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Partir travailler en Polynésie-Française English translation pending
Hello tt le monde!!!
Je me présente: Natalia, 23 ans actuellement agent de maîtrise ds un ciné en plein Paris.... J'ai passé mon enfance a voyager... J'avais choisie la France pour les études et la je ressens le besoin de tt quitter pr partir a l'autre bout du monde ;)
J'ai un BTS tourisme et un Cv bien rempli en ayant été commerciale durant tt la durée de mes études...
J'aimerais que l'on me donne des conseils ... Avant de lacher mon CDI et mon appart j'aimerais trouvé quelque chose laba mis envoyer des cv via le net pourrait souffir pour y trouver un emploi ????
merci d'avance! ;)
Je me présente: Natalia, 23 ans actuellement agent de maîtrise ds un ciné en plein Paris.... J'ai passé mon enfance a voyager... J'avais choisie la France pour les études et la je ressens le besoin de tt quitter pr partir a l'autre bout du monde ;)
J'ai un BTS tourisme et un Cv bien rempli en ayant été commerciale durant tt la durée de mes études...
J'aimerais que l'on me donne des conseils ... Avant de lacher mon CDI et mon appart j'aimerais trouvé quelque chose laba mis envoyer des cv via le net pourrait souffir pour y trouver un emploi ????
merci d'avance! ;)
Passer un divemaster et travailler à Playa del Carmen au Mexique English translation pending
Bonjour,
je suis nouveau dans ce forum et d ailleurs dans tous les forums.Voila je souhaite me rendre a playa del carmen passer un divemaster de plongee. Je vais y aller pendant la basse saison c a dire sept oct nov , J aurais aimé rester un maximum afin de completer mon experience donc ma question est : est ce qu il est possible de pouvoir travailler avec un divemaster a playa del carmen ou dans le coin pays limitrophes? merci de vos reponses
je suis nouveau dans ce forum et d ailleurs dans tous les forums.Voila je souhaite me rendre a playa del carmen passer un divemaster de plongee. Je vais y aller pendant la basse saison c a dire sept oct nov , J aurais aimé rester un maximum afin de completer mon experience donc ma question est : est ce qu il est possible de pouvoir travailler avec un divemaster a playa del carmen ou dans le coin pays limitrophes? merci de vos reponses
Cyclones à Bayahibe en octobre 2009? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons séjourner sur Bayahibe du 10 au 17 octobre 2009, pensez-vous que c'est risqué compte tenu de la saison des cyclones ? 🤪
Je sais qu'on ne peut pas prévoir le temps 🙁 mais si vous pouvez me donner votre avis et vos expériences personnelles lors de vos séjours, ce serait sympa.
Voyage tout-inclus en famille à Holguin ou Cayo Coco? English translation pending
Bonjour à tous! Premiere fois pour moi sur un forum en espérant que cela m'aide à faire un choix!!!
Moi et mon conjoint voyageons chaque année dans les touts inclus en couple et cette fois ci nous avons décidé d'amener nos jumeaux de 4 ans et demi avec nous.
Nous voulons partir la première semaine de septembre car les prix sont très intéressants, mais j'hésite à quel hôtel. Nous souhaitons aller à Cuba. Min 4*, belle plage, familiale, mer où les enfants peuvent aller assez long sans en avoir par dessus la tête!!!. J'avais penser à Holguin ou Cayo Coco.
Merci de vos conseils
Sortie en bateau aux îles Sanguinaires et/ou îles Lavezzi? (Corse) English translation pending
Bonjour,
Avis aux connaisseurs...............faut il s'il y a une choix à faire, préférer une sortie en bateau aux iles sanguinaires ou aux iles lavezzi????
Sur le routard Corse, il est indiqué que l'on peut rejoindre la route des sanguinaires par les sentier des crêtes... Que voit on???? Est ce bien??? Si on fait la rando sentier des crêtes est ce vraiment nécessaire de faire la bateau???
Merci d'avance pour votre coup de pouce....
