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Trajet France - Mali à vélo (de septembre à janvier): formalités de visas actuellement English translation pending
Bonjour tout le monde,
Début septembre je projette de faire le trajet France-Mali à vélo en passant par l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal.
J'ai déjà fait ce trajet il y a 2 ans (sauf entrée au Mali à cause des événements en déc 12) mais les règles aux frontières ont changées.
J'ai vu quelques posts relatifs à l'obtention des visas mauritaniens et sénégalais.
Merci SVP de me dire si je me gourre :
Visa mauritanie : je le demande au poste frontière maroc/mauritanie à Guergarat. Il est donné dans la journée à priori. Toujours 340 dirrham ?
Visa sénégal : je fais un pré-enrôlement sur le site du snedai, je paye en ligne et attend le reçu de paiement. Avec ce reçu je vais direct à l'ambassade du Sénégal à Nouakchott et dépose ma demande avec copie de 3 première pages du passeport. Il faut faire la demande combien de temps à l'avance avant de se pointer à l'ambassade ? Y'a pas moyen de payer directement son visa à l'ambassade ?
Frontière Mauritanie/Sénégal. Le poste de Rosso ne m'enchante guère : mauvais souvenirs (des problèmes de harcèlements la dernière fois). J'envisage le poste frontière de Diama. Ma question est de savoir, comme c'est à priori une piste, si elle est praticable à vélo ? Disons sableuse ou pas (à vélo, sable = galère) ? Pas de soucis particulier non plus si je me pointe avec mon visa en poche à ce poste-là ? La route va directement à Rosso par Tiquent, mais où se prend la piste pour aller à Diama ? J'ai bien une carte, mais pas assez précise.
Frontière Sénégal/Mali. Je compte passer la frontière au poste de "Kidira" et demander mon visa sur place. C'est toujours possible ? et Combien ça coûte en CFA ?
Merci d'avance si vous avez des infos et éclaircissements sur ces quelques questions que je me pose. Bruno
Visa mauritanie : je le demande au poste frontière maroc/mauritanie à Guergarat. Il est donné dans la journée à priori. Toujours 340 dirrham ?
Visa sénégal : je fais un pré-enrôlement sur le site du snedai, je paye en ligne et attend le reçu de paiement. Avec ce reçu je vais direct à l'ambassade du Sénégal à Nouakchott et dépose ma demande avec copie de 3 première pages du passeport. Il faut faire la demande combien de temps à l'avance avant de se pointer à l'ambassade ? Y'a pas moyen de payer directement son visa à l'ambassade ?
Frontière Mauritanie/Sénégal. Le poste de Rosso ne m'enchante guère : mauvais souvenirs (des problèmes de harcèlements la dernière fois). J'envisage le poste frontière de Diama. Ma question est de savoir, comme c'est à priori une piste, si elle est praticable à vélo ? Disons sableuse ou pas (à vélo, sable = galère) ? Pas de soucis particulier non plus si je me pointe avec mon visa en poche à ce poste-là ? La route va directement à Rosso par Tiquent, mais où se prend la piste pour aller à Diama ? J'ai bien une carte, mais pas assez précise.
Frontière Sénégal/Mali. Je compte passer la frontière au poste de "Kidira" et demander mon visa sur place. C'est toujours possible ? et Combien ça coûte en CFA ?
Merci d'avance si vous avez des infos et éclaircissements sur ces quelques questions que je me pose. Bruno
Compte rendu de notre voyage aux Emirats (mai 2014) English translation pending
BONJOUR À TOUS 🙂
Nous sommes partis aux Emirats fin avril/début mai 2014 pour 5 jours complets sur place. C’est bien trop court mais c’était un package. Je vais vous résumer notre voyage en essayant d’être assez précise, si vous avez des questions je vous répondrai avec plaisir. D’ailleurs je remercie les personnes du forum qui ont partagé plein d’infos sur leurs voyages, ce qui m’a permis de préparer mon planning également.
TRANSPORT Avec mon mari, nous avons choisi un package Vol + Hôtel sur un site spécialisé dans les voyages de luxe (avec de fortes réductions). Nous avons eu la chance de voyager avec Etihad en business avec ses avantages : le service « chauffeur » à chaque étape du voyage (de chez nous à Roissy, de l’aéroport d’Abu Dhabi à notre hôtel à Dubaï, de l’hôtel à l’aéroport, puis de Roissy à chez nous), le salon avant chaque vol (personnellement je n’y vois pas de réel intérêt), et le fait de ne pas faire la queue pour l’enregistrement des bagages ou rentrer dans l’avion. Niveau confort, le top avec un siège qui se met en position allongée et le service à la carte comme au restaurant. Étant partis fatigués, nous n’avons pas vu le vol passer … Une fois à Abu Dhabi, nous avons beaucoup marché pour rejoindre le poste d’immigration où là l’accueil n’était franchement pas souriant, ni bonjour ni au revoir ni rien du tout. Je suis restée 10 min debout à attendre le tampon sur mon passeport sans aucune explication, alors que d’autres personnes passaient en quelques minutes. Dès la sortie le chauffeur nous attendait et nous a emmenés à l’hôtel en 1h15 à peu près.
HOTEL L’hôtel Crowne Plaza est situé sur la Sheikh Zayed Road, artère très utilisée de Dubaï. Nous étions le vendredi soir et c’était plein de monde partout, dans l’hôtel et dans les restaurants des alentours. Nous avions une chambre standard et avons été surclassés gratuitement grâce à mon mari qui demande toujours si c’est possible. Donc, nous avons eu une suite avec la chambre à part, coin cuisine, table de salle à manger et coin salon. Nous avons accepté de nous inscrire à un programme de fidélité gratuit et pour nous remercier nous avions une corbeille de fruits frais chaque jour sur la table, ainsi que le journal. Le ménage était fait quotidiennement avec soin, plein de petits produits de qualité dans la salle de bain. Des bouteilles d’eau déposées chaque jour : bien pratique. Le petit déjeuner était inclus dans le package. C’est un buffet à volonté de qualité plutôt médiocre (surtout les viennoiseries), nous y sommes allés parce que c’était inclus mais cela ne vaut pas les 22€ du prix affiché. Il y a un McDo à 100m de l’hôtel, solution de repli pour un meilleur petit déjeuner je pense. Nous n’avons pas testé les autres restaurants de l’hôtel par manque de temps, ni la boite de nuit ou le spa. Le concierge est très sympathique (Edwyn), les filles à l’accueil ont un anglais difficilement compréhensible. Aux alentours, des boutiques, des petites supérettes …
SE DEPLACER Ma meilleure amie vit sur place, possède une voiture et nous avons passé 3 jours sur 5 avec elle. Pour le reste, ce fut taxi (vraiment pas cher, toutes distances, nous en avons même pris un d’Abu Dhabi à Dubai pour environ 50€). Les taxis ont toujours mis le compteur mais s’en assurer quand même. Certains ont essayé de faire des détours pour rallonger la course, il faut être ferme. Bien sûr quand on ne connait pas le chemin ce n’est pas facile … Ayant l'habitude de donner des "tips" (pourboires) à New York (notre destination annuelle habituelle), j'ai toujours arrondi le paiement des taxis quand ils étaient sympas). Nous avons aussi pris le métro plusieurs fois. Il est très facile d’accès et peu cher. Nous avons testé la « Gold Class » bien confortable, sauf aux heures de pointe …
MOSQUEE D'ABU DHABI : grandiose, magnifique ! On présente une pièce d’identité et une abaya (propre) est prêtée aux femmes (plusieurs tailles disponibles). Ensuite on visite à son rythme. On enlève ses chaussures avant de rentrer à l’intérieur admirer le plus grand tapis du monde. L’architecture est sublime. J’ai adoré cette visite malgré les 44 degrés et l’abaya qui tient bien chaud. Prévoir de l’eau fraiche. Il y a des fontaines d’eau sinon. Pour les personnes en difficulté pour marcher ou les personnes âgées, il y a des voiturettes de golf qui peuvent vous amener d’un point à l’autre car il y a un peu de marche.
JUMEIRAH MEDINAT (Dubai) : Très bel hôtel, pas très loin du Burj Al Arab. Dès l’entrée, on se retrouve dans le Souk : plein de jolies petites boutiques. On n’a rien marchandé mais les vendeurs baissent certains prix quand ils voient qu’on hésite … Ensuite nous sommes sortis pour profiter des belles vues sur le lac artificiel et sur la Burj Al Arab. Nous avons bu des cocktails délicieux à Trader Vics.
PLAGE PRES DU BURJ AL ARAB (Dubai): eau très claire, plage très propre. Seul inconvénient : aucune ombre (pas de palmiers) et seulement 1 ou 2 cabines pour se changer. Je n’ai pas vu de douches mais je peux me tromper.
JUMEIRAH BEACH PARK (Dubai) : plage payante (quelques dirhams), sur place il y a des wc, cabines pour se changer (elles étaient dégueulasses, je n’ai pas vu de personnel pour nettoyer entre deux), prévoir des chaussures pour se changer (claquettes, flips flops) car par terre c’est eau, sable et plus si affinités). Il y a un snack avec les basiques pour les petits creux. Nous avons loué 2 chaises longues et un parasol (prix modique). Je conseille d’y aller tôt dans la matinée et en semaine si possible pour éviter la foule. L’eau était claire, plein de palmiers pour l’ombre, une plage très agréable.
DUBAI MALL : Nous avions réservé nos places sur internet pour monter à la Burj Khalifa (bien moins cher que sur place), l’ascenseur monte très rapidement mais ce n’est pas désagréable. La vue est magnifique, plein de belles photos à prendre mais prévoir un zoom important … Il y a des souvenirs en vente (plutôt chers), je conseille de plutôt regarder dans les boutiques de souvenirs du mall. Sinon nous avons aussi assisté au spectacle des fontaines, c’était magnifique ! Vérifier les horaires car c’est sympa d’en voir plusieurs. Nous avons mangé au "Rainforest Café", j'ai bien aimé l'ambiance et le repas était très correct (qualité, prix). Nous avons changé nos € dans l’un des nombreux points de change. Faire le tour pour trouver le meilleur taux. En face, après le petit pont près des fontaines, vous avez le "Souk Al Bahar" et à l'intérieur nous avons mangé un délicieux couscous dans le restaurant "Al Malouf" (demander à manger en terrasse, vue sympa).
MALL OF EMIRATES (Dubai) : Nous y sommes allés en métro, mon mari avait prévu de faire du ski et puis gros coup de barre, on profitera de la vue en sirotant des cocktails et en mangeant un délicieux cheesecake à « Cheesecake Factory » mais ce sera partie remise !
BAB AL SHAMS : très bel hôtel de luxe au milieu du désert où nous nous sommes arrêtés pour profiter de la lounge et du coucher du soleil, douces odeurs de shisha dans l’air, cocktails bien frais, musique (un chanteur très talentueux) … Ensuite nous avons diné sur place, buffet sur la terrasse (peu cher, 20€ par personne je crois, très basique mais suffisant), les palmiers qui s’illuminent dans la nuit, magique … Il y a possibilité de faire un vrai repas plus traditionnel au milieu du désert sous des tentes …
ATLANTIS (Dubai) : Je ne m’étais pas renseignée s’il y avait un pass à la journée comme à Nassau (Bahamas), du coup nous ne sommes rentrés que dans les parties publiques. L’hôtel est majestueux et cela vaut quand même la visite. Mon mari est parti se faire faire un massage par un homme (coutume locale oblige : 120€ pour 1h avec accès au sauna/jacuzzi), c’est cher mais il était ravi et puis c’était l’Atlantis quoi ! Quant à moi, refroidie par le prix de la manucure/pédicure (environ 80€), je suis partie voir l’aquarium. Nous avons diné au restaurant "Saffron" qui annonçait un buffet de fruits de mer pour 47€ par personne. Une vraie arnaque, il y avait peu de fruits de mer et ils n'étaient pas de qualité (mal cuits, à peine décongelés). Pour le reste, choix plutôt limité et d'une qualité qui ne va pas avec le lieu. Très décevant, heureusement qu'on avait un voucher et qu'on n'a pas payé plein pot.
SOUK DE L'OR ET DES EPICES (Deira) : plein d’échoppes avec souvenirs, bijoux, vêtements etc. On est alpagué tous les 2 mètres pour nous proposer des faux sacs de marque … Bien qu’agaçant ce n’est pas agressif (en tout cas, moins qu’à Chinatown à New York par exemple, pour ceux qui connaissent). J’ai bien aimé Deira, plus authentique que le reste de Dubai.
DESERT : en route pour Bab Al Shams, nous nous sommes arrêtés dans le désert pour observer des chameaux qui se préparaient pour faire des courses. Nous avons salués les hommes qui les montaient et ils ont posé gentiment pour les photos. Un peu plus loin nous nous sommes arrêtés près d’une laiterie où des bédouins s’occupaient d’autres chameaux, cette fois ci nous descendons de la voiture et allons à leur rencontre. Ils étaient ravis que l’on s’arrête caresser les chameaux (très calins, ils ont craqué pour mon mari lol). Pas de dialogue car ils ne parlaient pas anglais mais plein d’échanges de sourires. Ils nous ont invités à visiter la laiterie mais pris par le temps et ne voulant pas les vexer car on ne voulait pas gouter le lait de chameaux nous sommes repartis en les remerciant chaleureusement.
MERCATO MALL (Dubai) : Petit mall de taille humaine, réplique de rues Vénitiennes. Il y a un « Shake Shack » dedans pour les connaisseurs, j’ai adoré leur burger au gout bien New Yorkais !
MARINA MALL (Abu Dhabi) : Mall de taille raisonnable avec un carrefour dedans. Je vous conseille de monter dans le café tout en haut de la tour. L’entrée est gratuite, il suffit de consommer (cafés, jus de fruits etc) et la vue est époustouflante !
HOTEL RADISSON BLU (Abu Dhabi) : Pour éviter de refaire la route pour Dubaï, nous avons pris une nuit dans cet hôtel. Chambre très propre, belle piscine extérieure. Nous avons payé 80€, prix très raisonnable pour un hôtel de cette qualité.
En résumé, nous n’avons qu’une hâte : y retourner ! Et cette fois ci pour une dizaine de jours. On ira visiter le « Emirates Palace » à Abu Dhabi (on nous a refoulés car mon mari était en short long). Nous avons eu un énorme coup de cœur pour ce pays qui nous faisait rêver depuis très longtemps. La seule chose que je n'ai pas aimé, ce sont les malls géants (Dubai Mall, Mall of Emirates), beaucoup trop grands pour vraiment en profiter.
J'ajoute quelques photos 😉
Nous sommes partis aux Emirats fin avril/début mai 2014 pour 5 jours complets sur place. C’est bien trop court mais c’était un package. Je vais vous résumer notre voyage en essayant d’être assez précise, si vous avez des questions je vous répondrai avec plaisir. D’ailleurs je remercie les personnes du forum qui ont partagé plein d’infos sur leurs voyages, ce qui m’a permis de préparer mon planning également.
