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Région des 7 lacs en Argentine: combiner avec le Chili entre Villarica et Puerto Montt? English translation pending
by Beren24 · 2013-10-21 · 28 replies
Bonjour !

Au cours de notre périple, on sera dans la région des 7 lacs en Argentine, au mois de février 14. On aimerait vivement combiner avec le Chili (entre Pucon-Villarica et Puerto Montt)

Je suis un peu perdue dans les passages de frontière, visiblement très nbx, mais j'imagine pas tous accessibles...
http://www.voyage-au-chili.com/chili_passages_frontieres.php

Si vous connaissez, 2 questions pour m'aider thanks : 😉

- Temps à passer dans cette région ? 2 semaines ? - Idée de circuit compte tenu des passages de frontières ? Notamment, nbx parcs, alors pour choisir.... Dur de choisir un parc entre ceux côté chilien et côté argentin !!!

On arrivera de Villarica, donc du chili, et le point de sortie devra être Puerto Montt, au Chili, car de là on prendra un ferry pour descendre en Patagonie Sud. Temuco (parce Conguillo ? ) puis Villarica (parc Herquehue ?) puis descendre vers volcan Lanin et passer côté Argentin ? Ensuite route des 7 lacs, (et parc Nahuel Hapi ?) jusque Bariloche. Intérêt de cette ville en été ? de Bariloche, direction Puerto Montt ?

Du coup on zappe le parc Pueyeh au Chili ? ET je crois qu'il y a un joli passage de frontière, combinant bateau et bus dans le coin, non ?

Merci !
La vie à Cayenne (Guyane) pour un jeune ingénieur? English translation pending
by MrKira · 2012-08-08 · 9 replies
Bonjour,

je suis accepté pour un poste de 18 mois à Cayenne, et j'ai eu le malheur de parcourir les forums et blogs sur le net. Y'a à boire et à manger. Certains points se retrouvent à chaque fois mais il est dur de trier le réel et le ressenti.

J'ai 25 ans, une forte envie de découvrir le monde entier mais une peur de la solitude et pas envie de m'engager sur 18 mois pour ensuite regretter au bout de quelques semaines.

Alors ce message a pour but de recueillir les différents témoignages et ainsi me faire une idée plus précise de ce qu'est la vie à Cayenne et en Guyane pour pouvoir me décider à prendre ce poste.

On parle souvent d'insécurité aux frontières, à Saint-Laurent et à Cayenne. Qu'en est il vraiment ? Existe t'il vraiment un climat de crainte permanent si on est blanc mais qu'on ne roule pas en 4x4 et qu'on n'a pas de blé de toute façon ? J'ai lu souvent qu'il fallait éviter de sortir seul le soir. Qu'en est il alors de la vie nocture ? Y'a t'il des soirées sympas dans les bars ? Et pour ce qui est de la vie associative, est ce que ça bouge quand même un peu ? Bref, que font les jeunes métros et pas métros pour s'amuser quand ils ne partent pas en visite ?

Sinon, est-ce facile de rencontrer du monde ? Je suis plutôt sociable et n'ai jamais eu de mal à me faire des amis.

Aussi, du coup pour ceux qui sont partis dans un contexte similaire, qu'avez vous vécu de fort, de mémorable, que regrettez vous, etc... ?

J'avoue avoir pas mal de craintes mais être curieux de voir ce qu'est ce département. Est-ce que mon appréhension est justifiée ?

Je vous remercie bien par avance.
Lençóis Maranhenses: niveau de la pluie en 2012? (Brésil) English translation pending
by Bruno4731 · 2012-08-07 · 37 replies
Bonjour

je suis actuellement en train de planifier mon itinéraire pour un voyage au Brésil en setpembre/octobre 2012. j'ai entendu beaucoup de bien sur le parc lencois maranhenses et aimerais m'y rendre. visiter le parc en septembre ou octobre pose néanmoins le risque que les dunes soient asséchées, les pluies cessant souvent au mois d'Aout.

quel est le niveau des pluies dans la région du Parc jusqu'à maintenant en 2012 ? pensez vous que les eaux du parcs s'achesseront plus tôt ou plus tard qu'à l'habitude ?

merci pour les "locaux" qui seront m'éclairer sur la météo Brésilienne en 2012

Bruno
Récit de notre voyage aux États-Unis en 2011: Rocheuses, geysers, collines et plaines English translation pending
by Bridgitt · 2011-08-02 · 28 replies
Nous sommes de retour d'un fantastique voyage de trois semaines aux USA et je souhaite remercier tous les membres du forum qui m'ont aidée, directement ou indirectement, à préparer minutieusement les détails de ce périple. En voici donc le compte-rendu, en espérant qu'à mon tour, je puisse aider d'autres voyageurs qui ont l'intention de se rendre dans ces magnifiques contrées.

Pour information, nous sommes une famille belge, résidant à 50 km de Bruxelles : Jean-Luc (59 ans), Brigitte (50 ans), Nicolas (24 ans) et Catherine (21 ans).

C'est en mai 2010 que l'idée d'un voyage dans le Wyoming a germé. Grâce aux conseils et expériences des forumeurs, une boucle au départ de Denver est concoctée. Voici le programme définitif établi :

Départ de Bruxelles le 2 juillet, nuitée à Boulder 3 juillet : traversée de Rocky Mountain par la Trail Ridge Road, nuitée à Steamboat Springs 4 juillet : route et visite de Dinosaur NP, partie Colorado 5 juillet : visite de Dinosaur NP, partie Utah 6 juillet : route vers Moran via Flaming Gorge 7 et 8 juillet : visite et activités à Grand Téton Du 9 au 15 juillet : visite de Yellowstone 16 juillet : route vers Cody via Beartooth and Chief Joseph Highways (musée et Old Trail Town) 17 juillet : route vers Hardin via Bighorn Canyon et Bighorn National Forest (Little Bighorn Battlefield) 18 juillet : route vers Hullett (Devil's Tower) 19 juillet : route vers Wall via Belle Fourche, Spearfish Canyon et Deadwood (Badlands) 20 juillet : route vers Custer (Black Hills) 21 juillet : Mont Rushmore et routes scéniques 22 juillet : route vers Cheyenne via Hot Springs et Fort Laramie 23 juillet : Frontier Days à Cheyenne 24 juillet : route vers Estes Park pour quelques randonnées 25 juillet : route vers Denver, visite de Denver 26 juillet : retour en Belgique

Dès juillet 2010, les réservations des hébergements dans les parcs sont effectuées et déjà il faut "composer" car certains hôtels affichent "complet" dans plusieurs catégories de chambres un an à l'avance (c'est notamment le cas au Old Faithfull Inn) ! Durant les mois qui suivent, les autres hébergements sont choisis (le site
http://www.tripadvisor.fr/ constitue un excellent outil et l'expérience de forumeurs qui ont séjourné aux endroits prévus à mon programme me sont d'une grande aide) ; la voiture est réservée et les billets d'avion sont achetés (visite quotidienne de plusieurs sites, notamment http://www.distrivols.fr/ pour obtenir un tarif intéressant- je capitule en décembre en trouvant un tarif de 700 euros par personne chez Go Voyages). Le programme quotidien est établi, les randonnées sélectionnées, les restaurants repérés … Je ne peux m'empêcher d'occuper la plus grande partie de mon temps libre à peaufiner chaque détail de mon roadbook, notamment en consultant les guides (le guide du Routard qui ne s'étend que très brièvement sur le Wyoming), le Fodor's "Montana et Wyoming" et le guide de Jacques Klein "L'ouest américain – Rocheuses et grands parcs), ainsi que les merveilleux outils que constituent les sites http://www.ouestusa.fr/, http://www.roadtrippin.fr/ et les sites officiels des parcs (http://www.nps.gov/index.htm). Je calcule les itinéraires sur http://maps.google.com/, me passionne pour les carnets de voyage des forumeurs et suis les conversations sur VF. J'ai trouvé de merveilleux livres de chevet (les trois tomes de Photographing the Southwest) et je m'endors chaque soir en rêvant à l'ouest américain !

