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Appareil photo compact, Pocket Cam ou bridge? English translation pending
Bonjour !
Je pars au Brésil Mi Juillet pour 6 mois ( pour mes études !!!) à Belo Horizonte précisément, j'en suis super heureuse ! Du coup ma famille m'offre un appareil photo ou équivalent pour mon anniversaire mais je ne sais pas quoi prendre j'hésite entre un appareil compact une pocket cam ou autre
a savoir - Je vais au Brésil donc je veux avoir un truc assez discret pour pas faire touriste japonaise - Je voudrais des photos assez quali (pour en développer certaines) - Je n'ai aucune patience pour faire un millier de réglages - J'aimerais aussi pouvoir faire des petits films que je monterais ensuite sur mon ordi - J'ai un budget de 200 / 300 euros - Je suis maladroite donc il me faudrait quand même quelque chose qui ne soit pas en porcelaine ;)
Voila : qui veux relever le défi ?
En tout cas tous les conseils et expériences seront les bienvenus !
Bonne journée
Je pars au Brésil Mi Juillet pour 6 mois ( pour mes études !!!) à Belo Horizonte précisément, j'en suis super heureuse ! Du coup ma famille m'offre un appareil photo ou équivalent pour mon anniversaire mais je ne sais pas quoi prendre j'hésite entre un appareil compact une pocket cam ou autre
a savoir - Je vais au Brésil donc je veux avoir un truc assez discret pour pas faire touriste japonaise - Je voudrais des photos assez quali (pour en développer certaines) - Je n'ai aucune patience pour faire un millier de réglages - J'aimerais aussi pouvoir faire des petits films que je monterais ensuite sur mon ordi - J'ai un budget de 200 / 300 euros - Je suis maladroite donc il me faudrait quand même quelque chose qui ne soit pas en porcelaine ;)
Voila : qui veux relever le défi ?
En tout cas tous les conseils et expériences seront les bienvenus !
Bonne journée
Etats-Unis: refus d'entrée une fois, donc demande de visa et maintenant? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune fille de 21 ans qui a eu pour rêve de visiter les USA cette année. Je suis partie pour un premier voyage sous ESTA en octobre et suis restée à peine 2 mois, pour rentrer un peu avant noel. Lors de ma dernière semaine là-bas, j'ai tellement aimé que je me suis repayé un billet d'avion pour y revenir et continuer ce tourisme. Seulement, en y retournant 6 jours plus tard, je me fais arrêtée par les douanes à Washington où je subis un interrogatoire sévère (car ils ne comprenaient pas pourquoi je revenais si vite) et qui ont fini par me renvoyer en France...... Mon rêve détruit, avec comme seule pensée que je ne reverrais plus jamais mes amis Américains, j'apprends que pour y retourner je dois faire une demande de visa touriste (B1/B2), ce que je fais donc. Je prépare un énorme dossier avec preuves de moyens financiers, prouvant que je peux rester sans travailler, puis des lettres de deux amis qui me logeront, ainsi qu'une promesse d'embauche démontrant que de toute manière, ça reste du tourisme, et OUI, je reviendrai. Le visa m'a donc été accordé, mais ce n'est même pas un soulagement pour l'instant car je suis en flippe total de pouvoir me faire arrêter une nouvelle fois par la douane qui trouverait "louche" que je veuille à tout prix revenir... Sauf que comme j'ai expliqué à l'agent au consulat, j'ai prix un an pour voyager, justement, et ca reste mon rêve et je pense que cest notamment pour ça que le visa m'a été accordé - j'ai su argumenter. Quels sont les risques aux douanes, sachant que je me suis faite arrêtée sous esta il y a environ un mois? La je compte repartir le 1er fevrier, pour quand dois je prendre un billet retour? Le fait que je sois restée environ 2 mois auparavant pourrait diminuer mon temps de sejour cette fois? Qu'est-ce que je peux dire au douanier pour prouver comme au consulat que je ne viens que pour du tourisme et éviter à nouveau la catastrophe d'être renvoyée? J'ai vraiment vraiment peur de subir une chose pareille une deuxième fois, mes amis sont aux US et je veux à tout prix les revoir et donc suis en stress total ... merci de m'aider!
Je suis une jeune fille de 21 ans qui a eu pour rêve de visiter les USA cette année. Je suis partie pour un premier voyage sous ESTA en octobre et suis restée à peine 2 mois, pour rentrer un peu avant noel. Lors de ma dernière semaine là-bas, j'ai tellement aimé que je me suis repayé un billet d'avion pour y revenir et continuer ce tourisme. Seulement, en y retournant 6 jours plus tard, je me fais arrêtée par les douanes à Washington où je subis un interrogatoire sévère (car ils ne comprenaient pas pourquoi je revenais si vite) et qui ont fini par me renvoyer en France...... Mon rêve détruit, avec comme seule pensée que je ne reverrais plus jamais mes amis Américains, j'apprends que pour y retourner je dois faire une demande de visa touriste (B1/B2), ce que je fais donc. Je prépare un énorme dossier avec preuves de moyens financiers, prouvant que je peux rester sans travailler, puis des lettres de deux amis qui me logeront, ainsi qu'une promesse d'embauche démontrant que de toute manière, ça reste du tourisme, et OUI, je reviendrai. Le visa m'a donc été accordé, mais ce n'est même pas un soulagement pour l'instant car je suis en flippe total de pouvoir me faire arrêter une nouvelle fois par la douane qui trouverait "louche" que je veuille à tout prix revenir... Sauf que comme j'ai expliqué à l'agent au consulat, j'ai prix un an pour voyager, justement, et ca reste mon rêve et je pense que cest notamment pour ça que le visa m'a été accordé - j'ai su argumenter. Quels sont les risques aux douanes, sachant que je me suis faite arrêtée sous esta il y a environ un mois? La je compte repartir le 1er fevrier, pour quand dois je prendre un billet retour? Le fait que je sois restée environ 2 mois auparavant pourrait diminuer mon temps de sejour cette fois? Qu'est-ce que je peux dire au douanier pour prouver comme au consulat que je ne viens que pour du tourisme et éviter à nouveau la catastrophe d'être renvoyée? J'ai vraiment vraiment peur de subir une chose pareille une deuxième fois, mes amis sont aux US et je veux à tout prix les revoir et donc suis en stress total ... merci de m'aider!
Conseils et infos pour votre première croisière English translation pending
Je me rappelle ma première croisière et toutes les questions que je me posais à l'époque ...
Ayant 7 expériences des croisières américaines maintenant (+ 1 Costa) et pour éviter de devoir recopier à la main dans ce forum toujours les mêmes info j'ai rédigé un document d'informations et de conseils généraux. Il décrit en 27 points sur 85 pages tous les aspects de ce mode de vacances si particulier: du choix pour une première croisière, de la réservation au débarquement final en passant par les toilettes à prendre et les excursions à prévoir (et celles que j'ai faites, par ordre alphabétique). J'y joint un Excel pour estimer votre budget et un autre avec des sites internet intéressant pour les réservations, les infos sur les lieux à visiter, les prévisions météo, ... Attention: ceci ne s'adresse pas à des croisières fluviales (Nil, Rhin) ou sur de petits bateaux mais uniquement pour les paquebots !
Si vous voulez le recevoir gratuitement envoyez-moi un message privé (que moi seul pourrai lire) avec votre adresse email en clair car elle n'est pas transmise par VF et je vous le transfèrerai en direct. Cliquez sur Camphi à gauche et cliquez en bas sur "envoyer un message privé". N'OUBLIEZ PAS D'Y INDIQUER VOTRE EMAIL car je dois sans cesse le réclamer ! Votre email ne sera pas utilisé à d'autres fins et sera détruit après envoi.
Si vous voulez voir auparavant les photos commentées et titrées de mes 8 croisières cliquez sur: http://picasaweb.google.be/camphi =Philippe
Ayant 7 expériences des croisières américaines maintenant (+ 1 Costa) et pour éviter de devoir recopier à la main dans ce forum toujours les mêmes info j'ai rédigé un document d'informations et de conseils généraux. Il décrit en 27 points sur 85 pages tous les aspects de ce mode de vacances si particulier: du choix pour une première croisière, de la réservation au débarquement final en passant par les toilettes à prendre et les excursions à prévoir (et celles que j'ai faites, par ordre alphabétique). J'y joint un Excel pour estimer votre budget et un autre avec des sites internet intéressant pour les réservations, les infos sur les lieux à visiter, les prévisions météo, ... Attention: ceci ne s'adresse pas à des croisières fluviales (Nil, Rhin) ou sur de petits bateaux mais uniquement pour les paquebots !
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Hôtel Amigo Caracol Santa Lucia English translation pending
Bonjour, je pars dans 10 jours pour l'Hotel Amigo Caracol à Santa Lucia et j'aimerais savoir, est-il possible d'avoir accès aux autres hotels aux alentours? Si oui, lesquels?
Merci!
Merci!
Air France arrête La Première sur Tahiti en été 2012 English translation pending
Itinéraire de quatorze jours au nord du Laos English translation pending
Bonjour,
mon ami et moi partons au laos du 18 novembre au 4 décembre. Nous serons 14j sur place. J'ai planifié mes étapes, déjà réservé mes guesthouses, mais je m'interroge encore sur la faisabilité du programme. Si certains d'entre vous pouvaient m'éclairer, j'en serai ravie.
A notre arrivée : 1/2j à Vientiane J2 route pour Vang Vieng J3 alentours de Vang Vieng en vélo. J4 route pour LP J5 LP: grotte de Pak Ou et environs J6 LP: excursion à dos d'éléphant avec chutes de Kwang Si. Un tour operator a conseillé? J7 route pour Nong Khiaw J8 Nong Khiaw J9 route pour Muang Ngoi J10 Muang Ngoi J11 retour LP J12 LP céremonies des moines, tour à vélo de la ville J13 LP et retour sur Vientiane en avion vers 18h J14 Vientiane J15 retour en France dans l'après-midi
La campagne, les payages de Vang Vieng en valent-ils vraiment le coup sachant que nous irons du côté de Muang Ngoi? Ne vaut-il pas mieux aller directement à LP depuis Vientiane et passer 2j suppléméntaires à visiter les environs de LP?
Merci d'avance à tous. Laetitia
mon ami et moi partons au laos du 18 novembre au 4 décembre. Nous serons 14j sur place. J'ai planifié mes étapes, déjà réservé mes guesthouses, mais je m'interroge encore sur la faisabilité du programme. Si certains d'entre vous pouvaient m'éclairer, j'en serai ravie.
A notre arrivée : 1/2j à Vientiane J2 route pour Vang Vieng J3 alentours de Vang Vieng en vélo. J4 route pour LP J5 LP: grotte de Pak Ou et environs J6 LP: excursion à dos d'éléphant avec chutes de Kwang Si. Un tour operator a conseillé? J7 route pour Nong Khiaw J8 Nong Khiaw J9 route pour Muang Ngoi J10 Muang Ngoi J11 retour LP J12 LP céremonies des moines, tour à vélo de la ville J13 LP et retour sur Vientiane en avion vers 18h J14 Vientiane J15 retour en France dans l'après-midi
La campagne, les payages de Vang Vieng en valent-ils vraiment le coup sachant que nous irons du côté de Muang Ngoi? Ne vaut-il pas mieux aller directement à LP depuis Vientiane et passer 2j suppléméntaires à visiter les environs de LP?
Merci d'avance à tous. Laetitia
Hôtel Villa Las Brujas à Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour a tous. Nous prévoyons retourner a cuba en janvier prochain et retourner a l'hotel Las brujas que nous avions adoré en 2009. Selon certains forumeurs, le restaurant aurait brulé, le service serait très mauvais etc... seul point positif, la plage serait toujours aussi paradisiaque.Nous aimerions avoir des commentaires de vos expériences récentes a cet hotel. Merci de prendre quelques instants pour répondre a notre demande.
Destruction à Hampi bazaar English translation pending
Bonjour , j'ai appris que le gouvernement du Karnataka à décidé de deplacer toute la population du village de Hampi bazaar pour y detruire tous les batiments et vendre à des promoteurs immobiliers pour y construire des resorts de luxe . Cependant , je ne sais pas du tout si les faits saits sont avérés ou pas , j'ai juste une video : http://www.youtube.com/user/Surihampi#p/a/u/1/5JYF1MHSE70
Je suis attéré , j'y ai connu beaucoup de monde, et de familles qui vivaient de ce tourisme , maintenant ce sont les promotteurs qui font la loi . Le visage authentique et particulier pourraient radicalement changer , et devenir un nouveau Siem Reap .
Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? English translation pending
HELLO
Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine?
alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question!
on attend vos réponses!!!!!
oliwen
Trek à Chiang Mai et éléphants English translation pending
Bonjour !
Je comptais aller avec ma petite famille faire le tour 3 jours 2 nuits à Ganesha Park , mais malheureusement , c'est complet jusqu'à fin Août !
Quand nous serons à Chiang Mai, j'aimerais trouver un trek qui combine à la fois rando ( avec un enfant de 7 ans bon marcheur) , tribus montagnardes, et journée à passer avec les éléphants (les voir évoluer, les nourrir, ballader sur leur dos, les baigner ...)
J'ai repéré Elephant Nature Park, Panda Tour, et Baan Chang Elephant Park . Quelqu'un pourrait-il me conseiller ?
Et seconde question, importante ! J'ai lu qu'il était inutile de réserver , mais je ne voudrais pas manquer de place comme à Ganesha ! Pensez-vous qu'en arrivant à Chiang Mai, je pourrai trouver sans avoir réservé ?
Merci pour vous réponses
Île Sainte-Marie à Madagascar: hôtels, lodges ou maison d'hôtes? (saison des baleines) English translation pending
Bonjour a vous tous...
Penser aux vacances cela fait du bien ..donc...
Nous préparons nos vacances de Aout 2012 et nous envisageons l’île sainte Marie a Madagascar.
Au niveau de l' hotelerie j'ai vu Hotel Boraha et Lakana Hotel, vous qui avez fait cette île que me conseillez vous.? Nous sommes deux adultes et 1 enfant de 15ans et 1 de 10ans.
Nous vivons a l’île de la Réunion et fanatiques des baleines nous avons envie d'aller les voir là bas.
Nous sommes preneurs de tous les renseignements que vous pourrez nous faire passer.Y compris si vous avez d'autres noms d’hôtels, lodge ou maisons d’hôtes...
A bientôt
Au niveau de l' hotelerie j'ai vu Hotel Boraha et Lakana Hotel, vous qui avez fait cette île que me conseillez vous.? Nous sommes deux adultes et 1 enfant de 15ans et 1 de 10ans.
Nous vivons a l’île de la Réunion et fanatiques des baleines nous avons envie d'aller les voir là bas.
Nous sommes preneurs de tous les renseignements que vous pourrez nous faire passer.Y compris si vous avez d'autres noms d’hôtels, lodge ou maisons d’hôtes...
A bientôt
Kakadu National Park (Australie) English translation pending
( Il existe une terre magique, au nord de l'Australie, où vécu la plus vieille des sociétés humaine, le carbone quatorze ayant daté des traces aborigènes vieilles de 50000 ans. Selon la légende, ce paysage aurait été sculpté par une déesse reptile, The Rainbow Snake, qui se faufilant dans cette contrée , créa un habitat où une multitude d'êtres vivants ont évolué.
Kakadu est un espace protégé, qui s'étend sur près de 30000 kilomètres carrés, fait de massifs montagneux, de bilabongs ( trous d'eau ) marécageux, de forêts, de rivières, d'une bio diversité unique, où l'héritage tribale des Binings et des Mungguys, symbolisé par des peintures sur roche, témoigne d' une culture, d' un savoir ancestral emprunt de spiritualité et de respect pour l'environnement .
Et dire que l'homme blanc a détruit et perverti une grande partie de ce peuple. Quand je vois le visage d'un aborigène, j'ai l'impression de voir celui que j'avais, des milliers d'années plus tôt, avant que ma peau blanchisse, avant que mes yeux s'éclaircissent à force d'affronter des hivers rugueux, avant que mes ancêtres se soient décidés à quitter l' Afrique pour trouver d'autres terres.
Quand vous entrez dans Kakadu, vous faites un voyage motorisé dans le temps, c'est tellement bon de rouler sur ces routes d'asphalte, d'éviter ( ou pas ) un serpent qui traverse la route, de camper dans le bush, de grimper en haut d'énormes rochers, d'essayer de distinguer un crocodile qui pourrait se cacher au milieu des nénuphars, d'entendre un oiseau aux ailes turquoises rire comme un singe, d'admirer ces feux naturels qui soignent la nature avec une précision déconcertante, de voir l'horizon qui n'en fini pas, d'être allongé sous sa moustiquaire et de s'endormir face à des milliards d'étoiles, la voie lactée vous sautant à la gueule.
Wouaw... On a la sensation d'être seul au monde, loin de la civilisation, à l'état sauvage... )
Quand Hélène, Thomas et Octave m'ont proposé de les accompagner à Kakadu, dans un premier temps, j'ai refusé l'invitation. Je voulais avoir la conscience tranquille, je venais de travailler quelques jours chez Bill et je tenais à conserver cette dynamique, je me disais qu'il fallait absolument que je trouve un autre job. Absolument, absolument, absolument... Quand Hélène m'a dit « Si tu ne viens pas avec nous, il faudra que tu te trouves d'autres amis qui ont une voiture pour aller à Kakadu. Tu ne peux pas louper çà, autant que tu le fasses avec nous ! » , tout est devenu clair dans ma tête, elle avait raison, autant y aller avec eux ! Je les ai rencontré au Frogs Hollow. Il me semble que la première fois que nous nous sommes parlés, c'était à table, Hélène était face à Octave, ils sont tous les deux français, je me suis assis à coté d'eux et nous avons commencé à discuter, naturellement. Puis se sont enchainés quelques autres repas, nos visages se sont familiarisés, j'étais stupéfait par le rire indescriptible de cette fille, charmé par leur gentillesse. Au début elle n'arrêtait pas de me parler de Thomas, sont petit copain allemand, elle me disait qu'il était le plus beau, le plus gentil, le plus intelligent. Je ne l'ai rencontré que quelques jours plus tard, et dans le fond, elle n'avait pas tout à fait tord en me décrivant son chéri, un chic type. Ils sont ensemble depuis quelques années, se sont rencontrés lors d'un premier voyage en Australie, trois jours avant qu'elle rentre en France. Après deux semaines passées à la maison, elle a refait ses valises et décolla pour la Nouvelle Zélande pour ne pas louper sa « perle rare ». Ils ne se sont pas lâchés depuis, ils ont continué à vivre au Canada, en Amérique Latine, au Japon... Il y à deux mois, ils ont adopté Octave. Il a la vingtaine, passe son temps à travailler et à gratter les cordes en nylon de sa guitare classique, il a une attitude nonchalante qui me rappelle quelqu'un au même age...
Nous nous décidons à partir, nous sommes lundi, il est 22 heure. Thomas a emprunté un van rouge a un de ses potes, avec Octave, nous venons juste de rentrer des courses, il n'y a plus qu'à... ! Nous avons trois heures de route, roulons à 90 kilomètres heure, Octave fait le DJ, il nous passe du reggae, nous fait écouter le groupe dans lequel il jouait, enchaine avec La Rue Kétanou, Noir Désir, Cat Empire, nous chantons Bohemian Rhapsody comme dans Wayne's World...
Nous faisons quelques pauses pour admirer des feux naturels nettoyer la forêt, je lève la tête au ciel, je n'ai jamais vu autant d'étoiles, je réalise que l'espace n'est pas si loin que çà.