A bientot
Avis aux connaisseurs...............faut il s'il y a une choix à faire, préférer une sortie en bateau aux iles sanguinaires ou aux iles lavezzi????
Sur le routard Corse, il est indiqué que l'on peut rejoindre la route des sanguinaires par les sentier des crêtes... Que voit on???? Est ce bien??? Si on fait la rando sentier des crêtes est ce vraiment nécessaire de faire la bateau???
Merci d'avance pour votre coup de pouce....
A bientot
Retour de l'hôtel Castille 4 étoiles à Djerba English translation pending
un petit resume de cette semaine a cet hotel castille. 4 etoiles et oui.....
situe en zone 4 plaged aghir.
arrivee minuit a l aeroport et 3 h du mat a l hotel bonjour l attente........
acceuil glacial, en debrouille permanente....
menage sommaire il faut le reclamer !!!!!
aucune information reprensentant voyamar je site inexcitant....
plage pourri .....sauf si vous vous aimez les algues c est le paradis, innadmissible en pleine saison, plage a l abandon.
hotel a l abandon a proximite.
animation bidon uniquement en italien, d ailleurs bracelets rouge pour les italiens et jaunes pour les autres bizarres.......!!!!
je precise l animation en journee aquagym le matin et je te pousse a l eau le reste de la journee mais bon....uniquement les italiens on etaient tranquille.
sancaleux ..tarif different pour les italiens - cher pour une bouteille d eau, et oui on paye les bouteilles d eaux je vous rappelle qu on est en all exclusive.
buffet repetitif.
une fuite d eau 1 cm dans notre chambre solution de l hotel le chauffage sans nettoyer le sol biensur , de retour a minuit super le sona.....a vous d imaginer.
sinon l hotel en lui meme est spacieux tres beau, pas mal d espaces vert, bel environnement. tres belle piscine ..un coin a l ombre vers la piscine avec boisson dispo a proximite dommage avec un tel potentiel . mais bon sejour quand meme sortir de l hotel sans hesitation pour faire les excursion, quad, cheval etc......beaucoup moins cher....normal. pour la plage il faut aller a la lagune ....magnifique 2.3 dinnars en taxi ca vaut le cout.
sinon l hotel en lui meme est spacieux tres beau, pas mal d espaces vert, bel environnement. tres belle piscine ..un coin a l ombre vers la piscine avec boisson dispo a proximite dommage avec un tel potentiel . mais bon sejour quand meme sortir de l hotel sans hesitation pour faire les excursion, quad, cheval etc......beaucoup moins cher....normal. pour la plage il faut aller a la lagune ....magnifique 2.3 dinnars en taxi ca vaut le cout.
Vénézuela: recherche contacts pour une croisière sur ses îles English translation pending
Bonjour,
avec mon ami nous partons lundi prochain au Vénézuela pour 3 semaines, nous sommes à la recherche de contacts pour effectuer une croisière/circuit en catamaran sur les îles (los roques etc) pour 5 jours environ Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre ce séjour et si oui avez-vous des agences, T.O., contacts fiables ?
Merci beaucoup !
avec mon ami nous partons lundi prochain au Vénézuela pour 3 semaines, nous sommes à la recherche de contacts pour effectuer une croisière/circuit en catamaran sur les îles (los roques etc) pour 5 jours environ Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre ce séjour et si oui avez-vous des agences, T.O., contacts fiables ?
Merci beaucoup !
