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Perte de passeport français (Maroc) English translation pending
Bonsoir
Je suis francais et actuellement au maroc, je rencontre un serieux probleme car j ai perdu mon passeport francais et j ignore ou et quand,
Ma question est que faire pour pouvoir rentrer en france sans le passeport
PS. je precise que j ai ma cni francaise, merci
Je suis francais et actuellement au maroc, je rencontre un serieux probleme car j ai perdu mon passeport francais et j ignore ou et quand,
Ma question est que faire pour pouvoir rentrer en france sans le passeport
PS. je precise que j ai ma cni francaise, merci
Optimiser 7 jours à Kyoto + 1 à Osaka English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine à Kyoto + 1 jour à Osaka, du 7 au 15 novembre, avec un pote et on cherche à optimiser le peu de temps qu’on a. On a tous les deux 35 ans, on cherche un mix de visites, de découverte et de détente. On ne veut bien évidemment pas passer à côté des incontournables. Après avoir lu de nombreux sujets (peut-être trop:/), voici ce qu’on prévoit. Vos conseils et suggestions sont les bienvenus :)
J1 – Samedi 15/11 : Arrivée à l’aéroport d’Osaka à 11h15, train pour Kyoto, le temps de poser nos affaires et nous doucher on aura déjà bien entamé l’après-midi donc on pense plutôt se balader dans les alentours pour la fin d’après-midi et la soirée. Nous logerons à côté de la station Higashiyama, à proximité de Gion.
J2: -Temple Kiyomizu-dera assez tôt - Balade dans Sannen-zaka et Ninen-zaka jusqu’au parc Maruyama-koen - Temple Chion-in - Thé au Temple Shoren-in - Direction Kyoto Shiyakushomae, déjeuner, Nishiki Market - Fushimi-Inari Taisha Shrine - Soirée dans les alentours de l’appart (Gion).
J3 : - Direction Arashiyama - Temple Tenryu-ji - Bamboo Forest - Okochi-Sanso Villa - Retour à central Arashiyama pour le déjeuner dans un shokudo - Temple Kinkaku-Ji, Golden Pavillon - Temple Daitoku-ji, éventuellement Koto-in - Shopping et café - Pontocho Alley dans la soirée ou Kiyamachi-dori
J4 : Matin :Rendo Kurama et Kibune Après-midi : Higashiyama nord : Temples Ginkaku-ji, Honen-in, the Path of Philosophy et Nanzen-ji
J5 : Nara
J6 : - Temple Tofuku-ji ? - Randonnée Mont Daimon-ji - Shopping Teramachi-dori et Shijo-dori
J7 : ?
J8 : Direction Osaka le matin, aussi tôt que possible, pour poser nos affaires et avoir le temps de découvrir ce qu’on peut l’après-midi. Nous logerons à côté de la station JR Shin-Imamiya, pas loin de Namba. Si vous avez une idée de ce qu’on peut faire pour optimiser le peu de temps qu’on aura on est preneurs ! Car le lendemain matin c’est le départ !
Ca vous semble correct ? J’ai peur qu’on ait prévu trop de choses et qu’on ne laisse pas assez de place à l’imprévu, aux découvertes et à nos envies du moment. C’est pour ça aussi que j’ai laissé une journée vide…
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, on a vraiment hâte!
Bonne journée à tous ;)
Je pars une semaine à Kyoto + 1 jour à Osaka, du 7 au 15 novembre, avec un pote et on cherche à optimiser le peu de temps qu’on a. On a tous les deux 35 ans, on cherche un mix de visites, de découverte et de détente. On ne veut bien évidemment pas passer à côté des incontournables. Après avoir lu de nombreux sujets (peut-être trop:/), voici ce qu’on prévoit. Vos conseils et suggestions sont les bienvenus :)
J1 – Samedi 15/11 : Arrivée à l’aéroport d’Osaka à 11h15, train pour Kyoto, le temps de poser nos affaires et nous doucher on aura déjà bien entamé l’après-midi donc on pense plutôt se balader dans les alentours pour la fin d’après-midi et la soirée. Nous logerons à côté de la station Higashiyama, à proximité de Gion.
J2: -Temple Kiyomizu-dera assez tôt - Balade dans Sannen-zaka et Ninen-zaka jusqu’au parc Maruyama-koen - Temple Chion-in - Thé au Temple Shoren-in - Direction Kyoto Shiyakushomae, déjeuner, Nishiki Market - Fushimi-Inari Taisha Shrine - Soirée dans les alentours de l’appart (Gion).
J3 : - Direction Arashiyama - Temple Tenryu-ji - Bamboo Forest - Okochi-Sanso Villa - Retour à central Arashiyama pour le déjeuner dans un shokudo - Temple Kinkaku-Ji, Golden Pavillon - Temple Daitoku-ji, éventuellement Koto-in - Shopping et café - Pontocho Alley dans la soirée ou Kiyamachi-dori
J4 : Matin :Rendo Kurama et Kibune Après-midi : Higashiyama nord : Temples Ginkaku-ji, Honen-in, the Path of Philosophy et Nanzen-ji
J5 : Nara
J6 : - Temple Tofuku-ji ? - Randonnée Mont Daimon-ji - Shopping Teramachi-dori et Shijo-dori
J7 : ?
J8 : Direction Osaka le matin, aussi tôt que possible, pour poser nos affaires et avoir le temps de découvrir ce qu’on peut l’après-midi. Nous logerons à côté de la station JR Shin-Imamiya, pas loin de Namba. Si vous avez une idée de ce qu’on peut faire pour optimiser le peu de temps qu’on aura on est preneurs ! Car le lendemain matin c’est le départ !
Ca vous semble correct ? J’ai peur qu’on ait prévu trop de choses et qu’on ne laisse pas assez de place à l’imprévu, aux découvertes et à nos envies du moment. C’est pour ça aussi que j’ai laissé une journée vide…
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, on a vraiment hâte!
Bonne journée à tous ;)
À vélo du Laos à Bangkok en 25 jours: quel itinéraire? English translation pending
Bonjour
Après 2 mois à vélo en Chine, précisément au Yunnan, je passe la frontière vers le Laos à Boten à la mo novembre et dispose de 25 jours pour rejoindre Bangkok. Quel itinéraire me suggérez vous pour profiter de beaux paysages, et si possible visiter quelques lieux culturels ou passer un jour ou deux à randonner sur le trajet?