Mais nous voilà déjà la veille de notre départ et, pour plus de sécurité, nous séjournons dès le vendredi 1er juillet aux abords de l'aéroport, au très luxueux hôtel Crowne Plaza Brussels Airport.

Samedi 2 juillet : le grand départ ! A l'aéroport, nous constatons que le vol Bruxelles/Chicago a plus d'une heure de retard (nous devions initialement décoller à 12h50). Quatre bagages à enregistrer et déjà un en "surpoids" au départ (il y en aura trois au retour !). Petit transfert dans un bagage de cabine et c'est réglé. L'hôtesse nous annonce qu'elle ne peut nous enregistrer jusqu'à Denver car les vols sont opérés par deux compagnies différentes (IB pour le vol BRU/ORD – opéré par AA - et AA pour le vol ORD/DEN) et qu'au cas où un retard nous ferait rater le deuxième vol, nous devrions acheter de nouveaux billets. C'est un "détail" d'importance sur lequel Go Voyages n'attire pas l'attention. A courir après les tarifs les plus bas, on se fait parfois "pigeonner". Nous n'aurons pas de problèmes, étant donné le grand laps de temps à l'aéroport de Chicago, mais il vaut mieux être averti. Nous n'aurons pas ce problème au retour, les deux vols étant assurés par Iberia (opérés par AA). Vol long et peu confortable, repas médiocre. Nous bénéficions de trois places au centre et d'une sur le côté (les rangées sont constituées de deux places de chaque côté de l'avion et de trois places au centre) et Nicolas dispose de très peu d'espace car la personne à côté de lui (côté hublot) a une stature imposante. J'aurais souhaité réserver les places dans l'avion plus tôt (ce n'était pas prévu lors de la réservation des billets) mais je n'ai pu le faire que 24h avant le départ … et, à ce moment, il n'y avait presque plus de choix dans les différents vols (j'ai donc pris ce qu'il restait en me disant que ce serait peut-être pire à l'enregistrement). Cette première journée est très longue car quelques mois avant le départ, Go Voyages nous avait déjà fait part d'un changement d'horaire : départ de l'avion Chicago/Denver à 20h30 au lieu de 19h10 et arrivée à 21h55 au lieu de 20h45. Arrivée dans l'immense aéroport de Chicago et longue attente pour notre vol vers Denver. J'avais repéré sur le site de l'aéroport le petit resto Wolfgang Puck To Go (afin de s'attabler confortablement et de faire un repas convenable puisque notre arrivée tardive à Boulder ne nous permettrait pas de fêter notre arrivée au resto). Une dame âgée nous apporte nos premiers hamburgers et contrôle les ID de tous les membres de la famille (!!!) avant d'accepter de nous servir bières et vin (qui n'est même pas bon) : parce que son patron lui a dit de le faire … Jean-Luc et moi n'aurons heureusement plus à justifier notre âge durant le restant du voyage … mais cela deviendra une habitude pour Nico et Cath ! J'avais déjà été surprise – et parfois choquée – de l'âge des personnes qui doivent encore travailler aux USA. Ca me désole de voir une personne voutée nous conduire à notre table au restaurant ou un monsieur qui a largement passé la septantaine soulever nos bagages à la réception. Nous ne sommes pas habitués à ce genre de choses chez nous et j'ai du mal à admettre que des personnes aussi âgées soient encore contraintes de travailler !

Vol vers Denver et son aéroport qui est un des plus modernes et des plus importants du pays (sa gigantesque toiture en téflon symbolise les Rocheuses qui pointent derrière et des tipis du XXIè siècle plantés au milieu de la Grande Prairie). Il est plus de 22 h lorsque nous arrivons à l'agence HERTZ pour la prise du véhicule). Comme je m'y attendais, le préposé nous propose une Mitsubishi Endeavour (voiture renseignée depuis quelques mois sur le site Hertz pour la catégorie SUV Standard alors qu'au départ, j'avais privilégié Hertz car nous avions une "petite" chance d'avoir une Nissan XTerra). Il nous précise que la voiture affiche peu de kilomètres au compteur. Nous prenons l'assurance Roadside qui n'était pas comprise dans le prix de la réservation effectuée sur internet (cette assurance couvre le remplacement des clés- nous ne bénéficions que d'un seul jeu -et le déverrouillage des portières si les clés sont restées à l'intérieur, le remorquage en cas de panne, la livraison d'essence en cas de panne sèche, …). Lorsque je vois le coffre de la voiture, je me dis que nos quatre gros bagages et nos quatre bagages de cabine (+ la glacière, les sacs à dos, …) ne rentreront jamais dans le coffre et nous retournons voir le préposé (qui n'est plus le même) qui nous propose un SUV full size sans supplément de prix. Nous allons donc "visionner" la voiture proposée (je crois me rappeler qu'il s'agissait d'une Chevrolet Tahoe) : le coffre ne me semble pas plus spacieux (lorsque les sièges de la troisième banquette sont rabattus) ; la voiture semble moins "nette" et mon époux me dit qu'il n'éprouve pas l'envie de conduire un tel véhicule … et comme c'est lui qui va conduire le plus souvent, je capitule. Nous retournons donc au guichet pour dire que finalement, nous préférons la Mitsubishi (à chaque fois, changement de papiers !). Pour l'anecdote, nous aurons à faire à trois préposés différents et la troisième, une dame, bien que polie, semblera assez excédée puisque lors d'une vérification des kilomètres dans la Mitsubishi, elle ne se rendra pas compte que mon fils est à l'arrière et, se parlant à elle-même, dira quelque chose comme "Ils vont me rendre folle". OK, on a un peu "chipoté" mais c'est quand même trois semaines que nous passerons dans ce véhicule ! En ne prenant qu'une petite glacière et en organisant bien nos bagages, on s'en tirera au niveau "place" et nous serons finalement satisfaits de la voiture et n'aurons aucun pépin !

Lorsque nous arrivons à l'hôtel à Boulder, il est plus de minuit. La chambre de l'hôtel Hampton Inn est juste décente mais nous tombons de fatigue et nous nous endormons rapidement.

Dimanche 3 juillet : après un petit déjeuner correct, nous organisons nos bagages et quittons l'hôtel. Le temps de rejoindre Estes Park, il est déjà midi lorsque nous nous engageons sur la Trail Ridge Road : la traversée d'Estes Park est laborieuse : beaucoup de circulation (c'est un dimanche ?) dans la ville et vers le parc. Nous achetons notre pass "America The Beautiful" qui permet l'accès pendant un an à tous les parcs nationaux. La route est magnifique ; nous nous arrêtons à de nombreuses reprises et croisons même un troupeau de mule deers. Il y a encore beaucoup de neige (cette route n'est pas accessible pendant l'hiver et ouvre habituellement le dernier week-end de mai mais vu l'hiver prolongé dans l'ouest cette année, elle a été rouverte beaucoup plus tard). Nous devons enfiler nos polars lorsque nous atteignons les hauteurs. Il est plus de 15h lorsque nous parvenons à Grand Lake, où j'ai repéré le Rapids Lodge, restaurant situé au bord d'une rivière. J'avais envisagé de déjeuner (si on peut encore parler de déjeuner à cette heure tardive) le long de la rivière mais le bruit est si assourdissant que nous demandons une table à l'intérieur. J'ai prévu une petite promenade digestive (0,3 miles) vers Adam Falls, jolies chutes proches de Grand Lake.

