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Marina d'Agadir: trop cher! English translation pending
by Vato · 2008-04-05 · 14 replies
😐Marina d'agadir ou marinia fantôme? Si vous avez l'intention d'acheter à la marina d'agadir faites attention le prix du m2 commence à 2000, 00 EUROS pas donné pour une marina qui est même pas fini et les travaux sont arretés depuis un an, dont les 2/3 sont vides et peut être vendu (a voir, mensonges pour faire monter les prix), quelques boutiques au rez de chaussé trés chéres, restaus haut de gammes pour les prix mais pas pour le service, dommage autant d'argent pour un endroit vide et sur estimé. Bye d'agadir😄
Hôtel Grand Paradise Bavaro English translation pending
by Katryn · 2008-04-03 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir où se situe la scène de spectacles au Grand Paradise Bavaro. Est-elle extérieure, intérieure ? Avec un toit mais ouverte. J'aimerais savoir la même chose pour le buffet aussi..

Et la piscine, est-ce qu'il y a de la musique pendant la journée, j'espère que oui. Et est-ce de la musique typique?

Merci de vos réponses !
En direct de Jaisalmer (Inde) English translation pending
by Milou13 · 2008-01-08 · 4 replies
Je suis actuellement dans la citadelle de jaisalmer ou fort de Jaisalmer je suis enchante de ce sejour et je voudrais recommander cet endroit et particulierement Simla hotel a l interieur du fort et qui est une vieille demeure restauree (heritage hotel)les prix sont eleves mais justifies par la decoration, la situation, la vue de son toit terrasse et l accueil du personnel et de son manager (demander Dilip)

Milou

PS;contact hotel:tel: 0091-2992-253061 portable; 9414149646 (manu)
Fes chez l'habitant English translation pending
by Zhara · 2007-07-05 · 12 replies
Bonjour à tous je reviens de Fes où j'ai accompagné une amie chanteuse pour le festival des musiques sacrées nous avons été logées dans la medina, chez une famille. Chambre et petit déjeuner. Nous avons été très bien reçues et même chouchoutées. Thé à la menthe et petits gateaux dès que nous passions la porte dans la journée. le soir quelqu'un attendait notre retour quelle que soit l'heure très bon confort dans une belle maison, chambre impeccable, , qui donnait sur l'intérieur de la maison, douche. Depuis la terrasse, on voyait toute la ville. Pas un ryad juste une maison. Prix de la chambre pour 2 autour de 30 euros L'Union des associations et amicales humanitaires de Fes Medina, 35, Sidi Kjih à Fes Medina villepropre2003@yahoo.fr

la responsable Nadia ABECI, une femme formidable, italienne, est une gestionnaire hors pair. l'idée est de lutter pour la réhabilitation des maisons particulières de la médina en prêtant aux habitants l'argent nécessaire à l'aménagement de chambres pour les touristes. si on est seul, on peut trouver moins cher dans un hôtel de la medina, mais pour 2 c'est de loin la meilleure solution. de plus les familles sont là pour vous donner tous les conseils et adresses et le plan du quartier pour retrouver la maison.....
Restaurants à Holguin English translation pending
by Rochoa · 2007-04-25 · 4 replies
Salut. J'aimerais savoir quelques restaurants ou l'on peut manger à prix modiques à Holguin. Au quatier chinois à la Havane les mets ne coutent que trois à 4 CUC. Mais Holguin je n'ai aucune idée. Merci.
Contact à Khajurao (Inde) English translation pending
by Franciscor · 2007-04-23 · 2 replies
l'un ou l'une de vous se rend-il (elle) a Khajurao (via Delhi - avion, sans doute) dans le mois qui vient ? au moins deux jours. si c'etait pour la premiere fois, je peux expliquer les lieux et la procedure.

car je souhaite transmettre deux livres d'anglais a une petite fille que j'aide dans sa scolarite elle habite au centre du nouveau village.

merci d'avance.
Retour de Mirleft au Maroc English translation pending
by Jmmaryse · 2006-12-21 · 13 replies
Bonsoir,

Nous revenons de Mirleft ou nous avons passé deux jours.Au départ de Tiznit vous avez le taxi collectif a 13 dhs ou le bus a 8.5 dhs les deux se trouvent près de la grande mosquée . Mirleft est un village très calme, les habitants sont d'une gentillesse assez surprenante . Nous avons été surpris les Mirleftis sont tellement prévenants que l'on se demande s'ils ne nous veulent pas du mal .(lol) Que faire à Mirleft, se promener dans l'oasis (pas dans les jardins), aller a la plage des pêcheurs, a la plage des "Français", monter jusqu'au ruine de l'ancienne Kasbah, s'assoir aux terrasses de cafés et y passer de long moments, vivre tout simplement. Pour ceux qui habitent une grande ville le détour à Mirleft s'impose il fera évacué le stress. Pour nous qui habitons un petit village le calme nous connaissons mais cette gentillesse je me répète vaut a elle seule le détour.

