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Naypyidaw la… "nouvelle " capitale Birmane! English translation pending
by Jeansellier · 2009-09-15 · 13 replies
(Commentaires redigés suite à lecture d'un article de La Republica repris par Courrier International )

La capitale peut se visiter facilement si vous etes membre d'une ONG... "autorisée par le regime !! " ou representant d'un des partenaires commerciaux de la junte ( ...en augmentation !). Pour les touristes cela reste difficile de s'y rendre : pretexter qu'on souhaite aller visiter la ville imperiale en ruines ou sont conservées les restes de l'unique imperatrice de Birmanie. Un seul hotel accueille à des prix exorbitants les touristes .Il appartient à un magnat du regime , proprietaire de.. 7 ferraris , et proche du fils du Gal Than Shwe. Arrivé à la gare la cité ressemble à une ville en plastique en modele reduit, depeuplée de ses habitants : batiments en enfilade, bleu ciel et rose, equidistants les uns des autres. Les habitants ne sortent pas. Il y a 2 ans un tremblement de terre a fait s'ecrouler les bunkers antinucleaires. Des autoroutes à 4 et 6 voies s'etendent autour des habitations permettant l'acces eventuel aux chars d'assaut et autres vehicules militaires. Presence de caserne et du grand quartier general du gouvernement, de petits palais abritant officiels et employés gouvernementaux. Tout ceci constitue une oasis sous controle separée du reste du pays.

No comment.... , en attendant des jours meilleurs pour ce malheureux peuple birman .
Népal: guide francophone et logement? English translation pending
by Douniam · 2009-09-14 · 3 replies
Bonjour,

on part pour trois semaines au Népal, mon mari et moi dans quelques jours. Est ce que quelqu'un aurait le contact de guides francophones sur KTM, Pokhara... ? Par la même occasion, si vous avez des bons plans sur : des maisons d'hôtes et chambres chez l'habitant, on est preneur. on n'a réservé que la première nuit à Bodhnath. on compte voir ensuite sur place. En principe, notre arrivée coincide avec le fête de Dasain, est ce que cela ne devrait pas poser probléme ? y a t il des précautions à prendre? Sinon quels sont les meilleurs plans pour vivre pendant cette fête ? autre question: est ce qu'il y a des bureaux de change à bodhnah ou il est préférable de changer au moins une petite quantité à l'aéroport ?

Merci pour vos réponses
Vivre et travailler en Espagne? English translation pending
by Gamra69 · 2009-09-12 · 8 replies
bon ca fait deux ans que je suis en Espagne...j y suis paraceque mon mari y travaille ....il lui reste deux au maximum en Espagne pour ensuite aller à un autre pays... Je suis marocaine âgee de presque la quarantaine de formation diplomee de troisieme cycle mais sans experience professionnelle...En plus de ma langue maternelle l arabe mon francais est parfait. Mon espagnol et mon anglais pas mal. J ai envie de rester vivre avec les enfants ici en Espagne....Seulement je ne sias pas comment faire pour avoir la résidence...et comment faire pour profiter des formations gratuite sur place etant donne que je n ai pas le permis de travail.. Comment faire valoriser mes études ici et decrocher un petit job pour pouvoir rester en Espagne...D avance merci à tous ceux qui pourraient me tendre la main... Gamra69
Meilleur guide touristique possible sur la Turquie? English translation pending
by Cuba88 · 2009-09-11 · 17 replies
bonjour ,

voilà je me suis décidé pour un circuit organisé d'une semaine en turquie (istanbul, ankara, konya, pamukkale, cappadoce), je suis à la recherche du meilleur guide possible sur ce pays 🙂 Pourriez vous me conseiller ??

Merci d'avance !!!
Turquie en octobre 2009: Thrace? Cappadoce? English translation pending
by Reveu · 2009-08-26 · 10 replies
bonjour, je compte aller en Turquie durant la deuxième du mois d'octobre (arrivée à Istambul) mais je ne sais pas trop vers où me diriger. je ne dispose que de 8/10 jours donc je ne sais pas si c'est jouable de descendre au sud vers Gaziatep/nemrut dagi/frontière syrienne. du coup j'ai pensé rester dans les alentours d'istambul et pourquoi tenter d'explorer la thrace turque. quelqu'un était-il déja en Thrace?

merci d'avance
Coût de la vie en Hongrie? English translation pending
by Nikodeme · 2009-08-19 · 9 replies
bonjour,

Je prospecte pour un séjour en Hongrie (Budapest) et je suis à l'affut d'information concernant le cout de la vie là bas, s'il ça vaut la peine d'y aller pour un voyage de noce et à ce qu'il y'aurait des alternatives intéressantes aux hôtels

je fais donc appel à ceux qui connaissent la ville pour pouvoir m'orienter

Merci d'avance
Voyage en Inde avec notre fille de 3 ans English translation pending
by Jormus · 2009-07-31 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous venons sur cette rubrique pour savoir si quelqu'un a déjà fait l'Inde avec un ou plusieurs enfants. En effet nous aimerions partir plusieurs mois dans le nord de l'Inde avec notre fille de 3 ans mais il y a surement des choses auxquelles nous n'avons pas pensé. C'est pourquoi nous voudrions connaitre les différentes expériences de ceux qui ont vécu cela afin de mieux être préparés. Merci pour les futures réponses et aux gens qui se donneront la peine de nous accorder un peu de leur temps😄

J et E
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Chère Meriem

Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.

Hampi

Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.

Hassan

On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d���une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.

Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…

Les monts Nilgiri.

La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Petite histoire de la Roumanie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-23 · 12 replies
Lors de la petite promenade que nous avons faite en Europe de l’est (voir les premiers chapitres du livre Improvisation Nomade sur ce site), il s’est vraiment passé quelque chose de différent en Roumanie. Comme ci, après avoir traversé des pays étrangers, nous arrivions enfin en famille chez de proches cousins. Cousins où la vie serait restée celle d’entant avec la solidarité familiale et villageoise, avec l’alcool de prune à toutes les occasions, les animaux de la ferme dans toutes les cours, le foin ramassé à la main etc. Comme revenu chez mes grands-parents étant petit, les odeurs et les souvenirs me sont revenus aussitôt.

Mais la Roumanie n’est pas simplement ce que j’en ai vu ou ressenti et comme je n’ai pas pris le temps d’y retourner ainsi que je me l’étais promis, j’ai quand même fait quelques recherches sur ces lointains cousins.

Les Roumains sont originaires d’un peuple indo-européen venu 2000 avant JC : les thraces. Ceux qui resteront entre Carpates et Danube, en future Roumanie s’appelleront les Daces. D’où d’ailleurs la fameuse marque automobile Dacia. Les daces sont un peuple dont Hérodote, Historien grec, disait qu’ils étaient très puissants et qu’ils pourraient être craint s’ils ne se querellaient pas sans cesse entre eux. Les daces parlent dace, une langue presque totalement disparue et qui n’était pas écrite, peut-être pour se protéger de ses trop grands voisins. Mais ils étaient plutôt évolués puisqu’ils avaient un haut niveau de médecine, d’astrologie etc., et d’ailleurs étaient directement influencé par les Grecs.

A l’époque Romaine, les daces ne purent résister à l’empereur Trajan qui les vaincu et fit de la Dacie une province romaine (vers 150 ap JC). Ceux d’entres eux qui n’étaient pas contents s’en sont retournés dans les plus hautes montagnes jusqu’en 256 avant que l’envahisseur ne parte. Quand les Daces romanisés (avec la langue mais aussi avec quelques chromosomes) et ceux restés dans les montagnes se retrouvèrent, ils créèrent le roumain, une langue à forte inclinaison latine mêlée d’ancien dace.

