore peut durer 1 heure mais aussi 10 mn, donc pas de temps à perdre ! Essayez d'avoir des gants "techniques " protégeant du froid mais permettant la sensibilité sur les commandes de l'APN Méfiez vous des coups de vent, j'ai vu des appareils se renverser, le pied n'assurant pas une stabilité suffisante - donc être deux si on peut et avoir une lampe de poche... Voilà, bonne lecture et j'espère pour tous, bon voyages et belles aurores...c'est magique.
Je reviens de faire ( décembre 2018 ) Bergen / Kirkenes et retour Bergen sur le Kong Harald d'Hurtigruten. Je souhaitais dire deux ou trois choses pour les "chasseurs photographiques amateurs d'aurores" Sur ce bateau, comme sur d'autres compagnies certainement, à n'importe quelle heure on peut vous prévenir que les aurores sont là, donc même en pleine nuit - horaire s'entend ! donc pendant votre sommeil. En conséquence, laisser la communication avertissant de tous les messages en "open " permanent Puis, que l'appareil photo soit déjà sur le pied, pré - réglages faits ( dehors il fait noir, froid et venteux parfois - voire même souvent ) Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Préparez vos vêtements les uns sur les autres couche par couche, prêts à être enfilés L'aurore peut durer 1 heure mais aussi 10 mn, donc pas de temps à perdre ! Essayez d'avoir des gants "techniques " protégeant du froid mais permettant la sensibilité sur les commandes de l'APN Méfiez vous des coups de vent, j'ai vu des appareils se renverser, le pied n'assurant pas une stabilité suffisante - donc être deux si on peut et avoir une lampe de poche... Voilà, bonne lecture et j'espère pour tous, bon voyages et belles aurores...c'est magique.
Choix d'une tente pour voyage à vélo English translation pending
Bonjour a tous et toutes
Je suis en pleine recherche pour une nouvelle toile de tente , j'avait une Queshua T2 ultralight ( photo ) qui et plus que usée je recherche une équivalente , moins de 3 kg une abside assez grande , idéalement que la chambre se détache sans enlever le toit , une 2 places , 250 € max . Je me perd avec tout le choix qu il y a sur le net , sans vraiment trouvé les critères que je recherche ! Si quelqu'un peut conseillé sur un modèle qui se rapproche de mon ancienne ça pourrais bien m'aidé ! Merci beaucoup. PS vous en pensez quoi de cette la ?
https://www.campz.fr/vaude-arco-tente-tunnel-2p-vert-345056.html
Je suis en pleine recherche pour une nouvelle toile de tente , j'avait une Queshua T2 ultralight ( photo ) qui et plus que usée je recherche une équivalente , moins de 3 kg une abside assez grande , idéalement que la chambre se détache sans enlever le toit , une 2 places , 250 € max . Je me perd avec tout le choix qu il y a sur le net , sans vraiment trouvé les critères que je recherche ! Si quelqu'un peut conseillé sur un modèle qui se rapproche de mon ancienne ça pourrais bien m'aidé ! Merci beaucoup. PS vous en pensez quoi de cette la ?
https://www.campz.fr/vaude-arco-tente-tunnel-2p-vert-345056.html
Les plantations de la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour.
Fin janvier, je me rend une semaine en nouvelle Orléans.
De nombreux tours pour visiter les plantations sont proposés. Concernant Oakley plantations pensez-vous que les Chênes seront fleuris ?
Merci de vos réponses.
Retour des Marquises... mais pas que... English translation pending
Hello tous,
Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.
La version avec photos etoutetout estici 😎
Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.
Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.
Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.
Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.
Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.
Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".
Tout a été réservé directement par mail.
Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.
Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.
On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.
L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.
Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.
Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits
Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit
Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.
La version avec photos etoutetout estici 😎
Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.
Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.
Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.
Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.
Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.
Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".
Tout a été réservé directement par mail.
Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.
Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.
On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.
L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.
Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.
Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits
Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit
Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
Alcool au volant en Thaïlande: Fêtes de fin d’année, et le carnage continue English translation pending
Premier jour des départs pour les fêtes de fin d' année ;
42 personnes ne les fêteront pas 😠 et 432 les fêteront à l’hôpital ...re😠
Il faut savoir que ces chiffres sont fournis par le Ministère du Tourisme et des Sports ; étonnant , mais nous sommes en Thaïlande . Quelques chiffres car ici le sport national consiste à boire ( de l'alcool ) ET conduire 🏴☠️
30,923 motorists failed to produce a licence ; donc je conduis sans le permis parce que je suis " do you know who I am " ou tout simplement j'en ai rien à faire .
34,165 motorcyclists were stopped for riding without helmets Alors qu'ils roulent sur une quatre voies en sachant pertinemment qu'un péage policier est droit devant eux
14,411 drivers were stopped for failing to wear seat belts ben oui, à quoi ça sert ce morceau de sparadrap qui encombre ma berline luxueuse ?
Lien en anglais ici
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30361293
Je ne sais pas comment ils trouvent que "The major causes of accidents were drunk driving (37.62 per cent) " alors qu'ils n'ont descendu de leurs véhicules que 514 personnes .. Ça tendrait à prouver que des milliers ont pu continuer à conduire après avoir soufflé dans le machin alors qu'ils étaient positifs. 😕
Vous savez donc à quoi vous attendre si vous venez en Thaïlande, le pays number one in the world pour le nombre de morts sur la route; en fait la Libye est théoriquement devant mais elle ne compte pas car c'est un pays en guerre.
et comme le soulignent la plupart des membres d'un forum anglosaxon avec des dizaines de milliers de membres ( dont je ) , ce nombre est à multiplier , malheureusement , par au moins deux .
Il faut savoir que ces chiffres sont fournis par le Ministère du Tourisme et des Sports ; étonnant , mais nous sommes en Thaïlande . Quelques chiffres car ici le sport national consiste à boire ( de l'alcool ) ET conduire 🏴☠️
30,923 motorists failed to produce a licence ; donc je conduis sans le permis parce que je suis " do you know who I am " ou tout simplement j'en ai rien à faire .
34,165 motorcyclists were stopped for riding without helmets Alors qu'ils roulent sur une quatre voies en sachant pertinemment qu'un péage policier est droit devant eux
14,411 drivers were stopped for failing to wear seat belts ben oui, à quoi ça sert ce morceau de sparadrap qui encombre ma berline luxueuse ?
Lien en anglais ici
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30361293
Je ne sais pas comment ils trouvent que "The major causes of accidents were drunk driving (37.62 per cent) " alors qu'ils n'ont descendu de leurs véhicules que 514 personnes .. Ça tendrait à prouver que des milliers ont pu continuer à conduire après avoir soufflé dans le machin alors qu'ils étaient positifs. 😕
Vous savez donc à quoi vous attendre si vous venez en Thaïlande, le pays number one in the world pour le nombre de morts sur la route; en fait la Libye est théoriquement devant mais elle ne compte pas car c'est un pays en guerre.
et comme le soulignent la plupart des membres d'un forum anglosaxon avec des dizaines de milliers de membres ( dont je ) , ce nombre est à multiplier , malheureusement , par au moins deux .
Traversée Fort Dauphin - Diego Suarez par la piste et en tandem English translation pending
Salut à tous,
Nous tenons à dispo des éventuels intéressés la trace intégrale de cette traversée en format GPX. Vous trouverez des compléments d’info sur le site tandemad.unblog.fr (à taper directement dans la barre d’adresse).
En bref, nous avons mis 7 semaines en couplant cette traversée sud-nord avec diverses visites sur le chemin (villages Zafimaniry, vallée du Tsaranoro, réserve d’Andasibe, canal des Panganales, tsingy de l’Ankarana) sans rencontrer d’embûches majeures. Les questions sécuritaires, hypertrophiées par la logorrhée réseau sociale et son anonymat désinhibant, restent très relatives et n’en méritent pas tant. Les pistes sont d’avantage conformes à leur réputation puisque globalement assez infâmes. Partant de ce constat la première chose qu’il faudra assurer avant un voyage de ce type c’est le calendrier, sachant qu’il n’y a pas de période idéale car la saison des pluies n’est pas la même en fonction des zones géographiques traversées et qu’une solution visant à contourner le problème en mettant le cap à l’ouest serait sans doute un mauvais choix compte tenu de l’omniprésence du sable sur ce versant de l’île. Mais s’il n’y a pas de période idéale il y en a d’optimales et c’est celles-là qu’il faut viser. La seconde chose qu'il faudra privilégier c'est la robustesse du matos quitte à partir un peu plus lourd. Pour le reste il ne faut pas partir en trop mauvaise forme et savoir supporter la crasse avec le sourire.
En ce qui nous concerne nous avons privilégié une trace assez roots et rectiligne avec notamment un raccord Andilamena / Mandritsara / Andapa (afin d'éviter la nationale) aussi sauvage que magnifique et où nous sommes à peu près sûr qu'aucun tandem n'est jamais passé, jusqu'au nôtre.
Restant à la dispo des curieux.
Restant à la dispo des curieux.
Dérailleur Shimano SIS 7 vitesses? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai décidé de franchir le pas de l'équipement extrême 😇 de ma baladeuse (trop modeste pour être une randonneuse, mais que j'aime bien et sur laquelle je me sens bien).
J'ai donc acheté une roue libre Shimano 7 vitesse (j'en ai 6 actuellement) avec un pignon max de 34, ainsi que la manete adaptée et la chaîne.
J'ai encore le dérailleur d'origine qui bien entretenu, fait bien le boulot, mais d'un point de vue technique, est-il capable de travailler en 7 vitesses?
Il s'agit d'un Shimano SIS d'entrée de gamme. J'ai reussi a voir qu'il semble compatible avec le pignon de 34, mais j'ai un peu de mal à le regler.
D'où ma question.
Merci a tous.
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
……………………………………………………………………………………………………………...

Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

……………………………………………………………………………………………..
Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

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Meilleur trajet à vélo d'Agoudal à Nkoub début mai? (Maroc) English translation pending
Quelqu'un peut-il me renseigner sur le plus bel itinéraire dans le sens nord-sud entre Agoudal et Nkoub à vélo ?
Goreges du Dadés ou Toudgha ?
Quelqu'un est-il déja passé par le Tizi n'Tazazert à vélo ?
Vélo de route, VTT ou Gravel ?
Goudron en vue ?
merci pour vos conseils ?
Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018
This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.




At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.


Our first braai at Khankhe campsite.





At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.



Our first braai at Khankhe campsite.

Escapade pékinoise en avril English translation pending
Hello tous 🙂,
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Possibilité d'emmener une arme en zone isolée? (Suède) English translation pending
Je créer ce sujet, car j'ai été l'an dernier en Suède. J'ai fais quelques marches dans des zones de nature très agréables mais jamais très éloignées de villages, dans le Varmland. J'aimerais retourner en Suède et explorer des zones plus sauvages, à la journée, et je voyage seul. Seulement certaines zones sont habitées par des ours et des loups. Et bien qu'ils attaquent rarement l'homme, ils l'attaquent parfois quand même. Alors je me vois très mal seul au milieu de nulle part attaqué par un ours..
Dans cette optique de randonner seul dans un milieu naturel sauvage et reculé comportant un danger vis-à-vis de la faune, existe-t-il une possibilité d'emmener avec soi une arme, comme un fusil de chasse par exemple, de manière à être en conformité avec la législation, bien entendu ! Sachant que je suis tireur sportif et je peux détenir légalement des armes.
Je vous remercie de m'éclairer sur ce sujet !
Dans cette optique de randonner seul dans un milieu naturel sauvage et reculé comportant un danger vis-à-vis de la faune, existe-t-il une possibilité d'emmener avec soi une arme, comme un fusil de chasse par exemple, de manière à être en conformité avec la législation, bien entendu ! Sachant que je suis tireur sportif et je peux détenir légalement des armes.
Je vous remercie de m'éclairer sur ce sujet !
Location 4x4 pour se rendre à Alstrom Point (Lake Powell) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à alstrom point en 2019 et je voudrais être sur de louer le bon modèle.
Sachant qu'on ne peux pas choisir (a ma connaissance) le modèle (il y a toujours marqué ou équivalent) de son véhicule sur les sites des loueurs, comment louer le bon véhicule pour s'y rendre ?
Est ce qu'un SUV suffit ? Si oui lequel, avec quelle garde au sol ?
Merci d'avance de vos réponses
Je souhaite me rendre à alstrom point en 2019 et je voudrais être sur de louer le bon modèle.
Sachant qu'on ne peux pas choisir (a ma connaissance) le modèle (il y a toujours marqué ou équivalent) de son véhicule sur les sites des loueurs, comment louer le bon véhicule pour s'y rendre ?
Est ce qu'un SUV suffit ? Si oui lequel, avec quelle garde au sol ?
Merci d'avance de vos réponses
Compte rendu et anecdotes du séjour Amara Bach Marmara Fuerteventura English translation pending
Vol au départ Lille avec 1h de retard et escale a Metz qui nous donc allonger notre temps de voyage, finalement nous arriverons à l' hôtel vers 23h moins 1h de décalage horaire.
Une assiette de charcuterie nous attendait au snack avec un bon accueil Marmara, boisson all in jusque 23h , j'irai donc au bar de la salle de spectacle me chercher vite fait un beleze.
Nous récupérâmes nos 3 valises, la grosse et les deux cabines pour regagner notre chambre et dodo vers 12h heure locale.

Samedi midi rendez-vous fixé à 12h30 pour l'apéro à la terrasse du restaurant , je groupe deux tables de 2 personnes puisque nous sommes 4, il y a d'ailleurs 2 couverts par tables mais 4 chaises autour de chacune d'elles.