Arrivés sur le site, nous trouvons un camping à Burbulda, installons nos tentes. Nous buvons quelques bières à notre santé, grignotons des tomates et du fromage, jouons de la guitare, chantons. Thomas sort une sorte de tuyau d'aspirateur blanc en PVC, il s'en sert de didgeridoo , le son est bluffant, il se débrouille bien. Nous n'allons pas faire long feu, nous avons l'intention de nous lever tôt pour partir à l'assaut du Kakadu National Park.


Au petit matin nous nous réveillons avec la lumière du jour, une cinquantaine de petits vampires se sont amassés sur ma moustiquaire, frustrés de ne pouvoir me sucer le sang. Nous sommes à coté d'une rivière, nous déjeunons les yeux rivés sur des échassiers qui marchent au milieu des nénuphars, pas de crocodiles en vue, dommage. Nous plions bagage pour nous rendre à Nourlangie, un région célèbre pour ses peintures sur roche. Dans un premier temps nous grimpons sur une plaine montagneuse pour admirer le paysage, prendre des photos. Ça fait du bien de marcher à la recherche d'un point de vue parfait, l'horizon s'étend sur des centaines de kilomètres.



Nous allons ensuite sur Nanguluwur, le site artistique aborigène. A l'entrée, deux rangers vérifient les passes. Un passe pour Kakadu coûte 25 dollars, il est valable quelques semaines. Nous pensions passer à travers les mailles du filet, mais là, nous sommes obligés d'en acheter deux, Thomas ayant réussi à en récupérer deux autres avant de partir. Le parcours fait environ deux kilomètres, un des deux rangers nous indique le meilleur accès, nous marchons sur des passerelles en bois, fixées au bord des rochers. Des panneaux nous content un peu d'histoire, nous expliquent la signification des peintures. Elles ont été restaurées, mais certaines ont plus de 20000 ans. C'est fascinant, la conscience de l'homme ne datte pas d'hier, certes nous avons progressé scientifiquement et technologiquement, mais la façon dont fonctionnait notre cerveau n'a guère évoluée, la réflexion et l'analyse tournaient déjà à plein régime à cette époque là. La mythologie aborigène est dessinée sur ces murs de granits. Des kangourous géants, Nabulwinjbulwinj, un esprit à deux phallus, mangeur de femmes, Namarrgon, créateur de tonnerre, et sa femme Barrginj, Namarndjolg qui coucha avec sa sœur et devint plus tard Ginga, le grand crocodile des eaux salées, des danses, des rites... Nous marchons lentement, de temps en temps, nous stoppons devant des araignées majestueuses, fières sur leur grande toile. Nous finissons notre ballade à 600 mètres d'altitude, la bouche ouverte, l'œil brillant.





En milieu d'après-midi, nous allons au Warradjan Aboriginal Cultural Centre, où se trouve un musée qui raconte les us et les coutumes des diverses tribus. Je ne suis pas un passionné de musées, je trouve qu'il y a toujours trop d'œuvres à voir, trop de lecture, je ne sais jamais quoi regarder. Une photo me marque, un homme nu, dans le désert, un serpent dans la bouche. Avec Octave nous nous asseyons face à un grand écran, on y voit des femmes cultiver des patates douces, cuisiner des tortues, nous piquons du nez. Un dernier détour, une dernière marche de 50 minutes pour regarder le coucher du soleil, et nous partons en quête d'un camping.

Nous roulons jusqu'à Malabanjbanjdju, l'espace est grand, il y a même des caravanes et des sanitaires, le grand luxe ! Un ranger a installé une toile et un rétro-projecteur, il s'apprête à partager son savoir avec les visiteurs. Nous nous asseyons près de lui, les moustiques sont oppressants. Il peine à faire fonctionner son matériel, il nous dit que ses enfants ont dû jouer avec. Résigné, il s'assoit sur une chaise et se met à nous parler de son parc :
« Vous avez pu vous apercevoir qu'une grande partie du parc n'est pas encore accessible, des endroits sont encore trop gorgés d'eau et sont donc dangereux à cause des crocodiles. Vous avez entendu parler de cette backpacker allemande ? Cela s'est passé en octobre ou novembre 2002. Il y avait un groupe qui participait à un tour organisé. Un soir alors qu'ils faisaient la fête et qu'ils étaient sérieusement entamés, ils ont voulu se baigner, ont demandé à leur guide si ils pouvaient. La nuit pour sonder s'il y a des crocodiles, c'est simple, quand vous éclairez l'eau avec votre torche, leurs yeux rouges ressortent. Le guide a regardé, il venait juste d'être embauché, il n'a pas vu de rouge, il a sauté à l'eau, montrant à la troupe ivre qu'elle pouvait le rejoindre, d' autres ont sauté, dont cette jeune femme. Au bout de quelques minutes, il est ressorti pour aller chercher d'autres personnes leur disant de venir s'amuser dans l'eau. A son retour, il manquait une personne, il a allumé sa lampe et a vu une dizaine de points... rouges. Les autres nageurs sont rapidement revenus sur les berges. Nous avons été appelés vers 22 heures, nous sommes arrivés sur place. Il nous a fallu, dans un premier temps, trouver le crocodile qui avait attaqué la fille. En général, ils n'attaquent pas automatiquement l'homme, mais celui-ci, long de quatre mètres, avait une patte en moins et était dans un état de famine. Quand nous l'avons retrouvé, il avait encore le corps entre ses deux mâchoires. Ils nous a fallu le harponner avec une sorte de javelot, en plantant trois derrière sa tête avant qu'il ne lâche le corps. Il nous a tracté pendant quelques minutes et a plongé, restant plus d'une heure à trois mètres de fond avant que nous puissions l'abattre. Il nous a fallu alors retrouver le corps de la jeune femme pour pouvoir le restituer à sa famille. Nous sommes retournés à l'endroit du premier impact, l'eau est limpide, en l'éclairant, il est aisé de voir le fond, nous avons dû l' harponner pour la récupérer. Ça faisait quatre jours qu'elle était en Australie... »

Une fois ces histoires terminées, nous changeons de camping, pour rester ici il nous faut payer 10 dollars. Nous en trouvons un autre, à quelques kilomètres de là. Nous sommes seuls, personne à l'horizon. Nous installons notre campement, près à nous faire griller de la viande hachée de kangourou, à boire de la téquila et des bières, à composer une chanson autour du feu, The Mosquito Killer Song. « Ces putains de moustiques nous rendent dingue ! ». Nous nous coucherons saouls.
Le lendemain matin nous nous réveillons tard. Le temps de ranger tout notre bazar, nous décollons vers 11 heure, direction Gubar, où nous passerons toute l'après-midi. Nous garons le van, remplissons nos sacs de provisions, d'eau, Octave se charge de porter la guitare, il joue en marchant pendant une demie heure, sur un chemin pédestre, à travers un bush orné de montagnes, d'herbe sèche, de fleurs violettes. Nous arrivons près d'une source d'eau, trouvons enfin un endroit où tremper nos pied. L'endroit est paisible, nous sommes bercées par le bruit d'une chute d'eau qui est au loin, nous nous allongeons sur des rochers plats, sur un tronc d'arbre couché, regardons des bancs de poissons-chats composés de centaines d'individus. Thomas grimpe sur des rochers pour sauter dans l'eau. Nous reprendrons la direction de notre véhicule juste avant le coucher de soleil.




