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Itinéraire 3 semaines à Cuba English translation pending
Ami(e)s du forum salut,
Nous partirons à Cuba en couple la veille de Noël pour y passer une vingtaine de jours et nous aimerions profiter de votre aide si précieuse :)
Pour commencer que pensez-vous de cet itinéraire SVP ? Est-il bien "équilibré" ? y a t'il des étapes à changer ?
2j La Havane (arrivée: la soirée du 24) 3j Viñales 1j ou 2j Playa Larga + Playa Giron 1j Cienfuegos 4j Trinidad (topes de collantes, playa Ancon...) *** Visite d'une demi journée à Sancti Spiritus en cours de route (si possible) 1j ou 2j Moron (Journée entière à flâner au soleil à Cayo Coco) 1j Remedios *** Visite d'une demi journée en cours de route de Santa Clara (si possible) 2j Varadero (en casa particular) pour profiter de la plage 3j La Havane
Nous sommes preneurs de toute aide, conseils, adresses utiles, astuces pour se déplacer...
Si des étapes méritent plus de temps ou doivent être changées ou même annulées, dites-le nous :)
Merci d'avance
Pour commencer que pensez-vous de cet itinéraire SVP ? Est-il bien "équilibré" ? y a t'il des étapes à changer ?
2j La Havane (arrivée: la soirée du 24) 3j Viñales 1j ou 2j Playa Larga + Playa Giron 1j Cienfuegos 4j Trinidad (topes de collantes, playa Ancon...) *** Visite d'une demi journée à Sancti Spiritus en cours de route (si possible) 1j ou 2j Moron (Journée entière à flâner au soleil à Cayo Coco) 1j Remedios *** Visite d'une demi journée en cours de route de Santa Clara (si possible) 2j Varadero (en casa particular) pour profiter de la plage 3j La Havane
Nous sommes preneurs de toute aide, conseils, adresses utiles, astuces pour se déplacer...
Si des étapes méritent plus de temps ou doivent être changées ou même annulées, dites-le nous :)
Merci d'avance
Retour de Cuba (voyage de trois semaines en juin 2017) English translation pending
Petit compte rendu d'un voyage à Cuba de 18 jours à deux en juin 2017 (basse saison)Nous avons bénéficié des fameuses promo d'Air france à 270€ l'aller-retour Paris - La Havane Carte de tourisme (visa) achetée à Cuba Novela à Paris un jour avant le départ pour 27€ On ne nous a pas demandé l'attestation d'assurance à l'arrivée.
En quelques mots, Cuba pour moi c'est : - Une île hors du temps ( idéal pour voir tout ce qui n'existe plus par chez nous) - Sécuritaire (Autre chose qu'on ne voit plus toujours par chez nous) - Pollué (différemment de chez nous, là-bas les particules sont loin d'être fines, on ne respire pas à plein poumon) - Assez cher (l'un des pays les plus cher d'Amérique Latine) - Plus grand qu'on ne l’imagine ( les distances sont longues compte tenu de la vitesse réglementaire) - Facile à visiter (avec les bus et les taxis collectifs) - Un gros piège à touristes (toujours beaucoup de gens pour vous aborder dans la rue pour vous vendre un truc) - Le paradis des amateurs de plages aux eaux turquoises (il y en a de très belles même en se cantonnant aux plus connues) - Le paradis des moustiques (et ils ont très faim) - intéressant ( de par son histoire et ses conséquences sur la vie des gens) - Bruyant (il y a toujours un coq près de là où vous dormez ou des travaux pas loin) - Pas le pays de la gastronomie ( faut pas y aller avec de grandes exigences surtout pour un végétarien) - Idéal pour se déconnecter un peu (l'accès à Internet n'est pas à tous les coins de rue) - Beau (depuis l'architecture coloniale de ses villes jusqu'aux beautés naturelles de l'île elle-même)
Parcours à Cuba :
06/06 arrivée à La Havane (2 jours) 09/06 Viñales (3 jours) 12/06 Cienfuegos (1 jour) 13/06 Trinidad (4 jours) 17/06 Santa Clara (1 jour) 18/06 Varadero (3 jours) 21/06 La Havane (3jours) 23/06 départ pour Paris
>> Coups de coeur : Trinidad et Cienfuegos >> Déceptions : Santa Clara, Varadero et malheureusement aussi un peu la Havane
>> Points forts : Grande sécurité dans la rue, facilité pour se loger, se déplacer d'une ville à l'autre. >> Points négatifs : la pollution dans les villes, le manque de sincérité général et beaucoup de gens intéressés, la nourriture n’est pas terrible.
>>> Budget sur place pour deux durant 18 jours : 1000€
Prix moyen d'une nuit en chambre double chez l'habitant (casa particular): 30 CUC (28€) Prix moyen d'un repas (plat principal) : 6 CUC Prix d'une carte Internet ETECSA 1h : 1,6 CUC
Trajets : Taxi d'Etat (jaune) Aeroport - Havane (quartier Vedado) : 25 CUC (la course) Havana - Viñales (taxi collectif "Collectivo" depuis la casa particular) : 20 CUC / personne Viñales - Cienfuegos (Bus Transtur) : 32 CUC / pers. Cienfuegos - Trinidad (Bus Viazul) : 6 CUC / pers. Trinidad - Playa Ancón (A-R avec le bus a imperial) : 5 CUC / pers. Trinidad - Santa Clara ( Bus Viazul) : 8 CUC / pers. Santa Clara - Varadero ( Bus Viazul) : 11 CUC / pers. Varadero - La Havana ( Bus Viazul) : 12 CUC / pers. Taxi (vielle americaine) Quartier Vedado (Havana) - Aeroport : 20 CUC (la course)
Quelques adressesChambres doubles chez l'habitant (casa particular) :
Havana (Quartier Vedado) : Fifi's House 30 CUC / nuit (très bonne adresse, Fifi est très sympatique, elle parle juste un peu anglais, endroit est calme) Calle 7ma, entre Calle D y E
Viñales : Villa Paradiso (casa particular) 25 CUC / nuit ( bel endroit facile à trouver, bien situé, calme et avec une très belle vue sur les collines depuis le toit-terrasse) Calle 1ra-A, #2
Cienfuegos : Angel y Isabel 40 CUC / nuit (Cher si on ne negocie pas mais l'endroit est magnifique, tout au sud de la ville avec ponton privatif sur la baie, calme et vraiment bien tenu) Calle 35 (tout au bout)
Trinidad : 20 CUC / nuit (Endroit calme malgré le coq du voisin, chambre agréable sur les toits, avec une jolie vue et une terrasse tranquille et ombragée) Calle Amargua
Santa Clara : Casa de Cristal 20 CUC / nuit (assez joli et peu cher, assez calme et proche du centre ville) Calle San miguel / Calle Cuba
Je n'ai pas de recommandation pour Varadero mais un CONSEIL : essayez de trouver une chambre avec des vitres aux fenêtres car les moustiques rodent.
Havana (quartier Vedado) : Odalys 45 CUC / nuit (un peu cher mais très belle vue depuis la chambre et tout l'appartement. Propriétaire et employée super sympa. Une très très bonne adresse) Calle 1ra # 252 apto. 123 Resto :
Havana (quartier du Vedado) : - Porto Havana (un peu cher mais très belle vue) calle E # 158 B piso 11 - El Tablazo (très copieux, bonnes pâtes et bonnes pizzas) Calle 1ra entre calle C y D
Viñales : - Casa de Don Tomás (correcte mais pas forcement économique) - Y'a un resto pas trop cher et assez copieux calle Adela Azcuy au croisement avec Calle Rafael Trejo
Trinidad : - el Jigüe (Très bon resto et bel endroit) 69 Calle Real del Jigüe
Santa Clara : - Très bonnes petites pizzas hyper pas cheres ( 12 pesos cubanos = 50 centimes d'euro) Calle Lorda, entre la place centrale et le boulevard ( artere pietonne)
Varadero : - El Vernisage (très bons sandwichs, pas trop cher et agreable. Pas loin de la gare routiere, ideal avt d'aller prendre le bus) Avenida 1ra / Calle 36 - Dante (ses pizza sont très copieuses) Avenida 1ra / Calle 56
En bref, Cuba a été une expérience avec ses bons moments mêlés de petites déceptions mais qui a gardé son intérêt jusqu'au bout. Peut-être que 18 jours c'était un peu long dans un pays comme celui là, avec d'autres codes, d'autres critères et d'autres habitudes.
Les Cubains. Je n'ai malheureusement pas été charmé par les Cubains. Je m'attendais à trouver des gens pareils aux Espagnols, avec le contact assez facile, mais rares ont été les fois où on nous a abordé sans nous demander quelque chose. Le pire étant que lorsqu'on apparaît à leur yeux un "manque à gagner"en refusant de tomber dans les pièges à touristes, ils se ferment complètement et deviennent soudain muets. Quelques personnes, rencontrées ça et là, ont fait la différence en étant un peu plus loquaces et surtout beaucoup plus sincères. Le touriste est une ressource qu'il faut exploiter et comme tout se monnaye à Cuba, même les conversations de trottoir doivent être rentables.
