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Partir travailler dans le tourisme au Kenya English translation pending
by Lionness · 2008-08-13 · 13 replies
Bonsoir,

Le rêve de toute ma vie est de partir travailler au Kenya. 🙂 Je suis déjà partie trois fois en vacances sur place, j'ai véritablement été subjuguée par ce pays magnifique ! Je commence tout juste mes recherches et quelques conseils seraient les bienvenus !😉 Je suis titulaire d'un BTS ventes et productions touristiques et j'ai une solide expérience de la vente. Je recherche tout travail pour commencer, principalement dans le tourisme. Si vous avez des informations pour m'aider dans mes démarches, je vous en serai très reconnaissante. A bientôt !
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
by Christiang · 2008-08-09 · 340 replies
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")

Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension

Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août

J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)

J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park

On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Le désert blanc par l'oasis d'Al-Farafra (Égypte) English translation pending
by Iris123 · 2008-08-05 · 32 replies
Bonjour à tous, J'aimerais savoir s'il est possible de faire une tournée dans le désert blanc et y dormir une nuit en passant par Farafra?

Tout ce que j'ai trouvé partait de Bahareya avec plusieurs nuitées.

Merci de vos réponses,

Jos
Namibia Safari: Book on the country's animals?
by Titetlou · 2008-07-18 · 8 replies
Hi,

Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???

Thanks in advance! Tit&Lou

Departure planned for September 16, 2008!!
Avis sur itinéraire de trois semaines en Namibie? English translation pending
by Xor78 · 2008-06-29 · 17 replies
Bonsoir à tous

A mon tour je souhaiterais recueillir vos avis sur un itinéraire de 3 sem prévu pour fin juillet prochain.

J1: Arrivée Johannesbourg J2: Johannesbourg/Windoeck: location d'un Toyota condor, départ en fin d'aprem pour okahandja (pour s'avancer un peu...) J3: Okahandja/Namutoni (les 3 camps sont ils nécessaires?) J4: ETOSHA (Halali) J5: ETOSHA (okaukuejo) J6: Okaukuejo/Katmanjab/opuwo/Epupa J7: Epupa Falls J8: Kaokoland: Marienflus valley, hartmann valley (ou se procurer sur place une carte du KAOKOLAND?) J9: Départ vers Puros, fin de journée et nuit à Puros J10: Puros/Seisfontein J11: SEisfontein/Warmquelle/Palmwag J12: Palmwag/Damaraland: (un coin coup de coeur pour passer la nuit?) J13: Twyfelfontein/Brandberg/nuit à Spitzkoppe: idem: un coin coup de coeur pour poser la tente, passer la nuit? J14: Spitzkoppe/Swakopmund (moon landscape...) et nuit à Walvis Bay J15: Walvis/Sandwich harbour/puis départ vers le Sud par la C14 avec un bivouac en cour de route, vers Kuised pass (un autre coin sympa pour le bivouac?) J17: Bivouac/SEsriem (canyon) J18: Dunes... J19: Waterkloof J20: Journée de battement, à insérer... J21: Matinée de battement, aprem: retour vers Windoeck J22: Retour

Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Itinéraire en 4x4 en Namibie: campings, restaurants...? English translation pending
by Missisis · 2008-06-26 · 34 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 à partir en Namibie en septembre. Les billets d'avion sont déjà achet��s et le 4x4 est loué. Nous aimerions avoir votre avis sur l'itinéraire, les distances/durées et si vous avez des adresses de lodges, campings, restos n'hésitez pas...