Visites autour de l'hôtel Grand Occidental Punta Cana? English translation pending
Coucou, je pars seule du 26 aout au 2 septembre en République Dominicaine y a t'il des endroits a ne pas fréquenter?Je pensais rester a l'hôtel mais j'aimerais pouvoir visiter un peu les alentours.Je serais a l'hôtel Grand Occidental Punta Cana.Merci d'avance.🙂
Avis sur itinéraire Inde du Sud (1 mois) English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous nous donner votre avis sur l itineraire suivant de bombay à chennai en un mois. Vos conseils sont les bienvenus:
Villes Duree Arrivee Depart
Bombay 3 14/9/09 16/9/09
GOA 2 17/9/09 19/9/09
Hampi/Hospet 2 19/9/09 21/9/09
Pattadakal/Badami 1 21/9/09 22/9/09
Hassan (Belur et Halebid) 1 23/9/09 24/9/09
Mysore 2 24/9/09 26/9/09
Ooty 1 26/9/09 27/9/09
Cochin 3 28/9/09 30/9/09
Periyar ? ? ?
Alleppey 1 1/10/09 1/10/09
Kollam 1 1/10/09 2/10/09
Thivandrum/Kovalam 2 3/10/09 5/10/09
Madurai 2 6/10/09 8/10/09
Tiruchirappalli (Trichy) 1 8/10/09 9/10/09
Thanjvur (Tanjor) 1 9/10/09 10/10/09
Pondichery 2 11/10/09 13/10/09
Mammallapuram 2 13/10/09 15/10/09
Kanchipuram 1 15/10/09 16/10/09
Chennai 1 16/10/09 17/10/09
Merci beaucoup,
Merci beaucoup,
Meilleur hôtel pour un mariage à Cuba? English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir quel est le meilleurs hotel pour un mariage a cuba.C'est un petit mariage que nous voulons privé nous sommes que 4. Nous aimerions avoir une belle plage qui se marche , un lieu ou les activité du genre dauphins, masinage ... soit pres nous ne voulons pas un hotel qui est haut de plusieurs étages nous attendons vos proposition svp pas de site nudisme
Lilou73
j'aimerais savoir quel est le meilleurs hotel pour un mariage a cuba.C'est un petit mariage que nous voulons privé nous sommes que 4. Nous aimerions avoir une belle plage qui se marche , un lieu ou les activité du genre dauphins, masinage ... soit pres nous ne voulons pas un hotel qui est haut de plusieurs étages nous attendons vos proposition svp pas de site nudisme
Lilou73
Séjour de six mois au Belize à Belmopan: coût de location d'une petite maison? English translation pending
Je suis Canadien de la capitale Ottawa.
Je recherche de l information sur le cout de location d une petite maison de 2 ch. a coucher a BELMOPAN, au BELIZE .
Ce serait pour fin octobre ou debut novembre 2009
Merci a tous et toutes !
Je recherche de l information sur le cout de location d une petite maison de 2 ch. a coucher a BELMOPAN, au BELIZE .
Ce serait pour fin octobre ou debut novembre 2009
Merci a tous et toutes !
Où s'arrêter en Bretagne et en Normandie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Cayo Coco, Varadero ou Cayo Santa Maria? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller à Cuba en novembre prochain. La plage est mon critère numéro 1 de le choix de l'hôtel. Comme la marée est haute en automne, je me demande à quel resort elle est la plus belle à cette époque de l'année? Je me demande quelle destination choisir entre Cayo Coco, Varadero et Cayo Santa Maria. Je suis allé à Cayo Largo en novembre dernier et il n'y avait pratiquement pas de plage devant l'hôtel.
Merci d'avance!
J'aimerais aller à Cuba en novembre prochain. La plage est mon critère numéro 1 de le choix de l'hôtel. Comme la marée est haute en automne, je me demande à quel resort elle est la plus belle à cette époque de l'année? Je me demande quelle destination choisir entre Cayo Coco, Varadero et Cayo Santa Maria. Je suis allé à Cayo Largo en novembre dernier et il n'y avait pratiquement pas de plage devant l'hôtel.
Merci d'avance!
