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Attendre douze heures à la douane américaine? English translation pending
by Katchan · 2008-05-21 · 13 replies
J'ai un visa étudiant J1 pour les usa où je vais enseigner 1 an. Normalement, je ne dois pas être sur le territoire 30 jours avant le début de mon travail le 1er Septembre Probleme : j'arrive le 1er Aout aux USA en transit à Chicago, 12 heures trop tôt!!!🤪 Est-ce que je risque d'être refoulé à la douane? Est-ce que je peux attendre 12 heures à la douane, pour passer à minuit et 1 minute le 2 Aout?

D'ailleurs, mon vol part de Lyon, et a comme destination finale Austin. Chicago n'est qu'un transit. Est-ce que je passe quand même la douane US à Chicago, même si ce n'est qu'un transit pour Austin?

Merci pour les infos qui pourraient m'aider!
Première fois à Las Vegas pour un circuit de douze jours English translation pending
by Mikapilot · 2008-05-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Je suis très content d'avoir trouvé un endroit ou on pourra me renseigner parfaitement sur quelques points qui m'inquiètent. Comme indiqué dans le titre, c'est mon premier voyage à las vegas, aux etats-unis aussi d'ailleurs. Déscription de mon voyage: 1 nuit à las vegas hotel bally's 1 nuit grand canyon Best western squire inn 1 nuit Page best western lake powell 1 nuit kayenta Best western Wetherill inn 2 nuits Moab Aarchway inn 1 nuit brice canyon Best western Ruby's inn 1 nuit st george Holiday inn saint george 1 nuit death valley Furnace creek ranch 2 nuits las vegas Excalibur hotel départ le 22/05 et retour le 02/06. Pour ce voyage, j'ai loué une voiture chez hertz (les seuls, je crois, à louer des mustang).prise et remise à l'aéroport, voici le montant de la location. Le tarif inclut : Remboursement des frais de concession aéroport Rachat partiel de franchise en cas de perte Taxe Supplément assurance responsabilité civile GOV SERVICE FEE CUSTOMER FACILITY CHARGE VEHICLE LICENSING COST RECOVERY Votre carte de crédit sera débitée au moment de la réservation 445.98 EUR Prépaiement requis pour ce tarif Ce tarif est garanti Montant total de la location 445.98 EUR Options non incluses dans le tarif Les montants des options n'incluent pas les taxes et autres charges Assurance accident personnelle (PAI) / effets personnels 3.76 EUR Par jour

Pour tout cela, j'ai quelques questions. 1) faut-il rajouter des assurances sur place pour la location de la voiture? pas envie de prendre des trucs inutiles. 2)quelles formalités faut-il faire entre deux avions? bruxelles-atlanta-las vegas? récupérer bagages, check in??? ben oui hein première fois là bas. pfttt 3) quel type de vêtements pour dinner dans les casinos? et pour jouer? 4) fonctionnement des parkings des hotels? 5) et tout ce qu'il faut savoir d'autres que j'ai oublié de demander.

merci d'avance à tous, c'est un plaisir de lire vos récits de voyages et un mine de renseignements.
Que pensez-vous du caractère des malgaches? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-04-29 · 61 replies
Bonjour!!!!!🙂

Pour toutes les personnes qui ont ou eu la chance de cotoyer des malgaches de près à Mada ou en France d'ailleurs, que pensez vous de leurs traits de caractères!!!!!

Une petite réflexion sur nos amis que nous apprécions beaucoup!!!!😉

Amicalement
Acheter un véhicule aux États-Unis et rouler avec immatriculation étrangère? English translation pending
by Belacasa · 2008-04-18 · 8 replies
Bonjour à tous,

Alors que nous pensions acheter un RV ou truck camper aux USA, j'apprends par mon oncle qui vit à Washington DC, que l'immatriculation d'un véhicule par des étrangers est impossible puisqu'il faut prouver une résidence et une carte verte, que les taxes sont à payer dans chaque état puisque toutes différentes, bref, que c'est pas possible. Je lis pourtant beaucoup de posts avec des voyages aux USA, pouvez-vous m'aider sur ce point?

Si dans le cas où c'était vrai, admettons😕 nous prendrions notre véhicule ici, en Belgique pour l'amener aux USA (1ere étape de notre TDM) mais là aussi problème, il paraitrait qu'un véhicule "étranger" (plaque non US) ne peut pas rester plus de 30 jours aux USA, un peu court pour en faire le tour🤪

Si quelqu'un peut me confirmer ou mieux m'infirmer ces nouvelles, je serais ravie.