TRANSPORT Avec mon mari, nous avons choisi un package Vol + Hôtel sur un site spécialisé dans les voyages de luxe (avec de fortes réductions). Nous avons eu la chance de voyager avec Etihad en business avec ses avantages : le service « chauffeur » à chaque étape du voyage (de chez nous à Roissy, de l’aéroport d’Abu Dhabi à notre hôtel à Dubaï, de l’hôtel à l’aéroport, puis de Roissy à chez nous), le salon avant chaque vol (personnellement je n’y vois pas de réel intérêt), et le fait de ne pas faire la queue pour l’enregistrement des bagages ou rentrer dans l’avion. Niveau confort, le top avec un siège qui se met en position allongée et le service à la carte comme au restaurant. Étant partis fatigués, nous n’avons pas vu le vol passer … Une fois à Abu Dhabi, nous avons beaucoup marché pour rejoindre le poste d’immigration où là l’accueil n’était franchement pas souriant, ni bonjour ni au revoir ni rien du tout. Je suis restée 10 min debout à attendre le tampon sur mon passeport sans aucune explication, alors que d’autres personnes passaient en quelques minutes. Dès la sortie le chauffeur nous attendait et nous a emmenés à l’hôtel en 1h15 à peu près.
HOTEL L’hôtel Crowne Plaza est situé sur la Sheikh Zayed Road, artère très utilisée de Dubaï. Nous étions le vendredi soir et c’était plein de monde partout, dans l’hôtel et dans les restaurants des alentours. Nous avions une chambre standard et avons été surclassés gratuitement grâce à mon mari qui demande toujours si c’est possible. Donc, nous avons eu une suite avec la chambre à part, coin cuisine, table de salle à manger et coin salon. Nous avons accepté de nous inscrire à un programme de fidélité gratuit et pour nous remercier nous avions une corbeille de fruits frais chaque jour sur la table, ainsi que le journal. Le ménage était fait quotidiennement avec soin, plein de petits produits de qualité dans la salle de bain. Des bouteilles d’eau déposées chaque jour : bien pratique. Le petit déjeuner était inclus dans le package. C’est un buffet à volonté de qualité plutôt médiocre (surtout les viennoiseries), nous y sommes allés parce que c’était inclus mais cela ne vaut pas les 22€ du prix affiché. Il y a un McDo à 100m de l’hôtel, solution de repli pour un meilleur petit déjeuner je pense. Nous n’avons pas testé les autres restaurants de l’hôtel par manque de temps, ni la boite de nuit ou le spa. Le concierge est très sympathique (Edwyn), les filles à l’accueil ont un anglais difficilement compréhensible. Aux alentours, des boutiques, des petites supérettes …
SE DEPLACER Ma meilleure amie vit sur place, possède une voiture et nous avons passé 3 jours sur 5 avec elle. Pour le reste, ce fut taxi (vraiment pas cher, toutes distances, nous en avons même pris un d’Abu Dhabi à Dubai pour environ 50€). Les taxis ont toujours mis le compteur mais s’en assurer quand même. Certains ont essayé de faire des détours pour rallonger la course, il faut être ferme. Bien sûr quand on ne connait pas le chemin ce n’est pas facile … Ayant l'habitude de donner des "tips" (pourboires) à New York (notre destination annuelle habituelle), j'ai toujours arrondi le paiement des taxis quand ils étaient sympas). Nous avons aussi pris le métro plusieurs fois. Il est très facile d’accès et peu cher. Nous avons testé la « Gold Class » bien confortable, sauf aux heures de pointe …
MOSQUEE D'ABU DHABI : grandiose, magnifique ! On présente une pièce d’identité et une abaya (propre) est prêtée aux femmes (plusieurs tailles disponibles). Ensuite on visite à son rythme. On enlève ses chaussures avant de rentrer à l’intérieur admirer le plus grand tapis du monde. L’architecture est sublime. J’ai adoré cette visite malgré les 44 degrés et l’abaya qui tient bien chaud. Prévoir de l’eau fraiche. Il y a des fontaines d’eau sinon. Pour les personnes en difficulté pour marcher ou les personnes âgées, il y a des voiturettes de golf qui peuvent vous amener d’un point à l’autre car il y a un peu de marche.
JUMEIRAH MEDINAT (Dubai) : Très bel hôtel, pas très loin du Burj Al Arab. Dès l’entrée, on se retrouve dans le Souk : plein de jolies petites boutiques. On n’a rien marchandé mais les vendeurs baissent certains prix quand ils voient qu’on hésite … Ensuite nous sommes sortis pour profiter des belles vues sur le lac artificiel et sur la Burj Al Arab. Nous avons bu des cocktails délicieux à Trader Vics.
PLAGE PRES DU BURJ AL ARAB (Dubai): eau très claire, plage très propre. Seul inconvénient : aucune ombre (pas de palmiers) et seulement 1 ou 2 cabines pour se changer. Je n’ai pas vu de douches mais je peux me tromper.
JUMEIRAH BEACH PARK (Dubai) : plage payante (quelques dirhams), sur place il y a des wc, cabines pour se changer (elles étaient dégueulasses, je n’ai pas vu de personnel pour nettoyer entre deux), prévoir des chaussures pour se changer (claquettes, flips flops) car par terre c’est eau, sable et plus si affinités). Il y a un snack avec les basiques pour les petits creux. Nous avons loué 2 chaises longues et un parasol (prix modique). Je conseille d’y aller tôt dans la matinée et en semaine si possible pour éviter la foule. L’eau était claire, plein de palmiers pour l’ombre, une plage très agréable.
DUBAI MALL : Nous avions réservé nos places sur internet pour monter à la Burj Khalifa (bien moins cher que sur place), l’ascenseur monte très rapidement mais ce n’est pas désagréable. La vue est magnifique, plein de belles photos à prendre mais prévoir un zoom important … Il y a des souvenirs en vente (plutôt chers), je conseille de plutôt regarder dans les boutiques de souvenirs du mall. Sinon nous avons aussi assisté au spectacle des fontaines, c’était magnifique ! Vérifier les horaires car c’est sympa d’en voir plusieurs. Nous avons mangé au "Rainforest Café", j'ai bien aimé l'ambiance et le repas était très correct (qualité, prix). Nous avons changé nos € dans l’un des nombreux points de change. Faire le tour pour trouver le meilleur taux. En face, après le petit pont près des fontaines, vous avez le "Souk Al Bahar" et à l'intérieur nous avons mangé un délicieux couscous dans le restaurant "Al Malouf" (demander à manger en terrasse, vue sympa).
MALL OF EMIRATES (Dubai) : Nous y sommes allés en métro, mon mari avait prévu de faire du ski et puis gros coup de barre, on profitera de la vue en sirotant des cocktails et en mangeant un délicieux cheesecake à « Cheesecake Factory » mais ce sera partie remise !
BAB AL SHAMS : très bel hôtel de luxe au milieu du désert où nous nous sommes arrêtés pour profiter de la lounge et du coucher du soleil, douces odeurs de shisha dans l’air, cocktails bien frais, musique (un chanteur très talentueux) … Ensuite nous avons diné sur place, buffet sur la terrasse (peu cher, 20€ par personne je crois, très basique mais suffisant), les palmiers qui s’illuminent dans la nuit, magique … Il y a possibilité de faire un vrai repas plus traditionnel au milieu du désert sous des tentes …
ATLANTIS (Dubai) : Je ne m’étais pas renseignée s’il y avait un pass à la journée comme à Nassau (Bahamas), du coup nous ne sommes rentrés que dans les parties publiques. L’hôtel est majestueux et cela vaut quand même la visite. Mon mari est parti se faire faire un massage par un homme (coutume locale oblige : 120€ pour 1h avec accès au sauna/jacuzzi), c’est cher mais il était ravi et puis c’était l’Atlantis quoi ! Quant à moi, refroidie par le prix de la manucure/pédicure (environ 80€), je suis partie voir l’aquarium. Nous avons diné au restaurant "Saffron" qui annonçait un buffet de fruits de mer pour 47€ par personne. Une vraie arnaque, il y avait peu de fruits de mer et ils n'étaient pas de qualité (mal cuits, à peine décongelés). Pour le reste, choix plutôt limité et d'une qualité qui ne va pas avec le lieu. Très décevant, heureusement qu'on avait un voucher et qu'on n'a pas payé plein pot.
SOUK DE L'OR ET DES EPICES (Deira) : plein d’échoppes avec souvenirs, bijoux, vêtements etc. On est alpagué tous les 2 mètres pour nous proposer des faux sacs de marque … Bien qu’agaçant ce n’est pas agressif (en tout cas, moins qu’à Chinatown à New York par exemple, pour ceux qui connaissent). J’ai bien aimé Deira, plus authentique que le reste de Dubai.
DESERT : en route pour Bab Al Shams, nous nous sommes arrêtés dans le désert pour observer des chameaux qui se préparaient pour faire des courses. Nous avons salués les hommes qui les montaient et ils ont posé gentiment pour les photos. Un peu plus loin nous nous sommes arrêtés près d’une laiterie où des bédouins s’occupaient d’autres chameaux, cette fois ci nous descendons de la voiture et allons à leur rencontre. Ils étaient ravis que l’on s’arrête caresser les chameaux (très calins, ils ont craqué pour mon mari lol). Pas de dialogue car ils ne parlaient pas anglais mais plein d’échanges de sourires. Ils nous ont invités à visiter la laiterie mais pris par le temps et ne voulant pas les vexer car on ne voulait pas gouter le lait de chameaux nous sommes repartis en les remerciant chaleureusement.
MERCATO MALL (Dubai) : Petit mall de taille humaine, réplique de rues Vénitiennes. Il y a un « Shake Shack » dedans pour les connaisseurs, j’ai adoré leur burger au gout bien New Yorkais !
MARINA MALL (Abu Dhabi) : Mall de taille raisonnable avec un carrefour dedans. Je vous conseille de monter dans le café tout en haut de la tour. L’entrée est gratuite, il suffit de consommer (cafés, jus de fruits etc) et la vue est époustouflante !
HOTEL RADISSON BLU (Abu Dhabi) : Pour éviter de refaire la route pour Dubaï, nous avons pris une nuit dans cet hôtel. Chambre très propre, belle piscine extérieure. Nous avons payé 80€, prix très raisonnable pour un hôtel de cette qualité.
En résumé, nous n’avons qu’une hâte : y retourner ! Et cette fois ci pour une dizaine de jours. On ira visiter le « Emirates Palace » à Abu Dhabi (on nous a refoulés car mon mari était en short long). Nous avons eu un énorme coup de cœur pour ce pays qui nous faisait rêver depuis très longtemps. La seule chose que je n'ai pas aimé, ce sont les malls géants (Dubai Mall, Mall of Emirates), beaucoup trop grands pour vraiment en profiter.
J'ajoute quelques photos 😉
Le Kirghizistan en 10 points English translation pending
Le Kirghisthan en 10 points. infos de mai 2014.
1- l'arrivée à l'aéroport.
Le terminal de Bishkek est situé à un peu plus de 30 kms du centre-ville. Les formalités administratives de Douanes sont très simples. Pas de visa pour les Français. C'est le cas pour 28 autres nationalités. Relance du tourisme. Par contre la livraison des bagages est très lente. Deux étages , le rez de chaussée pour les arrivées et le premier pour les départs. Possibilité d'y dormir sans problème en cas d'arrivée ou de départ nocturne. Banquettes assez confortables. Change Euros évidemment possible. Taux moins intéressants que ceux du centre ville mais cependant corrects pour un aéroport. Quelques restaurants. Les taxis attendent avec les rabatteurs. La course moyenne pour se rendre en ville vous sera proposée à 800 soms. Le juste prix est plus près de 500. A vous de négocier. C'est admis voire conseillé. La transaction moyenne s'établit souvent autour de 600 soms. Possibilité de prendre des minibus. Mais dans ce cas, il faut sortir de l'aéroport et se rendre sur la route principale. Pas de difficultés majeures car ce n'est pas trop loin. Quelques centaines de métres. Cependant on vous affirmera que ce n'est pas possible.
2- L'argent.
La monnaie nationale est le Som. La gestion de l'argent est simple car les billets se distinguent facilement. Taille et couleur. Coupures de 5000, 1000, 500, 200, 100, 50 et 20. Pièces de 10, 5, et 1 som. Possibilité de changer des Euros sans problème. A l'aéroport, comme toujours, le taux est bien sur inférieur à celui du centre- ville. Néanmoins la différence est moindre que dans bon nombre de capitales. Début mai 2014, l'euro se changeait entre 72 et 74 soms. N'oubliez pas que le taux est toujours plus avantageux dans la capitale. Il est préférable de changer chez les " changeurs " car le taux est légèrement supérieur à celui des banques. Donc il faut prendre du cash. Peu d'écarts de taux entre changeurs. Mais un point de différence peut vous faire gagner une nuit d'hôtel . Donc prenez le temps de comparer. Il existe beaucoup de changeurs en ville. Souvent regroupés.
On peut aussi sans grande difficulté utiliser des distributeurs de billets. Visa et MasterCard semblent bien acceptés y compris en dehors de la capitale.
3- les transports.
Partout, vous trouverez des fourgons Mercédes aménagés en mini- bus. Toujours en bon état et mécaniquement sains, ils sillonnent les villes et les campagnes. La conduite se fait à droite et généralement les chauffeurs sont plutôt prudents. Il faut dire qu'il y a une forte présence policière sur les routes. Surtout en milieu urbain. Ils sont à l'affut de la moindre infraction afin de remplir leurs propres poches. En ville une course en mini- bus vous coûtera 10 soms jusqu'à 22heures et 12 soms ensuite. Après minuit il vous faudra souvent prendre le taxi. Une course en ville tourne souvent autour de 100 soms. ( On vous demandera le double.. voire plus). Taxis en bon état également . Pas trop d'arnaque si vous avez pris soin de négocier le prix avant. Seulement si... Quelques bus trolley subsistent encore à Bishkek . Mêmes prix. Il faut toujours avoir des pièces de 5 ou 10 soms avec soi pour éviter les difficultés de paiement au chauffeur. Pas de convoyeur- receveur. Il existe aussi une ligne de trains . Mais elle ne dessert que peu l'intérieur du pays. ( Vous rendre à la gare, le bâtiment est à voir) Les bus normaux( grands) fonctionnent surtout pour l'international à partir de Bishkek .
4- La nourriture
Le Kirghisthan n'est pas un pays avec une gastronomie raffinée. On peut déplorer une nourriture peu variée et parfois trop grasse (Mantys) mais c'est généralement bien cuisiné et jamais trop épicé. Cependant il y a quelquefois de bonnes surprises.
Excellentes pâtes maisons, fourrés à la pomme de terre et accompagnées dune sauce fromage..
Le " jarmat" plat national, est composé de gros spaghettis arrosés par un jus de viande bouillie , un peu de viande et des légumes. Les féculents sont nombreux dans l'alimentation usuelle. On trouve de l'eau plate et gazeuse sans problème. Le Coca et le Sprite sont présents. La bière aussi bien évidemment avec parfois un titrage en alcool élevé qui la rend peu goûteuse. Vins rouges, blancs.. Mais chers. Nescafé et thé. De plus en plus de restaurants de Biskek offrent de la bière pression. Plutôt bonne sauf celle d'entrée de gamme.
La moyenne du prix d'une pression se situe à 80 soms pour une 50cl.Une bouteille d'eau 20 soms. Gazeuse ou pas. Certains restaurants facturent le service en plus. Entre 10 et 15%.
Dernière chose, oubliez votre excellent pain français.. Le Tokoch, pain local rond ne le remplacera pas mais reste néanmoins succulent quand il est bien frais.