Enfin, il faut savoir que l’un des plus grands empereurs romains nommé Galère était Dace. C’est d’ailleurs à ce moment que la capitale de l’empire romain devint Byzance (Istanbul) à défaut de Rome. L’empereur Constantin qui la rebaptisa juste après en son nom Constantinople fit de cette partie du monde le cœur de l’empire mais aussi, puisque entre temps était apparu le christianisme, le cœur de la chrétienté. C’est donc simplement que les Roumains devinrent chrétiens de rite byzantin, cad. Orthodoxes et ce jusqu’à nos jours.

Pendant de nombreux siècles, les Roumains vécurent parfaitement au sein de l’empire byzantin et aidèrent à son maintien en affrontant les peuples venus du nord et de l’est tels que les Goths ou les Huns… Pourtant, ce fut les Magyars et les Saxons, installés en Hongrie qui grignotèrent de plus en plus du côté de la Transylvanie puis enfin les Ottomans qui réduirent Constantinople en 1453 et ne tardèrent pas à prendre l’autre partie de la Roumanie, cad la Valachie et la Moldavie. D’ailleurs si l’on regarde la carte de Roumanie, l’on s’aperçoit que le cœur du pays, les montagnes des Carpates, a une partie de ses eaux qui descend vers l’Occident et l’autre vers l’Orient et la mer Noire. Une frontière qui perdura bon grès mal grès pendant 400 ans, jusqu’à l’indépendance de la Roumanie en 1878.

Pendant cette période de domination ottomane d’un côté et austro-hongroise de l’autre, de grands princes roumains résistants virent le jour. Ils sont encore très connus, notamment Dracula dont voici la petite histoire : La famille Dracul est une très vieille famille roumaine de sang royal dont le nom qui veut dire dragon vient du symbole Dace qui était représenté sur leur drapeau. Celui dont l’histoire deviendra un mythe était un prince venu à la tête de la Valachie et qui ne se laissa pas faire par l’occupant. Il était particulièrement cruel avec ses ennemis et n’hésitait pas à les faire découper, bouillir, enterrer vifs… mais surtout empaler ! Une fois que Mehmet 2 en eut marre de ce prince qui ne lui payait pas tribut, vint avec son armé et après de longues batailles contre le prince Dracul finit par laisser tomber devant le spectacle de 20 000 de ses soldats empalés au bord d’une forteresse et laissés là jusqu’à décomposition. La fin de l’histoire est moins drôle puisque Dracula fut prisonnier et tué par les austro-hongrois après une entente avec les Ottomans…

Avant d’aller plus loin, je suis obligé de dire un petit mot sur une partie de la population du pays qui n’est pas roumaine. Il s’agit des Roms. Ce peuple indo-européen est arrivé bien plus tard (autour du XIV siècle) et a était pris en esclavage lors de son passage à travers les pays européens, notamment une bonne partie en Roumanie. Malheureusement pour les Roumains ou par punition divine, ils s’appellent Roms et sont souvent confondus avec eux ce qui leur donnent la réputation que vous savez en France. D’ailleurs les deux populations se détestent la plupart du temps…

L’histoire du XX ème siècle est plus connue. Une fois la Roumanie plus ou moins libérée du joug ottoman, de petits princes se disputèrent pour prendre le pouvoir. Comme le risque était grand que le pays ne soit jamais réuni mais partagé entre ses grands voisins, la population décida que le futur roi serait un étranger et les protégerait ainsi de part ses liens familiaux. Comme la France avait de très bonnes relations avec les Roumains (la Roumanie s’est rapprochée de la France depuis la révolution… et aussi parceque tous les gens cultivés d’europe et même de Russie parlaient le français), Napoléon III conseilla à ses amis roumains de prendre comme roi un jeune prince Allemand dont la grand-mère était apparanté à Napolèon. Aussi le jeune prince devint le premier roi roumain et pris le nom de Carol Ier. Il s’associat à la Russie contre les Ottomans, ce fut un succès, enfin la Roumanie devint autonome et son roi servit bien ses habitants.

Carol Ier mourut en 1914 sans laisser d’héritier direct mais il avait depuis longtemps jeté son dévolu sur une autre jeune Prince Allemand, fils d’un de ses frères et depuis longtemps en Roumanie. Il fut donc accepté par la population. Marié avec Marie d’Edimbourg, petite fille de la reine Victoria d’Angleterre par son père et du Tsar Alexandre II par sa mère, ils avaient déjà deux enfants ensemble dont Carol II, qui serait succéseur à la couronne. Ferdinand dès le début de son règne dut prendre la descision de sa vie, à savoir s’il devait se battre avec ses frères allemands ou avec la France, dont les Roumains se sentaient beaucoup plus proches. Ils décidât par honeur à son rang de se battre du côté des alliés contre son pays d’origine. Il a bien fait d’ailleurs puisque les alliés sortent vainqueurs et que son fils deviendra bien roi après lui.

Après la guerre, la Roumanie connaît la période la plus faste de son existence. Bucarest est appelé « petit Paris », on y fait la fête et des affaires. Tout va bien jusqu’à la seconde guerre mondiale ou encore une fois, la Roumanie choisit le camp des alliés mais cette fois est envahi par l’Allemagne nasie puis à la fin de la guerre par l’URSS « libératrice. » La Roumanie passera alors sous le joug de l’URSS pendant 40 ans et connaîtra une période très néfaste ou Caousescu et la Securitate exerceront une dictature intrétable avec les pires exactions.

C’est seulement une année après la chute du mur de Berlin qu’une soit disant révolution renverse et supprime Caousescu et met au pouvoir un de ses proche : Lliescu avec 85 % des voix. Un vrai coup d’état organisé ainsi que de fausses élections car rien ne changera vraiment en Roumanie avant 10 ans lors d’autres élections. Heureusement aujourd’hui, l’Europe a exigée de la justice et des affaires économiques du pays une plus grande clarté, cad moins de corruption pour rentrer au sein de l’Union Européene. Quand je suis passé en Roumanie en 2004, j’avais l’impression de rentrer dans un pays en guerre ou du moins qui avait connu la guerre et dont rien n’avait bougé depuis. Néamoins, j’avais senti une grande ambition de la part de ses jeunes, une grande envie de travailler et de réussir. Il ne m’étonnerai pas que la Roumanie devienne un grand pays d’ici peu de temps !
Hôtel pas cher près du lac Powell? (États-Unis) English translation pending
by Umi26 · 2009-07-13 · 10 replies
Bonjour!

Je suis à la recherche d'un hôtel près du Lac Powell pour le mois d'aout 2009 (pour 3 adultes). Les seuls hôtels que je trouve disponible, à moins de 70 euros, sont : - Motel 6 Page - Travelodge Page - Red rock inn

Les avis sur Trip advisor sont très moyens (et anciens) alors je compte sur vous pour m'aider!! Connaissez vous ces hôtels ? Peut être en connaissez vous d'autres (propre et pas chers évidement...😊 ) ?

Merci pour vos réponses 😉
Est-ce que Royal Caribbean exploite légalement Labadie (Coco Beach, Haïti)? English translation pending
by Haiticool · 2009-06-19 · 11 replies
C'est bien beau de voyager, mais que ce passe-t-il derrière les mécanismes touristiques ? Un petit texte pour vous faire réfléchir...