Nous reprenons la route et il est déjà tard lorsque nous atteignons notre étape, Steamboat Springs. Passage obligé au Walmart, pour l'achat d'un gps, d'une glacière et de quelques victuailles. J'avais prévu une soirée au Strawberry Park Natural Hot Spring (baignade dans des sources chaudes). Il est plus de 20 h lorsque nous quittons l'hôtel pour rejoindre ces sources assez éloignées de l'hôtel. Nous nous égarons et vu l'heure tardive, nous devons malheureusement rebrousser chemin. Nous rejoignons l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil car demain, les choses sérieuses commencent …

Lundi 4 juillet : réveil matinal (ce sera un problème épineux durant tout le séjour car mes enfants ne conçoivent pas de se lever tôt durant les vacances … et ils ne savent pas se coucher tôt non plus). Nous trouvons donc un terrain d'entente (enfin, plus ou moins) : réveil à 6h45 pour moi, 7h pour mon mari et 7h30 pour les enfants, l'idéal étant de déjeuner à 8h pour démarrer au plus tard à 9h (ce qui est déjà très tard mais il faudra s'en accommoder !). Le programme de la journée, à savoir la visite de Dinosaur Park, côté Colorado, est serré (j'avais prévu de quitter l'hôtel à 6h30 car plus de 2 h de route nous séparent de Dinosaur mais …). Il est déjà 10h30 lorsque nous empruntons la Harpers Corner Drive. Etant donné le temps sec, nous nous dirigeons de suite vers l'Echo Park Road et la Yampa Bench Road pour parvenir aux trois premiers points de vue (Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook) qui sont absolument magnifiques. Nous ne rencontrons aucune autre voiture sur cette piste et profitons seuls de ce décor somptueux. Retour sur l'Echo Park Road et recherche de Picasso Face (grand rocher qui ressemble à un visage déformé qui aurait pu inspirer le maître). Nous le trouvons et nous engageons dans cette randonnée conseillée dans le PTS et expérimentée par d'autres forumeurs. Départ trouvé, passage au-dessus du ruisseau, escalade (Jean-Luc renoncera car il a le vertige). Je poursuis la ballade avec les enfants mais après une trentaine de minutes, de gros nuages gris apparaissent au loin et quelques coups de tonnerre se font entendre. Nous continuons encore un peu mais l'orage paraît se rapprocher et nous décidons de rebrousser chemin ; nous rejoignons la voiture sous de grosses gouttes. Nous quittons l'Echo Park Road à regret (enfin, surtout moi qui ai organisé le programme et qui dois abandonner l'idée de pénétrer dans Whispering Cave et de contempler Steamboat Rock). Nous poursuivons néanmoins sur la Harpers Corner Drive jusqu'à son terme (il ne pleuvra finalement presque pas … zut alors !) et empruntons le Harpers Corner Trail, promenade très agréable avec des points de vue merveilleux. On en prend plein les yeux.

Le retour sur la Harpers Corner Drive se fait au pas de course : j'aurais souhaité m'arrêter aux points de vue que nous n'avions pas fait le matin mais l'heure tardive et le nombre de kilomètres à parcourir pour rejoindre VERNAL ont entamé l'humeur de la troupe (je dois alléger le programme dixit mon mari et les enfants … pff, ça ne va pas être facile : il y a tant de belles choses à voir …). Nous parvenons à l'hôtel Marriott de Vernal : très bel hôtel avec des chambres spacieuses et modernes et … le wc séparé de la salle de bains (mais pourquoi mettent-ils toujours le wc dans la salle de bains ?).

Repas médiocre au Cafe Rio situé à côté de l'hôtel, pourtant recommandé sur Trip Advisor (self service, cuisine mexicaine). Le temps s'est couvert ; la pluie a fait sa réapparition.

Mardi 5 juillet : c'est sous un ciel gris que nous quittons l'hôtel, alors que la visite de Dinosaur Park, côté Utah, est prévue. Arrêt au Visitor Center où le ranger, comme je m'en doutais, nous déconseille d'emprunter des pistes. Je suis contente qu'on ait pu s'aventurer sur la Yampa Road hier ! Pas de shuttle pour le Fossil Discovery Trail aujourd'hui (petit site où on peut voir quelques fossiles de dinosaures, en attendant la réouverture du quarry, cet automne). Nous nous engageons sur la Cub Creek Road et nous arrêtons à Swelter Shelter, pour admirer nos premiers pétroglyphes. La matinée est déjà bien entamée lorsque nous débutons le trail Sound of Silence, mais le temps nuageux nous permet d'enchaîner agréablement les deux randonnées Sound of Silence et Desert Voice alors que ce doit être éprouvant sous le soleil qui tape habituellement à ce moment de la journée. J'avais lu des commentaires mitigés au sujet de ces randonnées mais nous les avons beaucoup appréciées. Le temps s'étant doucement découvert et le soleil ayant fait sa réapparition, nous aurons tous de beaux coups de soleil (nous ne nous étions bien entendu pas protégés puisqu'il faisait gris lorsque nous avons entamé le trail !). Nous pique-niquons au bord de la Green river, en compagnie d'écureuils, poursuivons la Cub Creek Road jusqu'à son terme (en ayant l'occasion d'admirer d'autres pétroglyphes) et terminons par la petite randonnée Box and Hog canyon (en fait nous faisons la Box ou la Hog mais je ne sais pas laquelle, ces deux petites promenades partant chacune d'un côté du parking). Un coup d'œil à la cabine de Josie Bassett, dame qui a vécu en autonomie totale jusqu'à sa mort à plus de 80 ans. Nous entamons le retour sur la même route (pas d'autre choix). Il est plus de 17h lorsque nous revenons au point de départ. Mon programme prévoyait la piste Island Park Road ; le soleil présent cet après-midi a probablement rendu la piste praticable mais il est un peu tard pour envisager de l'emprunter. Le ranger nous avait conseillé ce matin de nous arrêter au National Fieldhouse Museum de Vernal pour voir quelques squelettes de dinosaures mais il est déjà fermé lorsque nous nous y rendons. J'avais aussi envisagé la visite de Fantasy Canyon en soirée mais je ne ferai que l'évoquer … refusé ! Il est vrai que la journée de demain sera longue puisque nous rallions le parc de Grand Téton et que je voudrais m'arrêter à Flaming Gorge. Retour à l'hôtel donc, et repas au Win On Chinese-American Restaurant (après l'expérience mexicaine désastreuse d'hier, ma fille veut absolument tester le chinois). Cadre quelconque mais buffet incroyablement varié et très bon ; il y avait même un buffet mongol qui permettait de choisir ses aliments (crus) qui étaient ensuite cuits sur une plaque par un serveur. Détail cocasse : la caisse se trouve à l'entrée et il faut payer son repas dès la porte de l'établissement franchie.

