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Accessibilité avec camping-car de certaines régions grecques English translation pending
by Hymer83 · 2016-07-26 · 2 replies
Bonjour a tutti, Toujours en c-car, avec déjà quelques très belles destinations au compteur, dont le Péloponnèse, certaines Cyclades et la Crète, pour ne parler que de la Grèce, je prépare pour été-automne 2017 un périple autour de ce parcours : Igoumenitsa>Preveza>Leucade>Naupacte>Delphes>Volos>Larissa>Trikala>Ioannina>les Zagoria>et retour par l'Albanie, etc, Venise et Fréjus. Jusqu'à présent, mon Fleurette de 7.50 m de long, 2.85 de haut est passé quasi partout. Les routes des Cyclades, de Crète, d'Albanie... ne l'ont pas effrayé... Je cherche des renseignements, surtout quant à l'accessibilité de certaines routes avec mon Fleurette de 7.50 de long. Notamment : sur l'île de Leucade, la route Agios Nikitas-Kalamitsi-Exanthia-Karia-Nydri, la route menant au Cap Doukato sur la presqu'île du Pélion : traversée Volos-Hania-Agios Ioanis, ou la route côtière Afissos-Lefokastro déconseillée par le Routard, Argalasti-Platania sur la région des Zagori (Zagorochoria) et la liaison avec ses nombreux villages tels Monodendri, Tsepelovo, Dilofo, Koukouli, Vikos... Merci beaucoup de tous les précieux retours d'expérience que vous voudrez bien me communiquer. Excellente journée a tutti
Programme de 12 jours en Thaïlande English translation pending
by Vendetta98 · 2016-07-23 · 11 replies
Bonsoir , nous effectuerons ma femme et moi notre premier voyage en Thailande notre arrivée sera: 13/08/2016 : vers 13H00 a l'aeroport ( a quelle heure arriverons nous a l'hotel? nous logerons au new siam palace view) ( Quels monuments auront nous le temps de visiter ? ) 14/08/2016: départ par bus de nuit a Koh Phangan a 21H00 via Lomprayah 15/08/2016: arrivée 10H30 a thong sala direction le Dreamland Resort Avez vous des activités a conseiller sur l'ile ? 22/08/2016 retour a Bangkok , Arrivée a 21H direction Vista Residence Bangkok Départ le 26/08/2016 a 2H05
90 jours de road trip en Asie du Sud-Est: bons treks à faire English translation pending
by Bastien0610 · 2016-07-21 · 9 replies
Bonjour,

avec ma copine, nous partons fin décembre en Thaïlande. Notre programme serait une vingtaine de jours dans le sud de la Thaïlande puis avion Bangkok vers le Cambodge (aéroport d'Angkor) pour remonter vers le Laos (à pied/en bus) et finir les 15 jours derniers jours par le nord de la Thaïlande en redescendant vers Bangkok. Nous voulons donc faire un road trip de 90 jours. Nous sommes à la recherche de bons plans pour réaliser des treks (notamment au Laos/Cambodge) tout en évitant les treks bien touristiques (un ami en a fait un en janvier et il fut très déçu car peu d'échange et très touristique comme par exemple monté sur le dos d'éléphant, prendre des photos avec les habitants d'une manière peu spontanée...). Si vous avez des noms, adresses de petits guides locaux, nous serions ravi. Nous allons dormir en guesthouse, auberge de jeunesse, voir chez l'habitant si nous avons l'opportunité... si vous avez également des "coups de cœurs" à partager, nous sommes preneurs également!

merci par avance pour le partage de vos expériences!

Bastien
Itinéraire au Sri Lanka en septembre English translation pending
by Carolineperr · 2016-07-13 · 4 replies
Bonjour,

Je suis preneuse de tout conseil pour notre voyage prévu pour septembre au sri lanka.

L'idée serait de partir 3 semaines en septembre. Nous aimerions aller dans la région de trincomale, a pigeon island, arugam bay, triangle culturel, Nuwara Eliya et faire de baux trajets en train.

On se disait qu'il serait mieux de commencer par la côte est avant que la mousson arrive et que la mer devienne agitée. (ou pensez vous que c'est aussi une bonne période en din septembre ?) Du coup on pensait faire quelque chose comme :

Colombo/negombo => triangle culturel => Trincomale => arugam bay => Nuwara Eliya => retour sur colombo.

Est-ce que ça vous parait faisable ?

Merci beaucoup de tous les conseils !
Avis sur MSC Croisières English translation pending
by Jeanchrisca · 2016-06-29 · 29 replies
bonjour , j'ai lu comme quoi le MSC Seaside 2 naviguera en 2018 en Méditerranée sur un circuit qui est très bien connu et classique en Méditerranée !

Ma question ou plutôt mon souhait serait que MSC élargisse avec plus de 15 bateaux (avec le MSC meraviglia , Seaside et seaside 2 COMPRIS ) les itinineraires , je souhaiterais que nouveaux bateaux rime avec nouvel itinéraires ( New York , des croisieres en Alaska , au départ de Singapour etc ... )

ceci est mon avis personnels et n'est pas une critique ! Qu'en pensez vous ? , on est là pour discuter et avoir des avis différents pour avancer :)
Trujillo et Chiclayo: petite incursion vers le Nord péruvien English translation pending
by Pmth · 2016-06-10 · 26 replies
Bonjour, Après trois jours à Lima et avant le "classique" circuit vers le sud du Pérou (Arequipa, Colca, Cusco, Titicaca....) nous aimerions avoir un petit aperçu des civilisations pré-incas et donc de faire un rapide aller-retour de 4 ou 5 jours à Trujillo et Chiclayo. L'idée serait de faire un vol avec lc péru (pas trop cher) sur Trujillo, y passer deux jours pour visiter le centre ville de Trujillo, Chan Chan et Huacas del Sol et de la Luna, et ensuite de prendre un bus pour Chiclayo pour visiter les sites de Lambayeque. Après cela nous reviendrons avec lc peru sur Lima pour enchaîner avec Arequipa. Ma question est de savoir s'il est facile de trouver un bus de jour qui fait le trajet de Trujillo à Chiclayo. J'ai vu que Linea fait ce trajet, mais pas moyen d'avoir des renseignements sur leur site. Peut-on aller à leur terminal? Vaut-il mieux réserver une fois sur place? comment? Cette incursion vers le nord vous semble-t-elle tenir la route? Merci pour vos réponses.
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place" English translation pending
by Groschats · 2016-06-02 · 217 replies
Bonjour,

Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »

Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.

Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...

N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?

Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?

Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛

En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.

Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.

Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.

Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.

Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.

La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.

Un fil discussions a été ouvert ici

Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)

Le lien de tous les concours passés ici

Bon concours à tous.
Guest houses à Kandy et Negombo English translation pending
by Montechristo · 2016-05-29 · 4 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars au SriLanka pour 1 mois, en novembre 2016. Pouvez-vous, s'il vous plaît, me donner quelques adresses de guesthouses, hôtels, sur Kandy et Negombo.

