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Quelles compagnies et escales pour un vol vers Nouméa au meilleur prix en février 2013? English translation pending
by Attilol · 2012-09-17 · 33 replies
Bonjour, Malgré les nombreux posts épluchés, je pose tout de même la question car les précédentes remontent un peu: ayant prévus de partir fin janvier 2013 jusqu'à début mars pour Nouméa (au départ demarseille, voir paris), nous ecumons les comparateurs, mais rien à moins de 1500/1600 e. Y at'il moyen de trouver meilleur marché? J'ai exploré toutes les pistes, par Tokyo, par l'australie, par londres...les anciens plans ont-ils tant vieillis? Ou est-ce que c'est un peu tard? (Ou tôt?) Merci d'avance! ps le site m'a été d'un grand secours pour ma première virée en amerique du Sud! Merci à tous!
Voyage indien de Kochi à Chennai en juillet-août English translation pending
by Jourdepat · 2010-05-03 · 16 replies
bonjour Voilà plusieurs jours que je parcours les messages de ce forum. OH combien utile!! J'ai déjà beaucoup appris concernant mon projet et cela m'a permis de faire une première ébauche. je pense que certains d'entre vous sauront y apporter des précisions et des rectifications pour le mener à bien. Nous partons pour 23 jours(voyage compris), donc 21 jours pleins de fin juillet au 17 août. Arrivée Cochin et retour par Madras. les quatre derniers jours de notre voyage sont réservés pour un mariage en Andhra pradesh. pensez vous que le parcours suivant est faisable et judicieux sachant que c'est le mois d'août. 1 kochi 2 kochi 3 allepey (backwater) 4 madurai 5 madurai 6 rameswarahm 7 chettinad 8,9,10,11 Pondycherri d'où nous pourrons bouger pour faire, peut-être trichy et tanjor. Si c'est ce qui plus proche. 12,13,14,15 mahabalhipuram 16,17 Chennai 18,19,20,21 consacré au mariage où nous nous rendrons en train depuis Chennai. C'est environ à trois heures de train.. Nous sommes deux. nous pensons prendre voiture avec chauffeur après les backwaters. si c'est mieux de le prendre depuis l'arrivée et de le garder jusqu'à Chennai merci de me le suggérer. Nous arrivons à kochi à 3h15 le matin je voudrai trouver un taxi pour aller à fort kochi dans un hôtel? où nous nous poserons pour nous reposer. Je n'ai pas de nom de chauffeur, hôtel si vous pouvez me faire partager vos expériences à ce niveau ce serait bien. Que dois-je réserver en avance pour ce périple? que dois-je améliorer de mon parcours? Sachant que nous voulons nous laisser porter par les émotions et que si l'imprévu croise notre chemin....... Merci de votre lecture et de toutes vos suggestions.

Si certains d'entre vous sont déjà allés à des mariages en inde, merci de me faire profiter de votre expérience.
Plongée sous-marine au Grand Club Santa Lucia English translation pending
by Stefchuck · 2006-01-12 · 9 replies
Bonjour, J'aimerais avoir des info sur la plongée bouteille.Les sites, les forfaits et les attraits.Je serai au Grand Club de Santa Lucia, Cuba du 13 au 27 mars 2006.J'ai entendu dire qu'il y avait des départs de l'hotel même.

Merci à l'avance! Stef.
Lac Koman, Albanie (en 4x4): impressions et informations English translation pending
by Boileau · 2018-08-25 · 5 replies
Bonjour Lorsque vous prenez le ferry sur le lac de koman, ne prenez JAMAIS les billets à la petite agence à la sortie du tunnel au niveau de l'embarcadère/barrage. Les billets sont à prendre sur le bateau ou réservation par internet. Cette agence vole les clients en multipliant par deux le prix du billet soit 120 euro encaissé au lieu de 62 euro pour un camping-car avec 2 personnes. J'ai réussi à me faire rembourser 20 euro lors d'un second passage sur ce lac et en menaçant de faire un bazar. La personne m'a répondu en souriant que c'était la commission d'agence.....le double du prix ?