Cuba, une beauté au naturel. L'île n'a peut-être pas, selon moi, de paysages époustouflants mais peut, assez facilement, séduire par la beauté simple de ses plages de sable fin ou de sa campagne verdoyante. Ceci dit, le soleil tropical ne laisse pas de répits à ceux qui ne trouvent pas d'ombre. Ca cogne sec là-bas, mais on a eu droit aussi à de belles averses rafraîchissements. (En juin la saison des pluie commence mais il ne pleut pas tous les jours, loin de là)
Personnellement je ne suis pas allé à Cuba pour y trouver tout ce pour quoi l’île est réputée (Salsa, Rhum, Cigare et compagnie) mais pour connaître ce pays avant qu'il ne change trop et qu'il subisse le même sort de Porto Rico. Ceci dit, apparemment le changement n'est pas encore pour demain.
On ne se sent jamais seul à Cuba, les touristes français, anglais, italiens et allemands sont partout et, à peu de chose près, tout le monde fait le même parcours.(ce qui peut être utile pour voyager ensemble en taxi)
Se nourrir à Cuba, pour un végétarien, c'est pas le pied. Je ne dis pas que c'est difficile, je dis juste que ce n'est pas très varié et encore savoureux. A part les spaghettis, le riz aux haricots rouges, la macédoine de légumes, les pizzas, les frittes et les omelettes, on ne trouve pas grand chose à se mettre sous la dent. Mais à Cuba il y a des fruits, et de très bons même, surtout les mangues, il en pousse de partout.
La pollution à Cuba est un vrai problème, heureusement elle se limite aux zones urbaines. Il y a peu de voitures sur l'île mais les vielles voitures au charme suranné, crachent des nuages de fumée noir partout où elles passent. A cela s'ajoute les panaches sombres des raffineries et autres centrales à pétrole situées quasi en centre ville. Autant dire qu'on ne respire pas super bien à la Havane, je plain d'ailleurs les cyclotaxis qui sillonnent la ville toute la journée. Mais la pollution n'est pas seulement dans l'air, elle est aussi visuelle, dans les rues, les rivières et sur les plages. Beaucoup de gens, par exemple, viennent boire leur bière sur les plages de Varadero et laisse le soin à d'autres d'enlever leurs cannettes après leur passage. Comme quoi même l'éducation tant réputée du pays ne peut rien contre le manque de valeur civique général.
Voilà donc mon retour sur Cuba, Je ne souhaite surtout pas décourager quiconque d'y aller, je pense, au contraire, que c'est une bonne expérience à faire mais, à l'instar de bien d'autres membres du forum je tenais à donner mon point de vue qui n'est que le résultat de mon expérience. Si ça peut être utile à certains pour organiser leur voyage au mieux j'en serai ravi.
Bon voyage à tous !
Se faire refouler à la frontière d'un pays membre de l'Europe? English translation pending
Salut,
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
Myanmar as we dreamed it
Hi there,
This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience...
Six stops:
- the economic capital, Yangon,
- the ethnic groups in the east around Kengtong,
- Inle Lake
- Mandalay
- Bagan
- the Golden Rock and Bago
A trip for two, but organized with a local agency.
Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)
First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Marrakech - Ouarzazate - Rissani et Merzouga via Nkoub English translation pending
Bonjour,
Toujours dans ma préparation de voyage pour cet été, nous pensons à ne pas séjourner sur Ouarzazate mais plutôt passer une nuit à Nkoub. Je pense que ce sera plus sympa. Mais voila je ne sais si le car passe et s'arrête dans cette ville. Pour ceux qui l'ont fait merci de vos retours, car j'ai un peut du mal à planifier.
cordialement
A.
Toujours dans ma préparation de voyage pour cet été, nous pensons à ne pas séjourner sur Ouarzazate mais plutôt passer une nuit à Nkoub. Je pense que ce sera plus sympa. Mais voila je ne sais si le car passe et s'arrête dans cette ville. Pour ceux qui l'ont fait merci de vos retours, car j'ai un peut du mal à planifier.
cordialement
A.
Déplacements en transports en commun au Tadjikistan English translation pending
Bonjour,
A en croire le lonely planet, le Tadjikistan ne se parcourt qu'en 4 x 4.
Je cherche des témoignages d'internautes qui auraient pris des transports en commun pour voyager au Tadjikistan
Cordialement
A en croire le lonely planet, le Tadjikistan ne se parcourt qu'en 4 x 4.
Je cherche des témoignages d'internautes qui auraient pris des transports en commun pour voyager au Tadjikistan
Cordialement
15 jours d'exploration et détente à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un voyage de 15 jours sur place à Cuba, je suis à la recherche de bonnes informations pour un séjour de détente et de découvertes.
Nous partons en couple et voulons éviter au maximum les circuits touristiques. Les 3 premières nuits et les 2 dernières nous avons déjà projeté de les passer à La Havane. Pour le reste nous n'avons pas encore décidé.
Que pouvez-vous me conseiller ? Quels beaux endroits à voir que ce soit des villes, villages, de beaux parcours, de belles expériences ou des lieux très nature…
Si possible ne pas se stresser par d'éternels trajets journaliers. On préfère voir peu et dans de bonnes conditions que beaucoup de façon superficielle.
Pour les logements, nous préférons les "casas particulares".
Merci pour votre aide !
Pour un voyage de 15 jours sur place à Cuba, je suis à la recherche de bonnes informations pour un séjour de détente et de découvertes.
Nous partons en couple et voulons éviter au maximum les circuits touristiques. Les 3 premières nuits et les 2 dernières nous avons déjà projeté de les passer à La Havane. Pour le reste nous n'avons pas encore décidé.
Que pouvez-vous me conseiller ? Quels beaux endroits à voir que ce soit des villes, villages, de beaux parcours, de belles expériences ou des lieux très nature…
Si possible ne pas se stresser par d'éternels trajets journaliers. On préfère voir peu et dans de bonnes conditions que beaucoup de façon superficielle.
Pour les logements, nous préférons les "casas particulares".
Merci pour votre aide !
Retour sur le transport pour le Machu Picchu English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partager mon petit périple au Machu Picchu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latine (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma dernière étape : Machu Picchu.
Nous sommes arrivés le vendredi à Cusco (mi novembre 2017). Il nous reste 5 jours avant notre avion retour. Nous n'avions pas reservé à l'avance les entrées et le trajet pour le machu picchu, par peur d'imprevu pendant notre programme qui nous empecherai d'en profiter. On a passé la journée à chercher le moyen d'aller au Machu Picchu : Etape 1 : Trouver le bureau qui vend les billets pour le Machu Picchu : trouvé ! Il y a donc un bureau qui vend les billets, au centre de Cuzco. Et il restait des billets pour le lundi ! Ca nous laisse le dimanche pour faire le trajet jusqu'au site. Nikel. Pour info : billet env 40€/pers. billet valable pour une date précise. Pas moyen de prendre un billet et entrer quand on veut. Etape 2 : Trouver le moyen d'acceder au site ! Le train ? Trop cher. (env 300€ A/R pour 2, 1h40) Le minibus collectif ? 50€ A/R pour 2, jusqu'à HydroEletrcia. On trouve un petit bureau qui vend cette excurtion (il y en a de partout). => Logistique : départ dimanche 7h, plaza Mayor, arrivé vers 14h à Hydrelectrica. Ensuite, 1h30 de marche le long du train pour arriver a Agua Caliente (ville étape pour accéder au Machu PIichu). Retour mardi matin, rdv à 14h sur le parking d'Hydroelectrica. => ça, c'est sur le papier ... je détaillerai notre mesaventure plus bas... Etape 3 : Reserver l'hôtel à Agua Calientes On a opté pour reserver 2 nuits via booking : arrivé le dimanche et départ le mardi matin. pour profiter du Machu Picchu toute la journée. (on a pas envie d'en perdre une miette !)
Avion le mercredi pour le retour en France, le timing est bon.
La mesaventure : Nous voilà dimanche matin, à 7h sur la place. Le chauffeur est cencé venir nous chercher sur la place et appeler nos noms. Effectivement, nous voyons tout plein de touriste comme nous, être appelé. La place se vide, et personne n'est là pour nous. Impossible d'avoir l'agence au téléphone, le bureau semble être fermé le dimanche... 9h, on décide d'aller à l'agence pour avoir des explications : Fermé. Nous croisons des personnes qui nous conseille de prendre les bus locaux jusqu'à Ollantaytambo ou Santa Teresa. On prend le taxi jusqu'à la station Pavitos Collectivo. De là, on se fait alpaguer à la sortie du Taxi pour prendre des mini bus. On n'a même pas eu le temps de voir si il y avait une gare de bus. Bref, on finit par prendre le mini bus. Il partira dès qu'il sera complet. 2h30 de trajet jusqu'à Ollantaytambo. Le chauffeur nous dépose sur la place. On lui demande comment on fait pour aller jusqu'a HydroElectrica : attendez là, il y a un bus qui va passer. Et il s'en va ! Bon, ... On tourne pendant 2h, à chercher comment on peut acceder à HydroElectrica. Tous les bus sont déjà parti d'après une dame. Il faut attendre le lendemain matin. On nous propose de prendre un taxi : à deux c'était une petite fortune. Pas envie d'attendre les premiers bus du lendemain, il faut 5h de trajet + 1h30 de marche le long du rail + 1h30 pour monter à l'entrée du Machu Picchu , ca nous fait arriver entre 13h et 14h si tout va bien ! On perd la demi journée et on sera stressé et creuvé. On finit par aller prendre le train, le perurail : 64 dollar US / personne (je crois) pour un aller simple. soit 128 US pour 2. Ca fait mal 🏴☠️ Ca reste moins cher que le taxi, et plus rapide : 1h30 de trajet.
