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Envoyer un 4x4 en Afrique du Sud: RoRo ou container? English translation pending
Bonjour à tous!
En novembre nous comptons envoyer notre Defender jusqu'en Afrique du Sud pour 6 mois de voyage en Afrique australe et de l'Est. Nous avons obtenu plusieurs devis et la différence est assez marquée entre le RoRo et le container. Niveau sécurité il est clair que le container est la meilleure solution, mais c'est aussi nettement plus cher et pour des questions de budget nous pensons plutôt faire le transport par Roro. J'ai vu que les portes arrières et le coffre peuvent être soudées avant le départ, est-il facile de trouver qqun sur place pour les dessouder? ce serait quand-même con de se taper 6 mois à devoir rentrer par les portes avant:-)
Je suis preneur de tous vos avis, propre expérience, etc. Le problème principal est la tente qui est sur le toit et que nous ne pouvons pas verrouiller. Ce serait vraiment une sale surprise de découvrir qu'elle n'est plus là au port de déchargement!
Est-ce que vous pensez que le risque soit important si on choisit l'option Roro?
Merci pour votre aide:-)
En novembre nous comptons envoyer notre Defender jusqu'en Afrique du Sud pour 6 mois de voyage en Afrique australe et de l'Est. Nous avons obtenu plusieurs devis et la différence est assez marquée entre le RoRo et le container. Niveau sécurité il est clair que le container est la meilleure solution, mais c'est aussi nettement plus cher et pour des questions de budget nous pensons plutôt faire le transport par Roro. J'ai vu que les portes arrières et le coffre peuvent être soudées avant le départ, est-il facile de trouver qqun sur place pour les dessouder? ce serait quand-même con de se taper 6 mois à devoir rentrer par les portes avant:-)
Je suis preneur de tous vos avis, propre expérience, etc. Le problème principal est la tente qui est sur le toit et que nous ne pouvons pas verrouiller. Ce serait vraiment une sale surprise de découvrir qu'elle n'est plus là au port de déchargement!
Est-ce que vous pensez que le risque soit important si on choisit l'option Roro?
Merci pour votre aide:-)
Audition CCM en Algérie English translation pending
Bonjour a tous jai passer mon audition le 5 avril au consulat de france a alger hamdoula la dame ma dit vous aller recevoir des documents et vous pourrez vous mariez mais en rentrant en france je me suis aperçue que je nai rien signer pas comme certain qui eu on signer des comptes rendu alors voila ma question est ce normal et combien de temps je recoit la publication apres laudition pour ceux qui on fait au consulat de france a alger
Perdue, croisière MSC Melody en juin English translation pending
Bonjour,
Voila je pars en juin sur le MSC melody avec mon chéri. C'est notre première croisiere. J'aimera savoir une fois enregistrer sur le site MSC, comment fait on pour savoir notre cabine et si combien de tem avant on recoit notre journal de bord?
Merci d'avance pour vos réponse
Voila je pars en juin sur le MSC melody avec mon chéri. C'est notre première croisiere. J'aimera savoir une fois enregistrer sur le site MSC, comment fait on pour savoir notre cabine et si combien de tem avant on recoit notre journal de bord?
Merci d'avance pour vos réponse
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Retour de croisière volée (Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012) English translation pending
Bonjour à tutes et à toutes,
Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.
Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !
Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.
Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....
Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.
Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?
Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.
C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)
Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)
Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.
Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.
Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.
Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !
Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.
Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.
Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.
Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)
Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.
Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)
Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)
Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.
L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.
Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)
La suite demain....
Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.
Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !
Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.
Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....
Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.
Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?
Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.
C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)
Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)
Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.
Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.
Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.
Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !
Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.
Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.
Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.
Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)
Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.
Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)
Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)
Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.
L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.
Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)
La suite demain....
Renseignements pour New York English translation pending
coucou me revoilou !!!
après avoir fait notre 1 er voyage aux us en aout, nous venons de nous décider à faire une escapade de 5 jours à new york !
enfin du 4/02 au 9/02 exctement..
vu le temps qu'il me reste pour préparer, je suis preneuse de tous les conseils que vous pourrez me donner
j'ai déjà quelque questions :
j'arrive à jfk, quand je tape l'itinéraire sur google pour rejoindre mon hôtel (metro apartment si quelqu'un connait, avis....)proche de times square metro : port authority bus terminal
il me donne 4 itinéraires
d'aprés michelin, il faut prendre le train aérien jusqu'àhoward beach et prendre la ligne A google me propose de passer par jamaica et prendre la ligne E plus rapide mais il faut marcher plus...
est il facile de se repérer dans l'aéroport ?