Samedi 6 septembre : arrivée à Windhoek à 14h20 dimanche 7 septembre ; Windhoek - Fish river 660km en 8h40 lundi 8 septembre : Fish river mardi 9 septembre : Fish river - Helmeringhausen 290km en 7h15 mercredi 10 septembre : Helmeringhausen - Sesriem 245km 7h30 jeudi 11 septembre : Sesriem Vendredi 12 septembre : Sesriem - Namib Naukluft ???km en ??? Samedi 13 septembre : Namib Naukluft - Walvis Bay ???km en ??? dimanche 14 septembre : walvis Bay lundi 15 septembre : Walvis Bay - Swakopmund - Hentiesbay 100km en 2h30 mardi 16 septembre : Hentiesbay - Cape cross - Terrace Bay ???km en ??? mercredi 17 septembre : Terrace Bay - Sesfontein ???km en ??? jeudi 18 septembre : Sesfontein - Opuwo 140km en 4h15 vendredi 19 septembre : Opuwo - Kamanjab ou Outjo samedi 20 septembre : Kamanjab ou Outjo - Okaukuejo (Etosha) Dimanche 21 septembre : Okaukuejo - Hallali (Etosha) lundi 22 septembre : Hallali - Namutoni (Etosha) mardi 23 septembre : Namutoni - Rundu 415km en 6h mercredi 24 septembre : Rundu - Bagani ???km en ??? jeudi 25 septembre : Bagani - Kasane (Chobe) vendredi 26 septembre : Kasane samedi 27 septembre : Kasane dimanche 28 septembre : Kasane - Victoria Falls 80km en 1h15 lundi 29 septembre : Victoria Falls mardi 30 septembre : Départ Livingstone à 13h15

