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Etats-Unis: quel état choisir pour séjour linguistique? English translation pending
Bonjours j'aimerais faire 1séjours linguistique et on me propose en option les choix des régions.Il y a : La floride, la californie, South, East, central, The west.
J'aimerais savoir laquelle vous préférez et pourquoi.Moi mon choix ce porterais plutot vers la floride et la californie.
Mais je ne m'y conné pas du tous merci de me dire votre avis
Voyager à l'intérieur des Etats-Unis sans voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais c'est une question un peu novice, mais à part la voiture, qu'elle est le moyen le moins cher pour voyager à l'intérieur des USA?
Je souhaiterais faire Norfolk (Virginie) - New York en train ou en Car (bus) et pourquoi pas aller en Floride ou en Lousiane, mais je ne sais pas ce qu'il y a de mieux en dehors de la voiture
Si vous avez des pistes, vous êtes géniaux !!!
Merci beaucoup
Je sais c'est une question un peu novice, mais à part la voiture, qu'elle est le moyen le moins cher pour voyager à l'intérieur des USA?
Je souhaiterais faire Norfolk (Virginie) - New York en train ou en Car (bus) et pourquoi pas aller en Floride ou en Lousiane, mais je ne sais pas ce qu'il y a de mieux en dehors de la voiture

Si vous avez des pistes, vous êtes géniaux !!!

Merci beaucoup

Frontière Québec-Etats Unis, visiter le Maine English translation pending
salut à tous
je m'envole pour le québec le 20 juillet pour trois semaines : j'y suis déjà allé il ya trois ans et j'ai pu faire pas mal de choses déjà.
je voulais traverser la frontière pour aller faire un tour dans le maine.
sachant que je serais véhiculé ( des amis me prettent leur voiture ), je voulais savoir si vous connaissiez des coins sympas à visiter, voir des motels à me conseiller, de plus est-ce que le passage de la frontière est aussi simple que lorsqu' on arrive par avion ( je suis déjà allé à new-york il y a 10 mois ) c'est à dire quelques questions sur la nature de votre visite, l'endroit où vous êtes hébergé, combien de temps vous allez rester etc...
enfin, je suis ouvert à toutes les infos.
merci et bon voyage à tous
Côte est américaine: achat billets bus et pass métro sur place English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens juste de m'inscrire, mais je vous lis depuis des mois, et vous m'avez tous beaucoup aidé dans l'organisation de mon voyage sur le côte Est des USA! A présent il ne reste que 2 petites semaines, le plus gros est fait mais je me pose quelques petites questions...
Nous sommes 2 filles, et nous commençons notre aventure le mardi 12 juillet à Boston puis nous descendons sur Charleston pour remonter à nouveau sur Boston!
Parmi les moyens de locomotion choisis: la voiture de location et le bus! Pour la voiture pas de problème avec Opodo (bien que j'ai peur des "petits" plus une fois au comptoir Hertz!).
Ce qui m'embête plus c'est le Bus, on ne peut pas réserver depuis la France...Et les Americanpass ne sont pas interessant pour nous vu que nous avons besoin de 3 aller-simple sur 1 semaine et demi... Donc la question est: Une fois arrivé le 12/07 peut-on faire nos 3 réservations à la station Greyhound de Boston? Y aura-t-il encore des places sur les heures qui nous interessaient?
Une dermier truc: Les pass' métro+bus sur les grandes villes (en ce qui nous concerne: Boston, Washington, Philadelphie, New York), peut-on les acheter sur place? Dans les office de tourisme?
J'espère que vous pourrez m'aider, mais vous l'avez déjà fait 😉!
Merci d'avance,
kikaiii🙂
Je viens juste de m'inscrire, mais je vous lis depuis des mois, et vous m'avez tous beaucoup aidé dans l'organisation de mon voyage sur le côte Est des USA! A présent il ne reste que 2 petites semaines, le plus gros est fait mais je me pose quelques petites questions...
Nous sommes 2 filles, et nous commençons notre aventure le mardi 12 juillet à Boston puis nous descendons sur Charleston pour remonter à nouveau sur Boston!
Parmi les moyens de locomotion choisis: la voiture de location et le bus! Pour la voiture pas de problème avec Opodo (bien que j'ai peur des "petits" plus une fois au comptoir Hertz!).
Ce qui m'embête plus c'est le Bus, on ne peut pas réserver depuis la France...Et les Americanpass ne sont pas interessant pour nous vu que nous avons besoin de 3 aller-simple sur 1 semaine et demi... Donc la question est: Une fois arrivé le 12/07 peut-on faire nos 3 réservations à la station Greyhound de Boston? Y aura-t-il encore des places sur les heures qui nous interessaient?
Une dermier truc: Les pass' métro+bus sur les grandes villes (en ce qui nous concerne: Boston, Washington, Philadelphie, New York), peut-on les acheter sur place? Dans les office de tourisme?
J'espère que vous pourrez m'aider, mais vous l'avez déjà fait 😉!
Merci d'avance,
kikaiii🙂
Taux d'Insecurité en Amerique English translation pending
Bonjour a tous et aussi a Loopkin
Donc voici les chiffres de la Colombie en matiere d insecurite ( reponse au post de Loopkin ).
Le taux d homicide est le nombre de meurtre pour 100.000 hab.
Pour La Colombie, une bonne chose, ca va mieux !, le taux est de 44, 70 ...( il baisse, puisque le maximum avait ete atteind en 1991 avec un taux de 79, 0 ) .....pour ce qui sont des chiffres officiels de meurtres en Colombie :
2002 : 28.836 homicides dans le pays
2004 : 20.200 homicides dans le pays .............donc on peut dire que ca va mieux !