Peut'on acheter une carte de metro d'une semaine dés la 1 ere station ??
Pour le séjour me conseillez vous le new york pass ? SI OUI ou peut 'on l'acheter ?
NOUS NE VOULONS PAS FAIRE de musée, voici mon programme :
dimanche : monter pour la messe à canaan baptist church
pui au retour, central park, time warner center...
une journée pour : battery park pour la statue de la liberté et ellis island au retour le quartier :ground zero, financial district
une journée pour : soho , little italie, chinatown, le vieux port et le pont de brooklin
une journée pour le quartier de times square sachant que nous ne serons pas loin de times square, on pourra aussi y aller en soirée pour voir quelque trucs...
on veut voir top of the rock rockfeller center saint patrik's cathédral grand central terminal ny public library chrysler building empire state building la 5 eme av flatiron building greenne street (dans soho) le quartier de chinatown woolworth building ground zero banque fédérale la statue de la liberté ellis island south sea port pont de brooklin devant time warner center un peu de central park une messe en gospel
et comme je suis fan de scrapbooking , quelque magasins en cours de route !!! (si quelqu'un en a à me recommander !!) est ce que j'ai oublié quelque chose d'incontournable ? EST CE QUE MON PLANNING TIENS LA ROUTE????? et d'après vous, est 'il utile que je prenne le pass ?? en février, pensez vous qu'il y aura bcp de monde ?? POUR LA STATUE DE LA LIBERTE ? merci pour vos reponses !!!! ah oui je sera logé dans un studio, trouve t'on facilement à acheter à manger dans le quartier ?? car nous y mangerons le soir et le petit dej ...
une journée pour : battery park pour la statue de la liberté et ellis island au retour le quartier :ground zero, financial district
une journée pour : soho , little italie, chinatown, le vieux port et le pont de brooklin
une journée pour le quartier de times square sachant que nous ne serons pas loin de times square, on pourra aussi y aller en soirée pour voir quelque trucs...
on veut voir top of the rock rockfeller center saint patrik's cathédral grand central terminal ny public library chrysler building empire state building la 5 eme av flatiron building greenne street (dans soho) le quartier de chinatown woolworth building ground zero banque fédérale la statue de la liberté ellis island south sea port pont de brooklin devant time warner center un peu de central park une messe en gospel
et comme je suis fan de scrapbooking , quelque magasins en cours de route !!! (si quelqu'un en a à me recommander !!) est ce que j'ai oublié quelque chose d'incontournable ? EST CE QUE MON PLANNING TIENS LA ROUTE????? et d'après vous, est 'il utile que je prenne le pass ?? en février, pensez vous qu'il y aura bcp de monde ?? POUR LA STATUE DE LA LIBERTE ? merci pour vos reponses !!!! ah oui je sera logé dans un studio, trouve t'on facilement à acheter à manger dans le quartier ?? car nous y mangerons le soir et le petit dej ...
Retour de croisière sur le Queen Victoria de chez Cunard du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je suis rentré hier soir de notre croisière "Mer Egée et merveilles du Monde Antique", le moins que l'on puisse dire c'est que nous rentrons enchantés de notre circuit. Que dire si ce n'est que tout nous a plu.
Le circuit: Venise, Split, Corfou, Athènes, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome.
Pour nous que des premières sauf Venise et Rome, nous avons aimé ce circuit varié, j'y reviendrai plus en détail.
Le bateau: Magnifique, presque somptueux, beaucoup de place c'est un sister Ship du Luminosa et Délisiosa de Costa mais il n'y a que 2000 passagers.
La cabine : En taille, je pense qu' elles sont à peu près identiques aux autres compagnies sauf les grandes suites mais vu le prix, je n'y mettrais jamais les pieds. (Sauf pour visiter et faire des photos, à venir) la différence est dans le traitement. Bien sur roum service à toute heure et gratuit, service des couvertures et chocolats le soir, tous les produits pour la toilette, chaussons et peignoirs dans toutes les cabines.