Bref : nous voilà arrivé a Agua Calientes !
Pour le retour, c'etait beaucoup moins compliqué. On a marché le long du rail pour récuperer un Taxi collectif à HydroElectrica (vers 9h00). Pas besoin de reservation. Le chauffeur part dès que son véhicule est complet. On a payé environ 50€ pour 2.
Ca fait un sacré budget ! Mais quand on veut, on y arrive 🙂.
Autre petite anecdote : Le long du rail, on a croisé un nomade Anglophone. En mode tente et sac à dos depuis plusieurs mois. Il venait de se faire piquer son PC, son passport, la CB, son argent ... Bref , en mode grosse galère. De ce que j'ai crompris, il a plenté sa tente le long du fleuve. Il s'est éloigné quelques instants de sa tente pour aller boire. Et paf, on lui a tout piqué... Bref, on ne sait pas ce qu'il est devenu, mais ca mesaventure m'a marqué...
Le Machu Picchu : On a profité toute la journée. Le meileur moment pour en profiter et prendre des photos du site, c'est à partir de 15h/16h. Le site est déserté, les groupes sont partis et les lamas font leur apparition :) (le parc ferme à 17h) .
Machu Picchu - Aguas Calientes. On est monté et descendu a pied (env 1h30 pour l'aller et 1h30 pour le retour). C'est rude, avec des escaliers interminables, qui sont douloureux autant à la monté qu'à la descente. Le seul charme, c'est le chemin au milieu de cette jungle humide. Très dépaysant et agréable (à mon goût 🙂).
Je souhaite partager mon petit périple au Machu Picchu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latine (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma dernière étape : Machu Picchu.
Nous sommes arrivés le vendredi à Cusco (mi novembre 2017). Il nous reste 5 jours avant notre avion retour. Nous n'avions pas reservé à l'avance les entrées et le trajet pour le machu picchu, par peur d'imprevu pendant notre programme qui nous empecherai d'en profiter. On a passé la journée à chercher le moyen d'aller au Machu Picchu : Etape 1 : Trouver le bureau qui vend les billets pour le Machu Picchu : trouvé ! Il y a donc un bureau qui vend les billets, au centre de Cuzco. Et il restait des billets pour le lundi ! Ca nous laisse le dimanche pour faire le trajet jusqu'au site. Nikel. Pour info : billet env 40€/pers. billet valable pour une date précise. Pas moyen de prendre un billet et entrer quand on veut. Etape 2 : Trouver le moyen d'acceder au site ! Le train ? Trop cher. (env 300€ A/R pour 2, 1h40) Le minibus collectif ? 50€ A/R pour 2, jusqu'à HydroEletrcia. On trouve un petit bureau qui vend cette excurtion (il y en a de partout). => Logistique : départ dimanche 7h, plaza Mayor, arrivé vers 14h à Hydrelectrica. Ensuite, 1h30 de marche le long du train pour arriver a Agua Caliente (ville étape pour accéder au Machu PIichu). Retour mardi matin, rdv à 14h sur le parking d'Hydroelectrica. => ça, c'est sur le papier ... je détaillerai notre mesaventure plus bas... Etape 3 : Reserver l'hôtel à Agua Calientes On a opté pour reserver 2 nuits via booking : arrivé le dimanche et départ le mardi matin. pour profiter du Machu Picchu toute la journée. (on a pas envie d'en perdre une miette !)
Avion le mercredi pour le retour en France, le timing est bon.
La mesaventure : Nous voilà dimanche matin, à 7h sur la place. Le chauffeur est cencé venir nous chercher sur la place et appeler nos noms. Effectivement, nous voyons tout plein de touriste comme nous, être appelé. La place se vide, et personne n'est là pour nous. Impossible d'avoir l'agence au téléphone, le bureau semble être fermé le dimanche... 9h, on décide d'aller à l'agence pour avoir des explications : Fermé. Nous croisons des personnes qui nous conseille de prendre les bus locaux jusqu'à Ollantaytambo ou Santa Teresa. On prend le taxi jusqu'à la station Pavitos Collectivo. De là, on se fait alpaguer à la sortie du Taxi pour prendre des mini bus. On n'a même pas eu le temps de voir si il y avait une gare de bus. Bref, on finit par prendre le mini bus. Il partira dès qu'il sera complet. 2h30 de trajet jusqu'à Ollantaytambo. Le chauffeur nous dépose sur la place. On lui demande comment on fait pour aller jusqu'a HydroElectrica : attendez là, il y a un bus qui va passer. Et il s'en va ! Bon, ... On tourne pendant 2h, à chercher comment on peut acceder à HydroElectrica. Tous les bus sont déjà parti d'après une dame. Il faut attendre le lendemain matin. On nous propose de prendre un taxi : à deux c'était une petite fortune. Pas envie d'attendre les premiers bus du lendemain, il faut 5h de trajet + 1h30 de marche le long du rail + 1h30 pour monter à l'entrée du Machu Picchu , ca nous fait arriver entre 13h et 14h si tout va bien ! On perd la demi journée et on sera stressé et creuvé. On finit par aller prendre le train, le perurail : 64 dollar US / personne (je crois) pour un aller simple. soit 128 US pour 2. Ca fait mal 🏴☠️ Ca reste moins cher que le taxi, et plus rapide : 1h30 de trajet.
Bref : nous voilà arrivé a Agua Calientes !
Pour le retour, c'etait beaucoup moins compliqué. On a marché le long du rail pour récuperer un Taxi collectif à HydroElectrica (vers 9h00). Pas besoin de reservation. Le chauffeur part dès que son véhicule est complet. On a payé environ 50€ pour 2.
Ca fait un sacré budget ! Mais quand on veut, on y arrive 🙂.
Autre petite anecdote : Le long du rail, on a croisé un nomade Anglophone. En mode tente et sac à dos depuis plusieurs mois. Il venait de se faire piquer son PC, son passport, la CB, son argent ... Bref , en mode grosse galère. De ce que j'ai crompris, il a plenté sa tente le long du fleuve. Il s'est éloigné quelques instants de sa tente pour aller boire. Et paf, on lui a tout piqué... Bref, on ne sait pas ce qu'il est devenu, mais ca mesaventure m'a marqué...
Le Machu Picchu : On a profité toute la journée. Le meileur moment pour en profiter et prendre des photos du site, c'est à partir de 15h/16h. Le site est déserté, les groupes sont partis et les lamas font leur apparition :) (le parc ferme à 17h) .
Machu Picchu - Aguas Calientes. On est monté et descendu a pied (env 1h30 pour l'aller et 1h30 pour le retour). C'est rude, avec des escaliers interminables, qui sont douloureux autant à la monté qu'à la descente. Le seul charme, c'est le chemin au milieu de cette jungle humide. Très dépaysant et agréable (à mon goût 🙂).
Randonnée de 3 - 4 jours dans les environs de Kotchkor (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir 10 jours (on va dire 9 jours sur place) au Kirghizistan fin juin. J'aimerai faire une randonnée à pied de 3/4 jours puis la randonnée à cheval de 3 jours jusqu'à Song Kul (via Jailoo Tourism comme recommandé sur ce forum).
Pour la randonnée à pied j'avais prévu de faire le trek de Karakol au lac Ala Kul en passant par Altyn Arashan mais en me renseignant sur les temps de transport (5 à 7h de bus depuis Bichkek) je me demande si pour un séjour aussi court c'est bien judicieux... Auriez-vous d'autres idées de randonnées de cette durée, pas forcément montagne, à me proposer ? Vers Kotchkol, Naryn éventuellement, dans tous les cas plus rapidement accessible que Karakol.
Merci d'avance pour votre aide !
Alice
Je prévois de partir 10 jours (on va dire 9 jours sur place) au Kirghizistan fin juin. J'aimerai faire une randonnée à pied de 3/4 jours puis la randonnée à cheval de 3 jours jusqu'à Song Kul (via Jailoo Tourism comme recommandé sur ce forum).
Pour la randonnée à pied j'avais prévu de faire le trek de Karakol au lac Ala Kul en passant par Altyn Arashan mais en me renseignant sur les temps de transport (5 à 7h de bus depuis Bichkek) je me demande si pour un séjour aussi court c'est bien judicieux... Auriez-vous d'autres idées de randonnées de cette durée, pas forcément montagne, à me proposer ? Vers Kotchkol, Naryn éventuellement, dans tous les cas plus rapidement accessible que Karakol.
Merci d'avance pour votre aide !