Merci à tous

Bela Casa

Alexandra
Compagnie à bas prix pour Istanbul? English translation pending
by Ibrahim55 · 2008-04-17 · 10 replies
Bonjour,

On ma parlé d'une compagnie mais je ne retrouve plus son nom qui va ou qui a deja commencé des vols low cost sur Istanbul avec le second aeroprt Sabiha Gökcen. Je vous seriez reconnaissant si vous pouvez m'aider. En attendant de vous relire merci d'avance 😉
Visa pour un départ aux États-Unis English translation pending
by W4rmat · 2008-04-11 · 6 replies
Bonjour à tous, j'ai un gros problème ou plutôt de grandes interrogations 🙂.

Voilà je part à New-York pour un an (du moin c'est ce que j'aimerai) en septembre prochain chez des amis de mes parents, mais je m'interroge franchement au niveau du Visa. Dois-je tenter de demander un Visa tourisme pour 6 mois à l'ambassade ? Ou bien j'ai entendu qu'a chaque fois qu'on passait une frontière, le visa était automatiquement renouvellé pour 3 mois (enfin plutôt l'éxemption de Visa). Quel solution là plus simple adopté et surtout la moin chiante au niveau de l'immigration ?

De plus comme je ne compte pas que rester à New-York, des idées d'endroit où aller ?

Merci pour vos future réponses !!
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Achat de vélo et la norme NF EN 14764 English translation pending
by Jjvelo · 2008-03-16 · 6 replies
Salut à tous,

Le printemps et les beaux jours, c'est dans quelques jours. C'est l'époque de l'année où les vélocistes et autres vendeurs de bicyclettes vendent le plus de vélo. Tout celà est bien logique., bien connue et il n'y a probablement rien à y redire ... sauf s'il n'y avait cette nouvelle norme européenne obligatoire pour les vélos au plus tard en avril 2008.

Mes questions: 1. En sachant que la nouvelle norme est applicable depuis octobre 2007 et devient obligatoire à partir de la fin avril 2008, suis-je bien avisé d'acheter aujourd'hui un vélo "ancienne norme" ?

2. Vais-je devoir mettre en conformiter avec la norme NF EN 14764 mon nouveau vélo dès la fin avril ?

3. Est-ce que je serais couvert par mon assurance en cas d'accident avec un vélo ancienne norme acheté en mars 2008 ?
"Support magnétiques pour les photos" au Vietnam English translation pending
by Patmoov · 2008-03-15 · 4 replies
Bonjour, est-il possible de trouver des bornes automatiques ou des endroits au vietnam ou l'on puisse faire graver CD ou DVD de ses photos numériques, assez rapidement, pour liberer la carte mémoire de l'appareil. Est ce que le matériel vidéo numérique( appareil photo reflex et camescope ) court un risque de vol dans les rues. Que faut-il comme document pour rentrer ces appareils dans le pays.

Merci

Patrick
Floride: meilleure période et budget pour quinze jours? English translation pending
by Cecedoux · 2008-02-24 · 49 replies
😎Bonjour tout le monde😎 Je ne cesse de lire et relire les forums qui parlent de la Floride et il y a tellement d'avis différents que j'ai du mal à planifier 15 jours là bas...

Par ailleurs, j'avais trouvé un forum sur lequel étaient mentionnée la meilleure période pour y aller, il me semble que c'est début d'année mais je ne me souviens plus de la période des cyclones. Ils en parlent sur le guide du routard mais sans préciser la période... Nous aimerions partir mi novembre, pensez vous que c'est un bon choix?

Enfin, une dernière question, kk1 pourrait me donner une idée du budget à prévoir sur place pour manger (resto, fast food, sandwichs...), essence, 2 ou 3 parcs, achats dans les outlets ect ect.... tout ça sans excès mais sans trop se limiter non plus, nous avons des salaires peu élevés, nous sommes donc raisonnables en général mais là bas nous ne voulons pas trop nous priver... Pensez vous que 1000€ soient suffisant peu pour 2 personnes pour 15 jours?

J'attend vos réponses avec grande impatience !!