Les bateaux ADRIA pour un Ancône/Durres/Ancône sont corrects, parfois lents, mais leur cafétéria est juste de base et les prix en euro sont relativement élevés (on ne peut pas dépenser les Leks au retour). Pour le retour Durres/Ancone nous nous sommes faits préparer des repas à emporter au restaurant MEMA HOUSE sur le front de mer à Durrès (voir google). La carte y est excellente et les prix doux.

Pour ceux qui aiment la nature, les bivouacs et les pistes, l'Albanie vous ouvre ses bras.

Concernant la côte adriatique nous n'y sommes pas restés. Elle est certes très belle mais aucune crique libre, tout est payant, les campings dignes de ce nom assez rares et n'importe quel propriétaire de terrain en bord de mer s'octroie le titre de camping.......avec une toilette mobile, un filet d'eau à peine courante....bref grosse déception de ce côté là.

Gens accueillants dans l'ensemble, pas de problème d'insécurité en bivouac sauvage.

Un point noir dont on espère qu'il changera...avec le temps !!! des poubelles jetées n'importe où, non vidées et dans la nature.

Bon voyage à tous Damien
Cambodge: rejoindre Kratie depuis Kampong Chhnang (ou Kompong Cham)? English translation pending
by Sabinamgf · 2012-01-05 · 14 replies
Bonsoir,

Nous serons au Cambodge en février. Après Siem Reap et les temples, nous irons à Battambang. Puis Kompong Chhnang (en passant par Pursat) d'où nous voudrions aller à Kratie. Est-ce faisable ? Directement ou en faisant une halte ? Ou vaut-il mieux aller à Kompong Cham d'abord (où nous voulons nous arrêter) ?

Mais sans descendre à PP, où nous serons plus tard.

Merci
Croisière aux Antilles en octobre pour un voyage de noces English translation pending
by Maya17 · 2010-04-12 · 6 replies
Bonjour a tous,

Je me demande si une croisière dans les Antilles mi-Octobre serait une bonne idée ou non point de vue climat/ouragans. Je sais c'est plutôt aout/sept la saison des ouragans mais bon. L'agente de voyage m'a dit qu, une croisière ne sera pas annulé mais l, itinéraire peut tout simplement changer .

Je regarde pour des croisières vers st-martin, st-thomas, iles turquoises, Aruba etc

tous les commentaires et conseils sont les bienvenus

note: nous sommes a Montréal (donc fort probablement départ de Miami pour les croisères)

Merci d'avance
Hôtel Grand Palladium Colonial Riviera Maya English translation pending
by Yvond · 2010-03-03 · 6 replies
bonjour à ceux qui peux nous éclairé pour cette hotel, propreté bouffe plage et les visite et excursion si c'est mieux payer en pesos ou américaine car nous avons déjà changé nôtre argent en américaine mais on c'est faite dire c, est mieux payé en pesos. merci
Trouver des clubs de plongée au Kerala? English translation pending
by GilesB · 2008-02-03 · 6 replies
Est il possible de trouver des clubs de plongée au Kerala (pas les Laquedives ni Goa) ?

Merci.

Giles
Avis sur itinéraire en Californie à la Toussaint English translation pending
by Outremer45 · 2007-07-25 · 9 replies
Bonjour, Voici le trajet de mon voyage prévu pour les vacances de la Toussaint 2007 et merci de me donner votre avis. samedi 27/10 arrivée San Francisco dimanche 28/10 visite San Francisco Lundi 29/10 visite San Francisco Mardi 30/10 visite San Francisco Mercredi 31/10 San Francisco-Monterey-Carmel Jeudi 01/11 Carmel-San Luis Obispo Vendredi 02/11 San Luis-Obispo-Visalia (Sequoia park) samedi 03/11 Visalia-Furnace creek dimanche 04/11 Furnace creek-Las vegas Lundi 05/11 Las Vegas-Grand canyon Mardi 06/11 Grand canyon le matin et Monument Valley en soirée Mercredi 07/11 Monument Valley-Kanab (Page) Jeudi 08/11 Kanab-Las vegas (Zion) Vendredi 09/11 départ
Sorties en Croatie English translation pending
by Aurelie68700 · 2014-06-20 · 2 replies
Bonjour,

En Août, je pars avec une amie en Croatie pour 11 jours. Notre hôtel se trouve à Biograd. Nous aimerions visiter les choses à ne surtout pas rater. L'hôtel propose les sorties suivantes, si vous y avez déjà été pourriez-vous me dire si c'est à faire ou non?