Je précise que je suis prêt à prendre le bus ou le train pour rejoindre Bangkok si mon chemin se détourne un peu en cours de route, ou si je n'avance pas assez vite!!!
Merci à tous
Visite de l'Andalousie English translation pending
jr,
Nous partons à 4 fin avril 2016 pour 7jours pour visiter l'andalousie.
Je souhaiterai stationner 4 nuits à Malaga et 4 à Séville.
J'envisage de louer une voiture pour ainsi rayonner et visiter Grenade, Gibraltar, Cordoue.
Les routes sont-elles bonnes? cela nous éviterait de devoir changer d'hébergement tous les 2 jours!
J'attends vos conseils, merci
Un hôtel à Bangkok English translation pending
Bonsoir à vous tous, 😉😉
Nous partons pour visiter les îles au sud de la Thailande en novembre et passerons environ 2 ou 3 jours à Bangkok en fin de voyage, nous sommes déjà allés à Bangkok et avons visité le Grand Palais , le Wat Pho, au retour d'un voyage au Cambodge, et encore quelques autres lieux de Bangkok mais il y a bien plus longtemps,
Cette fois, nous aimerions visiter le musée national, faire une ballade sur les klonghs et aller dans les grands centres commerciaux pour un peu de shopping,
Je viens à vous pour nous conseiller un hôtel, à moins de 60 euros, avec piscine, si possible , j'avoue que je me perds un peu dans tous ces quartiers !!!😕😕 j'en ai sélectionné plusieurs sur Booking mais je préfèrerais vos conseils, 😇
Par avance merci, A bientôt et bonne soirée à tous😏
Nous partons pour visiter les îles au sud de la Thailande en novembre et passerons environ 2 ou 3 jours à Bangkok en fin de voyage, nous sommes déjà allés à Bangkok et avons visité le Grand Palais , le Wat Pho, au retour d'un voyage au Cambodge, et encore quelques autres lieux de Bangkok mais il y a bien plus longtemps,
Cette fois, nous aimerions visiter le musée national, faire une ballade sur les klonghs et aller dans les grands centres commerciaux pour un peu de shopping,
Je viens à vous pour nous conseiller un hôtel, à moins de 60 euros, avec piscine, si possible , j'avoue que je me perds un peu dans tous ces quartiers !!!😕😕 j'en ai sélectionné plusieurs sur Booking mais je préfèrerais vos conseils, 😇
Par avance merci, A bientôt et bonne soirée à tous😏
Retour de l'hôtel Memories Varadero: on aime et on aime pas English translation pending
Pour ce qui est du site.
Le site vraiment très grand. Même si on est des bon marcheurs cela prend 15 minutes de se rendre de la plage au lobby. Le chemin est bien fait par contre et même s'il pleut, ce n'est pas glissant.
Il y a des genres de petits cars qui passent mais souvent ils sont toujours pleins ou bien vous êtes rendus à destination. On dirait que c'est toujours les deux même. Ils passent au 30 min d'après la pancarte.
Nous étions dans l'édifice 29 qui est plus près de la plage que du lobby. Je dirais que les blocks 22 et 23 sont pour moi les mieux placer pour être central. Notre chambre était grande (29317) au troisième étage mais avec la vue sur...un petit jardin et sur deux palmiers. On a eu un bon lit King confortable. La femme de chambre nous a changé deux fois les draps. L'air climatisée fonctionne super bien. La chambre est vieillotte mais confortable. Le bain est très haut ( 3 pieds environ) alors ceux qui ne sont pas très souple... Il y a un séchoir à cheveux et un miroir pivotant. Le coffre-fort est gratuit et dans le garde-robe.
Les serviettes sont changées sans problèmes. Pour ce qui est des serviettes de plage, nous on n'en prend jamais mais elles étaient dans notre chambre à notre arrivé.
Dans la chambre cous avez la télé satellite mais ce sont des vieilles télés. TVA Québec est au canal 21 et vous avez aussi TV5 monde. Pour voir la météo, le canal 40 est bien si vous voulez savoir s'il y a des ouragans.
Il y a un frigo rempli de bouteille d'eau seulement mais la femme de chambre en mets régulièrement deux si vous le demandez. Si vous avez Diamond, vous avez droit en plus à deux bières et deux boissons gazeuses par jours en plus . Par contre ils vendent les canettes de bières 1 pesos et les boissons gazeuses locales 2 pour 1 pesos.
Il a fait super chaud toute la semaine. Une super de belle plage longue ou on peut voir plusieurs autre hôtel ce qui est plaisant.
Il y a beaucoup de chaises et ce sont toutes des chaises bleues confortables. La plage est large et OH! BONHEUR , on n'a pas besoin de se lever tôt ( du moins en septembre ) pour réserver un palapas. Il y a de la place à tout moment de la journée. Le gars de la plage toujours souriant et n'attend pas de pourboire.
Comme pendant que l'on étaient au Memories il y avait l'ouragan Joachins qui se dirigeait vers la Floride. Eh bien on a eu quelques fois des orages ou de la pluie mais on se réfugiaient au buffet près de la plage et on regardaient la pluie tomber tout en en buvant un bon drink et en lisant nos livres. La pluie ne durait pas longtemps. Cela durait 30 min maximum. Quelques jours la mer était calme et d'autre fois plus de vague . On a eu deux jours le drapeau rouge mais on pouvait aller se baigner plus loin sur la plage ces journées-là .On a même ramasser de super coquillages sur la plage en allant 15 min vers la droite sur les petites falaise en sable du Grand Memories (eux ont moins de plage).
Les drinks sont bons. Demander une crème de rhum et vous allez tomber en amour avec cette boisson. Les cafés ....partout sur le site on peut trouver des expressions et capuchinos. Certains serveurs les font meilleurs que d'autre.
Les piscines sont tres bien . On a eu un spectacle aquatique le samedi après-midi.
Le problème c'est la bouffe. C'est comme la mer. C'est bien changeant. La fin de semaine super mais la semaine aux buffets !!! Si vous aimez la saucisse et les charcuteries vous serez gâté. Peu de variété dans la bouffe au début de la semaine et beaucoup mais beaucoup de mouches et beaucoup d'oiseau aussi au casse-croûte. C'est simple c'est soit des mouches ou bien des oiseaux….faut s’y faire . Au début je ne savais plus ou prendre ma nourriture mais cela a dure deux jours et après, ah il y en avait mais moins . Je préférais quand c'était les oiseaux. Il y a beaucoup de poissons, calmars et crevettes mais celle-ci sont trop cuites et dure à arranger. Les déjeuners font vraiment pitié je trouve mais on trouve de quoi manger. Les meilleurs le snack bar et le buffet sur le bord de la plage. Le restaurant asiatique super bon. Le restaurant Créole super bon mais pour le club Diamond seulement. On a pût y aller en étant inviter par des gens ayant le bracelet vert. Ah oui le vin était bon. Il n'y a pas de vin rosée mais le vin rouge est servit frais.