Jean-Marc Maryse
Toujours des photos! (suite) English translation pending
by Wapiti74 · 2006-06-15 · 507 replies
🙂 C'est reparti !

Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Logement sur l'île Tioman en Malaisie English translation pending
by CDB · 2006-05-29 · 13 replies
Je pars dans 48 h pour Singapour où je vais passer 3 jours et ensuite Tioman une semaine. J'ai lu beaucoup de guide sur Singapour mais sur Tioman, j'aurais besoin de quelques conseils pour le logement sachant que je recherche un bon compromis entre confort sans parler de luxe, accessibilité des sites et des clubs de plongée et plages de sable de préférence aux rochers. Merci à tout ceux qui pourront de donner des bons plans.
Visite de Mendoza en Argentine English translation pending
by Bayeux · 2006-03-06 · 6 replies
"9 Mois en Amsud" est pour 3 ou 4 jours sur Mendoza, alors vous qui connaissez cette jolie ville, que nous conseillez vous de faire ??? Attendons vos bons plans et vos adresses. Mick & Sandrine -
Casas Particulares Gibara (Cuba) English translation pending
by Bobinette23 · 2005-09-14 · 8 replies
Bonjour, 😉

Quelqu'un a déjà visité une ou des casas particulares à Gibara près de Holguin ? Je ne veux pas des sites ou des adresses mais des commentaires s.v.p. Merci...

Des choses à voir ou à savoir dans cette petite ville ou village ? Je part le 24 sept. pour y passer une semaine avec Mi Amor 😛

Bonne journée,
Hôtel avec animation pour célibataires (Mexique-Cuba-République)? English translation pending
by Sunset4584 · 2005-06-22 · 6 replies
HOLA!!!😉

je recherche un hotel où le nightlife et très animé...A pars Varadero, que j'ai déjà visité, connaissez-vous un endroit paradisiaque, où 2 jeunes adultes dans la fin vingtaine ne se sentiraient pas de trop au milieu de plusieurs familles.

Merci beaucoup!!!!!

Melissa
commentaires sur le Miramar à Hammamet? English translation pending
by Pioo · 2005-04-24 · 6 replies
Quelqu'un est-il allé ou connait-il le Miramar Hammamet? Je suis preneur de commentaires
retour de las galeras au casa marina bay English translation pending
by Majha · 2005-02-25 · 1 reply
😉je reviens du casa marina bay ou j'ai passé un superbe séjour.En fait avant de partir j'ai consulté ce forum et je n'ai eu, en majorité, que des échos negatifs donc je suis partie avec un certain stess en me demandant ce que j'allais trouver.A ma grande surprise je suis arrivée dans un endroit magnifique dans un hotel franchement correct comme quoi les gouts et les couleurs....( parfois c'est à se demander si on va aux memes endroits). Donc comme vous l'avez compris c'est un hotel vraiment sympa, les chambres sont simples mais spacieuses avec des petites terrasses, au niveau des restaurants c'est bon et varié, le personnel est sympathique et le site est magnifique (des palmiers a perte de vue et une immense plage de sable blanc).Alors à ceux qui partent prochainement trés bonnes vacances.
Playa Real Beach Resort Saint Domingue English translation pending
by Lyne47 · 2005-02-01 · 4 replies
Bonjour!!!

J'aimerais avoir des informations ou meme photos sur cette Hotel de Santo Domingo en RD. Je pars le 8janvier pour 1 semaine.

Comment est le site, plage, bouffe😉 et s'il y en a qui on des photos bien je voudrais peut etre les voir

Merci a l'avance😏
Festivals/réserves en Inde (janvier à mars) English translation pending
by Od · 2004-12-14 · 3 replies
Bonjour! Quelqu'un saurait-il où trouver les dates précises des festivals qui ont lieu entre début janvier et fin mars en Inde? histoire de ne pas arriver dans une ville juste le lendemain d'une belle fête! Et durant ce petit tour de trois mois j'aimerais visiter des réserves, mais il y en a beaucoup... Lesquelles sont "à ne pas rater"? merci!
Nouvel An à Buenos aires! English translation pending
by Ezkimo · 2004-12-07 · 7 replies
Que faire? Ou allez? Quand ? Comment? bref est ce que quelqu'un a des bons plans?🙂🙂🙂
A little plea for São Nicolau
by Kurpa · 2026-02-13 · 5 replies
Easily accessible from Sal or São Vicente, São Nicolau is the forgotten island of the Barlavento group. With two large villages, volcanoes, jagged peaks, lush valleys, and vast rocky expanses, it has nothing to envy its big sister Santo Antão. It’s slipped under travelers’ radar a bit (in January, there were probably fewer than a hundred European tourists on the whole island), and that’s just fine! Accommodations aren’t overrun by groups like in Santo Antão, and connecting with locals is even easier. But don’t come to São Nicolau for wild nightlife—it’s incredibly peaceful here, and on Sundays, it’s total silence!