Mercredi 6 juillet : il est 8h45 lorsque nous quittons Vernal pour notre prochaine étape, Moran, dans le parc de Grand Téton. Arrêt à Flaming Gorge où nous admirons les magnifiques Red and Sheep Creek Canyons. L'étape "déjeuner" est Pinedale, petite ville de montagne au bord des Wind River Mountains. Déjeuner agréable au Patio Grill où nous dégustons de très bon burgers (je crois que je n'oublierai pas de si tôt la voix éraillée de la serveuse qui nous répétait à tout bout de champ "You are very very welcome"). Petite promenade sur la rue principale et coup d'œil dans la grande boutique de cow-boys où nous voyons nos premiers "Stetson". Nous faisons un court arrêt à Jackson Hole pour nous ravitailler chez Smith's et empruntons la Gros Ventre Road pour admirer les fermes en bois de Mormon Row (je les avais vues si souvent en photos … il me tardait de les voir en vrai !). Nous croisons notre premier troupeau de bisons et filons ensuite vers le Signal Mountain Lodge, où nous avons réservé une cabine pour les trois prochaines nuits. Il fait déjà noir et la dame de la réception nous conseille d'ouvrir et de refermer très vite la porte de la cabine car il y a beaucoup de moustiques. Nous allons nous battre avec ces horribles bestioles pendant la plus grande partie de notre séjour dans les parcs du Grand Téton et de Yellowstone ! La cabine (qui est située dans un bâtiment qui comprend trois ailes/cabines) est très simple et bénéficie d'un confort minimum. Le plancher de la salle de bains n'est pas droit (je suppose que le bâtiment bouge à cause de la rigueur de l'hiver) ; ça donne le "tournis" quand on y entre. C'est un des premiers logements que j'ai réservé et je suis un peu déçue … mais je devrai me rendre à l'évidence : les logements dans les parcs sont très basiques alors qu'il faut payer le prix fort ! J'ai prévu de manger au Trapper Grill ce soir : très beau cadre (vue sur le Grand Téton) et repas tout à fait correct.

Jeudi 7 juillet : c'est l'anniversaire de Nicolas et j'ai prévu une journée bien remplie, mais le début sera un peu chahuté. Lever à 5h pour assister au lever du soleil à Oxbow Bend et admirer le reflet du Mont Moran sur les eaux calmes : seul mon mari accepte de m'accompagner. Le soleil n'est pas très présent mais c'est quand même vraiment beau. Au loin, un moose (orgnal) traverse la rivière. Nous voyons des elks en rejoignant la cabine. Réveil des enfants car j'ai réservé une "breakfast cruise" à Colter Bay (départ à 7h30 mais il faut arriver à 6h45). Sur place, la préposée nous avertit que la croisière a malheureusement été supprimée et qu'elle me l'a communiqué par mail (ben oui, mais je n'ai pas consulté mes mails). Nous allons donc prendre notre petit déjeuner au restaurant du Colter Bay, visitons le très intéressant musée d'art et traditions indiens et nous engageons dans une agréable randonnée sur une île boisée dont on fait le tour par le rivage : le Lakeshore trail (magnifiques panoramas sur le lac). Il est encore tôt (nous nous sommes levés de bonne heure) et les enfants ont envie de faire une balade sur le lac : nous louons donc deux kayaks pour deux heures (durée minimum) et passons un très beau moment : le spectacle est grandiose (les eaux du lac scintillent et les montagnes autour sont resplendissantes). Pizza au Leeks Marina & Pizzeria où les pizze sont, paraît-il, excellentes. Bof, est-ce parce que nous avons la chance d'avoir d'excellents restaurants italiens en Belgique, mais je ne les trouve pas terribles, ces pizze !

Le parc de Grand Téton me semblait idéal pour organiser quelques activités inhabituelles (en tout cas, en ce qui nous concerne). J'ai donc réservé une promenade à cheval chez Teton Horseback Adventures, compagnie située à Pacific Creek. Nous nous dirigeons donc vers le ranch et avons la surprise de voir un ours traverser la route devant la voiture. J'avais repéré cette adresse dans le guide du Routard, qui vantait le fait que cette compagnie effectue des balades en petit comité (il n'y aura que nous quatre et le guide), dans de vastes espaces en pleine nature. Et de fait, nous nous promenons dans les sous-bois, escaladons des collines, franchissons des gués … Catherine nous fait bien rire car elle n'arrête pas de se disputer avec son cheval qui est plus jeune et n'en fait qu'à sa tête (il ne suit pas les autres, s'arrête régulièrement pour manger des touffes d'herbes ou des feuilles, …). J'ai quand même une grosse frayeur lorsque, sans comprendre ce qui m'arrive, je me sens projetée en arrière avant de me rabattre sur le cou du cheval – j'ai bien cru que j'allais tomber – notre guide constatera que mon cheval a été effrayé par un castor ! Même si j'avais une petite appréhension au départ de cette excursion (à part moi qui avais fait un stage d'équitation trente ans auparavant et dont je n'avais de toute façon aucun souvenir, sauf celui que je suis allergique à la sueur des chevaux – mais il suffit que j'évite de me frotter le visage avec les mains qui ont touché le cheval - ni mon mari ni les enfants n'avaient pratiqué cette activité), elle a été un excellent moment pour tous. Un seul bémol : les moustiques ! Si j'ai pu les chasser de mes bras et de mon visage (enfin, quelques-uns sont quand même parvenus à leurs fins), ils s'en sont donnés à cœur joie sur mes jambes que je ne pouvais atteindre ! Nico et Cath avaient eu la bonne idée de mettre un pantalon … Jean-Luc et moi étions en shorts !!! Nous avons subi le même sort !

J'avais pensé terminer la journée par la Signal Mountain Summit Road mais le temps s'est couvert (il vaut mieux accéder au sommet par temps clair) et il est déjà tard. Nous allons admirer la jolie Chapel of the Sacred Heart et avons la chance d'apercevoir une femelle orgnal et son petit.

Pour le repas d'anniversaire de Nicolas, nous mangeons au Peaks, "resto chic" du Signal Mountain Lodge (avec toujours la vue sublime sur les montagnes). Catherine et moi prenons du saumon, Jean-Luc et Nicolas un steak. Même si ce n'est pas exceptionnel, c'est notre meilleur repas depuis notre arrivée sur le territoire américain.

Vendredi 8 juillet : cette La journée est encore réservée au parc de Grand Téton et je ne regrette absolument pas le temps passé dans ce parc. Je le trouve magnifique et j'aurais souhaité l'explorer encore davantage … J'espère y revenir un jour. Ce matin, il fait clair et nous en profitons pour monter au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Tétons et Jackson Lake. Au retour, nous verrons une voiture arrêtée dans l'autre sens et apercevrons un ours presque à hauteur de leur portière (je suppose qu'ils n'auront pas baissé la vitre) ; nous le verrons très vite s'éloigner. En route pour le Jenny Lake où j'ai prévu de prendre le shuttle boat pour gagner l'autre rive et faire les randonnées jusqu'à Hidden Falls et Inspiration Point. Beaucoup de monde pour ces randonnées très prisées. Et je ne pense pas qu'il soit possible d'éviter la foule, étant donné que les touristes sont déposés par groupe et qu'il s'agit d'une promenade "aller-retour" … Peut-être qu'en débutant dès 8h … mais nous n'avons pas été assez matinaux ! La cascade est très belle et le panarama depuis Inspiration point sur le lac et les montagnes est de toute beauté. Nous croiserons une marmotte en descendant. Nous empruntons de nouveau le shuttle pour le retour.

Nous continuons à descendre sur la Teton Park Road et nous nous arrêtons au Menor's Ferry Historic Area. Nous visitons la cabine de Bill Menor qui s'installa dans la région en 1864 et construisit un ferryboat qui permettait de traverser la rivière. J'avais lu qu'il était possible d'emprunter le ferry comme au temps des pionniers mais le niveau élevé de l'eau ne permet pas cette activité à notre passage. Tant le ferry que la cabine sont des répliques mais ça vaut le coup d'œil. Nous poursuivons avec la visite de la très jolie chapelle de la Transfiguration.