Escale à Séoul avec un enfant de six mois English translation pending
Bonjour,
voilà ce qui m'amene: nous partons mon mari mon fils et moi en caledonie au mois de septembre, le 6 exactement, c'est notre premier grand voyage et je suis un peu une stressée de l'organisation....🤪 bon j'exagere un peu mais je me dis que je ne vais pas à 100 kms de chez moi donc j'aime bien savoir ou je mets les pieds et ne pas me retrouver en panique! C'est pourquoi j'aimerais savoir si quelqu'un a deja eu cette escale, a seoul en coree, afin de me renseigner sur les difficultees eventuelles a trouver mon changement d'avion et savoir comment ca se passe exactement? si on est bien guidés?
tout cela me stress un peu.... en fait beaucoup! 24 h d'avion (moi qui ai une peur bleue!) mais en plus avec un bébé de 6 mois heureusement mon maris , qui lui n'a jamais pris l'avion, ne stresse pas du tout! j'ai hate d'etre la-bas, d'apres tout ce que j'ai pu lire sur vos discussions ça a l'air d'etre le paradis sur terre et on ne repart du "caillou" (comme vous dites) que comblé!!! plus que 33j! trop bien!
j'espere avoir été clair et que vous voudrez bien prendre quelques minutes pour me repondre et aussi me rassurer! HELP!!
merci d'avance a bientot!
Meilleur endroit au Mexique pour séjourner avec trois enfants? English translation pending
bonjour
je desire aller au mexique avec mon mari et mes 3 garcons
un qui aura 1 an lors du sejour...un de 4 et un de 8 ans
pour le bebe nous sommes bien equipes avec un porte bebe pour des randonnes.
nous aimerions rester dans la region de tulum si possibles
si un tout inclus est possible ou non. si non pouvons nous sejourner dans un endroit ou il serait possible de cuisiner nous meme nos repas... bref le meilleur endroit pour sejourner avec des enfants tout en profitant de ce que on peut voir sur place. merci
nous aimerions rester dans la region de tulum si possibles
si un tout inclus est possible ou non. si non pouvons nous sejourner dans un endroit ou il serait possible de cuisiner nous meme nos repas... bref le meilleur endroit pour sejourner avec des enfants tout en profitant de ce que on peut voir sur place. merci
Retour d'un voyage de dix jours en Norvège English translation pending
Pour ceux que çà peut intéresser, un retour de notre voyage pépère à 2 en Norvége décidé le 15 juillet pour départ le 17
Nous sommes restés 10 jours en Norvége 2 jours à Oslo puis location de voiture sur 8 jours : 3 jours à Flam à tourner autour du Sognefjord, 2 à Bergen et 3 jours pour rallier Bergen à Oslo par le Harvanger fjord et le Télémark Superbes paysages, super rencontres, plein de beaux musées mais temps pourri souvent. 😕 Pas de bol mais c'est le jeu Attention, la Norvége c'est super cher mais on s'est bien débrouillé en séjournant chez l'habitant pendant 8 nuits. Entre 40 et 60 € la nuit pour deux avec cuisine à dispo et de belles rencontres notamment chez notre hôte à Flam. A Bergen, une maison traditionnelle et une belle chambre avec cuisine pour 500 couronnes la nuit ( environ 63 €)
😏 La dernière nuit, nous avons trouvé un coin proche du paradis ( si si ...)que je recommande à tous : c'est à Rauland, dans le Télémark : cadre idyllique, hôtel superbe, des livres partout, véritable bibliothèque sur l'art moderne et des tableaux magnifiques partout dans une déco inoubliable. Plein de services offerts ( internet, café, propositions de balade, repas à l'heure qu'on veut etc, etc...) et des gens adorables ( avec en plus le français parlé, ce qui est rare là bas). Et des prix très corrects pour le pays. Bref le bonheur. Malheureusement ( ou heureusement ...) c'était la dernière nuit sinon on ne bougeait pas de là je crois Si vous passez par là, n'hésitez pas www.austbohotel.no Sinon, au final, on s'en est sorti pour un peu plus de 1000 € par personne