A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.

Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.

Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!
Arusha, Tanzania - October 2025
by Estonien · 2026-02-11 · 6 replies
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms. Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)

As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.

I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.

After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.

I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.

I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.

*

It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.

I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.

So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.

Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.

Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…

*

I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.

I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
Balade au Cap Ferret English translation pending
by Jemaflor · 2020-08-06 · 32 replies


En cette année si particulière où les idées de voyage au-delà de nos frontières sont difficilement envisageables … l'occasion nous est donnée de « voyager » plus près de chez nous. Avec ce récit très illustré, je vous invite à découvrir (ou à redécouvrir) un de nos plus beaux sites du Sud-Ouest : le Cap Ferret. Entre les eaux du Bassin d'Arcachon et les vagues de l'Océan Atlantique, ma balade (photographique) suivra les rivages, de plages en dunes et traversera la pinède jusqu'au phare. J'ai choisi de vous présenter ces lieux que j'apprécie tout particulièrement depuis de nombreuses années mais en essayant d'éviter l'affluence estivale … Vous l'avez donc compris, ce sera ce coin de nature privilégiée qui sera à l'honneur mais sans l'agitation et la surfréquentation de la haute saison ! Certaines des photos présentées ont été prises à la fin de ce printemps, d'autres sont plus anciennes mais toutes vous feront partager, je le souhaite, le charme fou de cette si plaisante presqu'île.

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Au Cap-Ferret, un privilège des lèves-tôt consiste à assister parfois au spectacle de l'embrasement du ciel avant le lever du soleil … avec un plus, celui de contempler les nuances sur le miroir d'eau du Bassin d'Arcachon. Des lumières et des teintes dévoilées dans un superbe fondu enchaîné. De minutes en minutes, les tonalités varient passant comme ce matin-là de l'orangé au rose jusqu'à ce que le soleil inonde le paysage marin de sa lumière dorée. Splendide et éblouissant.



Je me trouve sur la plage du phare et il suffit de se retourner pour voir côté terre, le fameux phare avec sa lanterne encore allumée. Le phare du Cap Ferret qui veille sur cette extrémité de presqu'île sera un peu un fil rouge au cours de cette balade qui va vous mener du rivage côté Bassin jusqu'au littoral côté Océan. Un fil rouge … ou plutôt rouge et blanc à l'image des couleurs de sa haute colonne. Un phare qui domine toute cette extrémité de la presqu'île, on l'aperçoit de presque partout, aussi il sera présent sur plusieurs de mes photos de ce récit. En bordure de plage, les villas avec vue marine nous offrent à l'aurore un second miroir avec des reflets d'or sur leurs surfaces vitrées.





Un peu plus loin et un peu plus tard dans la matinée, nous voici à l'entrée du Quartier des pêcheurs que l'on pourrait également qualifier de quartier des ostréiculteurs. Un site classé pour le pittoresque de ses cabanes en bois. A côté de cette cabane, une pinasse, l'embarcation traditionnelle des lieux, vient de se refaire une beauté à coups de pinceaux. Elle attend sagement la prochaine mise à l'eau. Ici règne une atmosphère d'authenticité, celle des travailleurs de la mer et des parcs ostréicoles.





Dans ce hameau on prépare les fameuses huîtres du Bassin que l'on peut même déguster sur des terrasses aménagées avec vue imprenable sur l'étendue d'eau de la baie du Mimbeau.



C'est la dernière cabane ostréicole, tout au bout du quartier des pêcheurs, une cabane avec ici une vue dégagée sur la célèbre Dune du Pilat. J'aime bien cette atmosphère surannée donnée par cette ancienne Aronde des années 50/60. La présentation de la photo en sépia convient parfaitement en renforçant cette impression rétro … mais c'est peut-être dommage de se priver des jolies teintes jaunes des genêts en fleurs ! Bon, une précision, la photo n'a été prise qu'il y a deux ans seulement.



Faisons maintenant un bref crochet à proximité des cabanes des ostréiculteurs en passant parmi les pins. Avec ce soleil matinal et cette photo prise à contre-jour, les pins allongent leurs ombres sur le sol, un bel effet photogénique, je m'empresse de le capturer.