Merci😊
Changer de l'argent au Sénégal English translation pending
by Bichone · 2008-02-17 · 12 replies
bonjour, vaut il mieux partir de france avec des € et changer sur place ou retirer dans un distributeur ? les frais sont ils élevés ? merci pour votre aide bichone
Démarches pour inviter un tunisien en France et un français en Tunisie? English translation pending
by Fab54 · 2008-01-26 · 18 replies
Bonjour Je souhaiterais inviter un ami tunisien pour 2 ou 3 semaines de vacances en france. Pourriez-vous m'indiquer les démarches à accomplir aussi bien pour moi en France que pour lui en Tunisie? Merci d'avance pour votre aide
Retour de l'hôtel Playa Blanca English translation pending
by Marcman · 2008-01-24 · 7 replies
voici un petit résumer de notre voyage, pour la partie transport, rien à redire de SUNWING 5.25hrs. de vol ensuite le bus un bon 2. h avec arret à mi-chemin qui est bien apprecier.

arriver à l`hotel l`attibution des chambres se fait tres vite, ils nous disent de laisser nos valises au l`hoby et nous les porter moi je les ai apportées moi-meme et j`ai bien fait car sa peut etre long à les attendre, de toute facon le complexe est assez petit (7 bloc) au lobby #1 et plus on va vers la plage le # augmente. les plus pres de la plage sont le #6 et #7, attention le #7 est tout pres de la disco mais le sont ne nous a pas empecher de dormir.

pour l`hotel; beau site bien entretenue propre avec service de qualiter 2 restos à la cartes donc 1 seulement sushi et le buffet, on peut commender des LANGOUSTE ou CREVETTES pour $15. au buffet ou au restos, faut pas se gener au restos pour avoir la bouteille de vin à notre table car il le servent eux meme en remplissant notre verre le servise est tres bien mais personnellement je préfaire la bouteil sur la table pour la vin rouge (vino teinto) il est toujours trop chaud mais on peut le demander plus frais (frio) la bouffe est bonne et assez varier pour une semaine mais pour 2 semaines j`avoue avoir fais le tour,

les taxi; sont un peu dispendieux avec des taux fixe on se sent à leur merci

la plage; non se n`est pas CUBA mais elle est à perte de vue et tres large le hic est qu`il n`est pas recommender de se baigner à marée basse à cause des raies, nous n` en avons pas vue, mais il y a des risque de se faire piquer, alors pour 1 semaine si la marée est basse une partie de la journée sa limite notre choix de se baigner mais on en profite pour aller du coté du DÉCAMERON ou la plage est mieux, et allé marché dans le petit village ou il y a un super magasins pour vos souvenir en plus des 2 épiceries derriere le resto WOODY`S sur la plage et PIPA`S le vilage va de pipa`s jusqu`au DECAMERON

pour les excursions; c`est une question de perceptions de gout et de choix ENFIN J`ESPERE QUE SE PETIT RESUME POURRAS VOUS AIDEZ À FAIRE UN CHOIX PLUS ECLAIRER BONNE VACANCE!
Meilleur époque pour visiter l'Egypte entre novembre et janvier? English translation pending
by Manonlavoie · 2008-01-21 · 5 replies
QUEL TEMPS EST LE MIEUX POUR VISITER, NOV, DECEMBRE OU JANVIER, NOUS PRÉVOYONS PARTIR EN 2008, POUR FAIRE ALEXANDRIE, CAIRE, CROISIERE SUR LE NIL ET ENSUITE JUSQU'EN NUBIE.ON AIME PAS LA GROSSE CHALEUR MERCI
Pour infos avant de choisir son vol... English translation pending
by Alinevivi · 2008-01-17 · 17 replies
Pour infos avant de choisir son vol …

Vous aimez voyager ? Comment savoir si la compagnie aérienne que vous empruntez respecte ou non les normes de sécurité européennes ? Pour partir informé, voici la liste noire de la Commission européenne remise à jour le 28 novembre dernier.

Pourquoi une liste noire ?

Depuis août 2005, suite à de nombreux crashs (notamment celui, au Venezuela, qui avait tué 160 personnes dont 153 Français le 16 août 2005), la Direction générale de l’aviation civile met à la disposition du public la liste noire des compagnies dans le but de renforcer la sécurité aérienne. Ces compagnies peuvent être interdites d’exploitation ou faire l’objet de restrictions de vol vers le territoire européen. Le 28 novembre dernier, l’Union européenne a remis à jour cette liste. La voici classée par continent et par pays.

Attention, ce n’est pas une liste exhaustive ! Le fait qu’une compagnie ne figure pas sur cette liste ne signifie pas qu’elle respecte les normes de sécurité en vigueur ! Les avions des compagnies aériennes sont inspectés aléatoirement lors de leur départ ou arrivée dans les aéroports de l’Union européenne. Il est donc impossible de contrôler tous les avions de toutes les compagnies ! Les compagnies africaines

Les compagnies suivantes sont interdites de survol et d’atterrissage en territoire européen.