Pour ce qui est des fruits...beaucoup de banane, de fruits de la passion, de mangue, pamplemousse, ananas. Les légumes quelque salades préparés. Il y a beaucoup de jambon, saucisse, saucisson chorizo. La crème glacé...c'est drôle. C'est tout des petits contenants de 750 ml que chaque personne se servent un contenant et vont le manger ailleurs. J'aime bien mais ce n'est pas mon meilleur hôtel côté bouffe. On se débrouille mais faut faire un petit effort.
Si vous allez en septembre pendant la saison tres chaude, le club Diamond vaut la peine pour pouvoir manger a l'air climatiser car il fait chaud dans la salle à dîner. Faut dire que les premiers jours il ne ventait pas. Mais je dirais qu'après deux jours par contre vous vous êtes habitué à la chaleur et ce n'est pas pire que quand vous mangez dehors l'été.
Vous pouvez aussi manger ailleurs qu'au buffet et c'est plus confortable.
Il y a le petit buffet sur la plage. Le snack bar ou la piscine calme et l'autre snack bar ou la piscine animé.
Bon pour ce qui est de prendre le club Diamond? Le fait de vous faire servir des breuvages sur la plage ne vaut pas le coût. Il y a un buffet juste en arrière à peu de distance avec en plus des bons drinks et du café capuchinos et expresso qu’ils n’ont pas au club diamond sur la plage.. Pour le souper au restaurant Créole, cela vaut la peine. Pour manger à l'air climatiser , çela vaut un peu la peine mais vous êtes restreint au buffet et isoler des autres un peu trop. On étaient avec un couple qui l’on pris et ils c’était triste de les voir tout seul ou presque.. Le club diamond peuvent manger à l'italien a l'air climatiser le midi...il n'a a pas grand choix à ce qui paraît.
Si vous rechercher de l'air climatiser, le bar sportif en face de la salle de spectacle est la place et çela vaut le déplacement. Les spectacles pour ceux que j'ai vue, ils étaient très bons.
Le site a besoin de réparation pour ce qui est des toilettes. Peu de portes se barre et quand vous pouvez les barres, vous n'avez pas soit de papier, soit de savon ou soit pas de papiers pour s'essuyer les mains. Çela en était rendu une blague.
Bon dimanche ce fut le super party de mousse dans la piscine ou les glissade...super. En passant la glissade est super populaire. C'est vraiment un beau coin que cette piscine. Il y a un bon bar et même le casse croûte 24 hrs.
On ne pensent pas y retourner car pour le même prix on peut avoir mieux côté bouffe ailleurs meme si c'est Cuba . Si j'y retourne un jour, tout dépendant de la différence de prix et de la saison, je pense que je prendrais le club Diamond mais à un prix de 50$ maximum.
Séjour du octobre 2015
Nous étions dans l'édifice 29 qui est plus près de la plage que du lobby. Je dirais que les blocks 22 et 23 sont pour moi les mieux placer pour être central. Notre chambre était grande (29317) au troisième étage mais avec la vue sur...un petit jardin et sur deux palmiers. On a eu un bon lit King confortable. La femme de chambre nous a changé deux fois les draps. L'air climatisée fonctionne super bien. La chambre est vieillotte mais confortable. Le bain est très haut ( 3 pieds environ) alors ceux qui ne sont pas très souple... Il y a un séchoir à cheveux et un miroir pivotant. Le coffre-fort est gratuit et dans le garde-robe.
Les serviettes sont changées sans problèmes. Pour ce qui est des serviettes de plage, nous on n'en prend jamais mais elles étaient dans notre chambre à notre arrivé.
Dans la chambre cous avez la télé satellite mais ce sont des vieilles télés. TVA Québec est au canal 21 et vous avez aussi TV5 monde. Pour voir la météo, le canal 40 est bien si vous voulez savoir s'il y a des ouragans.
Il y a un frigo rempli de bouteille d'eau seulement mais la femme de chambre en mets régulièrement deux si vous le demandez. Si vous avez Diamond, vous avez droit en plus à deux bières et deux boissons gazeuses par jours en plus . Par contre ils vendent les canettes de bières 1 pesos et les boissons gazeuses locales 2 pour 1 pesos.
Il a fait super chaud toute la semaine. Une super de belle plage longue ou on peut voir plusieurs autre hôtel ce qui est plaisant.
Il y a beaucoup de chaises et ce sont toutes des chaises bleues confortables. La plage est large et OH! BONHEUR , on n'a pas besoin de se lever tôt ( du moins en septembre ) pour réserver un palapas. Il y a de la place à tout moment de la journée. Le gars de la plage toujours souriant et n'attend pas de pourboire.
Comme pendant que l'on étaient au Memories il y avait l'ouragan Joachins qui se dirigeait vers la Floride. Eh bien on a eu quelques fois des orages ou de la pluie mais on se réfugiaient au buffet près de la plage et on regardaient la pluie tomber tout en en buvant un bon drink et en lisant nos livres. La pluie ne durait pas longtemps. Cela durait 30 min maximum. Quelques jours la mer était calme et d'autre fois plus de vague . On a eu deux jours le drapeau rouge mais on pouvait aller se baigner plus loin sur la plage ces journées-là .On a même ramasser de super coquillages sur la plage en allant 15 min vers la droite sur les petites falaise en sable du Grand Memories (eux ont moins de plage).
Les drinks sont bons. Demander une crème de rhum et vous allez tomber en amour avec cette boisson. Les cafés ....partout sur le site on peut trouver des expressions et capuchinos. Certains serveurs les font meilleurs que d'autre.
Les piscines sont tres bien . On a eu un spectacle aquatique le samedi après-midi.