Alice
Itinéraire 2 semaines à Cuba en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais qu'il y'a plusieurs discussions pour les itinéraires mais je pense que chacun a le sien et pour le mien j'ai besoin de votre aide :)
Alors nous serons à cuba du 16 Avril au 29, je ne sais pas pourquoi mais pour cette destination je n'arrive toujours pas à boucler un itinéraire ...
Alors voici finalement ce que j'ai choisi en attendant votre aide.
Tout d'abords nous sommes vraiment intéressés par tout, nature ville plage ...
Arrivée le 16 à la havane à 23h
17 -> 20 : Vinales (3 Nuits à Vinales) : l'idée est de faire la rando, plage levisa, pinar del rio, les cascades...
20 -> 23 : La havane
23 -> 25 : Playa Giron : visite aussi de playa larga
25 -> 28 : Trinidad ( 3nuits à Trinidad) : Visite, plage ...
28 : Trinidad -> Santa Clara -> la Havane : Escale à Santa Clara pour visiter le musée du Che, nuit à la Havane
29 : Départ à 18h pour Paris
Est ce que cet itinéraire vous parait faisable, est ce qu'il y 'a un intéret à visiter playa Giron et Playa Larga? au départ j'avais mis Varadero mais suite aux messages que j'ai lu concernant cette ville trop touristique je l'ai enlevé, de même pour les cayo je pense qu'on n'aura pas le temps puisque nous voyagons en bus et donc les horaires ne colleront pas trop
J'espere que vous pourrez m'aider à boucler enfin cet itinéraire, parce que jusqu'à présent je n'ai pas encore réservé les casas particulares :(
Sinon dernières questions pour la Havane/Trinidad, dans quel coin loger sachant qu'on souhaite vraiment être proche des centres d'intéret et de la vie nocturne, si vous avez des adresses de casas n'hésitez pas :) Merci beaucoup
Est ce que cet itinéraire vous parait faisable, est ce qu'il y 'a un intéret à visiter playa Giron et Playa Larga? au départ j'avais mis Varadero mais suite aux messages que j'ai lu concernant cette ville trop touristique je l'ai enlevé, de même pour les cayo je pense qu'on n'aura pas le temps puisque nous voyagons en bus et donc les horaires ne colleront pas trop
J'espere que vous pourrez m'aider à boucler enfin cet itinéraire, parce que jusqu'à présent je n'ai pas encore réservé les casas particulares :(
Sinon dernières questions pour la Havane/Trinidad, dans quel coin loger sachant qu'on souhaite vraiment être proche des centres d'intéret et de la vie nocturne, si vous avez des adresses de casas n'hésitez pas :) Merci beaucoup
Excursions à Bangkok English translation pending
Bonjour'
Je pars en voyage en thailande( avec mon mari et ma fille de 10 ans) au mois d avril. Nous faisons une halte de deux jours sur bangkok. Nous serons logés au pullmann hotel g dans le quartier Si Lom. J ai vu Qu on etait près du metro mais celuici ne va pas jusqu au palais royal. Comment faire en dehors des taxis et tuk tuk qui d apres ce que j ai lu sont des arnaques ???
Ensuite nous continuerons sur phuket pour une semaine. Pareil je me pose des questions faut il prendre les excursions a l hotel ( orchid hotel) ou a l extérieur ????
Merci de me faire partager vos experiences
Retour de Sao Tomé English translation pending
Bonjour,
Je reviens de sao tome, et je donne ici quelques indications pour les futurs visiteurs.
Je remercie Anacrouse qui m a donne beaucoup d indications sur ce forum.
Sur les facons de se deplacer, plusieurs choix et j ai rencontre des voyageurs utilisant ces diverses formules.
- Le guide-chauffeur : c est la formule que j ai prise..
C rst une solution pratique pour acceder a des lieux et beneficier d explications, tels des rocas de cafe ou de cacao, ou faire des rencontres et d avoir un interprete..
Et puis il nous a fait les reservatipns de logement dans la gamme de prix convenue.
Le cout etait de 80 € par jour, mais je crois savoir que les tarifs 2017 sont passe a 90..
Ca presente des inconvenients, tels que le choix des restos ppur le dejeuner..il nous amene la ou c est gratuit pour lui, et ou c est plus cher pour nous...donc pas possible de decider un petit picnic a base de choses achetees au marche par ex..
Je l avais reserve 10j, c est trop.. j avais l impression de journees peu remplies.. payees 80 €.ne pas depasser 7 a 8 j et continuer seuls par un sejour dans le sud par ex.
- la location de voiture.. solution souple, mais ca peut etre un peu galere pour se diriger.. mais les gens sont sympas et vous renseigneront..
Compter 45 a 70 € selon modele, mais 4x4 indispensable pour les nombreuses pistes.
- le taxi ponctuel:
On choisit les hebergements ou on reste 2 a 4 nuits selon, et on rayonne autour
A pied ou en taxi local qui peut etre collectif au prix derisoire.
Pour les distances entre hebergement, avec bagages on peut prendre un taxi privatif.
Je peux repondre a d autres questions..sur les choix d hebergementar ex.. Jippe
Je peux repondre a d autres questions..sur les choix d hebergementar ex.. Jippe
Rizières à Luzon en juin English translation pending
Bonjour,
J'ai dans l'idée d'y passer lors de mon prochain voyage aux Philippines. La période ce sera mi juin. Est ce que vous pouvez me confirmer les points suivants sur l'état des Rizières à cette période :
Banaue vu que la récolte se fait en aout ça devrait être vert Batad les récoltes se font en juin, donc avec un peu de chance au moment où j'y serais Tinglayen pas trouvé d'info Bangaan pas trouvé d'info
N'étant pas un grand fan des treks au long court, je pense loger à un seul endroit et aller de rizière en rizière chaque jour.
Sur le chemin du retour vers Manille, à part le village avec les cercueils sur la falaise, est ce qu'il y a des trucs à ne pas louper ?
Merci
J'ai dans l'idée d'y passer lors de mon prochain voyage aux Philippines. La période ce sera mi juin. Est ce que vous pouvez me confirmer les points suivants sur l'état des Rizières à cette période :
Banaue vu que la récolte se fait en aout ça devrait être vert Batad les récoltes se font en juin, donc avec un peu de chance au moment où j'y serais Tinglayen pas trouvé d'info Bangaan pas trouvé d'info
N'étant pas un grand fan des treks au long court, je pense loger à un seul endroit et aller de rizière en rizière chaque jour.
Sur le chemin du retour vers Manille, à part le village avec les cercueils sur la falaise, est ce qu'il y a des trucs à ne pas louper ?
Merci
Trajet de Puerto Princesa à Port Barton English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des infos récentes concernant le trajet PPà PB.
Nous arrivons à 4 adultes par le vol de CEBU à 12H10 ; j'envisage un van privé :
est-ce facile à trouver à l'aéroport?
Combien de temps de transport?
Quel ordre de prix?
Nous restons 4 jours à PB et partons ensuite pour EL NIDO, les questions sont les mêmes...
facile de trouver un van à PB ?
combien de temps ?
ordre de prix?
Merci d'avance pour vos infos.
Martine
Étape à Loikaw (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de jeunes qui voyageons actuellement en Asie du Sud Est.
Nous partons demain pour la Birmanie. Nous avons fait notre itinéraire, cependant juste une case reste "incertaine"; celle de Loikaw.
Nous aimerions beaucoup le faire mais nous ne trouvons que des logements à plus de 50€ la nuit. Nous comptions y aller du 4 au 7 décembre.
Nous aimerions avoir des retours d'expérience. Est-ce risqué de voir sur place? Nous serons au Lac Inle juste avant. Nous comptions à ce moment là voir pour un guide, un transport (bateau et taxi) et un logement à Loikaw, au risque qu'ils nous demandent encore plus cher?
Je vous remercie pour votre réponse et retour.
Bon voyage! :)
Nous aimerions beaucoup le faire mais nous ne trouvons que des logements à plus de 50€ la nuit. Nous comptions y aller du 4 au 7 décembre.
Nous aimerions avoir des retours d'expérience. Est-ce risqué de voir sur place? Nous serons au Lac Inle juste avant. Nous comptions à ce moment là voir pour un guide, un transport (bateau et taxi) et un logement à Loikaw, au risque qu'ils nous demandent encore plus cher?
Je vous remercie pour votre réponse et retour.
Bon voyage! :)
Retour d'expérience au Machu Picchu English translation pending
voici quelques astuces concernant le MP
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Itinéraire de 14 jours au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de planifier un séjour de 14 jours au Cambodge en février et aimerions avoir un feedback pour se rassurer :)
J1 : atterrissage PP vers 10h, fin d'après-midi et nuit à PP J2 : visite de PP, nuit à PP J3 : trajet vers Kampot, visite Kampot, nuit à Kampot J4 : visite Kep/Kampot, nuit à Kampot J5 : visite Kep/Kampot, nuit à Kampot J6 : trajet vers Kompong Cham via PP, nuit à Kompong Cham J7 : visite Kompong Cham, trajet vers Kompong Thom, nuit à Kompong Thom J8 : visite Kompong Thom, trajet vers Siem Reap, nuit à Siem Reap J9 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J10 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J11 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J12 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J13 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J14 : décollage Siem Reap vers 18h
Nous ne sommes pas trop vacances balnéaires, ni trop sportives (par contre on marche beaucoup), nous souhaitons plutôt découvrir les temple et la vie au cambodge (ville & campagne). Le trajet Battambang Siem Reap en bateau étant incertain (saison sèche), on a finalement opté pour passé par l'est pour rejoindre Siem Reap. Est-ce que cela vous parait cohérent ? Kompong Cham et Kompong Thom pour aller de PP à Siem Reap, est-ce une bonne idée ou non ?