Nous allons au bar du self piscine chercher nos consommations et discutons entre nous quand un garçon nous interpelle en disant qu’il est interdit de bouger les tables et qu'il faut en laisser pour les autres. Nous reculons donc légèrement nos 2 tables afin de respecter l’occupation 2 par tables comme les autres tables de la terrasse, mais non pas possible car selon lui, nous gênons le passage en débordant de 20 cm. Le serveur en a pris alors plein les oreilles 🏴☠️ mais il avait sans doute reçu des consignes, aussi tôt bafouée par 4 autres convives ayant réuni aussi 2 tables, car il était franchement impossible de déjeuner à 4 sur une de ces petites tables.🤪
On n’insista pas et nous partirons déjeuner en salle, car pas de responsable à l'horizon pour s'expliquer sur cette incohérence entre 4 chaises pour des tables si petites.
Dimanche nous prendrons l'apéro au bar cote piscine d’animation et de la pataugeoire pour les enfants. Du côté de la terrasse du restaurant les convives ont réuni plusieurs groupes de tables pour manger entre amis, ce qui me permettra de mettre gentiment le "gendarme" en boîte, qui nous débarrassera avec le sourire une table à l’intérieur du resto pour nous y installer.
Après le repas une petite sieste au calme à l’appartement vu sur la mer, malgré un grand balcon qui est toujours exposé au soleil plein sud. Malgré la possibilité de louer sur place un transat dans la chambre à 2€ , impossible pour moi d'y faire la sieste et griller comme un homard. Nous laissons donc sur nos transats à la piscine nos serviettes et nos livres et prenant soin de repérer un endroit stratégique ou l'ombre sera présente 1 heure après le déplacement du soleil. Quand je reviens à ma place mes transats on été déplacés par un monsieur grisonnant que je remerciais d'un ton ferme d'avoir volé l'ombre que j’avais convoité.🤪
J'irai finalement installer mon transat entre lui et sa femme que ce monsieur ayant sans doute l’intention de réserver les 5 mètres d'ombre au bord de la piscine qui restait . Finalement il dédaigna de me rendre un espace à l'ombre près de ma moitié.
En effet si les transats ne manquent pas, l'ombre totale est maintenant assez rare, car les paillotes sont plutôt bien déplumées, espérons que lors de la prochaine rénovation prévue dans 15 jours , ce point fera parti des investissements prioritaires.
En fin de journée en quittant la piscine plus de clefs de la chambre, j’étais pourtant persuadé de les avoir mis dans la poche de mon short. Je repasse donc par la réception récupérer un double afin de pouvoir rentrer dans notre chambre. Et là toujours pas de clefs magnétiques, heureusement elles sont anonymes a par une simple inscription d'un C que j'avais faite sur l'une d'elle me permettant de différencier celle permettant l’accès au contenu de mon coffre a 15€ la semaine. Je retourne à la réception déclarant cette fois la perte de mes deux clefs, pas de soucis on vous en fait une seconde qui fonctionnera d'ailleurs pour ouvrir le coffre après y avoir programmé un code d’accès confidentiel. Cette nuit-là mon sommeil ne fut pas des plus profond, m’attendant à une visite inopportune en plein sommeil. Mais ou sont donc bien passées ces deux clefs plastifiées ?🤪
Il faut dire que le jour de notre arrivée à 23h45, des gens de Metz se sont retrouvés dans un logement déjà occupé par deux touristes profondément endormis dans le lit de la chambre qu'on leur avait octroyé. Les lits sont bien larges mais quand même cela fait désordre.😊 On leur donnera une autre belle chambre avec vue directe sur mer, mais tout en bas du club, avec un dénivelé d’environ 250m, ils en rechangeront le lendemain pour une situé plus près de la réception. Mais cette histoire de clefs égarées me préoccupait, donc lundi matin avant d'aller au petit-déjeuner je fis un détour par la piscine à débordement, pour vérifier si les clefs n’étaient pas coincées dans les grilles de filtrages blanches, et oh surprise deux cartes plastifiées étaient collées au fond de la piscine, à 1,9m de profondeur. Que cela ne tienne, je fis un plongeon a 9h du matin la tête la première pour récupérer mes deux sésames, sous les yeux de mes amis restés sur la berge qui ne revenaient pas de ma baignade si matinale et imprévisible.😉
L'absence de dosettes de beurre aux repas me parue insignifiante ce jour-là, j'avais retrouvé mes deux clefs, c’était le principal, mes prochaines nuits seront plus sereines. Le bar piscine en libre-service est fermé, pourtant pratique pour chercher de l'eau fraîche au distributeur ainsi que du café et les sodas. Seul le bar du snack reste ouvert à partir de 10h pour distribuer toutes les boissons en all in. Snack est un grand mot puisque plus rien a grignoté, même pas un cookie. Rien voir avec la prestation d'il y a deux ans.
On décida de descendre avec mes amis et de faire une sortie plage sur le côté gauche, compter quand même 15mn d'un chemin bien aménagé mais en pente assez forte, ne lâchez pas les freins du fauteuil à roulettes du conjoint, ce serait un projectile incontrôlable au bout des 500m de dénivelé.

Au début marche agréable dans du sable fin et clair mais cela se complique un peu quand on arrive à quelques barrières rocheuses si vous n'avez pas prévu vos chaussures de plage. Après avoir dépassé quelques groupes de nudistes, pas tous jeunes, nous décidons de rebrousser chemin vers un bar de plage près du club de voile, où nous dégusterons une sangria 7,5 € ½ litre pour dire de reprendre des forces avant d'entamer notre remontée vers le sommet de cette Coline là où se trouve notre hôtel.

Sur la plage il y a toilette et douche pour ceux qui veulent profiter pleinement de cette mer souvent un peu agitée par quelques vagues venant s'échouer inlassablement au bord de cette étendue de sable sur 2 ou 3 kilomètres vers la droite. Il y a aussi des locations de transat et parasol payant, 13,5€ la journée. Nous mettrons 20mn avant de rejoindre tout doucement l'entrée basse du club.

L’accès par le chemin du bas est cette fois-ci un peu plus triste qu’il y a 2 ans, plus de fleurs et un manque d'entretien évident. Nous reprendrons l’apéro au bar du snack, l'autre bar piscine étant définitivement fermé. Un après-midi passé à l'ombre tranquille en attendant le repas du soir et suivie par l'animation du club Marmara, 8 jeunes animateurs très sympathiques.
Mardi le ciel est un peu couvert le matin au lever, mais le soleil reprend le dessus rapidement certes avec un peu un plus de vent, mais avec 25 degrés c'est très bien pour moi. L'après-midi un cocktail est organisé dans la pataugeoire près des 2 toboggans par l'équipe d'animation, histoire de rassembler les vacanciers entre eux. Bonne initiative conviviale, les pieds dans l'eau à la grande joie des enfants qui en profitent pour arroser quelques animateurs.
Le soir rebelote c'est le cocktail de la direction a 19h15 dans la grande salle de spectacle , un événement rondement mené ou le sous directeur nous dira quelques mots en Français. On profitera de la scène pour faire une photo générale des touristes présents. On y appréciera les petits toasts préparés à cette occasion, les petits croissants au thon sont excellents, mais le pinacolada de l'après-midi était meilleur.
Rien ne vous empêche de boire autre chose car le bar reste ouvert. A ce propos les vins et sangria sont en libre-service et une très bonne idée, une pompe de pétillant en libre-service, le régal des dames.😛
Mais malheureusement a sec depuis lundi en fin de soirée, les dames en profiterons quand même encore un peu avec quelques bouteilles servit en même temps que les amuse-bouches du cocktail.
Le soir spectacle ‘le cabaret' , nous avons bien ri avec quelques gags inconnus bien interprétés par nos animateurs a la voix forte, car ici pas de multiples micros pour ce très bon spectacle.
Mercredi matin le temps est couvert, le soleil a du mal à prendre sa place dans le ciel, nous en profiterons pour apprécier pleinement notre balcon, car pas besoin de parasol mais une température idéale a 26 degrés. Seul inconvénient les mouches qui n’arrêtent pas de vous importuner, la chasse est ouverte mais elles sont vraiment très véloces. Lorsque nous nous rendons à la terrasse du resto pour notre habituel apéro, les tables sont envahies de mouches, 30 à 40 sur certaines tables dont ceux qui se trouvent en partie à l’ombre. On finira par retirer les 2 sets de table pour nettoyer la surface d'une de celle-ci pour pouvoir y poser nos verres. Manque évident de propreté de ses sets tressés qui laissent passer certains liquides en formant de jolis dessins sur les faces blanches des tables, pas très hygiéniques tout cela, dorénavant je poserai mes couverts sur une serviette papier. Pas de ménage le mercredi, c'est repos pour l'équipe de nettoyage.