5- l'électricité
Pas de problème particulier. Les coupures ne sont pas fréquentes. Les prises, utilisables avec les connecteurs français sont en 220 volts. Donc aucun souci pour recharger vous précieux ordinateurs et téléphones... Nul besoin d'adaptateurs.
6- la police.
Plutôt corrompue. Vous pourrez vous faire arrêter sans motif précis avec l'intention non avouée de vous soutirer de l'argent. Ayez une copie de votre passeport et ne leur donnez jamais votre original. Prétextez qu'il est resté à votre hôtel. Leur scénario est bien rodé. D'emblée, ils se montreront cordiaux en vous serrant la main. Puis ils tenteront de vous intimider et vous fouiller. ( recherche de drogue) Résistez. Ne faiblissez pas..! Vous êtes un touriste en vacance et rien d'autre. S'ils vous menacent de vous emmener au poste, dites que vous êtes Ok. Ils ne le feront pas. S'ils le font, ( très rare) ne craquez pas pour autant. Ca s'arrange toujours. Ils sont corrompus mais pas stupides. Il faut jouer la montre. Ils lâcheront prise quand ils verront que vous n'avez pas peur et que vous ne céderez pas ..! Toujours pareil.!!! N'oubliez pas que vous jouez gagnant car vous n'avez rien à vous reprocher. Et puis ça fait toujours du bien de les voir repartir penauds.!! 😏
7- l'hébergement.
On peut trouver des chambres à petits budgets si on est pas trop exigeant sur le confort standard. Généralement les chambres sont propres avec une literie correcte. Quand le prix est modique les sanitaires sont souvent à l'extérieur de la chambre. Il y a aussi les hôtels de luxe dans la capitale dont on dit qu'ils sont chers pour la prestation offerte. Je ne peux pas en témoigner. Je ne fréquente pas ce type d'hôtels. Les prix sont toujours indiqués par personne. On peut donc trouver une chambre double pour 1000 soms. Soient 14 euros. A ce prix là, bien sur, ce seront souvent des Guest-houses style auberges. Possibilités de cuisiner. Prix hors saison touristique. Pas de petit déjeuner. Ambiance souvent sympa et détendue. Les dortoirs sont bien sur moins chers mais quand on est deux ça ne vaut financièrement plus la peine. A Bishkek le " SAKURA Guest-house " est tres couru. Très propre et assez bien situé. ( 1000 soms la double).
8- le téléphone
Très facile de vous procurer une carte Sim. Trois opérateurs principaux se partagent le marché. MegaCom , Beeline et ... Je sais plus. Le coût de la carte est de 50 soms même si partout on essayera de vous la vendre 100. MegaCom semble être une compagnie sérieuse et réputée. Ça fonctionne plutôt bien. Communications peu onéreuses. Nombreux marchands de téléphones pas chers si vous aviez oublié le votre. Mais attention. Veillez à ce que ce ne soit pas lisible qu'en cyrillique..!
9- l'architecture, les villes... Le réseau routier.
Bishkek n'offre pas un grand intérêt architectural mais, début mai, il fait bon s'y promener sous un soleil qui n'est pas encore trop ardent. La ville possède de nombreux parcs qui, à défaut d'être bien entretenus, sont cependant agréables. La ville est bien arborée et ses longues rues offrent des trottoirs propres et ombragés. La circulation n'est pas trop dense et cela ajoute une impression de calme.
Il faut néanmoins admettre que l'attrait du pays ne réside pas dans les villes ou l'architecture. Le Kirghiztan est un pays de montagne et ce sont les paysages qui feront surtout la valeur du voyage.
Pour les plus sportifs, les treks seront l'unique objectif.
Le réseau routier est globalement en bon état même si parfois, sur certains tronçons montagneux, les conditions climatiques sévères engendrent des nids de poule.