Obrovac Plitvice Zadar Sibenik Kornati Krka Split/Trogir Etant donné que nous ne parlons pas anglais, ni allemand, nous pensions faire des sorties organisées avec l'hôtel mais si vous avez des idées d'endroit sympa et facile à voir, je suis preneuse :).

Merci pour vos réponses.

Aurélie
Lombok: trajet Bangsal - Kuta Lombok English translation pending
by Adri63730 · 2014-03-24 · 27 replies
Bonjour,

Nous partons en Indonésie en Aout 2014. Après bali et les iles Gilis, nous souhaiterions descendre vers Kuta Lombok.. Et je n'arrive pas à avoir d'infos sur le trajet..A priori le bateau nous débarquera à Bangsal.. Du coup je me demande combien de temps il faut pour faire Bangsal-Kuta Lombok ? et à quel prix en gros ? en transport "privatisé" bien sur (taxi ou autres..) car en bémo public j'ai vu que c'était très très long... Comme on a pas trop de temps on voudrait voir si ça vaut le coup, sachant que l'autre option Senggiggi ne nous tente pas trop!!

Si certains ont cette info..

Merci à tous
Pérou: source de l'Amazone English translation pending
by Ellobo · 2013-07-29 · 9 replies
Salut à tous, venant de lire un article sur les sources de l'Amazone et partant au Pérou ce samedi, je me demande si lors de mon séjour au canyon de Colca je ne peux pas aller faire un tour. L'article parle d'un départ de Chivay, direction Tutti (à priori avec Google maps, cela fait une demi-heure en 4*4, puis le village abandonné de Ran Ran). Après diverses recherches sur Internet, j'ai situé Tutti, à peu près Ran Ran, mais j'ai quand même peu trouvé d'infos. Quelqu'un connait-il ou en a-t-il entendu parler? Merci a+
Distance entre Santa-Maria et Cayo Coco? English translation pending
by Nath64 · 2011-12-03 · 12 replies
bonjour a vous, es-ce possible en voiture ???? quelqu`un pourrait me dire la distance entre les deux iles km ou temps pour se rendre. merci nath 64
Hawaï: nom de plage du film "Soul Surfer"? English translation pending
by Lauralexy · 2011-08-07 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je viens de regarder le film soul surfer, tourné à Hawai sur les iles de Kauai et d' Oahu. Ce film raconte l'histoire vraie de Bethanie Hamilton, surfeuse qui s'est faite arrachée un bras par un requin à l'âge de 13 ans. J'aurai aimé savoir si quelqu'un reconnait la plage où est tournée l'attaque du requin. Il me semble que c'est la napali coast que l'on voit sur la gauche lorsque l'on est face à la mer. S'agit il bien de l'ile de kauai et si oui quelle est cette plage à laquelle on accède par un sentier à travers les arbres ? Merci à ceux qui me répondront .
Fond de carte de la Norvège pour GPS Garmin? English translation pending
by Virji · 2011-06-18 · 5 replies
Bonjour,

Où trouver un fond de carte de la norvege c ompatible avec un GPS GARMIN, ( region entre haugastol et otta , les iles lofotens et vesteralen.

Apparement ca n'existe pas mais on ne sait jamais ...

Merci d'avance
Réunion: s'installer sur la côte ouest et travailler à Sainte-Clotilde? English translation pending
by Galoube · 2011-04-09 · 14 replies
Bonjour,

Je viens de trouver du boulot à saint Clotilde et je prépare ma future installation à La Réunion.

J'aurais aimé avoir des conseils pour choisir ou m'installer. J'aimerais vivre sur la cote ouest, proche de la mer. Est ce faisable, coté trajet pour aller travailler à saint Clotilde tous les jours (route des tamarins?)