Un autre point de vue depuis ce bosquet. Ici, entre les pins et leurs lignes verticales s'invite la colonne toute droite du phare. Entre deux troncs elle s'immisce et tranche avec sa teinte claire par rapport à celle plus sombre de l'écorce des troncs de résineux.
Voyage à Rodrigues... et Maurice English translation pending
by Krikri6792 · 2020-02-28 · 26 replies
Nager dans un jardin de corail ou avec des dauphins, se baigner dans un lagon turquoise, se réfugier dans de petites criques isolées, marcher le long de grandes plages de sable, mais aussi gravir les Deux Mamelles ou le Piton du Canot, voici pêle-mêle quelques expériences faites lors de notre séjour dans les îles Maurice et Rodrigues.

Du lagon de Rodrigues...

aux pitons de Maurice La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/

Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...

Bonne lecture ! 🙂

=========================================================================== Présentation

Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).

C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?

Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !

Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).

Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.

Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.

Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).

Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.

Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.

Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !

C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.

Les vacances peuvent commencer !



Rodrigues, l'hôtel et son environnement

A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !

Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.

En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.

Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.

L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.

Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).

En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.

En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.

Vue depuis notre terrasse

Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage

C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.

A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.

Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.

La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.

C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.

Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.

Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.

Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.

La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !

Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.

Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.

Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !

L'île aux Chats



Le lendemain…

Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !

Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.

Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).

En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.

Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.

La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !

Entre Graviers et Pointe Noire



Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane

Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.

Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.

Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !

Maintenant place à la nouveauté !

Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.

Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.

Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.

Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.

La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.

Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !

Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.

Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !

Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.

Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.

Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !

C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.

Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.

Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.

En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.

Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !

Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.

Plage de Pointe Noire

Anse Trou d'Argent

De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest

Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.

Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.

Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.

La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.

Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.

Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.

Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.

Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.

Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.

Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.

Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !

Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.

Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.

Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.

Dans le jardin de corail

Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement

Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.

Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.

Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.

Sans compter les balades le long de la plage !

Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.

Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.

Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.

Coucher de soleil

Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles

Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.

Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).

Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.

Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.

Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.

Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !

Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.

Au sommet des Deux Mamelles

Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses

Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.

Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.

A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !

Du bassin des nénuphars à celui des lotus…

Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…

C'est une promenade qui flatte tous les sens !

Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.

Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.

Jardin des Pamplemousses

La suite dans le post 2, juste en dessous...
Restaurants sympathiques et abordables à Ibiza (ville) English translation pending
by Athis · 2019-06-03 · 4 replies
bonjour qq'un pourrait il me donner des tuyaux sur des restaurants atypiques ou simples et prix interessants la quadrature du cercle quoi !!) merci de vos bons conseils
Retour d'un séjour à Venise English translation pending
by Loucha · 2019-04-03 · 2 replies
Je rentre d'un voyage de 4 jours à Venise ou je n'étais pas allé depuis 25 ans ! La ville par elle-même a peu changé et c'est heureux. La première fois nous étions en voyage organisé, cette fois , c'était en individuel. Cette cité est toujours, pour moi, exceptionnelle. Arrivée par avion, pour aller au bateau, comptez 20 minutes, la queue : encore 20 minute et le trajet pour relier le Rialto : 35 minutes. Nous avions retenu dans un B&B, près du centre et du mercato (super marché regorgeant de nombreux poissons de Méditerranée !) Accueil parfait et sympa. Vaste chambre avec lit 2x2 mètres. Breakfast excellent. L'ensemble super. Je ne reviens pas sur les sites superbes et bien connus de tous, (genre place San Marco, palais des doges, .....)mais j'ai adoré les centaines de petites ruelles, certaines d'un mètre de large avec du linge à sécher et de superbes façades des deux côtés, puis les petits bistros ou on grignote souvent debout et dehors. Sinon on flâne devant les très nombreuses boutiques, on s'arrête à la terrasse d'un bar devant un Spritz et on observe cette foule de touristes mêlée aux vénitiens, dans une ambiance bon enfant. On peut aussi s'amuser de la forte circulation des bateaux ou gondoles sur le grand canal ou les petits canaux quadrillant la ville. Bien sur la vie est assez chère mais on peut trouver dans les quartiers excentrés des petits restos cuisinant les poisons pour des prix raisonnables. Les points noirs : si on ne veut pas se ruiner en vaporetto, il faut beaucoup marcher et grimper une multitude d'escaliers enjambant les cours d'eau. Et un fait qui n'existait pas lors de notre voyage précédent : la prolifération incroyable de chinois !.....je n'ai rien contre eux, bien sur, mais là, ils sont partout, autant touristes que commerçants !!!
Restaurants avec des enfants à la Grand-Place, Bruxelles English translation pending
by Famille92 · 2019-01-31 · 5 replies
Bonjour,

Connaissez-vous un restau ou brasserie sympa pour déjeuner avec des enfants de 12 et 14 ans. Merci d'avance pour votre réponse. Cdt Monique
Recherche casa particular à Santiago de Cuba English translation pending
by Balijade · 2018-10-29 · 3 replies
Bonjour je recherche les coordonnées d’une casa particular (ou d’un petit Hôtel de charme) avec 5 lits individuels à Santiago vers la mi-janvier 2019, de préférence pas trop loin du centre.