Pour ce qui est de Bogota ........je ne sais pas encore, je cherche !
J ai quelques chiffres concernant l annee 2000 pour les autres pays de la zone ( mais en Amerique ca bouge vite ...donc il faudrait les reactualiser...)
Pour l annee 2000 :
Canada : 1, 8 (2000)( Ottawa, la capitale la plus tranquille d Amerique : 1, 08 (1999) ) Bravo les canadiens ! ( mais attention la France est a 1, 54 (2004) donc encore plus tanquille) Pour Paris 2, 2 (1994).
Chili : 3 (2000) ( Pays d Amerique Latine le plus tranquille )
Etats Unis : 5, 5 (2000) ( attention, par contre en ville ca se dechaine : New York : 9, 38 (1999) et Washington est a 50, 82 (1999)
Argentine : 7, 2 (2000) ( Buenos Aires : 10, 76 (2004) )
Mexique : 12, 5 (2000)
Equateur : 15 (2000)
Bresil : 19, 7 (2000)
Venezuela : 33 (2000)
Colombie : 79 (1991), 65 (2000) et 44, 70 (2004) ( Pour l instant c est la championne du continent ! meme avec une baisse au cours des 15 dernieres annees )
Pour en revenir a l Argentine, comparant les chiffres de 2003 et de 2004, il y a du mieux, en effet le taux d'homicide a baissé ( mais peut on se fier uniquement a ce qui se passe entre deux annees....?....attendons donc encore de voir les chiffres des prochaines annees ).
En conclusion : Aux deux extremes du tableau en matiere de pays : le Canada et de l autre la Colombie.
Pour ce qui est des villes...je cherche la moins dangereuse et la plus dangereuse ...je vous tiendrai au courant !
A bientot !
Herge !
Donc voici les chiffres de la Colombie en matiere d insecurite ( reponse au post de Loopkin ).
Le taux d homicide est le nombre de meurtre pour 100.000 hab.
Pour La Colombie, une bonne chose, ca va mieux !, le taux est de 44, 70 ...( il baisse, puisque le maximum avait ete atteind en 1991 avec un taux de 79, 0 ) .....pour ce qui sont des chiffres officiels de meurtres en Colombie :
2002 : 28.836 homicides dans le pays
2004 : 20.200 homicides dans le pays .............donc on peut dire que ca va mieux !
Pour ce qui est de Bogota ........je ne sais pas encore, je cherche !
J ai quelques chiffres concernant l annee 2000 pour les autres pays de la zone ( mais en Amerique ca bouge vite ...donc il faudrait les reactualiser...)
Pour l annee 2000 :
Canada : 1, 8 (2000)( Ottawa, la capitale la plus tranquille d Amerique : 1, 08 (1999) ) Bravo les canadiens ! ( mais attention la France est a 1, 54 (2004) donc encore plus tanquille) Pour Paris 2, 2 (1994).
Chili : 3 (2000) ( Pays d Amerique Latine le plus tranquille )
Etats Unis : 5, 5 (2000) ( attention, par contre en ville ca se dechaine : New York : 9, 38 (1999) et Washington est a 50, 82 (1999)
Argentine : 7, 2 (2000) ( Buenos Aires : 10, 76 (2004) )
Mexique : 12, 5 (2000)
Equateur : 15 (2000)
Bresil : 19, 7 (2000)
Venezuela : 33 (2000)
Colombie : 79 (1991), 65 (2000) et 44, 70 (2004) ( Pour l instant c est la championne du continent ! meme avec une baisse au cours des 15 dernieres annees )
Pour en revenir a l Argentine, comparant les chiffres de 2003 et de 2004, il y a du mieux, en effet le taux d'homicide a baissé ( mais peut on se fier uniquement a ce qui se passe entre deux annees....?....attendons donc encore de voir les chiffres des prochaines annees ).
En conclusion : Aux deux extremes du tableau en matiere de pays : le Canada et de l autre la Colombie.
Pour ce qui est des villes...je cherche la moins dangereuse et la plus dangereuse ...je vous tiendrai au courant !
A bientot !
Herge !
Côte ouest des Etats Unis English translation pending
😛 Salut a tous ! et toutes!
Ma cherie et moi on a trois semaines pour se regaler aux USA,
On est ouvert a toutes idees et points de vue et tout le monde nous parle de la cote Ouest,
Ni a t'il rien " d'autre a voir?"
Merci 😏 😎
Ma cherie et moi on a trois semaines pour se regaler aux USA,
On est ouvert a toutes idees et points de vue et tout le monde nous parle de la cote Ouest,
Ni a t'il rien " d'autre a voir?"
Merci 😏 😎
Visa pour vivre et travailler en Californie English translation pending
Bonjour,
Je suis Française et ai 24 ans. Je travaille actuellement depuis 4 ans en France et j'ai la forte intention de partir en Californie.
Cependant, les conditions requises pour l'obtention d'un visa ou d'un permis de travail sont très strictes...(manque à mes compètences Permis de conduire et notions de la langue..)
Alors, je demande à toutes personnes qui auraient des conseils, des astuces ou des contacts afin de m'épauler dans mes démarches pour atteindre rapidement mon objectif.
Pour votre information, je suis vivement motivée et je suis prête à reprendre mes études et/ou à acquèrir n'importe quelle expérience.
Je vous remercie de l'intérêt que vous pourrez porter à ma demande.
Cocotta
Je suis Française et ai 24 ans. Je travaille actuellement depuis 4 ans en France et j'ai la forte intention de partir en Californie.
Cependant, les conditions requises pour l'obtention d'un visa ou d'un permis de travail sont très strictes...(manque à mes compètences Permis de conduire et notions de la langue..)