J'ai entendu dire que Saint Gilles était un "nid à Zoreille"...je préfère éviter.

Donc en synthèse ou s'installer sur la cote ouest pour être au plus prés de la mer, s'intégrer à la population réunionnaise et pouvoir aller travailler à saint Clotilde?

Merci de vos conseils,

J'ai hâte d'y être!
Hôtel Royal Decameron Golf and Resort English translation pending
by Newhouse · 2010-10-31 · 8 replies
Bonjour, nous aurions l'opportunité d'accompagner un groupe d'amis à cette hotel en fevrier 2011. Nous logerions sur le golf puisque plusieurs vont là pour le golf. Cependant moi et ma femme sommes plutôt amateur de plage et de visite. Je voudrais savoir - si les chambres sur le golf sont vraiment trop loin de la mer - s'il y a beaucoup d'escalier à monter - s'il faut reserver nos chaises très tôt le matin - si les raies sont vraiement un problème - si la mer est baignable - est-il possible de faire des visites et par quel moyen à partir de cet hotel Finalement, cet endroit est-il conseillé pour le repos et la mer Merci beaucoup de m'aider
Palawan (Philippines) English translation pending
by Alan · 2010-07-23 · 5 replies
Palawan je suppose que maintenant c'est facile d'organiser des trips au Nord dans le El Nido, et sur les pentes de la Cleopatra Needle voir les Bataks .... ? si quelqu'un connait une bonne agence locale je prends aussi ....

Avion direct de Davao à Palawan, ou transit par Manille ..... ?
Où s'arrêter en Bretagne et en Normandie? English translation pending
by Neyiseka · 2009-08-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !

Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?

Merci de vos conseils.

A bientôt
Aqaba, ou en route vers l'Egypte English translation pending
by Simplybrice · 2009-03-01 · 0 replies
La Jordanie, j'en vois presque déjà le bout. Tout le pays, déjà pas très grand, est enclavé au coeur du désert, ça limite les possibilités, ça va de soi.

Le minibus m'amène somnolent vers Aqaba. Aqaba est la ville la plus au sud (septentrionale?) du pays. Elle borde la mer rouge en son point le plus au nord. La mer s'arrête ici, pas moi. A 10 km au sud d'Aqaba, c'est l'Arabie Saoudite. J'y mets pas les pieds, pas question de cautionner un pays où les femmes n'ont pas ou alors depuis très très peu de temps (1an tout au plus mais c'est même pas sûr) le droit de conduire. Aussi simple que ça. A 2 km à l'ouest d'Aqaba, c'est Israël et la ville balnéaire d'Eilat. J'y mets pas les pieds pour des raisons de temps (je pourrais toujours y revenir), et aussi pour des raisons administratives. Si par malheur, tu te retrouve avec un tampon israëlien dans ton passeport, tu peux dire adieu à la Malaysie et à l'Indonésie. Certains pourront dire qu'on peut toujours demander à la douane israëlienne de mettre leur tampon sur une feuille supplémentaire, on est jamais sûr du résultat final comme dirait un canadien rencontré qui ne voulait absolument pas le tampon et pourtant... Enfin, à 10 km au sud-ouest d'Eilat, toujours sur la côte de la Mer Rouge, c'est l'Egypte, ma destination suivante. Nous sommes mercredi et il me reste 27 jours avant le prochain avion pour Paris le 2/12 puis Katmandou le 5/12.

Si tu as compris toutes les informations contenues dans le paragraphe précédent, tu auras compris qu'il n'est pas possible par la route d'aller de Jordanie en Egypte, à moins de passer par Israël. Une solution existe alors : le bateau.