En avez vous une à me recommander svp ? Merci beaucoup
Retour d'un mois en Colombie English translation pending
by Brunomoncel · 2018-03-03 · 2 replies
Nous rentrons de 4 semaines en Colombie où nous nous sommes régalés. La beauté et la diversité des paysages, les villes et villages coloniaux et leurs places animées , la gentillesse et l'accueil des colombiens nous ont enchantés. On revient plein d'enthousiasme que cette pâle introduction ne retranscrit pas. « Faut y aller bord...! C'est trop bien! ».

Quelques infos pratiques...

Les prix donnés dans les guides ne sont plus valables, ils ont augmenté en même temps que le tourisme, au moins 30%. Il y a des points info dans les terminaux de bus. Côté transport nous n'avons utilisé que les bus locaux. Ils sont confortables et sont presque tous équipés de wi-fi. Les trajets sont longs, ne vous fiez pas aux kilomètres. Dans les bus de nuit il fait vraiment froid, cause clim à fond, le mieux c'est d'avoir un duvet. Pour utiliser les transports en commun à Bogota, il faut acheter 2000 pesos une carte magnétique rechargeable. Il y a des guichets avec du personnel aux arrêts de bus. Plus pratique qu'un automate pour les renseignements et l'achat de la fameuse carte. De l'aéroport au centre de Bogota nous avons pris le taxi pour 40 000 pesos, course achetée à un guichet dans l'aéroport. Le bus public n'est pas très pratique parce que pas direct, en tout si vous logez dans la Candeleria. La météo en Aout est variable. En Colombie c'est le début du printemps. Il peut donc pleuvoir que ce soit sur la côte ou en montagne. Un paramètre à prendre en compte pour les treks et les randonnées. En contre-partie tout est en fleur. En ce qui nous concerne il a plus surtout la nuit et 3 journées sur l'ensemble de notre séjour.

Un super blog fait par un couple de Chambéry, en voyage pour 6 mois en Amérique du Sud. N'hésitez pas à le consulter. lapausenatjc.wordpress.com/

Itinéraire, adresses et avis en vrac.

Nous avions prévu d'aller randonner dans le parc El Cocuy, malheureusement il n'est actuellement possible que d'y rester la journée. Il faut donc retourner dormir aux villages de Guican ou El Cocuy, il est impossible de rester dans les refuges à l'intérieur du parc. Ce qui limite beaucoup (trop) les possibilités de randonnées.La situation peut évoluer...

Nous avons aimé tous les endroits où nous sommes allés, 2 coups de coeur cependant: Jardin, pour la place et ses terrasses, les oiseaux, les plantations de café, son téléphérique artisanal et Mongui, pour le village et son magnifique paramo de Oceta, 9 heures a/r de randonnée mais quelle récompense une fois en haut!

Bogota: Hostel Fatima, parfaitement situé dans la Candeleria, 90 000 pesos chambre pour trois , toilettes et sdb partagées. P'tit dèj compris. Bon resto. Ils ont un site web.

Villa de Leyva: Hostel Renacer. A 20 minutes à pied du centre, dans un super cadre de nature. Un chalet tout confort pour trois 145 000 pesos. Super p'tit dèj compris. De là, nous sommes allés à Santa Maria, 45 minutes de bus, pour la visite du marché local. C'était une bonne idée.

Mongui: notre coup de coeur.Petit village à 3000 mètres d'altitude. Il y fait froid le soir. Peu d'hébergements et de restos. Calicanto real hostel, 145000 pesos avec p'tit dèj, chambre pour trois avec sdb. On peut rester à Sogamoso, la ville proche et tellement moche... mais moins cher. Le village est beau, mais il faut surtout faire la randonnée au paramo de Oceta, jusqu'à 4000 mètres d'altitude. 8 à 9 hreures a/r mais quel magnifique endroit! Il faut un guide, il n'y a pas de balisages et on traverse des propriétés privées. On vous conseille Maria ou son mari Moises. Deux passionnés de leur culture Muisca et du paramo. Ils rendront cette journée encore plus inoubliable. Vous pouvez les joindre par what's app, en espagnol seulement, au +573134798492.