Le problème c'est la bouffe. C'est comme la mer. C'est bien changeant. La fin de semaine super mais la semaine aux buffets !!! Si vous aimez la saucisse et les charcuteries vous serez gâté. Peu de variété dans la bouffe au début de la semaine et beaucoup mais beaucoup de mouches et beaucoup d'oiseau aussi au casse-croûte. C'est simple c'est soit des mouches ou bien des oiseaux….faut s’y faire . Au début je ne savais plus ou prendre ma nourriture mais cela a dure deux jours et après, ah il y en avait mais moins . Je préférais quand c'était les oiseaux. Il y a beaucoup de poissons, calmars et crevettes mais celle-ci sont trop cuites et dure à arranger. Les déjeuners font vraiment pitié je trouve mais on trouve de quoi manger. Les meilleurs le snack bar et le buffet sur le bord de la plage. Le restaurant asiatique super bon. Le restaurant Créole super bon mais pour le club Diamond seulement. On a pût y aller en étant inviter par des gens ayant le bracelet vert. Ah oui le vin était bon. Il n'y a pas de vin rosée mais le vin rouge est servit frais.
Pour ce qui est des fruits...beaucoup de banane, de fruits de la passion, de mangue, pamplemousse, ananas. Les légumes quelque salades préparés. Il y a beaucoup de jambon, saucisse, saucisson chorizo. La crème glacé...c'est drôle. C'est tout des petits contenants de 750 ml que chaque personne se servent un contenant et vont le manger ailleurs. J'aime bien mais ce n'est pas mon meilleur hôtel côté bouffe. On se débrouille mais faut faire un petit effort.
Si vous allez en septembre pendant la saison tres chaude, le club Diamond vaut la peine pour pouvoir manger a l'air climatiser car il fait chaud dans la salle à dîner. Faut dire que les premiers jours il ne ventait pas. Mais je dirais qu'après deux jours par contre vous vous êtes habitué à la chaleur et ce n'est pas pire que quand vous mangez dehors l'été.
Vous pouvez aussi manger ailleurs qu'au buffet et c'est plus confortable.
Il y a le petit buffet sur la plage. Le snack bar ou la piscine calme et l'autre snack bar ou la piscine animé.
Bon pour ce qui est de prendre le club Diamond? Le fait de vous faire servir des breuvages sur la plage ne vaut pas le coût. Il y a un buffet juste en arrière à peu de distance avec en plus des bons drinks et du café capuchinos et expresso qu’ils n’ont pas au club diamond sur la plage.. Pour le souper au restaurant Créole, cela vaut la peine. Pour manger à l'air climatiser , çela vaut un peu la peine mais vous êtes restreint au buffet et isoler des autres un peu trop. On étaient avec un couple qui l’on pris et ils c’était triste de les voir tout seul ou presque.. Le club diamond peuvent manger à l'italien a l'air climatiser le midi...il n'a a pas grand choix à ce qui paraît.
Si vous rechercher de l'air climatiser, le bar sportif en face de la salle de spectacle est la place et çela vaut le déplacement. Les spectacles pour ceux que j'ai vue, ils étaient très bons.
Le site a besoin de réparation pour ce qui est des toilettes. Peu de portes se barre et quand vous pouvez les barres, vous n'avez pas soit de papier, soit de savon ou soit pas de papiers pour s'essuyer les mains. Çela en était rendu une blague.
Bon dimanche ce fut le super party de mousse dans la piscine ou les glissade...super. En passant la glissade est super populaire. C'est vraiment un beau coin que cette piscine. Il y a un bon bar et même le casse croûte 24 hrs.
On ne pensent pas y retourner car pour le même prix on peut avoir mieux côté bouffe ailleurs meme si c'est Cuba . Si j'y retourne un jour, tout dépendant de la différence de prix et de la saison, je pense que je prendrais le club Diamond mais à un prix de 50$ maximum.
Séjour du octobre 2015
Itinéraire de 6 jours à New York English translation pending
Bonjour,
Nous partons (mon copain et moi) le 24 octobre pour 7, enfait 6 jours à New York :D Il y avait déjà été un week end mais a seulement vu les classiques que nous allons donc refaire (mais ça ne le dérange pas).
Voila ce que j'ai prévu en gros, mais c'est vrai qu'il est difficile d'apprécier les distances sur Internet... Sur mon planning j'ai l'impression qu'il y a des trous (là où j'ai mis des ???). Merci de me donner votre avis, si des journées sont mal agencées, si j'oublie des choses à voir et pourquoi pas des idées pour notre dernière journée
Jour 1 : Arrivée 16h50 à JFK, Air train + Métro pour aller à l'hôtel (Queensboro plaza station), si l'on est motivés à aller à Time's Square le soir pour manger...
Jour 2 : Messe gospel à Harlem (on sera dimanche), puis cathédrale St John the divine, le ferry de la high line, balade dans SOHO, mémorial 11/09 + musée, soirée à time's square
Jour 3 : Statue de la liberté et Ellis Island, Traversée pont de brooklyn, balade dans brooklyn et DUMBO, retour en métro pour shopping sur broadwy, Soirée??
Jour 4 : Empire state building, balade dans midtown + grand central station, début d'après-midi??? petit tour à macy's puis retour à l'empire state building après 20h pour vue de nuit
Jour 5 : Musée d'histoire naturelle, ballade dans central park, shopping à century 21, après midi??, verre en rooftop et top of the rock (est-ce mieux de le faire en fin de journée ou avant?)
Jour 6 : ???
Jour 7 : Décollage à 14h40 donc matinée bagages, derniers achats et trajet pour l'aéroport
Merci beaucoup pour vos retours!
Nous partons (mon copain et moi) le 24 octobre pour 7, enfait 6 jours à New York :D Il y avait déjà été un week end mais a seulement vu les classiques que nous allons donc refaire (mais ça ne le dérange pas).
Voila ce que j'ai prévu en gros, mais c'est vrai qu'il est difficile d'apprécier les distances sur Internet... Sur mon planning j'ai l'impression qu'il y a des trous (là où j'ai mis des ???). Merci de me donner votre avis, si des journées sont mal agencées, si j'oublie des choses à voir et pourquoi pas des idées pour notre dernière journée
Jour 1 : Arrivée 16h50 à JFK, Air train + Métro pour aller à l'hôtel (Queensboro plaza station), si l'on est motivés à aller à Time's Square le soir pour manger...
Jour 2 : Messe gospel à Harlem (on sera dimanche), puis cathédrale St John the divine, le ferry de la high line, balade dans SOHO, mémorial 11/09 + musée, soirée à time's square
Jour 3 : Statue de la liberté et Ellis Island, Traversée pont de brooklyn, balade dans brooklyn et DUMBO, retour en métro pour shopping sur broadwy, Soirée??