Le bateau n'est qu'à quelques encablures mais pour l'instant, nous sommes dans le minibus qui m'amène depuis le Wadi Rum. Le minibus me descend jusqu'à la gare routière d'Aqaba. De là, il ne me reste plus que 5 JD (jordanian dinars) soit environ 6 euros pour trouver un taxi qui voudra bien m'emmener vers le terminal à bateaux. Sachant également que je garderais bien 1JD comme souvenir ou plus important encore pour acheter une bouteille d'eau pour la journée qui s'annonce longue et chaude, c'est pas gagné... A la gare routière, ces chacals me demandent tous 10JD, j'ai beau leur montrer que j'ai pas plus, 10JD. En sortant de la gare routière, la mafia des taxis (comme partout) s'est donnée le mot, personne ne veut descendre sous les 10JD. Je sors en 15 minutes environ 10 cartons jaunes. Ca ne m'avance pour une fois pas plus loin. Alors, que je commence à voir le tunnel se refermer sur moi, une voiture s'arrête à ma hauteur, c'est aussi un taxi mais attendez un peu... Le type rigole quand je lui dis que tous ces collègues demandent 10. Lui ne demande que 5JD ce qui est mieux que rien. Plus étonnant encore, quand je lui mîme que je garderais bien 1JD pour de l'eau, il me fait signe : c'est pas un problème mon gars, suis-moi. Je suis mon bienfaiteur jusqu'à une petite épicerie et le vois sortir une pièce de sa poche. Il m'attrape une grande bouteille d'eau à 50 cents. C'est à moi de lui dire un grand Merci mon gars!!! On monte en voiture, le terminal n'est qu'à 5 minutes de route, 10JD (12euros) c'était vraiment de l'extorsion de fonds!!! Il est peu avant 8h quand je quitte mon taxi sympa, j'ai à priori deux options en ce qui concerne le bateau. Un rapide partant à midi pour la somme exorbitante de 60 euros pour 1h30 de navigation. Un lent partant dans la soirée vers 23h s'il part pour la somme exorbitante de 45 euros pour une durée indéterminée. Bon gré mal gré, je décide de prendre le rapide, la décision se sera faîte sur le temps d'attente. Le terminal des bateaux est ce que j'ai vu de plus moche depuis bien longtemps, pas question de s'éterniser ici. La procédure de départ de Jordanie veut que comme en Syrie, lorsqu'on quitte le pays, on s'acquitte d'une taxe de départ. J'ai toujours pas compris pourquoi mais soit, 5 euros, c'est pas la mer à boire. Seulement, pas moyen de payer en euros, il faut que je change des euros pour ravoir des dinars pour payer la taxe puis le bateau. Je vais finir pas les avoirs mes billets souvenirs!!! Ensuite, achat du billet, rien à déclarer sinon que ça fait mal au portefeuille. Enfin, passage à la douane pour avoir le tampon permettant la sortie du territoire. C'est pas dommage, j'ai fini par tout boucler, il est 9h30 quand je pose mes fesses sur un banc et apprend la victoire d'Obama dont je n'ai pas été prévenu dans le désert. Quant aux bébés Rousseau, c'est encore un mystère obsédant.

L'attente théorique pour le bateau est de 2h30. En cours d'ennui, je suis rejoint par un vieux japonais tout bizarre déjà vu en Syrie, puis par deux australiennes plus disposées à la conversation. Les heures passent, l'attente se poursuit. A midi, toujours rien. A 13h, on voit un bateau s'amarrer, c'est le nôtre. On va sans doute rapidement venir nous chercher. A 14h, rien. Six heures de présence sur les lieux, ça commence à faire... A 15h, enfin un bus nous klaxonne, c'est lui qui nous transporte vers le ferry. Tout le monde se réjouit et se voit très bientôt en Egypte. Seulement à 16h, on est toujours à quai... A 16h15 enfin², on lève l'ancre, c'est pas dommage...

A bord, nous sommes cantonnés à l'arrière du bateau sur des bancs en plastique du style de ceux qu'on trouve dans les fast-food avec les autres occidentaux. D'ailleurs, au milieu trône une quasi-cantine où le cheesebuger à la viande indéterminée se vend au prix d'un rein. Les jordaniens et les égyptiens qui eux bénéficient déjà d'un moitié-prix par rapport à nous, sont assis à l'avant du bateau dans des sièges confortables avec accoudoirs. Au moins eux aussi ont droit à leur cantine qui ressemble en tous points à la notre. A bord, j'ai des fourmis dans les jambes et dans les cheveux. Pas envie de rester à l'intérieur, il doit bien y avoir une issue vers le pont supérieur comme il est indiqué sur le plan du navire. Je demande à un membre d'équipage, il ne sais pas. Je demande à un deuxième membre d'équipage, pas moyen de me faire comprendre malgré le fait que je mîme hyper bien le pont supérieur. Je ne me laisse pas abattre et demande à un troisième membre d'équipage, il me répond approximativement qu'il faut que j'aille voir un 4ème membre d'équipage.