Un aperçu des choix au buffet ce jour, cuisses de dinde tranchées avec une bonne sauce, morue en sauce, steak haché et de quoi faire un hamburger, des moules, des légumes, des frites, une alimentation pas top, mais variée. Toujours un choix de 3 fromages, mais toujours les mêmes, sauf une fois ou nous avions eu droit un soir à une sorte de chèvre doux.


Les boissons à la pompe, rosé correct, rouge, blanc sec de chez sec, et une bonne sangria que l'on peut déguster dans un verre ballon au lieu des gobelets plastique du bar près de la piscine. Vérifier quand même s'ils n'ont pas inversé la sangria et le rouge, pour éviter de déguster les petits biscuits et olives avec du vin rouge.
Les desserts, des gâteaux très crémeux et des crèmes type chocolat, et ce midi une excellente tarte aux pommes avec toujours de la crème. Des fruits au sirop, en boîte Ananas et poire, boof pas terrible. Et bien sûr des fruits, pommes, poires, pêches rarement mûres, mais il suffit de les laisser mûrir et bien sûr les bananes locales, le top au niveau du goût, en général un beau présentoir de fruits, matin, midi et soir.
Ce soir loterie des meilleures danses du club, une animation incontournable qui permet à tout le monde de se retrouver sur la piste de dance, une ambiance du tonnerre avec un maximum de participants.
Jeudi le temps est un peu couvert on profitera pleinement de notre balcon, et le traditionnel apéro en terrasse.
En fin d'après midi on fait déjà les valises, car demain le départ de l'hôtel est a 6H du matin. Le pétillant est de retour à la pompe, et pour moi un bon beleze pour apprécier le spectacle en soirée, les animateurs nous ont concoctés une vraie pièce de "au théâtre ce soir" avec un fils conducteur sur le mariage et tous ses préparatifs, une idée originale et bien interprétée, ponctués de bons gags, un franc succès et nous aurons un grand plaisir de les féliciter tous à la sortie du Bar.
Vendredi matin, nous avons demandé le réveil à 5H, pour un petit-déjeuner sommaire à 5H30, café , pain grillé, fromage, jambon avant d'embarquer à 6H pile dans le bus pour l'aéroport. Le check in des bagages est fait dans la foulée, ainsi que le contrôle des bagages a mains. La sécurité n'est pas débordée, ils ont tout leur temps pour nous ausculter morceau par morceau, plus de chaussures, plus de montre, plus de ceinture, vidage des valisettes en 4 fois, et quand vous sortez du contrôle, vous tenez votre pantalon en cherchant après vos chaussures, qui sont planquées tout au bout du tapis derrière les paniers vides des autres touristes. Un vol retour sans problème malgré quelques turbulences au départ, nous sommes contents de retrouver le soleil du nord en début d'après-midi, laissant dans l'avion les passagers pour Metz qui nous ont accompagnés jusque-là.
En conclusion: une semaine agréable passé au soleil dans ce club mi-octobre, des petites choses à corriger qui le seront sans doute lors de la prochaine réouverture après une rénovation complète dans 15 jours. Le personnel est agréable et courageux, ils sont peu nombreux ceci explique sans doute la fermeture du bar piscine et les petits aléas de service.
Et merci de mettre des tables en terrasse plus grandes afin de pouvoir partager ses repas entre amis.
Félicitations à l'équipe d'animation Marmara que nous espérons retrouver dans d'autres clubs.

Nous récupérâmes nos 3 valises, la grosse et les deux cabines pour regagner notre chambre et dodo vers 12h heure locale.

Samedi midi rendez-vous fixé à 12h30 pour l'apéro à la terrasse du restaurant , je groupe deux tables de 2 personnes puisque nous sommes 4, il y a d'ailleurs 2 couverts par tables mais 4 chaises autour de chacune d'elles.

Nous allons au bar du self piscine chercher nos consommations et discutons entre nous quand un garçon nous interpelle en disant qu’il est interdit de bouger les tables et qu'il faut en laisser pour les autres. Nous reculons donc légèrement nos 2 tables afin de respecter l’occupation 2 par tables comme les autres tables de la terrasse, mais non pas possible car selon lui, nous gênons le passage en débordant de 20 cm. Le serveur en a pris alors plein les oreilles 🏴☠️ mais il avait sans doute reçu des consignes, aussi tôt bafouée par 4 autres convives ayant réuni aussi 2 tables, car il était franchement impossible de déjeuner à 4 sur une de ces petites tables.🤪
On n’insista pas et nous partirons déjeuner en salle, car pas de responsable à l'horizon pour s'expliquer sur cette incohérence entre 4 chaises pour des tables si petites.
Dimanche nous prendrons l'apéro au bar cote piscine d’animation et de la pataugeoire pour les enfants. Du côté de la terrasse du restaurant les convives ont réuni plusieurs groupes de tables pour manger entre amis, ce qui me permettra de mettre gentiment le "gendarme" en boîte, qui nous débarrassera avec le sourire une table à l’intérieur du resto pour nous y installer.
Après le repas une petite sieste au calme à l’appartement vu sur la mer, malgré un grand balcon qui est toujours exposé au soleil plein sud. Malgré la possibilité de louer sur place un transat dans la chambre à 2€ , impossible pour moi d'y faire la sieste et griller comme un homard. Nous laissons donc sur nos transats à la piscine nos serviettes et nos livres et prenant soin de repérer un endroit stratégique ou l'ombre sera présente 1 heure après le déplacement du soleil. Quand je reviens à ma place mes transats on été déplacés par un monsieur grisonnant que je remerciais d'un ton ferme d'avoir volé l'ombre que j’avais convoité.🤪
J'irai finalement installer mon transat entre lui et sa femme que ce monsieur ayant sans doute l’intention de réserver les 5 mètres d'ombre au bord de la piscine qui restait . Finalement il dédaigna de me rendre un espace à l'ombre près de ma moitié.
En effet si les transats ne manquent pas, l'ombre totale est maintenant assez rare, car les paillotes sont plutôt bien déplumées, espérons que lors de la prochaine rénovation prévue dans 15 jours , ce point fera parti des investissements prioritaires.
En fin de journée en quittant la piscine plus de clefs de la chambre, j’étais pourtant persuadé de les avoir mis dans la poche de mon short. Je repasse donc par la réception récupérer un double afin de pouvoir rentrer dans notre chambre. Et là toujours pas de clefs magnétiques, heureusement elles sont anonymes a par une simple inscription d'un C que j'avais faite sur l'une d'elle me permettant de différencier celle permettant l’accès au contenu de mon coffre a 15€ la semaine. Je retourne à la réception déclarant cette fois la perte de mes deux clefs, pas de soucis on vous en fait une seconde qui fonctionnera d'ailleurs pour ouvrir le coffre après y avoir programmé un code d’accès confidentiel. Cette nuit-là mon sommeil ne fut pas des plus profond, m’attendant à une visite inopportune en plein sommeil. Mais ou sont donc bien passées ces deux clefs plastifiées ?🤪
Il faut dire que le jour de notre arrivée à 23h45, des gens de Metz se sont retrouvés dans un logement déjà occupé par deux touristes profondément endormis dans le lit de la chambre qu'on leur avait octroyé. Les lits sont bien larges mais quand même cela fait désordre.😊 On leur donnera une autre belle chambre avec vue directe sur mer, mais tout en bas du club, avec un dénivelé d’environ 250m, ils en rechangeront le lendemain pour une situé plus près de la réception. Mais cette histoire de clefs égarées me préoccupait, donc lundi matin avant d'aller au petit-déjeuner je fis un détour par la piscine à débordement, pour vérifier si les clefs n’étaient pas coincées dans les grilles de filtrages blanches, et oh surprise deux cartes plastifiées étaient collées au fond de la piscine, à 1,9m de profondeur. Que cela ne tienne, je fis un plongeon a 9h du matin la tête la première pour récupérer mes deux sésames, sous les yeux de mes amis restés sur la berge qui ne revenaient pas de ma baignade si matinale et imprévisible.😉
L'absence de dosettes de beurre aux repas me parue insignifiante ce jour-là, j'avais retrouvé mes deux clefs, c’était le principal, mes prochaines nuits seront plus sereines. Le bar piscine en libre-service est fermé, pourtant pratique pour chercher de l'eau fraîche au distributeur ainsi que du café et les sodas. Seul le bar du snack reste ouvert à partir de 10h pour distribuer toutes les boissons en all in. Snack est un grand mot puisque plus rien a grignoté, même pas un cookie. Rien voir avec la prestation d'il y a deux ans.
On décida de descendre avec mes amis et de faire une sortie plage sur le côté gauche, compter quand même 15mn d'un chemin bien aménagé mais en pente assez forte, ne lâchez pas les freins du fauteuil à roulettes du conjoint, ce serait un projectile incontrôlable au bout des 500m de dénivelé.