D'avance, merci beaucoup. Bien cordialement. yvan
Reportage M6 Harmony of the Seas English translation pending
by Maralpine06 · 2016-05-29 · 15 replies
Bonjour

Ce soir sur M6 reportage sur l'Harmony of the sea dans "zone interdite" 🙂 🚢 📺
Quelles gorges du sud-ouest France visiter en camping-car? English translation pending
by Adjulou · 2016-05-27 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 avec 2 petites puces de 3 et 6 ans. Nous venons d'acquérir un camping car et découvrons avec plaisir la liberté que cela procure! Pour l'instant nous l'avons testé uniquement en week end et cet été (août) sera le 1er test pour presque 3 semaines! Nous sommes de Bretagne et envisageons de longer la Dordogne (Périgord) puis de descendre découvrir les gorges... La questions c'est lesquelles??! Tarn, Ardèche, Aveyron.... Nous ne connaissons pas du tout. Selon vous lesquelles seraient les mieux adaptées avec notre véhicule (6m de long, 2.5m de large, 3m de haut + kayak sur galerie)? J'ai pu lire à droite et gauche qu'avec un camping car en août c'est compliqué, qu'en pensez-vous? Nous recherchons, outre un paysage magnifique, des points d'eau pour une baignade en sécurité avec les enfants, et éventuellement des endroits où profiter de notre kayak dans des eaux calmes! Je suis preneuse de tous vos avis et petits coins secrets qui nous ferons découvrir ces beaux paysages!! Merci d'avance pour vos conseils! Adeline
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
by Ducono · 2016-05-25 · 276 replies
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h

lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent

des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois

et leurs parents selfistes



ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?

et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?

sinon vue agréable



l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house



sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders

nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor



croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français



nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis



nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints



le streetart règne en maitre

madame a du prendre 150 photos

6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights



croisés 50 personnes dont 20 français !!!



pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Fantasia en mai 2016 (Méditerranée) English translation pending
by Cashenka · 2016-05-22 · 46 replies
Nous voilà de retour de notre toute première croisière, à bord du MSC Fantasia durant une semaine en Méditerranée occidentale.

J'aimerai vous proposer ce compte rendu pour aider les futurs croisiéristes et en remerciement pour toutes les informations que j'ai pu glaner au travers des retours des membres et qui ont été d'une aide précieuse pour la préparation de ce voyage.

Je commencerai par une petite présentation des préparatifs de la croisière, je détaillerai chacune des escales en apportant les informations qui ont pu me manquer avant le départ et je ferai une petite conclusion.

Pour ce voyage, ma soeur et moi avions décidé de faire la surprise à notre maman en lui offrant cette croisière pour son anniversaire.

Donc, en février, nous sommes passés par l'agence Rive Gauche dont on nous avait parlé. Bon, au sujet de cette agence... Soit, ils ont de bons prix, mais alors le service client... et sans parler du site internet qui est un ... Bon on se comprend !

Je vais être diplomate en disant que mon dossier a été géré par une personne qui ne semblait pas très motivée, mais sans doute que ce n'est pas le cas de tous les conseillers... En tout cas, quand j'ai appelé la première fois, elle m'a assurée qu'il n'y avait plus de cabine pour 3 sur les 2 croisières que j'avais sélectionnées (Fantasia et Poesia)! Sur des bateaux de plus de 3 000 personnes et 3 mois avant... Bon, je suis novice sur les croisières mais ça m'a semblé bizarre... Là, j'avoue, petite panique ! On se calme, on vérifie sur le site et là, ô miracle, une suite Auréa avec balcon pour 3 adultes avec le 2ème passager à - 50 % pour la somme de 2709€. Je ne réfléchis pas longtemps, de peur qu'il n'y ait plus de places et dans les 10 secondes je téléphone à la frangine pour avoir les informations passeport et HOP c'est réservé !

A la base on voulait une Fantastica avec balcon sans trop s'être renseigné sur les différences de service entre les ambiances. C'est donc un peu par hasard qu'on s'est retrouvé en Auréa! Mais au final ça a été une vraie aubaine qu'il n'y ait plus d'autres cabines disponibles à ce moment là (même s'il y en a eu à nouveau quelques jours plus tard) tellement on a été emballé par cette catégorie ! Mais j'y reviendrai plus tard !

Donc nous voilà affecté à la cabine 12233, à l'arrière du pont 12. Je téléphone de nouveau à l'agence 2 jours plus tard pour des informations et là elle ne trouve pas ma réservation alors que j'ai reçu les e-mails de confirmation... Restons zen... On communique par e-mail quelques jours mais je n'ai jamais vraiment de réponses à mes questions donc je laisse tomber et flâne un peu sur le net et tombe sur ce merveilleux forum !

Et là commence les préparatifs ! Pendant 3 mois. J'écume tous les sites et forums en français, en anglais et même en italien ! Je dois dire que j'ai adoré cette période d'anticipation ! Tant et si bien que le jour J je connais quasiment par coeur le bateau, les services, les escales...

Je confectionne donc un petit guide maison, pour donner à ma mère le jour du départ, détaillant le bateau et le programme des escales ! D'ailleurs si certains sont intéressés, je peux vous l'envoyer! Donnez-moi juste votre e-mail en message privé !

Avant le départ, une autre petite prise de tête avec l'agence... Une semaine avant de partir, je me rends compte que je n'ai pas reçu les documents de voyage... Il a fallu deux coups de fil et un e-mail un peu pinçant pour les avoir, seulement 4 jours avant le départ ! Tout va bien!

Le départ est prévu de Gènes et nous choisissons de nous y rendre en voiture (4h de route depuis chez nous). J'ai donc pré-réservé le parking par MSC pour 90€ la semaine.

Nous avons tout ce qu'il nous faut donc c'est parti !
3 semaines en Autriche, Suisse et Munich English translation pending
by Anoula · 2016-05-21 · 10 replies
Bonjour, nous somme un couple 40 et 50 ans qui prépare un voyage de 2 semaines pour 9 sept 2017.

j'aimerais beaucoup avoir vos impressions et coup de coeur... Qu'est ce qui est le plus important a savoir plus ces 3 destinations par rapport au transport mieux taxi, bus, metro ou location? qu'est ce qui est pas abordable pas rapport au Québec. coin dangereux?

On fait pas de vélo, ni les musée. On aime marcher, les châteaux, les jardins, artisanat, manger. je suis une fan fini de Sissi bien sûr :) dormir dans des Hilton car on y est membre. météo mais je vais surement trouver au wikipedia

ca conduit a gauche ou ?

Y a t-il des plages ou l'eau est trop froide comme a San Francisco.

on parle francais et anglais popir bien c'est tu assez?

Merci beaucoup a vous tous et bon printemps en passant :) Annie et Claude
Randonnée 3/4 jours dans le Jura pour débutants English translation pending
by Padawantrek · 2016-05-14 · 2 replies
Bonsoir à tous!

J'ai très récemment participé par le biais de mon entreprise un trek sur 4 jours en Alsace >>> Départ d'Obernai en passant par Dabo, plan incliné, Saint Jean de Saverne et son Mont St Michel, Petite Pierre pour finir à Obermodern. Voilà mon tout premier trek! Et je vais vous dire; j'ai adoré! Me voilà donc à proposer à ma bande de copain un trek sur quelques jours, pour leur faire découvrir cette superbe aventure en pleine nature! Je pensais donc au Jura, car ce n'est pas très très loin de chez nous ( Moselle), et aucun de nous ne l'a jamais visité. Par contre, n'ayant jamais organisé ce type de séjour, je me sens un peu perdu... Les données sûres: - Période: durant le mois d'Août >>> on va éviter de mourir de froid dès la première rando :p - type de personnes: 4 couples de 26 à 30 ans. Pas des grands sportifs, mais en bonne condition physique tout de même :) - Attente: beaux paysages, panoramas et si possible quelques visites (je ne sais pas si on passe par des villages par exemple!) lieux pour bivouacer et/ou gite de rando? Table d'hôte? - kilométrage: Je pense que si on fait 15 à 20 bornes par jour c'est déjà pas mal ^^

J'ai regardé déjà pas mal de sites de rando le long des GR, mais je me demande... comment on récupère la voiture après? (Je n'ai pas trouvé de rando en boucle)... ou alors peut être qu'on peut arriver en train dans un point A et repartir en train du point B?...