La restauration: Alors là, rien à dire, au contraire que du bonheur et les papilles en ont eu pour leurs sous. Très variés et jamais deux fois le même plat.
Restaurant Gastronomique haut de gamme pour 30 dollars US mais qui un pur délice.
Cafétaria ouverte 24/24 avec une très très bonne qualité.
Hôtesses Francophones (et française) Edith joignable en permanence et Chritelle présente à la réception la nuit.
Petite parenthèse: Nous étions 30 francophones à bord dont 4 français et comme nous nous sommes présentés le premier jour et que nous avons eu un bon contact avec Edith, le soir du Cocktail du Commandant réservé aux clients les plus fidèle (Equivalant des Gold pearl et autres) Edith a eu la gentillesse de nous inviter. Je ne vous dit pas la tête que nous avions quand on a vu le peu d'invité qu'il y avait, je dirai une petite centaine de personne et que nous ne connaissions pas la raison de cette invitation. C'est une fois les présentations faites individuellement avec les officiers que nous avons vu Edith et que nous lui avons demandé l'explication de cette invitation. Edith, encore merci, nous avons passé un bon moment.
Commandant et Officiers: Très présent tout le long du voyage avec un petit mot à chaque fois qu'ils croisaient quelqu'un.
Très peu d'annonce dans les hauts parleurs, juste ce qu'il faut pour être au courant de ce qu'il se passe et ce que nous croisons. (Par exemple, heure de passage dans tel détroit et un peu d'histoire du lieu.)
Personnels de service: Très serviables et compétents, le tout avec le sourire, dès qu'ils nous entendaient parler français, il y en avait toujours un qui essayait de nous dire quelques mots.
La Compagnie CUNARD: Rien à redire.Très pro et efficace.
Nos compagnons de voyage: Bien sûr, la majorité de Grande Bretagne mais aussi, des Américains, des Canadiens anglais, des Australiens, des Néozélandais, des chinois de Hong Kong et de Singapour, des Espagnols, des Argentins et les 30 francophones. A aussi non, 4 enfants dont deux bébés. La moyenne d'age tournait pour la majorité dans les 55-65 ans avec bien entendu des gands seniors et quelques jeunes couples. ( Nous avons posait la question des enfants et Edith, nous a rassuré en nous affirmant qu'il y en avait beaucoup plus pendant les vacances scolaires.) En tous les cas, tout est prêt pour eux: Club ado, neurserie pour bébé, lieux dédiés. Je vais faire grincer les dents de certains mais nous avons bien apprécié le calme sur le bateau et ne croyait pas qu'il n'y a pas d'ambiance mais ne pas entendre brailler et chahuter autour des piscines et transat, c'est appréciable.
Bon voilà pour mes impressions à chaud, demain je vous détaillerai notre voyage.
Bonne soirée à tous.
Retour de séjour sur Lirica en août 2011 départ Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentré de notre croisière hier et mes premières impressions ne sont pas très bonnes.
Premier jour, embarquement: plus d'une heure debout avec enfants sans climatisation, pour déposer valises, ensuite on nous fait attendre encore 1 heure toujours sans clim avec des rafraichissement ouf!!!
Nous montons sur bateau, on nous accompagne devant ascenseur et on nous indique la chambre(débrouillez vous!!)
Nous allons dans notre chambre pont 8 extérieur pagganini, nos valises commencent à arriver, nous avons amener le lit parapluie de mon fils 21 mois heureusement pas de coque.
Nous allons découvrir bateau c'est notre première croisière nous sommes émerveillés .
Nous sommes allez chercher nos tickets pour boissons.
Package cafés : 23 € les 21 cafés
Package cocktails: 67€ les 12 cocktails
Package eau: 26 € les 14 bouteilles 1 L
Package peter pan : 23 € les 10 milk shake, glaces , cocktails sans alcool, canettes soda, jus de fruit.
Package bières: 62€ les 14 de 40cl.
Vous avez aussi des packages pour les vins à différents prix: 69€ , 125€, 130€. Partez du principes que tout se paie sur le bateau. J'ai eu beaucoup de mal à trouver du chocolat pour le biberon de mon fils: le parcours du combattant . Heureusement que j'avais prévue des briques toutes prêtent.