Au début marche agréable dans du sable fin et clair mais cela se complique un peu quand on arrive à quelques barrières rocheuses si vous n'avez pas prévu vos chaussures de plage. Après avoir dépassé quelques groupes de nudistes, pas tous jeunes, nous décidons de rebrousser chemin vers un bar de plage près du club de voile, où nous dégusterons une sangria 7,5 € ½ litre pour dire de reprendre des forces avant d'entamer notre remontée vers le sommet de cette Coline là où se trouve notre hôtel.

Sur la plage il y a toilette et douche pour ceux qui veulent profiter pleinement de cette mer souvent un peu agitée par quelques vagues venant s'échouer inlassablement au bord de cette étendue de sable sur 2 ou 3 kilomètres vers la droite. Il y a aussi des locations de transat et parasol payant, 13,5€ la journée. Nous mettrons 20mn avant de rejoindre tout doucement l'entrée basse du club.


L’accès par le chemin du bas est cette fois-ci un peu plus triste qu’il y a 2 ans, plus de fleurs et un manque d'entretien évident. Nous reprendrons l’apéro au bar du snack, l'autre bar piscine étant définitivement fermé. Un après-midi passé à l'ombre tranquille en attendant le repas du soir et suivie par l'animation du club Marmara, 8 jeunes animateurs très sympathiques.
Mardi le ciel est un peu couvert le matin au lever, mais le soleil reprend le dessus rapidement certes avec un peu un plus de vent, mais avec 25 degrés c'est très bien pour moi. L'après-midi un cocktail est organisé dans la pataugeoire près des 2 toboggans par l'équipe d'animation, histoire de rassembler les vacanciers entre eux. Bonne initiative conviviale, les pieds dans l'eau à la grande joie des enfants qui en profitent pour arroser quelques animateurs.
Le soir rebelote c'est le cocktail de la direction a 19h15 dans la grande salle de spectacle , un événement rondement mené ou le sous directeur nous dira quelques mots en Français. On profitera de la scène pour faire une photo générale des touristes présents. On y appréciera les petits toasts préparés à cette occasion, les petits croissants au thon sont excellents, mais le pinacolada de l'après-midi était meilleur.
Rien ne vous empêche de boire autre chose car le bar reste ouvert. A ce propos les vins et sangria sont en libre-service et une très bonne idée, une pompe de pétillant en libre-service, le régal des dames.😛
Mais malheureusement a sec depuis lundi en fin de soirée, les dames en profiterons quand même encore un peu avec quelques bouteilles servit en même temps que les amuse-bouches du cocktail.
Le soir spectacle ‘le cabaret' , nous avons bien ri avec quelques gags inconnus bien interprétés par nos animateurs a la voix forte, car ici pas de multiples micros pour ce très bon spectacle.
Mercredi matin le temps est couvert, le soleil a du mal à prendre sa place dans le ciel, nous en profiterons pour apprécier pleinement notre balcon, car pas besoin de parasol mais une température idéale a 26 degrés. Seul inconvénient les mouches qui n’arrêtent pas de vous importuner, la chasse est ouverte mais elles sont vraiment très véloces. Lorsque nous nous rendons à la terrasse du resto pour notre habituel apéro, les tables sont envahies de mouches, 30 à 40 sur certaines tables dont ceux qui se trouvent en partie à l’ombre. On finira par retirer les 2 sets de table pour nettoyer la surface d'une de celle-ci pour pouvoir y poser nos verres. Manque évident de propreté de ses sets tressés qui laissent passer certains liquides en formant de jolis dessins sur les faces blanches des tables, pas très hygiéniques tout cela, dorénavant je poserai mes couverts sur une serviette papier. Pas de ménage le mercredi, c'est repos pour l'équipe de nettoyage.

Un aperçu des choix au buffet ce jour, cuisses de dinde tranchées avec une bonne sauce, morue en sauce, steak haché et de quoi faire un hamburger, des moules, des légumes, des frites, une alimentation pas top, mais variée. Toujours un choix de 3 fromages, mais toujours les mêmes, sauf une fois ou nous avions eu droit un soir à une sorte de chèvre doux.


Les boissons à la pompe, rosé correct, rouge, blanc sec de chez sec, et une bonne sangria que l'on peut déguster dans un verre ballon au lieu des gobelets plastique du bar près de la piscine. Vérifier quand même s'ils n'ont pas inversé la sangria et le rouge, pour éviter de déguster les petits biscuits et olives avec du vin rouge.
Les desserts, des gâteaux très crémeux et des crèmes type chocolat, et ce midi une excellente tarte aux pommes avec toujours de la crème. Des fruits au sirop, en boîte Ananas et poire, boof pas terrible. Et bien sûr des fruits, pommes, poires, pêches rarement mûres, mais il suffit de les laisser mûrir et bien sûr les bananes locales, le top au niveau du goût, en général un beau présentoir de fruits, matin, midi et soir.
Ce soir loterie des meilleures danses du club, une animation incontournable qui permet à tout le monde de se retrouver sur la piste de dance, une ambiance du tonnerre avec un maximum de participants.
Jeudi le temps est un peu couvert on profitera pleinement de notre balcon, et le traditionnel apéro en terrasse.