10- Aspects culturels.
J'ai trouvé les Kirghizes assez peu chaleureux. Les sourires n'arrivent pas spontanément. Influence passée des Soviétiques m'a -t-on affirmé. Cependant je n'ai jamais ressenti aucune agressivité. Je n'ai pas eu d'exemple frappant de délinquance et à aucun moment je ne me suis senti en insécurité.
Par ailleurs, les chauffeurs de taxi et voitures particulières ne brillent pas toujours par leur honnêteté. Soyez attentifs à bien confirmer le prix de la course avant le départ. Celui- ci à toujours tendance à augmenter dès que vous êtes partis..! Donc.. Soyez fermes une fois que vous savez que chacun a compris. Car, bien évidemment le langage reste une source de malentendus plus ou moins volontaires. On peut également parfois noter un manque de raffinement dans les attitudes quotidiennes. (Au restaurant par exemple) Dans la rue il n'est pas rare de voir cracher par terre. On regrettera aussi l'absence de prise de conscience quant à la propreté environnementale. Des milliers de bouteilles plastique jalonnent les routes. Le pays est à dominante musulmane mais, à part à proximité des mosquées, on a aucun problème pour trouver toutes sortes d'alcools.
Les femmes ne sont pas voilées et semblent plutôt libres dans leur tenue vestimentaire . Elles fument et boivent de l'alcool sans contrainte apparente. Le Kidnapping des jeunes fiancées existe encore bien qu'interdit par la loi. Mais il semblerait que cela devienne plus rare.
La France fait encore rêver bon nombre de gens qui, pour la plupart, ne sont jamais sortis de leur pays voire de leur ville.
1- l'arrivée à l'aéroport.
Le terminal de Bishkek est situé à un peu plus de 30 kms du centre-ville. Les formalités administratives de Douanes sont très simples. Pas de visa pour les Français. C'est le cas pour 28 autres nationalités. Relance du tourisme. Par contre la livraison des bagages est très lente. Deux étages , le rez de chaussée pour les arrivées et le premier pour les départs. Possibilité d'y dormir sans problème en cas d'arrivée ou de départ nocturne. Banquettes assez confortables. Change Euros évidemment possible. Taux moins intéressants que ceux du centre ville mais cependant corrects pour un aéroport. Quelques restaurants. Les taxis attendent avec les rabatteurs. La course moyenne pour se rendre en ville vous sera proposée à 800 soms. Le juste prix est plus près de 500. A vous de négocier. C'est admis voire conseillé. La transaction moyenne s'établit souvent autour de 600 soms. Possibilité de prendre des minibus. Mais dans ce cas, il faut sortir de l'aéroport et se rendre sur la route principale. Pas de difficultés majeures car ce n'est pas trop loin. Quelques centaines de métres. Cependant on vous affirmera que ce n'est pas possible.
2- L'argent.
La monnaie nationale est le Som. La gestion de l'argent est simple car les billets se distinguent facilement. Taille et couleur. Coupures de 5000, 1000, 500, 200, 100, 50 et 20. Pièces de 10, 5, et 1 som. Possibilité de changer des Euros sans problème. A l'aéroport, comme toujours, le taux est bien sur inférieur à celui du centre- ville. Néanmoins la différence est moindre que dans bon nombre de capitales. Début mai 2014, l'euro se changeait entre 72 et 74 soms. N'oubliez pas que le taux est toujours plus avantageux dans la capitale. Il est préférable de changer chez les " changeurs " car le taux est légèrement supérieur à celui des banques. Donc il faut prendre du cash. Peu d'écarts de taux entre changeurs. Mais un point de différence peut vous faire gagner une nuit d'hôtel . Donc prenez le temps de comparer. Il existe beaucoup de changeurs en ville. Souvent regroupés.
On peut aussi sans grande difficulté utiliser des distributeurs de billets. Visa et MasterCard semblent bien acceptés y compris en dehors de la capitale.
3- les transports.
Partout, vous trouverez des fourgons Mercédes aménagés en mini- bus. Toujours en bon état et mécaniquement sains, ils sillonnent les villes et les campagnes. La conduite se fait à droite et généralement les chauffeurs sont plutôt prudents. Il faut dire qu'il y a une forte présence policière sur les routes. Surtout en milieu urbain. Ils sont à l'affut de la moindre infraction afin de remplir leurs propres poches. En ville une course en mini- bus vous coûtera 10 soms jusqu'à 22heures et 12 soms ensuite. Après minuit il vous faudra souvent prendre le taxi. Une course en ville tourne souvent autour de 100 soms. ( On vous demandera le double.. voire plus). Taxis en bon état également . Pas trop d'arnaque si vous avez pris soin de négocier le prix avant. Seulement si... Quelques bus trolley subsistent encore à Bishkek . Mêmes prix. Il faut toujours avoir des pièces de 5 ou 10 soms avec soi pour éviter les difficultés de paiement au chauffeur. Pas de convoyeur- receveur. Il existe aussi une ligne de trains . Mais elle ne dessert que peu l'intérieur du pays. ( Vous rendre à la gare, le bâtiment est à voir) Les bus normaux( grands) fonctionnent surtout pour l'international à partir de Bishkek .
4- La nourriture
Le Kirghisthan n'est pas un pays avec une gastronomie raffinée. On peut déplorer une nourriture peu variée et parfois trop grasse (Mantys) mais c'est généralement bien cuisiné et jamais trop épicé. Cependant il y a quelquefois de bonnes surprises.
Excellentes pâtes maisons, fourrés à la pomme de terre et accompagnées dune sauce fromage..Le " jarmat" plat national, est composé de gros spaghettis arrosés par un jus de viande bouillie , un peu de viande et des légumes. Les féculents sont nombreux dans l'alimentation usuelle. On trouve de l'eau plate et gazeuse sans problème. Le Coca et le Sprite sont présents. La bière aussi bien évidemment avec parfois un titrage en alcool élevé qui la rend peu goûteuse. Vins rouges, blancs.. Mais chers. Nescafé et thé. De plus en plus de restaurants de Biskek offrent de la bière pression. Plutôt bonne sauf celle d'entrée de gamme.
La moyenne du prix d'une pression se situe à 80 soms pour une 50cl.Une bouteille d'eau 20 soms. Gazeuse ou pas. Certains restaurants facturent le service en plus. Entre 10 et 15%.
Dernière chose, oubliez votre excellent pain français.. Le Tokoch, pain local rond ne le remplacera pas mais reste néanmoins succulent quand il est bien frais.

5- l'électricité
Pas de problème particulier. Les coupures ne sont pas fréquentes. Les prises, utilisables avec les connecteurs français sont en 220 volts. Donc aucun souci pour recharger vous précieux ordinateurs et téléphones... Nul besoin d'adaptateurs.
6- la police.
Plutôt corrompue. Vous pourrez vous faire arrêter sans motif précis avec l'intention non avouée de vous soutirer de l'argent. Ayez une copie de votre passeport et ne leur donnez jamais votre original. Prétextez qu'il est resté à votre hôtel. Leur scénario est bien rodé. D'emblée, ils se montreront cordiaux en vous serrant la main. Puis ils tenteront de vous intimider et vous fouiller. ( recherche de drogue) Résistez. Ne faiblissez pas..! Vous êtes un touriste en vacance et rien d'autre. S'ils vous menacent de vous emmener au poste, dites que vous êtes Ok. Ils ne le feront pas. S'ils le font, ( très rare) ne craquez pas pour autant. Ca s'arrange toujours. Ils sont corrompus mais pas stupides. Il faut jouer la montre. Ils lâcheront prise quand ils verront que vous n'avez pas peur et que vous ne céderez pas ..! Toujours pareil.!!! N'oubliez pas que vous jouez gagnant car vous n'avez rien à vous reprocher. Et puis ça fait toujours du bien de les voir repartir penauds.!! 😏
7- l'hébergement.
On peut trouver des chambres à petits budgets si on est pas trop exigeant sur le confort standard. Généralement les chambres sont propres avec une literie correcte. Quand le prix est modique les sanitaires sont souvent à l'extérieur de la chambre. Il y a aussi les hôtels de luxe dans la capitale dont on dit qu'ils sont chers pour la prestation offerte. Je ne peux pas en témoigner. Je ne fréquente pas ce type d'hôtels. Les prix sont toujours indiqués par personne. On peut donc trouver une chambre double pour 1000 soms. Soient 14 euros. A ce prix là, bien sur, ce seront souvent des Guest-houses style auberges. Possibilités de cuisiner. Prix hors saison touristique. Pas de petit déjeuner. Ambiance souvent sympa et détendue. Les dortoirs sont bien sur moins chers mais quand on est deux ça ne vaut financièrement plus la peine. A Bishkek le " SAKURA Guest-house " est tres couru. Très propre et assez bien situé. ( 1000 soms la double).
8- le téléphone
Très facile de vous procurer une carte Sim. Trois opérateurs principaux se partagent le marché. MegaCom , Beeline et ... Je sais plus. Le coût de la carte est de 50 soms même si partout on essayera de vous la vendre 100. MegaCom semble être une compagnie sérieuse et réputée. Ça fonctionne plutôt bien. Communications peu onéreuses. Nombreux marchands de téléphones pas chers si vous aviez oublié le votre. Mais attention. Veillez à ce que ce ne soit pas lisible qu'en cyrillique..!
9- l'architecture, les villes... Le réseau routier.
Bishkek n'offre pas un grand intérêt architectural mais, début mai, il fait bon s'y promener sous un soleil qui n'est pas encore trop ardent. La ville possède de nombreux parcs qui, à défaut d'être bien entretenus, sont cependant agréables. La ville est bien arborée et ses longues rues offrent des trottoirs propres et ombragés. La circulation n'est pas trop dense et cela ajoute une impression de calme.
Il faut néanmoins admettre que l'attrait du pays ne réside pas dans les villes ou l'architecture. Le Kirghiztan est un pays de montagne et ce sont les paysages qui feront surtout la valeur du voyage.
Pour les plus sportifs, les treks seront l'unique objectif.
Le réseau routier est globalement en bon état même si parfois, sur certains tronçons montagneux, les conditions climatiques sévères engendrent des nids de poule.
10- Aspects culturels.
J'ai trouvé les Kirghizes assez peu chaleureux. Les sourires n'arrivent pas spontanément. Influence passée des Soviétiques m'a -t-on affirmé. Cependant je n'ai jamais ressenti aucune agressivité. Je n'ai pas eu d'exemple frappant de délinquance et à aucun moment je ne me suis senti en insécurité.

Par ailleurs, les chauffeurs de taxi et voitures particulières ne brillent pas toujours par leur honnêteté. Soyez attentifs à bien confirmer le prix de la course avant le départ. Celui- ci à toujours tendance à augmenter dès que vous êtes partis..! Donc.. Soyez fermes une fois que vous savez que chacun a compris. Car, bien évidemment le langage reste une source de malentendus plus ou moins volontaires. On peut également parfois noter un manque de raffinement dans les attitudes quotidiennes. (Au restaurant par exemple) Dans la rue il n'est pas rare de voir cracher par terre. On regrettera aussi l'absence de prise de conscience quant à la propreté environnementale. Des milliers de bouteilles plastique jalonnent les routes. Le pays est à dominante musulmane mais, à part à proximité des mosquées, on a aucun problème pour trouver toutes sortes d'alcools.