Nous arrivons au repas du soir au restaurant qui était désigné sur notre carte magnétique qui sert à payer et ouvrir la chambre. Le serveur ne parle pas très bien le français, il nous explique pas comment ça marche. Sur la carte il y a plusieurs plats vous prenez tout ce que vous voulais. Bien sur toutes les boissons sont payantes . Les repas au restaurant sont pas mauvais : attention pâtes pas cuites ( elles ne sont pas al denté). ATTENTION Il fait très froid. La clim est très forte.Toutes les boissons que l'on vous propose sont payantes!!!! Après le repas nous nous baladons dans tous le bateau pour découvrir se qui s'y passe.Puis une bonne nuit nous attends. sous notre portes tous les soirs le programme de bord du lendemain.
Le 2eme jour , Gênes: nous sommes descendus sans excursions et sommes allez à pied (ce n'est pas très loin ) a l'aquarium de gênes : 18 € les adultes . un très jolis aquarium, sauf une chaleur terrible et beaucoup de monde et les ascenseurs en panne pas top avec poussette.(gênes 8h15 à 15h30). en fin d’après midi on nous a proposer de descendre en chaloupe pour 8€ par adulte à Portofino (Italie) c'était super , c'est un mini Monaco: petit port typique , gros yachts, beaucoup de verdure et boutique de luxe. Comme nous avions pris le premier service au restaurant 19h00, et que nous l'avons raté , nous avons mangé a la cafeteria . c'était la première et la dernière fois le soir.
NOUS FRANÇAIS QUI AVONS L HABITUDE DE MANGER DE TRÈS BONNES CHOSES IL NE FAUT PAS PARTIR EN CROISIÈRE POUR LES REPAS, C'EST TRÈS DÉCEVANT, SURTOUT LA CAFETERIA ET LE PETIT DÉJEUNER RIEN D' EXCEPTIONNELLE .LES VIENNOISERIES NE SONT PAS FRAICHES NI LE PAIN ET LES FRUITS NE SONT PAS TRÈS MURES . Le petit déjeuner en chambre est gratuit mais très peu de choix.Et mes enfants voulais du nutella ou autre , il n'y en a pas. Il y a Le buffet pizza faut aimé!!! Il ya le buffet burger attention aux steak haches😕 Nous n'y avons pas mis les pieds sinon il y a un buffet entre 17h et 18h la seule fois ou on y est allé plus rien. et chaque soir à la piscine ou sur les ponts des bars il y des serveurs avec des petites viennoiseries un soir ou sandwiches le lendemain, mini pizza un autre jour, snack chaud salé, crêpes etc.. et le dernier soir un buffet à la piscine TRÈS BEAU POUR LES YEUX MAIS LA ENCORE JE SUIS MONTE SUR LE PONT VERS 23H30 ILS INSTALLES LES PLATEAUX DE CHARCUTERIES, DE FRUITS, DE SUSHIS , DE GÂTEAUX, ETC...MAIS RIEN AU FRAIS PAS DE GLAÇONS, IL FAISAIT PLUS DE 25 °C ET LE BUFFET C EST OUVERT APRÈS 1H DU MATIN 🏴☠️.
3eme jour : Ajaccio : nous sommes allé à la plage à pied 10mn et fais rue piétonne.(Ajaccio: 10h30 à 17h15) LE soir gala du commandant tenue exigé pas pour tout le monde, très peu de personnes très bien habillés .
4eme jour: civitavecchia: Nous avons pris excursion visite libre à Rome Départ du Lirica environ 8h30 arrivé Rome 9h45 et retour de Rome 16h30 au parking des bus retour bateau 17h45. A Rome nous avons pris le bus panoramique 21€ par adultes vous avez un forfaits 24h et vous montez et descendez comme vous le souhaitez. Pour une journée très bien. Nous avons mangé une pizza dans un resto à la fontaine de trévi, prix au poids très correcte. Journée magnifique bémol la chaleur plus de 40°C a l'ombre mais c'est a ne pas manqué🙂
5eme jour: Salerne : 40°C a l'ombre terrible . nous avons pris excursion Pompéi départ bateau 8h00 environ et retour 12h45. Magnifique nous avons visité le site avec un guide super génial .très belle journée.