Notre périple se termine, nous rentrons à la ville, le soleil vient de se coucher, dans trois heures, nous serons à Darwin ...
Quand Hélène, Thomas et Octave m'ont proposé de les accompagner à Kakadu, dans un premier temps, j'ai refusé l'invitation. Je voulais avoir la conscience tranquille, je venais de travailler quelques jours chez Bill et je tenais à conserver cette dynamique, je me disais qu'il fallait absolument que je trouve un autre job. Absolument, absolument, absolument... Quand Hélène m'a dit « Si tu ne viens pas avec nous, il faudra que tu te trouves d'autres amis qui ont une voiture pour aller à Kakadu. Tu ne peux pas louper çà, autant que tu le fasses avec nous ! » , tout est devenu clair dans ma tête, elle avait raison, autant y aller avec eux ! Je les ai rencontré au Frogs Hollow. Il me semble que la première fois que nous nous sommes parlés, c'était à table, Hélène était face à Octave, ils sont tous les deux français, je me suis assis à coté d'eux et nous avons commencé à discuter, naturellement. Puis se sont enchainés quelques autres repas, nos visages se sont familiarisés, j'étais stupéfait par le rire indescriptible de cette fille, charmé par leur gentillesse. Au début elle n'arrêtait pas de me parler de Thomas, sont petit copain allemand, elle me disait qu'il était le plus beau, le plus gentil, le plus intelligent. Je ne l'ai rencontré que quelques jours plus tard, et dans le fond, elle n'avait pas tout à fait tord en me décrivant son chéri, un chic type. Ils sont ensemble depuis quelques années, se sont rencontrés lors d'un premier voyage en Australie, trois jours avant qu'elle rentre en France. Après deux semaines passées à la maison, elle a refait ses valises et décolla pour la Nouvelle Zélande pour ne pas louper sa « perle rare ». Ils ne se sont pas lâchés depuis, ils ont continué à vivre au Canada, en Amérique Latine, au Japon... Il y à deux mois, ils ont adopté Octave. Il a la vingtaine, passe son temps à travailler et à gratter les cordes en nylon de sa guitare classique, il a une attitude nonchalante qui me rappelle quelqu'un au même age...
Nous nous décidons à partir, nous sommes lundi, il est 22 heure. Thomas a emprunté un van rouge a un de ses potes, avec Octave, nous venons juste de rentrer des courses, il n'y a plus qu'à... ! Nous avons trois heures de route, roulons à 90 kilomètres heure, Octave fait le DJ, il nous passe du reggae, nous fait écouter le groupe dans lequel il jouait, enchaine avec La Rue Kétanou, Noir Désir, Cat Empire, nous chantons Bohemian Rhapsody comme dans Wayne's World...
Nous faisons quelques pauses pour admirer des feux naturels nettoyer la forêt, je lève la tête au ciel, je n'ai jamais vu autant d'étoiles, je réalise que l'espace n'est pas si loin que çà.

Arrivés sur le site, nous trouvons un camping à Burbulda, installons nos tentes. Nous buvons quelques bières à notre santé, grignotons des tomates et du fromage, jouons de la guitare, chantons. Thomas sort une sorte de tuyau d'aspirateur blanc en PVC, il s'en sert de didgeridoo , le son est bluffant, il se débrouille bien. Nous n'allons pas faire long feu, nous avons l'intention de nous lever tôt pour partir à l'assaut du Kakadu National Park.


Au petit matin nous nous réveillons avec la lumière du jour, une cinquantaine de petits vampires se sont amassés sur ma moustiquaire, frustrés de ne pouvoir me sucer le sang. Nous sommes à coté d'une rivière, nous déjeunons les yeux rivés sur des échassiers qui marchent au milieu des nénuphars, pas de crocodiles en vue, dommage. Nous plions bagage pour nous rendre à Nourlangie, un région célèbre pour ses peintures sur roche. Dans un premier temps nous grimpons sur une plaine montagneuse pour admirer le paysage, prendre des photos. Ça fait du bien de marcher à la recherche d'un point de vue parfait, l'horizon s'étend sur des centaines de kilomètres.



Nous allons ensuite sur Nanguluwur, le site artistique aborigène. A l'entrée, deux rangers vérifient les passes. Un passe pour Kakadu coûte 25 dollars, il est valable quelques semaines. Nous pensions passer à travers les mailles du filet, mais là, nous sommes obligés d'en acheter deux, Thomas ayant réussi à en récupérer deux autres avant de partir. Le parcours fait environ deux kilomètres, un des deux rangers nous indique le meilleur accès, nous marchons sur des passerelles en bois, fixées au bord des rochers. Des panneaux nous content un peu d'histoire, nous expliquent la signification des peintures. Elles ont été restaurées, mais certaines ont plus de 20000 ans. C'est fascinant, la conscience de l'homme ne datte pas d'hier, certes nous avons progressé scientifiquement et technologiquement, mais la façon dont fonctionnait notre cerveau n'a guère évoluée, la réflexion et l'analyse tournaient déjà à plein régime à cette époque là. La mythologie aborigène est dessinée sur ces murs de granits. Des kangourous géants, Nabulwinjbulwinj, un esprit à deux phallus, mangeur de femmes, Namarrgon, créateur de tonnerre, et sa femme Barrginj, Namarndjolg qui coucha avec sa sœur et devint plus tard Ginga, le grand crocodile des eaux salées, des danses, des rites... Nous marchons lentement, de temps en temps, nous stoppons devant des araignées majestueuses, fières sur leur grande toile. Nous finissons notre ballade à 600 mètres d'altitude, la bouche ouverte, l'œil brillant.





En milieu d'après-midi, nous allons au Warradjan Aboriginal Cultural Centre, où se trouve un musée qui raconte les us et les coutumes des diverses tribus. Je ne suis pas un passionné de musées, je trouve qu'il y a toujours trop d'œuvres à voir, trop de lecture, je ne sais jamais quoi regarder. Une photo me marque, un homme nu, dans le désert, un serpent dans la bouche. Avec Octave nous nous asseyons face à un grand écran, on y voit des femmes cultiver des patates douces, cuisiner des tortues, nous piquons du nez. Un dernier détour, une dernière marche de 50 minutes pour regarder le coucher du soleil, et nous partons en quête d'un camping.

Nous roulons jusqu'à Malabanjbanjdju, l'espace est grand, il y a même des caravanes et des sanitaires, le grand luxe ! Un ranger a installé une toile et un rétro-projecteur, il s'apprête à partager son savoir avec les visiteurs. Nous nous asseyons près de lui, les moustiques sont oppressants. Il peine à faire fonctionner son matériel, il nous dit que ses enfants ont dû jouer avec. Résigné, il s'assoit sur une chaise et se met à nous parler de son parc :
« Vous avez pu vous apercevoir qu'une grande partie du parc n'est pas encore accessible, des endroits sont encore trop gorgés d'eau et sont donc dangereux à cause des crocodiles. Vous avez entendu parler de cette backpacker allemande ? Cela s'est passé en octobre ou novembre 2002. Il y avait un groupe qui participait à un tour organisé. Un soir alors qu'ils faisaient la fête et qu'ils étaient sérieusement entamés, ils ont voulu se baigner, ont demandé à leur guide si ils pouvaient. La nuit pour sonder s'il y a des crocodiles, c'est simple, quand vous éclairez l'eau avec votre torche, leurs yeux rouges ressortent. Le guide a regardé, il venait juste d'être embauché, il n'a pas vu de rouge, il a sauté à l'eau, montrant à la troupe ivre qu'elle pouvait le rejoindre, d' autres ont sauté, dont cette jeune femme. Au bout de quelques minutes, il est ressorti pour aller chercher d'autres personnes leur disant de venir s'amuser dans l'eau. A son retour, il manquait une personne, il a allumé sa lampe et a vu une dizaine de points... rouges. Les autres nageurs sont rapidement revenus sur les berges. Nous avons été appelés vers 22 heures, nous sommes arrivés sur place. Il nous a fallu, dans un premier temps, trouver le crocodile qui avait attaqué la fille. En général, ils n'attaquent pas automatiquement l'homme, mais celui-ci, long de quatre mètres, avait une patte en moins et était dans un état de famine. Quand nous l'avons retrouvé, il avait encore le corps entre ses deux mâchoires. Ils nous a fallu le harponner avec une sorte de javelot, en plantant trois derrière sa tête avant qu'il ne lâche le corps. Il nous a tracté pendant quelques minutes et a plongé, restant plus d'une heure à trois mètres de fond avant que nous puissions l'abattre. Il nous a fallu alors retrouver le corps de la jeune femme pour pouvoir le restituer à sa famille. Nous sommes retournés à l'endroit du premier impact, l'eau est limpide, en l'éclairant, il est aisé de voir le fond, nous avons dû l' harponner pour la récupérer. Ça faisait quatre jours qu'elle était en Australie... »

Une fois ces histoires terminées, nous changeons de camping, pour rester ici il nous faut payer 10 dollars. Nous en trouvons un autre, à quelques kilomètres de là. Nous sommes seuls, personne à l'horizon. Nous installons notre campement, près à nous faire griller de la viande hachée de kangourou, à boire de la téquila et des bières, à composer une chanson autour du feu, The Mosquito Killer Song. « Ces putains de moustiques nous rendent dingue ! ». Nous nous coucherons saouls.
Le lendemain matin nous nous réveillons tard. Le temps de ranger tout notre bazar, nous décollons vers 11 heure, direction Gubar, où nous passerons toute l'après-midi. Nous garons le van, remplissons nos sacs de provisions, d'eau, Octave se charge de porter la guitare, il joue en marchant pendant une demie heure, sur un chemin pédestre, à travers un bush orné de montagnes, d'herbe sèche, de fleurs violettes. Nous arrivons près d'une source d'eau, trouvons enfin un endroit où tremper nos pied. L'endroit est paisible, nous sommes bercées par le bruit d'une chute d'eau qui est au loin, nous nous allongeons sur des rochers plats, sur un tronc d'arbre couché, regardons des bancs de poissons-chats composés de centaines d'individus. Thomas grimpe sur des rochers pour sauter dans l'eau. Nous reprendrons la direction de notre véhicule juste avant le coucher de soleil.