Angola : Taag Angola Airlines.

Guinée équatoriale : Cronos Airlines, Euroguinena de Aviación y Transportes, General Work Aviación, GETRA (Guina Ecuatorial de Transportes Aéreos), Guinea Airways, UTAGE (Union de Transporte Aéreo de Guinea Ecuatorial).

Liberia : Toutes les compagnies certifiées par les autorités responsables de la surveillance réglementaire du Liberia sont sur la liste noire de la Commission européenne.

République démocratique du Congo (RDC) : Africa One, African Air Services Commuter SPRL, Aigle Aviation, Air Beni, Air Boyoma, Air Infini, Air Kasai, Air Navette, Air Tropiques S.P.R.L., Bel Glob Airlines, Blue Airlines, Bravo Air Congo, Business Aviation S.P.R.L., Butembo Airlines, Cargo Bull Aviation, Cetraca Aviation Service, CHC Stellavia, Comair, Compagnie Africaine d'Aviation (CAA), Doren Air Congo, El Sam Airlift, Espace Aviation Service, Filair, Free Airlines, Galaxy Incorporation, Goma Express, Gomair, Great Lake Business Company, I.T.A.B. (International Trans Air Business), Katanga Airways, Kivu Air, Lignes Aériennes Congolaises (la compagnie aérienne nationale de la République démocratique du Congo), Malu Aviation, Malila Airlift, Mango Airlines, Piva Airlines, Rwakabika Bushi Express, Safari Logistics SPRL, Safe Air Company, Services Air, Sun Air Services, Tembo Air Services, Thom’s Airways, TMK Air Commuter, Tracep Congo, Trans Air Cargo Service, Transports Aériens Congolais (TRACO), Virunga Air Charter, Wimbi Dira Airways, Zaabu International.

Rwanda: Silverback Cargo Freighters.

Sierra Leone: Air Rum, Bell View Airlines, Destiny Air Services, Heavylift Cargo, Orange Air Sierra Leone LTD, Paramount Airlines, Seven Four Eight Air Services LTD, Teebah Airways.

Soudan : Air West Co. Ltd.

Swaziland : Aero Africa (PTY) LTD, Jet Africa Swaziland, Royal Swazi National Airways Corporation, Scan Air Charter LTD, Swazi Express Airways, Swaziland Airlink

Les compagnies aériennes ci-dessous font l’objet de restrictions de vol sur le territoire européen. Leurs appareils sont autorisés à atterrir et décoller à condition d’être affrétés avec l’équipage d’une compagnie aérienne ne faisant pas l’objet d’une interdiction d’exploitation.

République démocratique du Congo (RDC): Hewa Bora Airways (HBA)

Comores : Air Service Comores. Les compagnies asiatiques

Les compagnies suivantes sont interdites de survol et d’atterrissage en territoire européen.

Indonésie : Adam Sky Connection Airlines, Air Pacific Utama, Airfast Indonesia, Asco Nusa Air Transport, Aviastar Mandiri, Balai Kalibrasi Fasitas Penerban, Cardig Air, Dabi Air Nusantara, Deraya Air Taxi, Derazona Air Service, Dirgantara Air Service, Eastindo, Ekspres Transportasi Antar Benua, Garuda Indonasia, Gatari Air Service, Indonesia Air Asia, Indonesia Air Transport, Intan Angkasa Air Service, Kartika Airlines, Kura-Kura Aviation, Lion Mentari Airlines, Mandala Airlines, Mandala Airlines, Manunggal Air Service, Megantara Airlines, Merpati Nusantara, Metro Batavia, National Utility Helicopter, Pelita Air Service, Penerbangan Angkasa Semesta, Pura Wisata Baruna, Republic Expres Airlines, Riau Airlines, Sampurna Air Nusantara, SMAC, Sriwijaya Air, Trans Wisata Prima Aviation, Travel Expres Airlines, Travira Utama, Tri MG Intra Airlines, Trigana Air Service, Wing Abadi Nusantara.

République populaire démocratique de Corée : Air Koryo.

Les compagnies aériennes ci-dessous font l’objet de restrictions de vol sur le territoire européen. Leurs appareils sont autorisés à atterrir et décoller à condition d’être affrétés avec l’équipage d’une compagnie aérienne ne faisant pas l’objet d’une interdiction d’exploitation.