Alors, je demande à toutes personnes qui auraient des conseils, des astuces ou des contacts afin de m'épauler dans mes démarches pour atteindre rapidement mon objectif.
Pour votre information, je suis vivement motivée et je suis prête à reprendre mes études et/ou à acquèrir n'importe quelle expérience.
Je vous remercie de l'intérêt que vous pourrez porter à ma demande.
Cocotta
demande d'informations pour séjour ouest usa en aout English translation pending
nous arriverons le 7 aout au soir à san diego et repartirons le 20 aout midi de las vegas, donc 13 nuits pour faire :san diego, los angeles, et las vegas; mon soucis est de savoir quelle est la meilleure solution pour profiter de las vegas et de ses hotels et de pouvoir aller au grand canyon (coté sud) et bryce canyon ; dans quel sens doit on le faire? Nous aurons une location de voiture depuis san diego que nous rendrons à las vegas; nous avions au départ prévu un tour en avion ou hélico depuis las vegas qui faisait les 2 sites, mais l'agence qui le faisait ne le fait plus ; de plus, je prends peur en voyant d'après le site forum que les hotels seraient déjà complets????
en fait mon circuit est :
4 AOUT : nice washington (avion)
7 AOUT : washington san diego (avion)
8 AOUT au 20 aout : san diego, los angeles et las vegas et sa région (voiture)
20 AOUT : las vegas new york (avion)
23 AOUT : new york nice (avion)
les billets sont déjà réservés et réglés
nous voyageons avec 1 ado de 17 ans et 1 enfant de 11 ans
merci à tous de vos conseils
pipou
les billets sont déjà réservés et réglés
nous voyageons avec 1 ado de 17 ans et 1 enfant de 11 ans
merci à tous de vos conseils
pipou
Grippe aviaire en Thaïlande English translation pending
nous allons partir dans 2 semaines pour 1 mois en thailande.on est un peu inquiets par les nouvelles au sujet de la grippe aviaire.il y a t'il quelqu'un sur place actuellement(ou qui en revient) pour nous donner des infos?
qu'est ce qui se dit là bas?
merci d'avance
jpzémimi
qu'est ce qui se dit là bas?
merci d'avance
jpzémimi
Cuba (Agence France Presse) English translation pending
D'apres France-Presse cuba se prépare a imposer une nouvelle taxe de 10% pour remplacer dorénavant le $US par le peso convertible.....!!!!
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
Hôtel à Manhattan dans New York English translation pending
Bonjour,
Fin octobre je pars quelques jours à New York.
Avez-vous des adresses sympas à me communiquer ? en particulier le nom d'un hotel agréable dans Manhattan.
Merci
Fin octobre je pars quelques jours à New York.
Avez-vous des adresses sympas à me communiquer ? en particulier le nom d'un hotel agréable dans Manhattan.
Merci
Montreal- Miami en voiture English translation pending
🙂Bonjour,
je voudrai des infos sur vos expériences d'un voyage en voiture de Montreal à Miami en voiture de location, pour ce mois d'Aout.
Je voyage avec ma petite famille (enfants adolescents).
J''envisage de faire ce périple en 3 ou 4 jours avec nuits dans des motels.
Merci de m'informer sur l'interet touristique d'un tel voyage :Montreal, NY Philadelphie, Baltimore, ..., de la durée ( en thérie 2500 kms...), bref de vos idées et suggestions. Merci d'avance.
Guy
je voudrai des infos sur vos expériences d'un voyage en voiture de Montreal à Miami en voiture de location, pour ce mois d'Aout.
Je voyage avec ma petite famille (enfants adolescents).
J''envisage de faire ce périple en 3 ou 4 jours avec nuits dans des motels.
Merci de m'informer sur l'interet touristique d'un tel voyage :Montreal, NY Philadelphie, Baltimore, ..., de la durée ( en thérie 2500 kms...), bref de vos idées et suggestions. Merci d'avance.
Guy
3 semaines à Philadelhie aux USA English translation pending
Bonjour à tous,
Ce petit post pour quelques informations / témoignages. Je pars pour 3 semaines à Philladelphie en famille d'acceuil. Je voulais savoir les choses à ne pas manquer dans les environs, parcs naturels, d'attraction enfin tout ce qu'il y a a faire quoi. Je compte aussi aller à NY et bouger dans l'Est des USA.
De plus, c'est la première fois que je pars à l'étranger. Quelles sont les choses indispensables à savoir (tant pour les douanes que pour la vie en generale).
Tous les témoignages sont les bienvenus, merci d'avance
Mic
Ce petit post pour quelques informations / témoignages. Je pars pour 3 semaines à Philladelphie en famille d'acceuil. Je voulais savoir les choses à ne pas manquer dans les environs, parcs naturels, d'attraction enfin tout ce qu'il y a a faire quoi. Je compte aussi aller à NY et bouger dans l'Est des USA.
De plus, c'est la première fois que je pars à l'étranger. Quelles sont les choses indispensables à savoir (tant pour les douanes que pour la vie en generale).
Tous les témoignages sont les bienvenus, merci d'avance
Mic
Le tabac, d'un pays à l'autre. English translation pending
En voyageant, on s'aperçoit que le tabac fait l'objet de traitements différenciés en fonction des pays. Avant d' en aborder quelques-uns, allons-y d'abord pour la chanson connue: le tabac nuit gravement à la santé. Il cause des maladies cardio-vasculaires et des cancers, attaque les poumons, fragilise le système immunitaire...Avec lui, le corps humain tout entier subit, se désagrège, se meurt. Le tabac abrège la vie; il tue. Chacun, en cherchant parmi ses proches, peut le confirmer: le tabac, c'est l'autoroute vers le cimetière.