Les femmes ne sont pas voilées et semblent plutôt libres dans leur tenue vestimentaire . Elles fument et boivent de l'alcool sans contrainte apparente. Le Kidnapping des jeunes fiancées existe encore bien qu'interdit par la loi. Mais il semblerait que cela devienne plus rare.
La France fait encore rêver bon nombre de gens qui, pour la plupart, ne sont jamais sortis de leur pays voire de leur ville.
Prénom sur billet d'avion Etihad Airways: s'être trompé d'une lettre English translation pending
Bonjours voila j'ai prit 3 billet d'avion sur le site de la compagnie ethiad et je vient de m’apercevoir que sur l'un de ( celui a mon frére ) au lieu d'être marqué Julien il est marqué Julein ... j'ai appeler la compagnie bien sur déjà 1h20 pour les avoir et une dame qui melange français anglais enfin bref elle a pas trop comprit mon problème :S donc je voudré savoir si c'est grave ou pas ?
car sur certain forum il dise que c'est trés grave d'autre dise que non etc... donc je voudrai être sur et certain
Visa Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre en Thailande pour une durée de trois ou quatre mois. Je me pose quelques questions a propos du visa. Tout d'abord quel site en ligne en ligne utiliser étant donné que je ne trouve pas de lien sur le site de l'ambassade permettant de le faire directement. J'ai trouvé deux sites en ligne mais je ne sais pas s'ils sont vraiment sur. Le premier est www.visa-en-ligne.com/ le second www.action-visas.com/. Est ce que quelqu'un est déjà passé par l'un de ces sites et est-ce fiable? Ensuite je suis sans emploi, je ne touche pas le chômage non plus. Cela peut il poser problèmes a l'obtention du visa? J'ai vu que dans leurs conditions il y a une rubrique spéciale pour les chomeurs mais je ne le suis pas. J'ai cependant de quoi prouver que je dispose du minimum requis qui est de 500 euros par mois pour obtenir le visa. Et dernièrement est ce possible avec un visa simple entrée de rester 60jours, faire une demande sur place pour 30jours supplémentaires. 90jours donc. Puis sortir du pays et y revenir par voie terrestre pour obtenir 15 ou 30 jours de plus. Ce qui ferait 4 mois au total.
Merci d'avance a ceux qui me répondront.
Je souhaite me rendre en Thailande pour une durée de trois ou quatre mois. Je me pose quelques questions a propos du visa. Tout d'abord quel site en ligne en ligne utiliser étant donné que je ne trouve pas de lien sur le site de l'ambassade permettant de le faire directement. J'ai trouvé deux sites en ligne mais je ne sais pas s'ils sont vraiment sur. Le premier est www.visa-en-ligne.com/ le second www.action-visas.com/. Est ce que quelqu'un est déjà passé par l'un de ces sites et est-ce fiable? Ensuite je suis sans emploi, je ne touche pas le chômage non plus. Cela peut il poser problèmes a l'obtention du visa? J'ai vu que dans leurs conditions il y a une rubrique spéciale pour les chomeurs mais je ne le suis pas. J'ai cependant de quoi prouver que je dispose du minimum requis qui est de 500 euros par mois pour obtenir le visa. Et dernièrement est ce possible avec un visa simple entrée de rester 60jours, faire une demande sur place pour 30jours supplémentaires. 90jours donc. Puis sortir du pays et y revenir par voie terrestre pour obtenir 15 ou 30 jours de plus. Ce qui ferait 4 mois au total.
Merci d'avance a ceux qui me répondront.
Partir avec ma fille au Maroc pour ses 18 ans English translation pending
Bonjour
Ma fille va avoir 18ans, va avoir son bac et, part faire medecine dans une ville loin de la maison!Aussi j'ai le désir de lui faire un joli cadeau à partager avec elle! J'ai pensé au Maroc mais ne sais pas trop quelle ville choisir! on partirait dés les résultats du bac entre le 5 et le 15 juillet 2014! Je n'ai pas un énorme budget, Marrakech me semble intéressant car on peut y a faire pas mal de choses, on restera 4 jours à peu prés! J'ai pensé à Essaouira mais pour une ado ou jeune adulte cela risque d’être trop pépère? si quelqun peut m'indiquer m'aider? elle aime faire les magasins, est tres feminine, mais aime marcher, découvrir! à Marrakech peut on se loger pour pas tres cher?j'ai cru comprendre qu'il valait mieux qu'il y ait une piscine?! mille merci de m'aider 🙂 Laurence de Bayonne
Ma fille va avoir 18ans, va avoir son bac et, part faire medecine dans une ville loin de la maison!Aussi j'ai le désir de lui faire un joli cadeau à partager avec elle! J'ai pensé au Maroc mais ne sais pas trop quelle ville choisir! on partirait dés les résultats du bac entre le 5 et le 15 juillet 2014! Je n'ai pas un énorme budget, Marrakech me semble intéressant car on peut y a faire pas mal de choses, on restera 4 jours à peu prés! J'ai pensé à Essaouira mais pour une ado ou jeune adulte cela risque d’être trop pépère? si quelqun peut m'indiquer m'aider? elle aime faire les magasins, est tres feminine, mais aime marcher, découvrir! à Marrakech peut on se loger pour pas tres cher?j'ai cru comprendre qu'il valait mieux qu'il y ait une piscine?! mille merci de m'aider 🙂 Laurence de Bayonne
3 semaines en Thaïlande avec deux enfants (4 et 6 ans) English translation pending
bonjour, nous partons en thailande 3 semaines pleines de mi février à mi Mars 2015. nous comptons deux jours aller et deux jours retour de transport en plus des 3 semaines. J'aimerais avoir vos avis sur ce début d'itinéraire. Nous souhaitons un séjour atractif pour nos deux fils, cette fois ci ce n'est pas en mode 100% routard.
arrivée bankock on file direct vers ko chang et/ ou Kokut pour 1 semaine de repos et pour que les enfant se remette du décalage horaire doucement. (peut être trajet j'usqu'à l'embarcadère en taxi privé pour plus de facilité?) visite de ko wai et autres iles, baignade repos avec nos fils etc... quel hébergment pas trop cher? pour séjourner plus kochang ou kokut?
Ensuite nous retournerons vers bankock pour réceptionner mon frère qui nous rejoint sur le reste du séjour. 1 nuit à banckok et on file vers chang mai pour 3 jours (immertion avec les éléphants, visite village etc..) trajet en avion ou train de nuit quel es le mieux? Quel pension réserver? on cherche du simple / efficace et abordable en coût.
Ensuit départ en avion vers pukhet (1 nuit) et ensuite on file vers les petites iles sur les reste du séjour (ko phephe (est ce que de ko phephe on peut voir d'autre ile en escurtion d'une journée?) , ( ko lantha) si elle vaut le détour, la baie de phan nga.) on ne souhaite pas changer d'ile tous les jours donc on limite. Ensuite retour sur banckok (en avion) pour 2 jours avant de prendre l'avion retour, ce qui nous laissera un peu de temps pour visiter banckok (klhong, 1 temple ou 2) merci pour vos conseils est ce que notre itinéraire est déjà trop chargé, je n'ai pas conscience du temps de trajet. Fautil réserver les billets d'avion intérieur de france? ou directement en thailande? comment faire pour prendre le visa le plus simple? Faut til que j'orchestre tout de france en réservant tous les hotels avant de partir (mais cela ne laisse pas bcp la place au coup de coeur et à l'improvisation!! (Mais je n'ai pas envie d'être embété avec mes enfants et par gaint de temps(en mode routarde je ne fonctionne jamais comme ceci). Nous n'aurons pas de téléphone avec nous, si on veut aller sur internet ou tél on le fait dans des boutiques sur place. Quel ai le plus simple.
merci de vos réponses. cordialement emmanuelle
arrivée bankock on file direct vers ko chang et/ ou Kokut pour 1 semaine de repos et pour que les enfant se remette du décalage horaire doucement. (peut être trajet j'usqu'à l'embarcadère en taxi privé pour plus de facilité?) visite de ko wai et autres iles, baignade repos avec nos fils etc... quel hébergment pas trop cher? pour séjourner plus kochang ou kokut?
Ensuite nous retournerons vers bankock pour réceptionner mon frère qui nous rejoint sur le reste du séjour. 1 nuit à banckok et on file vers chang mai pour 3 jours (immertion avec les éléphants, visite village etc..) trajet en avion ou train de nuit quel es le mieux? Quel pension réserver? on cherche du simple / efficace et abordable en coût.
Ensuit départ en avion vers pukhet (1 nuit) et ensuite on file vers les petites iles sur les reste du séjour (ko phephe (est ce que de ko phephe on peut voir d'autre ile en escurtion d'une journée?) , ( ko lantha) si elle vaut le détour, la baie de phan nga.) on ne souhaite pas changer d'ile tous les jours donc on limite. Ensuite retour sur banckok (en avion) pour 2 jours avant de prendre l'avion retour, ce qui nous laissera un peu de temps pour visiter banckok (klhong, 1 temple ou 2) merci pour vos conseils est ce que notre itinéraire est déjà trop chargé, je n'ai pas conscience du temps de trajet. Fautil réserver les billets d'avion intérieur de france? ou directement en thailande? comment faire pour prendre le visa le plus simple? Faut til que j'orchestre tout de france en réservant tous les hotels avant de partir (mais cela ne laisse pas bcp la place au coup de coeur et à l'improvisation!! (Mais je n'ai pas envie d'être embété avec mes enfants et par gaint de temps(en mode routarde je ne fonctionne jamais comme ceci). Nous n'aurons pas de téléphone avec nous, si on veut aller sur internet ou tél on le fait dans des boutiques sur place. Quel ai le plus simple.
merci de vos réponses. cordialement emmanuelle
Un super hôpital à Bangkok English translation pending
J ai du être hospitalisé d urgence à Bangkok et voulait exprimer toute ma gratitude pour le personnel du
Nonthajev hospital
J ai trouve cet hôpital parfait à tous les nivaux
J ai trouve cet hôpital parfait à tous les nivaux
CR Transit aéroport de Wuxi vers Shanghai Pudong "Vol" MU6772 sur China Eastern English translation pending
Puisque j'écris ce compte rendu pour Expedia autant faire part à un large public de cette expérience de transit à WUXI pour un trajet Guiyang-Changsha-Wuxi-Shanghai Pudong Paris par China Eastern si quelqu'un passe par là...
D'autres années j'avais déjà fait le trajet Guiyang -Pudong direct puis vers Paris. Mais là il y avait le stress de devoir passer 32 h entre la première montée dans un avion et la dernière descente. Il y avait le stress de craindre de se trouver dans la même situation que deux ans plus tôt. au même endroit c'est à dire d'être refusé en arrivant à l'aéroport de Guiyang au motif que sur l'écran de l'employé s'affichait un numéro totalement différent de mon numéro de passeport. J'aurais dû contacter mon agence de voyage (A 9h heures de Guiyang soit 2h heures de Paris) présumée fautive. Après quelques palabres avec mon faible niveau en chinois un supérieur hiérarchique arrive qui parle un peu anglais et insiste pour que je contacte mon agence. Je résiste. J'ai fait le même trajet à l'aller avec le même passeport et le même visa je ne vois pas comment mon agence peut-être à l'origine d'un tel changement. A insister le responsable fini par fléchir et téléphone "quelque part". Il finit par me dire que ce sera arrangé dans 15minutes. Je ne sais toujours pas que faire si cette situation se reproduit avec un employé peu "coopératif" Ce fut "pénible" de s'entendre dire l'an dernier qu'il va falloir payer car j'ai deux bagages. Comme je dis que sur un vol international vers l'Europe j'ai droit à 2 fois 23kg dans la soute, la stagiaire me répond seulement à partir de Shanghai. Comme j'insiste elle téléphone. Elle me met alors sur mon billet un gros tampon rouge déjà totalement illisible deux minutes plus tard lorsque j'arrive au bureau qu'elle m'a désigné pour le passager exigeant que je suis.
Venons en enfin à ce récent trajet du 22 au 23 avril 2014. L'employée commence par me dire, antienne connue, que je dois payer car j'ai deux bagages. Je lui oppose la mienne... et obtiens gain de cause sans discuter. Puisque nous parlons de bagages je lui demande où je dois les récupérer (Il me semble logiquement à Wuxi même si Shanghai m'arrangerait). Elle me répond à Changsha. Je demande pourquoi. Elle me dit que c'est là que j'arrive le soir. Je lui montre impression de trajet en disant qu'il me semble que l'avion va plutôt à Wuxi. Elle en convient. A ce moment je n'ai aucune indication sur la suite du trajet après Wuxi. J'en conclus que cela me sera donné par la suite. Je me dirige vers les formalités "administratives" avec ma carte d'embarquement. L'employée (Policière? Je ne me souviens plus) me dis que je ne peux passer car il manque mon numéro de passeport sur la carte d'embarquement et semble vouloir que je retourne d'où je viens. Je lui dit que je n'y suis pour rien. Elle envoie un agent de sécurité le faire à ma place.
L'avion part avec entre 1h30 et 2h de retard. A Changsha on me fait sortir 10 minutes de l'avion pour faire le ménage. (Les bagages sont donc bien là où ils sont). Nous arrivons à Wuxi après minuit. Le temps que je récupère mes bagages il est près de 1h30. Je cherche où transformer mon impression de trajet en billet officiel. Il n'y a plus aucun personnel d'accueil. Comme il y a le même nom "Wuxi (WUX-Shuofang)" comme arrivée ou comme départ sur le trajet je n'ai pas imaginé un instant qu'il pût y avoir un départ ailleurs que là où je viens d'arriver. Je cherche le vol: MU6772 de China Eastern Airlines qui doit partir à 6:05. (Même si ce n'est pas écrit sur mon papier, il me semble avoir vu quelque part qu'une partie du trajet est en bus et ce doit être ici ) Je monte à l'étage départ. Il n'y a strictement rien sur le tableau d'affichage et l'étage est totalement désert. PERSONNE!!!. Je veux redescendre à l'étage "arrivées" par l'ascenseur. Je me trompe de bouton et me retrouve en dessous au niveau parking sous-terrain. J'interroge le gardien pour savoir où je peux trouver de l'information sur ce vol. Un autre employé passe et nous remontons au niveau arrivée. Il seront 5 ou 6 employés (Employés de quoi, je ne sais pas , mais pas de l'information c'est certain) à m'entourer pour essayer de trouver une solution. Ma feuille imprimée du trajet donne le nom de la compagnie en anglais "China Eastern" (Nous sommes en Chine, totalement inutile car mes interlocuteurs ne parlent pas anglais) mais pas en chinois ce serait trop simple "中国东方航空" "Zhongguo Dongfang Hangkong." Heureusement que je connais le nom chinois..(Pas parce que ce vol est connu mais parce que au moins je sais maintenant que ce n'est pas le nom de la compagnie qui pose problème mais parce que personne ne connaît ce vol ). Comme je leur parle de bus il me disent qu'il n'y a pas de bus allant à Pudong. "On" me conseille 'aller à Pudong en Taxi ou alors d'aller en taxi à la gare ferroviaire et de finir en train. Je dis que je pense déjà avoir payé pour un bus à 6:05. Enfin quelqu'un trouve je ne sais où un dépliant sur lequel figure les horaires des bus de la gare routière de Wuxi dont le premier part à 6:05. Je ne sais absolument pas si c'est le mien. Et je ne sais pas à quelle distance se trouve la gare (D'après la facture du taxi ce sera 28 km!!!! ). Maintenant, on me dit qu'elle est fermée la nuit, ouvre à 6 heures mais que je pourrais attendre à un KFC que je découvrirai à l'arrivée à coté d'un Mac Donald ouvert lui aussi toute la nuit à côté de la gare ferroviaire.. Pas question de m'endormir je veux y être avant l'ouverture si c'est si "juste". J'arrive avant 6 heures les guichets sont ouverts. Je vais au guichet pour acheter un billet tout en disant que j'ai déjà acheté le billet pour l'aéroport . Je paye 100 yuans car l'employé ne semble pas comprendre mais j'insiste pour dire que j'ai payé un un billet d'avion pour Pudong. et demande d'où part le bus pour ne pas le rater. Il me demande de suivre une employée qui je crois va me conduire au bus. d'abord elle m'emmène à un guichet où une hôtesse ouvre un cahier où figure mon nom et elle me rembourse mes 100 yuans. Je n'ai pas tout compris. Mais une fois dans le bus je peux enfin me reposer un peu
Si vous ne parlez pas chinois je ne vous conseille vraiment pas cet itinéraire...
Les informations de votre vol ont changéGuiyang à Wuxi Modification du vol Mardi, 22 Avril, 2014 Changer en vol China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU2966 De: Guiyang (KWE-Longdongbao)Départ: 18:50 (changement) À: Wuxi (WUX-Shuofang)Arrivée: 22:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Wuxi à Shanghai Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU6772 De: Wuxi (WUX-Shuofang)Départ: 06:05 À: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Arrivée: 09:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Shanghai à Paris Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU0569 De: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Départ: 12:30 À: Paris (CDG-Roissy-Charles de Gaulle)Arrivée: 19:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
D'autres années j'avais déjà fait le trajet Guiyang -Pudong direct puis vers Paris. Mais là il y avait le stress de devoir passer 32 h entre la première montée dans un avion et la dernière descente. Il y avait le stress de craindre de se trouver dans la même situation que deux ans plus tôt. au même endroit c'est à dire d'être refusé en arrivant à l'aéroport de Guiyang au motif que sur l'écran de l'employé s'affichait un numéro totalement différent de mon numéro de passeport. J'aurais dû contacter mon agence de voyage (A 9h heures de Guiyang soit 2h heures de Paris) présumée fautive. Après quelques palabres avec mon faible niveau en chinois un supérieur hiérarchique arrive qui parle un peu anglais et insiste pour que je contacte mon agence. Je résiste. J'ai fait le même trajet à l'aller avec le même passeport et le même visa je ne vois pas comment mon agence peut-être à l'origine d'un tel changement. A insister le responsable fini par fléchir et téléphone "quelque part". Il finit par me dire que ce sera arrangé dans 15minutes. Je ne sais toujours pas que faire si cette situation se reproduit avec un employé peu "coopératif" Ce fut "pénible" de s'entendre dire l'an dernier qu'il va falloir payer car j'ai deux bagages. Comme je dis que sur un vol international vers l'Europe j'ai droit à 2 fois 23kg dans la soute, la stagiaire me répond seulement à partir de Shanghai. Comme j'insiste elle téléphone. Elle me met alors sur mon billet un gros tampon rouge déjà totalement illisible deux minutes plus tard lorsque j'arrive au bureau qu'elle m'a désigné pour le passager exigeant que je suis.
Venons en enfin à ce récent trajet du 22 au 23 avril 2014. L'employée commence par me dire, antienne connue, que je dois payer car j'ai deux bagages. Je lui oppose la mienne... et obtiens gain de cause sans discuter. Puisque nous parlons de bagages je lui demande où je dois les récupérer (Il me semble logiquement à Wuxi même si Shanghai m'arrangerait). Elle me répond à Changsha. Je demande pourquoi. Elle me dit que c'est là que j'arrive le soir. Je lui montre impression de trajet en disant qu'il me semble que l'avion va plutôt à Wuxi. Elle en convient. A ce moment je n'ai aucune indication sur la suite du trajet après Wuxi. J'en conclus que cela me sera donné par la suite. Je me dirige vers les formalités "administratives" avec ma carte d'embarquement. L'employée (Policière? Je ne me souviens plus) me dis que je ne peux passer car il manque mon numéro de passeport sur la carte d'embarquement et semble vouloir que je retourne d'où je viens. Je lui dit que je n'y suis pour rien. Elle envoie un agent de sécurité le faire à ma place.
L'avion part avec entre 1h30 et 2h de retard. A Changsha on me fait sortir 10 minutes de l'avion pour faire le ménage. (Les bagages sont donc bien là où ils sont). Nous arrivons à Wuxi après minuit. Le temps que je récupère mes bagages il est près de 1h30. Je cherche où transformer mon impression de trajet en billet officiel. Il n'y a plus aucun personnel d'accueil. Comme il y a le même nom "Wuxi (WUX-Shuofang)" comme arrivée ou comme départ sur le trajet je n'ai pas imaginé un instant qu'il pût y avoir un départ ailleurs que là où je viens d'arriver. Je cherche le vol: MU6772 de China Eastern Airlines qui doit partir à 6:05. (Même si ce n'est pas écrit sur mon papier, il me semble avoir vu quelque part qu'une partie du trajet est en bus et ce doit être ici ) Je monte à l'étage départ. Il n'y a strictement rien sur le tableau d'affichage et l'étage est totalement désert. PERSONNE!!!. Je veux redescendre à l'étage "arrivées" par l'ascenseur. Je me trompe de bouton et me retrouve en dessous au niveau parking sous-terrain. J'interroge le gardien pour savoir où je peux trouver de l'information sur ce vol. Un autre employé passe et nous remontons au niveau arrivée. Il seront 5 ou 6 employés (Employés de quoi, je ne sais pas , mais pas de l'information c'est certain) à m'entourer pour essayer de trouver une solution. Ma feuille imprimée du trajet donne le nom de la compagnie en anglais "China Eastern" (Nous sommes en Chine, totalement inutile car mes interlocuteurs ne parlent pas anglais) mais pas en chinois ce serait trop simple "中国东方航空" "Zhongguo Dongfang Hangkong." Heureusement que je connais le nom chinois..(Pas parce que ce vol est connu mais parce que au moins je sais maintenant que ce n'est pas le nom de la compagnie qui pose problème mais parce que personne ne connaît ce vol ). Comme je leur parle de bus il me disent qu'il n'y a pas de bus allant à Pudong. "On" me conseille 'aller à Pudong en Taxi ou alors d'aller en taxi à la gare ferroviaire et de finir en train. Je dis que je pense déjà avoir payé pour un bus à 6:05. Enfin quelqu'un trouve je ne sais où un dépliant sur lequel figure les horaires des bus de la gare routière de Wuxi dont le premier part à 6:05. Je ne sais absolument pas si c'est le mien. Et je ne sais pas à quelle distance se trouve la gare (D'après la facture du taxi ce sera 28 km!!!! ). Maintenant, on me dit qu'elle est fermée la nuit, ouvre à 6 heures mais que je pourrais attendre à un KFC que je découvrirai à l'arrivée à coté d'un Mac Donald ouvert lui aussi toute la nuit à côté de la gare ferroviaire.. Pas question de m'endormir je veux y être avant l'ouverture si c'est si "juste". J'arrive avant 6 heures les guichets sont ouverts. Je vais au guichet pour acheter un billet tout en disant que j'ai déjà acheté le billet pour l'aéroport . Je paye 100 yuans car l'employé ne semble pas comprendre mais j'insiste pour dire que j'ai payé un un billet d'avion pour Pudong. et demande d'où part le bus pour ne pas le rater. Il me demande de suivre une employée qui je crois va me conduire au bus. d'abord elle m'emmène à un guichet où une hôtesse ouvre un cahier où figure mon nom et elle me rembourse mes 100 yuans. Je n'ai pas tout compris. Mais une fois dans le bus je peux enfin me reposer un peu
Si vous ne parlez pas chinois je ne vous conseille vraiment pas cet itinéraire...
Les informations de votre vol ont changéGuiyang à Wuxi Modification du vol Mardi, 22 Avril, 2014 Changer en vol China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU2966 De: Guiyang (KWE-Longdongbao)Départ: 18:50 (changement) À: Wuxi (WUX-Shuofang)Arrivée: 22:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Wuxi à Shanghai Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU6772 De: Wuxi (WUX-Shuofang)Départ: 06:05 À: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Arrivée: 09:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Shanghai à Paris Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU0569 De: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Départ: 12:30 À: Paris (CDG-Roissy-Charles de Gaulle)Arrivée: 19:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia au départ de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.
J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.
J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.
Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.



Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.
J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.
J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.
Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.



Annecy - Inde - Bangkok en voiture (4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux jeunes voyageurs, après moult péripéties dans divers parties du monde, quelques diplômes en poche et différentes expériences professionnelles, souhaitons aujourd'hui nous expatrier en Thaïlande. Afin de rendre le projet encore plus agréable, nous avons opté pour rejoindre l'Inde en voiture, puis continuer en direction de la Thaïlande en bus, train...
Nos interrogations : - Quels sont les conseils pour le choix de la voiture ? (idées : Mercedes 250D ou modèles types 4L ?) - Passage de la frontière Turquie/ Iran + Passage voiture, taxe de douane ? - Possibilité de demander le visa à la frontière Iran/ Pakistan + passage de la voiture + taxe de douane ? - Pakistan quels risques pour la traversée du pays ? - Passage de la frontière Pakistan/ Inde ? - Nous souhaitons laisser la voiture chez un ami qui habite Calcutta, est-il possible de ressortir du pays sans la voiture ?
Notre projet : autrement
D'avance merci pour l'ensemble de vos réponses ou informations, A très vite de vous lire
Thibault & Antoine
Nous sommes deux jeunes voyageurs, après moult péripéties dans divers parties du monde, quelques diplômes en poche et différentes expériences professionnelles, souhaitons aujourd'hui nous expatrier en Thaïlande. Afin de rendre le projet encore plus agréable, nous avons opté pour rejoindre l'Inde en voiture, puis continuer en direction de la Thaïlande en bus, train...
Nos interrogations : - Quels sont les conseils pour le choix de la voiture ? (idées : Mercedes 250D ou modèles types 4L ?) - Passage de la frontière Turquie/ Iran + Passage voiture, taxe de douane ? - Possibilité de demander le visa à la frontière Iran/ Pakistan + passage de la voiture + taxe de douane ? - Pakistan quels risques pour la traversée du pays ? - Passage de la frontière Pakistan/ Inde ? - Nous souhaitons laisser la voiture chez un ami qui habite Calcutta, est-il possible de ressortir du pays sans la voiture ?
Notre projet : autrement
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Thibault & Antoine
Conseils d'itinéraire pour le nord Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous afin d'avoir de l'aide pour établir mon trip dans le nord Laos avec ma petite famille. Nous avons 3 semaines pour faire ventiane - Dien Bien PHU car ensuite je rejoins le Vietnam. Je suis à la recherche d'information sur les hébergement et les activités à faire sur notre parcourt. Je pense faire Ventiane puis Vang Vieng et rejoindre Luang Prabang pour la première partie ensuite je ne sais pas trop quoi faire. Nous voulons faire un Treck lors des 3 semaines.
Merci de vos réponses afin de m'éclairer............j'y serai jeudi prochain.
Petitbab
Je viens vers vous afin d'avoir de l'aide pour établir mon trip dans le nord Laos avec ma petite famille. Nous avons 3 semaines pour faire ventiane - Dien Bien PHU car ensuite je rejoins le Vietnam. Je suis à la recherche d'information sur les hébergement et les activités à faire sur notre parcourt. Je pense faire Ventiane puis Vang Vieng et rejoindre Luang Prabang pour la première partie ensuite je ne sais pas trop quoi faire. Nous voulons faire un Treck lors des 3 semaines.
Merci de vos réponses afin de m'éclairer............j'y serai jeudi prochain.
Petitbab
Thaïlande: les billets AirAsia disponibles chez les 7-Eleven English translation pending
A l'essai pour six mois :
Tous les points de vente (7800) 7-Eleven et 1500 Comptoir Co (CS) des sites de paiement de factures à l'échelle nationale ont commencé hier à accepter les réservations et les paiements pour tous les vols... L'accord avec CS donne à TAA une couverture physique à l'échelle nationale sur le marché et un effet de levier sur les ventes de billets dans un canal non exploité par d'autres compagnies aériennes.
Les réservations de billets peuvent être jusqu'a 24 heures avant les vols
pour toutes les liaisons intérieures et internationales Air Asia
Details et suite sur: http://www.bangkokpost.com/breakingnews/400362/thai-airasia-tickets-available-at-7-eleven
Tous les points de vente (7800) 7-Eleven et 1500 Comptoir Co (CS) des sites de paiement de factures à l'échelle nationale ont commencé hier à accepter les réservations et les paiements pour tous les vols... L'accord avec CS donne à TAA une couverture physique à l'échelle nationale sur le marché et un effet de levier sur les ventes de billets dans un canal non exploité par d'autres compagnies aériennes.
Les réservations de billets peuvent être jusqu'a 24 heures avant les vols
pour toutes les liaisons intérieures et internationales Air Asia
Details et suite sur: http://www.bangkokpost.com/breakingnews/400362/thai-airasia-tickets-available-at-7-eleven
Aller au Laos par Nong Khai English translation pending
Bonjour,
je part en thailande dans une dizaine de jours et je souhaite aller au Laos environ 5 jours mais en passant par Nong khai es ce que je suis près de Ventianne?
Est il facile de changer de l'argent meme si appriori ils prennent le bath Thailandais?
Merci pour vos réponses.
Vietnam: anticiper l'extension de visa? English translation pending
Bonjour,
Je me rends au Vietnam pour 6 semaines à compter du 2 avril.
J'ai fait une demande de visa 1 mois et je souhaite le prolonger une fois sur place à Hanoi ou Ho-Chi-Minh.
Je ne sais pas où je serai au bout de 4 semaines et par contre j'arrive à Hanoi, puis-je déjà anticiper l'extension de mon visa dès mon arrivée au Vietnam ? Ou faut-il attendre le dernier moment ?
Merci beaucoup pour vos infos !
Apolline
Récit de 3 superbes semaines au centre du Mexique en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.
Le circuit :
3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :
- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.
Sentiment général :
Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!
Les mexicains :
J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…
La sécurité :
Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.
La voiture :
Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J
Les routes et la conduite :
Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.
Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.
Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.
Le climat :
Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.
Budget :
Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…
Fréquentation touristique :
En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !
La langue :
Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.
Les hôtels :
A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.
Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.
Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.
Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.
Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.
Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.
Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !
Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.
Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.
Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.
Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.
Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.
Les sites visités :
Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J
Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.
Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.
Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.
Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.
Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…
San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…
Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.
Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.
Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.
Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.
Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.
Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.
Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.
Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.
Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.
Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.
Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.
Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.
Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.
Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.
Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.
Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.
El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.
Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !
Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !
Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.
Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.
Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.
Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.
El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.
Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.
Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.
Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !
Phil
Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.
Le circuit :
3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :
- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.
Sentiment général :
Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!
Les mexicains :
J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…
La sécurité :
Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.
La voiture :
Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J
Les routes et la conduite :
Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.
Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.
Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.
Le climat :
Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.
Budget :
Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…
Fréquentation touristique :
En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !
La langue :
Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.
Les hôtels :
A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.
Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.
Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.
Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.
Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.
Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.
Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !
Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.
Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.
Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.
Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.
Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.
Les sites visités :
Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J
Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.
Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.
Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.
Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.
Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…
San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…
Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.
Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.
Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.
Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.
Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.
Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.
Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.
Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.
Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.
Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.
Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.
Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.
Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.
Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.
Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.
Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.
El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.
Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !
Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !
Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.
Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.
Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.
Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.
El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.
Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.
Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.
Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !
Phil
Amphawa et Ayutthaya ou juste Ayutthaya English translation pending
tout est dans le titre :-)
Parce que comme on arrive un dimanche je me suis dite on fil en taxi a amphawa on y passe 1 joue et demi et après 2 jours a Ayutthaya ...
Mais maintenant je me demande si on va pas direct a Ayutthaya et peux être qu'il y a un chouette marché flottant dans le coin ;-)
Des avis ?
Parce que comme on arrive un dimanche je me suis dite on fil en taxi a amphawa on y passe 1 joue et demi et après 2 jours a Ayutthaya ...
Mais maintenant je me demande si on va pas direct a Ayutthaya et peux être qu'il y a un chouette marché flottant dans le coin ;-)
Des avis ?
Obtention du visa iranien à Paris ou à l'arrivée sur place English translation pending
Il y eu de nombreuses discussions sur l’obtention du visa, mais j’aurais besoin de 2 précisions.
Me femme et moi souhaitons aller en Iran en mai prochain pour 3-4 semaines, en individuel. Nous habitons Lyon, donc ça ne nous arrange pas vraiment de devoir nous rendre à Paris pour le visa, surtout plus d’une fois.
Si je récapitule les informations que j’ai pu trouver ici ou ailleurs, nous avons 2 options.
OBTENIR LE VISA EN FRANCE La procédure serait celle-ci : 1. Obtenir un numéro d’autorisation par l’intermédiaire d’une agence iranienne (touranzamin, ou autre), qui transmettra ce numéro au consulat à Paris. 2. Se rendre au consulat à Paris pour déposer les empreintes, et déposer en même temps le dossier complet et les passeports. 3. Le consulat peut nous renvoyer les passeports par la poste. Dans ce cas nous aurions le visa à l’avance, et il serait possible d’en obtenir d’emblée un pour 3 ou 4 semaines. Question : la procédure ci-dessus est-elle correcte ?
OBTENIR LE VISA À L’ARRIVÉE Dans ce cas nous obtiendrons un visa de 15 jours à l’arrivée à l’aéroport, que nous pourrions sans difficulté faire prolonger sur place.
Mais : j’ai lu que certains ont eu des problèmes pour embarquer à Paris, parce que leur vol de retour était à plus de 15 jours de leur arrivée. Question : quelqu’un peut-il confirmer avoir pu embarquer à Paris sans problème avec Turkish Airlines (ou autre), avec un vol de retour à plus de 15 jours du départ ?
Me femme et moi souhaitons aller en Iran en mai prochain pour 3-4 semaines, en individuel. Nous habitons Lyon, donc ça ne nous arrange pas vraiment de devoir nous rendre à Paris pour le visa, surtout plus d’une fois.
Si je récapitule les informations que j’ai pu trouver ici ou ailleurs, nous avons 2 options.
OBTENIR LE VISA EN FRANCE La procédure serait celle-ci : 1. Obtenir un numéro d’autorisation par l’intermédiaire d’une agence iranienne (touranzamin, ou autre), qui transmettra ce numéro au consulat à Paris. 2. Se rendre au consulat à Paris pour déposer les empreintes, et déposer en même temps le dossier complet et les passeports. 3. Le consulat peut nous renvoyer les passeports par la poste. Dans ce cas nous aurions le visa à l’avance, et il serait possible d’en obtenir d’emblée un pour 3 ou 4 semaines. Question : la procédure ci-dessus est-elle correcte ?
OBTENIR LE VISA À L’ARRIVÉE Dans ce cas nous obtiendrons un visa de 15 jours à l’arrivée à l’aéroport, que nous pourrions sans difficulté faire prolonger sur place.
Mais : j’ai lu que certains ont eu des problèmes pour embarquer à Paris, parce que leur vol de retour était à plus de 15 jours de leur arrivée. Question : quelqu’un peut-il confirmer avoir pu embarquer à Paris sans problème avec Turkish Airlines (ou autre), avec un vol de retour à plus de 15 jours du départ ?
Visa pour amis français en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je suis de double nationalités : Francaise & Algerienne. Je suis en train d'organiser un séjour en Algérie avec 5 amis, tous de nationalité francaise. Ils ont donc besoin d'un VISA touristique pour pouvoir rentrer dans notre cher pays.
Le consulat demande un certificat d'hébergement validé par l'APC.
C'est sur ce point que j'aimerai quelques éclaircissement et espère que vous pourriez m'aider.
Mon père, de nationalité Algérienne et vivant en France, possède une maison en Algerie. C'est dans cette maison que nous souhaitons aller.
1) Sommes nous obligés par cette étape de certificat d'hébergement validé par l'APC ou est-ce qu'une attestation sur l'honneur + copie titre de propriété + papier de mon père peuvent suffire ? 2) Si jamais je dois passer par l'APC, comment suis-je censé procéder sachant que mes parents vivent en France ???
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Je suis de double nationalités : Francaise & Algerienne. Je suis en train d'organiser un séjour en Algérie avec 5 amis, tous de nationalité francaise. Ils ont donc besoin d'un VISA touristique pour pouvoir rentrer dans notre cher pays.
Le consulat demande un certificat d'hébergement validé par l'APC.
C'est sur ce point que j'aimerai quelques éclaircissement et espère que vous pourriez m'aider.
Mon père, de nationalité Algérienne et vivant en France, possède une maison en Algerie. C'est dans cette maison que nous souhaitons aller.
1) Sommes nous obligés par cette étape de certificat d'hébergement validé par l'APC ou est-ce qu'une attestation sur l'honneur + copie titre de propriété + papier de mon père peuvent suffire ? 2) Si jamais je dois passer par l'APC, comment suis-je censé procéder sachant que mes parents vivent en France ???
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Voyager en Algérie par ses propres moyens, possible et sûr? English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je vous explique la situation.
Avec mon père, nous aimerions planifier un voyage en Algérie (peut être à l'automne 2014) ou début 2015.
Mon père est né à Annaba et n'est jamais revenu en Algérie depuis la guerre. Bien que de nationalité française, nous avons des origines kabyles par mon arrière grand-mère et de mon côté, j'éprouve un grand besoin de découvrir cette terre.
Nous lisons et entendons beaucoup de retours différents sur le voyage en Algérie et nous ne voulons pas prendre de risque, d'où ma question : pensez-vous objectivement qu'il soit prudent/faisable de voyager seuls en Algérie, sinon peut on passer par des guides locaux ? En connaissez-vous ?
Bref, toutes les infos sont bonnes à prendre alors merci beaucoup d'avance à tous !!!
voilà je vous explique la situation.
Avec mon père, nous aimerions planifier un voyage en Algérie (peut être à l'automne 2014) ou début 2015.
Mon père est né à Annaba et n'est jamais revenu en Algérie depuis la guerre. Bien que de nationalité française, nous avons des origines kabyles par mon arrière grand-mère et de mon côté, j'éprouve un grand besoin de découvrir cette terre.
Nous lisons et entendons beaucoup de retours différents sur le voyage en Algérie et nous ne voulons pas prendre de risque, d'où ma question : pensez-vous objectivement qu'il soit prudent/faisable de voyager seuls en Algérie, sinon peut on passer par des guides locaux ? En connaissez-vous ?
Bref, toutes les infos sont bonnes à prendre alors merci beaucoup d'avance à tous !!!
Que visiter depuis Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante de 18ans et je dois me rendre en Argentin en Juin pour un stage de 2 mois.
Je serais a Buenos Aires. Meme si l'Argentine est un grand pays, j'aimerais quand pouvoir découvrir au moins un lieu "naturel" ou qui soit plus tranquille et plus typique telle que des petits villages.
Avez vous des endroits à me conseiller qui sont assez prés de Buenos Aires ou du moins où c'est facile d'y allé.
Je n'ai pas un gros budget et je serais surement seul donc je recherche des lieux plutôt en sécurité.
Merci d'avance ;)
Je serais a Buenos Aires. Meme si l'Argentine est un grand pays, j'aimerais quand pouvoir découvrir au moins un lieu "naturel" ou qui soit plus tranquille et plus typique telle que des petits villages.
Avez vous des endroits à me conseiller qui sont assez prés de Buenos Aires ou du moins où c'est facile d'y allé.
Je n'ai pas un gros budget et je serais surement seul donc je recherche des lieux plutôt en sécurité.
Merci d'avance ;)
De Vegas à Key West, 7 000 km en Harley English translation pending
Hi guys, how’s going ?
De retour sur le forum pour un petit feedback sur mon dernier roadtrip aux USA. Séjour du 28sept au 20oct 2013.
Nous sommes partit à 3. Un bro du moto club, mon frère et moi. 3 motards de 28-29 ans avec une bonne expérience de la route et quelques kil au compteur. Soif d’ailleurs et de liberté que seules les grandes plaines de la mère patrie d’Harley Davidson semblaient pouvoir combler… Doux rêve ! Décision rapidement prise, ce sera Vegas à Key West en Streetglide ! 5500km prévus, 7000 au final.
Parenthèse pratique, locations et tarifs, motos et vols. Choix des brêles : seul sur la moto, besoin d’un peu de place pour un minimum de matos et de confort mais avec du style ) la Streetglide s’imposait et a rempli sa mission ! Détail de location tout compris pour 21jours par l’agence cooldrive.fr chez Eaglerider (ER par la suite), pas la peine de demander on a cherché beaucoup et on a pas trouvé mieux ! 3450 € tout inclus
Détail du tarif : tarif de base 946 décharge obligatoire vip 316 supplément e-vip zero 193 (-> franchise 0 usd, dégâts pneus couverts, remorquage jusqu’à 100 usd) SLI 438 ( couverture -> 1 mio usd ) miles illimités 667 frais aller simple 665 taxe environnement 115 taxe locale 261 réduction pour réservation anticipée -151
Concernant les vols, réservés par e-booker 946.8 chf
départ Zurich 28.09.2013 à 09h55 escale chicago 3h15 arrivée Vegas 17h39
départ miami 19.10.2013 à 19h40 escale zurich 20.10.2013 2h10 arrivée genève 13h55
Parenthèse pratique bis, matériel à prendre. Je pense ouvrir une autre discussion à ce propos après avoir terminé ce post où vous pourrez trouver ma checklist complète. En gros il faut se limiter au minimum nécessaire, toutes nos affaires devaient tenir dans un petit sac de sport de 40l litres par personne. La place non utilisée serait pour les souvenirs. Si vous partez à plusieurs évitez les doublons ! 1 pour 3 est suffisant pour bien des choses… Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne se partagent pas.
JOUR1 : maman taxi jusqu’à l’aéroport. Vol avec Swiss toujours sans problèmes, personnel aimable, écran individuel, pleins de films, séries etc à voir, nourriture et boissons en suffisance. Escale à Chicago, passage à la douane US en ½ heure, transfert de nos bagages et passage des contrôles sécurité pour notre vol intérieur. Reste bien 2h à attendre… Trouvé un bar / pub sympa histoire de descendre quelques bières. Vol UA pour Vegas, nourriture et boisson moyennant finance si besoin. Survol en fin d’aprem de Grand Canyon Ouest et de Lake Mead, vue magnifique ! Puis aperçu furtif des grands hôtels du strip à l’atterrissage. Dans le terminal de l’aéroport les choses sont claires, machines à sous et ambiance casino de rigueur te rappellent de suite où tu débarques. Pas s’emmerder, tacot jusqu’à l’hôtel-casino Stratosphere qui était déjà réservé, petite sieste en chambre pour se mettre en condition avant d’aller goûter l’ambiance locale. 20h go départ à pieds, remonter le strip pour trouver où manger. Première impression, le strip c’est long… et pas toujours intéressant. Pour ce premier repas ce sera Outback Grill & Steakhouse, grosse pièce de viande et bières, normal quoi ! Coin sympa placé à l’étage, service impecc. Suite de notre visite nocturne du strip, photos des hôtels déments, arrêts cocktails et un peu de black-jack au casino du Cesar. On repart les 3 avec un bilan positif pour finir notre tour et rentrer boire encore quelques verres au bar de l’hôtel avant d’aller se coucher vers 5h du mat.

JOUR2 : première urgence en se levant, appeler ER Vegas ! Les brêles sont prêtes, un chauffeur vient nous prendre à 11h. Ca nous laisse 2h pour se réveiller, laver et boire un caf’ avec un pain banane au Starbucks de l’hôtel où il y a file… Une bonne dizaine de minutes en minibus sont nécessaires pour rejoindre l’agence ER, feuilles de réservations, passeports et permis de conduire présentés, embarquer un casque bol inclus dans la loc et voilà nos compagnes pour les 3 prochaines semaines. 1 matt black, 1 vivid black et 1 genre glossy red, au moins pas de risques de se les échanger ! Pneus neufs, freins à 90%, tout fonctionne. Entre 24 et 30'000 km au compteur, bien rodées, ça roulera tout seul et sans ennuis. Direction le commencement du strip et le fameux panneau Welcome to fabulous Las Vegas Nevada pour la photo avec le big smile et la sensation que cette fois c’était partit pour de vrai ! Puis descente du strip en bécane (pas rapide en journée avec le trafic) avec arrêt au Harley Davidson Café pour boire… un soda ! Ok pour la photo mais sans plus, n’achetez rien ici, préférez le shop sur Fremont ou l’agence Harley (qu’on a pas pris le temps de faire, snif). Ensuite reste de l’aprem Coronas et volley dans la piscine de l’hôtel.

Puis départ pour Fremont Street. On repère des Harleys garées pas loin alors on se pose là, devant le Hogs & Heifers Saloon Vegas. Accueil bourru, blagues grasses, ambiance bikers assurée, serveuses au top ! On boit 2 bières, plaisante avec les serveuses et je demande à la miss qui fait la loi à l’entrée si on peut laisser les brêles ici le temps d’aller voir Fremont. « Le premier qui touche à vos bécanes je le butes moi-même » !!! me voilà rassuré.