Mais il est temps de rejoindre Jackson Hole pour notre activité du jour : j'ai réservé "The 8-Mile Whitewater with Riverside BBQ Steak or Trout Dinner" chez Mad River. Il s'agit donc de rafting sur la Snake River : de nouveau une première expérience pour Jean-Luc, Nicolas et moi (Catherine a eu l'occasion d'en faire lors d'un trip aux USA alors qu'elle était étudiante d'échange). Nous voici donc au guichet de la compagnie en short, t-shirt et chaussures de rafting. De nombreux jeunes gens et jeunes filles sont occupés à revêtir des combinaisons (par coquetterie me dis-je …) ; j'avais lu sur le site que short et T-shirt faisaient l'affaire. Et ben non, le port de cette combinaison est obligatoire parce que l'eau est trop froide actuellement. Rentrer dans cette combinaison moulante relève déjà de l'exploit ! Le car nous attend pour rallier notre point de départ. Il y a un brouhaha infernal pendant tout le trajet : ça crie, ça rit, ça chante ! Tous ces jeunes ont l'air bien sympathique mais Jean-Luc et moi, nous dénotons un peu vu notre âge. Nous apprendrons qu'il s'agit d'un voyage entre jeunes Américains d'un groupement catholique (ces jeunes viennent d'états différents). Nous parvenons au lieu d'embarquement où un responsable donne des consignes de sécurité pendant près d'une demi-heure. Je n'y comprends pas grand-chose mais je commence à être inquiète. La Snake River n'est pas le Colorado et je m'imaginais un rafting pas bien méchant, limite petite croisière … Je vais donc chercher à me rassurer auprès d'un autre membre du staff qui parle parfaitement le français (sa mère est française). Il ne me rassure pas du tout : la rivière est très haute cette année, ce n'est pas calme du tout et au moins une embarcation se retourne tous les jours. Mais si on veut y renoncer : pas de problèmes ! On peut rentrer avec le bus et le coût du rafting nous sera remboursé. Jean-Luc me demande si j'ai encore prévu beaucoup de surprises dans ce genre … il n'a plus trop envie … à vrai dire, moi non plus … mais je ne suis pas trop enthousiaste non plus à l'idée d'attendre les enfants en me demandant ce qui se passe, car eux, n'ont pas l'intention de renoncer ! Donc on y va ! On enfile au-dessus de notre combinaison un anorak jaune, un gilet de sauvetage et pour couronner le tout, on porte un casque ! Génial ! En plus, on est ridicules ! Vient l'attribution des places dans l'embarcation : je me porte volontaire pour être au milieu … quand je pensais au milieu, j'imaginais le centre : en longueur … et en largeur. Mais si je ne suis pas ni à la queue ni à la proue du canot, je suis bien sur un bord … et assise sur le bord (pas question de s'installer confortablement sur la banquette !), munie d'une pagaie. A peine partis, notre guide me signale que je ne dois pas m'agripper en permanence à la corde … aurait-il remarqué que je suis un peu stressée – et me demande si je veux changer de place (pour être dans le vrai milieu cette fois). Mais non non, j'y suis j'y reste et je tiens à pagayer comme les autres ! Le passage du premier rapide se fait sans encombres, ça passe au deuxième aussi … je me déride et suis complètement rassurée au passage du "plus méchant". Les jeunes peuvent quitter le canot à un endroit où les eaux sont plus calmes et se laisseront porter par la rivière un moment avant d'être hissés à bord par ceux qui sont restés dans l'embarcation. Nico et Cath tentent l'expérience : sympa mais glacial ! Mis à part les craintes avant le départ, nous prenons finalement beaucoup de plaisir à ce rafting. Le repas qui devait avoir lieu le long de la rivière est remplacé par un repas au siège de Mad River. Le membre français du staff nous explique que le niveau actuel de la rivière rend trop dangereuses les manœuvres de débarquement et d'embarquement. Repas très agréable durant lequel nous sympathisons avec les jeunes qui ont pris part au rafting.

Nous terminons la soirée par un verre au Saloon Million Dollar Cowboy, au bar dont les sièges sont en fait des selles de cheval. Cadre sympa mais avant même de consommer, il faut s'acquitter d'un droit d'entrée pour pénétrer dans l'établissement ! Il fait noir lorsque nous reprenons la route pour Moran et nous évitons de justesse un gros animal (nous n'avons pas pu distinguer ce que c'était). Demain, c'est Yellowstone qui nous attend, objectif principal de notre voyage.
Nord Chili: logements faciles à trouver entre le 19 décembre et le 1er janvier? English translation pending
by Namast · 2010-11-29 · 34 replies
Bonjour,

on sera une famille de 4 (dont 2 enfants de 9 et 11 ans) au nord Chili entre le 19 décembre et le 1er janvier. Je ne sais pas si ca correspond déjà aux congés d'été au Chili. Il semble que les congés, ou du moins les touristes chiliens, puissent déjà pas mal bouger entre noel et le jour de l'an.

On prévoie de loger dans l'ordre chrono sans avoir les jours exacts : - Santiago - Arica - Putre - ce qu'on trouve entre Putre et Surire et Islugo et Colchane et Huara si la route est faisable à cette époque - San Pedro de Atacama, avec peut-etre qq nuits sous tente/"refuges" sur les hauts plateaux cote Tatio, Salar de Tara, Miscanti - Parc Pan de Azucar (on devrait camper) - et on sera de nouveau à Santiago ou Valparaiso le soir du 31 décembre.

Autre problème, autant on devrait réserver d'ici 1 ou 2 jour des vols pour Santiago/Arica, sera t-il facile de trouver des bus pour redescendre ? (Arica - Calama puis Calama - Copiapo puis Copiapo - Santiago).

Merci
Expatriation à Sao Paulo avec enfants: sécurité? English translation pending
by Snoopy27 · 2010-07-05 · 7 replies
Bonjour,

Nous venons d'avoir une offre d'expat à Sao Paulo. Je suis maman d'une petite fille et je souhaiterais savoir comment s'organise la vie au quotidien pour une jeune maman. Je suis en effet très préoccupée concernant la securité au quotidien. J'ai appelé à la fois l'ambassade de France au Brésil ainsi que l'ambassade du Brésil à Paris qui ont tous le même discours: "il n'y a pas de problème....sauf"....et la liste des saufs devient très longue! En résumé je souhaiterai savoir si: 1) on peut se déplacer sans soucis dans les quartiers dit "surs" type Jardim ou doit on en permanence prendre des taxis? 2) concernant les enfants peut on les promener facilement dans des parcs; y-'a-t'il des activites facilement accessible pour eux (nous devrions vivre dans le quartier Jardim) 3) peut on conduire sans soucis ou il vaut mieux se déplacer en taxis 4) y a t'il des mesures particulières à prendre mis à part "le bon sens" ect.....

Je vous remercie pour vos réponses car je me sens perdue devant la masse d'info négative qui circule sur le web
Comment faire du bénévolat en Asie ou en Amérique Latine pour janvier 2010? English translation pending
by MorganeF · 2009-05-17 · 10 replies
Bonjour,

Après avoir parcouru tous les précédents messages, finalement, je décide de démarrer une nouvelle question parce qu'il me faudrait d'autres réponses.

Voilà, en fait, j'aimerai partir soit en Asie ou en Amérique LAtine afin de devenir volontaire pendant 1 an maximum. J'aimerai pouvoir travailler esssentiellement avec des enfants dans une école ou alors dans un orphelinat. Mes compétences sont l'enseignement (Anglais, français et espagnol), l'animation ou bien direction/administration.

Par contre, je ne sais pas par où commencer. J'ai déjà pris contact avec quelques associations (Project abroad, DSF, etc) mais j'attends toujours une réponse. Est il normal de payer environs 1500 euros pour 1 mois de bénévolat? (je pose la question parce que vraiment cela m'a intriguée, et je ne veux pas tomber dans le piège du tourisme humanitaire). Avez vous des associations, ONG à me conseiller? Est il préférable de partir directement sur place et de faire du porte à porte à toute école que je trouverai sur mon passage? N'est ce pas un peu risqué??