tout compris, on peut pas à moins en choisissant cette formule avion-voiture-logement : avion low cost Bordeaux Oslo (2 AR pour 320 €), location voiture Hertz depuis la France, 10 nuits de logement, essence ( 1600 kms), ferries, repas ( dont 4 au restau ou au marché aux poissons de Bergen c'est la dessus que l'on a pas mal gratté avec les formules chez l'habitant), train à Flam, Oslo Pass et Bergen Card. Et on ne s'est pas privé de grand chose. Et des paysages inoubliables et des randonnées magnifiques. Mais çà, c'est encore gratuit. J'ai fait de superbes photos ( grâce aux couleurs dues au mauvais temps peut être ...) ce qui est mon hobby préféré On y reviendra pour Geiranger, Alesund et tout le reste
Nous sommes restés 10 jours en Norvége 2 jours à Oslo puis location de voiture sur 8 jours : 3 jours à Flam à tourner autour du Sognefjord, 2 à Bergen et 3 jours pour rallier Bergen à Oslo par le Harvanger fjord et le Télémark Superbes paysages, super rencontres, plein de beaux musées mais temps pourri souvent. 😕 Pas de bol mais c'est le jeu Attention, la Norvége c'est super cher mais on s'est bien débrouillé en séjournant chez l'habitant pendant 8 nuits. Entre 40 et 60 € la nuit pour deux avec cuisine à dispo et de belles rencontres notamment chez notre hôte à Flam. A Bergen, une maison traditionnelle et une belle chambre avec cuisine pour 500 couronnes la nuit ( environ 63 €)
😏 La dernière nuit, nous avons trouvé un coin proche du paradis ( si si ...)que je recommande à tous : c'est à Rauland, dans le Télémark : cadre idyllique, hôtel superbe, des livres partout, véritable bibliothèque sur l'art moderne et des tableaux magnifiques partout dans une déco inoubliable. Plein de services offerts ( internet, café, propositions de balade, repas à l'heure qu'on veut etc, etc...) et des gens adorables ( avec en plus le français parlé, ce qui est rare là bas). Et des prix très corrects pour le pays. Bref le bonheur. Malheureusement ( ou heureusement ...) c'était la dernière nuit sinon on ne bougeait pas de là je crois Si vous passez par là, n'hésitez pas www.austbohotel.no Sinon, au final, on s'en est sorti pour un peu plus de 1000 € par personne tout compris, on peut pas à moins en choisissant cette formule avion-voiture-logement : avion low cost Bordeaux Oslo (2 AR pour 320 €), location voiture Hertz depuis la France, 10 nuits de logement, essence ( 1600 kms), ferries, repas ( dont 4 au restau ou au marché aux poissons de Bergen c'est la dessus que l'on a pas mal gratté avec les formules chez l'habitant), train à Flam, Oslo Pass et Bergen Card. Et on ne s'est pas privé de grand chose. Et des paysages inoubliables et des randonnées magnifiques. Mais çà, c'est encore gratuit. J'ai fait de superbes photos ( grâce aux couleurs dues au mauvais temps peut être ...) ce qui est mon hobby préféré On y reviendra pour Geiranger, Alesund et tout le reste
Endroits pour faire du surf au Brésil? English translation pending
Bonjour à tous,
Et oui, a peine revenue, deja en train de préparer mon prochain voyage.
Je souhaiterais partir en juillet et aout prochain au Bresil pour surfer.
J'ai un niveau correct, et je souhaiterais etre dans un endroit ou l'on peut surfer sans combi.
Je recherche aussi de préférence des endroits plutot sauvages.
Est ce que vous auriez des suggestions de spots ?
Merci de votre aide
Cinq jours à Charlevoix: visites, camping, pêche?... English translation pending
Bonjour à tous! Je m'en vais à Charlevoix vers la fin de semaine. Je voudrais connaître des places de camping que vous avez apprécié.....des choses qu'il faut absolument voir.....des endroits ou l'on peut pêcher....bref....ce qu'il y a à découvrir dans ce petit coin de pays. J'ai déjà visité leur site, mais je voulais avoir des opinions diversifiés!
Merci à l'avance!
Merci à l'avance!