Merci :) !!
Nous sommes en train de planifier un séjour de 14 jours au Cambodge en février et aimerions avoir un feedback pour se rassurer :)
J1 : atterrissage PP vers 10h, fin d'après-midi et nuit à PP J2 : visite de PP, nuit à PP J3 : trajet vers Kampot, visite Kampot, nuit à Kampot J4 : visite Kep/Kampot, nuit à Kampot J5 : visite Kep/Kampot, nuit à Kampot J6 : trajet vers Kompong Cham via PP, nuit à Kompong Cham J7 : visite Kompong Cham, trajet vers Kompong Thom, nuit à Kompong Thom J8 : visite Kompong Thom, trajet vers Siem Reap, nuit à Siem Reap J9 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J10 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J11 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J12 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J13 : visite Siem Reap, nuit à Siem Reap J14 : décollage Siem Reap vers 18h
Nous ne sommes pas trop vacances balnéaires, ni trop sportives (par contre on marche beaucoup), nous souhaitons plutôt découvrir les temple et la vie au cambodge (ville & campagne). Le trajet Battambang Siem Reap en bateau étant incertain (saison sèche), on a finalement opté pour passé par l'est pour rejoindre Siem Reap. Est-ce que cela vous parait cohérent ? Kompong Cham et Kompong Thom pour aller de PP à Siem Reap, est-ce une bonne idée ou non ?
Merci :) !!
Budget Ladakh English translation pending
Bonjour a tous
J'envisage un voyage d'un mois au Ladakh et Zanskar peutetre???? Je préfère voir directement les agences sur place car j'ai éssayé d'en contacter des mais c'est pas évident d'avoir des idées de prix de treks, de plus car je suis seul. J'ai vu sur ce forum que les agences a Leh avait des panneaux devant leurs agences avec des proposition de départ. Ce que je me demande, c'est combien prévoir comme budget a apporter sur place pour un ou plusieurs treks, guesthouse et restos a Leh? Pourriez vous me dire les prix que vous avez payé vos treks sur place?
Merci d'avance pour votre aide
J'envisage un voyage d'un mois au Ladakh et Zanskar peutetre???? Je préfère voir directement les agences sur place car j'ai éssayé d'en contacter des mais c'est pas évident d'avoir des idées de prix de treks, de plus car je suis seul. J'ai vu sur ce forum que les agences a Leh avait des panneaux devant leurs agences avec des proposition de départ. Ce que je me demande, c'est combien prévoir comme budget a apporter sur place pour un ou plusieurs treks, guesthouse et restos a Leh? Pourriez vous me dire les prix que vous avez payé vos treks sur place?
Merci d'avance pour votre aide
Coût de l'hébergement au Panama English translation pending
Bonjour
nous souhaitons visiter le panama en Décembre prochain. Est ce facile de trouver des hébergements. Sommes une famille de 5 . Recherchons des petits hébergements. Quel est le cout approximatif et le cout de la nourriture environ.Merci pour votre aide. Combien faut il prevoir de budget journalier par personne environ. Laurence
nous souhaitons visiter le panama en Décembre prochain. Est ce facile de trouver des hébergements. Sommes une famille de 5 . Recherchons des petits hébergements. Quel est le cout approximatif et le cout de la nourriture environ.Merci pour votre aide. Combien faut il prevoir de budget journalier par personne environ. Laurence
Qinghai (Chine): un petit tour aux sources du Mékong English translation pending
Le col de Zhung-la abrite d'importantes colonies de chenilles à la robe anthracite délicatement saupoudrée d'éclats orangés du plus bel effet, tendance années 70.Chacun y va de sa raclette et de son récipient et récupère l'animal vagabond afin de le soustraire à un trafic quasi inexistant et tenter de le diriger vers un éventuel droit chemin.
Le col à 4800m est également le passage obligé pour pénétrer dans le district de Nangchen, jadis un des 5 royaumes indépendants du Tibet oriental, région préservée car très isolée(absence totale de transports locaux) située à l'extrême sud de la province du Qinhai sur une superficie équivalente à celle de deux départements français pour une population d'environ 70000h presque exclusivement tibétaine, elle abrite une centaine de monastères dont certains se trouvent dans des lieux hautement improbables.
Sharda, chef-lieu de canton, importante bourgade sans intérêt bâtie le long d'une rue interminable(configuration semblable à celle d'Aba, version far-west) est le point de départ vers vraisemblablement la plus belle partie du Kham de par la variété de ses superbes paysages, prairies verdoyantes, falaises impressionnantes ou forêts touffues sur fond de pics enneigés, un enchantement quelque soit la direction choisie.
Qqs ex:
Monastère de Dana au bout du monde ,6h l'aller simple agrémenté du passage de 5 cols, nid d'aigle perché a 4300m dans un environnement majestueux.
Monastère de Surmong reconstruit mais très imposant, festival haut en couleurs, à proximité(20km) dans un des méandres de la rivière Dzi le plus photogénique de tous:Ganden Gontsi Zurmang Ganden Tubten Ngelekling ou pour faire court Ganden gompa
Monastère de Gar, suspendu à la falaise au sortir de la forêt de Baizha un des rares endroits au Tibet où l'on trouve des singes.
Monastère de Juela au bord du Dza Chu, affluent du Mékong et son étonnante tour à 6 étages.
Et bien d'autres découvertes à réaliser dans une région qui jusqu'à présent a pu préserver l'essentiel de sa culture et de ses traditions.
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Itinéraire pour l'Iran du 1er au 31 août English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Cela fait un petit moment que je n'étais pas passé ici, après une abstinence de voyage qui dure depuis une période sabbatique de 6 mois en 2014...
Donc cette fois ci est la bonne, je pars en Iran du 1er au 31 août avec ma compagne. Arrivée et retour à Téhéran, depuis Paris, en vol direct avec Mahan Airlines (305€... ce qui me semble pas mal pour un vol sans correspondance folklorique à IST Sabiha ou Kiev). Il s'agira de notre premier séjour.
J'hésitais à ouvrir un n-ième post sur une ébauche d'itinéraire, mais j'ai finalement (sur le conseil avisé de Fabrice) décidé de polluer un peu la rubrique Iran.
Dans les grandes lignes, nous avons 29 jours pleins sur place, qu'on pensait décomposer ainsi : +/- 13 jours en début de séjour pour le nord ouest afin de profiter de la 'relative' fraîcheur, 16 jours pour le tour classique du centre (Kashan, Esfahan, Yazd, Shiraz). La question est principalement de savoir si ce plan est speed, mais on verra ça avec le détail des étapes prévisionnelles.
Pour articuler les deux, deux solutions : 1) avion entre Tabriz et Shiraz; 2) train de nuit entre Tabriz et Tehéran, et train de nuit entre Shiraz et Tehéran. On va sans doute opter pour la seconde solution.
Première question d'importance : Nous arrivons le 1er à 20h30 et repartons le 31 vers 6h du matin. Donc on excède le délai imparti par le VOA de quelques heures. Caramba, raté ! Quelqu'un sait-il, sinon si l'immigration ferme les yeux (on arrivera sans doute à 3h à l'aéroport), s'il est possible de payer une amende pour le jour de dépassement ? Si la procédure est généralisée, ou au cas par cas au risque de rester un peu plus longtemps que prévu en iran ? 🏴☠️ J'avoue avoir la flemme de faire une procédure d'extension à Shiraz ou Téhéran pour "si peu"...
Seconde question : arrivant à 20h30 à IKA, je pense rejoindre la place Azadi avec la navette, si il y'a toutefois des départs vers (j'imagine) 22h30. Concernant l'hébergement, la plus forte concentration d'hotêls à 40$ ou moins la double (et réservable à distance) semble se trouver du côté d'Imam Khomeini / Mellat / Hasan Abad. L'idée initiale serait de partir le lendemain matin à Qazvin, en bus (depuis le terminal ouest, vers Azadi Sq) ou en train (Soosh). Quelqu'un connaît il un hébergement (de préférence réservable à distance) à proximité de ces lieux ? Dans le cas contraire, nous prendrons le métro en a/r entre Azadi et Khomeini.
Concernant l'ébauche d'itinéraire, voici ce à quoi j'avais pensé (ce sera bien sûr flexible, en fonction des coups de coeur et des rencontres). Nous nous déplacerons généralement en transport collectif, sauf lorsque ce sera trop aléatoire.