San Gil: hébergement hotel Le Papillon à 10 minutes du centre avec un espace extérieur . 54 000 pour trois avec sdb partagée. San Gil, comme il est dit dans les guides est connue pour les activités de plein-air. Pour nous c'était la base pour joindre les 2 magnifiques villages de Barricharra et Guape. Un bus toutes les heures du petit terminal ,4500 pesos/pers . Du terminal des bus, un bus public rejoint le centre pour 1500 pesos par personne, le taxi demande 4000 pesos pour 4.

Carthagène: Depuis San Gil, nous avons pris le bus qui part à 19h30, compagnie Expresso Brasilia, 70 000 pesos, environ 17 heures. Il passe par Santa Marta. A Carthagène nous avons logé à l'hostal casa de Vienna pour 90 000 pesos pour 3 avec sdb.

Medellin: Depuis Carthagène, avec Express Brasilia, 14 heures, 130 000 pesos. Départ 17h30, 19h30 ou 21 heures. Du centre de Carthagène au terminal 20 000 pesos en taxi. Bus public compliqué. Nous ne nous sommes pas arrêté à Medellin nous sommes reparti direct pour Guatape. Il y a deux terminaux à Medellin qui sont reliés par un bus public pour 2000 pesos.

Guatape: Depuis le terminal nord de Medellin, départ toutes les heures, 13 500 pesos. Hébergement à l'hostel Lake View pour 90 000 pesos avec sdb privée. Il y a un bar à vin tenu par des français, une crêperie et un resto italien, tenu par des colombiens, ouvert les soirs, excellent et pas cher, qui s'appelle le Vieghio Forno. Guatape est un petit village, tous ces endroits sont faciles à trouver même sans adresse. L'ascension de la Piedra coûte 18 000 pesos. On peut s'y rendre en taxi, a pied par la route, environ 4 kms, ou à pied par une route de campagne, environ 10 kms (le lake view peut vous l'indiquer).

Jardin: De Medellin, terminal sud, on a pris un bus à 13 heures pour 25 000 pesos. Logés à l'Hostel Condor de los Andes, 110 000 pour 3 avec sdb et p'tit dej. Magnifique vue depuis l'espace commun extérieur. Un bon resto pas très cher, Le Gourmet. On a adoré l'ambiance qui règne dans ce village, les paysages, la place centrale et ses terrasses, le téléphérique artisanal et les balades faites au hasard dans les vallées alentours. On peut aussi y faire des randonnées à cheval, des visites de finca de café et observer les oiseaux. Beaucoup de gens viennent à la journée depuis Medellin, à notre avis c'est dommage.

Filandia: Depuis Jardin, un bus part à 8 heures pour Riosucio. à travers la montagne, trajet magnifique. Environ 3h30. De Riosucio à Perreira, 3 heures environ. Puis de Perreira à Filandia en 45 minutes. Toutes ces liaisons s'enchainent bien. Logés à l'hostel Bidea Bidea, 90 000 pour trois, sdb partagé. Moins touristique que Salento. En revanche à 45 minutes de bus de la Vallée de Cocora. Il faut prendre un bus, descendre à la route ppale, le chauffeur sait où vous laisser, et prendre un autre bus pour Salento. Idem pour le retour. Eviter de rentrer à la nuit tombée, arrêter un bus sur la 4 voie devient plus compliqué.

Popayan: Logés à l'hostel Caracol, 27 000/pers en dortoir. Deux restos bons et pas cher à proximité: Le Pita, d'inspiration libanaise, et le Chow Fei, plats asiatiques. Ils sont sur le plan fournit par l'hôtel. Depuis Popoyan, on peut se rendre au parc Puracé et faire l'ascension du volcan Puracé dans la journée, en partant très tôt, premier bus vers 5 heures. Guide obligatoire, ils attendent à l'entré du parc.Trop mauvais temps pour nous... Sinon l'hôtel propose un tour clé en main les mercredis. Nous avons beaucoup aimé le marché de Silvia le mardi.

San Agustin: Depuis Popayan, prendre un collectivo, fréquent, pour Pitalito, puis de Pitalito le bus pour San Agustin. Trajet à travers le Paramo du Puracé. Superbe. Logés à la casa de François. Un peu excentré, mais quel endroit! 90 000 pesos pour trois sans p'tit dèj. On y mange aussi très très bien. A San Agustin on peut faire du raft dans le canyon, mais on vient surtout pour les sites archéologiques. On vous proposera la visite à pied du parc archéologique, une visite à cheval des sites un peu éloignés et une visite en jeep pour les sites les plus lointains. Sur deux jours. Nous préférons la marche à pied. En une journée nous avons visité , à pied donc, le parc et les sites peu éloignés. Environ 20 kms et 6 heures de marche. Pas toujours bien indiqué, mais on croise plein de gens et l'itinéraire est sur maps.me. Ca vaut le coup. Nous n'avons pas fait la visite en jeep, en revanche, deux groupes de français différents rencontrés, qui eux l'avaient fait, ne le conseillaient pas.