Bangladesh : Air Bangladesh. Les compagnies d'Asie centrale

Les compagnies suivantes sont interdites de survol et d’atterrissage en territoire européen.

Afghanistan : Ariana Afghan Airlines.

République islamique d'Iran : Mahan Air. Les compagnies d’Europe Les compagnies suivantes sont interdites de survol et d’atterrissage en territoire européen.

Ukraine : Ukrainian Mediterranean Airlines, Volare Aviation Entreprise.
Meilleure période pour Bolivie Pérou Argentine et Chili? English translation pending
by Lafouine199 · 2008-01-03 · 18 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !
Iles les plus paradisiaques de Thaïlande? English translation pending
by Ninie874 · 2007-12-07 · 33 replies
bonjour a tous j'envisage de partir en avril ou en mai ( j'hesite encore pour la date cf sujet suivant ) pour 3 semaines complete la bas. Nous pensons passer 12 jours dans les iles en passant surement par ko phi phi e"t ko samui mais pour le reste je ne sais pas quoi choisir, sacahnt que je recherche plutot les belles plages tranquilles et pas trop cheres pour passer la fin du sejour avec mon mari. Avez vous des coins a me recommander ainsi que les hotels ou guesthouses?? merci a vous cordialement
Meilleur mois pour la Bolivie en été? English translation pending
by Himalaya2 · 2007-11-25 · 6 replies
nous prévoyons un voyage en Bolivie cet été. Quel est le meilleur mois: juin, juillet ou aôut? merci de vos réponses
Tour-opérateur pour un circuit en Jordanie sans vol? English translation pending
by Cp0948 · 2007-11-25 · 3 replies
Bonsoir,

Nous souhaitons visiter la Jordanie vers le mois de Mars ou Avril 2008. Comme nous ne parlons ni ne comprenons l'Arabe, nous irons en voyage organisé. Par contre je cherche des agences ou des tours operateurs qui proposent des circuits sans le vol Paris/Jordanie ayant la possibilité d'avoir des billets d'avion gratuits. Pour le moment je n'ai trouvé que CLIO qui proposait cette prestation J'ai beau suivre des cours d'histoire de l'art, je les trouve un peu trop elitistes.

Alors si vous en connaissez d'autres merci de me les indiquer.

Bonne soirée a ceux qui me lirons.....

Chris
Chiens errants en Inde English translation pending
by Defly · 2007-11-24 · 42 replies
Bonjour

J ai suivi une discussion ou a été évoqué le problème que peuvent poser les chiens errants.En dehors de celui de la rage, reste celui des morsures.Je n'ai jamais été mordue mais j'ai balisé surtout une fois à la campagne suivie par cinq chiens tous crocs dehors qui me soufflaient sur les mollets. Bien que les meutes soient le plus souvent indifférentes cela m'est arrivé plusieurs fois même en ville.(Un grand merci aux personnes qui sont intervenues) Est il possible d'emmener, légalement, ou d'acheter sur place - de préférence mais ou - un spray au poivre pour limiter les dégâts en cas d'attaque? D'autres suggestions, en dehors de ne pas s'affoler et continuer tranquillement en se répétant il fait beau, les petits oiseaux chantent dans le ciel bleu, çà je le fait.
Manger du boeuf en Inde? English translation pending
by Scredconex · 2007-11-18 · 21 replies
Bonjour,

Bon j' ai une question peut être est elle stupide ou peu etre pas mais bon je la pose,

est il possible de manger de la viande de boeuf en inde ?

en sachant que je suis musulman et donc je ne mange pas de porc

merci pour vos reponses
Riad Marmara à Marrakech? English translation pending
by Sandrinefred · 2007-11-16 · 6 replies
est ce que quelqu'un a deja sejourner dans ce riad a marrakech ou est t'il situe dans marrakech je suis preneur de tous renseignement