L'attitude des pouvoirs publics à son égard, elle, varie d'un pays à l'autre. Elle est peut-être, en définitive, à l'image de l'avancement social de la nation.
Aux Etats-Unis, il est strictement interdit de fumer dans un espace public; dans les cafés, les restaurants, les cinémas, les gares, les aéroports (toutes les 3 minutes, les haut-parleurs vous indiquent qu'il s'agit d'une "non-smoking area"!), les ascenseurs, les magasins, les transports publics etc, le tabac est proscrit. De grosses amendes et des complications judiciaires menacent les contrevenants. Prenez le car (parmi les fameux Greyhound) entre, disons, Washington et New York. D'immenses panneaux (impossible de les rater!!!) vous rappellent que le tabac est impitoyable: sur l'un, des paquets de cigarettes sur pattes, avec des yeux rieurs, contemplent un cimetière copieusement garni. Sur un autre, le cow-boy devenu impotent regrette son inconscience. Sur un troisième, un patient est en train de se faire ablater un poumon...Le gouvernement là-bas (celui de Clinton en 2000) met les bouchées doubles et ne craint pas de choquer, car la cigarette grève le budget de la santé de la nation entière. Les firmes productrices, elles-mêmes, sont poursuivies en justice par les cancéreux et contraintes de verser de lourdes indemnités. ( sur le rôle des produits accoutumants utilisés dans les cigarettes, voir l'excellent film "Révélations" avec Russell Crowe et Al Pacino).
En France, on n'en est pas encore là. Les français, relativement aux autres européens, sont des fumeurs invétérés. Mais déjà, la publicité de la cigarette (celle voyante, ostentatoire, officielle) est défendue; des espaces non-fumeurs sont créés ici et là dans les espaces publics et le Ministère de la Santé lance régulièrement des campagnes de presse sur le sujet. Les prix qui flambent, c'est bon aussi pour faire flancher quelques consommateurs supplémentaires. C'est encore peu; on tatonne, mais on avance...
Au Brésil, on voue, chacun le sait, un véritable culte à la beauté du corps. Le sport et l'entretien physique font partie intégrante de la culture locale et on est fier, homme ou femme, d'exhiber un corps sain. Là-bas, la cigarette est assimilée à une souillure. Elle est à bannir sans ménagements.
Au Maroc, dont les superbes plages qui s'étalent de Tanger à Dakhla sont, à la fin de l'été, jonchées de mégots, et où les enfants font la course au "ssaka" (le buraliste) du coin pour leur papa, presque tout reste à faire. Prenons une ville moyenne au hasard: El Jadida. Quel est le point commun entre ses 3 cinémas? Eh bien, à la fin de la séance, inévitablement, vos vêtements sont embués d'une odeur forte de nicotine (exactement comme dans les boîtes de nuit en France); vous avez inhalé Dieu sait quelle quantité de goudron; vous en ressortez bien souvent les paupières rouges et à la limite de la suffocation. Même constat dans les cafés, les transports publics, et même dans la salle d'attente d'un hôpital!!! Les mentions "Interdit de fumer" commencent seulement à faire timidement leur apparition là-bas ces dernières années...
Dans de nombreux pays, la publicité de la cigarette est encore comparable à celle de n'importe quelle lessive. En Egypte, royaume du narguilé, en allumant distraitement sa radio, on peut surprendre le dialogue forcément chaleureux de deux "amis" qui dissertent avec des accents émerveillés dans la voix sur ce goût délicieux, unique, incomparable de la Winston.
Terminons la chanson: le tabac tue! Il fait la fortune de quelques-uns et vide les poches du plus grand nombre. Il n'est à associer à aucune forme de raffinement, de virilité ou de jeunesse. La vérité est là, et elle est pour les fumeurs comme le soleil: ils ne peuvent la regarder de face sans cligner des yeux et se détourner...
Khaldoun
L'attitude des pouvoirs publics à son égard, elle, varie d'un pays à l'autre. Elle est peut-être, en définitive, à l'image de l'avancement social de la nation.
Aux Etats-Unis, il est strictement interdit de fumer dans un espace public; dans les cafés, les restaurants, les cinémas, les gares, les aéroports (toutes les 3 minutes, les haut-parleurs vous indiquent qu'il s'agit d'une "non-smoking area"!), les ascenseurs, les magasins, les transports publics etc, le tabac est proscrit. De grosses amendes et des complications judiciaires menacent les contrevenants. Prenez le car (parmi les fameux Greyhound) entre, disons, Washington et New York. D'immenses panneaux (impossible de les rater!!!) vous rappellent que le tabac est impitoyable: sur l'un, des paquets de cigarettes sur pattes, avec des yeux rieurs, contemplent un cimetière copieusement garni. Sur un autre, le cow-boy devenu impotent regrette son inconscience. Sur un troisième, un patient est en train de se faire ablater un poumon...Le gouvernement là-bas (celui de Clinton en 2000) met les bouchées doubles et ne craint pas de choquer, car la cigarette grève le budget de la santé de la nation entière. Les firmes productrices, elles-mêmes, sont poursuivies en justice par les cancéreux et contraintes de verser de lourdes indemnités. ( sur le rôle des produits accoutumants utilisés dans les cigarettes, voir l'excellent film "Révélations" avec Russell Crowe et Al Pacino).
En France, on n'en est pas encore là. Les français, relativement aux autres européens, sont des fumeurs invétérés. Mais déjà, la publicité de la cigarette (celle voyante, ostentatoire, officielle) est défendue; des espaces non-fumeurs sont créés ici et là dans les espaces publics et le Ministère de la Santé lance régulièrement des campagnes de presse sur le sujet. Les prix qui flambent, c'est bon aussi pour faire flancher quelques consommateurs supplémentaires. C'est encore peu; on tatonne, mais on avance...