Jour 4 : Empire state building, balade dans midtown + grand central station, début d'après-midi??? petit tour à macy's puis retour à l'empire state building après 20h pour vue de nuit
Jour 5 : Musée d'histoire naturelle, ballade dans central park, shopping à century 21, après midi??, verre en rooftop et top of the rock (est-ce mieux de le faire en fin de journée ou avant?)
Jour 6 : ???
Jour 7 : Décollage à 14h40 donc matinée bagages, derniers achats et trajet pour l'aéroport
Merci beaucoup pour vos retours!
Hôtels et quartiers à New York English translation pending
Bonjour
Je sollicite votre experience pour le sujet suivant.. je vais passer 8 nuits à New York ce mois de nnovembre 2015. Je suis sur le point de reserver un logement pour ce sejour.. j'avais dans l'idée de reserver 2 hotels differents de 4 nuits dans 2 quartiers differents... maisl'offre en hotels est immense !!
Avez des suggestions de quartier differents où se poser en fonction des points à visiter et eventuellement d'hotels ?
merci pour vos conseils..
JPH.
Je sollicite votre experience pour le sujet suivant.. je vais passer 8 nuits à New York ce mois de nnovembre 2015. Je suis sur le point de reserver un logement pour ce sejour.. j'avais dans l'idée de reserver 2 hotels differents de 4 nuits dans 2 quartiers differents... maisl'offre en hotels est immense !!
Avez des suggestions de quartier differents où se poser en fonction des points à visiter et eventuellement d'hotels ?
merci pour vos conseils..
JPH.
Cambodge: Horaires bus English translation pending
Visiter l'Australie en juillet ou aoùt, est ce possible avec du soleil? English translation pending
Bonjour,
Ma fille me réclame l'Australie depuis des années, nous pouvons prendre 1 mois de congés, mais seulement en juillet-aoùt.
Quel itinéraire possible en évitant le froid et la pluie ?
Merci à l'avance🙂
Laura
Hôtel sur Hua Hin pour 4 jours en janvier English translation pending
Bonjour à tous
je cherche pour 4 jours en janvier un hôtel sur Hua hin
mes critères sont les suivants :
30€ par nuit avec petit déjeuner si possible
pas plus de 2 km a pied du centre
mais surtout et très important au calme !!!😛
merci à tous pour vos conseils
11 jours aux USA San Francisco et New York avec enfants juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
voici mon projet de 1er grand voyage :
J1 : décollage matin Paris arrivée début d'am à San Francisco Transfert navette vers Hôtel Holiday inn Fisherman's
J2 : Visite San Francisco en camion de pompiers (passage sur pont) ballades, découvertes tranquilles
J3 : Yosemite tour experience en groupe avec pique nique sur place
J4 : académie sciences le matin, croisière baie San Francisco l'am
J5 départ milieu de matinée pour New York. Arrivée en soirée Transfert Navette vers Hôtel Park Central ou Novotel (on n'a pas réussi à choisir) "dîner" rapide. dodo
J6 : Statue de la liberté-Ellis Island et validation City pass (réservé sur internet à l'avance) Times square
J7 : Empire State Builing (city pass) Chelsea et déjeuner à Chelsea market Flatiron Distric Greenwch village
J8 : journée Central park avec pique nique, peut être Zoo pour les enfants Flâner, improvisation un tour de bus pour voir la ville sans se fatiguer
J9 : Musée d'histoire naturelle à l'ouverture le matin West Side, Riverside park, cafe Lalo l'après midi
J10 : journée bonus pas encore réfléchi (ferry Staten Island?) avant départ le lendemain
J11 : valises à la conciergerie de l'hôtel jusque 16h (vol début de soirée vers Paris) dernières découverte sans stress (pas encore réflechi), peut être tour en bus spécial séries&cinéma pour faire plaisir à mon mari et visiter la ville tranquilles.
J12 : atterrissage Paris entre 10h et 12h
Voilà... le projet n'est pas encore hyper ficelé, nous n'avons encore rien réservé, on compare les prix d'agence pour le pack Avion+hôtels+transferts et nous déposons seulement nos demandes de passeport. Réservations prévues fin octobre 2015. ensuite, je peaufinerai le programme 🙂
Que pensez-vous de ce programme avec 2 garçons de 8 et 11 ans, sachant que nous avons un niveau d'anglais scolaire (ancien ;-) ?
questions en vrac : est ce facile de prendre un taxi à l'aéroport Newark? San Francisco : le city pass vaut il le coût pour les transports en commun ou est ce mieux au ticket?
Merci de vos suggestions et conseils! Bonne journée
J1 : décollage matin Paris arrivée début d'am à San Francisco Transfert navette vers Hôtel Holiday inn Fisherman's
J2 : Visite San Francisco en camion de pompiers (passage sur pont) ballades, découvertes tranquilles
J3 : Yosemite tour experience en groupe avec pique nique sur place
J4 : académie sciences le matin, croisière baie San Francisco l'am
J5 départ milieu de matinée pour New York. Arrivée en soirée Transfert Navette vers Hôtel Park Central ou Novotel (on n'a pas réussi à choisir) "dîner" rapide. dodo
J6 : Statue de la liberté-Ellis Island et validation City pass (réservé sur internet à l'avance) Times square
J7 : Empire State Builing (city pass) Chelsea et déjeuner à Chelsea market Flatiron Distric Greenwch village
J8 : journée Central park avec pique nique, peut être Zoo pour les enfants Flâner, improvisation un tour de bus pour voir la ville sans se fatiguer
J9 : Musée d'histoire naturelle à l'ouverture le matin West Side, Riverside park, cafe Lalo l'après midi
J10 : journée bonus pas encore réfléchi (ferry Staten Island?) avant départ le lendemain
J11 : valises à la conciergerie de l'hôtel jusque 16h (vol début de soirée vers Paris) dernières découverte sans stress (pas encore réflechi), peut être tour en bus spécial séries&cinéma pour faire plaisir à mon mari et visiter la ville tranquilles.
J12 : atterrissage Paris entre 10h et 12h
Voilà... le projet n'est pas encore hyper ficelé, nous n'avons encore rien réservé, on compare les prix d'agence pour le pack Avion+hôtels+transferts et nous déposons seulement nos demandes de passeport. Réservations prévues fin octobre 2015. ensuite, je peaufinerai le programme 🙂
Que pensez-vous de ce programme avec 2 garçons de 8 et 11 ans, sachant que nous avons un niveau d'anglais scolaire (ancien ;-) ?
questions en vrac : est ce facile de prendre un taxi à l'aéroport Newark? San Francisco : le city pass vaut il le coût pour les transports en commun ou est ce mieux au ticket?