"Un membre d'équipage, ça use, ça use; un membre d'équipage ça use les souliers. Deux membres d'équipage..."

Le 4ème me dit que le capitaine a donné l'ordre à tous les passagers de rester à l'intérieur car ceci est le bateau rapide et les gens risqueraient de s'envoler du pont supérieur tant la vitesse est grande. WHAOUUUU, je l'avais pas vue venir celle-là!!!! J'insiste auprès du type, insiste et insiste encore, jusqu'à ce qu'il me dise qu'il va aller voir le capitaine et essayer de faire pencher le bateau en ma faveur. On va trop vite, j'te jure des fois, c'qui faut pas entendre... 10 minutes plus tard, je retrouve mon bonhomme, qui n'a pas l'air d'avoir bouger ses galons de là où je l'avais vu la première fois. Il me répète la même chose : la capitaine a dit ( NDLR : version moderne de Jacques-a-dit en nettement moins amusante ). Tous mes efforts n'ont abouti qu'à me renfrogner. Après 8h d'attente, j'avais bien besoin de ça... Est-ce que je peux en griller une au moins? Non, le capitaine a dit... Durant mes allers et venues auprès du personnel de bord, je note qu'une fois de plus, je suis le seul de tout le bateau à me sentir laisé du fait de ne pas pouvoir aller à l'extérieur, je ne comprends pas, on est pourtant pas dans un train!!!!

Dernière chance, je sors ma botte secrète. A bord du bateau circulent 3 policiers en uniforme. Je vais à leur rencontre et leur tiens à peu près ce language : "Messieurs, s'il vous plait, c'est grave. Il faut arrêter le capitaine!! Il a commis le crime de ne pas me laisser monter sur le pont supérieur!! Passez lui les menottes, nom d'un chien!! Cet homme est fou à lier!!!" Que croyez-vous qu'ils répondirent? Le capitaine a dit... Aaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!

Le soleil se couche sur la mer rouge, le spectacle de 4 pays en 20 kilomètres de côte, l'air pur de la mer pas respiré depuis la Turquie, tout ça c'est pour personne d'autre que les mouettes et j'arrive pas à m'en remettre. Surtout à 60 euros les 90 minutes de bateau!!! Le client est roi, une autre fois peut-être...

A presque 18h, il fait nuit noire, la côte Egyptienne se rapproche, ç'en est fini de la Jordanie.

Je te fais un rapide bilan comme d'habitude et surement plus rapide que d'habitude, parce que me rappeler les émotions négatives du ferry me donne furieusement envie de m'interrompre pour aller allumer une clope. La Jordanie, j'y ai passé une semaine. C'est bien peu. Surtout si on considère le fait qu'en Jordanie, on trouve des sites uniques au monde (la mer morte, Petra), des paysages à couper le souffle (Wadi Rum). Cela dit, la capitale Amman n'est pas une ville millénaire comme peuvent l'être Istanbul, Damas ou Le Caire à venir. Le pays, long de 350km est un grand désert où il n'est, à l'exception du Wadi Rum, pas facile de s'aventurer. Quand on a déjà traversé la Turquie et la Syrie, on a un peu envie de changer de culture, d'architecture voire de paresser au bord de la mer rouge pour être tout à fait honnète. J'aurais pû donc rester plus longtemps si je connaissais une formule pour ralentir le cours du temps, mais c'est pas le cas. J'ai déjà pas trouvé de tapis volant dans les souks alors une formule de ralentissement temporelle...