Au Brésil, on voue, chacun le sait, un véritable culte à la beauté du corps. Le sport et l'entretien physique font partie intégrante de la culture locale et on est fier, homme ou femme, d'exhiber un corps sain. Là-bas, la cigarette est assimilée à une souillure. Elle est à bannir sans ménagements.
Au Maroc, dont les superbes plages qui s'étalent de Tanger à Dakhla sont, à la fin de l'été, jonchées de mégots, et où les enfants font la course au "ssaka" (le buraliste) du coin pour leur papa, presque tout reste à faire. Prenons une ville moyenne au hasard: El Jadida. Quel est le point commun entre ses 3 cinémas? Eh bien, à la fin de la séance, inévitablement, vos vêtements sont embués d'une odeur forte de nicotine (exactement comme dans les boîtes de nuit en France); vous avez inhalé Dieu sait quelle quantité de goudron; vous en ressortez bien souvent les paupières rouges et à la limite de la suffocation. Même constat dans les cafés, les transports publics, et même dans la salle d'attente d'un hôpital!!! Les mentions "Interdit de fumer" commencent seulement à faire timidement leur apparition là-bas ces dernières années...
Dans de nombreux pays, la publicité de la cigarette est encore comparable à celle de n'importe quelle lessive. En Egypte, royaume du narguilé, en allumant distraitement sa radio, on peut surprendre le dialogue forcément chaleureux de deux "amis" qui dissertent avec des accents émerveillés dans la voix sur ce goût délicieux, unique, incomparable de la Winston.
Terminons la chanson: le tabac tue! Il fait la fortune de quelques-uns et vide les poches du plus grand nombre. Il n'est à associer à aucune forme de raffinement, de virilité ou de jeunesse. La vérité est là, et elle est pour les fumeurs comme le soleil: ils ne peuvent la regarder de face sans cligner des yeux et se détourner...
Khaldoun
Cuba por la ultima vez... English translation pending
Cuba por la ultima vez....
Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...
Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)
Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna
Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...
Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.
Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!
Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.
Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...
Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)
Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna
Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...
Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.
Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!
Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.
Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Est des États-Unis English translation pending
Je projette de me rendre aux Etats Unis au mois de juin.Je dois aller environ 6 jours dans l'état du Maine et environ 5 jours à New York; il me restera environ 5 jours de libre à passer aux Etats Unis : que me conseillez-vous de visiter qui serait compatible avec les reste de mon voyage ? . Merci pour vos suggestions
Découvrir les grands espaces américains English translation pending
bon cet ete j'ai 3 semaine de vacance et je voudrais faire les grands parcs nationnaux mais lesquels je ne sais pas! je voudrais voir les paysages du dessin animes bip bip le coyote. dite moi ce que je dois vraiment ne pas loupee! dois je louer une voiture ou prendre des bus? il y a des campings dans les parcs? les chambres d'hotes sont elles abordables? quelle budget je dois prevoir (sans compter les billets d'avions)?? c'est mon premier voyage, et je voudrai qu'il soit reussi! alors n'esiter pas a me donner des conseils!
Quel état des USA choisir? English translation pending
Hello tout le monde!
Je vais faire un séjour linguistique aux States au mois de juillet prochain...on me propose plusieurs destinations du type : Virginie, Pennsylvanie, Delaware, Maryland...je sais que ce ne sont pas de très grands lieux touristiques, mais c'est justement ce qui m'intéresse...j'ai plutôt envie de m'intéresser aux autochtones et aux paysages plutôt qu'aux touristes européens et japonais! Toute info sur ces différents états me sera très précieuse (visites, accueil des américains, activités sur place...)!
Merci d'avance pour tout vos renseignements!
@ + 😉
Je vais faire un séjour linguistique aux States au mois de juillet prochain...on me propose plusieurs destinations du type : Virginie, Pennsylvanie, Delaware, Maryland...je sais que ce ne sont pas de très grands lieux touristiques, mais c'est justement ce qui m'intéresse...j'ai plutôt envie de m'intéresser aux autochtones et aux paysages plutôt qu'aux touristes européens et japonais! Toute info sur ces différents états me sera très précieuse (visites, accueil des américains, activités sur place...)!
Merci d'avance pour tout vos renseignements!
@ + 😉
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

ESTA Denial
Hi everyone,
I wanted to share my experience in case it helps others. I applied for an ESTA to travel to the United States, but unfortunately, it was denied because I checked a "Yes" box by mistake. I then tried contacting several numbers I found here on the forum for help or to find out how to reset my ESTA application, but most of them no longer work. One of the numbers I called wasn’t even assigned (it came from a 2015 discussion). I also tried reaching the U.S. Embassy in Paris, but they told me to apply for a visa instead.
If anyone knows the correct official number or procedure to reset a denied ESTA application, I’d really appreciate it. My departure is in 2 weeks, and I won’t have time to get a visa.
Thanks in advance for your help!
Numbers I’ve already contacted: 202-325-7171 202-325-8000 1-202-877-227-5511
Non-working number found on the forum: 00 1 2023443710
I wanted to share my experience in case it helps others. I applied for an ESTA to travel to the United States, but unfortunately, it was denied because I checked a "Yes" box by mistake. I then tried contacting several numbers I found here on the forum for help or to find out how to reset my ESTA application, but most of them no longer work. One of the numbers I called wasn’t even assigned (it came from a 2015 discussion). I also tried reaching the U.S. Embassy in Paris, but they told me to apply for a visa instead.