Merci, Fatiha
Tenue vestimentaire dans les restaurants de l'hôtel Barcelo Dominical Beach à Punta Cana? English translation pending
by Avengerweb · 2008-06-15 · 5 replies
Petite question pour ceux qui sont déjà partis dans les hotels de Punta Cana: Est-ce que les chemisettes manches courtes sont acceptées dans les restaurants "habilés"...
Retour du Sénégal: impression mitigée English translation pending
by Zhara · 2008-06-05 · 39 replies
C'est avec la plus grande prudence que j'aborde cette discussion mais j'ai besoin de votre avis je suis partie 3 semaines au Sénégal en avril, et, depuis j'essaie de comprendre pourquoi ce voyage m'a laissé un souvenir un peu désabusé D'abord je suis partie à l'arrache, aucune préparation mais forte de mes x voyages au Burkina et au Mali j'allais retrouver une copine à Dakar, je pensais qu'on voyagerait ensemble il n'en fut rien, elle était trop occupée. Pas question de rester à Dakar. Cette ville c'est un choc! On était logées à Yof, 18 km du centre, 2/3 heures dans les embouteillages pour arriver à la ville, ça calme!!! Je suis donc partie vers le nord, St Louis du Sénégal. Superbe région, ville magnifique, lieu mythique..... j'y suis restée plusieurs jours, ai visité le parc de Djouj belles photos mais voilà, ils m'ont saoulée!!!!la blanche qui passe seule avec son sac à dos est proprement harcelée mon arrivée à la nuit dans la quartier de l'auberge de jeunesse (dans laquelle il n'y avait plus de place, normal, elle est géniale) a été un peu pénible. J'ai bien l'habitude de ce genre d'accueil, en principe avec un peu d'humour, ça passe très bien Pas ici, plutôt agressif, et moi, je n'ai pas envie a priori de me disputer avec les autochtones partout où j'allais, j'étais suivie, même après plusieurs jours. Moi qui voulais écouter de la musique, je n'ai pas eu le courage d'aller seule dans les boîtes où ils voulaient tous m'amener! Comme dab, je me suis inventé un mari qui travaillait à Dakar mais sans grand effet. Passage à Dakar pour prendre le bateau (très bien) pour la Casamance. à Ziguinchor, ça s'est un peu arrangé. les hommes là bas, sont un peu plus "apaisés" on va dire au mieux, ils ne s'occupent pas de vous. Donc rapports plus normaux. Un employé de l'alliance française m'a invitée dans son village, on est partis à la nuit, sur sa mobylette, 20km à la pousser la plupart du temps, au milieu des fromagers et des manguiers pour arriver dans sa maison où nous attendait sa famille. Super accueil! Sa femme m'a prêté une robe et je suis allée avec mon hôte(très fier de me montrer partout) rendre visite aux notables du village et plonger dans le marigot Photos (que j'ai offertes après tirage). Comme je n'avais rien lu avant, j'ai appris ensuite qu'aucun blanc ne venait ici par peur de la guérilla(oui, oui, m'a dit mon hôte, ils sont là, dans le village, mais ils sont fatigués). en revenant de jour, j'ai découvert la mangrove qu'on avait traversée de nuit. Ziguinchor est une bonne petite ville sympa, belles choses aux alentours après hésitation, je suis allée à Cap Skirring, pris un petit hôtel dans le village qui s'étend où il peut autour du Club Med prison dorée pour les blancs, on n'y rentre pas, on n'en sort qu'avec mille précautions!!!!! là aussi, j'ai l'impression que personne ne savait dans quelle case me ranger comme c'était la fin de la saison (?) peu de touristes très beaux moments sur la plage du "peuple", (car celle du club ne peut être longée qu' à condition qu'on marche dans l'eau, pas salir le bon sable!) avec l'arrivée des bateaux des pêcheurs, crabes grillés sur la plage. un soir, un marchand très aimable, m'a invitée au thé dans sa maison, on a parlé politique, la dernière chose qu'ils n'ont pas digérée, c'est le discours de Sarko à Dakar!!!!! mais avant il y a, très présente, la colonisation, et surtout, le traitement des anciens militaires que la France a envoyé se faire tuer pour elle sur les fronts des 2 guerres mondiales, les survivants n'ont pas été reconnus, n'ont pas leur retraite, sont traités par le mépris.... je me demande aussi quelle est la conséquence du grand métissage Sénégal/Europe qui perdure depuis plusieurs siècles et qui, devrait avoir plutôt un effet positif mais ... Il semble qu'il y ait beaucoup d'argent à Dakar, mais est-il bien réparti? Toujours est-il que les Saoudiens prennent une grande part .aux finances, à la vie du pays.... Bon tout ça pour dire que je me suis sentie hors propos, moi, la voyageuse blanche pas jeune, seule, et en plus ça m'a couté cher! Qu'en pensez vous?
Transports au Rwanda English translation pending
by Dantravel · 2008-05-11 · 7 replies
bonjour, je serais au rwanda cet été et plusieurs questions restent assez flou pour moi; malgré le petit futé en poche. Ces questions portent d'abord sur les transports de ce pays. Est-il facile de se déplacer en transport en commun entre les différentes villes et villages. Je pense particulièrement aux trajets : entre les villes de Cyangugu-Kibuye-Gisenyi, De Butare à Nyanza De la frontière du Burundi au parc Nyungwe De Kigali a Nyamata et Ntarame Pouvez vous m'indiquer les tarifs approximatifs si bus ou taxi... Sinon, pour le parc de l'Akagera, j'ai bien compris qu'il est indispensable d'avoir un véhicule 4x4 pour visiter le parc mais est-il possible de s'en procurer un sur place ou obligation de louer un véhicule a Kigali ? S'il faut louer un véhicule, n'est-il pas préférable de faire appelle a une agence de voyage a Kigali pour organiser le trip (peut-être moins onéreux)? derniere petite question : quels sont les couts pour la visite le l'Akagera? Merci d'avance
Circuit de trois semaines au Kenya English translation pending
by Mur · 2008-05-07 · 7 replies
Bonjour, Après moultes demandes de devis, beacoup de lecture sur les forums, de demandes de renseignements, ça y est nous sommes décidés, l' acompte est versé, les billets d'avion retenus ..... on part pour 3 semaines à partir du 13 juillet. Notre choix c'est porté sur : african-forest@hotmail.com, petite agence kényanne recommandée par des forumistes. Leur prix était compétitif et en plus ils nous ont préparé le circuit que nous avions décidé, dans les hotels que nous voulions, et le tout avec beaucoup de gentillesse. Naivasha, Nakuru, Masai Mara, Amboseli et 8 jours sur la plage de Diani Bon nous verrons sur place si tout est OK. Je ne peux pas vous en dire plus puisque, pour le moment, je n'en sais rien, mais n'hésitez pas à les contacter et vous verrez bien. En tout cas, bonne préparation Muriel
Bonnes nouvelles pour le Kenya: réouverture du tourisme English translation pending
by Jos33 · 2008-03-17 · 14 replies
Bonnes nouvelles😎