J'ai entendu parler des centres de Mère Théresa, comment fait on pour les contacter?

En bref, je suis à l'écoute de toute information que vous pourrez m'apporter.

Je vous remercie d'avance. Morgane.
Plus belle période pour aller en Espagne: printemps ou automne? English translation pending
by Paupier · 2008-11-01 · 9 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage en Espagne pour le printemps 2009, c.a.d. vers avril ou mai ou automne 2009 vers septembre octobre.

Laquelle de ces deux périodes est préférable et à quelle température doit-on s'attendre.

Y a-t-il quelqu'un qui peut nous donner des renseignements sur des appartements convenables à louer. Notre projet: Louer un appartement et s'acheter des forfaits visite sur place.

Merci à l'avance de votre aide!

Paupier
Thaïlande ou Afrique du Sud? English translation pending
by Lymililee · 2007-01-06 · 21 replies
Salut à tous,

J'ai gagné un billet d'avion pour la destination de mon choix, et j'hésite entre l'Afrique du Sud et la Thaïlande, je pense y passer 3 voire 4 semaines et aimerais bouger un max! J'ai déjà comparé les prix des billets entre ces deux destinations et c'est du pareil au même. Le côté fun des endroits branchés et touristiques ne m'intéresse guère, j'ai plus envie de me lever tôt pour découvrir les paysages, loger dans des petites bicoques ou avec chance chez l'habitant. Ca n'est pas encore sûr, mais je risque de partir seule! J'ai pas encore posé mes vacances, mais quelqu'un pourrait me dire quelle est la meilleure période pour l'une ou l'autre des destination, et pourquoi? J'ai entendu dire que la Thaïlande était un endroit sûr, que je ne risquais rien en étant une jeune blonde à la peau claire! Quant à l'Afrique du Sud, j'ai récemment lu des articles assez crus, notamment à Johannesburg. Ah oui, je peux vous en dire un peu plus sur mes idées de voyage... Afrique du Sud, j'avais pensé visiter les réserves naturels puis également descendre en avion sur Cap Town... Thaïlande, passer deux -trois jours sur des plages de rêves, soit sur les îles, en y allant en bateau, p'têtre même faire un poil de plongée, mais surtout visiter le nord, les sites...Et pourquoi pas faire un saut au Laos?? Savez-vous si c'est combinable?

Bref, voilà, si qq un a des suggestions à me donner, ça me serait très utile! Encore une fois, je n'ai pas encore fixé les dates du voyage! Mais je dois partir avant fin octobre 2007!

Au plaisir de vous lire,

Lymililee
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
by Aristomakos · 2006-01-12 · 221 replies
Salut tout le monde,

Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.

Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)

Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)

A vous ....
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
by Numerobis · 2002-12-06 · 125 replies
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écras�� par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où m��me font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Tour du monde: où aller en juillet-août pour éviter les pays chers, les vacances scolaires et la pluie? (urgent) English translation pending
by OcéanieNew · 2010-05-27 · 7 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un Tdm d'un an. Mais il se peut que je puisse profiter d'un accord de 3 ou 4 mois de juin à aout (voire septembre), (je viens de l'apprendre, pas encore sure, mais ce serait à saisir rapidement !).

Mais un vrai casse tete pour savoir où être en juillet / aout : pour éviter la haute saison touristique, les vac scolaires, et éviter les moussons et pluies

Je pensais à 3 options : rester sur 1 ou 2 continents proche pour limiter les couts des billets

- option 1 : Océanie + Asie (indonésie) : en juin australie, en juillet j'hésite entre vietnam, ou les iles du pacifique (fidji, polynésie francaise? MAIS LES ILES DU PACIFIQUE SONT TRES CHER EN JUILLET NON ?!), en aout l'indonésie (le cout de la vie est acceptable meme en aout là bas non ?), en sept retour australie (par low cost si ce n'est pas compatible avec les retours arrières). L'idée c'est de visiter l'australie en juin et sept pour éviter juillet aout (trop cher), quitte à faire des l'aller retour.

- option 2 : amérique du sud + USA : en juin au vénézuela, en juillet au brésil (le nord dans l'amazonie), en juillet en equateur, en sept aux etats unis (parc arizona et utah).

- option3 : se caler sur un billet multicontinent tout pret d'une agence (car probablement moins cher), pour faire les différents pays listés précédemment.

Merci de me dire ce que vous en pensez, et notamment par rapports aux couts de la vie en juillet aout (iles du pacifique trop cher ?).

si vous avez des idées de billets qui s'y pretent (billet multicontinent, ou un pass pacifique... ) ?

perso, j'aimerais ne pas mettre plus de 15 euros par nuit comme je pars seule. Il faut aussi que je puisse me déplacer facilement seule en bus, sans avoir à louer de voiture, ou sinon louer un scooter si moins de 20 euros par jour. D'où la difficulté de choix des pays et circuit.

hou la la, il va falloir que je me décide du circuit avant la fin de la semaine, pour éventuellement un départ dans une ou 2 semaine, c'est short short.

Merci à vous.
Aller au Pérou en mission humanitaire avec l'organisation Projects Abroad? English translation pending
by Lili2226FERM · 2008-09-19 · 22 replies
Bonjour à vous tous! Je cherche une réponse à cette question: avez-vous entendu des bons ou des mauvais commentaire à propos du Projects Abroad? Merci d'avance! P.S=J'aimerais beaucoup aller au Pérou en mission humanitaire et je ne suis pas certaine si c'est une bonne organisation fiable.
Comment passer l'hiver dans le Yukon ou l'Alaska? English translation pending
by Thebaskman · 2007-09-18 · 72 replies
🤪 salut tous le monde, je suis a la recherche de la maniere de vivre mon reve, vivre dans une cabane en rondin de bois, dans le nature avec des spot d`escalade et de randos etc....... j`ai deja fait le premier pas, je me trouve actuelement dans le parc natinale de jasper, dans l`alberta, les montagnes rocheuses canadiennes mais c`est pas assez sauvage pour moi. je voudrai allez prospecter vers le yukon ou l`alaska, et je voudrai savoir si quelqu`un aurait des infos sur le style de travail que je pourrais trouver en hiver par la-bas.......tous les plans sur ces deux destinations sauront les bien venus. merci a toute et tous qui comme moi vive pour realiser leur reve, poursuivre son etoile et suivre la voie (x) de leur ame.
Voyage de deux mois à travers l'Amérique du Sud English translation pending
by Renaudodo · 2010-09-29 · 3 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je pars faire un voyage de 2 mois à travers l'Amérique du Sud (29 dec à début Mars 2011). Je pensais entamer mon voyage à Rio pour faire un jour de l'an mythique sur la plage!

Je n'ai pas encore effectué ma feuille de route mais souhaite préparer celle-ci au plus vite. Je souhaite bien sur voir les incontournables sites: Iguazu, perito moreno, rio de janeiro, machu picchu, ile de paques.... J'envisage le voyage en bus essentiellement pour pouvoir rentrer dans mon budget.

Je voudrais savoir quels ont été vos coups de coeur lors de vos voyages en Amérique Latine (pays, villes, sites, paysages...). Venez partager vos experiences. Je suis preneur de tous conseils qui m'aideront à réaliser un voyages hors du commun.

Merci par avance pour vos réponses,
Itinéraire de trois semaines au Brésil English translation pending
by Beea · 2005-06-15 · 7 replies
Bonjour, et excusez moi je recommence, j'ai eu un clic malheureux...😮...