Notre périple se termine, nous rentrons à la ville, le soleil vient de se coucher, dans trois heures, nous serons à Darwin ...
Compte rendu d'une location de voiture à Bali English translation pending
Ne voulant pas consacrer trop de temps au choix d'une agence de location de voitures sur place et en disposer dès notre arrivée, nous avons réservé par internet une jeep Suzuki Jimny sur le site de Bali Rent Car.net. Beau site bien professionnel apparemment et garantie d'assurance.
Sur place véhicule ayant déjà bien vécu, et un pneu arrière qui paraissait usé, mais nous ne sommes pas des spécialistes de la voiture et le loueur nous a rassuré sur la solidité du pneu... qui a crevé 48h après. En soi, pas un évènement dramatique au vu de l'état des routes dans le coin un peu perdu où nous étions. Ce qui a été plus contrariant a été de s'apercevoir que la roue de secours aussi avait un pneu crevé...Un garagiste local l'a vulcanisé et nous avons pu repartir sur 4 roues. Par sécurité le lendemain nous avons acheté un pneu neuf, pour rouler dessus, remis le pneu réparé en roue de secours et abandonné le pneu détruit chez le garagiste.Quand nous avons rendu la voiture, le loueur n'a accepté que de nous rembourser la moitié du pneu neuf, et n'a pas accepté notre critique d'avoir loué un véhicule avec une roue de secours défectueuse.
La face cachée des guides de voyages (documentaire) English translation pending
http://documentaire-streaming.com/video/827/La-face-cach%C3%A9e-des-guides-de-voyage
Dans un documentaire diffusé sur France 5 le 13 mars, une agence de voyage cambodgienne relève deux inexactitudes dans le Guide du Routard. Mauvaise idée. Philippe Gloaguen, fondateur et propriétaire de la bible des touristes français, lui signifie le lendemain, par des mails incendiaires, l'exclusion de l'agence de la prochaine édition.
http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/62914/date/2011-04-08/article/critiquez-le-et-le-routard-se-met-en-petard/
Dans un documentaire diffusé sur France 5 le 13 mars, une agence de voyage cambodgienne relève deux inexactitudes dans le Guide du Routard. Mauvaise idée. Philippe Gloaguen, fondateur et propriétaire de la bible des touristes français, lui signifie le lendemain, par des mails incendiaires, l'exclusion de l'agence de la prochaine édition.
http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/62914/date/2011-04-08/article/critiquez-le-et-le-routard-se-met-en-petard/
Avenir/transformation des oasis palmeraies au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je m'éloigne un peu de la thématique voyage mais lors de ce séjour au Maroc, nous nous sommes baladé beaucoup dans les oasis palmeraie.
Tout ça repose sur une microagriculture coopérative (partage de l'eau, etc...)
Nous avons bien senti que ce milieu est en pleine évolution, les premiers tracteurs arrivent, les habitants étaient tout fier de nous les montrer (et on les comprend...) Mais que vont devenir ces milieux ultrafragiles avec la mécanisation, l'agrandissement des parcelles, le percement de captage à pompe electrique, etc...
J'ai bien peur qu'après une phase de production en expension avec la mécanisation, ce fragile équilibre soit détruit par ce changement de mode d'exploitation.
Est ce que vous connaitriez des études qui suivent cette transformation des oasis ?
Merci
Merci
Voyage en Bolivie avec nos trois enfants English translation pending
nous sommes actuellement en bolivie, avec nos 3 enfants ( 8 à 14 ans): Nous sommes pour l'instant à Tarija, mais nous allons monter sur l'altiplano voir sur des volcans. Quelqu'un a t'il déjà effectué un voyage à si haute altitude avec des enfants? Peuvent ils boire de la tisane de coca?
On nous a dit que c'était dangereux de voyager la nuit en bus. Pourquoi? et est ce vrai?
merci de vos réponses
Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Chatuchak Market et Suan Lum night bazar à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais deux questions concernant deux endroits différents à Bangkok, le Chatuchak Market et le Suan Lum night bazaar.
Chatuchak Market : j'ai lu que le vendredi ce marché était ouvert de 18h à minuit, est-ce véridique? Et si oui, cela vaut-il la peine d'y aller ce jour-là plutôt qu'en journée le we? La raison pour laquelle je pose la question, c'est que nous avons déjà une activité le samedi en journée, et le dimanche nous ne serons plus à Bangkok...
Suan Lum night bazaar : j'ai lu que les commerçants ne pouvaient plus renouveler leur bail et que ce marché va fermer, est-ce vrai?
Merci beaucoup!!!
J'avais deux questions concernant deux endroits différents à Bangkok, le Chatuchak Market et le Suan Lum night bazaar.
Chatuchak Market : j'ai lu que le vendredi ce marché était ouvert de 18h à minuit, est-ce véridique? Et si oui, cela vaut-il la peine d'y aller ce jour-là plutôt qu'en journée le we? La raison pour laquelle je pose la question, c'est que nous avons déjà une activité le samedi en journée, et le dimanche nous ne serons plus à Bangkok...
Suan Lum night bazaar : j'ai lu que les commerçants ne pouvaient plus renouveler leur bail et que ce marché va fermer, est-ce vrai?
Merci beaucoup!!!
Connaissez-vous la ''peste des Mormons'' de l'Utah et du Nevada? English translation pending
juste pour ne pas parler que des insectes septentrionaux, Canadiens ou Européens, connaissez vous la ''peste des Mormons'' de l'Utah et du Nevada
en réalité ''the Mormon Plague'' ne se traduit pas vraiment par ''peste'' mais plutôt, à mon sens, par ''plaie'' dans le sens biblique de la huitième plaie d'Egypte ( l'invasion des crickets) .
les histoires d'infestation d'insectes , de leur potentiel de nuisance et de la manière de s'en protéger évoquées dans une discussion sur les moustiques des régions septentrionales (Canada, Scandinavie etc...) me ramènent à un jour de printemps dans le nord du Nevada (Elko- Battle Mountain) alors que la route était jonchée de cadavres d'une sorte de crickets . Au motel à Elko les propriétaires membres de la communauté Basque, descendant des éleveurs de moutons, l'un deux maniant encore quelque peu le Français, m' expliquent que ce n'était rien du tout comparé à ce qui se passe certaines années et c'est là que j'entends parler de la ''Mormon Plague''
Du temps des premiers colons Mormons, une certaine année 1848, des nuages de 'crickets' se sont abattus sur les récoltes dévorant tout sur leur passage. Heureusement avant que tout ne soit détruit des mouettes (elles sont carnivores) sont arrivées en vols serrés et auraient fait une hécatombe des crickets refoulant les survivants dans le désert. Pour certains c'était un signe divin et cet épisode leur fut dès lors connu sous le nom de 😮: Miracle of the Gulls – Definition
Miracle ou pas la California Gull est devenu et resté the State Bird of Utah!
Pour éloigner cette ''Mormon Plague'' il semblerait que la douzaine d' habitants de Tusacora, une petite ghost town , de la période faste des mines d'argent du coin, au Nord d'Elko ( par ailleurs géologiquement intéressante), ne pouvant plus compter sur les mouettes ou ayant perdu la foi, aient trouver une autre solution : leur jouer du rock à fond-la-caisse : Nevada town fights insect plague with the power of rock « The 412
Alors on se demande bien sûr si çà marcherait aussi contre les moustiques😛!
en réalité ''the Mormon Plague'' ne se traduit pas vraiment par ''peste'' mais plutôt, à mon sens, par ''plaie'' dans le sens biblique de la huitième plaie d'Egypte ( l'invasion des crickets) .
les histoires d'infestation d'insectes , de leur potentiel de nuisance et de la manière de s'en protéger évoquées dans une discussion sur les moustiques des régions septentrionales (Canada, Scandinavie etc...) me ramènent à un jour de printemps dans le nord du Nevada (Elko- Battle Mountain) alors que la route était jonchée de cadavres d'une sorte de crickets . Au motel à Elko les propriétaires membres de la communauté Basque, descendant des éleveurs de moutons, l'un deux maniant encore quelque peu le Français, m' expliquent que ce n'était rien du tout comparé à ce qui se passe certaines années et c'est là que j'entends parler de la ''Mormon Plague''
Du temps des premiers colons Mormons, une certaine année 1848, des nuages de 'crickets' se sont abattus sur les récoltes dévorant tout sur leur passage. Heureusement avant que tout ne soit détruit des mouettes (elles sont carnivores) sont arrivées en vols serrés et auraient fait une hécatombe des crickets refoulant les survivants dans le désert. Pour certains c'était un signe divin et cet épisode leur fut dès lors connu sous le nom de 😮: Miracle of the Gulls – Definition
Miracle ou pas la California Gull est devenu et resté the State Bird of Utah!
Pour éloigner cette ''Mormon Plague'' il semblerait que la douzaine d' habitants de Tusacora, une petite ghost town , de la période faste des mines d'argent du coin, au Nord d'Elko ( par ailleurs géologiquement intéressante), ne pouvant plus compter sur les mouettes ou ayant perdu la foi, aient trouver une autre solution : leur jouer du rock à fond-la-caisse : Nevada town fights insect plague with the power of rock « The 412
Alors on se demande bien sûr si çà marcherait aussi contre les moustiques😛!
Chiang Mai/Chiang Rai: hébergement "special"? English translation pending
Bonjour les amis,
Le projet se peaufine (et le plan avec) et avoir avoir lu des centaines de vos (indispensables) posts, je me retrouverai donc probablement à chiang mai ou chiang rai pour mes 3/4 premières nuits en thailande.(mars prochain)
Mais, comme je suis une enquiquineuse, je cherche évidemment le truc "introuvable" 😛
Voici mes desiderata, si "il"* existe, merci de me l'indiquer 😉
*Hébergement Idéal à Chiang mai et/ou chiang rai :
- Près du night bazar (à pieds)ou d'un truc animé le soir, - Avec piscine (pas piscinette) et ne fermant pas à 18h... - Avec clim (fonctionnelle) - Proposant des chambres fumeurs OU avec balcon (impératif) - Propre (évidemment) mais cela implique IMPERATIVEMENT >>> SANS cafard (ENORME PHOBIE INCONTROLABLE 😊) et literie qui ne détruit pas le dos. - tenu par des francophones (idéalement) ou parlant francophone (impératif) - Accueil aimable en toute circonstance (j'ai lu que certains faisaient "la gueule" si on ne prenait pas leurs excursions) - Petit Déjeuner proposant du choix ou vrai grand buffet de qualité - Pouvant venir me chercher à l'aéroport