Vous avez des tuyaux pour moi? Des itinéraires à me proposer? Et surtout, et ce que c'est réalisable en vu des attentes/profils? On ne souhaite pas passer par un truc tout fait.. J'ai regardé les prix et c'est déjà du 200 euros par personne. Sachant que comme dit, à part moi, personne n'en a jamais fait, donc ils doivent tous déjà s'équiper en chaussures de marche/tente/sac de couchage.... Donc c'est déjà assez conséquent comme budget à débourser...

Merci d'avoir lu jusqu'à la fin :)

en attendant votre retour!

Bonne soirée.
Filet sur carriole (vélo) English translation pending
by Janick61 · 2016-05-06 · 9 replies
bonjour les voyageurs ( enthousiastes et débrouillards )

je cherche un petit bout de filet pour attacher sur le dessus de la grande boite plastique que j'ai monté sur la plateforme de ma carriole .. dans l'intention d'y glisser deux ou trois objets qui ne craignent pas la pluie certains motards le font , en plus petit , à l'arrière de leur selle

rien trouvé aux décathlon babou lapeyre tati but de mantes la ville

mon hamac filet aurait fait l'affaire mais il se repose dans les lointaines charentes

pouvez- vous m'indiquer un magasin à Paris où je pourrai trouver à coup sûr ce mètre carré magique de filet en coton ou synthétique ( pas de plastique ) ??

j'ai pensé à " on trouve de tout à la samaritaine " ..

n'importe quoi fera l'affaire , filet de pont - de sécurité - de jardin petites mailles much welcome !!

merci d'avance pour vos précieux conseils !!

janick en partance vers les fjords et le soleil qui ne se couche pas
Sur les routes du sud du Maroc English translation pending
by ToniDK · 2016-04-29 · 34 replies
Du 21 mars au 3 avril 2016, j'ai eu la chance de découvrir (avec un pote) le sud Maroc pendant 13 jours, et profiter des paysages absolument fabuleux que nous offre l'Atlas, le Sahara, les différentes gorges, les grands espaces... Je vous propose donc un petit carnet de voyage (mon premier!) de ce road-trip, avec quelques adresses, impressions et photos.

21/3: Décollage de Paris Beauvais en soirée avec Ryanair. 2h de retard en raison d'une grève des aiguilleurs qui n'entameront pas notre bonne humeur... contrairement à cet "absence" de quelques secondes au cours desquelles mon pote à la bonne idée de vouloir retirer pour que l'on arrive avec du cash sur place et se trompe 3 fois de code. Carte avalée, game over pour lui, je vais devoir assurer le financement du voyage. Du coup, envoi d'un mail à la banque pour demander l'augmentation du plafond de retrait en catastrophe, retrait au maximum pour arriver avec le maximum possible sur place etc... Bref on décolle quand même, arrivée vers minuit à Marrakech, et à 1h du matin à l'auberge de jeunesse Waka Waka, 17€ pour deux dans un dortoir de 6, petit dej' inclus. Petite nuit entre ronflements et grosses averses et réveil autour de 7h.

22/3: Une fois le petit dej' avalé, et la découverte des msemen (un délice, c'est devenu un argument dans le choix des hébergements que nous avons trouvé par la suite :D ), retour vers l'aéroport en taxi pour récupérer la voiture de location. Nous avons pris une Punto avec Europcar et une fois au comptoir pour la récupérer, il fallait la CB de mon pote qui l'avait réserver... Evidemment il n'en avait plus donc nous voilà à ajouter un conducteur en plus, soit 80€. Une fois tout ça réglé, nous avions hâte de partir de l'aéroport et de se diriger vers le sud, direction le Tizi N'Tichka! Après quelques difficultés de trouver la route de Ouarzazate (pas de GPS ni de carte routière, juste 2 guides, easy life 😎😎 ), nous avons commencé à grimper ce col. Et là, plus on monte, plus on s'aperçoit qu'il caille, quand arrive la neige.... moment de flottement. même si je savais qu'il pouvait neiger, je m'y attendais pas trop à en avoir fin mars et nous n'avions pas regardé la météo. Au final c'est passé sans trop d'encombres et moi qui n'avait pas vu la neige de l'année, j'ai pu en profiter et commencer avec les photos!



Après un arrêt au sommet pour profiter du vent glacial et discuter avec les commerçants installés là, nous avons pris la route de Telouet et nous nous sommes arrêtés à Telouet pour déguster notre première tajine "chez Ahmed". 190 dirhams à deux, avec salade marocaine, tajine de boeuf et orange en dessert, accompagné du whisky berbère 😉. Vu le temps (pluie, vent et froid), nous ne nous sommes pas promené dans la ville, pensant y passer au retour (au final nous sommes passé par le Tizi N'Test...). La route a commencé à se dégradé pour devenir rapidement un chemin boueux... J'étais pas forcément très fier au volant de ma punto qui chassait à l'arrière mais ce passage difficile n'a duré qu'un ou deux kilomètres.



Quelques kilomètres plus loin, nous avons découvert des premiers paysages de folie dont voici quelques photos... Je m'attendais à voir des choses superbes mais pas à me prendre une telle claque.



Les différentes couleurs, de l'orangé de la roche et des maisons en pisé, au vert des oasis et le bleu (qui a prit le pas sur le gris) du ciel nous impressionnent et nous font faire des stops pour profiter et prendre des photos très souvent. Nous avons aussi pu profiter au cours de cette première journée de pouvoir s'apercevoir de la sympathie des marocains qui nous saluent quand nous passons dans les villages. Après cette première journée, nous arrivons sur Aït Ben Haddou. l'idée était de dormir à Ouarzazate mais la nuit tombera bientôt donc nous décidons de visiter la Kasbah et trouver un hôtel pour la nuit.
3 semaines au Sri Lanka: mon idée de parcours English translation pending
by Midounette69 · 2016-04-20 · 8 replies
HellÖÖ voici ce que j'envisage de tracer en train ou bus, sachant que je ne désire pas visiter les sites incontournables des pierres, temples, monuments, (hormis anuradhapura) mais plutot certaines villes, ports, et nature (balades mais sans trek).

j'ai 24 jours entiers sur place (hors des jours atterir et decoller) - atteri 15.30 à negombo, donc la nuit et le jour suivant - anuradhapura 2 jours/2 nuits - jaffna 3j/3n - trincomalee 3j/3n - batticaola 2j/2n - pottuvil 2j/2n - PN Udawawalee 3j/3n - galle 3j/3n - colombo capitale 2j/2n

1. que penses-tu de ce timing incluant les temps de transports ? 😛 2. que dois-je supprimer, rajouter, notamment coté nature ... ? 3. j'envisage de faire mes trajets en milieu ou fin d'aprem, est-ce facile et réalisable? 4. ... avis, conseils, idées, coup d'gueules, ... J'écoute 😮

Merciiiiii
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu��il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
CDF: état du bateau Horizon et escales de "Tosca" English translation pending
by Khazou · 2016-04-01 · 22 replies
Bonjour

Avant de réserver une croisiere je me renseigne. Je vise les dernières minutes pour la croisiere tosca au depart de Marseille pour le 16/04. (Sur voyageprive en ce moment il y a une offre au meme tarif en cabine extérieure supérieure que sur azurcroisiere en cabine intérieure pour 1 adulte et 2 enfants)

Seulement voila j'ai lu un peu sur ce forum que le bateau horizon était un peu vieillot, mauvais état...pour ceux l'ayant pris récemment qu'en pensez vous ?

Je pensais partir avec eux car l'itinéraire me plaisait plus (comparé à Costa où c'est encore Barcelone et Majorque aux dates qui m'intéressent) et aussi pour le côté plus français mais Ca n'a pas l'air d'être le cas.

J'ai pu lire aussi que les clubs enfants ne fonctionnaient que peu et pas durant les escales est ce le cas où peut être les informations ont changé en 2 ans ?