J'avais écrit au CETO, voici la réponse.

Tourisme-Kenya Les voyagistes français reprennent les départs vers le Kenya

PARIS, 14 mars 2008 (AFP) - L'association des tour-opérateurs français (Ceto) a décidé de reprendre les départs vers le Kenya, suspendus le 31 décembre en raison des troubles qui avaient éclaté après des élections contestées, a annoncé vendredi son président René-Marc Chikli.

"Les tour-opérateurs vont toutefois rester extrêmement vigilants quant à l'évolution de la situation au Kenya", a-t-il déclaré après une assemblée générale ayant réuni les membres du Ceto dans le cadre du premier Salon international du tourisme MAP-Le Monde à Paris.

"Nous avons décidé de rouvrir les ventes sur la destination pour répondre à une demande des clients qui reste toutefois encore faible et bien préparer la saison d'été, avant de repartir pleinement sur l'hiver", a commenté M. Chikli.

Cette décision intervient après les accords de partage de pouvoir conclus le 28 février entre les deux candidats à l'élection présidentielle contestée du 27 décembre, en vue de mettre fin à une crise qui a fait plus de 1.500 morts et environ 300.000 déplacés.

Le Quai d'Orsay, qui avait déconseillé tout déplacement au Kenya à la suite des émeutes, a assoupli début mars sa position. Désormais son site internet conseille d'éviter certaines régions, comme les provinces occidentales et certaines localités de la vallée du Rift (de Molo à Eldoret).

En 2007, les voyagistes français avaient fait partir plus de 50.O00 touristes vers le Kenya, une destination alors "en pleine reprise" qui ne comptait que 32.000 visiteurs français en 2003. bh/mw/def

J'espère que vous partirez encore nombreux cette année.😉

Cordialement
Prix d'un safari jeep-chameau à Jaisalmer? (Inde) English translation pending
by Loursin · 2008-02-27 · 11 replies
😉 Salut a tous ! J'ai utilise le moteur de recherche mais je n'ai pas trouve de reponse a ma question. Voila, je voudrais savoir quel est le prix CORRECT ( apres negociation...) d'un safari jeep+chameau d'une journee ( sans la nuit donc ) a Jaisalmer ? Depart tot le matin et retour apres le repas du soir... Je suis a Jaisalmer mais je voudrais des references de prix que d'autres avant moi ont reellement paye. Merci.
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana en août 2008 English translation pending
by Martinval · 2008-02-18 · 11 replies
bonjour à tous Nous sommes 6 (2 adultes et 4 enfants) et nous partons à la découverte de la Namibie et du Botswana en Août prochain en camping car. L'itinéraire est bouclé, les billets d'avions sont en poche et les réservations sont faites. Il ne nous reste plus qu'à peaufiner la préparation. Je dois bien reconnaître que malgré l'enthousiasme et la fébrilité il reste une pointe d'angoisse surtout chez les enfants devant cette aventure. C'est pourquoi je vous livre notre itinéraire pour recueillir vos conseils, vos bons plans, les bonnes adresses les pièges à éviter bref tous ce qui pourra nous aider à préparer le mieux possible ce voyage magique. Et si parmis vous il y en a qui projette aussi ce voyage au même date pourquoi ne pas échanger merci d'avance Eric