Je vous embrasse de profil car je suis maintenant chez les égyptiens, mets-toi de côté et tourne la page!
Hôtel Fiesta Beach à la Toussaint? English translation pending
by Cookie24 · 2006-08-04 · 6 replies
Bonjour !! Je souhaite partir dans cet hotel aux vacances de la toussaint. Qui peut me dire si l'on peut encore se baigner à la piscine ? à la mer ? s'il y encore des activités ? le soir est-ce animé ? je sais que c'est la fin du ramadan, est-ce que ça change beaucoup de chose pour les touristes et la vie à l'hotel ? Merci !!!!!!!!!!!!
World Cliffs Discussion: January 2025 Contest
by Montagnard74 · 2025-01-02 · 120 replies
So, to start the year off right (Happy New Year!), This is where we can discuss January’s theme. With 20,000 km of French coastline (there’s a catch ;)), our beautiful country should be well represented!

Dig out those hard drives! Bruno
Croisière Océan Indien sur le Mediterranea janvier 2020 English translation pending
by Fairplay92 · 2020-02-09 · 21 replies
Bonjour,

voici le premier compte rendu concernant notre récente croisière en océan indien. D’autres suivront pour les différentes escales. Il concerne le Costa Mediterranea qui part pour la Chine mi 2021 hélas… C’est un petit bateau que nous apprécions car il est convivial et fait des itinéraires beaucoup plus intéressants…. Nous avons aimé :

Le circuit même si à l'unanimité notre groupe a préféré l'Asie. La gentillesse du personnel et des populations locales. L'ambiance à bord et les nombreux lieux avec musique, 7 quand même, dont en général 3 ou 4 en même temps, voire plus en soirée, où l'on peut bénéficier de musiques variées. On est loin de trouver ça sur certains gros bateaux récents comme les Meraviglia, Bellissima, Grandiosa de MSC par exemple. Les repas qui se sont améliorés après des premiers jours moyens.... Les escales longues. Les embarquements et débarquements très fluides. Les conférences intéressantes avant chaque escale. Le SPA (sauna hammam) gratuit. Pas de pression à l’achat ni pour les photos. Dépannage rapide et efficace pour les incidents en cabine.

Nous avons regretté :

1 seule pizza offerte (Costa Club) pour 2 semaines maintenant, et plus de beurre sur les tables. Je sais, les remarques vont pleuvoir concernant ces réflexions que l’on va qualifier de mesquinerie, MAIS ça fait partie hélas des petites mais réelles baisses de prestations depuis des années !!! L’obligation de quasi systématiquement quémander pour avoir pour 8 personnes 1 verre de cacahuètes à l’apéritif, Le nouveau Diario monochrome, tristounet qui ne comporte plus les informations intéressantes comme la météo et les distances parcourues, Les viennoiseries systématiquement surgelées. Plus de table dans la cabine. Le manque de renouvellement des spectacles, même si certains sont améliorés, 10 sur 14 assurés par la troupe du bateau. Un grand bravo pour la dynamique troupe folklorique de Maurice. La climatisation très fraiche, c’est une constante. Tout comme hélas les horaires mal commodes pour la cafétéria, avec entre autre la fermeture à 20 h 30 y compris pour les 3 soirs où nous étions à quai en escale ! Sur 4 compagnies essayées, je n’ai vu ça que chez Costa !!

La sonorisation très élevée 85 à 95 décibels avec des pointes dépassant les 100, au théâtre et dans certains bars/salons, voire photo ! Pour information, les décibels ne se mesurent pas en échelle arithmétique mais logarithmique, et 3 décibels en plus suffisent à doubler le bruit ressenti

Prochaine publication : île de la Réunion.