Quelles cabines éviter pour ne pas être au dessus des moteurs, un pont à privilégier (en intérieur comme extérieure) ?

Qu'avez vous pensé des excursions proposées par CDF' ? J'ai demandé la liste et les tarifs sur leur Facebook et par exemple pour le mont Etna excursion de 5h, 3h de trajet... Si en plus on passe du temps dans une boutique obligatoire ...quel temps est vraiment dévolu à la visite ? Idem pour Pompéi et le vesuve, 7h d'excursion et déjà 4h passées dans le bus. 3h pour juste ces deux sites c'est inutile non ? De payer pour ca ?

Mais d'un autre côté j'ai aussi peur de ne pas arriver à me débrouiller moi meme pour les excursions, mon fils de 12 ans s'angoissent très rapidement si je ne trouve pas la bonne route etc...

Pour l'escale proposée pour Rome j'aimerais l'emmener voir le forum romain, on ne sait pas trop dans le détail des excursions si cest juste un passage rapide ou si on a le temps de s'y promener...

Alors tout ce que vous pourrez me dire sur ce bateau, cet itinéraire et en particulier les escales de "tosca" seront les bienvenus.

Merci beaucoup
Concours photos VF Avril 2016: Impression de mouvement English translation pending
by Jemaflor · 2016-04-01 · 161 replies
Le jeux Concours photos VF d'Avril 2016 est lancé !

Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.

Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/

Diaporama : à venir ...

A vos photos … et bonne chance ! Jean
Formation CPSI Bioforce English translation pending
by Elizchd · 2016-03-18 · 7 replies
Bonjour à tous !