le 1/8 = Windhoek le 2/8 = Windhoek--Mariental le 3/8 = Mariental --Sesriem le 4/8 = Sesriem --Naukluft le 5/8 = Naukluft--Swakopmun le 6/8 = Swakopmun--Twyfelfontein le 7/8 = Twyfelfontein-- Opuwo le 8/8 = Opuwo--Kamenjab le 9/8= Kamenjab-- Etosha Okaukuejo le 10/8 = Okaukuejo-- Namutoni (logement: namutoni resort ) le 11/8 = Namutoni --Rundu le 12/8 = Rundu--Mahango le 13/8 = Mahango le 14/8 = Mahango--Mudumu le 15/8 = Mudumu--Kasane le 16/8 = Kasane le 17/8 = Kasane (l'un des 2 jours consacré au Victoria Falls) le 18/8 = Kasane--Maun du 19 au 20/8 = safari dans le delta le 21/8 = Maun -- Ghanzi le 22/8 = Ghanzi--Windhoek le 23/8 = Windhoek--Paris
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Hôtel Grand Bahia Principe El Portillo à Samana English translation pending
by Chelra · 2008-01-22 · 14 replies
Bonjour,

Je pars pour mon voyage de noces fin janvier 😏à l'hotel GRAN BAHIA PRINCIPE EL TORTILLO pour 10 jours.Je pars avec THOMAS COOK. Après plusieurs recherches, je n'ai pas lu de très bonnes choses au sujet de cet hotel😠. . Je suis également pessimiste concernant le temps 😕!!! Qui peut me redonner l'envie d'y aller ???? Si quelqu'un en revient ??? malgrè que je sois ravie de partir en amoureux 😇!!! merci pour vos réponses...😏

Rachel
Excursions à Grande Canarie? English translation pending
by Valélou · 2008-01-16 · 21 replies
Bonjour Nous partons avec mes enfants de 11 et 12 ans à Grand Canari le 5 avril à Playa del Inglés. Je sais certains me diront que c'est trop touristique. Mais je me vois mal jouer aux routards avec mes 2 enfants. Donc j'ai pris la solution de faciliter pour avoir du soleil. Je voudrais toutefois avoir quelques idées d'excursions qui pourraient les intéresser et une idée de prix. Des excursions à partir des hôtels si c'est possible. Si non nous envisagerons la voiture. Mais en fait on ne veut rien faire simplement se laisser vivre et pas se prendre la tête avec les routes, les cartes... : le touriste parfait en quelque sorte😉😊. Nous sommes normalement au clubhôtel Riu Gran Canarian, je n'ai posé qu'une option.Si quelqu'un y a été récemment, dites moi tout, et sur les excursions Merci à tous
Hôtel Pointe aux Biches et excursions English translation pending
by Gthib · 2008-01-12 · 9 replies
Bonjour et tout d'abord bonne année à tous. Nous devions aller au Kenya pour la 3ème fois, mais étant donnés les évènements, nous avons pensé qu'il valait mieux attendre que tout ce petit monde ait fini de s'expliquer. Notre agence de voyage ne nous a pas laissé trop le choix et nous a proposé l'Ile Maurice. Nous voilà donc à 2 semaines du départ vers l'inconnu le plus total. Nous serons à l'hôtel "Pointe aux Biches" entre Pointe aux Piments et Trou aux Biches. * Quelqu'un connait-il cet hôtel, son emplacement, sa plage, ? * Qu'y-a-t-il à voir, à faire aux alentours? * Vaut-il mieux louer une voiture ou prendre un taxi? * Une personne de confiance sur place? * Nous acceptons tous les conseils avec plaisir ainsi que les bonnes adresses et les bons numéros de téléphone.😉 D'avance merci à tous car nous n'avons vraiment pas beaucoup de temps disponible pour faire toutes ces recherches avant le départ le 25/01. gthib.
Paludisme et dengue en République Dominicaine English translation pending
by Snoogys · 2008-01-07 · 13 replies
Bonjour à tous,

j'ai lu dans ce forum pleins de messages sur la présence du paludisme et de la dengue en republique dominicaine.De quoi se faire peur finalement...