If anyone knows the correct official number or procedure to reset a denied ESTA application, I’d really appreciate it. My departure is in 2 weeks, and I won’t have time to get a visa.
Thanks in advance for your help!
Numbers I’ve already contacted: 202-325-7171 202-325-8000 1-202-877-227-5511
Non-working number found on the forum: 00 1 2023443710
23-Day Itinerary in the Pacific Northwest (USA) and Western Canada
Hi everyone,
We’re heading to the Pacific Northwest (USA) and Western Canada this summer. We’ve made some progress planning, but we still have a few questions.
Our trip is mostly nature-focused—hiking, wildlife spotting (ideally bears, orcas/whales, otters, etc.), mountains, forests—and a few days in cities, though we’re not big on museums.
We’re looking at flying into Seattle (cheaper than Vancouver), then renting a car and staying in Airbnbs.
A few years ago, we traveled through eastern Canada/USA (Halifax/Montréal/Boston/Halifax) and ended up driving *way* too much and switching accommodations too often. This time, we’d like to settle in a bit more.
Here’s our current plan:
- 2 nights in Seattle to avoid hitting the road right after the flight. One day for a quick city visit, then we’ll leave early after the second night. -> Heading to Olympic National Park from the south.
- 4 nights near Olympic National Park, likely around Forks. -> Then to Port Angeles and a ferry to Vancouver Island via Victoria (maybe 1 night there).
- 7 nights in Port Alberni, which seems like a central base for exploring Vancouver Island (Tofino, Pacific Rim, Cathedral Grove, etc.). We really want to enjoy the area without constantly packing and unpacking.
The issue is, that brings us to 13–14 nights, and we’d like to spend 2 in Vancouver.
We’re wondering if we should head farther north on the island and add a few more days, or reduce our stay in Port Alberni to explore the north as well.
After that, we’d have about a week left. We’re considering a detour near the Canadian Rockies, then slowly making our way back to Seattle via North Cascades National Park.
Anyway, we’d love your input on all this!
Thanks for your suggestions,
Emilie and Thomas
We’re heading to the Pacific Northwest (USA) and Western Canada this summer. We’ve made some progress planning, but we still have a few questions.
Our trip is mostly nature-focused—hiking, wildlife spotting (ideally bears, orcas/whales, otters, etc.), mountains, forests—and a few days in cities, though we’re not big on museums.
We’re looking at flying into Seattle (cheaper than Vancouver), then renting a car and staying in Airbnbs.
A few years ago, we traveled through eastern Canada/USA (Halifax/Montréal/Boston/Halifax) and ended up driving *way* too much and switching accommodations too often. This time, we’d like to settle in a bit more.
Here’s our current plan:
- 2 nights in Seattle to avoid hitting the road right after the flight. One day for a quick city visit, then we’ll leave early after the second night. -> Heading to Olympic National Park from the south.
- 4 nights near Olympic National Park, likely around Forks. -> Then to Port Angeles and a ferry to Vancouver Island via Victoria (maybe 1 night there).
- 7 nights in Port Alberni, which seems like a central base for exploring Vancouver Island (Tofino, Pacific Rim, Cathedral Grove, etc.). We really want to enjoy the area without constantly packing and unpacking.
The issue is, that brings us to 13–14 nights, and we’d like to spend 2 in Vancouver.
We’re wondering if we should head farther north on the island and add a few more days, or reduce our stay in Port Alberni to explore the north as well.
After that, we’d have about a week left. We’re considering a detour near the Canadian Rockies, then slowly making our way back to Seattle via North Cascades National Park.
Anyway, we’d love your input on all this!
Thanks for your suggestions,
Emilie and Thomas
Layover in Atlanta and baggage claim
Hi there,
I’m heading to the United States for the first time, flying from Paris to Austin with a layover in Atlanta. I arrive at 8:55 PM and leave again at 10:30 PM. Air France told me I don’t need to collect my checked bags, but I keep reading that I *do* have to pick them up after immigration and customs—and that doing all that in 1 hour 30 minutes is basically impossible. I’m traveling with my son, and our English isn’t great. It’s making me a little anxious because the flight I need to catch is the last one of the day, and if I miss it, I’ll have to wait until the next morning.
Do you think this is doable?
Thanks so much
I’m heading to the United States for the first time, flying from Paris to Austin with a layover in Atlanta. I arrive at 8:55 PM and leave again at 10:30 PM. Air France told me I don’t need to collect my checked bags, but I keep reading that I *do* have to pick them up after immigration and customs—and that doing all that in 1 hour 30 minutes is basically impossible. I’m traveling with my son, and our English isn’t great. It’s making me a little anxious because the flight I need to catch is the last one of the day, and if I miss it, I’ll have to wait until the next morning.
Do you think this is doable?
Thanks so much
Réouverture progressive des parcs nord-américains English translation pending
Les États-Unis et le Canada ont entamé une réouverture partielle et progressive de leurs parcs et réserves naturelles.
Lire la suite...
Vol de Saint-Martin à Cuba (La Havane ou Santiago ou autre ville) English translation pending
HellOO
J’envisage une 2e découverte de Cuba (2011) pour son Oriente.
Je cherche actuellement un vol de Sint Maarten (sxm-Juliana) a destination de La Havane, ou Santiago de Cuba, ou autres villes.
Tout ceci sans transiter par les Usa ni Puerto Rico, pour raison carte tourismo.
J’ai cherché avec transit à Kingston Jamaïque, Tobago island, ... Et J’ai trouvé :
> Inter Caribbean avec un stop à Santodomingo. Tarif AR 590$ et 670$ avec retour open.
> la Copa via panama tocumen.