J'ai reçu hier ma convocation au concours pour la formation de coordo de projets à Bioforce, je reste surprise je ne pensais pas que mon dossier serait retenu, j'ai seulement 1 an d'expérience en Volontariat de Solidarité Internationale au Mexique et 4 ans en tant qu'éducatrice spécialisée en France avant ça. Bref.. Le concours est dans un mois, bon déjà je ne suis pas sûre d'être super à l'aise dans toutes les épreuves, j'ai lu des posts qui datent d'il y a 5 ans par rapport au contenu du concours, est-ce que quelqu'un a des infos plus récentes, je veux dire si les épreuves ont changé ou non ? J'ai cru comprendre qu'il y a énormément de personnes qui postulent à cette formation, docn que la sélection est de plus en plus rude ? Toute aide/conseil/recommandation/témoignage sera le bienvenu ! Et d'ici là je vais me remettre à la méthodo de note de synthèse, lire des trucs sur le management car j'ai pas trop d'expérience à ce niveau-là, et l'utilisation d'Excel^^ (si l'épreuve informatique est toujours d'actualité??), et peut-être aussi m'exercer à marcher sur une poutre à 6m de hauteur ! Merci à ceux qui auront des infos !
Grosse déception croisière NCL Sun Amérique du Sud English translation pending
by Bj01 · 2016-03-02 · 92 replies
nous avons fait la croisiere avec ncl sun du 13 au 27/02/2016, nous sommes d ailleurs encore à buenos aires mais je poste ce cr et y apporterai des compléments apres vos remarques ou questions si necessaire Apres 24h, vols et escales compris, nous arrivons à Santiago le 10/02/2016. Un taxi nous conduit à l'hôtel plaza del bosquet à las condés où nous avons réservé 2 nuits. L hôtel est chic avec une deco épurée tel les sofitel. Le 1er jour nous visitons avec le bus hop on hop off. Nous nous arrêtons au funiculaire pour profiter de cette attraction et monter sur l aire où est la statue de l immaculée conception afin de voir la ville d en haut. C est beau sans plus, Santiago est polluée la vue était brumeuse. Mais l utilisation du funiculaire est fun L hôtel est à moins de 10 minutes à pied du centre commercial parque arauco, nous y avons mangé tous les soirs. Le 2 eme jour nous avons fait une excursion réservée à l hôtel avec un mini bus qui nous a emmené à la cordillère des Andes. Enfin pas tout là haut car il faudrait un vehicule tout terrain il semblerait, mais nous avons pu voir de bElles cascades, des montagnes enneigées , un lac, et beaucoup de camions sur cette route sinueuse qui nous a permis d aller jusqu à 2000m d altitude. Le guide nous a dit que les camions descendent les minerais extraits de la montagne, le conducteur du bus devait être vigilant et anticiper des arrêts pour ne pas gener les camions car la route ne permet le passage de 2 véhicules qu à certains endroits précis. Nous avons pique nique au bord du lac , la journee fut belle. Le 3eme jour nous avons pris le bus turbus pour Valparaiso. Très bon marché, confortable mais pas de wifi et nous avons fait le trajet en 2h10 car il y avait des arrêts et de longues files d attente aux péages. Arrivés à la gare, c est très Bruyant et très peuplé. Vraiment différent de Santiago. Un taxi nous conduit à l hôtel los galos, où nous avons réservé pour une nuit. Nous sommes attendus, l' accueil est chaleureux, Nicole la réceptionniste nous fait visiter et nous donne les bonnes adresses pour le déjeuner et le dîner. L hôtel est charmant, il n a pas de piscine mais une terrasse sur le toit surplombant la ville. La deco en bois est très simple mais agréable. Nous sommes sortis déjeuner au café deL pintor, restaurant réputé, très fréquenté par les touristes, on y rencontre toutes les nationalités. Le repas est bon et pas cher du tout. Attention paiement accepté uniquement espèces. Nous avons ensuite fait une visite à pied dans rues de pavés pour photographier les murs colorés de fresques en tout genre. Nous avons aussi emprunte un funiculaire pour descendre puis remonter rapidement car y a rien à voir. Nous avons beaucoup marché et sillonne les rues, les gens sont gentils et l ambiance est très conviviale. Le soir nous avons dîné au restaurant la concepcion, le repas est bon, gastronomique, la présentation est impeccable mais je ne suis pas sûre que le montant de l addition soit vraiment justifie. Petite anecdote: certains plats sont servis sous cloche le personnel dans un rituel inlassable compte jusqu a 3 avant de lever la cloche. La première fois pour mon plat ok j ai trouve ça fun mais ensuite après l'avoir entendu plus de 10fois sur les tables autour de moi, en moins d une heure, ça en devenait soûlant. Le lendemain c était le jour du départ sur le norwegian sun. Le port où est attaché le bateau est très loin de l endroit où on fait les formalités d embarquement. Bonne organisation, pas trop d attente. Un bus nous conduit ensuite au bateau et c est dans le restaurant du bateau qu on nous délivre la carte de la cabine. Notre cabine nous fait penser à celle de Costa, la deco semble la meme, les meubles et les coloris aussi. Jour 1:Rapide visite pour repérer les points stratégiques du bateau a savoir les emplacements des restaurants, des ascenseurs, bureau du service client, du theatre. Et ensuite lecture des Infos du navire et découverte des chaines de television. Aucune chaine française! Le compte des dépenses de la cabine n est pas visible, les menus du restaurant non plus. En fait la télé n'est pas interactive. Meme la carte montrant l itinéraire ainsi que les températures présente des donnes erronées. Nous dînons au restaurant et apprécions le fait de se présenter à l'heure ou l on souhaite manger et demander une table pour 2. C est le principe de ncl, le freestyle cruising: pas de service de diner attitré on mange à l'heure où on a faim. Jour 2: en mer. Le bateau bouge beaucoup, il y a de sacrés creux, la nuit à été pénible et ça continue en journée, Meme les serveurs n ont pas d équilibre. Nous espérons voir des baleines ou des dauphins lors de cette croisière mais avec une mer aussi agitée, je comprend que tous les poissons se soient caches. Le matelas n est pas enveloppant, en fait il n y a pas de surmatelas et les 2 matelas semblent avoir vécu autant que le bateau. Jour 3: escale à puerto montt, nous avons fait une excursion pour aller voir les cascades, le lac et le volcan osorno. C était magnifique ! Arrivés au volcan nous avons pris un télésiège, le paysage nous a laisse bouche béé. Nous avons mangé dans un restaurant en ville, regoûté le fameux pisco sour, boisson emblématique du Chili. Nous nous sommes balades en ville environ 1h avant de repartir. Le bord de mer est paisible avec vue sur le volcan mais les magasins en ville vendent chers. Jour 4: escale à puerto chacabuco, nous avons fait une excursion. 2h de marche dans la forêt aysen avec decouverte de la faune et de la flore puis grand barbecue avec du mouton grille. Nous avons bavarde avec d autres passagers allemands, canadiens, ou américains. cette sortie était très sympa. Il a plu nous avions dès panchos, ça donnait l impression d être en colonie de vacances. Nous sommes revenus juste à temps pour prendre la dernière chaloupe donc pas le temps d aller faire un Tour dans les magasins d artisanat Jour 5: en mer pour traverser les fjords mais nous n avons rien vu à part quelques chutes d eau. Le temps était pluvieux, le brouillard s est invité et le soleil n est jamais apparu. Le seul bénéficie de cette journee à été que le bateau a navigué sans remous pour la première fois de la croisière. Nous n'avons vu aucun animal, ils avaient annoncé pourtant baleines, dauphins, phoques... Jour 6: en mer pour traverser les fjords chiliens et le détroit de magellan. Il fait 8° mais il ne pleut pas, on aperçoit même le bleu du ciel parfois. Aucun animal détecté. Les montagnes sont de gros blocs de roches dépourvus de verdure, rares sont les cascades aujourd'hui. Jour 7: escale à punta arenas, nous devions faire l'excursion Torres del paine. Nous avions rendez vous à 6h15 au théâtre. Il y avait beaucoup de monde au petit dejeûner à 5h15 car les passagers qui faisaient l'excursion de l île Magdalena avaient rendez vous tôt aussi. Arrivés au théâtre on nous annonce que vu les conditions météorologiques le bateau ne peut accoster au port habituel, il repart donc dans un autre port pour nous permettre de descendre en chaloupe. Le temps de la manœuvre notre rendez vous est reporté à 6h50. Nous étions surpris car le temps n était pas mauvais du tout, il ne pleuvait pas, il n'y avait pas de vent nous avons même vu le bateau se rapprocher du quai sans probleme puis on l a vu s éloigner sans comprendre pourquoi. À notre retour à 6h50 on a nous apprend que vu que le bateau a changé de port, les bus prévus pour nous transférer ne seront pas disponibles, l excursion est donc annulée. Nous étions terriblement déçus. On nous propose de choisir autre chose si possible. Le temps de la réflexion, nous nous disions que comme Magdalena semble avoir du succès , bien que nous avons prévu de voir des pingouins aux iles falklands et à puerto madryn, nous nous laisserions bien tenter, histoire de ne pas rester sans rien faire après un réveil si matinal. Nous n avions même pas fini de cogiter que l hôtesse annonce que pour les même raisons de transfert, l excursion sur l île Magdalena est annulée. Et voilà tout le monde déçu. Nous avons quitté le théâtre pour nous rendre au casino prendre les tickets des chaloupes et décidons de faire un tour en ville. Seulement il était vraiment très tôt et la ville semble ouvrir tard. Nous avons marché environ 1h30, au marché, au parc, les magasins étaient fermés puis nous sommes remontes sur le bateau. Voilà comment s est déroulée la journée qui aurait dû être la plus exceptionnelle de cette croisière. Jour 8: escale à ushuaia. Nous passons par le canal de beagle avant d arriver à ushuaia à 12h. Nous avons pu admirer 5 glaciers: impressionnant, de vraies merveilles. A ushuaia nous avons fait une excursion dans le canal de beagle pour voir les oiseaux, les lions sea et le phare du bout du monde. Nous avons payé 54dollars par personne et avons trouvé que c était cher pour ce que c'était car à part faire des photos nous n'avons rien fait d extras. En plus ils nous ont dit que la sortie durant 2h30, mais en moins de 2h nous étions revenus au port. Jour 9: Passage au cap Horn. nous avons été brusquement réveillé par les remous du bateau et le bruit du vent à travers la porte du balcon, ça sentait l approche du çap Horn. Nous devions contourner le cap Horn vers 7h30 mais aux environs de 6h le commandant fait une annonce pour dire que les conditions météorologiques sont défavorables à notre approche dans la zone. Les vents soufflent à plus de 70 noeuds. Le bateau est donc resté non loin durant 20minutes afin de permettre à ceux qui le souhaitent de photographier ou de regarder l île que nous apercevions malgré la pluie et le vent. Puis nous sommes repartis dans cette mer déchaînée qui ne s est pas calmée de la journee. Jour 10: port Stanley (les iles falklands): nous avons pris une excursion pour voir des pingouins. Le rdv pour l'excursion était prévu à 8h15 pourtant le bateau était censé arrivé à destination à 9h. Ce décalage nous a un peu inquiète mais c est sans compter l image sur la télé qui montre que nous avons dépassé la ville de port Stanley et que nous longeons les Îles Malouines comme pour aller faire un detour au sud et revenir au port. Incompréhension totale. A 8h nous sommes en pleine mer et décidons d aller au point de rdv des excursions et c est la qu un monsieur du bateau qui ferme les portes du théâtre nous dit que l escale est annulée et donc les excursions aussi. Sans plus d explications. Et voilà, apres l annulation de l'excursion Torres del paine et la déviation du cap Horn hier voilà que nous ne verrons jamais l'île paradisiaque définie comme une carte postale sur le journal de bord. Nous sommes allés prendre le petit dejeûner mais personne ne semblait au courant car beaucoup avait leurs sacs à dos prêts à partir. A 8h45 seulement le commandant fait une annonce pour informer que suite aux mauvaises conditions météorologiques nous ne pourrons pas accoster car la descente au port prévue en chaloupe n est pas possible. Il est annoncé un ouragan pour l après midi sur l île. Il ne faisait pas si mauvais que ca pourtant. Et nous voilà parti pour 3 jours de mer sur un bateau sans animations et avec une mauvaise literie. C est vraiment très cher payé pour autant de jours en mer Jour 11. En mer. Rien a signaler on s occupe comme on peut mais on s ennuie vite sur un petit bateau. Le commandant fait une annonce disant que nous serons à puerto madryn dès ce soir 16h au lieu de demain, le bateau passera donc la nuit au port. Cela nous permettra de visiter la ville car nous n aurions pas eu le temps dans la journée de demain. Finalement nous arrivons vers 16h 30 et descendrons des 17h pour visiter la ville. Un couple de canadiens nous propose une visite de punta Loma en prenant un taxî pour 4, nous acceptons. Cela nous coûtera par personne : 15 dollars usd le taxi + 100pesos argentins l entrée du site. Nous y restons à peine une demie heure y a rien à voir à part des oiseaux et des lions de mers paresseux couches sur une plage que nous pouvons apercevoir de très loin. Au retour dans la ville nous avons fait quelques magasins avant de remonter sur le bateau pour 20h. Sur le quai avant de monter sur le bateau nous apercevons un attroupement de passagers et 2 chiens qui aboient vers la mer. C était un lion de mer énorme qui était dans une des encablures du port. C est le premier que nous voyons d aussi près, Il était magnifique. Dire qu on revient d une sortie ou on en a vu, mais meme avec le zoom de l appareil photo ils n étaient pas aussi près ni aussi beaux que celui ci. Jour 12: puerto madryn. Nous avons pris l excursion exclusive à la péninsule de Valdes. Quelle erreur! Nous avons payé 299€ par personne pour une journee avec le dejeûner inclus. La route du site nous a permis de voir divers animaux: des espèces d antilopes, des pintades, vaches, des chevaux. Nous nous sommes arrêtés à 3 Points de vue pour observer les éléphants de mer, des pingouins et des phoques. Ils étaient si loin , impossible de les voir de près, il fallait un bon zoom pour prendre une photo correcte. Seuls les pingouins étaient plus proches car ils s aventuraient tout près de la barrière de sécurité. Nous avons rencontré à ces points de vue d autres bus d excursion du bateau qui faisait les meme visites. En vérifiant à notre retour du bateau leur excursion coûtait 199€ par personne et il n y avait pas de dejeûner mais seulement un box lunch. Vraiment nous trouvons que notre tarif n était pas justifié surtout que nous sommes retournés au bateau avant la fermeture du restaurant donc nous aurions pu faire une visite plus complete sans cet arret inutile pour dejeûner. Justement parlons du dejeûner , ce fut un désastre. Nous étions 12 dans le mini bus et la guide nous emmène à un restaurant dans le petit village de puerto pyramides. La carte affiche des plats aux fruits de mer puisque c est un village non loin de la mer. La guide nous informe pourtant qu il n y a qu un seul plat pour nous : du boeuf. Il n y a pas d apéro, on nous met à disposition une bouteille d eau et une bouteille de vin pour 4 personnes. L entrée est un feuilleté au boeuf, le plat est composé de laitue tomates carottes œuf dur et un steak de boeuf ultra cuit et dur comme de la semelle. En dessert une glace 3parfums. pas de café ni de the. J ai demandé si je pouvais avoir du poisson à la place de la viande, ils n ont pas accepte prétextant que ncl a fait la réservation et qu aucun plat n est modifiable. Tout le monde était déçu de la qualité du repas. Cette excursion nous a laissé un goût amer et nous avons eu l impression d avoir vraiment trop payé pour ca. Déjà la visite était ridicule , quelques minutes pour l'observation des animaux et un repas catastrophique mais en plus la même excursion proposee par là bateau avec un box lunch à la place du dejeuner 100€ de moins!? Mais à ce tarif nous aurions dû avoir de la langouste à volonté !!! Nous rédigeons des le soir une réclamation écrite pour le service des excursions. Jour 13: en mer. Rien a signaler, Nous nous reposons. Nous récupérons les passeports qu ils avaient confisqué à notre arrivée le 1er jour. Jour 14: Montevideo. Nous arrivons au port en traversant une mer marron. Le msc magnifica est déjà à quai, qu il est gros ! Nous choisissons de visiter par nous même en nous promenant en ville. Nous n avons pas pu prendre le bus hop off hop on car son horaire ne nous convenait pas et il ne passe pas toutes les demies heure comme les autres. Nous avons vu le marché avec les étalages de viandes et légumes prêts à griller , nous avons fait les magasins et sommes rentrés dans un qui vend des vêtements très colorés et par hasard le vendeur parlait français. Qu est ce que ça faisait longtemps !! Nous sommes restés environ 3h en ville puis nous nous sommes rendus au port pour faire du wifi payant au pied du bateau dans un petit commerce. Le msc magnificica faisait ses manœuvres pour partir, que c est impressionnant. Moins d une demie heure après son depart le regatta prenant sa place au quai. Il nous suit depuis le jour du depart d ailleurs, nous l avons perdu de vue à ushuaia mais la in le retrouve. Jour 15: débarquement à Buenos aires. Bonne organisation comme à l embarquement. Nous avons choisi des couleurs d étiquettes selon l heure à laquelle nous souhaitions quitter le bateau. Des bus nous emmènent au hangar à bagages. Et ca y est c est la fin. Petit pincement au cœur car frustration de ne pas avoir tout vu et sensation que c est la fin des vacances. Heureusement Nous poursuivons notre séjour à iguazu pour 3nuits puis revenons à Buenos aires pour 2 nuits avant de reprendre l avion pour la Guadeloupe.