Un peu d'histoire... Sous Duvallier en 1985, une convention a été passé entre le gouvernement et Labadee Investments ltd afin que cette dernière exploite les plages pour le tourisme. Évidemment, les plages n'appartenaient pas à l'état mais à plusieurs familles qui n'ont pas eu leur mot à dire; l'Etat a profité du fait que les gens ne savaient ni lire ni écrire pour leur prendre leurs terres.

Aujourd'hui la compagnie Royal Caribbean continue d'exploiter ces plages. De gros paquebots accostent et déversent de nombreux touristes chaque jour. Ces touristes restent sur place, car il y a de nombreuses animations sur la plage concoctées par la compagnie. Ce genre de tourisme n'apporte rien au pays lui-même, vu que tout est amené par le bateau. Les gens du pays n'ont même pas le droit d'accéder à la plage, cet endroit est devenu privé pour les touristes. Ceux qui s'y retrouvent dans ce business sont évidemment la compagnie de croisière et l'Etat. Rien n'est fait pour améliorer la vie des gens du pays. La réalité dans laquelle les haïtiens vivent ou plutôt survivent choque par rapport à la richesse des infrastructures réalisées pour les touristes (cachées par des murs).

Les familles ont des papiers et des témoignages qui prouvent que ces terres leur appartiennent depuis des générations. Elles veulent récupérer ce qui leur appartient (idem les terres des aborigènes en Australie). L'Etat leur met la pression pour qu'elles se taisent et ne fassent pas de scandales par rapport à cette situation.

Ce que les familles demandent aujourd'hui c'est qu'elles soient reconnues propriétaires de ces terres par l'Etat et Royal Caribbean, afin qu'elles puissent participer au développement du pays et reprendre espoir pour le futur. Le jour où les familles seront reconnues en tant que propriétaire, Haïti redeviendra La Perle des Antilles !
Où parle-t-on hindi? English translation pending
by Ludovicroul · 2009-06-11 · 13 replies
Bonjour j'ai l'oppurtunité d'apprendre L'hindi et je voulais savoir dans quel pays je pourais aller et bien me débroiller en parlant seulement Hindi ? Je croie l'Inde et le Népal ?
Hôtel sur l'île de Hong Kong ou sur Kowloon? English translation pending
by Lizannecharm · 2009-06-06 · 11 replies
Hello a tous

je pars 4 nuits a Hk cette été. Je n'arriva à me decider du lieu de l'hotel sur l'île de hong kong ou sur kowloon.

Pouvez-vous me conseiller ? Et si vous avez quelques adresses ?
Vivre un an en Équateur English translation pending
by HappyChica · 2009-05-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je suis une étudiante de 20 ans et je pars en Septembre vivre un an en Equateur. Je vais travailler dans la province de Guayas avec une ONG. Je vais certainement être amenée à pas mal bouger dans la Province entre Tamarindo (dans le canton Santa Lucia) et Guayaquil, mais je vivrais très certainement dans un logement de l'ONG près de Tamarindo.

J'attends Septembre avec beaucoup d'impatience, mais je me pose pas mal de petites questions pratiques. En lisant des discussions sur ce forum ces derniers mois j'ai pu choisir ma destination et me faire une idée de là où je partais, donc je pense être au bon endroit pour continuer à chercher des informations. Si certains savent répondre à une ou plusieurs de mes questions, je vous remercie vraiment d'avance: en ce qui concerne le visa, quel type de visa faut-il que je demande? étudiant, travail, échange culturel? Je ne serai pas inscrite à la Fac en Equateur, mais mon travail avec l'ONG ne sera pas non plus rémunéré... quelqu'un saurait-il me dire si 150€ par mois me suffiront pour vivre, sachant que je n'aurai pas à payer le logement et la plupart de mes repas et déplacements seront pris en charge par l'ONG: j'aurai donc juste des dépenses personnelles (sorties, voyages, visites, autres petites dépenses quotidiennes éventuelles...) Je peine à trouver des informations sur la province de Guayas: quelqu'un pourrait-il m'en dire plus? Je serai dans le canton Santa Lucia, c'est à dire el campo, mais j'aimerai aussi avoir des informations sur la Peninsula Santa Elena et bien évidemment Guayaquil. Je suis assez au courant pour tout ce qui est précautions sécuritaires dans les grandes villes d'Amérique Latine, mais je reçois aussi pas mal de discours contradictoires. J'essaye de ne pas écouter les Européens qui me parlent de sécurité en Amérique Latine/Equateur sans y être jamais allé Est-ce que quelqu'un connaissant bien la région pourrait-il donc m'éclairer un peu sur le sujet? Transports: j'ai beaucoup envie de voyager en Equateur et aussi au Pérou. Savez-vous si les voyages en bus sont recommandables? Mon premier souci est de faire des économies, donc je pense prendre des bus pour aller voir Quito, Cuenca, la Costa..., mais cela me semble par contre assez compliqué d'aller jusqu'à Lima en bus non? Par ailleurs, me déconseillez vous de faire ces trajets seule, ou est-ce qu'il n'y a aucun risque? Enfin, si vous avez des impressions ou souvenirs particuliers que vous voulez partager avec moi, je serai plus que ravie de les lire.

Merci beaucoup!

Camille :)
Tunisie: ne partez pas sans savoir... tout ou presque sur les bezness et les arnaques sentimentales English translation pending
by C2Paris · 2009-05-07 · 122 replies
La Tunisie est un pays magnifique, peuplé d’hommes et de femmes dignes, éduqués, ouverts et accueillants. C'est aussi un pays à porter de tous, offrant un rapport qualité/prix non négligeable pour des vacances réussies.

Cependant, que vous partiez seuls, en couple, avec des amis, en famille, avec vos enfants, il est impératif que vous emportiez dans vos valises cette information. Au 1er abord et si biensur vous n'en n'avez jamais entendu parler, elle vous paraitra dépourvue d'intérêt et donc peu enrichissante. En réalité, elle n'est pas à prendre à la légère. A lire attentivement donc et imprimer 😉

* ****************************************** Il existe une communauté de jeunes gens formés à ce que l'on appelle : l'arnaque sentimentale. La prolifération de ces personnes autrement appelées BEZNESS est inquiétante et se trouve essentiellement dans les zones touristiques. Mais cette "Bezness Company", que l’on pourrait qualifier de « mafia », est représentée par une minorité d’individus au sein de la population tunisienne. Ce n’est uniquement parce-que les bezness sont proches des vacanciers que ceux-ci ont parfois tendance à généraliser.

Des centaines de milliers de personnes sont victimes d’arnaques sentimentales chaque année et le nombre accroit. Les conséquences sont innombrables et parfois très graves.

* ********************************************** Qui sont ces arnaqueurs ? :

Ils ont en moyenne entre 18 et 35 ans. Ils sont le plus souvent peu diplômés et issus de milieux modestes. Ils travaillent en majorité dans les zones touristiques mais depuis quelques années, on les trouve aussi hors de ces zones.

Les plus connus et mieux formés à l’arnaque : les salariés des club de vacances (animateurs, serveurs, réceptionnistes, vendeurs etc). Les débutants ne dépendent pas toujours des clubs. Ils travaillent sur les plages dans des bases nautiques ou circulent à dos de dromadaires, de chevaux, promènent les vacanciers à bord des calèches. A notez que ces catégories ne sont citées qu'à titre indicatif. Beaucoup de ces travailleurs saisonniers sont honnêtes et n’ont aucun comportement douteux envers les touristes.