Décollage aux environs 1er mai , avec un retour 30mai, et possible de prolonger 1 mois, donc retour open. Ça ne me gêne pas du tout d’avoir 1ou2 stop. Je cherche un bon prix. Avec 1 bagage en soute.
Si certains pro flight peuvent m’aider à trouver d’autres alternatives, je vous remercie. 😎
J’ai cherché avec transit à Kingston Jamaïque, Tobago island, ... Et J’ai trouvé :
> Inter Caribbean avec un stop à Santodomingo. Tarif AR 590$ et 670$ avec retour open.
> la Copa via panama tocumen.
Décollage aux environs 1er mai , avec un retour 30mai, et possible de prolonger 1 mois, donc retour open. Ça ne me gêne pas du tout d’avoir 1ou2 stop. Je cherche un bon prix. Avec 1 bagage en soute.
Si certains pro flight peuvent m’aider à trouver d’autres alternatives, je vous remercie. 😎
Visa de transit pour l'Espagne English translation pending
bonjour a toute,
j'ai achete une billet aller/retour barcelon -- boston depuis une agence de voyage par internet et j'ai chete une autre billet pour aller a barcelon a travers une autre agence.
est ce que je doit avoir une VISA pour aller depuis le maroc vers espagne vu que je quitte pas l'airport?
mon itineraire : le 26 janvier tanger -- barcelon airarabia barcelon--zurich--boston swiss air
le 07 fevrier miami--new york--barcelon swiss air barcelon -- tanger airarabia merci beaucoup
j'ai achete une billet aller/retour barcelon -- boston depuis une agence de voyage par internet et j'ai chete une autre billet pour aller a barcelon a travers une autre agence.
est ce que je doit avoir une VISA pour aller depuis le maroc vers espagne vu que je quitte pas l'airport?
mon itineraire : le 26 janvier tanger -- barcelon airarabia barcelon--zurich--boston swiss air
le 07 fevrier miami--new york--barcelon swiss air barcelon -- tanger airarabia merci beaucoup
Hiking in Arizona, just Arizona English translation pending
Les mois ont passé….
Ma demande en mariage à Dirty Devil Overlook (vers Hanksville, au fin fond de l’Utah) un soir de juin 2017, s’est concrétisée.... "Chérie", ma dame est devenue Madame.
..

C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)
Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.
Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.
Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.
Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…
Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...
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C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)
Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.
Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.
Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.
Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…
Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...
Parking près de l'hôtel à South Beach à Miami English translation pending
Bonjour,
Nous passerons 4 jours à Miami Beach début Mars prochain.
Notre hôtel se trouve sur South Beach et nous avons loué une voiture.
Pouvez vous me conseiller pour le parking ?
Faut il réserver à l'avance ?
Merci pour vos conseils
Roadtrip Nouvelle Angleterre - New York - Montréal English translation pending
Bonjour,
Je cogite pour un roadtrip entre NYC et Montréal pour l'été 2020, en famille en privilégiant la nature. Quel est votre feedback sur ce trajet svp: Jour 1: New-York (que nous visitons avant le jour 1) - Mystic Seaport Jour 2: Mystic -> Cape Cod Jour 3: région Cape Cod Jour 4: Cape Cod -> Boston Jour 5: Boston -> White Mountain National Forest Jour 6: White Mountain National Forest Jour 7: White Mountain National Forest -> Portland Jour 8: Portland -> Acadia National Park Jour 9: Acadia National Park Jour 10: Acadia National Park Jour 11: Acadia National Park -> Montreal
Merci d'avance pour votre retour sur l'itinéraire et vos incontournables à voir et à faire sur ce roadtrip. A préviser que nos enfants ont 8 et 10 ans. Si vous avez des logements à conseiller, je suis preneur 🙂
Je cogite pour un roadtrip entre NYC et Montréal pour l'été 2020, en famille en privilégiant la nature. Quel est votre feedback sur ce trajet svp: Jour 1: New-York (que nous visitons avant le jour 1) - Mystic Seaport Jour 2: Mystic -> Cape Cod Jour 3: région Cape Cod Jour 4: Cape Cod -> Boston Jour 5: Boston -> White Mountain National Forest Jour 6: White Mountain National Forest Jour 7: White Mountain National Forest -> Portland Jour 8: Portland -> Acadia National Park Jour 9: Acadia National Park Jour 10: Acadia National Park Jour 11: Acadia National Park -> Montreal
Merci d'avance pour votre retour sur l'itinéraire et vos incontournables à voir et à faire sur ce roadtrip. A préviser que nos enfants ont 8 et 10 ans. Si vous avez des logements à conseiller, je suis preneur 🙂
Itinéraire boucle San Francisco - Las Vegas - Los Angeles en famille en été English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu de nombreux carnets de voyage et suivi des discussions dans le forum, je partage avec vous aujourd'hui mon projet d'itinéraire pour une boucle classique dans l'ouest avec mes 2 ados 🙂 J'ai en effet besoin de vos précieux conseils afin de rendre ce voyage inoubliable 😉
Nous aurons 3 semaines pour faire de magnifiques découvertes et en prendre plein les yeux !! Pour le parcours, je serai avec deux ados donc, pas de randonnées mais quelques trails pour les points de vue et un certain temps consacré aux parcs d'attractions sur Los Angeles. Sans oublier que ce sont les vacances et je voudrais éviter un rythme effréné.
Voilà où j'en suis : billets d'avion achetés --> Bruxelles - San Francisco / Los Angeles - Bruxelles 23 jours plus tard. Bref, tout est à construire ... je sais que je ne dois plus tarder pour la réservation des hôtels dans les parcs (j'espère d'ailleurs qu'il n'est pas trop tard ?).