Merci de vos suggestions et conseils! Bonne journée
3 jours à New York proposition d'itinéraire English translation pending
Bonjour a tous
j'aimerais avoir l'avis des pros des New york sur mon itininéraire
voyage en Mai 2016 (est et ouest), nous seront à new york 2 /3 jours, nous logerons au radio city appartment proche time square j'ai préparé l'itineraire suivant:
J1: le dimanche 15 mai arrivé JFK le 15/05 à 13h arrivé à l'hotel vers 16h, le soir ballade time square
J2: le lundi16 mai 7h30 Ferry pour staten island (vue statue de la libertée) 9h00 /11h00 quartier wall street 13h00 15h00 memorial 11/09 15h00 16h00 shopping century 21 16h00 ballade SOHO, Greenwich Village 20h00 Empire state bulding
J3: le mardi 17 mai 8h00 10h00 top of the rock (proche hotel) 10h00 12h00 pont de brooklin (aller en metro, retour à pied par le pont) 12h00 14h00 ballade chinatown et little Italie 14h00 15h00 route vers centrale park 15h00 17h00 central park 19h00 21h00 croisiere circle line "Harborlight " 21h00 ballade time square
J4: le mercredi 18 mai 8h00 12h00 ballade et shopping 5eme avenue 12h00 transfert vers aeroport 17h30 depart JFK pour LAs vegas
Voila, que penser vous du parcours, trop long?, trop court? y manque t'il des choses? c'est vrai que j'aurais aimé un tour meme tres rapide au MET, mais je n'arrive pas à le caser!!!
sivous avez des suggestion je suis preneur j'aimerais aussi avoir votre avis sur les temps de transfert vers les aeroport que j'ai prévu d'avance merci Julien
voyage en Mai 2016 (est et ouest), nous seront à new york 2 /3 jours, nous logerons au radio city appartment proche time square j'ai préparé l'itineraire suivant:
J1: le dimanche 15 mai arrivé JFK le 15/05 à 13h arrivé à l'hotel vers 16h, le soir ballade time square
J2: le lundi16 mai 7h30 Ferry pour staten island (vue statue de la libertée) 9h00 /11h00 quartier wall street 13h00 15h00 memorial 11/09 15h00 16h00 shopping century 21 16h00 ballade SOHO, Greenwich Village 20h00 Empire state bulding
J3: le mardi 17 mai 8h00 10h00 top of the rock (proche hotel) 10h00 12h00 pont de brooklin (aller en metro, retour à pied par le pont) 12h00 14h00 ballade chinatown et little Italie 14h00 15h00 route vers centrale park 15h00 17h00 central park 19h00 21h00 croisiere circle line "Harborlight " 21h00 ballade time square
J4: le mercredi 18 mai 8h00 12h00 ballade et shopping 5eme avenue 12h00 transfert vers aeroport 17h30 depart JFK pour LAs vegas
Voila, que penser vous du parcours, trop long?, trop court? y manque t'il des choses? c'est vrai que j'aurais aimé un tour meme tres rapide au MET, mais je n'arrive pas à le caser!!!
sivous avez des suggestion je suis preneur j'aimerais aussi avoir votre avis sur les temps de transfert vers les aeroport que j'ai prévu d'avance merci Julien
Programme à New York English translation pending
bonjour à tous !
je me pose (encore!) une question au sujet de mon programme à NY ...
est ce que ça ne serait pas plus sympa de visiter la nouvelle freedom tour à la place de top of the rock ou ESB ? Apparement les avis sont plutôt positifs ...
merci
Quelle moustiquaire pour un voyage itinérant en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en Asie du Sud-Est : Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, ... Voyage itinérant de plusieurs mois. Je compte dormir dans des guesthouses, chez l'habitant via workaway, helpex, etc... , peut-être bivouaquer (?)...
Je souhaiterais acheter une moustiquaire pour me prémunir des piqûres. Je viens de faire des recherches. Il en existe tellement que je suis un peu perdue...
J'ai l'impression qu'un modèle parapluie avec un point d'ancrage central est le plus adapté (j'ai lu sur un post de qqn parti en Inde qu'il a aussi emporté des vis crochets au cas où).
1) Qu'en pensez-vous ?
2) J'ai aussi lu qu'il fallait avoir une moustiquaire imprégnée mais n'est-ce pas toxique à respirer ?
3) Si vous avez des tutos pour en fabriquer une soi-même, je suis preneuse (pas trouvé sur le net).
4) Je suis preneuse de tous conseils anti-moustiques ... ;-) Merci beaucoup, C. D.
2) J'ai aussi lu qu'il fallait avoir une moustiquaire imprégnée mais n'est-ce pas toxique à respirer ?
3) Si vous avez des tutos pour en fabriquer une soi-même, je suis preneuse (pas trouvé sur le net).
4) Je suis preneuse de tous conseils anti-moustiques ... ;-) Merci beaucoup, C. D.
Oslo en moins d'un jour? English translation pending
Bonjour
Cet été je dois me rendre de Boston à Nice et la compagnie la moins chère est Norwegian. Le vol qu'elle me propose est un Boston/Oslo avec une arrivée à 21h30 et un départ le lendemain à 17h00.... vive le low cost..... mais même avec une nuit d'hôtel elle reste beaucoup moins chère. Et puis c'est l'occasion d'avoir un petit aperçu d'Oslo. D'où ma question : puis je aller facilement à 10h du soir depuis l'aéroport à Oslo, passer la nuit à l'hôtel, visiter un peu et retourner à temps pour mon vol pour Nice ? Y a t'il un système de train rapide ? Dans quel quartier loger ? Quoi faire en quelques heures à Oslo ?
Merci de votre aide
Cet été je dois me rendre de Boston à Nice et la compagnie la moins chère est Norwegian. Le vol qu'elle me propose est un Boston/Oslo avec une arrivée à 21h30 et un départ le lendemain à 17h00.... vive le low cost..... mais même avec une nuit d'hôtel elle reste beaucoup moins chère. Et puis c'est l'occasion d'avoir un petit aperçu d'Oslo. D'où ma question : puis je aller facilement à 10h du soir depuis l'aéroport à Oslo, passer la nuit à l'hôtel, visiter un peu et retourner à temps pour mon vol pour Nice ? Y a t'il un système de train rapide ? Dans quel quartier loger ? Quoi faire en quelques heures à Oslo ?