Avec tout ça me direz-vous, tu veux pas 100 balles et un Mars ? 😄Pourquoi pas, 😎.
Mais plus sérieusement, il est évident que je suis prête à faire au moins une ""concession" qui se trouve, bien entendu, être le prix. En d'autres termes, si le lieu existe et correspond parfaitement, faut savoir ce qu'on veut et je le sais 😉 donc le prix sera le prix.
Par ailleurs, que ce soit en guest ou en hôtel, du moment que tout y est : peu importe (quoique petite préférence pour le guest, plus familial).
Comme toujours, merci à vous pour votre aide ;-)
Amitiès.
PS : 100 balles et un Mars à celui qui me le trouve 😏😎😉
Le projet se peaufine (et le plan avec) et avoir avoir lu des centaines de vos (indispensables) posts, je me retrouverai donc probablement à chiang mai ou chiang rai pour mes 3/4 premières nuits en thailande.(mars prochain)
Mais, comme je suis une enquiquineuse, je cherche évidemment le truc "introuvable" 😛
Voici mes desiderata, si "il"* existe, merci de me l'indiquer 😉
*Hébergement Idéal à Chiang mai et/ou chiang rai :
- Près du night bazar (à pieds)ou d'un truc animé le soir, - Avec piscine (pas piscinette) et ne fermant pas à 18h... - Avec clim (fonctionnelle) - Proposant des chambres fumeurs OU avec balcon (impératif) - Propre (évidemment) mais cela implique IMPERATIVEMENT >>> SANS cafard (ENORME PHOBIE INCONTROLABLE 😊) et literie qui ne détruit pas le dos. - tenu par des francophones (idéalement) ou parlant francophone (impératif) - Accueil aimable en toute circonstance (j'ai lu que certains faisaient "la gueule" si on ne prenait pas leurs excursions) - Petit Déjeuner proposant du choix ou vrai grand buffet de qualité - Pouvant venir me chercher à l'aéroport
Avec tout ça me direz-vous, tu veux pas 100 balles et un Mars ? 😄Pourquoi pas, 😎.
Mais plus sérieusement, il est évident que je suis prête à faire au moins une ""concession" qui se trouve, bien entendu, être le prix. En d'autres termes, si le lieu existe et correspond parfaitement, faut savoir ce qu'on veut et je le sais 😉 donc le prix sera le prix.
Par ailleurs, que ce soit en guest ou en hôtel, du moment que tout y est : peu importe (quoique petite préférence pour le guest, plus familial).
Comme toujours, merci à vous pour votre aide ;-)
Amitiès.
PS : 100 balles et un Mars à celui qui me le trouve 😏😎😉
Inde du Sud fin janvier-début février 2011: lieux à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour à tous et happy new year, 😏
Nous allons, cette année encore passer 15 jours en Inde du Sud.
Arrivée le 22/01/11:
Après avoir réservé et séjourné 2 à 4 jours selon l'humeur à Varkala, nous pensons suivre le littoral jusqu'à Rameswaram.
Pouvez vous nous donné quelques suggestions et/ou lieux à ne pas oublier.. Notre intention étant de passer, ou pas, par Kovallam, Cap Comorin puis Madurai et Rameswaram et enfin retour à Trivandrum afin de prendre notre avion le 06/02/11
ps: je suis un passionné de football, l'année dernière à Goa j'ai pu pratiquer avec indiens à Benaulim Beach: moment inoubliable Où pensez-vous que je puisse rééditer l'expérience ?
Merci de nous faire part de vos suggestions et expériences...😎
Pouvez vous nous donné quelques suggestions et/ou lieux à ne pas oublier.. Notre intention étant de passer, ou pas, par Kovallam, Cap Comorin puis Madurai et Rameswaram et enfin retour à Trivandrum afin de prendre notre avion le 06/02/11
ps: je suis un passionné de football, l'année dernière à Goa j'ai pu pratiquer avec indiens à Benaulim Beach: moment inoubliable Où pensez-vous que je puisse rééditer l'expérience ?
Merci de nous faire part de vos suggestions et expériences...😎
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh English translation pending
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh
Une très belle histoire demande à être soutenue.
Deux jeunes réalisateurs Indiens, Zangpo serthi et Stanzin Gya, en France jusqu’au 10 Janvier 2011 (mais ils reviendront) nous présentent leurs œuvres d’un intérêt indéniable tout en tentant de reconstruire le studio de cinéma Himalaya Film Studio Leh, qu’ils avaient créé et qui a été détruit par une catastrophe naturelle sans précédent ayant eu lieu à Leh/ HIMALAY du LADAKH en Août 2010 .Auteurs d’un documentaire « living with change », (traduit en français) sur le réchauffement climatique dans leur région du Ladakh, primé en Inde, ils reconstruiront leur studio de façon à ce qu’il fonctionne à l’énergie solaire.
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Tromdhein - Bodo en ferry avec le Hurtigruten ou train? (Norvège) English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller en Norvège cet été, je voudrais savoir si faire avec le Hurtigruten le trajet Tromdhein Bodo est interessant point de vu des paysages ( sachant que le départ est à 12 h et l'arrivée à 12 h le lendemain) . Est-ce que ca vaut le coup ou est-ce qu'il vaut mieux prendre le train ? J'aimerai aussi savoir si il faut payer un supplément quand on voyage avec un velo. Je ne compte pas prendre de cabine et dormir sur mon matelas autogonflant , j'ai svt fait ca pour aller en Corse ca passe bien, c'est pareil sur le Hurtigrun ? ou c'est vraiment un mauvais plan de ne pas avoir de cabine ? ( de toutes façon j'ai pas les moyens de prendre une cabine)
Merci d'avance
J'envisage d'aller en Norvège cet été, je voudrais savoir si faire avec le Hurtigruten le trajet Tromdhein Bodo est interessant point de vu des paysages ( sachant que le départ est à 12 h et l'arrivée à 12 h le lendemain) . Est-ce que ca vaut le coup ou est-ce qu'il vaut mieux prendre le train ? J'aimerai aussi savoir si il faut payer un supplément quand on voyage avec un velo. Je ne compte pas prendre de cabine et dormir sur mon matelas autogonflant , j'ai svt fait ca pour aller en Corse ca passe bien, c'est pareil sur le Hurtigrun ? ou c'est vraiment un mauvais plan de ne pas avoir de cabine ? ( de toutes façon j'ai pas les moyens de prendre une cabine)
Merci d'avance
Exposition de photographies "Reflets de Pondichéry" en décembre à Paris English translation pending
Du 17 au 31 Décembre 2010
de 14h30 à 18h
à l’Association les Comptoirs de l’Inde
Exposition de photographies « Reflets de Pondichéry »
Vernissage le vendredi 17 Décembre à 19h.
Association les Comptoirs de l’Inde
60 rue des Vignoles
75020, Paris
Tél. : 01 46 59 02 12
Mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr
Site : http://www.comptoirsinde.org
Exposition de photographies « Reflets de Pondichéry »
Vernissage le vendredi 17 Décembre à 19h.
Association les Comptoirs de l’Inde
60 rue des Vignoles
75020, Paris
Tél. : 01 46 59 02 12
Mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr
Site : http://www.comptoirsinde.org
Croisière transatlantique sur le Costa Atlantica au départ de Miami en mars 2011 English translation pending
transatlantique en mars 2011, déprt de Miami, qui sera de l'aventure
sur le Costa Atlantica
Matelas bultex ou autogonflant pour fourgon aménagé? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons aménagé de façon très minimaliste notre trafic rallongé pour pouvoir y dormir avec nos deux puces: 3 caissons bois faits sur mesure par un copain dans le coffre sur une longueur de 170 cm environ. Nous dormirons sur ces caissons à mi hauteur, la question est: sur quoi? Je me tâte entre de la mousse bultex (mais quelle épaisseur?), ou des matelas autogonflants confort, l'idée étant de pouvoir les ranger facilement dans l'année quand nous n'utilisons pas le cams en fonction couchage mais en coffre range tout 🤪! Merci de vos éclairages et de vos idées si vous avez d'autres suggestions.
Cohline 🙂
Nous avons aménagé de façon très minimaliste notre trafic rallongé pour pouvoir y dormir avec nos deux puces: 3 caissons bois faits sur mesure par un copain dans le coffre sur une longueur de 170 cm environ. Nous dormirons sur ces caissons à mi hauteur, la question est: sur quoi? Je me tâte entre de la mousse bultex (mais quelle épaisseur?), ou des matelas autogonflants confort, l'idée étant de pouvoir les ranger facilement dans l'année quand nous n'utilisons pas le cams en fonction couchage mais en coffre range tout 🤪! Merci de vos éclairages et de vos idées si vous avez d'autres suggestions.
Cohline 🙂
Shanti, Shanti, Benares et l'Orissa... English translation pending
Je me savais un peu con, et inconsciente et fofolle etc, mais là franchement, ca dépasse tout...
Ne pas me réveiller et rater mon avion pour Delhi, jeter 500€ dans les chiottes et tirer la chasse, j'en reviens toujours pas de ma connerie...
Enfin... Merci Patricia qui m'a prêté les sous pour un nouveau ticket, et le 5 aout...
J'atterris à Indira Gandhi Airport...
Purée!!! Qu'est ce qu'il est tout neuf tout beau! Ca fait à peine une semaine que ce nouvel aéroport est ouvert, le tapis plein est épais de plusieurs centimètres, des oeuvres d'art moderne ornent les murs, je récupère relativement vite mon sac, et je passe les portes.
WAOUH quelle chaleur! Ou est ce que je suis ici pour qu'il fasse si chaud? mais j'suis con, j'suis dehors...
Le stand des prepaid taxis à changé de place, pas très au point le système. Je partage une voiture avec un couple d'ukrainiens, et hop direction Paharganj.
Beyrouth... Les bâtiments longeant la rue ont été détruit en partie... Des gravas monstrueux partout... Ils espèrent vraiment avoir fini à temps pour les Commenwealth Olympic Games dans deux mois???
Hare Krishna guest house: 300 rps, sdb cracra, tant pis, rzzzz...
6 aout Les trains pour un départ à Benares le soir même sont complets, mais Mughal Sarai n'est qu'à 10 km de là, et il y a encore de la place! Toubidouyeah, demain j'serai à Varanasi!!! En attendant je vais voir le Raj Ghat, la tombe de Gandhi. Cela faisait une éternité que je voulais y aller, mais j'aime prendre mon temps et il y a tant de choses à voir dans la capitale indienne... Raj Ghat est un endroit bien calme au milieu d'un immense parc... Je suis bien émue devant sa tombe...