Voici l'itinéraire envisagé mais, je compte sur vous afin de rectifier ce qui ne va pas.
J1 : Arrivée à 16h à San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco --> Monterey J5 : Monterey --> Mariposa Grove J6 : Mariposa Grove --> Mammoth Lakes J7 : Mammoth Lakes --> Furnace Creek J8 : Furnace Creek --> Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Las Vegas --> Zion (nuit à ?) J12 : Zion --> Page (nuit à ?) J13 : Page --> Monument Valley (nuit à The View) J14 : Monument Valley --> Grand Canyon (nuit à ?) J15 : Grand Canyon --> Route 66 --> Hackberry --> Kingman --> Oatman --> Needles J16 : Needles --> Anaheim (via Joshua Tree ou ??) J17 : Disneyland J18 : Disneyland J19 : Anaheim --> Los Angeles J20 : Los Angeles (Venice beach - Santa Monica) J21 : Los Angeles (Warner Bross) J22 : Los Angeles (Universal Studio) J23 : Los Angeles - départ 19h20
Qu'en pensez-vous ?
Après San Francisco, j'envisage Monterey afin d'avoir un aperçu de la Côte Pacifique🙂 Je suis un peu perdue pour le trajet entre Mariposa Grove et Mammoth Lakes : bonne idée ou c'est un détour ? Mariposa Grove > Furnace Creek me parait de trop longues distances. Et entre Mammoth Lakes et Furnace Creek : quels arrêts sur cette longue route ? A vrai dire, je ne sais pas comment faire au mieux entre Mariposa Grove et Las Vegas 😕
De même, la route entre Grand Canyon et Anaheim me pose question... Passage par Joshua Tree ? Autre itinéraire ??
Enfin, une question relative à la voiture à San Francisco : nécessaire ou pas ? Je sais que c'est souvent abordé mais je n'arrive pas à me décider. Pour avoir fait d'autres grandes villes américaines je sais que cela peut être très utile ou pas du tout ... On a fait bien évidemment New-York sans voiture puisque le réseau des métros est au top. De même, Washington et Philadelphie ne posent pas problème avec les transports en communs. Par contre, la voiture a été plus qu'utile à Miami et en Floride en général... Qu'en est-il à San Francisco ?
Merci déjà pour vos suggestions afin d'améliorer ce projet 🙂
Angy
Après avoir lu de nombreux carnets de voyage et suivi des discussions dans le forum, je partage avec vous aujourd'hui mon projet d'itinéraire pour une boucle classique dans l'ouest avec mes 2 ados 🙂 J'ai en effet besoin de vos précieux conseils afin de rendre ce voyage inoubliable 😉
Nous aurons 3 semaines pour faire de magnifiques découvertes et en prendre plein les yeux !! Pour le parcours, je serai avec deux ados donc, pas de randonnées mais quelques trails pour les points de vue et un certain temps consacré aux parcs d'attractions sur Los Angeles. Sans oublier que ce sont les vacances et je voudrais éviter un rythme effréné.
Voilà où j'en suis : billets d'avion achetés --> Bruxelles - San Francisco / Los Angeles - Bruxelles 23 jours plus tard. Bref, tout est à construire ... je sais que je ne dois plus tarder pour la réservation des hôtels dans les parcs (j'espère d'ailleurs qu'il n'est pas trop tard ?).
Voici l'itinéraire envisagé mais, je compte sur vous afin de rectifier ce qui ne va pas.
J1 : Arrivée à 16h à San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco --> Monterey J5 : Monterey --> Mariposa Grove J6 : Mariposa Grove --> Mammoth Lakes J7 : Mammoth Lakes --> Furnace Creek J8 : Furnace Creek --> Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Las Vegas --> Zion (nuit à ?) J12 : Zion --> Page (nuit à ?) J13 : Page --> Monument Valley (nuit à The View) J14 : Monument Valley --> Grand Canyon (nuit à ?) J15 : Grand Canyon --> Route 66 --> Hackberry --> Kingman --> Oatman --> Needles J16 : Needles --> Anaheim (via Joshua Tree ou ??) J17 : Disneyland J18 : Disneyland J19 : Anaheim --> Los Angeles J20 : Los Angeles (Venice beach - Santa Monica) J21 : Los Angeles (Warner Bross) J22 : Los Angeles (Universal Studio) J23 : Los Angeles - départ 19h20
Qu'en pensez-vous ?
Après San Francisco, j'envisage Monterey afin d'avoir un aperçu de la Côte Pacifique🙂 Je suis un peu perdue pour le trajet entre Mariposa Grove et Mammoth Lakes : bonne idée ou c'est un détour ? Mariposa Grove > Furnace Creek me parait de trop longues distances. Et entre Mammoth Lakes et Furnace Creek : quels arrêts sur cette longue route ? A vrai dire, je ne sais pas comment faire au mieux entre Mariposa Grove et Las Vegas 😕
De même, la route entre Grand Canyon et Anaheim me pose question... Passage par Joshua Tree ? Autre itinéraire ??
Enfin, une question relative à la voiture à San Francisco : nécessaire ou pas ? Je sais que c'est souvent abordé mais je n'arrive pas à me décider. Pour avoir fait d'autres grandes villes américaines je sais que cela peut être très utile ou pas du tout ... On a fait bien évidemment New-York sans voiture puisque le réseau des métros est au top. De même, Washington et Philadelphie ne posent pas problème avec les transports en communs. Par contre, la voiture a été plus qu'utile à Miami et en Floride en général... Qu'en est-il à San Francisco ?
Merci déjà pour vos suggestions afin d'améliorer ce projet 🙂
Angy
Boucle Denver - Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.