Ci apres un Comparatif avec royal caribbean que nous avons déjà prîs au moins 12fois Points positifs ncl: Pas nécessaire de remplir les valises avec des tenues de soirées embarrassantes, ncl on vient comme on est

Lors des excursions même si elles sont guidées en anglais, il y avait soit un personnel ncl mauricien soit le guide même qui parlait francais.

Points négatifs ncl Télévision non interactive : une chaine pour les excursions aurait été bien appréciée. En effet les descriptions a l écrit c est bien mais comme c'est exclusivement en anglais , avoir un résumé filmé de ce qui se passe lors de chaque excursion c est plus parlant.

Au buffet les repas sont exposés les uns derrière les autres du coup il faut se pencher et passer au dessus des 1ers plateaux afin d atteindre les autres. il y a toujours des restes des repas de la 2eme rangée qui tombent dans les plateaux de la 1ère rangée.

Annonce uniquement en anglais et espagnol, et journal de bord en francais disponible au service client qu à partir du 6eme jour

le garçon de cabine ne s est jamais présenté à nous. Nous le croisions dans le couloir, devinions que c est lui qui s occupe de notre cabine mais nous ne savons pas son nom ni d où il vient. Ayant besoin du formulaire et du sac pour la laverie nous nous sommes adressé à lui, il nous a remis ce dont nous avons besoin sans grand enthousiasme. C est à croire que le freestyle est aussi la devise du personnel.

Lors des escales les photographes n incitent pas les passagers à prendre des photos. D ailleurs les mises en scène et les décors sont simplistes et ne donnent pas envie. Ils devraient s appliquer à exploiter ce segment car les photos aux escales plus que les photos de portait sont des souvenirs que beaucoup tentent et ramènent à la maison.

Le montant des dépenses faites sur le bateau n est consultable qu au service client , il faut alors demander et on vous imprime la facture en cours. Le zero papier c est pas pour maintenant !! Un accès à une borne ou à la télé grâce à sa carte de cabine aurait été plus écolo

La literie n est pas au gout du jour Les 2 matelas accolés pour faire un lit 2 places ont déjà bien vécu et il n y a pas de surmatelas.

Appréciation générale: Navire : très beau bateau avec coque colorée comme tous les ncl circuit : vraiment attractif mais c est sans compter les aléas du climat qui peuvent plomber une escale et/ou une excursion et laisser un goût amer à ces destinations qu'on Ne fera pas tous les jours cabine: confortable en superficie mais mal entretenue, le lit est mauvais, le nettoyage n est pas profond et la porte du balcon laisse entrer l air froid de l extérieur avec en plus un bruit assourdissant Personnel : sans opinion car ils sont affaires à leurs tâches et en oublient la politesse. Le garçon de cabine ne s est jamais présenté ni pour donner son nom ni pour indiquer ses horaires de passage. Seulement le personnel du restaurant qui est aux petits soins Clientèle: tranche d âge plutôt élevée, pas beaucoup d enfants et quasiment pas de français. Nourriture :pas très variée mais correcte au buffet. On s aperçoit vite de la récupération des plats de la veille mixes en salade le lendemain. Pour ce qui est du restaurant c était aussi répétitif, Tous les jours des crevettes à toutes les sauces. Dans l ensemble pas excellent aucun plat n a retenu notre attention durant cette croisiere. Spectacles: celui avec l hypnotiseur, ou le magicien , le public a pris part au spectacle c était un sacré Moment d échange. Pour les autres , chants et danses ils manquent encore de l entraînement. Soirées: pas de commentaires car les soirées de gala ou du commandant sont inexistantes Excursions: très réussies, pour les 2 premières à puerto montt et chacabuco. Pour le reste prises sur place avec les locaux le rapport qualité prix est indiscutable. L inconvénient est que comme le bateau est souvent en tender, si on a un Ticket tard pour les chaloupes il est aléatoire de pouvoir gérer une excursion à quai. Mais à part ce détail ça vaut vraiment la coup. Par exemple l excursion à puerto madryn pour aller à punta Loma coute 159dollars avec ncl, seuls ça nous est revenu à environ 20 dollars par personne le transport et l entrée. Une autre excursion pour voir les pingouins De très près coute 299dollars repas inclus avec ncl, des passagers allemands ont payés 99dollars sans repas. Animations : peut être à cause du froid ou de la clientèle mais il n y avait pas grand chose. Les journées en mer paraissaient bien longues. Le karaoké était toujours désert, le personnel devaient mettre la main à la patte et chanter souvent puisqu il n y avait pas de passagers pour jouer le jeu. Magasin : duty free très garni avec des prix intéressants. Pour les bijoux il y avait du choix cependant les prix meme avec 75% de remise restaient très élevés. Langue: seules les annonces pour informer d un pépin étaient traduites en toutes les langues dont le français. Sinon le personnel ne parle que l anglais ou l espagnol. De plus le journal de bord imprime en français contient 2 fois moins d éléments que le même en anglais. Pour faire une réclamation il vaut mieux préparer son discours à l aide d un dictionnaire avant de s adresser au guichet