En fin d'après midi on fait déjà les valises, car demain le départ de l'hôtel est a 6H du matin. Le pétillant est de retour à la pompe, et pour moi un bon beleze pour apprécier le spectacle en soirée, les animateurs nous ont concoctés une vraie pièce de "au théâtre ce soir" avec un fils conducteur sur le mariage et tous ses préparatifs, une idée originale et bien interprétée, ponctués de bons gags, un franc succès et nous aurons un grand plaisir de les féliciter tous à la sortie du Bar.
Vendredi matin, nous avons demandé le réveil à 5H, pour un petit-déjeuner sommaire à 5H30, café , pain grillé, fromage, jambon avant d'embarquer à 6H pile dans le bus pour l'aéroport. Le check in des bagages est fait dans la foulée, ainsi que le contrôle des bagages a mains. La sécurité n'est pas débordée, ils ont tout leur temps pour nous ausculter morceau par morceau, plus de chaussures, plus de montre, plus de ceinture, vidage des valisettes en 4 fois, et quand vous sortez du contrôle, vous tenez votre pantalon en cherchant après vos chaussures, qui sont planquées tout au bout du tapis derrière les paniers vides des autres touristes. Un vol retour sans problème malgré quelques turbulences au départ, nous sommes contents de retrouver le soleil du nord en début d'après-midi, laissant dans l'avion les passagers pour Metz qui nous ont accompagnés jusque-là.
En conclusion: une semaine agréable passé au soleil dans ce club mi-octobre, des petites choses à corriger qui le seront sans doute lors de la prochaine réouverture après une rénovation complète dans 15 jours. Le personnel est agréable et courageux, ils sont peu nombreux ceci explique sans doute la fermeture du bar piscine et les petits aléas de service.
Et merci de mettre des tables en terrasse plus grandes afin de pouvoir partager ses repas entre amis.
Félicitations à l'équipe d'animation Marmara que nous espérons retrouver dans d'autres clubs.