Quel bien fou de quitter la ville tout en travaux partout... 19h, j'suis à la gare, avec mon lourd sac, vin, chocolat et tout le tralala salami parmesan pour les copains, le train à 3h de retard... Mert', j'dois faire pipi... Je dépose mon sac, et trouve pas loin un coin entre deux grosses malles en bout de quai. J'en profite pour fumer une p'tite clop discretos, si un flic me voit, c'est paf 200 roupettes d'amende en plus de toute la populace me fixant "Ooooh, une femme étrangère qui fume!!!!" De retour cherchant une place assise de libre, deux hommes me font de la place sur un banc. Bien sur on papote, mais c'est pas des which country ou where is your husband, ou quand bien même, ils sont très sympas. Je passe trois heures si agréables en leur compagnie que je leur offre une tablette de chocolat belge qu'ils engouffrent en se léchant les babines... Ah, le train est là...
7 aout: Arrivée à la gare de Mughal Sarai, ici je sais par expérience que les rickshaws sont collants et arnaqueurs au possible... Je sors de la gare d'un pas décidé, regarde les rickshaws autour de moi, j'en vois un avec un seul indien dedans. "Do you go to Benares? Yes? Can I come with you?" "Euh? yes." Je suis désolée gentil monsieur de m'être faite invitée en vous forcant un peu la main, mais comme ca je ne me prends pas la tête. Varanasi... Le carrefour Gaudholia toujours aussi encombré, je retrouve mes repères comme si j'avais quitté la ville hier. Dans la Bengali tola (street), l'échoppe de Nitin est ouverte, je le vois se ruer hors de la boutique en m'entendant crier "My sweet younger brother!!!" Et on ne se donne pas un namasté poli, mais on se serre fort et longtemps dans les bras, tellement heureux de se revoir!!! J'ouvre mon sac, et lui donne les trois quarts... Masques buccaux et gants plastiques pour l'hôpital ou il travaille tous les matins, bouteille de vin et salami pour Céline, (infirmière à l'hosto "Agir pour Benares") chocolats etc. Chouette, mon sac est tout léger! Je vais au baba guest house m'installer dans une chambre réservée, leur offre une tablette de chocolat, prends une douche et vais voir le Gange...
Je m'assois sur les ghats, observe la vie, le fleuve qui est bien haut...