Je pose donc la question : a Boca Chica (le dominican bay) y a t il des risques en janvier ? on partirait du 24 janvier au 31 janvier 2008 - est ce la saison des Mosquitos ???

Notre expérience de l'anti palu est assez mauvaise (en tout cas me concernant), lors de notre voyage au cambodge, mon médecin m'avait prescrit du LAriam ... aie aie aie ba ca n' a pas loupé : crise d'angoisse en pleine campagne cambodgienne sachant, qu'au cambodge, le palu n'est plus présent que dans quelques ile au sud ... En fait, je m'étais monté le bourichon avec la grippe aviaire (on y était pendant la crise en 2005 rappelez vous ...) et le lariam à amplifier le phenomène a cause de ses effets indésirables)

Je me pose donc quelques questions sur la sureté de notre futur voyage...

Avez vous pris un traitement anti paludéen avant/pendant votre séjour ???

Dans l'attente de vos réponses.

Merci et bonne année à tous

Snoogys
Visiter les réserves de Tanzanie en venant du Burundi English translation pending
by Choucarde · 2007-12-12 · 45 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si quequ'un connait le Parc National du Torrent Gombe en Tanzanie ... Quels sortes d'animaux peut on y voir, le prix d'entrée et si il y a des gites pour passer la nuit ? Est ce que l'acces par la route depuis le Burundi est facile(côté Tanzanie) ? D'apres mes infos à la frontière du Nord-Est du Burundi, le visa pour la Tanzanie est de 60usd ... ?

Sinon j'ai les memes questions à propos des Réserves Moyowosi et Kigosi ... ?

Merci .
Le safari humain English translation pending
by Geob · 2007-12-08 · 24 replies
Le sage ne s'etonne de rien, il accepte avec equanimite toutes choses. Au fur et a mesure que le temps passe, ma volonte d'acquerir cet etat de sagesse voit souvent la realite lui claquer la porte au nez...comme aujourd'hui. Ce matin, je me suis rendu compte a quel point mes detestations peuvent etre toujours vives. Pres de l'hopital de Vang Vieng, j'ai croise une touriste ravie, le sourire jusqu'aux oreilles, parce qu'elle venait de prendre en photo, a une dizaine de metres d'ou elle se trouvait, avec son tele objectif, un couple de laos et leur enfant sur une moto a l'arret. La photo du siecle ! Elle aurait pu s'approcher d'eux, echanger quelques mots, puis les photographier une fois que la moto aurait demarrer...mais non ! Elle s'est crue dans la savane africaine, en train de surprendre un troupeau de gazelles ! Pire encore ! Il y a quelques jours, j'ai vu une autre touriste, pres d'une ecole ou les enfants jouaient dans un immense espace qui leur tient lieu de cour de recreation, clos par des barbeles (!). Elle s'est mise a les photographier, discretement, munie d'un gros tele objectif. Photographier des enfants avec un tele objectif...en Asie ! Si elle s'etait introduite dans la cour de recreation, une myriade d'enfants l'auraient entourer, les instits seraient sortis a sa rencontre, et alors elle aurait eu qu'un seul probleme pour faire ses photos : eviter qu'ils posent ! Elle a prefere se planquer, photographier en louceder, en maraude, des fois que les enfants mordraient ! Decidement, je voue une detestation profonde pour les touristes qui photographient les etres humains au tele objectif, comme dans un safari animalier ! Pour ma part, je photographie les gens sans me cacher, souvent meme en discutant avec eux, avec un "jetable" ou un simple appareil ou il suffit de cadrer et d'appuyer sur un bouton - pendant que j'y suis, je solde mes detestations : ainsi ces touristes qui levent leurs bras, avec leur appareil numerique dans leurs mains qu'ils semblent offrir au neant, tels les sectataires d'une religion obligee. Allez donc parler aux gens, n'hesitez pas, photographiez vite, ne restez pas une heure avec l'appareil entre vous, vous constaterez que vous aurez rarement des refus imperatifs !
Contacter l'office du tourisme au Botswana? English translation pending
by Ericarole · 2007-12-05 · 30 replies
Je jette une bouteille à la mer :🏴‍☠️