https://photos.app.goo.gl/cqKMbnZB3XNVEuLw9
Exotisme pour anniversaire 10 ans de mariage English translation pending
by Mistelle · 2019-10-25 · 23 replies
Pour nos dix ans de mariage , nous aimerions essayer une destination spéciale , mais sans la barrière de la langue , l’idéal francophone. On a pensé à la Nouvelle-Calédonie. Ensuite le Sénégal . Peut-être le Rwanda ? Ou bien sûr, le Gabon . J’ai vu il y a quelques années un reportage sur ce pays où on pouvait observer les hippopotames faire du surf sur la mer , voir une grande variété de singes 🦍, d’oiseaux et même avoir la chance d’approcher un éléphant . Ça me fascine et me donne l’impression d’approcher le paradis , cet environnement . Ma seule crainte étant les prix ( trop cher au Rwanda pour les gorilles ) , et la sécurité ... Je pense que le Gabon n’est plus ce que c’était avec le précédent président qui est malheureusement décédé . Le climat politique est-il hostile et incompatible avec un voyage ? J’aimerais des idées d’endroits romantiques . Mon mari craint l’inconfort étant moins aventurier que moi . Romantique rime avec confort , bien entendu . Alors j’attends vos impressions et suggestions . Merci
Le Monténégro au mois d'août English translation pending
by Herisson39 · 2018-08-23 · 54 replies
Bonjour

Je suis déjà sur mes prochaines vacances et j'aimerais savoir si il est agréable de visiter le Montenegro en Aout sur deux semaines

Avez vous des conseils de destination a me donner , car j'aimerais faire un peu de bord de mer et aussi d'autres endroits .

La location de voiture est elle la meilleure solution pour visiter ?

Merci de vos conseils
Cabine Premium sur le Costa Favolosa English translation pending
by Dicto49 · 2016-09-06 · 8 replies
Je partirai en croisière sur le Costa Favolosa en janvier 2017. Je suis preneuse de toutes infos utiles. Nous venons d'apprendre qu'on nous a attribué la cabine 7463, située tout à l'arrière du bateau, au milieu de l'allée. Ça nous inquiète car mon conjoint à facilement le mal de mer. Nous avions demandé une cabine Premium le plus possible au centre du bateau! ;( votre avis svp.
Le Monténégro à vélo (mai 2013) English translation pending
by Jclarasso · 2014-07-04 · 0 replies
LE TOUR DU MONTENEGRO A VELO

SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .

DIMANCHE 26 MAI 2013

1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km

7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.

Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.

9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.

Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.

Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.

Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.

Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.

La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.

Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..

Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .

Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.

LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km

9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.

9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.

10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.

Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .

10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.

12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.

13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.

16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.

Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.

MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.

13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.

15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.

15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.

16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.

16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....

17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .

19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .

MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA

8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .

9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.

9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.

9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.

11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.

14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.

A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.

18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.

JEUDI 30 MAI

4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km

Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.

9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.

10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.

14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.

17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;

18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .

20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.

VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km

7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.

A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.

L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.

17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.

Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.

« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.

Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .

NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
Campings dans le Cotentin en fourgon aménagé? English translation pending
by Herji · 2013-06-24 · 4 replies
Bonjour Je compte aller en fin de semaine, pour une quinzaine de jours visiter le Cotentin et, y faire du parapente en bord de mer. S'il y a parmi vous un parapentiste qui connaît des campings sympas pas trop loin des décos, merci de me faire passer l'info J'ai un fourgon aménagé + une remorque pour la moto ! Amicalement
Italie: En sillonnant la lagune autour de Venise English translation pending
by Jemaflor · 2013-06-05 · 12 replies
Avant d’embarquer sur le Vaporetto en direction des îles de la lagune, jetons un dernier regard sur cette belle perspective vénitienne. Le campanile de la Place San Marco du haut de ses 96 mètres domine la ville ainsi que l’élégant Palais des Doges, et là, juste devant la station Zaccaria où nous attendons le départ, les incomparables gondoles encore recouvertes de bâches bleues attendent les amoureux pour une balade sur les canaux …



Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)





Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.



Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !



La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.



Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.



La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?



Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !



Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !





Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !

A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !



Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.

L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !



L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !



Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.



L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.





Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.



Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !



Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.

Suite de la balade : île de Murano .... message suivant
Rester plus longtemps à Sydney ou Melbourne? English translation pending
by Olimac · 2012-09-27 · 2 replies
Bonjour,

Je part en Australie 2 mois début Novembre et je voudrais savoir si ça vaut plus le coup de rester plus longtemps à Sydney ou plus longtemps à Melbourne ?

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