PARTIE 1 1 Le matin train/bus pour Qazvin (2H30) puis visite de Qazvin, éventuellement Soltaniyeh 2 Savari pour la vallée des Alamut (2h30) 3 Rando dans les Alamut 4 Retour sur Qazvin … ou transport pour Tonekabon, selon la rando réalisée 5 Trajet pour Masouleh (4h30) 6 Masouleh & Qal'eh Rudkhal, nuit à Masouleh ou Fuman/Anzali 7 Trajet pour Ardabil via Khalkhal (6h30 ?), en transport chartérisé ou privatif. * 8 Trajet Kaleybar (4H); montée au Qal'eh Babak 9 Taxi pour Jolfa via vallée de l'Araxe 10 Visite de St Steffanos puis train pour Tabriz (3H) 11 Visite de Tabriz 12 Excursion pour Kandovan ** 13 Tabriz; Train en fin d'après midi pour Teheran
Quelques questionnements signalés par astérisques : * : J7 / J8 : Nous faut il plus de temps pour la portion entre Masouleh et Kaleybar ? J'imagine que oui ... Quelqu'un a t il trouvé une rando mi-journée ou journée sympa du côté de Khalkhal ? Nous pourrions y faire une halte, ce qui rendra également la visite d'Ardabil moins speed.
** : J12 : J'ai lu ici et ailleurs que Kandovan, c'était un peu disneyland... Pour ma part, j'ai un peu traîné (10j) mes guêtres en cappadocce. Ma compagne non... mais mieux vaut il faire l'impasse sur cette visite afin d'allouer un jour de plus à J7/8 ?
Je me pose également un peu la question de l'intérêt de Masuleh si on se rend ensuite dans des endroits potentiellement moins Disneyland. Il y'a fort à parier que ce soit blindé en été, d'autant qu'a priori on y arrive le samedi...
Dans ce circuit, on fait donc l'impasse sur Maku et Qareh Qalisa. Mais je précise qu'on a déjà séjourné un mois en Géorgie et en Arménie.
PARTIE 2 14 Train (correspondance OK) pour Kashan (3H), visite de Kashan 15 Excursion Abyaneh 16 Bus Kashan-Esfahan dans l'après midi (4H) 17 Esfahan 18 Esfahan 19 Esfahan 20 Bus/Train Yazd à la mi journée (5H) 21 Yazd & alentours 22 Yazd & alentours 23 Yazd & alentours 24 Bus pour Shiraz (7H) 25 Visite de Shiraz (+ sans doute une présentation à la fac) 26 Excursion Persepolis 27 Visite de Shiraz puis train nuit pour Teheran 28 Teheran *** 29 Teheran
Pour la seconde partie, ça me semble OK, et quand bien même on verra. Le choix de ne faire que deux jours à Téhéran est délibéré, entre la chaleur, la pollution, et le fait qu'on y reviendra sans doute un jour... Il est même très probable qu'en fin de compte nous ne nous y arrêtions qu'une journée.
Merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de lire ce post;
Yves
Cela fait un petit moment que je n'étais pas passé ici, après une abstinence de voyage qui dure depuis une période sabbatique de 6 mois en 2014...
Donc cette fois ci est la bonne, je pars en Iran du 1er au 31 août avec ma compagne. Arrivée et retour à Téhéran, depuis Paris, en vol direct avec Mahan Airlines (305€... ce qui me semble pas mal pour un vol sans correspondance folklorique à IST Sabiha ou Kiev). Il s'agira de notre premier séjour.
J'hésitais à ouvrir un n-ième post sur une ébauche d'itinéraire, mais j'ai finalement (sur le conseil avisé de Fabrice) décidé de polluer un peu la rubrique Iran.
Dans les grandes lignes, nous avons 29 jours pleins sur place, qu'on pensait décomposer ainsi : +/- 13 jours en début de séjour pour le nord ouest afin de profiter de la 'relative' fraîcheur, 16 jours pour le tour classique du centre (Kashan, Esfahan, Yazd, Shiraz). La question est principalement de savoir si ce plan est speed, mais on verra ça avec le détail des étapes prévisionnelles.
Pour articuler les deux, deux solutions : 1) avion entre Tabriz et Shiraz; 2) train de nuit entre Tabriz et Tehéran, et train de nuit entre Shiraz et Tehéran. On va sans doute opter pour la seconde solution.
Première question d'importance : Nous arrivons le 1er à 20h30 et repartons le 31 vers 6h du matin. Donc on excède le délai imparti par le VOA de quelques heures. Caramba, raté ! Quelqu'un sait-il, sinon si l'immigration ferme les yeux (on arrivera sans doute à 3h à l'aéroport), s'il est possible de payer une amende pour le jour de dépassement ? Si la procédure est généralisée, ou au cas par cas au risque de rester un peu plus longtemps que prévu en iran ? 🏴☠️ J'avoue avoir la flemme de faire une procédure d'extension à Shiraz ou Téhéran pour "si peu"...
Seconde question : arrivant à 20h30 à IKA, je pense rejoindre la place Azadi avec la navette, si il y'a toutefois des départs vers (j'imagine) 22h30. Concernant l'hébergement, la plus forte concentration d'hotêls à 40$ ou moins la double (et réservable à distance) semble se trouver du côté d'Imam Khomeini / Mellat / Hasan Abad. L'idée initiale serait de partir le lendemain matin à Qazvin, en bus (depuis le terminal ouest, vers Azadi Sq) ou en train (Soosh). Quelqu'un connaît il un hébergement (de préférence réservable à distance) à proximité de ces lieux ? Dans le cas contraire, nous prendrons le métro en a/r entre Azadi et Khomeini.
Concernant l'ébauche d'itinéraire, voici ce à quoi j'avais pensé (ce sera bien sûr flexible, en fonction des coups de coeur et des rencontres). Nous nous déplacerons généralement en transport collectif, sauf lorsque ce sera trop aléatoire.
PARTIE 1 1 Le matin train/bus pour Qazvin (2H30) puis visite de Qazvin, éventuellement Soltaniyeh 2 Savari pour la vallée des Alamut (2h30) 3 Rando dans les Alamut 4 Retour sur Qazvin … ou transport pour Tonekabon, selon la rando réalisée 5 Trajet pour Masouleh (4h30) 6 Masouleh & Qal'eh Rudkhal, nuit à Masouleh ou Fuman/Anzali 7 Trajet pour Ardabil via Khalkhal (6h30 ?), en transport chartérisé ou privatif. * 8 Trajet Kaleybar (4H); montée au Qal'eh Babak 9 Taxi pour Jolfa via vallée de l'Araxe 10 Visite de St Steffanos puis train pour Tabriz (3H) 11 Visite de Tabriz 12 Excursion pour Kandovan ** 13 Tabriz; Train en fin d'après midi pour Teheran
Quelques questionnements signalés par astérisques : * : J7 / J8 : Nous faut il plus de temps pour la portion entre Masouleh et Kaleybar ? J'imagine que oui ... Quelqu'un a t il trouvé une rando mi-journée ou journée sympa du côté de Khalkhal ? Nous pourrions y faire une halte, ce qui rendra également la visite d'Ardabil moins speed.
** : J12 : J'ai lu ici et ailleurs que Kandovan, c'était un peu disneyland... Pour ma part, j'ai un peu traîné (10j) mes guêtres en cappadocce. Ma compagne non... mais mieux vaut il faire l'impasse sur cette visite afin d'allouer un jour de plus à J7/8 ?
Je me pose également un peu la question de l'intérêt de Masuleh si on se rend ensuite dans des endroits potentiellement moins Disneyland. Il y'a fort à parier que ce soit blindé en été, d'autant qu'a priori on y arrive le samedi...
Dans ce circuit, on fait donc l'impasse sur Maku et Qareh Qalisa. Mais je précise qu'on a déjà séjourné un mois en Géorgie et en Arménie.
PARTIE 2 14 Train (correspondance OK) pour Kashan (3H), visite de Kashan 15 Excursion Abyaneh 16 Bus Kashan-Esfahan dans l'après midi (4H) 17 Esfahan 18 Esfahan 19 Esfahan 20 Bus/Train Yazd à la mi journée (5H) 21 Yazd & alentours 22 Yazd & alentours 23 Yazd & alentours 24 Bus pour Shiraz (7H) 25 Visite de Shiraz (+ sans doute une présentation à la fac) 26 Excursion Persepolis 27 Visite de Shiraz puis train nuit pour Teheran 28 Teheran *** 29 Teheran
Pour la seconde partie, ça me semble OK, et quand bien même on verra. Le choix de ne faire que deux jours à Téhéran est délibéré, entre la chaleur, la pollution, et le fait qu'on y reviendra sans doute un jour... Il est même très probable qu'en fin de compte nous ne nous y arrêtions qu'une journée.
Merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de lire ce post;
Yves
Voyage en Israël et Jordanie, été 2015 English translation pending
Voici un petit compte-rendu d’un voyage en Israël que j’ai effectué à l'été 2015 (les nouvelles ne sont plus toutes fraiches, mais vaut mieux tard que jamais…). C’est un voyage que je désirais faire depuis longtemps, je l’avais même prévu l’année précédente, mais comble de malchance, la foutue guerre avait éclaté une semaine avant le jour où je devais partir et j’avais décidé d’annuler à la dernière minute. Comme je n’aime pas renoncer à mes projets de voyage, ce n’était que partie remise. Alors voilà.