Désert de Tatacoa: Depuis San Agustin se rendre à Pitalito, puis Neiva et de Neiva au désert. Les bus sont fréquents. Logés à Noches de Saturno. La visite à l'observatoire, même si elle fait un peu fête foraine, vaut le coup. On a vu Saturne et les cratères de la lune!

Bon voyage!
Cherche village berbère chaleureux au Maroc English translation pending
by Pinceaubleu · 2018-02-24 · 7 replies
Bonjour, je cherche deus villages berberes où l'accueil est chaleureux, je pense a amtoudi ou les habitants viennent facilement a notre rencontre. envie de rencontres hors des sepntiers battus, merci🤪
Hébergements testés en Mauritanie en janvier 2018 English translation pending
by Fangui · 2018-02-09 · 11 replies
La Mauritanie n'est pas un pays où on a l'embarras du choix ; difficile même dans les grandes villes , de se poser facilement dans un endroit sympa

Voici la liste des hébergements testés par nous

NOUADHIBOU

* camping "Chez Ali" ou camping de la " Baie des Lévriers" recommandé partout , pour nous la pire arnaque du voyage ! 4000 UMS /personne ; très cher pour la qualité ( pas de drap, de serviette, de couverture, de papier hygiénique , propreté moyenne) et cher par rapport à ce que nous avons expérimenté ensuite ! Seul avantage ; douche chaude à la demande Profite sans doute de l'absence de concurrence ..

* Centre de Pêche: Bâtiment et bungalows au charme rétro situé sur la "Baie des Etoiles" au bord de la mer Prix 12000 UMS , petit déjeuner 1500 UMS Plat ( truite de mer, brochettes de crevettes..) très copieux 3000 UMS Accueil adorable, poissson excellent , presque personne , inutile de réserver , sinon téL : A l'arrivée , ils peuvent vous envoyer un taxi charmant pour 2000 UMS ; Hélas, cet endroit qui pourrait être paradisiaque est d'un prix exhorbitant par rapport aux services rendus : pas d'internet, électricité seulement en soirée , même pas d'eau froide dans les chmabres ! En fait , le gardien le matin a soi-disant mis l'eau froide le matin entre 7h et 7h30 : manque de chance pour nous , on dormait encore !!! En fait super , pour y aller manger le midi et profiter quelques heures du cadres .

NOUAKCHOTT : Chez Olivia , maison Jelaoua Chambre double entre 10000 UMSS et 14000 UMS ; petit déjeuner 1500 UMS Super rapport qualité-prix ! Charmant jardin ombragé qui fait salon de thé et restaurant. Carte qui console de 2 semaines de pâtes aux dromadaires Excellent rapport qualité/prix , mais très demandé ; réserver le plus tôt possible . Sinon, ils vous logent dans une résidence meublée pas loin "La résidence " , et on peut aller manger chez eux

ATAR

* Bab Sahara : cadre agréable , un peu en dehors de la ville chambre pour deux 10000UMS, baissée à 8000 UMS Semble un peu délaissé : draps non changés , beaucoup de poussière dans les chambres, thé d'accueil payant, riz au poisson réchauffé de la veille ; voir de l'avant- veille Petit déjeuner réduit ( le patron est parti sans remplir le frigo ; il faut se lever les premiers !) Aucune info .

* Camping INIMI " chez Sidi Ahmed " 1500 UMS/personne 500 UMS/petit déjeuner Très simple et très propre . Accueil absolument adorable de Sidi Ahmed qui conseille sur tout , vous offre thé et café gratuits Plat et fruits : 1500 UMS

TERJIT : Auberge Ntourvine chez Jemal tél +222 36 12 91 84 ou +222 46 47 18 36 jemalterjit@gmail.com Dans un cadre magnifique , tentes nuit 1500 UMS/personne petits déjeuners 1000 UMS/personne repas 1500 UMS/personne

OUEDANE : Auberge "Vasque" Chez Zaida Belles chambres , très jolie auberge Chambre double 10000 UMS repas 2500 UMS petit déjeuner 1500 UMS tél +222 47 68 96 66 e-mail : zaide_vasque@yahoo.fr ( ne la consulte pas souvent !)