Un indien me regarde attentivement... "hey hello when did you arrived?" Zut, c'est le "palm reader" le diseur de bonne aventure... Et non je ne suis toujours pas intéressée par connaître mon futur... "yes maybe later..." Je continue ma balade, et à la chaï shop suivante, rebelotte je m'assois sur les marches, papote avec les indiens toujours curieux... "Which country? How long in India? How many times in India?11??? Eleven times??? You like India a lot!!!" etc... Quand je veux payer mon thé... No no! Already paid"
Kaou, copine internaute que j'ai eu le bonheur de voir plusieurs fois, est aussi à Benares, je suis toute heureuse et impatiente de la retrouver...
Arrivée à son guest house, le Ganapati, elle n'est plus là! Comment ca elle est partie il y a deux jours???
Je vais sur la terrasse, me savoure un fruit shake, papote avec Dil, le serveur qui m'apporte un cheese tomato sandwich gratos car en trop...

Ensuite je retourne dans la bengali tola street, bois un chai avec Nitin, revois le grand sourire de Ram Ji du Chandan restaurant, aperçois un mec qui danse dans la ruelle en me regardant... Gopal! Un de mes deux amis tailleurs! On se serre dans les bras
On va trouver son frère Govind à l'échoppe, je bois encore un chai avec eux et Shankar, leur voisin parfumeur...
Quand je retourne au Chandan resto qui je vois?
Florenciaaa!!!!! Fabieeeeenne!!! Waouh, c'est trop génial! On s'est connue l'année passée au même endroit, on avait été à Allahabad ensemble!
Voilà Florencia (d'Argentine)
Qui a laissé tomber son boulot d'avocate pour enseigner le yoga... Elle dégage de bonnes vibes, non? 
8 aout 2010... P'tit déj' au Chandan avec Nitin qui à déjà fini son boulot à l'hôpital, faut dire il est passé midi... Je ne suis pas encore remise du décalage... Il m'annonce que ce soir nous allons visiter le durga temple avec Céline.
Rendez vous à sa boutique à 17h.
En attendant, je vais dire bonjour à Nawal, qui tient une très jolie boutique près du temple d'or. Je choisis de la belle soie jaune or brillante pour les rideaux de ma chambre, et de la belle soie sauvage turquoise pour les rideaux d'Anne, ma colocataire.
Qu'est ce que j'aime faire du shopping en Inde... Le choix est terriblement difficile tellement il y a de belles choses, puis en Belgique le shopping, j'oublie tellement ca coute cher.
Petit tour au Ganapati guest house ou je rencontre Didier, très sympa français.
17h. Céline est là, ainsi que Sonnie également infirmière.
Tous les quatre allons au Durga temple que j'ai déjà vu plusieurs fois.../...
Purée... Quel monde de dingue!
Plaaaaatchhh!!!!
Mon mollet gauche vient de s'enfoncer dans un mélange de bouse, de boue, et de je ne sais pas quoi...
Les autres rigolent à s'en décrocher la mâchoire... Bon, c'est pas grave, je rassure les infirmiers, je n'ai pas de blessures au pied, et 20 mètres plus loin je trouve un point d'eau que je monopolise bien 10 longues minutes... Ca pue cette mert'
Ce mois ci, comme c'est le mois de Shiva, on traverse une grande foire avec toutes sortes de stands, stand de tir, stand de pêche aux canards, manège à petites voitures, avions etc.
On va dire bonjour à Durga, et génial, on va faire un tour dans la (pas grande) roue! Youpie!!! Toutoubidou.... On fait la file, se serrons les coudes car ces jeunes, purée, ils poussent... Notre tour arrive et nous grimpons dans la nacelle sans qu'elle ne s'arrête... Tranquille pèpère, la vue est sympa... Mais elle va de plus en plus vite, on s'accroche, je crie des Youpie tout plein alors que Céline ferme les yeux et se serre à moi comme une malade... Sans barrières de sécurité bien sur, elle est morte de peur! Après bien une vingtaine de tours, on nous fait descendre dans une cohue hallucinante...

Un peu avant d'arriver à ma guest house, passant devant le Jyoti café, je retrouve Frans! Prof de français de Nitin que j'avais aussi rencontré l'année passée! Il vit ici la plupart de l'année, c'est trop génial de retrouver toutes ces têtes connues, et on s'étonne que je me sente bien ici... 😎 .../...
6 aout Les trains pour un départ à Benares le soir même sont complets, mais Mughal Sarai n'est qu'à 10 km de là, et il y a encore de la place! Toubidouyeah, demain j'serai à Varanasi!!! En attendant je vais voir le Raj Ghat, la tombe de Gandhi. Cela faisait une éternité que je voulais y aller, mais j'aime prendre mon temps et il y a tant de choses à voir dans la capitale indienne... Raj Ghat est un endroit bien calme au milieu d'un immense parc... Je suis bien émue devant sa tombe...