Visite rapide de la rue, du shop Harley bien fourni et arrêt à un stand hot dogs dans une salle de machines à sous pour croquer. Hot-dogs grands comme un avant bras, blindés de tout et n’importe quoi, y compris plein de jalapenos ! Après avoir vaincu le hot-dog restait à vaincre Vegas ce soir encore, enfilé dans un casino, direction tables de black jack où les croupières en petites tenues passaient des tables à la barre de pole dance, GAAASP ! Magnifique mais fort déconcentrant, surtout pour mon frangin qui y a laissé ses 100$. Ambiance excellente, beaucoup moins coincée que sur le strip, même qu’elles t’aident un peu quand t’es perdu, bien causé, plaisanté et fait plaisir aux yeux. Et des pépettes dans les poches en + pour moi et mon pote. Retour au H&H en reboire 2 puis retour à l’hôtel pour monter sur la tour faire les attractions d’où la vue de nuit sur Vegas est magnifique et puisque j’étais là sauté du 107e étage. C’est haut mais pas exceptionnel, heureusement que la miss m’a fait le prix militaire quand je lui ai dit que je servais mon pays. Un dernier verre avant d’aller se coucher car la route nous attendait le lendemain. Avec le doux sentiments d’avoir lessivé Vegas car nous partions tous en positif au final ( de quelques centaines de dollars).
JOUR3 : réveil à 7h, étude pour trouver le moins pire moyen de ranger les affaires dans les sacoches des motos, arrêt Starbucks petit déj, pas grand monde à cette heure heureusement puis go rejoindre l’Arizona et la légendaire 66. La température déjà bonne n’allait pas arrêter de s’élever pour égaler les 40°C de la veille sous un soleil de plomb et sec. Attention de prévoir assez d’EAU pour la route. On avait fait des réserves au shop de l’hôtel donc pas de soucis. Prochaine halte prévue Oatman (Az), attention après Bullhead évitez Silver Creek Rd qui est de terre et de graviers à moins d’être très expérimenté. Il y a l’itinéraire normal plus au sud. Nous avons bien sûr décidé de passer par… la route en graviers et on s’est bien marré, couverts de poussière même si les Streetglides ne sont de loin pas aussi agiles que des dirtbikes et qu’on avait un peu peur de crever un gommard ici. Arrivés à Oatman sans pertes à déplorer il fallait urgemment boire une pisse pour faire descendre la poussière. Ensuite visite du bled, bonjour les ânes, photos et premier col. Le Sitgreaves Pass à 3550 feet. La route est magnifique, surtout la descente sur Kingman (Az) mais faut être très attentif aux trous et aux rochers présents de manière aléatoire sur la route. Premier étonnement voir des écriteaux Flooding Area et Watch for ice dans un quasi désert où les cours d’eau sont beaux secs et qu’il fait pas loin de 40°C. Kingman, 1er arrêt carburant et Mr. D’z route 66 Diner pour casser la croûte. Ensuite suivre la 66, halte à l’immanquable General Store de Hackberry le temps de boire un Dr Pepper et de prendre des photos du bric à brac organisé avant de compléter l’étape du jour jusqu’à Seligman (Az). Coin très historique et lié à l’histoire de la 66. Malheureusement peu animé lorsque nous y étions et pratiquement en ruine la crise étant passée par là. Presque une ville fantôme. L’hôtel Canyon Lodge avec la chambre James Dean était très bien et le propriétaire pas avare en conseils, bikers bienvenus. Par contre le Lilo’s Café pas top. Peu de plats inscrits sur la carte disponibles, nappes sales et mes 2 amis se demandaient ce que c’était dans leurs assiettes ?!

JOUR4 : Petit déj rapide inclus avec la chambre. Température matinale plus fraîche mais agréable. On quitte la 66 un peu après pour descendre sur la Prescott Valley. La route ensuite est magnifique en passant par Jerome (Az) pour arriver à Sedona (Az). Petite ville charmante au milieu de paysages westerns magnifiques ! Sedona Pizza Company pour déjeuner, bonne pizza avec un Angry Orchard Cider au poil. Poursuite du trajet pour rejoindre Flagstaff (Az), la route est toujours aussi agréable et magnifique pour les motos. Paysages de type alpins et température très agréable l’aprem. Découverte de Flagstaff, sa gare et son centre. On trouve une chambre au Monte Vista pour 2 nuits. Très bien placé mais cher. L’hôtel est un beau bâtiment historique avec un café, un bar et une salle de jeu. Le personnel est accueillant et serviable mais l’intérieur est très usé et mériterait une grande rénovation. Apéro au Monsoon on the Rim (bar genre asiat et sushis) au soleil sur la terrasse avec bière et rouleaux de printemps. La serveuse était du genre à faire de l’ombre au soleil tellement elle était mignonne. Pour le repas c’est Lumberyard Brewing Company, bière locale sauf pour mes acolytes qui avaient oubliés leurs ID, le comble dans une brasserie, et bonne pièce de viande. Après quelques verres au bar de l’hôtel direction le lit.

JOUR5 : on quitte Flagstaff par la 180 jusqu’à rejoindre la 64 à Valle (Az) où on s’arrête manger un sandwich pour le petit déj. Quelques belles caisses américaines autour de la station service. Puis on continue direction Grand Canyon Village et là premier panneau qui indique National Park Closed. Le shutdown nous était encore totalement abstrait à ce moment. Nous avons donc continué notre route jusqu’à l’entrée du parc, on nous dit que la parkroad est ouverte pour traverser mais que le parc et les emplacements sont fermés, qu’on a pas le droit de s’arrêter. Alors que j’en cause avec les bros, un biker, vét du nam s’arrête à notre hauteur et nous briefe sur la situation. Il a traversé le jour d’avant en RV, des gardes et des cônes empêchent les gens de s’arrêter, du moins en RV, mais en motos doit y avoir moyen et qu’il a pas risqué son cul pour son pays pour qu’on lui interdise l’accès de ce qui appartient à tous ! Nous voilà donc à 4 à traverser et mis à part quelques endroits où les gardes étaient présents on a pu accéder à tous les points de vue. Mais il s’agissait du dernier parc qu’on ait pu voir. Très belle route, paysages immanquables ! Fin de la boucle et retour à Flagstaff. Repas du soir au Tinderbox Kitchen, petit resto sympa, très bonne cuisine qui change des habituels steaks et burgers. Suite de la soirée prévue au Museum Club et en taxi car le mercredi soir c’est 5$ entrée puis 2$ l’alcool fort et 1 dime la bière ! Ambiance géniale, passage obligé !

JOUR6 : halte au supermarché pour le café et un tacos avant de longs kils de I40 avec dans l’idée de pouvoir au moins traverser Petrified Forest NP par la route. Mais pas de chance cette fois l’accès était bien bloqué. Détour obligé pour pouvoir retrouver notre itinéraire direction Alpine (Az) avec une route agréable les derniers km avant la destination. L’endroit étant minuscule et l’avance considérable puisque nous n’avons pu nous arrêter à Petrified Forest, nous décidons de continuer jusqu’à Socorro (NM). Très belle route entre montagnes et forêts de pins puis traversée des grandes plaines, horizon et herbes hautes à perte de vue. Pas fâchés d’arriver à Socorro, on s’y arrête au Best Western, en général une valeur sûr. Et celui-ci n’y fait pas exception. On a mangé à Socorro Springs Brewing Company situé à 2 pas de l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde et de familles, du coup on a eu un peu d’attente mais le repas était bon et la bière locale aussi.

JOUR7 : Petit déj inclus à l’hôtel puis départ avec pour destination Roswell (NM) et ses OVNIs. Découverte incroyable de la Valley of Fires Recreation Area vers Carrizozo (NM). Faune, flore et roches volcaniques… Une belle promenade pour se dégourdir les jambes. L’arrivée à Roswell est plus difficile, plus désertique la température avoisine à nouveau les 40°C. Arrêt à la concession Harley du coin pour faire quelques achats. Puis direction le Day Inn pour prendre une chambre. Dommage que la piscine était fermée ! Déjeuner presque en face au Cattle Baron Steak and Seafood. Très bien. Puis visite inévitable du UFO International Museum, vraiment nul… Le soir repas au Pepper Grill & Bar, bonne nourriture mexicaine et live music.

JOUR8 : il fait froid et le vent souffle en latéral, la descente direction le Texas au travers des pompes à pétrole n’est vraiment pas agréable. Avec en plus des camions qui transportent du brut en quantité incroyable. L’arrêt du jour à White City (Tx) pour voir le Carlsbad Caverns NP étant annulé on descend jusqu’à Pecos (Tx) où un arrêt pizza est obligatoire pour se réchauffer. La route s’améliore nettement pour devenir vraiment agréable vers le Wild Rose Pass et Old Lincoln avant d’arriver à Fort Davis (Tx) où on a pas pu voir le fort forcément… Mais la ville est jolie et des panneaux scenic loop nous ont interpellé. On avait encore bien du carburant et suffisamment de temps pour le détour, qui s’est avéré bien plus long que prévu… comptez env 75 miles et 1h30 par la Tx166 et 118 qui en valent vraiment la peine. Une route vraiment agréable qui serpente entre collines et montagne. Reprise de notre itinéraire de base et descente jusqu’à Marfa (Tx). Le El Cosmico où l’on pensait dormir dans un teepee ou une vieille caravane US était plein du coup on est descendu au Thunderbird Motel. Très bien mais un peu bruyant pour celui qui dort sous la clim. Dîner au Maiya’s, resto très représentatif du milieu chic-artistique présent à Marfa. La nourriture y était excellente mais nos dégaines bikers n’y semblaient pas trop bien accueillies et les tarifs un peu chéros. Le Lost Horse Saloon était par contre bien plus dans notre registre. Une serveuse derrière un bar usé, un vieux piano détruit, des tables de billards en piteux état et une petite cour avec quelques souches pour s’asseoir et des chaises pliables qui ont probablement servit à taper sur la tête d’ivrognes. Le proprio look vieux cowboy est aussi pittoresque que son bar. L’endroit idéal pour glaner quelques tuyaux et parler avec les vrais gens du coin.

à suivre...
De retour sur le forum pour un petit feedback sur mon dernier roadtrip aux USA. Séjour du 28sept au 20oct 2013.
Nous sommes partit à 3. Un bro du moto club, mon frère et moi. 3 motards de 28-29 ans avec une bonne expérience de la route et quelques kil au compteur. Soif d’ailleurs et de liberté que seules les grandes plaines de la mère patrie d’Harley Davidson semblaient pouvoir combler… Doux rêve ! Décision rapidement prise, ce sera Vegas à Key West en Streetglide ! 5500km prévus, 7000 au final.
Parenthèse pratique, locations et tarifs, motos et vols. Choix des brêles : seul sur la moto, besoin d’un peu de place pour un minimum de matos et de confort mais avec du style ) la Streetglide s’imposait et a rempli sa mission ! Détail de location tout compris pour 21jours par l’agence cooldrive.fr chez Eaglerider (ER par la suite), pas la peine de demander on a cherché beaucoup et on a pas trouvé mieux ! 3450 € tout inclus
Détail du tarif : tarif de base 946 décharge obligatoire vip 316 supplément e-vip zero 193 (-> franchise 0 usd, dégâts pneus couverts, remorquage jusqu’à 100 usd) SLI 438 ( couverture -> 1 mio usd ) miles illimités 667 frais aller simple 665 taxe environnement 115 taxe locale 261 réduction pour réservation anticipée -151
Concernant les vols, réservés par e-booker 946.8 chf
départ Zurich 28.09.2013 à 09h55 escale chicago 3h15 arrivée Vegas 17h39
départ miami 19.10.2013 à 19h40 escale zurich 20.10.2013 2h10 arrivée genève 13h55
Parenthèse pratique bis, matériel à prendre. Je pense ouvrir une autre discussion à ce propos après avoir terminé ce post où vous pourrez trouver ma checklist complète. En gros il faut se limiter au minimum nécessaire, toutes nos affaires devaient tenir dans un petit sac de sport de 40l litres par personne. La place non utilisée serait pour les souvenirs. Si vous partez à plusieurs évitez les doublons ! 1 pour 3 est suffisant pour bien des choses… Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne se partagent pas.
JOUR1 : maman taxi jusqu’à l’aéroport. Vol avec Swiss toujours sans problèmes, personnel aimable, écran individuel, pleins de films, séries etc à voir, nourriture et boissons en suffisance. Escale à Chicago, passage à la douane US en ½ heure, transfert de nos bagages et passage des contrôles sécurité pour notre vol intérieur. Reste bien 2h à attendre… Trouvé un bar / pub sympa histoire de descendre quelques bières. Vol UA pour Vegas, nourriture et boisson moyennant finance si besoin. Survol en fin d’aprem de Grand Canyon Ouest et de Lake Mead, vue magnifique ! Puis aperçu furtif des grands hôtels du strip à l’atterrissage. Dans le terminal de l’aéroport les choses sont claires, machines à sous et ambiance casino de rigueur te rappellent de suite où tu débarques. Pas s’emmerder, tacot jusqu’à l’hôtel-casino Stratosphere qui était déjà réservé, petite sieste en chambre pour se mettre en condition avant d’aller goûter l’ambiance locale. 20h go départ à pieds, remonter le strip pour trouver où manger. Première impression, le strip c’est long… et pas toujours intéressant. Pour ce premier repas ce sera Outback Grill & Steakhouse, grosse pièce de viande et bières, normal quoi ! Coin sympa placé à l’étage, service impecc. Suite de notre visite nocturne du strip, photos des hôtels déments, arrêts cocktails et un peu de black-jack au casino du Cesar. On repart les 3 avec un bilan positif pour finir notre tour et rentrer boire encore quelques verres au bar de l’hôtel avant d’aller se coucher vers 5h du mat.

JOUR2 : première urgence en se levant, appeler ER Vegas ! Les brêles sont prêtes, un chauffeur vient nous prendre à 11h. Ca nous laisse 2h pour se réveiller, laver et boire un caf’ avec un pain banane au Starbucks de l’hôtel où il y a file… Une bonne dizaine de minutes en minibus sont nécessaires pour rejoindre l’agence ER, feuilles de réservations, passeports et permis de conduire présentés, embarquer un casque bol inclus dans la loc et voilà nos compagnes pour les 3 prochaines semaines. 1 matt black, 1 vivid black et 1 genre glossy red, au moins pas de risques de se les échanger ! Pneus neufs, freins à 90%, tout fonctionne. Entre 24 et 30'000 km au compteur, bien rodées, ça roulera tout seul et sans ennuis. Direction le commencement du strip et le fameux panneau Welcome to fabulous Las Vegas Nevada pour la photo avec le big smile et la sensation que cette fois c’était partit pour de vrai ! Puis descente du strip en bécane (pas rapide en journée avec le trafic) avec arrêt au Harley Davidson Café pour boire… un soda ! Ok pour la photo mais sans plus, n’achetez rien ici, préférez le shop sur Fremont ou l’agence Harley (qu’on a pas pris le temps de faire, snif). Ensuite reste de l’aprem Coronas et volley dans la piscine de l’hôtel.

Puis départ pour Fremont Street. On repère des Harleys garées pas loin alors on se pose là, devant le Hogs & Heifers Saloon Vegas. Accueil bourru, blagues grasses, ambiance bikers assurée, serveuses au top ! On boit 2 bières, plaisante avec les serveuses et je demande à la miss qui fait la loi à l’entrée si on peut laisser les brêles ici le temps d’aller voir Fremont. « Le premier qui touche à vos bécanes je le butes moi-même » !!! me voilà rassuré.