en vous remerciant

fred 😉
Cécile recherche Julien, rencontré à Mendoza (Argentine) English translation pending
by Mgen · 2007-10-30 · 0 replies
Je recherche Julien que j'ai rencontré a Mendoza Argentine, avec qui nous avons loué une voiture pour une journée où nous sommes allés jusqu'à la frontière Chilienne. Il m'a donné son adresse mail mais de retour en France je n'ai pas réussi à la relire. Il habite dans le coin de Palavas est représentant en matériel médical, mais je n'en sais pas plus Il est parti 3 semaines en Argnetine en août 2007. Je lui ai promis de lui faire parvenir mes photos. Si vous pouvez m'aider, merci !!!! Cécile.
Chine/Tibet: pas de permis délivré, répression au Tibet (octobre 2007) English translation pending
by Carolyanne · 2007-10-29 · 10 replies
Ca fait plus de 2 semaines que je patiente plus ou moins pour partir pour Lhassa. Tout d abord pas de permis delivres pendant le congres du parti, il parait que c est ainsi toutes les annees en octobre mais c est la premiere fois que j en entendais parler Ensuite M. Bush a recu solennellement le Dalai Lama suivi par les canadiens. Le gouvernement de Beijing a tres mal pris la chose, plus aucun permis n est delivre. Des moines ont ete executes a Deprung monastery... Je pense qu ils ne desirent pas que des etrangers assistent a la repression.

Que pouvons nous faire ? J estime qu il est facile a nos gouvernements de recevoir le Dalai Lama mais qui trinque par la suite ? Que fait on pour inflechir la politique chinoise sur ce point ? rien si ce n est des belles paroles qui ne servent a rien.

Je pense que l occident devrait se mobiliser pour boycotter les futurs JO cela aurait quelque poids.

Mais voila nos gouvernements sont peut etre courageux pour une reception mais pas temeraires pour sacrifier la grande messe olympique qui rapporte tant de tunes.

J attends vos points de vue et reactions
Voyage de trois à six mois en Thaïlande English translation pending
by Djrickstar · 2007-10-26 · 4 replies
Salut!

Je veux partir pour la thailande entre la mi ou fin novembre, je veux y aller pour 3 à 6 mois avec un ami.

Je voulais savoir: Dois-je avoir une raison comme etude ou emploi pour avoir un visa de 6 mois? Ou devrais-je regarder pour un appartement la-bas? Dans quel coin est-ce que c'est le mieux de chercher? Je connais un peu Bangkok et c'est tout. Ou a part un appartement est-ce qu'il y a d'autre options meilleur marché? Pour le billet d'avion je vais aller avec japan airlines (voyage taipan) apparamment c le meilleur a montreal pour le prix Sur le formulaire du visa, il est inscrit que je dois avoir une personne garante en thailande et donner son adresse. Si je connais pas un chat en thailande je fais quoi? Quel type de Visa? Non-immigrant visa, tourist visa ou transit visa? Combien devrais-je me prevoir ($$$) par mois pour vivre??

Merci infiniment !!!

Eric
Une journée au camp de Aumany (1976 témoignage Cambodge) English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-10-15 · 6 replies
« UNE JOURNEE COMME LES AUTRES ••.. OU PRESQUE» Juillet 1976 - Camp de AUMANY - Région de Batambang

Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.

Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.

Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.

A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.

A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.

Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Des photos, encore des photos, toujours des photos! English translation pending
by Chinois · 2007-10-14 · 489 replies
Bonjour à tous ! 🙂

On continue ;

c'est où ? C'est quoi ?

RRR a déjà trouvé que c'est en Asie ! A vous.....
Chambres en latex pour des vélos Schwalbes Marathon ATB renforcées? English translation pending
by Nounours · 2007-10-13 · 3 replies
qui utilise les chambres en latex : avantages, inconvenients, même rustines que les autres chambres ou pas ? qu'elles chambres conseillées pour des schwalbes marathon ATB renforcées merki .
Thaïlande: climat en avril, mai et juin? English translation pending
by Sensei · 2007-09-28 · 4 replies
bonjour à tous ! Voilà je projette de partir pr la Thailande 2 ou 3 mois en avril/mai/juin et en parcourant un peu le forum j'ai pu lire ici et là que c'était le début de la saison des pluies ... Alors est-ce que c'est vraiment invivable et la pluie tombe t'elle tout le temps, et surtout pour ceux qui connaisse bien est-ce que ça vaut quand même le coup 🤪 ??? (sachant que je vais rester principalement sur BKK) merci d'avance à tous les voyageurs ^^
Meilleur voyagiste pour la République Dominicaine? English translation pending
by Floen07 · 2007-09-15 · 12 replies
Bonjour, Tout est dans l'objet : avec quel voyagiste / agance (internet ou non) êtes-vous parti ? Avez-vous été satisfait ... ? Je ne sais pas si ce sujet a déjà été évoqué dans le forum (j'ai cherché mais pas trouvé !) ; par contre, pas de souci pour les hôtels, il y a beaucoup d'avis. Merci de vos réponses Florence

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