* ************************************************** Leurs pratiques :

Repérer, séduire leurs victimes jusqu’à ce qu’elles soient amoureuses et endormies. Un arnaqueur peut fréquenter plusieurs victimes à la fois.

* ******************************************* Leurs objectifs (à plus ou moins long terme) :

Soutirer de l’argent de leurs victimes ou des cadeaux (vêtements, portable, autres...) et demander des aides financières durant les périodes creuses et / ou Proposer le mariage à leurs victimes afin d’obtenir la naturalisation du pays de la victime (1ère demande : le CCM au Consulat de France à Tunis) et / ou Mettre enceinte leurs victimes (de plus en plus fréquent) Appelées paternités de complaisance, l'enfant, une fois reconnu par l'arnaqueur, permet d'obtenir un visa de plus longue durée que le mariage. L'arnaqueur devient quasi inexpulsable

* *************************************** Leurs cibles / victimes :

Hommes et femmes âgés entre 16 ans et 80 ans, célibataires ou mariés

Les femmes semblent être les plus concernées. En effet, il est plus facile pour un tunisien d’entretenir régulièrement sur place ou à distance une relation amoureuse avec une femme de culture et religion différente qu’une tunisienne compte tenu du fait que celle-ci possède moins de libertés et de temps libre que les hommes dans son pays. A noter qu’une tunisienne musulmane ne peut prétendre au mariage que si son futur conjoint est aussi musulman, ce qui n’est pas le cas pour les tunisiens.

Les victimes sont celles qui ne sont pas informées. Ceci étant, il existe une catégorie de victimes : celles aveuglées par leur histoire qui ne tiennent pas compte de l’information qui leur est transmise.

* *************************************** Les conséquences sur les victimes :

Préjudices moraux Perte de raison, instabilité affective, dépendance, humiliation, isolement, maladie, suicide

Problèmes financiers Endettement (parfois très grave)

Recours difficiles aux lois pour : 1/ Récupération des dons (argent/cadeaux etc.) 2/ Annulation d'un mariage Procédures longues et fastidieuses, le plus souvent sans aboutissement faute de preuves. A savoir que quelques avocats, installés en Tunisie, sont spécialisés dans ce type d’affaires

* *********************************** Régions de France les plus touchées : Bretagne, Provence Alpes Côte d’Azur, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Rhône-Alpes

Autres pays : Belgique, Luxembourg, Danemark, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne, Suède, Finlande, République Tchèque et pays de l‘est.

International : Canada, Russie

* ****************************************** L’amour à double face, pour bâtir un "empire" en Tunisie ou construire un tunnel vers l’Europe.

Le bezness est formé tôt à l‘arnaque, à partir de 12 ans, souvent bien avant de démarrer une vie active. Il apprend à repérer, séduire, tester et manipuler ses proies. Il est formé par les bezness seniors expérimentés ou ses amis proches, à l’école ou sur son lieu de travail. Parfois sa famille proche et au sens large adhère et l’encourage. D’autres familles ignorent ou ne cautionnent pas, car elles ont conscience que ces pratiques sont contraire à leur religion et leur morale

Le bezness est conditionné dans le seul but de gagner de l’argent et / ou quitter son pays. Il rêve de pouvoir et de liberté et est convaincu de les obtenir auprès des étrangers, ou ailleurs que dans son pays.

* ************************************* Ce qui suit correspond à l'archétype même du bezness. Les principales caractéristiques y sont. Mais un bezness peut ne pas répondre à l'ensemble des symptomes évoqués ci-dessous. Tous n'adoptent pas non plus les memes attitudes et n'emploient pas les mêmes parcours. Ce portrait peut ne pas être exhaustif.

Pour parvenir à ses fins il emploie les grands moyens de séduction. Il est un parfait comédien dans les bras de sa victime : grand sentimental, passionné, amoureux (transi), bon amant. Il parait être une personne intègre, avec un grand sens de la famille et un respect des valeurs. En quelques heures parfois, ses plans peuvent démarrer. La victime, heureuse de vivre des moments d’« amour » intenses, dans des circonstances idéales (soleil, chaleur, plage, nuit étoilée...), ne perçoit rien et cède aux 1ers caprices du bezness. C’est le début de la spirale infernale.

Le bezness fait durer l’histoire en fonction de ce qu’il obtient de sa victime. Certaines relations peuvent durer des années si la victime est aisée, le gâte régulièrement, et/ou lui promet un mariage, un enfant. En revanche, si celle-ci ne peut lui offrir ce qu‘il espère, le bezness prendra ses distances. Néanmoins il arrive qu’il refasse surface s’il ne trouve pas mieux ou s’il perd d’autres victimes.

Le bezness n’est pas forcément un collectionneur. Si la victime présente un intérêt important, il mobilisera son énergie pour celle-ci uniquement et fera preuve de patience. Dans ce cas il n’hésitera pas à mettre en avant sa fidélité et sa disponibilité pour elle. Il entretient plusieurs relations si celles-ci ne sont pas contraignantes et à partir du moment ou les « petits » gains totalisés correspondent au revenu satisfaisant ses besoins. Certains bezness cumulent les demandes en mariage, se rendent avec leurs victimes dans des consulats différents en fonction du pays concerné. La 1ère qui obtient le formulaire tant attendu par le bezness se marie.

Le bezness utilise beaucoup le portable. Il peut en avoir plusieurs, anciens et « dernier cri ». Autant de portables que de victimes d’après ce qui est dit.

Le bezness écarte sa victime de toutes personnes susceptibles de nuire à ses objectifs (amis, collègues etc..)

Le bezness présente sa/ses victime(s) à sa famille pour l’amener à croire qu’elle est l’unique à ses yeux. En général les présentations se font tôt. La famille qui cautionne ce type de comportement, accueille chaleureusement la (et les!) victimes. Elle participe solidairement à la conduite du bezness en « investissant », parfois à outrance. La victime est alors invitée à s’attabler avec elle, reçoit toute sorte de cadeaux, et est comblée de flatteries.

Le bezness fait croire à sa victime qu’il n'est pas un arnaqueur en dénonçant les autres bezness, en montrant des exemples, en employant une technique inverse à celle du vrai bezness. Mais le naturel revient au galop.... et les objectifs ne le quittent jamais

Le bezness garde un œil sur le calendrier et organise les allers et venues de ses victimes en fonction des disponibilités de chacune.

De plus en plus de bezness visent la paternité, dite de complaisance. Elle constitue en effet un tunnel d’immigration plus attirant que le mariage. Il arrive qu'il n’utilise le préservatif qu’au début de la relation et le retire ensuite, faisant croire ainsi qu’il n’a qu’un seul « amour ».

Le bezness est conscient des « dangers » d’internet pour lui-même. Il sait qu’il peut être découvert si sa victime fait paraître sa photo dans un blog de vacances ouvert au grand public. Le bezness se rend sur internet et vérifie ce qui est dit sur lui, de façon à adopter le bon comportement vis-à-vis de sa ou ses victimes.

L’internet devient un moyen de plus en plus utilisé par un arnaqueur, surtout lorsqu’il possède un ordinateur au domicile. En quelques clics, il peut toucher des âmes « sensibles » et les escroquer sournoisement de la même manière que dans le « real ».