Depuis plus d'une semaine, j'essaye en vain de contacter l'office du tourisme au Botswana pour réserver des places de camping (Ihaha camp site à Chobe) J'envoie mes mails à botswanatourism@gov.bw et Ô rage Ô désespoir : on me répond :- The following addresses had permanent fatal errors -- <botswanatourism@gov.bw> (reason: 552 5.2.2 Over quota) 😕😕😕😕😕😕

AU SECOURS !!!! : Quelqu'un connait il un autre moyen ???
Delta de l'Okavango au Botswana English translation pending
by Martinval · 2007-10-08 · 4 replies
Bonjour

Je paufine toujours ce voyage Namibie/Botswana Aout 2008 (c'a ce termine!) J'étudie la possiblité d'un safari de 3 à 4 jours au départ de Maun avec un TO Avez vous quelques TO à recommander et les piéges à éviter?

Par ailleurs si vous avez quelques bonnes adresses de camping dans le delta je suis preneur

Merci encore à tous ceux qui contribuent à la préparation de ce voyage

Si je peux aider quiquonque qui prépare un tel voyage pas de problème! Y a cas demandé!

Eric
Location de voiture sans chauffeur en Inde English translation pending
by Chloes · 2007-08-06 · 24 replies
je désire me rendre en Inde en octobre avec mari et enfants (12 et 18 ans) est il facile de louer une voiture et surtout de circuler, nous allons dans le kérala pour 10 jours, en outre quelqu'un connait il la distance entre Munnar et Maduraï ? merci chloes
Autotour en Afrique du Sud English translation pending
by Barrail · 2007-07-06 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons notre voyage en ADS pour février 2008 avec nos 3 enfants qui nous suivent partout.Nous voudrions faire un autotour, et avons un devis chez vie sauvage d'environ 10 000 euros pour les 5 pour 18 jours.Sachant que le vol sur Lufthansa coute environ 3800 euros je me demande si en réservant tout nous même nous ne pourrions pas faire une sacré économie!

Quelqu'un est il déja partie avec vie Sauvage ?

D'avance merci pour vos conseils
Organisme pour trois semaines au Kenya et Tanzanie English translation pending
by Joybac · 2007-06-29 · 8 replies
Bonjour, nous avons acheté nos billets d'avion pour le mois d'aout, mais n'avons encore rien organisé sur place. on est 2nanas de 23 ans. ca va faire 3semaines qu'on recherche un organisme avec lequel partir, pour faire un tour ds le sud du kenya, descendre en tanzanie etpuis finir sur la cote....est ce que vous connaissez un organisme avec lequel on pourrait voyager? (j'avais trouvé geckosadventures, qui a l'air pas mal ms tres cher!)...sachant qu'on aimerait marcher, camper, et surtout profiter de la nature et du paysage tout en se sentant en securité.( c'est un peu trop demandé?!!) c'est d'ailleurs pour ca qu'on recherche un groupe, car nos amis nous deconseillent de partir seules!!! qu'est ce que vous en pensez?....j'ai bien compris qu'il ne fallait pas sortir le soir et eviter les endroits desertiques, mais à part ca?....on recherche de l'aventure...pas trop envie de rester ds les coins touristiques... bref, vous en avez vous des conseils? merci joy
Hébergement chez l'habitant et guide pour la Tanzanie et le Kenya? English translation pending
by Ceecilia · 2007-06-29 · 16 replies
Je recherche de bonnes adresses pour me loger pas cher au Kenya et en Tanzanie, je désire découvrir au maximum mais mon itinéraire reste à faire. Auriez vous des bons plans? Loger chez l'habitant est t'il courant dans ces pays? Les gens sont ils ouverts pour accueillir une femme seule? Je me pose la question egalement de prendre un guide, mais je suis seule, connaitriez vous quelqu'un de confiance? Et sur 15 jours est ce possible? Merci à tous 😛
Afrique du Sud: des idées pour un enfant de cinq ans English translation pending
by 123ethop · 2007-06-13 · 9 replies
Nous avons le projet d'aller en 2008 en Afrique du Sud depuis Paris, en couple + 1 enfant de 5 ans. Durée : 8/10 jours