6eme jour La goulette Tunis nous sommes resté à bord repos après Rome et Pompéi. (7h00 à 12h30)
7eme jour palma: de 13h00à 17h30 nous avons pris navette MSC payante 8€ par adulte pour sortir du port 1km5 une honte . Et OUI quand vous demandez à l'accueil des renseignements sur le port ou vous accoster, des plans de villes on vous réponds pas toujours , ou alors prenez navette MSC payantes !!!
8eme jour débarquement Marseille: C'est fini on doit laisser nos valises avant 8h00 devant la porte et rendre cabine avant 11h00 , il y aune consigne gratuite ouf!! pour les bagages à main. Nous avons débarqué à 15h00.
NOUS AVONS AIME LES EXCURSIONS , LES PORTS DANS LESQUELLES NOUS NOUS SOMMES ARRÊTES. POUR VOS ENFANTS EN BAS AGE PRÉVOYEZ TOUT LE NÉCESSAIRE. IL NE FAUT PAS HÉSITER A DEMANDER SI VOUS AVEZ UNE QUESTION CAR ON NE COMPREND PAS CE QUI SE DIT DANS LE MICRO. LES REPAS EN DESSOUS DE NOS ESPERENCES EN QUALITÉ .LA CAFETERIA CASINO EST MEILLEUR. PAS D ANIMATION POUR LES FRANÇAIS. PEU DE PERSONNELS PARLANT FRANÇAIS. LE PERSONNEL ITALIEN PEU SYMPATHIQUE LE BUREAU DES EXCURSIONS LE PERSONNEL UNE HORREUR. PAS DE PRIORITÉ AUX POUSSETTES AUX ENFANTS EN BAS AGE . BUS DE TRANSFERT TRÈS CHER ET MALHEUREUSEMENT POUR NOUS NOUS AVONS EU DES REFOULEMENTS DE CANALISATIONS D EAUX USÉES DANS SALLE DE BAIN ET CHAMBRE. NOUS AVONS PERDUS BEAUCOUP DE TEMPS POUR NOUS FAIRE COMPRENDRE . ON NE NOUS A PAS CHANGE DE CABINE MALGRÉ LES ODEURS.😕 JUSTE UN MOT D EXCUSE. nous AVONS PRIS PACKAGE BLANCHISSERIE 20€ 30 PIÈCES SUPER MAIS MON LINGE A ÉTAIT OUBLIE DANS CABINE J AI DU ENCORE PERDRE MON TEMPS POUR RÉGLER CE PROBLÈME. EN BREF LORSQUE VOUS RESSERVEZ VOTRE CROISIÈRE PRÉVOYEZ UN TRÈS LARGE BUDGET POUR BOISSONS ET EXCURSIONS ET POUR LES A CÔTÉ. SUR MSC N ESPÉREZ PAS AVOIR BEAUCOUP DE PERSONNEL PARLANT FRANÇAIS. N ESPÉREZ PAS VOUS RÉGALEZ AVEC VOS REPAS . LE LIRICA EST LOIN D ÊTRE A LA HAUTEUR D UN 4 ÉTOILES .
Vous avez aussi des packages pour les vins à différents prix: 69€ , 125€, 130€. Partez du principes que tout se paie sur le bateau. J'ai eu beaucoup de mal à trouver du chocolat pour le biberon de mon fils: le parcours du combattant . Heureusement que j'avais prévue des briques toutes prêtent.
Nous arrivons au repas du soir au restaurant qui était désigné sur notre carte magnétique qui sert à payer et ouvrir la chambre. Le serveur ne parle pas très bien le français, il nous explique pas comment ça marche. Sur la carte il y a plusieurs plats vous prenez tout ce que vous voulais. Bien sur toutes les boissons sont payantes . Les repas au restaurant sont pas mauvais : attention pâtes pas cuites ( elles ne sont pas al denté). ATTENTION Il fait très froid. La clim est très forte.Toutes les boissons que l'on vous propose sont payantes!!!! Après le repas nous nous baladons dans tous le bateau pour découvrir se qui s'y passe.Puis une bonne nuit nous attends. sous notre portes tous les soirs le programme de bord du lendemain.