Arrivée à Jérusalem
Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.
Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.
Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.
Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).
Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.
Les remparts et la citadelle
Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.

Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)
Arrivée à Jérusalem
Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.
Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.
Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.
Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).
Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.
Les remparts et la citadelle
Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.

Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)Itinéraire 11 jours Cuba English translation pending
!Holà¡
Bon je travaille l'itinéraire d'une petite escapade familiale (mari, fiston et belle-maman m'accompagneront) et je me demande comment maximiser le tout sans fatiguer l'aînée et l'enfant. Nous passerons quelques jours à la Havane puis à Viñales, maintenant j'aimerais prévoir une autre destination avec plage. Mais pas Varadero.
J'ai vu le trajet typique jusqu'a Trinidad, mais je pense que le transport prolongé fatiguera mes compagnons. Nous sommes des amateurs de nature et de rando. Est-ce que le détour jusqu'à la Baie des cochons et Playa Larga valent la peine? Puis retour vers la Havane? Et si oui, existe-t-il des bus qui partiraient de Vinales pour aller vers la?
J'apprécierais vos suggestions d'itinéraires. Nous pourrions même envisager la location d'une voiture si nécessaire.
Merci d'avance
Bon je travaille l'itinéraire d'une petite escapade familiale (mari, fiston et belle-maman m'accompagneront) et je me demande comment maximiser le tout sans fatiguer l'aînée et l'enfant. Nous passerons quelques jours à la Havane puis à Viñales, maintenant j'aimerais prévoir une autre destination avec plage. Mais pas Varadero.
J'ai vu le trajet typique jusqu'a Trinidad, mais je pense que le transport prolongé fatiguera mes compagnons. Nous sommes des amateurs de nature et de rando. Est-ce que le détour jusqu'à la Baie des cochons et Playa Larga valent la peine? Puis retour vers la Havane? Et si oui, existe-t-il des bus qui partiraient de Vinales pour aller vers la?
J'apprécierais vos suggestions d'itinéraires. Nous pourrions même envisager la location d'une voiture si nécessaire.
Merci d'avance
Excursions à Cuba (Holguin) English translation pending
Bonjour,
avec mon copain nous avons l'intention de partir pour cuba l’année prochaine (a holguin).
nous souhaitons faire quelque excursions... j'ai chercher sur google un tour operator français si possible qui propose des excursions mais malheureusement je n'ai rien trouver:(
Nous sommes parti le mois dernier a punta cana ou nous avons pu réserver des excursions sur excursions-puntacanabiz.com , excursions qui été vraiment super gérer par des francais sur punta cana...
je voulai savoir si quelqu'un été déjà a cuba et a fait des excursions sans passer par les hotels ou les prix sont generalement tres elevé.
Merci
ps: nous allons très certainement a Brisas Guardalavaca & Villas
ps: nous allons très certainement a Brisas Guardalavaca & Villas
13 jours en Thaïlande pour un jeune couple English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple (21-25ans) partant faire un PVT durant 1 an en Nouvelle-Zélande mais avant ça nous nous accordons un peu de vacances en Thaïlande !
Nous arriverons à Bangkok le 12 août au soir et repartirons le 25 août à midi, toujours de Bangkok.
Nous aimerions savoir quel serait le budget moyen (par personne) à prévoir, en restant raisonnable mais tout en se faisant quelques plaisirs quand même.
Et auriez-vous un itinéraire à nous conseiller? ou des lieux / activités incontournables s'il vous plaît?
Nous sommes assez fêtards, mais aussi aventuriers avec une grande soif de découverte!
En vous remerciant d'avance de vos précieux conseils !!
Nous sommes un jeune couple (21-25ans) partant faire un PVT durant 1 an en Nouvelle-Zélande mais avant ça nous nous accordons un peu de vacances en Thaïlande !
Nous arriverons à Bangkok le 12 août au soir et repartirons le 25 août à midi, toujours de Bangkok.
Nous aimerions savoir quel serait le budget moyen (par personne) à prévoir, en restant raisonnable mais tout en se faisant quelques plaisirs quand même.
Et auriez-vous un itinéraire à nous conseiller? ou des lieux / activités incontournables s'il vous plaît?
Nous sommes assez fêtards, mais aussi aventuriers avec une grande soif de découverte!
En vous remerciant d'avance de vos précieux conseils !!
Deux semaines en Dominique English translation pending
Bonjour à tous ( :
Je suis en train de préparer un voyage de deux semaines en Dominique, avec un ami nous souhaitons visiter la Dominique et découvrir ses richesses, mais aussi ses habitants :) J'avais penser rester une semaine sur la côté caribéenne, avec tente et hamac et essayer de voir le maximum en bougeant avec les taxicos, puis pour la deuxième semaine louer un 4x4 et faire un maximum du reste. Qu'en pensez vous ? La tente est elle nécessaire ou hamac + bâche pourrait être suffisant ? Connaissez vous des loueurs de voiture plus fiables que d'autres ? On sait jamais ! Ensuite, je me suis déjà renseigné sur les choses à voir, etc, mais je me demandais si vous aviez des coups de cœurs, ou des endroits insolites à proposer ?
On va essayer de rencontrer un maximum de monde sur place, mais si vous connaissez des gens susceptibles de nous accueillir et de nous faire visiter un p'tit bout avec eux, c'est beaucoup mieux. Je pense que nous partirons mi-mai. Il sera toujours possible d'utiliser air bnb j'imagine... Mais nous souhaitons rencontrer aussi des rasta, étant deux fans de raggae, on se demandait s'il y avait parfois des évènements liés à ça, concert, rassemblement, marchés, etc...
Rapport au reste, nous partons à l'aventure, je suppose qu'il est possible de manger pour pas cher un peu partout, et d'après mes quelques recherches, les dominicains semblent être des personnes paisibles, cela dit, des endroits sont ils à éviter ?
Je suis preneur de toutes les p'tites astuces, p'tites infos que vous pourriez partager !
Merci beaucoup !
:)
Je suis en train de préparer un voyage de deux semaines en Dominique, avec un ami nous souhaitons visiter la Dominique et découvrir ses richesses, mais aussi ses habitants :) J'avais penser rester une semaine sur la côté caribéenne, avec tente et hamac et essayer de voir le maximum en bougeant avec les taxicos, puis pour la deuxième semaine louer un 4x4 et faire un maximum du reste. Qu'en pensez vous ? La tente est elle nécessaire ou hamac + bâche pourrait être suffisant ? Connaissez vous des loueurs de voiture plus fiables que d'autres ? On sait jamais ! Ensuite, je me suis déjà renseigné sur les choses à voir, etc, mais je me demandais si vous aviez des coups de cœurs, ou des endroits insolites à proposer ?
On va essayer de rencontrer un maximum de monde sur place, mais si vous connaissez des gens susceptibles de nous accueillir et de nous faire visiter un p'tit bout avec eux, c'est beaucoup mieux. Je pense que nous partirons mi-mai. Il sera toujours possible d'utiliser air bnb j'imagine... Mais nous souhaitons rencontrer aussi des rasta, étant deux fans de raggae, on se demandait s'il y avait parfois des évènements liés à ça, concert, rassemblement, marchés, etc...
Rapport au reste, nous partons à l'aventure, je suppose qu'il est possible de manger pour pas cher un peu partout, et d'après mes quelques recherches, les dominicains semblent être des personnes paisibles, cela dit, des endroits sont ils à éviter ?
Je suis preneur de toutes les p'tites astuces, p'tites infos que vous pourriez partager !
Merci beaucoup !
:)
Compte rendu: déçue par les Cubains English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée lundi d'un voyage de 3 semaines à Cuba. Je suis partie avec mon compagnon et nous avons voyagé en bus viazul et en taxi collectifs et nous avons logé en casas particulares. Nous avons fait le parcours suivant : - la havane - vinales - pinar del rio - la havane (pour le concert des rolling stones - super : ) - santiago - holguin - camaguey - santa clara - trinidad - cienfuegos - playa larga - la havane
C'était un premier voyage et si cela était à refaire, je choisirai d'effectuer moins d'étapes pour un peu plus de temps de découvertes.
Je regrette que nous n'ayons pas loué une voiture pour avoir plus d'autonomie et avoir la possibilité de nous arrêter dans des endroits un peu plus à l'écart des centres touristiques et de moins subir les assauts de jineteros. Seulement, la location de voiture coute un bras....
Un conseil : partir avec une téléphone doté d'un bon gps et de cartes consultables hors ligne, cela nous a bien aidé chaque jour.
Nous avons trouvé que Cuba était une belle ile, pittoresque, photogénique. Nous avons été fascinés par les jardins botaniques, la vallée de Vinales, l'architecture éclectique. Nous avons trouvé très intéressant de découvrir le pays de l'intérieur compte tenu de sa situation très particulière... En revanche, nous avons été profondément déçus par l'attitude de l'essentiel des cubains que nous avons rencontrés.