Croisière en catamaran au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement sur l'île de Margarita au Venezuela. Mon catamaran comporte 4 cabines doubles. Deux cabines d'hôtes sont libres pour y accueillir des passagers . Mon blog :
http://felinegood.blogs-de-voyage.fr/
Cordialemeant
Francois
Je suis actuellement sur l'île de Margarita au Venezuela. Mon catamaran comporte 4 cabines doubles. Deux cabines d'hôtes sont libres pour y accueillir des passagers . Mon blog :
http://felinegood.blogs-de-voyage.fr/
Cordialemeant
Francois
Plus belles îles des Philippines? English translation pending
Salut à tous,
J'ai le projet de repartir plusieurs mois en Asie l'année prochaine, et j'aimerais visiter les philippines. Est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos concernant les difféerentes iles, les plus belles, les differences??? Et puis les bons plans. Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai le projet de repartir plusieurs mois en Asie l'année prochaine, et j'aimerais visiter les philippines. Est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos concernant les difféerentes iles, les plus belles, les differences??? Et puis les bons plans. Merci d'avance pour vos réponses.
Tahiti et ses îles English translation pending
Bonjour,
Je suis Tahitienne et j'envisage de faire des etudes dans le tourisme.
J'aimerais vous poser quelques questions :
- Comment percevez-vous la destination de Tahiti et ses iles?
- Pour ceux qui y sont deja allé, qu' avez vous aimé en Polynesie et qu'est ce qui vous a moins plu ??
J'aurais vraiment besoin de votre aide. Merci d'avance et 'nana' !
Je suis Tahitienne et j'envisage de faire des etudes dans le tourisme.
J'aimerais vous poser quelques questions :
- Comment percevez-vous la destination de Tahiti et ses iles?
- Pour ceux qui y sont deja allé, qu' avez vous aimé en Polynesie et qu'est ce qui vous a moins plu ??
J'aurais vraiment besoin de votre aide. Merci d'avance et 'nana' !
Vivre à Nouméa? English translation pending
Bonjour, je pense demander ma mutation à noumea mais je voudrais savoir si il y avait des vols pour effectuer Noumea en direction des philippines et la durée du trajet .La vie est elle si formidable qu'on le dit et le niveau de vie ? merci de me repondre sincerement.
Floride: quel parc choisir à Disney World pour un enfant de 2 ans? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Miami dans quelques semaines et je voudrais passer 2 jours à Disney World.
Or, je n'arrive pas à me décider face à la multitude de parcs.
Quels parcs dois-je privilégier sachant que je suis accompagnée d'un enfant de 2 ans?
Merci d'avance pour vos réponses !
Hôtel El Portillo à Las Terranas English translation pending
Enfin nous partons demain pour aller à l'hotel el portillo à samana pour 15 jours et dés mon retour je vous ferais part de mon voyage;A bientôt chantal
Se promener à scooter en Inde et faire une traversée avec des mules au Zanskar? English translation pending
Salut a tous les vagabonds !!!!
Après plusieurs voyages dans la bulle indienne, a pied, en bus , a pédale ou a vapeur (chassant de cette expression son sens douteux ;), j'aimerais pour le prochain trip indien enfourcher un scooter et me promener dans un petit périmètre sympa, de verdure ou de plage ( Inde du Nord ou Sud --> mais pas Goa [évitons les troupeaux]).... Rien de bien difficile me direz vous, a part trouver l'endroit idylique, perdu et penard...
Des Conseils d'endroit de location et d'itinéraire ???
Et pour les Mules au Zanzkar ??? Une aventure qui m'est arrivée aux oreilles et j'avoue que le décor campé m'a laissé reveur. Malheureusement je n'en sais pas plus sur les détails? Quelq'un en aurait déja t'il fait l'expérience ? ou chevaucher mes futures copines ? dans quelles conditions? connaissez vous les tarifs en ayant expérimenté ce genre de traversée??
Grand Merci pour vos futures réponses. Bien a vous!