Notre objectif : faire découvrir à notre enfant de 5 ans une réserve naturelle sans trop de déplacements longs et se reposer en famille dans une structure hotelière de grand confort (golf si possible) + activités pour enfants

Connaissez-vous des produits d'agence de tourisme qui pourraient répondre à notre demande ? Connaissez-vous des lieux et intérêts particulièrement intéressants et adaptés pour les enfants de 5/6 ans en Afrique du Sud (parc d'attraction exclu).

Merci de votre aide à tous, Karine
L'Okavango au Botswana English translation pending
by Risso83 · 2007-06-02 · 13 replies
J'amerais avoir des renseignements sur l'Okavango: La qualité des lodgesLes animaux sont-ils faciles à observerQuelle est la meilleur saison pour y aller?Peut-on y aller en voiture sans problème?

Merci en avance de vos réponses.
Tanzanie: affluence dans les parcs? English translation pending
by Ageofvince · 2007-05-09 · 10 replies
Bonjour,

après avoir visité une partie du Botswana (que j'ai adoré), je prévois de me rendre en Tanzanie cet été. Ce que j'ai aimé au Botswana, c'est le peu de véhicules qu'on croisait dans les parcs. Jamais nous n'avons eu à composer avec une multitude de 4X4 autour d'un animal, le maximum devait être quatre voitures à Moremi. Ce côté sauvage, je crains de ne pas le retrouver en Tanzanie. Alors ma question s'adresse à ceux qui ont arpenté le Serengeti, le cratère du N'gorongoro ou d'autres parcs de ce (sûrement) très beau pays : dois-je m'attendre à y trouver beaucoup de véhicules ou, au contraire, aurai-je l'impression de faire partie d'un des rares groupes à visiter la réserve dans laquelle je me trouve ? Autre interrogation : je pense partir avec Club aventures ou Nomade avantures, deux tour opérators qui axent leur voyages au plus près de la nature et prévoient de nombreuses nuits sous la tente. Au Botswana (désolé, j'y reviens une nouvelle fois mais c'est ma seule référence), notre guide nous arrêtait souvent le soir dans un endroit qui lui paraissait sympa, au milieu du bush, et l'on y installait notre bivouac. La nuit, on entendait de nombreux animaux qui passaient au plus près de nos tentes, bref on était au coeur de la vie sauvage. Est-ce aussi possible en Tanzanie, ou bien faut-il obligatoirement camper dans des lieux spécialement prévus à cet effet. Dans ce cas, la proximité avec les animaux reste-t-elle forte ?

Merci du temps que vous voudrez bien prendre pour m'éclairer et même m'apporter d'autres précisions si le coeur vous en dit ;)

Vince
Comment séjourner au Kenya au meilleur coût? English translation pending
by JP20 · 2007-05-01 · 16 replies
Bonjour à tous

Quel sont vos meilleures expériences de voyages individuels au kenya Quel budget prévoir? Toutes vos expériences sont appréciées 😉

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