Le bezness est au courant des métiers qui rapportent dans chaque pays. Le plus sollicité en France est la profession de commerçant. Autres : les professions libérales, les cadres en entreprise, les fonctionnaires, ou les professions accordants le plus de congés, d'avantages sociaux et sécurités.

Il est au courant des lois de chaque pays visé et des "combines" dans son pays.

* ************************************************ Demande d’argent et de cadeaux : A partir de 1 dinar…

Le bezness avance insidieusement. Il testera sa victime sur sa volonté de dépenser pour lui. Il insistera sur sa « pauvreté », ses conditions de vie et de son incapacité de suivre le même rythme de dépenses que sa victime. Tout au long de son calcul, il n’oubliera jamais de séduire sa victime, l’attendrir, mettre en avant son désir de la connaître mieux et partager son temps libre. Sa victime offrira alors dans un 1er temps, quelques consommations, des petits repas, des taxis et autres sorties diverses. Si la victime se déplace plusieurs fois en Tunisie, quelques uns la feront dépenser au duty free, dans des alcools ou cigarettes ou parfums etc.

Il testera aussi sur l’information qu’elle détient sur ces trafics de façon à l‘aborder d‘une autre façon

Les plus astucieux, qui cherchent à se protéger contre toute mauvaise réputation, peuvent dépenser en 1er. Puis au fil du temps, laisser la victime offrir d’elle-même ce qu’ils attendent.

Une victime peut laisser à son bezness un ou plusieurs souvenirs avant de repartir dans son pays. Le bezness récupère ainsi un objet (portable, mp3, console, un accessoire), un vêtement etc. qu’il revendra tôt ou tard.

Les plus délinquants et peu scrupuleux des bezness mettent la main dans le sac. Des vols ont lieu chaque année dans les zones touristiques.

Le bezness envoie des sms et émet peu d’appel. Il bipe sa victime qui rappelle et paye ainsi les frais de communication, souvent très élevés !

Au bout de quelques semaines ou mois de relation, lorsque le bezness est certain de la profondeur des sentiments de la victime, il entame sa première vraie demande d’aide financière. Les motifs qu’il évoque sont nombreux et pour les plus habiles, détournés.

Exemple : « j‘ai besoin d‘un pc portable pour communiquer avec toi sur MSN et être plus tranquille qu’au Publinet. Mes parents me donnent 300 euros mais il manque 300 euros. Plus vite tu m’aideras plus vite nous seront connectés jour et nuit…mon amour! »

Les autres raisons les plus courantes : parent malade, perte d’emploi, service militaire, problème familial, de santé, communications téléphoniques trop onéreuses, son quotidien à améliorer etc

Entres eux, les bezness comparent ce qu’ils reçoivent de leurs victimes. Cela va du nombre de sms et appels reçus au nombre de séjours de celles-ci, aux cadeaux, aux versements reçus en liquide. Les sommes envoyées aux bezness se situant entre 20 et 50.000 €, voire davantage pour les plus chanceux.

* **************************************** Demande en mariage

Aucune règle n’existe pour le bezness. La victime est un tremplin pour quitter son pays. Peu importe laquelle du moment qu’elle l’aide à franchir la frontière. Il peut faire sa demande très vite s’il est convaincu de l’endormissement de sa victime ou s‘il fait d’autres demandes ailleurs : au bout de quelques semaines!

Il peut être patient, pour être sur de ce que possède sa victime dans son pays, revenus réguliers, biens divers, futurs héritages etc. Il attendra plusieurs mois voire années s‘il ne trouve pas meilleure proie.

L’argument utilisé pour faire croire en sa sincérité est de taille : pour être auprès de son « amour » tous les jours pour lui éviter de dépenser dans les trajets en avion pour stopper les appels téléphoniques coûteux ou les soirées longues sur msn pour l’aider à obtenir un emploi mieux rémunéré ou une formation

Sans protection, les conséquences peuvent être importantes pour la victime.

Exemple (1) : l’arnaqueur se marie avec sa victime et décide de vivre en Tunisie. La victime vend son bien dans son pays, quitte son emploi et rejoint son époux-bezness en Tunisie. L’arnaqueur récupère l’argent de sa victime pour faire bâtir une maison sur place, la meubler, s‘offre un véhicule et tout ce dont il a besoin, parfois aussi pour sa famille. Si la victime ignore l’existence des bezness, elle acceptera de mettre les biens au nom de son conjoint. par amour et confiance. Certaines victimes sont revenus dans leur pays, ruinées, sans les biens achetés en Tunisie.

Exemple (2) : le bezness se marie sous le régime de la communauté et obtient son visa pour rejoindre sa victime-épouse. Celui-ci peut donc, une fois installé dans le pays, faire consommer sa victime épouse (compte joint, achat d’un bien immobilier aux 2 noms, meubles etc, souscrire des crédits à la consommation etc), avant de s’identifier et s‘échapper du domicile conjugal. S’il est sans emploi, la victime, non désolidarisée de ces dettes, sera dans l’obligation de les régler.

Pour annuler un mariage gris : seul le procureur de la République est en mesure de l’accorder. Les avocats proposent un simple divorce dans la majorité des cas.

* ****************************************** Demande de paternité

Plus grave : un bezness peut vouloir un enfant dans le seul but d’obtenir un visa long et la naturalisation sans passer par le mariage. Certains espèrent réussir à mettre enceinte leur victime dès les 1ers mois de rencontre.

* ******************************************* A quel moment et comment apprend on l’arnaque? Toute personne ressentant une gêne, se sentant mal à l’aise dans sa relation, est peut-être victime d’une arnaque sentimentale.

Le bezness n’est pas toujours « malin ». En plus de ses pratiques, il peut manifester des maladresses comportementales et laisser entrevoir des signaux : une présence inconstante, une indifférence, des gaffes, lapsus, des regards éparpillés, agacés, des attitudes amoureuses excessives et compulsives (crises de jalousies violentes, rapports sexuels forcés, chantages au suicide, des « je t’aime » à répétition etc), un intérêt très particulier pour tout ce que possède sa victime (portable, mp4, consoles, voiture, maison etc), ses études, son métier, la profession des parents etc

Autant de signes qui permettent à la victime d’émettre un doute quant à la sincérité de son « ami( e) ». Au départ, la victime n’a pas la sensation d’être manipulée mais peut s’interroger et « creuser » de retour dans son pays.

Il arrive que l’entourage de la victime (parents, amis, collègues..) parle et mette en garde. La victime, prévenue, s’apercevra au fil du temps de l’arnaque. Elle testera, prêchera le faux pour savoir le vrai, refusera toute demande d’envoi d’argent, de cadeaux etc. et ne fera aucun projet si ce n’est retourner voir son arnaqueur sous conditions. Si l’ami( e) fuit, la victime comprendra.

La victime amoureuse qui n‘a pas la chance d‘avoir un proche informé ou qui n‘ose en parler, peut se rendre sur internet, par manque et afin d’y trouver quelques traces de son ami( e) (photos, commentaires, blogs etc). Les plus « chanceuses » réalisent vite à qui elles ont à faire, en saisissant par exemple dans un moteur de recherche, le nom de leur ami( e) suivi du lieu de rencontre.

D’autres souhaitent simplement faire partager aux internautes leur début d’histoire, ou cherchent des histoires similaires. Elles se rendent pour la plupart sur des forums de voyage et s’aperçoivent ainsi des arnaques aux sentiments. Elles comparent alors leur histoire avec celles des autres et s’aperçoivent parfois qu’il y a de nombreuses similitudes.