Et pour les Mules au Zanzkar ??? Une aventure qui m'est arrivée aux oreilles et j'avoue que le décor campé m'a laissé reveur. Malheureusement je n'en sais pas plus sur les détails? Quelq'un en aurait déja t'il fait l'expérience ? ou chevaucher mes futures copines ? dans quelles conditions? connaissez vous les tarifs en ayant expérimenté ce genre de traversée??
Grand Merci pour vos futures réponses. Bien a vous!
Visites et activités autour de Tiznit? (sud du Maroc) English translation pending
Nous partons 10 jours dans le sud à Tiznit.
Nous aurions souhaité savoir si autour de cette ville, il y a des choses à ne pas manquer et que vous pouvez nous conseiller
Merci pour vos futures réponses.
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
République Tchèque, Bulgarie ou Portugal pour un long week-end début août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un long week-end de 5 jours (Samedi 1er Août - Mercredi 5 Août) quelque part en Europe. Budget : 500/600€.
Nous sommes deux garçons plutôt fêtards sans toutefois sacrifier l'aspect culturel/visites aux soirées !
Jusqu'à présent, 3 destinations nous attirent : Prague, le Portugal (Lisbonne ?) et la côte de la Mer Noire en Bulgarie.
Nous serions partis pour la République Tchèque sans hésiter si ce n'était le manque de plages...
Je recherche des avis, des retours d'expériences etc... Où partiriez-vous dans notre situation ?
Merci !
Je prévois un long week-end de 5 jours (Samedi 1er Août - Mercredi 5 Août) quelque part en Europe. Budget : 500/600€.
Nous sommes deux garçons plutôt fêtards sans toutefois sacrifier l'aspect culturel/visites aux soirées !
Jusqu'à présent, 3 destinations nous attirent : Prague, le Portugal (Lisbonne ?) et la côte de la Mer Noire en Bulgarie.
Nous serions partis pour la République Tchèque sans hésiter si ce n'était le manque de plages...
Je recherche des avis, des retours d'expériences etc... Où partiriez-vous dans notre situation ?
Merci !
Logement sur Legian? (Indonésie) English translation pending
Bonjour, 🙂
Et oui encore moi et mes questions😉
Je parcoure le lonelyplanet je regarde un peu sur internet mais qq un pourrait il me recommander une guest house à Legian sympa avec un beau jardin pour environ entre 10 et 15 euros. Je ne sais pas si je vais partir seule ou pas, il est certain que si nous sommes deux le prix pourra être supérieur puisque divisé. Je compte y rester trois nuits et j'aimerais avoir du calme surtout et un beau jardin c plus agréable, de l'eau chaude serait super tant qu'à faire merci d'avance🙂
Je parcoure le lonelyplanet je regarde un peu sur internet mais qq un pourrait il me recommander une guest house à Legian sympa avec un beau jardin pour environ entre 10 et 15 euros. Je ne sais pas si je vais partir seule ou pas, il est certain que si nous sommes deux le prix pourra être supérieur puisque divisé. Je compte y rester trois nuits et j'aimerais avoir du calme surtout et un beau jardin c plus agréable, de l'eau chaude serait super tant qu'à faire merci d'avance🙂
Faite le palmares des îles outsiders (donc méconnues) de la Thaïlande English translation pending
😉
j'attends donc votre palmares des iles encore peu écrasées par le tourisme de masse ! Des iles splendides, plages comme vegetations, avec des hébergements d'un confort simple, des endroits propres pour 8 jours de repos bien mérités après un loooong road trip en Thailande! MERCI !!
NB/ on évitera Phuket et ses synonymes ...
j'attends donc votre palmares des iles encore peu écrasées par le tourisme de masse ! Des iles splendides, plages comme vegetations, avec des hébergements d'un confort simple, des endroits propres pour 8 jours de repos bien mérités après un loooong road trip en Thailande! MERCI !!
NB/ on évitera Phuket et ses synonymes ...