Merci de votre aide
Taux de change Dollar canadien/Pesos Cuba English translation pending
Salut je pars pour le playa Cayo santa Maria le 3 octobre et j'aimerais connaître le taux de change en ce moment versus le canadien
Merci Patrick
Merci Patrick
Hôtel pas cher à Casablanca English translation pending
Bonjour!! je cherche un hôtel prés de la gare Casaport pas très cher pour un séjour fin septembre début octobre....C urgent !!! sécurisé, clean, et calme svp.
J trouvé sur le net Hotel Rio au centre ville mais pas d'info sur les tarifs pour chambre simple, avez vous des idées ???
Merci🙂
Palomino, Guajira, Colombie, une question? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de français qui aprés un voyage de plus d'an en Amérique centrale, Colombie et Equateur sommes revenus nous installer en Colombie, dans la région de la Guajira, à Palomino. Nous vivons ici depuis le début de l'année dans notre petite finca après le cimetière pour aller vers le rio , dans la sierita. Ce petit message pour informer que si vous avez la moindre question sur votre venu ici en Colombie, dans la Guajira et son désert, à Palomino ou toutes autres questions sur la Colombie ou autres pays d'Amerique central, ous nous ferons un plaisir de répondre : organisation, prix, sécurité, choses à faire et voir...
bien à vous et peut être à bientot !
Nous sommes un couple de français qui aprés un voyage de plus d'an en Amérique centrale, Colombie et Equateur sommes revenus nous installer en Colombie, dans la région de la Guajira, à Palomino. Nous vivons ici depuis le début de l'année dans notre petite finca après le cimetière pour aller vers le rio , dans la sierita. Ce petit message pour informer que si vous avez la moindre question sur votre venu ici en Colombie, dans la Guajira et son désert, à Palomino ou toutes autres questions sur la Colombie ou autres pays d'Amerique central, ous nous ferons un plaisir de répondre : organisation, prix, sécurité, choses à faire et voir...
bien à vous et peut être à bientot !
Peacock Lodge Mandalay English translation pending
Bonjour,
Toujours en préparation de notre voyage, je n'arrive pas à joindre par mail ce Guest House à Mandalay. Je sais qu'internet est lent en Birmanie mais là aucune réponse malgré plusieurs emails...!??
Auriez vous des tuyaux, une info ?
Merci.
alain
Une virée en Inde English translation pending
Inès n���était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Voyage à Vélo Paris - Shetland - Paris English translation pending
Bonjour à tous, je me nomme Nicolas Descamps, j'ai 19 ans et comme projet d'aller dans les Shetlands, à vélo.
Je compte partir de mon domicile dans le Val d'Oise, près de Paris, je monte dans le Nord, et je prends le ferry pour la côte Sud anglaise.
Je traverse le pays et me voilà tout au Nord de l'Ecosse continentale. J'irai d'île en île en Ferry depuis le Nord de l'Ecosse.
Je passerai par Cambridge, chez des amis, au retour.
Je recherche des informations sur la campagne Britannique, que je ne connais que très peu:
Je voudrais savoir quelles régions seraient les plus jolies à traverser, je cherche évidemment à rendre mon voyage agréable pour les yeux! Je souhaite ne pas faire de gros détours, car je dois faire ce voyage en à peu près un mois.
Je ne suis pas le plus aguerri des cyclistes mais j'ai tout de même été jusqu'à Barcelone à vélo depuis Paris, en traversant le Massif Central. Je suis donc capable d'emprunter la plupart des itinéraires!
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
à Bientôt, Nicolas
Croisière sur le Norwegian Sun le 16 janvier 2016 Valparaiso Buenos Aires English translation pending
Je voudrais savoir si des francophones seront à bord du norwegian sun le 16 janvier 2016 de valparaiso a buenos aires et quelle est la meilleure solution pour aller de santiago a valparaiso je compte arriver la veille pour visiter un peu santiago avant de me rendre à valparaiso
Itinéraire côte est et sud-est des USA English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple et nous partons du 14/05 au 16/06 aux usa. En 2011 nous avons fait la côte ouest et maintenant nous voulons faire l'ouest. Nous ne sommes pas fan d'art, ... nous préférons la nature. Et nous adorons les parcs d'attractions. N'hésitez pas à dire si il y a des trucs qu'il faut absolument voir et que je n'ai pas noté.
14/05 => Arriver à 17h47 à Boston 15/05 => Visite de Copley Square - Prudential Tower - Quincy Market (Faneuil Hall) 16/05 => Visite de l'Université d'Harvard (métro) - Promenade le long de Waterfront - Baleine 17/05 => Visite de Salem (Train) 18/05 => Location de voiture - Cape Cod - Dormir à Providence 19/05 => Visite de Providence - Université de Yale - Fin de journée aller à New York et rendre la voiture 20/05 => Matinée visite de la statue de la liberté et ellis island - Après midi au quartier financier 21/05 => Visite de Flatiron Building - Trump Tower - Empire State Building et Times Square 22/05 => Promener à Brooklyn - Central Park - Musée d'histoire naturelle 23/05 => Une journée à Six Flags Great Adventure (aller retour en bus) 24/05 => Prendre le bus pour Philadelphie - Dans l'après midi faire une visite en segway 25/05 => Love park - Outlet à Philadelphie 26/05 => Prendre le bus pour Washington - Georgetown 27/05 => Visite du National Mall (Maison blanche - Capitole - Washington Monument) 28/05 => Visite du Thomas Jefferson Memorial - Musée Air and Space 29/05 => Prendre l'avion au matin pour Buffalo - Location de voiture pour visite des Chutes du Niagara 30/05 => Visite des Chutes du Niagara - Avion pour orlando - acheter ticket pour disney et universal. 31/05 => Disney - Magic Kingdom 01/06 => Disney - Epcot 02/06 => Disney - Disney Hollywood Studios 03/06 => Disney - Typhoon Lagoon - Blizzard Beach 04/06 => Repos hôtel 05/06 => universal Studio 06/06 => Universal Studio 07/06 => Location de voiture - Direction Cape Canaveral 08/06 => Cape Canaveral - fin de journée aller vers St Petersburg - Coquina Beach 09/06 => Journée à St Petersburg - Coquina Beach - fin de journée direction Naples 10/06 => Journée à la plage - soirée balade sur le Naples Pier 11/06 => Matin direction Everglades 12/06 => Everglades - Fin de journée direction les Keys. 13/06 => Keys 14/06 => Direction Miami Beach 15/06 => Miami Beach 16/06 => Miami Beach - avion à 21h20
Pour l'instant nous avons juste réservé l'avion aller retour. Nous souhaitons finir avec 2 ou 3 jours de plage pour se reposer un peu ;-) Merci pour vos réponses
Jenny
Nous sommes un jeune couple et nous partons du 14/05 au 16/06 aux usa. En 2011 nous avons fait la côte ouest et maintenant nous voulons faire l'ouest. Nous ne sommes pas fan d'art, ... nous préférons la nature. Et nous adorons les parcs d'attractions. N'hésitez pas à dire si il y a des trucs qu'il faut absolument voir et que je n'ai pas noté.