CHINGUETTI Maison d'hôtes La GUEILA Tenue par une française Sylvette et son associé SIDI, maison de style traditionnelle avec un charmant patio et tout le confort . Excellente cuisine ( tajine aux épices de Roellinger, vrai beurre de France, confitures - maison, etc...) Une vraie surprise pour Chinguetti Super accueil de Sylvette et Sidi Chambre double : 15000 UMS (petits déjeuners inclus) Repas : 4000 UMS Téléphones MAURITANIE : +222 4648 25 26 ou +222 2205 50 56 WhatsApp : +222 2616 49 77 Courriel : info@lagueila.com
Nouvel An 2018 en Ligurie English translation pending
by Suedois · 2018-01-04 · 25 replies
Lorsque arrive la saison où nous devons réfléchir où passer le "réveillon de fin d'année", tout devient compliqué.

Madame a ses préférences, Monsieur également et souvent opposées...Madame craint le froid, monsieur s'en fout pourvu que la bouffe soit bonne...

Madame lorgne sur les magasins, monsieur sur sa CB...

Forcément cela engendre des tensions....

L'option habituelle des Antilles tombe à l'eau au vu des prix exorbitants des vols et d'une analyse trop tardive.

Reste... Les pays chauds et lointains ? Non, nous n'avons que 5 jours... en résumé, on va avoir froid. Pour autant, la Suède ou la Norvège sont écartées par le Prime Minister (craint le froid pour rappel).

Donc, après un tour de table à deux et face au seul chat qui nous reste, nous décidons de choisir l'Italie, Ligurie, du côté de San Remo sur la Riviera.

Nous choisissons Imperia comme point de chute, un hôtel 4 étoiles tout à fait remarquable aménagé dans un ancien théâtre. Réservation d'une chambre supérieure par Booking Genius comme d’habitude.

www.hotel-rossini.it

Et départ le 29 Décembre par la Highway. Le premier arrêt se fera sur une aire d'autoroute pour la classique collation. J'ai pour habitude de stopper au Buffalo Grill de l'Aire de Provence. En règle générale, tout va assez vite. Sauf que ce jour-là, il y a du monde. Trop de monde. Je vais au ski moi ??

Un moment d'attente et nous décidons de choisir l'option sandwichs sous plastiques avec Coca Zéro (oui madame!) et prise du repas dans la voiture. Quelle honte ! Des gens de ma condition obligés de déjeuner dans l'auto à cause de ces maudits touristes affamés !!! Je vais avoir du mal à m'en remettre ! Je suis sûr que c'est la faute des enseignants (tiens et paf, elle est placée celle-là😎).

Nous reprenons la route vers l'Italie. Tout baigne sauf le Pass Vinci qui est tombé en panne après Lançon et donc au lieu de passer fissa, je me tape les arrêts pour payer aux bornes... Que je dépasse enfin...Suis-je maudit ?

Nous arrivons à l'hôtel vers 16 heures. Parking payant de 10 euros /jour et il vaut mieux car le stationnement sur l'Italie et Imperia est du domaine de l'impossible ou bien il faut prendre un taxi pour l’hôtel. Le temps de défaire les bagages, admirer la vue ordinaire de la chambre du quatrième étage et roule ma poule pour voir la ville.

Je cite Wikipédia :

"Imperia est une ville, chef-lieu de la province homonyme, en Ligurie (Italie), limitrophe avec le département français des Alpes-Maritimes. Son agglomération regroupe 73 000 habitants.

Imperia a été formée en 1923 par l'union de deux villes qui avaient eu une histoire assez différente, séparées par le fleuve Impero (d'où le nom) :

Oneille (Oneglia en italien), une ville du Moyen Âge, qui a appartenu aux Doria, puis aux États de Savoie à compter de 1576, dont le parler ligure est mâtiné de piémontais. Port-Maurice (Porto Maurizio en italien), une ville fondée par l'empereur byzantin Maurice et dont le sort a été étroitement lié à Gênes.

C'est le rattachement du comté de Nice à la France qui a fait de cette dernière ville, un chef-lieu de province".

Fin de citation.

Au delà de la froideur littéraire de Wiki, Imperia est une cité assez calme. Elle a gardée une certaine "authenticité" et en rapport à San Remo toute proche, il y a beaucoup moins de touristes. La ville a du connaitre son heure de gloire en raison d'un port de commerce assez important dont les grues sont encore en place. De nos jours, des pêcheurs et quelques unités de plaisance sont amarrés aux quais...

En début de soirée, nous irons déguster quelques pâtes et un bon risotto dans un restaurant bien sympathique et pour un prix défiant toute concurrence.

Des images ?? Alors Andiamo !





















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