À la poursuite des " Suites " Costa... suite à notre tour de " Magica " English translation pending
Bonjour,
Point, ici, de compte rendu précis et circonstancié, de ce tour de Méditerranée d' une semaine, mais un conte de nos impressions : - qui étaieront de plus vastes et tardives conclusions sur " les nouvelles" Suites " COSTA.. - ... et informera quelques membres intéressés par la démarche.
Si vous ne prêtez aucun brin d' intérêt aux conditions de la catégorie .... je risque de vous agacer.
Résumé des " épilogues " précédents. ( 😛 ... ça, ... j' adore ) :
- Mars 2017 ... " le bang " dans nos habitudes dans la catégorie ... ailleurs, - Courant 2017 ... détérioration des rapports avec le " ailleurs " , et retrait de nos projets avec eux. - Avril 2018 ... re découverte du " Costa nouveau " ( comme le Beaujolais, mais avec des cheminées jaunes . 🤪 ) ..... impression positive qui mérite études, et enquêtes sur site : - ... une fin de " tour du monde " sur le Luminosa, pouvant offrir une vue tronquée par la spécificité.
Cheminons ( jaune, bien sur 😊 ) sur cette nouvelle expérience, qui, pour ne pas être inscrite sur le planning réfléchi, puisque nos goûts drainent plus des " transats " que des tours d' une semaine, n' en reste pas moins, un préambule a notre prochain départ sur le Pacifica, vers les Caraïbes, 24 jours, a compté du 30 Novembre ... qui vient.
De plus, bien que les deux navires soient de tailles légèrement différentes, leurs similitudes va jusqu' a offrir les mêmes ponts, ( au moins sur l' avant ), avec des numérotations et dispositions de cabines, rigoureusement identiques. Nous avons donc choisi la même " Suite ", que celle retenue sur le Pacifica .... nous peaufinons dans les détails ... nous savons déjà comment, et ou ranger nos affaires, le mois prochain ... !
Nous embarquons a Marseille, ou nous sommes descendu en auto. La réservation par internet de la place de parking ... a coté du bateau, est un plus incontestable. Un code a rentrer sur la borne pour rentrer la voiture... le ticket obtenu avec l' ouverture de la barrière, a remettre simplement dans la fente ... directement, sans passer par les caisses, au retour : - bien !
Le processus " Costa " ne commence qu' au delà du contrôle des identités par les autorités portuaires. Nous ne sortons pas de l' espace Européens du voyage, mais nous perdons quand même du temps a cause d' un manque de personnel " officiel " attribué a cette charge ... qui ne se comprend pas franchement ( et la, ... je suis aimable .. ) L' accueil Costa, au delà, vous débarrasse au passage de vos valises, les " Suites " sont canalisées, alors, immédiatement sur un circuit court, sans attente, .. 3 minutes au comptoir, pour ne pas dire " deux ", et vous accédez a la passerelle. .... La photo ( avec le soleil dans la tronche ).... vous montez ! Nous fermons notre voiture a 12 h 50, et ... a 13 h 20, nous sommes assis a table, en ayant pris le temps de déposer nos papiers et clefs dans le coffre de la " Suite " ... qui ne devait pas être prête, ... mais l' était en fait. .... Pas plus simple ailleurs. Les valises sont arrivées a notre sortie de table, le personnel de ménage se présente rapidement, ... dans la coursive : - " elle " nous repaire, et arrive sans tarder.
Le .... " la " Majordome " a un autre profil. Nous attendons sa courtoise venue... en vain, puis, patient comme un pétard allumé : - je décide de prendre " le taureau par ... le téléphone " et, a l' endroit prescrit, j' ose une question sur l' horaire probable de sa visite. Le préposé me fait comprendre, sans autre forme d' amabilité, que " sans Anglais ", il me fallait me rapprocher de la réception, ... l' objet de mon appel déclassé a un degré inavouable mais dérisoire. Obtempérant avec célérité, mais ne ratant point une réponse " innocente et légère ", ( les plus méchantes en fait ) au responsable qui s' étonne que nous n' ayons point encore rencontré, notre majordome, nous obtenons gain de cause très rapidement. Le choix des oreillers transmis, notre sélection arrive sans tarder.
Dans le respect d' usages, que nous conservons, nous gratifions d' une " avance " la personne, avec un signe de complicité entendu pour la suite du voyage. Nous sommes informés, en retour, que pour la joindre, " il suffit " de composer le numéro de téléphone : - 6666 ..... celui branché sur radio Londres ! Nous ne rencontrerons, que par hasard, et en coursives, la dite Majordome, certes toujours aimable, mais complètement hors cause. La : - ailleurs ... est nettement mieux. A suivre sur le Pacifica. Ici : - 7 jours, ... la bas : - 24, .... les comportements peuvent être différents .... Nous ne serons plus dans un enchaînement court et sans fin pour ce personnel.
La restauration !!! Je n' oserais pas dire : - le " plat de résistance ", de la croisière... cela ferait trop convenue. La " cruise card " précise le nom du restaurant " club ", ici le Vincenza. la mention : - " tour ouvert " signifie qu' il n' y pas de " service " 1 ou 2 : - vous venez a votre guise, entre 18 h 30 et 21 h 30. L' endroit est agréable, de bonnes dimensions, et de bon goût. Nous sommes en haut du navire, sur l' arrière, le panorama s' offre sur deux coté traversant, une verrière illumine le centre de l' espace. Contrairement au Luminosa, l' endroit ne s' ouvre pas en son milieu sur l' atrium du navire. Ouverture il y a, mais sur deux niveaux de cafétéria, dont un seul est réellement ouvert, et a un endroit sans beaucoup de nuisances sonores. L' espace est toujours surdimensionnée avec des tables espacées correctement .... mieux qu' ailleurs, ... et de loin.
L' usage das un court instant, ... sécuriser et casser les longueurs , est la mon souci. je reprends dans la foulée ........;
Point, ici, de compte rendu précis et circonstancié, de ce tour de Méditerranée d' une semaine, mais un conte de nos impressions : - qui étaieront de plus vastes et tardives conclusions sur " les nouvelles" Suites " COSTA.. - ... et informera quelques membres intéressés par la démarche.
Si vous ne prêtez aucun brin d' intérêt aux conditions de la catégorie .... je risque de vous agacer.
Résumé des " épilogues " précédents. ( 😛 ... ça, ... j' adore ) :
- Mars 2017 ... " le bang " dans nos habitudes dans la catégorie ... ailleurs, - Courant 2017 ... détérioration des rapports avec le " ailleurs " , et retrait de nos projets avec eux. - Avril 2018 ... re découverte du " Costa nouveau " ( comme le Beaujolais, mais avec des cheminées jaunes . 🤪 ) ..... impression positive qui mérite études, et enquêtes sur site : - ... une fin de " tour du monde " sur le Luminosa, pouvant offrir une vue tronquée par la spécificité.
Cheminons ( jaune, bien sur 😊 ) sur cette nouvelle expérience, qui, pour ne pas être inscrite sur le planning réfléchi, puisque nos goûts drainent plus des " transats " que des tours d' une semaine, n' en reste pas moins, un préambule a notre prochain départ sur le Pacifica, vers les Caraïbes, 24 jours, a compté du 30 Novembre ... qui vient.
De plus, bien que les deux navires soient de tailles légèrement différentes, leurs similitudes va jusqu' a offrir les mêmes ponts, ( au moins sur l' avant ), avec des numérotations et dispositions de cabines, rigoureusement identiques. Nous avons donc choisi la même " Suite ", que celle retenue sur le Pacifica .... nous peaufinons dans les détails ... nous savons déjà comment, et ou ranger nos affaires, le mois prochain ... !
Nous embarquons a Marseille, ou nous sommes descendu en auto. La réservation par internet de la place de parking ... a coté du bateau, est un plus incontestable. Un code a rentrer sur la borne pour rentrer la voiture... le ticket obtenu avec l' ouverture de la barrière, a remettre simplement dans la fente ... directement, sans passer par les caisses, au retour : - bien !
Le processus " Costa " ne commence qu' au delà du contrôle des identités par les autorités portuaires. Nous ne sortons pas de l' espace Européens du voyage, mais nous perdons quand même du temps a cause d' un manque de personnel " officiel " attribué a cette charge ... qui ne se comprend pas franchement ( et la, ... je suis aimable .. ) L' accueil Costa, au delà, vous débarrasse au passage de vos valises, les " Suites " sont canalisées, alors, immédiatement sur un circuit court, sans attente, .. 3 minutes au comptoir, pour ne pas dire " deux ", et vous accédez a la passerelle. .... La photo ( avec le soleil dans la tronche ).... vous montez ! Nous fermons notre voiture a 12 h 50, et ... a 13 h 20, nous sommes assis a table, en ayant pris le temps de déposer nos papiers et clefs dans le coffre de la " Suite " ... qui ne devait pas être prête, ... mais l' était en fait. .... Pas plus simple ailleurs. Les valises sont arrivées a notre sortie de table, le personnel de ménage se présente rapidement, ... dans la coursive : - " elle " nous repaire, et arrive sans tarder.
Le .... " la " Majordome " a un autre profil. Nous attendons sa courtoise venue... en vain, puis, patient comme un pétard allumé : - je décide de prendre " le taureau par ... le téléphone " et, a l' endroit prescrit, j' ose une question sur l' horaire probable de sa visite. Le préposé me fait comprendre, sans autre forme d' amabilité, que " sans Anglais ", il me fallait me rapprocher de la réception, ... l' objet de mon appel déclassé a un degré inavouable mais dérisoire. Obtempérant avec célérité, mais ne ratant point une réponse " innocente et légère ", ( les plus méchantes en fait ) au responsable qui s' étonne que nous n' ayons point encore rencontré, notre majordome, nous obtenons gain de cause très rapidement. Le choix des oreillers transmis, notre sélection arrive sans tarder.
Dans le respect d' usages, que nous conservons, nous gratifions d' une " avance " la personne, avec un signe de complicité entendu pour la suite du voyage. Nous sommes informés, en retour, que pour la joindre, " il suffit " de composer le numéro de téléphone : - 6666 ..... celui branché sur radio Londres ! Nous ne rencontrerons, que par hasard, et en coursives, la dite Majordome, certes toujours aimable, mais complètement hors cause. La : - ailleurs ... est nettement mieux. A suivre sur le Pacifica. Ici : - 7 jours, ... la bas : - 24, .... les comportements peuvent être différents .... Nous ne serons plus dans un enchaînement court et sans fin pour ce personnel.