Visite rapide de la rue, du shop Harley bien fourni et arrêt à un stand hot dogs dans une salle de machines à sous pour croquer. Hot-dogs grands comme un avant bras, blindés de tout et n’importe quoi, y compris plein de jalapenos ! Après avoir vaincu le hot-dog restait à vaincre Vegas ce soir encore, enfilé dans un casino, direction tables de black jack où les croupières en petites tenues passaient des tables à la barre de pole dance, GAAASP ! Magnifique mais fort déconcentrant, surtout pour mon frangin qui y a laissé ses 100$. Ambiance excellente, beaucoup moins coincée que sur le strip, même qu’elles t’aident un peu quand t’es perdu, bien causé, plaisanté et fait plaisir aux yeux. Et des pépettes dans les poches en + pour moi et mon pote. Retour au H&H en reboire 2 puis retour à l’hôtel pour monter sur la tour faire les attractions d’où la vue de nuit sur Vegas est magnifique et puisque j’étais là sauté du 107e étage. C’est haut mais pas exceptionnel, heureusement que la miss m’a fait le prix militaire quand je lui ai dit que je servais mon pays. Un dernier verre avant d’aller se coucher car la route nous attendait le lendemain. Avec le doux sentiments d’avoir lessivé Vegas car nous partions tous en positif au final ( de quelques centaines de dollars).
JOUR3 : réveil à 7h, étude pour trouver le moins pire moyen de ranger les affaires dans les sacoches des motos, arrêt Starbucks petit déj, pas grand monde à cette heure heureusement puis go rejoindre l’Arizona et la légendaire 66. La température déjà bonne n’allait pas arrêter de s’élever pour égaler les 40°C de la veille sous un soleil de plomb et sec. Attention de prévoir assez d’EAU pour la route. On avait fait des réserves au shop de l’hôtel donc pas de soucis. Prochaine halte prévue Oatman (Az), attention après Bullhead évitez Silver Creek Rd qui est de terre et de graviers à moins d’être très expérimenté. Il y a l’itinéraire normal plus au sud. Nous avons bien sûr décidé de passer par… la route en graviers et on s’est bien marré, couverts de poussière même si les Streetglides ne sont de loin pas aussi agiles que des dirtbikes et qu’on avait un peu peur de crever un gommard ici. Arrivés à Oatman sans pertes à déplorer il fallait urgemment boire une pisse pour faire descendre la poussière. Ensuite visite du bled, bonjour les ânes, photos et premier col. Le Sitgreaves Pass à 3550 feet. La route est magnifique, surtout la descente sur Kingman (Az) mais faut être très attentif aux trous et aux rochers présents de manière aléatoire sur la route. Premier étonnement voir des écriteaux Flooding Area et Watch for ice dans un quasi désert où les cours d’eau sont beaux secs et qu’il fait pas loin de 40°C. Kingman, 1er arrêt carburant et Mr. D’z route 66 Diner pour casser la croûte. Ensuite suivre la 66, halte à l’immanquable General Store de Hackberry le temps de boire un Dr Pepper et de prendre des photos du bric à brac organisé avant de compléter l’étape du jour jusqu’à Seligman (Az). Coin très historique et lié à l’histoire de la 66. Malheureusement peu animé lorsque nous y étions et pratiquement en ruine la crise étant passée par là. Presque une ville fantôme. L’hôtel Canyon Lodge avec la chambre James Dean était très bien et le propriétaire pas avare en conseils, bikers bienvenus. Par contre le Lilo’s Café pas top. Peu de plats inscrits sur la carte disponibles, nappes sales et mes 2 amis se demandaient ce que c’était dans leurs assiettes ?!

JOUR4 : Petit déj rapide inclus avec la chambre. Température matinale plus fraîche mais agréable. On quitte la 66 un peu après pour descendre sur la Prescott Valley. La route ensuite est magnifique en passant par Jerome (Az) pour arriver à Sedona (Az). Petite ville charmante au milieu de paysages westerns magnifiques ! Sedona Pizza Company pour déjeuner, bonne pizza avec un Angry Orchard Cider au poil. Poursuite du trajet pour rejoindre Flagstaff (Az), la route est toujours aussi agréable et magnifique pour les motos. Paysages de type alpins et température très agréable l’aprem. Découverte de Flagstaff, sa gare et son centre. On trouve une chambre au Monte Vista pour 2 nuits. Très bien placé mais cher. L’hôtel est un beau bâtiment historique avec un café, un bar et une salle de jeu. Le personnel est accueillant et serviable mais l’intérieur est très usé et mériterait une grande rénovation. Apéro au Monsoon on the Rim (bar genre asiat et sushis) au soleil sur la terrasse avec bière et rouleaux de printemps. La serveuse était du genre à faire de l’ombre au soleil tellement elle était mignonne. Pour le repas c’est Lumberyard Brewing Company, bière locale sauf pour mes acolytes qui avaient oubliés leurs ID, le comble dans une brasserie, et bonne pièce de viande. Après quelques verres au bar de l’hôtel direction le lit.

JOUR5 : on quitte Flagstaff par la 180 jusqu’à rejoindre la 64 à Valle (Az) où on s’arrête manger un sandwich pour le petit déj. Quelques belles caisses américaines autour de la station service. Puis on continue direction Grand Canyon Village et là premier panneau qui indique National Park Closed. Le shutdown nous était encore totalement abstrait à ce moment. Nous avons donc continué notre route jusqu’à l’entrée du parc, on nous dit que la parkroad est ouverte pour traverser mais que le parc et les emplacements sont fermés, qu’on a pas le droit de s’arrêter. Alors que j’en cause avec les bros, un biker, vét du nam s’arrête à notre hauteur et nous briefe sur la situation. Il a traversé le jour d’avant en RV, des gardes et des cônes empêchent les gens de s’arrêter, du moins en RV, mais en motos doit y avoir moyen et qu’il a pas risqué son cul pour son pays pour qu’on lui interdise l’accès de ce qui appartient à tous ! Nous voilà donc à 4 à traverser et mis à part quelques endroits où les gardes étaient présents on a pu accéder à tous les points de vue. Mais il s’agissait du dernier parc qu’on ait pu voir. Très belle route, paysages immanquables ! Fin de la boucle et retour à Flagstaff. Repas du soir au Tinderbox Kitchen, petit resto sympa, très bonne cuisine qui change des habituels steaks et burgers. Suite de la soirée prévue au Museum Club et en taxi car le mercredi soir c’est 5$ entrée puis 2$ l’alcool fort et 1 dime la bière ! Ambiance géniale, passage obligé !

JOUR6 : halte au supermarché pour le café et un tacos avant de longs kils de I40 avec dans l’idée de pouvoir au moins traverser Petrified Forest NP par la route. Mais pas de chance cette fois l’accès était bien bloqué. Détour obligé pour pouvoir retrouver notre itinéraire direction Alpine (Az) avec une route agréable les derniers km avant la destination. L’endroit étant minuscule et l’avance considérable puisque nous n’avons pu nous arrêter à Petrified Forest, nous décidons de continuer jusqu’à Socorro (NM). Très belle route entre montagnes et forêts de pins puis traversée des grandes plaines, horizon et herbes hautes à perte de vue. Pas fâchés d’arriver à Socorro, on s’y arrête au Best Western, en général une valeur sûr. Et celui-ci n’y fait pas exception. On a mangé à Socorro Springs Brewing Company situé à 2 pas de l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde et de familles, du coup on a eu un peu d’attente mais le repas était bon et la bière locale aussi.

JOUR7 : Petit déj inclus à l’hôtel puis départ avec pour destination Roswell (NM) et ses OVNIs. Découverte incroyable de la Valley of Fires Recreation Area vers Carrizozo (NM). Faune, flore et roches volcaniques… Une belle promenade pour se dégourdir les jambes. L’arrivée à Roswell est plus difficile, plus désertique la température avoisine à nouveau les 40°C. Arrêt à la concession Harley du coin pour faire quelques achats. Puis direction le Day Inn pour prendre une chambre. Dommage que la piscine était fermée ! Déjeuner presque en face au Cattle Baron Steak and Seafood. Très bien. Puis visite inévitable du UFO International Museum, vraiment nul… Le soir repas au Pepper Grill & Bar, bonne nourriture mexicaine et live music.

JOUR8 : il fait froid et le vent souffle en latéral, la descente direction le Texas au travers des pompes à pétrole n’est vraiment pas agréable. Avec en plus des camions qui transportent du brut en quantité incroyable. L’arrêt du jour à White City (Tx) pour voir le Carlsbad Caverns NP étant annulé on descend jusqu’à Pecos (Tx) où un arrêt pizza est obligatoire pour se réchauffer. La route s’améliore nettement pour devenir vraiment agréable vers le Wild Rose Pass et Old Lincoln avant d’arriver à Fort Davis (Tx) où on a pas pu voir le fort forcément… Mais la ville est jolie et des panneaux scenic loop nous ont interpellé. On avait encore bien du carburant et suffisamment de temps pour le détour, qui s’est avéré bien plus long que prévu… comptez env 75 miles et 1h30 par la Tx166 et 118 qui en valent vraiment la peine. Une route vraiment agréable qui serpente entre collines et montagne. Reprise de notre itinéraire de base et descente jusqu’à Marfa (Tx). Le El Cosmico où l’on pensait dormir dans un teepee ou une vieille caravane US était plein du coup on est descendu au Thunderbird Motel. Très bien mais un peu bruyant pour celui qui dort sous la clim. Dîner au Maiya’s, resto très représentatif du milieu chic-artistique présent à Marfa. La nourriture y était excellente mais nos dégaines bikers n’y semblaient pas trop bien accueillies et les tarifs un peu chéros. Le Lost Horse Saloon était par contre bien plus dans notre registre. Une serveuse derrière un bar usé, un vieux piano détruit, des tables de billards en piteux état et une petite cour avec quelques souches pour s’asseoir et des chaises pliables qui ont probablement servit à taper sur la tête d’ivrognes. Le proprio look vieux cowboy est aussi pittoresque que son bar. L’endroit idéal pour glaner quelques tuyaux et parler avec les vrais gens du coin.

à suivre...
Récit de mon séjour en Israël – Palestine - décembre 2013 English translation pending
21/12/2013 - 14h15
Aéroport Charles de Gaulle, enfin !!!
Ce voyage était attendu, il était temps que la date arrive. Ras-le-bol du quotidien.
Israël-Palestine, depuis le temps que j'en rêve....Tous ces rendez-vous manqués. Combien de fois suis-je venue en Jordanie avec l'idée de traverser la frontière et de voir la Palestine et le désert du Néguev...
Mais à chaque fois, entourée de mes amis bédouins de Pétra, le courage me lâchait et j'en oubliais cette envie.
Alors, cette fois-ci, pas question...
Aller-retour Tel-Aviv, je ne mettrais pas un pied en Jordanie.
14 jours pour rencontrer ces deux peuples si différents et si identiques à la fois, si loin et si proche d'une vie sans conflit. J'ai hâte de voir les paysages mais aussi de sentir l'atmosphère si spécifique à cette « terre sainte des trois religions ».
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
Voyage voiture en Jordanie English translation pending
bonjour
je cherche des conseils si quelqu'un a loué une voiture en jordanie je cherche à savoir quelle carte routière acheter, quelle est la plus complète
je cherche a rallier wadi rum à wadi araba si possible sans passer par aqaba ! je voudrais couper je ne trouve pas les routes sur le net
je crois qu'il y en a une à partir de petra mais en connaissez vous d'autres?
bref je prend tous les conseils et diverses expériences !
je pars avec deux enfants de 12 et 15 ans quelqu'un peut il m renseigner sur les différents avantages existant au niveau des prix de visites en jordanie ?
enfin je prends tous les bons plans que vous connaissez logement pas cher ou chez l'habitant dans tous les lieux touristiques !
merci par avance à tous
je pars avec deux enfants de 12 et 15 ans quelqu'un peut il m renseigner sur les différents avantages existant au niveau des prix de visites en jordanie ?
enfin je prends tous les bons plans que vous connaissez logement pas cher ou chez l'habitant dans tous les lieux touristiques !
merci par avance à tous
Routes dangereuses, classement mondial Thaïlande: 3° English translation pending
Source ThaïPBS
L'article complet:
http://englishnews.thaipbs.or.th/...est-road-fat...
La Thaïlande se classe maintenant au troisième rang dans la liste des pays ayant le taux de décès de la circulation routière dans le monde avec 38,1 décès sur la route par 100 000 habitants par an en 2010. juste derriere l'Érythrée à 48,4, et 40,5 la Libye.

La Thaïlande se classe maintenant au troisième rang dans la liste des pays ayant le taux de décès de la circulation routière dans le monde avec 38,1 décès sur la route par 100 000 habitants par an en 2010. juste derriere l'Érythrée à 48,4, et 40,5 la Libye.

Iphone 5S moins cher en Thaïlande - Fonctionne en France? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement en thailande et souhaite acheter un iphone 5S 64 Go, je suis étonné car certain d'entre vous disent qu'il n'y a pas d'écart de prix, je peux vous assurer que si il y en a un et pas qu'un peu puisque sur le modèle décrit ci dessus il y a presque 200€ d'écart !
Ceci est dû à la TVA.
Soit 727€ en Thaïlande contre 917€ en France !
ATTENTION JE PARLE BIEN DE PRODUIT ORIGINAUX CHEZ REVENDEUR APPLE ET PAS LE STAND DU COIN OU MBK, VRAIMENT LE REVENDEUR AUTORISÉ APPLE.
Ma question est tout autre :
Certains d'entre vous ont semble t il déjà acheté un iphone en Thaïlande, est ce qu'il fonctionne correctement en France avec un opérateur français, pas de problème de réseau, fréquences, bande, etc ... ?
Merci a tous pour vos retours d'expérience.
Cordialement.
Je suis actuellement en thailande et souhaite acheter un iphone 5S 64 Go, je suis étonné car certain d'entre vous disent qu'il n'y a pas d'écart de prix, je peux vous assurer que si il y en a un et pas qu'un peu puisque sur le modèle décrit ci dessus il y a presque 200€ d'écart !
Ceci est dû à la TVA.
Soit 727€ en Thaïlande contre 917€ en France !
ATTENTION JE PARLE BIEN DE PRODUIT ORIGINAUX CHEZ REVENDEUR APPLE ET PAS LE STAND DU COIN OU MBK, VRAIMENT LE REVENDEUR AUTORISÉ APPLE.
Ma question est tout autre :
Certains d'entre vous ont semble t il déjà acheté un iphone en Thaïlande, est ce qu'il fonctionne correctement en France avec un opérateur français, pas de problème de réseau, fréquences, bande, etc ... ?
Merci a tous pour vos retours d'expérience.
Cordialement.
Taxes sur les retraits bancaires au Maroc? English translation pending
Bonjour ,
Je souhaite savoir si nous payons une taxe lorsque retirons de l'argent dans les distributeurs bancaires ou bureau de poste .
Faut 'il prévoir un peu d'euros avant de partir de France .Merci de me renseigner
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Assurance annulation voyage via les sites en ligne English translation pending
Salut
Est-ce que les assurances vendues par les sites tels qu'opofo, govoyage... Sont vraiment pratiques et pas une arnaque ?
Avez-vous des bonnes/mauvaises experiences ?
MMerci, bon dimanche !
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Overstay en Thaïlande English translation pending
j aimerais avoir confirmation a votre part !!🤪
si je prend un billet d avion aller et retour d une duré de environ 40 jours et que je n est pas de visa .....
1 ) est ce que il me laisse rentré dans le pays sans probleme a mon arriver en bangkok ? 2 ) a ma sortie du pays je devrais payer les overstay sur 10 jour ? 3 ) prix des overstay environ 10euro par jours ? donc pour mon cas 100euro !? 4 ) quelle est le nombre de jours maximum possible de depasser sans visa au dessus des 30jour reglemantaire ? 5 ) si arriver a environ 25 jours passé en thailande je vais dans un autre pays pour 2 3 jours ( genre cambodge ou laos ou ... ) et que je retourne finir mes 10 jours en thailande .... est que c est possible ? est que je payerai des overstay quand je rentrerai en france ?
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