Espérant que ce cr aidera certains. Je reste à votre disposition pour toute information.
Prendre son temps en Vallée sacrée English translation pending
by Claouate · 2016-02-24 · 4 replies
Bonjour à tous! Je pars pour 13 jours au Pérou en octobre 2016, j'ai posté une discussion à ce sujet sur le forum, ce qui m'a permis d'avoir pas mal d'infos et de contacts, merci! J'ai toutefois du mal à organiser mon séjour en Vallée sacrée, partagée entre le besoin de prendre d temps, de m'imprégner du lieu, et l'envie de découvrir plein de lieux!

Ma première idée était de réserver le MP en Jour 7, et de faire : J1 et J2 : cusco, acclimatation, balades... J3 : les sites alentour : Sacsayhuaman etc... J4 : Pisac J5 : Urubamba, Moray, Maras J6 : Ollantaytambo J7 MP (train Ollan/aguas la veille) J7 au soir : retour Ollan, et retour Cusco le lendemain dans la journée J8 : dernier jour (vélo ou excursion à la journée...) J9 au matin ; avion pour Lima et donc J9/10/11/12 : Lima avec 2 ou 3 jours dans la réserve nor yauyos.

OU : J8 au soir bus pour Puno J9/10/11 : lac titicaca ( Llachon...) J12 : avion vers Lima (mais très cher donc pas sûre que cette option soit possible!)

Questions : est-ce que je laisse trop de battements en vallée sacrée? Je ne me rends pas trop compte des temps de visite de chaque site/ville.

Pour un séjour en octobre (vacances scolaires en France) faut-il réserver le MP très longtemps à l'avance?

Merci d'avance pour vos réponses!

Pauline
Un mois de Windhoek à Victoria Falls, juin 2016 English translation pending
by Kafouniet · 2016-02-08 · 24 replies
Bonjour

On boucle notre projet et on aimerait avoir vos conseils éclairés 😉 sur ce voyage qui nous tient à cœur suite à notre première incursion en Afrique australe en 2014 (Afrique du Sud ).

On part en Juin : compromis entre être en dehors des vacances scolaires pour bénéficier des prix moindres et ne pas être trop hors du coup de la majorité de nos collègues et des exigences du travail . Dans l'idéal mars/avril sont plus sympa pour ne pas à souffrir du froid nocturne qu'on a regretté en AFS (Juillet) mais ce n'est pas possible pour nous en ce moment.



On a choisi cette grande boucle pour conjuguer notre envie de voir ces chutes et decouvrir la Namibie qui nous a tant fait rêver ces dernières années (Sable, grandes étendues, paysages peu rencontrés sous nos latitudes, ...).

Voici notre trajet avec les etapes prévues :Paris-Franckfort-WindhoekWINDHOEK Londiningi B&BMARIENTAL Anib LodgeNAMIB RAND HIDEOUT NamibRand Family HideoutNAMIB RAND HIDEOUT NamibRand Family HideoutSESRIEMNWR SesriemSESRIEMNWR SesriemSOLITAIRE Gecko CampSWAKOPMUND The StiltzSWAKOPMUND The StiltzBRANDBERG Brandberg White Lady LodgeTWYFELFONTEIN Mowani Mountain CampGROOTBERG Grootberg LodgeGROOTBERG Grootberg LodgeETOSHANWR DolomiteETOSHANWR HalaliETOSHAMushara lodgeRUNDUHakusembe River-LodgeSHAKAWE Drotsky's CabinsETSHA Guma-LagoonETSHA Guma-LagoonBAGANI Nunda Safaris LodgeKONGOLA NamushashaKASANE Senyati Safari CampKASANE Water Lily LodgeVICTORIA FALLS Kingdom Hotel (pas le coup de coeur mais on en a pas eu à lire tripadvisor)VICTORIA FALLS Départ vers JohannesbourgJohannesbourg-ParisY voyez vous des problèmes , ou peut on l'ameliorer pour mieux profiter de ces jours si rares de voyage ?

Pour faire ce trajet on hesite beaucoup entre 2 vehicules :

Un vrai 4x4 avec tente sur le toit comme le Landcruiser



ou un Hilux Bushcamper : un hybride 4x4 sur lequel on a greffé une cabine pour dormir .



A vous lire on a cru comprendre que ce parcours peut quasi se faire avec une voiture normale alors le Hilux ne devrait rencontrer aucun souci . Sauf que les environs de Kasane semblent plus problématiques et on a cru comprendre que les pistes sont très sableuses .

Le Hilux peut il être en difficulté sur ce trajet ?

Merci pour vos réponses Et bien sûr , on répondra à toutes vos questions si on le peut 😉
Turquie 2012 «quatre filles foulards au vent» English translation pending
by Norelhouda · 2016-01-16 · 8 replies
Bonjour Je sais que mon voyage date un peu mais je tenais à faire ce carnet pour encourager les filles avec foulards ( hidjeb) a voyager . Quand on fait un voyage, on cherche avant tout a s’imprégné de la culture locale, a voir le maximum de sites historiques et a contempler les paysages le plus beaux. Tout cela se trouve en Turquie. Notre destination choisie on cherche un tour opérateur pour organiser notre voyage on opte pour un circuit Istanbul, cappaducia, Antalya du nord au sud. Pas de chance nous qui n’étions que des étudiants le prix du voyage était exorbitant alors décision de passer au mode routard et d’organiser nous même notre circuit. Une journée a Istanbul Quatre journées a cappaducia Une journée a pamukkale Quatre journées a cirali ( 70 km d’antalya) Et une journée a Istanbul On avait déjà fait avant un voyage organisé Istanbul Antalya c’est pour cela qu’on ne c’est pas attarder a Istanbul On a commencé par réserver les hôtel sur booking , le budget était 10 euro / personne / nuit , on a prix des chambres quadruples quand on est une femme musulmane on doit bien choisir ses hôtels, bonne critique , bon quartier pas de boite de nuit a coté , ni de bar , pas de dortoir mixte , pas de salle de bain commune . Ce qui rend la recherche un peu difficile mais on y arrive comme même. Ensuite les billets d’avions : puisqu’on s’est prisent en retard ( planification d’un mois maximum) on a du prendre des correspondances avec Tunis air pas de chance grève au niveau de l’aéroport de Tunis des heures d’attentes de transite pour atterrir a Istanbul à 2 heure du matin . Et la on a deux choix ou bien prendre un hôtel avec transfert pour la nuit assez cher, ou bien passer les 04 heures restantes dans l’aéroport. On a bien sur prix le 2ème choix, chose intéressante a l’aéroport d’Istanbul il y a une salle de prière où on est restées et on a prié.