La restauration !!! Je n' oserais pas dire : - le " plat de résistance ", de la croisière... cela ferait trop convenue. La " cruise card " précise le nom du restaurant " club ", ici le Vincenza. la mention : - " tour ouvert " signifie qu' il n' y pas de " service " 1 ou 2 : - vous venez a votre guise, entre 18 h 30 et 21 h 30. L' endroit est agréable, de bonnes dimensions, et de bon goût. Nous sommes en haut du navire, sur l' arrière, le panorama s' offre sur deux coté traversant, une verrière illumine le centre de l' espace. Contrairement au Luminosa, l' endroit ne s' ouvre pas en son milieu sur l' atrium du navire. Ouverture il y a, mais sur deux niveaux de cafétéria, dont un seul est réellement ouvert, et a un endroit sans beaucoup de nuisances sonores. L' espace est toujours surdimensionnée avec des tables espacées correctement .... mieux qu' ailleurs, ... et de loin.
L' usage das un court instant, ... sécuriser et casser les longueurs , est la mon souci. je reprends dans la foulée ........;
White Sands ou Great Sand Dunes? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de preparer mon itinéraire de l'an prochain en été, et je fais appel à vos conseils pour un choix difficile:
Je peux mettre dans mon trajet soit white sands et petrified forest, soit great sand dunes et black canyon of the Gunnison.
Quels sont vos retours sur ces endroits?
Merci d'avance!
Hébergement au Japon pendant la Coupe du monde de rugby English translation pending
Nous projetons d'aller au japon en sept 2019 pour 15 jours pendant la coupe du monde de rugby
Nous voudrions passer 3 nuits à Tokyo et nous rendre à fukuoka . En route faire des visites.
Auriez vous des adresses de logement à Tokyo et des idées d'itinéraire avec toujours des hébergement pas trop onéreux (type auberge de jeunesses)
Dans l'attente et avec mes remerciements
Prolongation de séjour (au delà des 3 mois) au Maroc English translation pending
Bonjour,
Voici la dernière information que je viens de recueillir concernant la question de la prolongation de séjour au Maroc :
"Il existe effectivement un document (interne) que toutes les gendarmeries du Royaume ont reçu ou il est dit que les "prolongations seraient désormais interdites. "Renseignement pris par l’intermédiaire de Mr Abdelaziz Houays le patron d’Imourane et d’Atlantica qui est intervenu auprès du "Wali d’Agadir ; voici donc l’explication. "Le Maroc a passé des accords de tourisme avec plusieurs pays africain ils se sont, du coup, vus envahir par de très nombreux « touristes », pour ne pas dire des migrants, ceux-ci se sont empressés de demander des prolongations, dans le but bien "entendu de passer en Europe, le ministère de l’intérieur s’est rapidement rendu compte de cela, et donc a envoyé un document "demandant de ne plus faire de prolongation. "Notre intervention avec celles des campings de la région d’Agadir (et aussi le Bakanou et le Takat) a permis qu’une demande "auprès de rabat soit effectuée pour éditer une liste de dérogation permettant aux touristes européens de continuer a faire des "prolongations de trois mois, de toutes manières pour l’instant les campings eux n’ont rien reçu, et ils effectueront comme "d’habitude les demandes pour les transmettre aux organes concernés Cordialement Clo
Voici la dernière information que je viens de recueillir concernant la question de la prolongation de séjour au Maroc :
"Il existe effectivement un document (interne) que toutes les gendarmeries du Royaume ont reçu ou il est dit que les "prolongations seraient désormais interdites. "Renseignement pris par l’intermédiaire de Mr Abdelaziz Houays le patron d’Imourane et d’Atlantica qui est intervenu auprès du "Wali d’Agadir ; voici donc l’explication. "Le Maroc a passé des accords de tourisme avec plusieurs pays africain ils se sont, du coup, vus envahir par de très nombreux « touristes », pour ne pas dire des migrants, ceux-ci se sont empressés de demander des prolongations, dans le but bien "entendu de passer en Europe, le ministère de l’intérieur s’est rapidement rendu compte de cela, et donc a envoyé un document "demandant de ne plus faire de prolongation. "Notre intervention avec celles des campings de la région d’Agadir (et aussi le Bakanou et le Takat) a permis qu’une demande "auprès de rabat soit effectuée pour éditer une liste de dérogation permettant aux touristes européens de continuer a faire des "prolongations de trois mois, de toutes manières pour l’instant les campings eux n’ont rien reçu, et ils effectueront comme "d’habitude les demandes pour les transmettre aux organes concernés Cordialement Clo
Costa Deliziosa au départ de Venise le 28 octobre 2018 English translation pending
Bonjour a tous les croisieristes sur le depart du 28 octobre 2018 au départ de Venise direction les iles grecques sur le costa deliziosa
But: faire des rencontres sympas
échanger des infos
partager des excursions
merci à tutti Edouard et Sarah http://c99.free.fr
merci à tutti Edouard et Sarah http://c99.free.fr
Une semaine en Norvège en novembre: que faire? English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Je fais appel à votre aide car j'aimerais partir en Norvège une semaine autour de la mi-novembre et je suis un peu perdue quant au programme...
Une semaine c'est non négociable, du samedi au samedi, nous ne pouvons pas poser plus malheureusement. Nous sommes bien conscientes que les jours seront relativement courts.
Notre première idée était 2/3 jours à Oslo, prendre le superbe train pour Bergen puis 2/3 jours à Bergen. Les A/R en avion sont relativement peu chers pour la semaine que l'on a regardé.
J'ai cru comprendre qu'Oslo se fait facilement à pieds, Bergen plus ou moins également. Mais est-ce une bonne idée pour en prendre plein la vue pour un premier séjour là-bas? En fait on est plutôt nature mais je ne connais vraiment pas grand chose de la Norvège pour arriver à savoir quoi faire sur une semaine.
On peut bien sûr louer une voiture sur la semaine et faire une boucle ou bien le trajet initialement prévu si le parcours en vaut la chandelle et changer de logement tous les jours. Pas de camping, ce sera l'hôtel pour nous.
Avez-vous des idées de projet par rapport à nos envies? Merci d'avance en tout cas 😊 à très vite.
Manon
Je fais appel à votre aide car j'aimerais partir en Norvège une semaine autour de la mi-novembre et je suis un peu perdue quant au programme...
Une semaine c'est non négociable, du samedi au samedi, nous ne pouvons pas poser plus malheureusement. Nous sommes bien conscientes que les jours seront relativement courts.
Notre première idée était 2/3 jours à Oslo, prendre le superbe train pour Bergen puis 2/3 jours à Bergen. Les A/R en avion sont relativement peu chers pour la semaine que l'on a regardé.
J'ai cru comprendre qu'Oslo se fait facilement à pieds, Bergen plus ou moins également. Mais est-ce une bonne idée pour en prendre plein la vue pour un premier séjour là-bas? En fait on est plutôt nature mais je ne connais vraiment pas grand chose de la Norvège pour arriver à savoir quoi faire sur une semaine.
On peut bien sûr louer une voiture sur la semaine et faire une boucle ou bien le trajet initialement prévu si le parcours en vaut la chandelle et changer de logement tous les jours. Pas de camping, ce sera l'hôtel pour nous.
Avez-vous des idées de projet par rapport à nos envies? Merci d'avance en tout cas 😊 à très vite.
Manon
Retour d'une croisière méditerranéenne sur le MSC Divina en septembre 2018 English translation pending
Très déçue par cette croisière. Nous avions fait auparavant 3 croisières avec MSC et une avec COSTA et nous étions enchantés. Ce ne fut pas le cas pour celle du MSC DIVINA. Beau navire, mais problèmes quotidiens.
Ayant une cabine BALCON (Fantastica) au 13e étage plutôt en queue de bâteau, nous avons du subir toutes les nuits un bruit moteur dans la cabine qui nous a empêchés de dormir. Très désagréable. Pas d'explication ; à notre retour nous avons fait une réclamation auprès de notre agence.
Ma belle sœur qui était en milieu de bâteau au 12eme étage, avait une cabine qui sentait le tabac !!! Il fallait ouvrir la fenêtre du balcon pour aérer. Explication de l'accueil, ce serait par l'intermédiaire des conduits du "cigar lounge" !!! Normalement on ne fume pas en cabine..
Plus de présentation du "cabiniériste". C'est à nous de le chercher dans les couloirs, si on a un problème. Par ex. malgré la fiche remplie et signée le 2e et 3e jours : pas de renouvellement de bouteille d'eau dans la cabine . J'ai du aller dans un bar à 1 h du matin pour avoir 1 bouteille.
Repas du soir au restaurant , au 2eme service à 9H 45 - 10 h au lieu de 21 h; Sur les croisières précédentes : 5 plats : entrée, anti-pasti, plat, fromage et dessert en quantité suffisante. Maintenant 3 plats : entrée, plat, dessert en toute petite quantité. Erreur sur les plats commandés. Pas de changement possible. Donc on reste sur notre faim…. Le soir, dans les bars, on s'est vu refuser café ou infusion que des cocktails, c'est à nous de nous déplacer pour trouver un bar qui veuille bien nous servir. Attente + de 30 mn souvent. Je n'ai jamais vu cela auparavant.
Problème au borne pour enregistrer les cartes de crédits sur la cruise carte. Pas de solution à l'accueil, il faut déposer du liquide. !!!!
Le spectacle a été réduit à 1/2 heure au lieu de 3/4 d'heure.
Notre question : Est ce la nouvelle politique sur toute la flotte MSC, consigne d'économie, personnel réduit et sur-booké ou est ce un problème de management sur le MSC DIVINA ? Si c'est le 1 cas, nous ne ferons plus de croisière sur MSC et nous ne pouvons qu'encourager tout passager mécontent à le signaler à la Compagnie, car qu'en sera-t-il sur des nouveaux bateaux de + de 5000 personnes.
Ce qui devait être un véritable moment de plaisir et de détente a été gâché par tous ces problèmes quotidiens dont je ne rapporte qu'une partie d'ailleurs, manque de considération totale du client et de courtoisie. Heureusement qu'il y avait les excursions que nous avons faites par nous mêmes. TRES DECUE. 😠