Apres quelques jours passes a lire differents guides, je commence a avoir une idee un peu plus precise de l'itineraire que je veux suivre au Bresil. C'est un classique Rio, Iguacu, Manaus, Salvador pour sur, mais j'ai beaucoup d'interrogation et d'hesitation sur les sites a visiter et le temps a passer a chaque etape.

Sachant que je pars 3 semaines en aout, en famille (4), que nous aimons la plage mais apprecions aussi les balades d'une journee en montagne......

Si certains parmi vous ont deja visite, vos conseils me seraient d'une grande aide.

Rio 4 jours ?, les guides presentent 2 balades en bateau Guanaraba ou Iles Gagarras, laquelle est la plus belle ?, le detour par Petropolis vaut il le coup ou est ce plus interessant d'aller se balader dans le parc Itatiaa et profiter des cascades?

Costa Verde- Paraty 3 ou 4 jours ? Quelle ile choisir Ilha itacuruca ou Ilha grande et que faire sur place toute une journee ( vu les horaires de bateau) lorsque le seul moyen de deplacement sont les pieds ?

A Paraty, plusieurs possibilites de balades en foret egalement, laquelle choisir ?

De paraty, pour aller a Igacu, que conseillez-vous, aller jusqu'a SaoPaulo et profiter du paysage ou alors revenir sur Rio?

Igacu, 2 jours?

Manaus 3 ou 4 jours ?

Je rajouterais bien une etape entre Manaus et Salvador, Belem, Fortaleza ou Olinda ?

Salvador, 5 a 6 jours ? apres voir epuise les principales "curiosites", quelle excursion choisir Ilha dosPrades, Itaparica ? et ensuite aller explorer la partie Nord ou le Sud ou les 2 ? Et enfin un petit detour par Chapada Diamentina me tenterait bien mais nous ne sommes pas decides pour des trecks de plusieurs jours et je me demande si ca vaut la peine de faire 1000km pour 2 ou 3 jours, peut etre qu'il existe de belles cascades plus proches ?

Merci d'avance pour votre aide dans la preparation de cet itineraire qui est un mal necessaire avant de reserver les billets pass et par ailleurs si vous avez de bons plans concernant le logement ils sont bien sur les bienvenus.😎
Cuba Varadero début septembre English translation pending
by Caro6812 · 2004-08-10 · 7 replies
mon copain et moi pensons partir a cuba pendant 15 jours debut septembre a varadero.

quels sont les excursions a faire ??

La plage est comment ?

SI VOUS AVEZ DES INFOS NHESITEZ PAS

MERCI A TOUS😉
Visite de sept jours de Lisbonne à Faro English translation pending
by Caruso2000 · 2013-02-02 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous, je suis nouveau depuis 2 mn.. Je pars au Portugal dans quelques jours et ne sais pas trop ou aller... J'arrive à Lisbonne et loue une voiture à l'aéroport. Je reste 7 jours et pense descendre jusqu'à FARO pour y trouvé du soleil mais je pense que la plage se sera dur dur.... avez-vous une idée d'une belle balade 1 jour par ci et un jour par là bref de la découverte... Hotel, Thalasso, gastronomie etc...

Merci à vous départ prévu pour le 24 février au 3 mars 13. Ciao
Choix d'hôtel tout-inclus à Holguin? English translation pending
by Mariemilo · 2010-11-16 · 29 replies
Bonjour,

Ma belle-soeur et moi souhaitons faire notre premier voyage dans le sud durant le mois de février prochain. Notre destination semble s'être arrêté sur Holguin à Cuba. Parcontre, il reste l'hotel à choisir, et nous avons un petit budget.

J'hésite entre les trois hôtels suivants:

Playa Costa Verde Sol Rio de Luna Y Mares Playa Pesquero

Nous désirons une belle plage, mais surtout un endroit pour voir de beaux poissons en apné à partir de la plage.

A ceux et celles qui sont déjà aller, lequel préférez vous et pourquoi?

Merci!
Comment demander un visa brésilien à partir du Québec? English translation pending
by Neléo · 2010-03-17 · 8 replies
je pars l, hiver prochain pour Rio je n.y serai qu.un semaine et j.ai besoin de savoir comment faire la demande du visa (à quel endroit et combien de temps avant de partir) De plus je suis allée au Guatémala il y a 2 ans et je n.ai pas été capable de retirer de l.argent du quichet avec ma carte desjardin il demandait que 4 chiffres au NIP . Je me demande si j.aurai le même problème au brésil et en argentine merci neléo
Location de voiture au Brésil English translation pending
by Sev0025 · 2009-03-08 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amies et nous envisageons de remonter la cote de Rio à Bahia ou Recife. Plusieurs questions : est-ce faisable en deux semaines ? y a t-il un moyen autre que la location de voiture pour faire des petits trajets en longeant la cote ? avez-vous des bons plans pour louer une voiture ?

Merci par avance pour vos conseils !
Quelle ville avec hôtel choisir pour une semaine en Jamaïque? English translation pending
by JulieQC · 2006-09-22 · 4 replies
Allô,

Mon copain et moi aimerions aller en Jamaique à la mi-décembre. Mais nous ne savons pas qu'elle ville choisir : Ocho Rios, Montego Bay ou Negril??

Nous voulons un hôtel 3* ou plus, propre, où l'on mange bien, une belle plage, mer turquoise. La vie nocturne, ce n'est pas pour nous, ni l'animation à l'hôtel. Nous aimerions faire 1 ou 2 excursions (il paraît qu'il y a de très belles chutes à voir??).

Si quelqu'un peut nous aider, ce serait très apprécié!!! Merci
Itinéraire 11 jours avec 3 enfants au Costa Rica en avril English translation pending
by Thomasnyc5 · 2017-09-29 · 3 replies
Bonjour à toutes et tous

Nous préparons notre voyage de 11 jours en Avril prochain. Nous avons 3 enfants (8,6,4) et sommes habitués à voyager.

Votre avis et retour d’exeprience nous seraient utiles. Voilà l’itinéraire que nous envisageons. Qu’en Pensez-vous ?

Arrivée Aéroport Liberia vers 12h. - direction Rio Céleste pour 2j - puis 3/4 jours à Arenal (un avis sur observatory lodge ? Ou autre reco?) - puis 2j à Monteverde - enfin 3/4 jours à Sámara sur presqu’il De Nicoya.

Nous hésitons à enlèver l’etape Rio Céleste pour alléger et si finalement cela n’en vaut pas plus le coup que ça.

Merci de votre aide
15 jours d'aventure en Amérique Centrale English translation pending
by Harmony56 · 2015-10-13 · 11 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons en voyage de noces au mois de janvier pour 15 jours entre le Yucatan, Bélize et le Guatemala. Nous n'avons pas beaucoup de temps et savons que nous allons devoir faire des choix...

Pour le Yucatan, avez-vous des cénotes à nous conseiller ? J'en ai vu plusieurs... le gran cenote 2 ojos rio secreto (possbilité de faire pas nous meme ?)

il y a également 2 iles qui nous attirent... holbox et mujeres... laquelle choisir...?

Nous pensons également aller à Bélize pour voir le caye caulker et le blue hole... avez-vous des conseils pour survoler le blue hole dans des prix raisonnables ? je ne toruve rien à moins de 100€ pour 2 !

Enfin nous allons au guatemala quelques jours (5-6) ; que pouvez-vous nous conseiller ? Nous adorons l'aventure, tout ce qui sort un peu de l'ordinaire...

Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider !

Si vous avez des hôtels romantiques à nous conseiller (c'est une lune de miel quand même <3 ) nous sommes preneurs :)
Acheter en gros au Brésil English translation pending
by Dedglobe · 2011-09-08 · 2 replies
Bonjour,

J'habite a La Réunion et je veux ouvrir une boutique dediée a l artisanat du bresil. Je compte aller au Brésil faire mes achats, est ce que quelqu'un peut me donner des informations sur les contacts pour acheter en gros, par exemple ce qu'on trouve sur les marchés, ou les articles sur la plage....ou je peux acheter du stock???

Merci d'avance pour vos informations! Delphine
Mexique: Akumal, où nager avec les tortues? English translation pending
by Kat60 · 2011-03-14 · 14 replies
Bonjour, Ma famille et moi partons au Mexique du 21 au 29 avril au Gran Bahia Principe Tulum qui se trouve à Akumal. Dans les témoignages, j'entends beaucoup parler d'une plage à akumal où on peut nager avec les tortues, ce qui est le rêve de mes 2 garçons. Quelqu'un peut-il m'indiquer si cette plage se trouve sur le site hôtelier ou faut-il en sortir pour aller sur la plage publique d'akumal, à moins qu'il ne s'agisse d'un genre de parc aquatique ?? Merci de bien vouloir m'éclairer à ce sujet, ils ne veulent pas rater ça ! De même, dans certains témoignages, j'ai entendu parler de la construction d'un delphinarium au sein même du site hôtelier. Quelqu'un peut-il me dire si ce delphinarium est ouvert ? Est-ce que quelqu'un saurait les tarifs ? J'en demande beaucoup, désolée mais ce sera notre 1er voyage, nous n'avons pas l'habitude de nous retrouver en terre inconnue ! Merci à l'avance
Retour de cinq semaines au Guatemala en été 2010 English translation pending
by Julie777 · 2010-08-23 · 15 replies
quelques impressions et conseils à mon retour du Guatemala: d'abord formidable voyage sans problèmes!si on prend quelques précautions ! circuit traditionnel: Antigua Attitlan Chichitenango Xela Huehuetenango Nebaj Coban El Remate et Tikal ( petite incursion au Belize: ile de Cayer calker) Quirigua Rio Dulce Livingston Copan (Honduras) Monterrico

Les 3 sites mayas sont magnifiques et sont très différents Tikal impressionnant par la taille des temples et leur situation dans la foret A Copan, il reste des stèles, bas reliefs... et un musée très intéressant Quirigua mérite le détour pour ses grandes stèles

J'ai aimé Antigua, même si cette ville -musée ne représente pas le vrai Guatemala Tous les marchés des hautes terres, le plus intéressant pour moi étant celui d'Almolonga (près de Xela), celui de Saint Francisco el Alto ( le vendredi) énorme marché, celui de Chichi aussi , même si on y croise beaucoup de touristes!, celui de Santiago Attitlan où les hommes aussi ont des costumes particuliers. Nebaj et ses alentours m'ont séduit; nous avons fait quelques randos avec un guide dans les villages environnants ( CHAJUL superbe village) ACoban , Semuc Champey vaut vraiment le coup ( monter au Mirador!) mais les grottes de Lanquin .. bof! El Remate , un endroit sympa au calme au bord du lac Peten , où on peut se baigner , halte agréable, malgré les moustiques ( il faut dire qu'ils étaient présents partout!) La descente en bateau de rio dulce à livingston est très belle , mais Livingston ne nous pas emballé ( très touristique!) Monterrico vaut les 3h de transport d'Antigua, très belle plage de sable noir; d'énormes rouleaux, donc pas vraiment de baignade possible , promenade en barque dans la mangrove au lever du jour mémorable. Quand à Caye Calker , un petit paradis.. pour ceux qui font du snorkelling!! (une sortie d'une journée sur un voilier ( Raggamuffin, très sérieux, bon matériel, ils prêtaient meme des masques correcteurs!) nagé avec tortues, requins nourrice et lamentins! et le soir langouste grillée!!

adresse coup de coeur

HOTEL CHI-YA à San pedro de laguna ( en fait à 15mn à pied entre san pedro et san Juan, mais la navette d'Antigua vous dépose devant!)une merveille! des bungalows qui surplombent le lac ( d'environ 25m2 t, bien finis, confortables , s de bain, avec une énorme baie vitrée sur le lac ( que l'on contemplait du lit!) des petits déjeuners délicieux: fruits, yaourts, pancake au sirop d'érable, oeuf , café à volonté etc;;et Lilianna peut vous faire à diner si vous le souhaitez!! excellente cuisinière tout ça pour des prix très doux: 200Q le bungalow, 30Q le petit déj et 50Q le repas! canoë à disposition( nous n'avons pas eu le loisir de l'emprunter à cause de la météo!) Lilianna et son mari sont charmants ...

BONNES ADRESSES

à Antigua : posada de san vicente (40$) à El remate : mon Ami (bon resto), ambiance sympathique à Nebaj: hotel villa nebaj 200Q chambre très soignée. excellent rapport qualité/prix à Copan : posada de belssy (16$) free internet et eau potable, hôtel tout simple mais très accueillant avec petite piscine sur le toit!

Autres....

à Xela hotal Kiktem-Ja , ok sans plus Q160 à Huéhué, hotel La Sexta , Q140 basique! à Rio duce, Bruno's , très cher pour les prestations offertesQ280! à Livingston, hotel RIO dulce , le plus vieil hotel , le salon a du charme mais les chambres sont des placards!! à Monterrico, hotel brisas del mar , belle piscine mais chambres étouffantes (toit de tole ondulée), impossible de dormir! donc émigré au Johnny's, un peu bab , mais chambres fraiches à Coban je déconseille le dona Victoria: accueil froid ( pas droit à des serviettes avant d'avoir payé!!) et une chambre ( la n°9) indigne ( une toile maculée de taches et d'insectes morts masque le plafond)... avec 2 lits , pas de chaises , rien... Nous y avons dormi une nuit , arrivés à 8h le soir .. pas trop le choix!

RESTOS

à Antigua ( tout est trés cher!!) rainbow café , sympa , de la musique live le soir à Xela le café sagrado corazon ( au sud du parque central) 9na. calle 11-16 zona 1 était notre cantine!! très bon , pas cher, nourriture typique , Guadalupe la chef très chaleureuse! à Monterrico, le resto Calle real sur la route principale tenu par des femmes , très bon rapport qualité prix.

Si vous avez besoin d'autres infos, n'hésitez pas!
Vol France - Sao Paulo (Brésil) avec Alitalia en janvier? English translation pending
by Futorbuasil · 2009-12-17 · 77 replies
et oui je me lance pour le voyage même si j'ai très très peur de l'avion.. d'ailleurs si quelqu'un pars pour le bresil début janvier...je veux bien de la compagnie pendant le voyage...

donc dejà voyager en janvier c'est cool? sachant que c'est pour passer un mois de vacances chez des amis j'ai juste un passeport c'est bon? alitalia c'est " zero" danger ou non??? 🤪 un peu perdue...

voilà j'aimerai avoir un peu plus d'info sachant que je vais ds une petite ville qui s'appelle JARDINOPOLIS ^^

abraço
Voyage de couple en République Dominicaine au mois de janvier English translation pending
by Manyne · 2008-10-18 · 10 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi souhaitons partir au soleil au mois de janvier, nous avons pensé à la république dominicaine. Nous ne connaisson pas, et souhaiterions avoir vos conseils sur les lieux où nous pouvons nous rendre. Punta Cana, puerto plata, bayahibe...Nous recherchons essentiellement le soleil, la tranquilité et LA CHALEUR! Et si possible une belle plage....!

Nous attendons vos conseils et remarques.

Merci par avance.

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