Il arrive aussi que des victimes croisent des internautes, flirtant avec le même bezness!

Une victime peut l’apprendre au bout d’un 2ème ou 3ème séjour. Elle rejoint son «ami ( e) » qui ne partage aucune dépense, n’offre rien ou très peu. La victime se voit parfois payer les consommations, sorties et autres aux amis et à la famille du bezness. La victime s’interroge sur ses dépenses excessives (location de maison, restaurants, taxis, sorties diverses). Elle connaîtra vite la nature de sa relation si elle en fait la demande.

Quand la vérité tombe au bout de plusieurs années de relation. La victime a inévitablement manqué de lucidité et de bon sens. Dans la plupart des cas, celle-ci a perdu beaucoup d’argent, s‘aperçoit que son ami( e) entretient d‘autres relations etc. Les conséquences peuvent être dramatiques. Elle réalise qu’elle s’est faite piéger, que son « ami » ne l’a jamais aimée que pour ce qu’elle possédait ; c’est l’humiliation et le grand isolement.

Le mariage est une réponse mais il est dangereux. La victime qui s’engage, prend un risque certain. Elle apprend l’arnaque lorsque le bezness a tout obtenu (papiers et parfois crédits à la consommation pour s‘échapper du domicile plus facilement). Là aussi les conséquences peuvent être considérables : le bezness change brutalement de comportement, s’investit peu, et annonce sa véritable identité, insulte, humilie etc. Pour la victime, c’est l’impossibilité d’annuler le mariage, un endettement grave, une humiliation insurmontable, un isolement, une perte de repère, un suicide pour les plus fragilisés(es)

* ********************************************* Les précautions à prendre les 1ers mois de relation (Ces quelques conseils mesurent la sincérité. Si l’ami est un arnaqueur, on peut ainsi percevoir des signes de déception, de désintérêt ou abandon)

Restez le plus longtemps possible silencieux sur ce que vous possédez, vos revenus ou ceux de vos parents, votre métier etc.

Si vous vivez à Neuilly sur Seine, Saint Tropez etc, n’en parlez pas, préférez une ville proche, plus populaire.

Dire qu’il faut au minimum 1 année pour bien connaître l’autre, que vous n’êtes pas pour le mariage. Et à choisir, vous vous installeriez volontiers en Tunisie.

Faites-vous offrir la 1ère consommation et partagez ensuite.

Ne laissez aucun souvenir (portable, etc)

Ne rencontrez pas la famille avant plusieurs mois (plusieurs séjours), ne logez pas chez elle.

Utilisez le portable pour les sms et internet (MSN) pour les communications. Un tunisien peut se rendre dans un publinet et dépenser 4 dinars pour 2 heures sur MSN.

N’envoyez jamais d’argent, sauf cas de force majeur, un acompte de réservation (20% location logement).

Si 1 mois plus tard, vous retournez le voir, louez un appartement à 100 € la semaine et demandez lui de participer à un tiers. Payez la nourriture et laissez le régler les taxis et les consommations.

N’offrez aucun cadeau et ne dépensez pas au duty free.

Protégez-vous lors de vos rapports sexuels.

Observez son comportement, regardez sur internet les posts récents sur lui, s’il en existe.

Tentez de sympathiser avec quelques uns de ses amis ou anciennes relations pour en savoir plus (les bezness fréquentent souvent des bezness).

Ces conseils servent à mieux cerner l’individu. Quelques cachotteries n’enlèvent pas la confiance. Si l’individu est intelligent et honnête, il comprendra parfaitement bien, même au bout de plusieurs mois, les raisons qui vous ont poussé à vous taire car les personnes honnêtes sont très au courant de ce fléau.

Les bezness font parfois du tort aux couples européenno-tunisiens qui entretiennent une relation authentique et sincère. Ces couples sont dubitatifs, déstabilisés, et survivent parfois péniblement. Certains cherchent à détecter les signaux. Quelques conseils leur sont donnés ici.

* *************************************** Toute personne informée côtoyant une victime de près ou de loin, doit prévenir, conseiller, insister!

La victime est souvent convaincue de la grande pauvreté de son arnaqueur. Elle dépense, offre tout persuadée que son attitude est normale. A nolter qu'un bezness malin peut obtenir un revenu largement supérieur au votre, s'il cumule les dons de ses victimes Certaines sont aussi persuadées qu'un mariage rapide est leur seule issue pour éviter les contraintes de voyages, les dépenses et retenir leur amour auprès d'elles.

A aucun moment la victime compare un amour dans son pays avec un amour en Tunisie. Pour elle il est forcément très différent compte tenu de la religion, de la culture, des traditions et du niveau de vie.

Certaines sont aussi au courant des multiples relations de leur bezness et poursuivent néanmoins leur histoire, espérant un changement de sa part.

Si vous intervenez, ses victimes entêtées imaginent que vous vous mêlez impudiquement de leur vie "affective" et cherchez peut-être à y mettre du désordre. Elles ne comprennent pas du tout qu'il s'agit de prévention et d'une vérité certaine!

Dans la majorité des cas, elles vous regardent interloquées. Vous devenez en un instant leur pire ennemi. Elles se braquent et tournent les talons très vite!....Par fierté aussi ! Certaines pensent que leur amour est unique.

Cet état est encore plus frappant chez les très jeunes personnes, insouciantes et naïves. Les parents sont impuissants. Des différents s’installent, incompréhensions, mensonges (il arrive que des jeunes filles retournent en Tunisie en cachette, certaines n’hésitent pas à se marier sans consulter leurs proches).

Prévenez, informez, insistez!! en mesurant votre discours en fonction de vos affinités avec la victime.

* ************************************** Enfin, la "Bezness Company" ne doit pas être confondue avec le tourisme sexuel. Celle-ci manipule des personnes amoureuses et innocentes, elle fabrique des victimes en utilisant une vulnérabilité certaine, un endormissement. Les touristes sexuels sont en quête de plaisirs sexuels uniquement, en contre partie d'argent.

* **************************************** On est tous concernés ! Vous aussi ainsi que vos enfants pouvez être des cibles idéales.

Retenez, relisez, avant, après votre 1er ou prochains séjours....N'hésitez pas à informer autour de vous

BONNES VACANCES DANS CE PAYS MAGNIFIQUE ET FASCINANT ET NE FERMEZ PAS VOTRE COEUR POUR AUTANT SI L'ON VOUS DRAGUE CAR LES COUPLES MIXTES SINCERES SONT TRES NOMBREUX !.........Partez seulement informez et revenez lucide !
Où faire reparer l'écran HS d'un iPhone sur Bangkok? English translation pending
by Mafplanete91 · 2009-05-02 · 13 replies
Bonjour, je viens de cassé mon écran d'iphone, et apple me prennent 180 euro pour la reparation, je voulais savoir si je pouvais trouver une adresse sur Bangkok pour me le remettre en neuf pour un prix moindre ....
Voyage en Crète au mois de juin: choisir entre deux circuits English translation pending
by Lynaflo · 2009-04-29 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais partir une semaine en Crète au moins de juin et j'hésite entre 2 circuits. Merci de me dire si vous avez déjà fait un des deux circuits ou si vous avez déjà été dans quelques uns de ces endroits en me disant le bon et le mauvais des lieux ou des sites à visiter. Il faut que je me décide assez vite. Voici le nom et le détail de ces circuits.