Je précise que je suis partie bien consciente de leurs conditions de vie, je sais qu'ils manquent de tout, que leurs salaires sont tout à fait dérisoires et que régulièrement, il y a des pénuries de produits essentiels.
Peut-être s'agit-il de naiveté de ma part, mais j'avais cru volontiers tous les gens qui m'avaient dit que les cubains étaient fort sympathiques, chaleureux et accueillants.
Nous avons trouvé au contraire qu'ils étaient désagréables, malpolis voire parfois insultants et enfin uniquement intéressés par la manne financière que l'on représente en tant que touriste. Sur trois semaines, on a peut-être eu trois ou quatre conversations sincères avec des cubains. Autrement, on a essayé de nous arnaquer tous les jours, plusieurs fois par jours (pour ne pas dire continuellement). Tous les jours on nous a proposé avec insistance des superbes affaires de (faux) cigares, tous les jours des supers restos, la casa de la maman, le taxi du cousin, la paladar du frangin (heureusement nous étions au courant pour les commissions, mais difficile d'y échapper parfois). On a essayé de nous pousser à rentrer dans des superettes pour acheter de l'eau pour des bébés (autre arnaque bien connue). Impossible d'obtenir des tickets a certaines caisses de superettes (arnaque sur le prix des bouteille d'eau bien connue). On nous a demandé des sommes plus ou moins importantes comme çà, dans la rue et cela, jamais avec le sourire, parce que bon, faut pas pousser. Au bout de 15 jours, j'en avais tellement marre que je voulais rentrer, je me sentais harcelée. La dernière semaine, on a fait semblant de rien comprendre à ce que l'on nous disait... Plus d'interaction...
Je précise ici que nous voyagions avec nos sacs à dos et que mis a part un appareil photo chacun, nous ne faisions pas étalage de richesses (que nous n'avons pas ; )
Si jamais on ne prenait pas les petits déjeuners ou les diners dans les casa, les propriétaires nous faisaient clairement la gueule. N. B. : on peut trouver les équivalents d'un petit déjeuner de casa dans les cafétérias d'état pour 5 fois moins chers. On paye son repas deux fois moins cher dans les paladars que dans les casas (et 4 fois moins chers dans les restaurants d'état). Donc forcément, on veut bien que les cubains accèdent à un meilleur niveau de vie grâce au tourisme, mais la note devient très vite salée si on prend tous ses repas en casas...
Les seules personnes avec qui il nous a été possible de discuter, ce sont les cubains qui ont eu l'opportunité de voyager. Nous avons rencontré un propriétaire de casa de double nationalité qui avait vécu 8 ans en Espagne et plusieurs cubains qui avaient voyagé grâce à leur métiers.
Je ne veux pas dissuader les gens de partir, mais partez en connaissance de cause. Tapez dans un moteur de recherche "arnaques cubaines" et "déception cuba" et allez lire quelques blogs avant de partir, histoire de partir en connaissance de cause et éviter ainsi d'être trop décu par l'attitude des cubains.
Si je repars à Cuba, ce sera uniquement pour l'architecture. Je comprends ceux qui conseillent de partir en voyage organisé. Si l'on part pour admirer les beautés naturelles de l'ile, j'imagine que c'est encore la meilleure solution de voyage.
A bon entendeur...
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Je suis rentrée lundi d'un voyage de 3 semaines à Cuba. Je suis partie avec mon compagnon et nous avons voyagé en bus viazul et en taxi collectifs et nous avons logé en casas particulares. Nous avons fait le parcours suivant : - la havane - vinales - pinar del rio - la havane (pour le concert des rolling stones - super : ) - santiago - holguin - camaguey - santa clara - trinidad - cienfuegos - playa larga - la havane
C'était un premier voyage et si cela était à refaire, je choisirai d'effectuer moins d'étapes pour un peu plus de temps de découvertes.
Je regrette que nous n'ayons pas loué une voiture pour avoir plus d'autonomie et avoir la possibilité de nous arrêter dans des endroits un peu plus à l'écart des centres touristiques et de moins subir les assauts de jineteros. Seulement, la location de voiture coute un bras....
Un conseil : partir avec une téléphone doté d'un bon gps et de cartes consultables hors ligne, cela nous a bien aidé chaque jour.
Nous avons trouvé que Cuba était une belle ile, pittoresque, photogénique. Nous avons été fascinés par les jardins botaniques, la vallée de Vinales, l'architecture éclectique. Nous avons trouvé très intéressant de découvrir le pays de l'intérieur compte tenu de sa situation très particulière... En revanche, nous avons été profondément déçus par l'attitude de l'essentiel des cubains que nous avons rencontrés.
Je précise que je suis partie bien consciente de leurs conditions de vie, je sais qu'ils manquent de tout, que leurs salaires sont tout à fait dérisoires et que régulièrement, il y a des pénuries de produits essentiels.
Peut-être s'agit-il de naiveté de ma part, mais j'avais cru volontiers tous les gens qui m'avaient dit que les cubains étaient fort sympathiques, chaleureux et accueillants.
Nous avons trouvé au contraire qu'ils étaient désagréables, malpolis voire parfois insultants et enfin uniquement intéressés par la manne financière que l'on représente en tant que touriste. Sur trois semaines, on a peut-être eu trois ou quatre conversations sincères avec des cubains. Autrement, on a essayé de nous arnaquer tous les jours, plusieurs fois par jours (pour ne pas dire continuellement). Tous les jours on nous a proposé avec insistance des superbes affaires de (faux) cigares, tous les jours des supers restos, la casa de la maman, le taxi du cousin, la paladar du frangin (heureusement nous étions au courant pour les commissions, mais difficile d'y échapper parfois). On a essayé de nous pousser à rentrer dans des superettes pour acheter de l'eau pour des bébés (autre arnaque bien connue). Impossible d'obtenir des tickets a certaines caisses de superettes (arnaque sur le prix des bouteille d'eau bien connue). On nous a demandé des sommes plus ou moins importantes comme çà, dans la rue et cela, jamais avec le sourire, parce que bon, faut pas pousser. Au bout de 15 jours, j'en avais tellement marre que je voulais rentrer, je me sentais harcelée. La dernière semaine, on a fait semblant de rien comprendre à ce que l'on nous disait... Plus d'interaction...
Je précise ici que nous voyagions avec nos sacs à dos et que mis a part un appareil photo chacun, nous ne faisions pas étalage de richesses (que nous n'avons pas ; )
Si jamais on ne prenait pas les petits déjeuners ou les diners dans les casa, les propriétaires nous faisaient clairement la gueule. N. B. : on peut trouver les équivalents d'un petit déjeuner de casa dans les cafétérias d'état pour 5 fois moins chers. On paye son repas deux fois moins cher dans les paladars que dans les casas (et 4 fois moins chers dans les restaurants d'état). Donc forcément, on veut bien que les cubains accèdent à un meilleur niveau de vie grâce au tourisme, mais la note devient très vite salée si on prend tous ses repas en casas...
Les seules personnes avec qui il nous a été possible de discuter, ce sont les cubains qui ont eu l'opportunité de voyager. Nous avons rencontré un propriétaire de casa de double nationalité qui avait vécu 8 ans en Espagne et plusieurs cubains qui avaient voyagé grâce à leur métiers.
Je ne veux pas dissuader les gens de partir, mais partez en connaissance de cause. Tapez dans un moteur de recherche "arnaques cubaines" et "déception cuba" et allez lire quelques blogs avant de partir, histoire de partir en connaissance de cause et éviter ainsi d'être trop décu par l'attitude des cubains.
Si je repars à Cuba, ce sera uniquement pour l'architecture. Je comprends ceux qui conseillent de partir en voyage organisé. Si l'on part pour admirer les beautés naturelles de l'ile, j'imagine que c'est encore la meilleure solution de voyage.
A bon entendeur...
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Frontière par voie terrestre Myanmar - Thaïlande English translation pending
Bonjour à Tous,
Je suis actuellement à Hpa An ( "Sud"Birmanie) Je souhaite rejoindre la thailande par la frontière terrestre Mae Sot. Savez vous si il existe des bus qui amène jusqu'à cette frontière depuis Hpa An ? Et si oui une ordre d'idée des prix / horaires ? De nationalité française, me confirmez vous que j'aurais un droit d'entrée pour 30 jours en Thailand ? J'aimerais rejoindre Chang Maï après le passage de la frontière, cela vous semble t' il réalisable ?
Merci d'avance de vote attention et réponses et compléments d'infos utiles sur le passage de cette frontière dans ce sens.
Je suis actuellement à Hpa An ( "Sud"Birmanie) Je souhaite rejoindre la thailande par la frontière terrestre Mae Sot. Savez vous si il existe des bus qui amène jusqu'à cette frontière depuis Hpa An ? Et si oui une ordre d'idée des prix / horaires ? De nationalité française, me confirmez vous que j'aurais un droit d'entrée pour 30 jours en Thailand ? J'aimerais rejoindre Chang Maï après le passage de la frontière, cela vous semble t' il réalisable ?
Merci d'avance de vote attention et réponses et compléments d'infos utiles sur le passage de cette frontière dans ce sens.