14/05 => Arriver à 17h47 à Boston 15/05 => Visite de Copley Square - Prudential Tower - Quincy Market (Faneuil Hall) 16/05 => Visite de l'Université d'Harvard (métro) - Promenade le long de Waterfront - Baleine 17/05 => Visite de Salem (Train) 18/05 => Location de voiture - Cape Cod - Dormir à Providence 19/05 => Visite de Providence - Université de Yale - Fin de journée aller à New York et rendre la voiture 20/05 => Matinée visite de la statue de la liberté et ellis island - Après midi au quartier financier 21/05 => Visite de Flatiron Building - Trump Tower - Empire State Building et Times Square 22/05 => Promener à Brooklyn - Central Park - Musée d'histoire naturelle 23/05 => Une journée à Six Flags Great Adventure (aller retour en bus) 24/05 => Prendre le bus pour Philadelphie - Dans l'après midi faire une visite en segway 25/05 => Love park - Outlet à Philadelphie 26/05 => Prendre le bus pour Washington - Georgetown 27/05 => Visite du National Mall (Maison blanche - Capitole - Washington Monument) 28/05 => Visite du Thomas Jefferson Memorial - Musée Air and Space 29/05 => Prendre l'avion au matin pour Buffalo - Location de voiture pour visite des Chutes du Niagara 30/05 => Visite des Chutes du Niagara - Avion pour orlando - acheter ticket pour disney et universal. 31/05 => Disney - Magic Kingdom 01/06 => Disney - Epcot 02/06 => Disney - Disney Hollywood Studios 03/06 => Disney - Typhoon Lagoon - Blizzard Beach 04/06 => Repos hôtel 05/06 => universal Studio 06/06 => Universal Studio 07/06 => Location de voiture - Direction Cape Canaveral 08/06 => Cape Canaveral - fin de journée aller vers St Petersburg - Coquina Beach 09/06 => Journée à St Petersburg - Coquina Beach - fin de journée direction Naples 10/06 => Journée à la plage - soirée balade sur le Naples Pier 11/06 => Matin direction Everglades 12/06 => Everglades - Fin de journée direction les Keys. 13/06 => Keys 14/06 => Direction Miami Beach 15/06 => Miami Beach 16/06 => Miami Beach - avion à 21h20
Pour l'instant nous avons juste réservé l'avion aller retour. Nous souhaitons finir avec 2 ou 3 jours de plage pour se reposer un peu ;-) Merci pour vos réponses
Jenny
Aller de l'aéroport Heathrow à l'aéroport Gatwick Terminal N English translation pending
Bonjour, nous devons revenir de notre voyage au Brésil le 13 novembre 2015, et nous avons une escales à Heathrow.
Nous repartons depuis Gatwick via Bordeaux.
Quel est le meilleur et le moins onéreux moyen d'aller de Heathrow à Gatwick ? nous avons 3 hrs devant nous
Je pense que c'est le métro (shuttell), dans ce cas, se trouve t'il dans l'aéroport Heathrow et faut'il changer de station et où ? :-(
Merci
Almaty ou Astana? English translation pending
Coucou à tous ,
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Séjour Saint-Anne ou Saint-François? English translation pending
bonjour
nous souhaitons organiser 15 jours en guadeloupe en avril 2016 avec 3 enfants qui commencent juste à voyager (7, 9 et 11 ans) nous souhaitons profiter du balnéaire et aussi de quelques ballades et excursions vaut il mieux être localiser à saint anne (trés belles plages?) ou à saint françois? les plages sont elles adaptées aux enfants aux deux endroits ? quelles sont les meilleures plages pour enfants à saint françois? pour st anne j'ai lu la caravelle au niveau quantité de touriste laquelle des deux stations est la plus fréquentées? et côté animations? merci de votre aide🙂
nous souhaitons organiser 15 jours en guadeloupe en avril 2016 avec 3 enfants qui commencent juste à voyager (7, 9 et 11 ans) nous souhaitons profiter du balnéaire et aussi de quelques ballades et excursions vaut il mieux être localiser à saint anne (trés belles plages?) ou à saint françois? les plages sont elles adaptées aux enfants aux deux endroits ? quelles sont les meilleures plages pour enfants à saint françois? pour st anne j'ai lu la caravelle au niveau quantité de touriste laquelle des deux stations est la plus fréquentées? et côté animations? merci de votre aide🙂
Madrid en janvier English translation pending
bonjour,
je compte visiter madrid en mois de janvier, est ce je pourrai profiter des soldes d'hiver? y aura t il des bons plan pour le shopping (outel ou autres...) pour une durée de 7 jours
pour l'hébérgement j'ai choisi un hôte près de la gare d'atocha, est il loin du centre de madrid et des fameux sites à visiter ??
merci beaucoup 🙂
Comment savoir si je suis interdite de séjour à New York? English translation pending
En 2004, j'ai été expulsée car je n'avais pas pu payé mon hôtel.
Le directeur n' a pas porté plainte contre moi (j'ai réglé la note plus tard).
Le consulat m'a mise dans un avion. Je n'ai eu aucune plainte, ni jugement, ni intervention de la police et mon passeport n'est pas marqué.
Cela fait 11 ans…
Là je dois y retourner pour mon travail.
Croyez vous que je sois interdite de territoire ?
Comment faire si c'est le cas ?
Merciiiii
Berlin à Noël, Nouvel An English translation pending
bonjour
nous partons avec mon conjoint ( vnous avons 36 et 42 ans )entre noel et nouvel
connaissez vous des marche de noel ?
quel est le meilleur endroits pour se loger
Avez vous des bon plans ( type restaurant , magasins )