CIRCUIT : DE MINOS A ARIANE

Programme en arrivée lundi (env. 800km) Lundi : Vol France / Héraklion Accueil à l'aéroport d'Héraklion. Transfert à l'hôtel dans la région d’Agios Nikolaos ou Elounda. Dîner et nuit.

Mardi : Elounda/Agios Nikolaos Le matin, départ pour Elounda, adorable port de pêche, et embarquement pour une agréable croisière autour de l’île de Spinalonga dans le golfe de Mirabello. Retour à Elounda pour le déjeuner, puis continuation vers Aghios Nikolaos, station balnéaire réputée. Visite, puis temps libre pour flâner dans les ruelles et sur le port. Dîner et nuit.

Mercredi : Kritsa/Ierapetra Départ pour le village de Kritsa, dans les terres, et visite de son église byzantine du XIIIé siècle, la Panaghia Kéra. Découverte du village, puis continuation vers le sud, via la beau village de Kalamafka. Déjeuner à Ierapetra, village côtier bordé par la Mer de Libye. Temps libre pour la baignade, puis retour vers Elounda ou Agios Nikolaos. Dîner et nuit.

Jeudi : Héraklion/Knossos Transfert en début de matinée de l'est à l'ouest. Arrêt à Héraklion visite du fameux musée archéologique d’Héraklion*, suivi d’un temps libre et de la visite de la ville. Puis découverte du plus grand site minoen de Crète, le Palais de Knossos. C’est à partir de ce palais que fut mis à jour le fabuleux passé des plus puissants rois de Crète, appelés Minos. Continuation vers l’ouest, arrêt dans le beau village d’Archanes pour le déjeuner. Dîner et nuit à Réthymnon ou Georgioupolis.

Vendredi : Akrotiri/Agia Triada/La Chanée Départ pour Akrotiri, découverte de la presqu’île rocheuse et vue panoramique sur la ville de La Chanée, arrêt au tombeau de Vénizelos. Continuation vers Agia Triada. Puis visite guidée de la vieille ville de La Chanée, avec ses demeures aristocratiques classiques, ses minarets, ses fontaines et son vieux port. Déjeuner puis temps libre. Retour à l'hôtel dans l'après midi. Dîner et nuit.

Samedi : Spili/Kournas/Rethymnon Découverte de la nécropole d’Armeni, puis visite du village de Spili. Passage des gorges de Kourtaliotiko et de Kotsifou pour arriver au beau village d’Argiroupolis, construit sur le site antique de Lappa, réputé pour ses nombreuses sources naturelles. Déjeuner dans ce cadre idyllique puis continuation vers le beau lac de Kournas. Retour vers Rethymnon, et visite de la vieille ville. Dîner et nuit.

Dimanche : Journée libre ou les Gorges de Samaria (en option) Journée libre de détente à l’hôtel ou excursion facultative à la découverte des saisissantes Gorges de Samaria : les plus belles et plus longues gorges d’Europe (12 km), classée par l’UNESCO ! Départ tôt le matin, arrêt à Askifou et aux gorges d’Imbros pour admirer la vue. Descente en autocar jusqu’au petit port de Chora Sfakion puis traversée en caïque pour Agia Roumeli. Ceux qui le souhaitent peuvent se rendre au point le plus étroit des gorges (40 minutes à pied) à Sideresportes « les Portes de Fer » : trois mètres seulement séparent la base des deux murailles rocheuses. Déjeuner à Agia Roumeli. Temps libre, possibilité de baignade puis traversée et retour à l’hôtel. Dîner et nuit. Transfert à l'aéroport d'Héraklion ou possibilité de prolonger votre séjour.

Lundi : Retour ou continuation de votre séjour Transfert à l'aéroport d'Héraklion ou possibilité de prolonger votre séjour.

CIRCUIT : CRETE DE L'OUEST A L'EST

1er jour : France - Héraklion Assistance aux formalités d’enregistrement et embarquement à destination de Héraklion. Accueil par notre correspondant, transfert à l’hôtel et nuit à Réthymnon ou Gouves. 2e jour : Réthymnon ou Gouves - La Chanée - Akrotiri - Réthymnon (160 km) Journée consacrée à la partie ouest de l’île. Départ vers La Chanée, ancienne capitale de l’île qui a gardé son charme avec ses demeures aristocratiques et son port vénitien. Visite du marché couvert, puis déjeuner. Continuation vers la presqu’île d’Akrotiri, lieu de villégiature pour les habitants de la région et visite de la tombe de Vénizélos, un important homme politique grec. Dîner et nuit à Réthymnon. 3e jour : Réthymnon - Crète du sud - Réthymnon (160 km) Départ pour la Crète du sud, vers Phaistos, cité minoenne très puissante et visite de son palais. Continuation vers Matala. Cette charmante bourgade abrite des grottes creusées dans une falaise dominant une immense plage. Elles étaient connues dans les années 70, où de nombreux hippies vinrent s’installer. Déjeuner puis découverte de Gortys, cité prestigieuse et siège du christianisme crétois sous l'empire byzantin. Dîner et nuit à Réthymnon ou Gouves. 4e jour : Réthymnon ou Gouves - Knossos - Archanes ou Héraklion - Gouves (200 km) Découverte de Knossos, le centre le plus important de la civilisation minoenne, avec son palais Royal et le fameux labyrinthe, associé à Ariane. Continuation vers le musée archéologique d’Archanes ou de Héraklion, rassemblant des pièces de la civilisation minoenne. Déjeuner, puis route vers Gouves. Dîner et nuit. 5e jour : Gouves - Sitia - Vaï - Toplou - Gouves (180 km) Départ pour Sitia, petit port accueillant et très animé, situé à l’extrémité est de l’île. Continuation vers Vaï, grande plage de sable fin, au cœur de l’une des rares palmeraies de Crète. Déjeuner, puis visite du monastère de Toplou, véritable forteresse, qui renferme de superbes icônes et des fresques datant du XIVe siècle. Retour à l’hôtel. Dîner et nuit. 6e jour : Gouves - L'Ile de Spinalonga - Agios Nikolaos - Gouves (100 km) Départ vers l’une des plus belles baies de l’île : le golfe de Mirabello. A Agios Nikolaos, embarquement pour l’île de Spinalonga. Visite de l’île et de sa superbe forteresse vénitienne qui entoure la cité. Continuation vers Elounda, petit port de pêche plein de charme et arrêt pour le déjeuner. L’après-midi, temps libre à Agios Nikolaos, jolie ville en bord de mer. Route vers Gouves. Dîner et nuit. 7e jour : Gouves Journée libre en demi-pension à votre hôtel dans la région de Gouves pour le repos ou d’autres découvertes (avec suppl. sur place). Dîner et nuit. 8e jour : Héraklion - France Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport. Assistance aux formalités d’enregistrement et envol à destination de la France.

J'attends vos réponses, votre aide avec impatience. Merci d'avance.
"Voyage" sur le périphérique parisien English translation pending
by Registoubkal · 2009-04-28 · 48 replies
Bonjour !

Voilà ! Je suis lorrain, de la campagne...

Dans le cadre de mon métier (chauffeur-livreur), j'ai dû me rendre dans l'ouest de la France, aujourd'hui. Pour la première fois de ma vie, je suis passé par Paris en empruntant le périphérique sud... Il était entre 8 et 9 heures du matin... Des embouteillages sur des kilomètres, c'était pour moi une difficile escapade dans un monde fou, fou, fou !!! Sorti de Paris, la circulation redevenait fluide, je respirais... je décompressais... Et mon stress s'évacuait... Le paysage s'aérait enfin ! De la nature !