Quel bien fou de quitter la ville tout en travaux partout... 19h, j'suis à la gare, avec mon lourd sac, vin, chocolat et tout le tralala salami parmesan pour les copains, le train à 3h de retard... Mert', j'dois faire pipi... Je dépose mon sac, et trouve pas loin un coin entre deux grosses malles en bout de quai. J'en profite pour fumer une p'tite clop discretos, si un flic me voit, c'est paf 200 roupettes d'amende en plus de toute la populace me fixant "Ooooh, une femme étrangère qui fume!!!!" De retour cherchant une place assise de libre, deux hommes me font de la place sur un banc. Bien sur on papote, mais c'est pas des which country ou where is your husband, ou quand bien même, ils sont très sympas. Je passe trois heures si agréables en leur compagnie que je leur offre une tablette de chocolat belge qu'ils engouffrent en se léchant les babines... Ah, le train est là...
7 aout: Arrivée à la gare de Mughal Sarai, ici je sais par expérience que les rickshaws sont collants et arnaqueurs au possible... Je sors de la gare d'un pas décidé, regarde les rickshaws autour de moi, j'en vois un avec un seul indien dedans. "Do you go to Benares? Yes? Can I come with you?" "Euh? yes." Je suis désolée gentil monsieur de m'être faite invitée en vous forcant un peu la main, mais comme ca je ne me prends pas la tête. Varanasi... Le carrefour Gaudholia toujours aussi encombré, je retrouve mes repères comme si j'avais quitté la ville hier. Dans la Bengali tola (street), l'échoppe de Nitin est ouverte, je le vois se ruer hors de la boutique en m'entendant crier "My sweet younger brother!!!" Et on ne se donne pas un namasté poli, mais on se serre fort et longtemps dans les bras, tellement heureux de se revoir!!! J'ouvre mon sac, et lui donne les trois quarts... Masques buccaux et gants plastiques pour l'hôpital ou il travaille tous les matins, bouteille de vin et salami pour Céline, (infirmière à l'hosto "Agir pour Benares") chocolats etc. Chouette, mon sac est tout léger! Je vais au baba guest house m'installer dans une chambre réservée, leur offre une tablette de chocolat, prends une douche et vais voir le Gange...
Je m'assois sur les ghats, observe la vie, le fleuve qui est bien haut...

Un indien me regarde attentivement... "hey hello when did you arrived?" Zut, c'est le "palm reader" le diseur de bonne aventure... Et non je ne suis toujours pas intéressée par connaître mon futur... "yes maybe later..." Je continue ma balade, et à la chaï shop suivante, rebelotte je m'assois sur les marches, papote avec les indiens toujours curieux... "Which country? How long in India? How many times in India?11??? Eleven times??? You like India a lot!!!" etc... Quand je veux payer mon thé... No no! Already paid"
Kaou, copine internaute que j'ai eu le bonheur de voir plusieurs fois, est aussi à Benares, je suis toute heureuse et impatiente de la retrouver...
Arrivée à son guest house, le Ganapati, elle n'est plus là! Comment ca elle est partie il y a deux jours???
Je vais sur la terrasse, me savoure un fruit shake, papote avec Dil, le serveur qui m'apporte un cheese tomato sandwich gratos car en trop...
Ensuite je retourne dans la bengali tola street, bois un chai avec Nitin, revois le grand sourire de Ram Ji du Chandan restaurant, aperçois un mec qui danse dans la ruelle en me regardant... Gopal! Un de mes deux amis tailleurs! On se serre dans les bras
On va trouver son frère Govind à l'échoppe, je bois encore un chai avec eux et Shankar, leur voisin parfumeur...
Quand je retourne au Chandan resto qui je vois?
Florenciaaa!!!!! Fabieeeeenne!!! Waouh, c'est trop génial! On s'est connue l'année passée au même endroit, on avait été à Allahabad ensemble!Voilà Florencia (d'Argentine)
Qui a laissé tomber son boulot d'avocate pour enseigner le yoga... Elle dégage de bonnes vibes, non? 
8 aout 2010... P'tit déj' au Chandan avec Nitin qui à déjà fini son boulot à l'hôpital, faut dire il est passé midi... Je ne suis pas encore remise du décalage... Il m'annonce que ce soir nous allons visiter le durga temple avec Céline.
Rendez vous à sa boutique à 17h.
En attendant, je vais dire bonjour à Nawal, qui tient une très jolie boutique près du temple d'or. Je choisis de la belle soie jaune or brillante pour les rideaux de ma chambre, et de la belle soie sauvage turquoise pour les rideaux d'Anne, ma colocataire.
Qu'est ce que j'aime faire du shopping en Inde... Le choix est terriblement difficile tellement il y a de belles choses, puis en Belgique le shopping, j'oublie tellement ca coute cher.
Petit tour au Ganapati guest house ou je rencontre Didier, très sympa français.
17h. Céline est là, ainsi que Sonnie également infirmière.
Tous les quatre allons au Durga temple que j'ai déjà vu plusieurs fois.../...
Purée... Quel monde de dingue!
Plaaaaatchhh!!!!
Mon mollet gauche vient de s'enfoncer dans un mélange de bouse, de boue, et de je ne sais pas quoi...
Les autres rigolent à s'en décrocher la mâchoire... Bon, c'est pas grave, je rassure les infirmiers, je n'ai pas de blessures au pied, et 20 mètres plus loin je trouve un point d'eau que je monopolise bien 10 longues minutes... Ca pue cette mert'
Ce mois ci, comme c'est le mois de Shiva, on traverse une grande foire avec toutes sortes de stands, stand de tir, stand de pêche aux canards, manège à petites voitures, avions etc.On va dire bonjour à Durga, et génial, on va faire un tour dans la (pas grande) roue! Youpie!!! Toutoubidou.... On fait la file, se serrons les coudes car ces jeunes, purée, ils poussent... Notre tour arrive et nous grimpons dans la nacelle sans qu'elle ne s'arrête... Tranquille pèpère, la vue est sympa... Mais elle va de plus en plus vite, on s'accroche, je crie des Youpie tout plein alors que Céline ferme les yeux et se serre à moi comme une malade... Sans barrières de sécurité bien sur, elle est morte de peur! Après bien une vingtaine de tours, on nous fait descendre dans une cohue hallucinante...

Un peu avant d'arriver à ma guest house, passant devant le Jyoti café, je retrouve Frans! Prof de français de Nitin que j'avais aussi rencontré l'année passée! Il vit ici la plupart de l'année, c'est trop génial de retrouver toutes ces têtes connues, et on s'étonne que je me sente bien ici... 😎 .../...
Trouver sur Berlin des sorties accessibles pour personnes en fauteuil roulant? English translation pending
bonjour à toutes et tous,
je me présente je suis Aurelie je suis éducatrice et j'ai pour projet de venir avec des personnes handicapés adultes se déplaçant en fauteuil roulant en Allemange pour leur vacances du 27 au 31 décembre 2010, plus excatement à Berlin en ce qui concerne l'hébergement nous avons ce qu'il faut. par contre concernant les sorties dans Berlin je suis à la recherche d'une personne ou plusieurs qui pourraient m'indiquer si les sorties que l'on a en vu sont accessibles aux personnes en fauteuil roulant. car hélas niveau 2iéme langue je suis pas forte :-) en vous remerciant de m'accorder de votre temps libre pour faire ces recherches. ah oui j'oubliais ma responsable de m'a parle que sur Berlin il existe des soirées cabarets ??? mais je ne trouve pas de résultats, pouvez vous regarder à ça aussi ? les sorties :
Check point Charlie Postdam L'église Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche partiellement détruit par les bombardements La coupole de Reichstag Musée des juifs les Hackesche Höfe (S Bahn Hackescher Markt) : typique du vieux Berlin Musée Egyptien Zoo La porte de brandebourg East side gallery ( mur de Berlin) Kadewe ( grand magasin de l’enseigne KADEWE) Croisiere en bateau Madame Tussauds ( musée de personnalités en cire) The story of Berlin
encore merci, j'attends vos réponses. et si vous avez d'autres suggestions de sorties N' HESITEZ pas !!!
je me présente je suis Aurelie je suis éducatrice et j'ai pour projet de venir avec des personnes handicapés adultes se déplaçant en fauteuil roulant en Allemange pour leur vacances du 27 au 31 décembre 2010, plus excatement à Berlin en ce qui concerne l'hébergement nous avons ce qu'il faut. par contre concernant les sorties dans Berlin je suis à la recherche d'une personne ou plusieurs qui pourraient m'indiquer si les sorties que l'on a en vu sont accessibles aux personnes en fauteuil roulant. car hélas niveau 2iéme langue je suis pas forte :-) en vous remerciant de m'accorder de votre temps libre pour faire ces recherches. ah oui j'oubliais ma responsable de m'a parle que sur Berlin il existe des soirées cabarets ??? mais je ne trouve pas de résultats, pouvez vous regarder à ça aussi ? les sorties :
Check point Charlie Postdam L'église Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche partiellement détruit par les bombardements La coupole de Reichstag Musée des juifs les Hackesche Höfe (S Bahn Hackescher Markt) : typique du vieux Berlin Musée Egyptien Zoo La porte de brandebourg East side gallery ( mur de Berlin) Kadewe ( grand magasin de l’enseigne KADEWE) Croisiere en bateau Madame Tussauds ( musée de personnalités en cire) The story of Berlin
encore merci, j'attends vos réponses. et si vous avez d'autres suggestions de sorties N' HESITEZ pas !!!
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel English translation pending
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
De Washington à Chicago: combien de temps, que voir? English translation pending
Bonjour à tous !
Je prépare mon circuit pour l'été prochain dans le nord est des ETATS UNIS et je souhaiterais avoir votre avis que ltrajet Washington - Chicago...
Nous voulons louer une voiture de washington jusqu'à Boston, en passant par Chicago. Ca vaut le coup ? Qu'y-a-til à voir ? Sachant qu'on aime bien conduire, même dans la campagne américaine...
Et il faut prévoir combien de temps de route ? 2 jours ca suffit ?
Merci pour vos réponses et bon dimanche !
Je prépare mon circuit pour l'été prochain dans le nord est des ETATS UNIS et je souhaiterais avoir votre avis que ltrajet Washington - Chicago...
Nous voulons louer une voiture de washington jusqu'à Boston, en passant par Chicago. Ca vaut le coup ? Qu'y-a-til à voir ? Sachant qu'on aime bien conduire, même dans la campagne américaine...
Et il faut prévoir combien de temps de route ? 2 jours ca suffit ?
Merci pour vos réponses et bon dimanche !