Pour rejoindre notre hôtel a sultanhamet qui été a deux pas du tramway on a décidé de prendre le métro mais avant cela on a acheter a l’aéroport une puce téléphonique pour rassurer nos parents et des billets d’avions pour le retour Antalya Istanbul les moins cher était ceux d’ onur air mais attention leur franchise de bagage soute est de seulement 15 kg , l’astuce est de prendre un grand bagage a main pour mettre l’excédent de poids.

On prend le métro pour s’arrêter d’abord a ortakoy la gare routière pour acheter nos billets de bus ver cappaducia là il y a beaucoup de compagnies d’autocar on a choisi métro . On reprend le métro mais on se trempe d’arrêt pour prendre le tramway, conséquence 500m en plus avec des valises et un chemin pas du tout adapter (beaucoup d’escalier) l’astuce s’est de s’arrêter a ZEYTINBURNU pour prendre le tramway (chemin plus adapter pour les valises). On arrive claquer a l hôtel et on dore pendant des heures. L’après midi on explore les alentours, on visite la tour de Galata. Le lendemain on visite le matin le dolmabahce palace et le yildiz palace l’après midi. Le soir on prend un taxi pour la gare routière où notre bus de nuit nous attend direction gorem un village touristique en cappadoce , le bus de la compagnie métro était très confortable , avec un écran individuel ( pleine de chaîne télévisé turcs) , climatisation et des arrêtes toutes les deux heures dans des aires de repos . Après 10 heures de route et avant d’arriver a gorem on nous arrête dans une station de bus et on nous demande de descendre seulement les touristes ne comprenant pas le turc et prisent de panic on a oublié nos chapeaux dans le bus qui est reparti sans nous . On nous a orienté par la suite vers un autre bus plein de touristes cette fois ci on été un peu rassuré direction gorem A gorem on arrive a notre hôtel life style cave au sommet du village avec une vue imbattable surtout au coucher du soleil , les chambres sont des caves aménagées , le confort est basique mais on ne demande pas trop a ce prix là. On dore comme d’habitude pendant des heures puis une randonnée pour explorer les alentours, le gérant nous donne une carte avec les chemins possible de randonné Le lendemain on se réveil à 4 heure du matin pour faire du ballon qu’on a réservé au préalable la veille très belle vue du ciel de ce musé en plein air avec ces cheminées de fées ., la journée randonnée et musées d’a coté Le surlendemain on a choisi une excursion le « green tour » avec la visite des villes souterraines, Selime Monastery et la vallée de pigeons , une journée complète fatigante et là comme d’habitude on s’est endormies mais cette fois ci dans le bus au retour . Le 4ème jour on visite les autres églises byzantines et les formations rocheuses qu’on a raté et le soir bus de nuit vers pamukkale pas de chance pas de compagnie métro on prend une autre compagnie de bus beaucoup moins confortable . ne comprenant toujours pas le turc on nous arrête à 4 heure du matin sur le bas coté de la route et là il ya un mini bus de l’hôtel qui vient chercher ses touristes, apparemment le bus de ligne ne s’arrête pas dans le village même .malgré qu’il ne resté que trois places pour nous 4 on a décidé comme même d y monté et de s’y serré dans ce minibus . On nous a déposé dans un hôtel qui n’été pas le notre et là le gérant a tout fait pour nous changé l’hôtel malgré son insistance on lui a fait comprendre qu’on ne souhaité pas changer d’hôtel qu’on a au préalable réservé il a alors appelé le gérant de notre hôtel qui est venue gentillement nous récupéré. La fin de matin on est partie en excursion vers Aphrodisias mais c’été trop loin plus de 4 heures d’aller / retour. La fin d’après midi on visité bien sure pamukkal et hélioplis très bel site . Le lendemain matin direction Antalya par bus et là on a pris kamil koc de loin la compagnie la plus confortable. a Antalya on avait réservé un transfert par notre hôtel canada hôtel a CIRALI personnel aimable et chambre confortable durant ces 04 jour on a exploré olympos a pied a coté , les feux de chimèra , une journée bateux et une journée visitant les cascades Antalya et la vielles ville . Après transfert vert l’aéroport d’Antalya toujours arrangé par l’hôtel Une nuit a Istanbul hôtel Artéfès a sultanhamet « parfait » on a visité ayoub et le café de pierre loti Retour vers le payé .
Minibar / repas en suite Costa English translation pending
by Kriten · 2016-01-05 · 16 replies
Bonjour , j'aurrais voulu savoir comment ce passer les repas en suite , et plus particulièrement niveau boisson d'accompagnement . A t-on le droit a du vin ou une carafe d'eau au moins ? J'ai le forfait Pui Gusto ... Et pour ce qui est du café me confirmez vous que les dosettes sont dans le minibar , donc payantes ? Merci
Organisation d'un séjour au Sri Lanka English translation pending
by Nadounadia · 2015-12-24 · 10 replies
Bonjour à tous.

Mon mari et moi partons pour le Sri Lanka du 30 mars au 14 avril 2016. Nous y allons pour feter notre 1 an de mariage et par la même occasion faire notre voyage de noces. Nous aimerions partir à l'aventure sur cette île qui a l'air magnifique et aimerions mélanger découverte, aventure et farniente. 😉 Nous hésitons à prendre un chauffeur français, que nous conseillez vous??Sachant que nous parlons très peu anglais. Et que nous n'aimons pas que les choses soient programmées en avance. Le chauffeur est il possible de temps en temps?? et pas tout le long du séjour?? Nous aimerions mélanger chambres d'hotes et hotels. Avez vous des adresses?🙂 Autre question, apparemment le 13 et 14 avril sont des jours féries un peu le nouvel an de chez nous, est ce que quelqu'un y était déjà pendant ces périodes?? comment etaient les transports communs??😕

Merci pour tous ces élements précieux😄

Nadia et Raphael
Visites pas faciles aux États-Unis (4x4) English translation pending
by Brazza49 · 2015-12-22 · 14 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je suis en préparation d'un circuit aux USA qui devrait ce dérouler en Mai/Juin 2017, et une partie au Nouveau Mexique, plus précisément: Chaco Culture/Ah-Shi-Sle-Pah/Valley of Dreams/Bisti Badlands.

Visites pas évidentes à organiser, d'où mes interrogations sur la façon de procéder, et là, vos conseils seront les bienvenus.

Nous viendrons du Sud, et je pense faire Chaco Culture au départ de Grants, accès depuis la NM 371, visite et nuit à Bloomfield.

Le lendemain, US 550 et la 57 jusqu'au PK de Ah-Shi-Sle-Pah, (pas trop difficile à trouver j'espère). Visite 2h00?

A partir de là, pour aller à la Valley Of Dreams, depuis la 57 suivre la 7870 (7022)? c'est bon? combien de temps pour voir l'essentiel?

Ensuite, possible d'aller voir King Of Wings sur la même journée? La route: 7870(7022) et 7875 jusqu'à la 7650, toujours bon? Pour le retour, depuis la 7650, peut-on continuer sur Indn service RD 7023 pour rejoindre la 57? Nuit Farmington.

Bisti Badlands se fera sur la journée et retour à Farmington.

Pour ce qui est des différentes pistes, le GPS auto est-il suffisant pour trouver au moins les arrivées sur sites? Je n'ai pas de GPS pour les randonnées, peut-on quand même tenter de faire ces visites sans trop de craintes?

Désole d'avoir été aussi long, mais cette partie de parcourt est vraiment compliquée à mettre en oeuvre.

D'avance merci pour vos conseils.

Bonne journée.

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