Et je me disais: "Que je suis bien à la campagne !"

Vraiment, quel courage, quelle patience il faut avoir pour affronter tous les jours (matin et soir) cet univers de folie, ce rythme effréné ! Beaucoup de parisiens (que j'ai déjà rencontrés) ne jurent que par Paris... Comme si c'était le summum ! Et, ça me laisse perplexe...
Madagascar: Unités de soins mobiles English translation pending
by Geckos · 2009-04-09 · 15 replies
Bonjour, On peut encore discuter longtemps de la légalité de la HAT, de la démission de Ra8, de son retour possible, des bienfaits ou des erreurs de son gouvernement, du rôle de la France et de la Communauté Internationale, des capacités de TGV, de ses alliances, de sa jeunesse, … Mais il me semble que le principal est de faire en sorte que le pays continue de vivre.

Les problèmes politiques ne doivent pas bloquer le pays entier et empêcher l'aboutissement de certaines démarches. Des unités de soins bucco-dentaires mobiles vont être mises en place à Madagascar dans les prochains mois. Des budgets vont être débloqués pour épauler le projet, toutefois ils ne pourront couvrir que les frais de transport et la détaxation des véhicules et du matériel prévus pour les équipes mobiles. Si vous connaissez des personnes voulant faire don de matériel médical, de matériel dentaire ou de leur camping-car, prenez contact directement avec le responsable de la logistique européenne du projet. Son adresse mail se trouve à la fin du petit descriptif du projet qui sera rapidement complété. Nous recherchons également encore des bénévoles pour l'acheminement futur des véhicules vers l'aire de stockage (Vaucluse) et ensuite vers le port d'embarquement (certainement Toulon).Deux petits films (muets) de la campagne bucco-dentaire 2004, tournés près de Manakara, sont visibles ici et là Ils vous permettront de vous rendre compte de la nécessité de la création de ces unités de soins. A+
Obtention des visas kirghiz et ouzbek depuis l'Asie? English translation pending
by EmiMarc · 2009-04-01 · 5 replies
Salut tout le monde,

moi et mon copain on est en train de descendre de la Thailande à l'indonesie puis on aimerait passer de la chine à l'iran... Problème: comment obtenir le sesame kirghiz quand on est en route??? Quelqu'un a t'il une petite experience de la chose (obtention a Kuala Lumpur ou en Chine?)

Est-il possible d'obtenir le visa ouzbek depuis le kirghizistan ensuite?

merci merci merci

emi et marc
Obtenir un visa iranien depuis l'Arménie? English translation pending
by Tesma · 2009-03-24 · 7 replies
bonjour, je suis actuellement à Kars, en Turquie, je pense entrer en Géorgie, ensuite Arménie et continuer vers l'Iran. Pour le visa Iranien, est-il possible de l'obtenir à Yerevan, j'ai vu qu'il y a une ambassade, ou faut-il que je retourne à Erzurum. J'en profite pour demander comment fonctionne un visa préalable, j'ai toujours eu les visas aux frontières jusqu'à maintenant. Vu qu'il est pour 15 jours, il demarre le jour ou on passe la frontière, ou alors il faut courrir vite dès qu'on sort de l'ambassade ou on l'a obtenu ? merci de m'éclairer sur ces 2 points
American Airlines pour New York English translation pending
by Massilia78 · 2009-03-15 · 17 replies
Hello tt le monde!!!!

Ns partons dans 4 jours a NYC mais cette compagnie ne me rassure pas nous serons en classe economique, on m a dit qu on etait serre, que c etait meme pas sur qu on soit a cote mon homme et moi, alors etre a cote d une fenetre n y pensons meme pas..........lol Si je demande a l aeroport ils ns mettront ensemble???Et entre les repas si on a faim comment fait on puisque on doit pas emmener de nourriture meme des bonbons??? Etant enceinte de 6 mois ai je droit a une faveur????Si je peux en user................. Voila enfin j angoisse beaucoup car 7h de voyage c est du lourd si quelqu un pourrait me renseigner ca serait genial !! Merci d avance!
Japon: le yen est-il volumineux? English translation pending
by Wargla007 · 2009-03-06 · 42 replies
Bonjour je suis allé à ma banque pour commander des yen pour notre futur voyage au japon. il m 'a dit de bien réflechir à la somme que j allais demandé car c est trés volumineux. il est vrai qu on voulait changer directement 2000euros en yen et les porter dans 2 ceintures spéciale (un peu plus large que la normale ) mais peut etre que ce n est pas possible.

a votre avis combien je dois demander à ma banque pour que nous ne soyons pas tous les jour à courrir aprés une banque pour le change et qu on puisse l avoir sur nous.

merci pour vos conseils
Alternatives à la Guadeloupe! English translation pending
by Cami152 · 2009-02-17 · 41 replies
Salut tout le monde,

Avec grand regret, j'ai décidé d'annuler mon voyage en Guadeloupe, sauf miracle et rétablissement de la situation dans les prochains jours (je devais partir fin mars, mais j'anticipe). Mais pas question de renoncer à mes vacances! Je suis donc en train d'étudier la meilleure alternative à l'option plage-soleil-rando.

Dans la liste des endroits à éviter donc: Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion Bientôt Tahiti et Mayotte???Mais aussi: Madagascar. Est-ce qu'il y a une autre destination à éviter car dangereuse ou en grève en ce moment? Ou me conseillez-vous d'aller?

Merci pour votre aide! A+
Circuits de deux semaines au Mali English translation pending
by Tchapurea · 2009-02-16 · 5 replies
Cet été, début juillet, je pars en voyage au Mali, avec 2 amies durant deux semaines. J'aurai plusieurs questions : pour l'istant, le choix de l'itinéraire est à peine bouclé : Et se déroule comme suit : 1er jour ;arrivée à Bamako 2ème jour : Ségou 3ème jour : Djenné 4ème jour :Mopti Ensuite, nous pensions nous diriger vers le PAYS DOGON mais nous ne savons pour quel itinéraire opter.Il en va de même pour la fin du séjour Gao ou Tombouctou ou les 2? Merci de bien vouloir répondre à nos interrogations.
Recherche beau village agréable dans le sud-ouest de Chine pour un séjour d'un an en famille English translation pending
by Shanshui · 2009-01-27 · 7 replies
Bonjour, Mon mari et moi souhaitons prendre une année sabbatique, ceci dans le but de faire découvrire à nos deux enfants (8 et 10ans) la culture du pays de leur maman(qui est chinoise). Je cherche pour cela "un petit coin de paradis" qui répond au maxi les critères suivants: assez éloigné de la frénésie de villes modernes climat doux et agréable beau paysage, beaux monuments...à visiter logement etc pas trop cher c'est pas génant si y'a un peu de touristes occidentaux, mais surtout que ce ne soit pas envahi pas le tourisme de masse chinois! Merci d'avance pour vos tuyaux et vos conseils. Shanshui
De Teheran à Islamabad par la terre? English translation pending
by Garthelgard · 2009-01-26 · 11 replies
Bonjour a tous,

mon ami et moi-meme voudrions savoir s'il est possible de franchir la frontiere Iran-Pakistan (legalement) et si les risques de kidnapping sont vraiment la? Ca serait tres sympa de lire quelques commentaires de voyageurs qui l'ont deja fait...

Merci!

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