Le 2eme jour , Gênes: nous sommes descendus sans excursions et sommes allez à pied (ce n'est pas très loin ) a l'aquarium de gênes : 18 € les adultes . un très jolis aquarium, sauf une chaleur terrible et beaucoup de monde et les ascenseurs en panne pas top avec poussette.(gênes 8h15 à 15h30). en fin d’après midi on nous a proposer de descendre en chaloupe pour 8€ par adulte à Portofino (Italie) c'était super , c'est un mini Monaco: petit port typique , gros yachts, beaucoup de verdure et boutique de luxe. Comme nous avions pris le premier service au restaurant 19h00, et que nous l'avons raté , nous avons mangé a la cafeteria . c'était la première et la dernière fois le soir.
NOUS FRANÇAIS QUI AVONS L HABITUDE DE MANGER DE TRÈS BONNES CHOSES IL NE FAUT PAS PARTIR EN CROISIÈRE POUR LES REPAS, C'EST TRÈS DÉCEVANT, SURTOUT LA CAFETERIA ET LE PETIT DÉJEUNER RIEN D' EXCEPTIONNELLE .LES VIENNOISERIES NE SONT PAS FRAICHES NI LE PAIN ET LES FRUITS NE SONT PAS TRÈS MURES . Le petit déjeuner en chambre est gratuit mais très peu de choix.Et mes enfants voulais du nutella ou autre , il n'y en a pas. Il y a Le buffet pizza faut aimé!!! Il ya le buffet burger attention aux steak haches😕 Nous n'y avons pas mis les pieds sinon il y a un buffet entre 17h et 18h la seule fois ou on y est allé plus rien. et chaque soir à la piscine ou sur les ponts des bars il y des serveurs avec des petites viennoiseries un soir ou sandwiches le lendemain, mini pizza un autre jour, snack chaud salé, crêpes etc.. et le dernier soir un buffet à la piscine TRÈS BEAU POUR LES YEUX MAIS LA ENCORE JE SUIS MONTE SUR LE PONT VERS 23H30 ILS INSTALLES LES PLATEAUX DE CHARCUTERIES, DE FRUITS, DE SUSHIS , DE GÂTEAUX, ETC...MAIS RIEN AU FRAIS PAS DE GLAÇONS, IL FAISAIT PLUS DE 25 °C ET LE BUFFET C EST OUVERT APRÈS 1H DU MATIN 🏴☠️.
3eme jour : Ajaccio : nous sommes allé à la plage à pied 10mn et fais rue piétonne.(Ajaccio: 10h30 à 17h15) LE soir gala du commandant tenue exigé pas pour tout le monde, très peu de personnes très bien habillés .
4eme jour: civitavecchia: Nous avons pris excursion visite libre à Rome Départ du Lirica environ 8h30 arrivé Rome 9h45 et retour de Rome 16h30 au parking des bus retour bateau 17h45. A Rome nous avons pris le bus panoramique 21€ par adultes vous avez un forfaits 24h et vous montez et descendez comme vous le souhaitez. Pour une journée très bien. Nous avons mangé une pizza dans un resto à la fontaine de trévi, prix au poids très correcte. Journée magnifique bémol la chaleur plus de 40°C a l'ombre mais c'est a ne pas manqué🙂
5eme jour: Salerne : 40°C a l'ombre terrible . nous avons pris excursion Pompéi départ bateau 8h00 environ et retour 12h45. Magnifique nous avons visité le site avec un guide super génial .très belle journée.
6eme jour La goulette Tunis nous sommes resté à bord repos après Rome et Pompéi. (7h00 à 12h30)
7eme jour palma: de 13h00à 17h30 nous avons pris navette MSC payante 8€ par adulte pour sortir du port 1km5 une honte . Et OUI quand vous demandez à l'accueil des renseignements sur le port ou vous accoster, des plans de villes on vous réponds pas toujours , ou alors prenez navette MSC payantes !!!
8eme jour débarquement Marseille: C'est fini on doit laisser nos valises avant 8h00 devant la porte et rendre cabine avant 11h00 , il y aune consigne gratuite ouf!! pour les bagages à main. Nous avons débarqué à 15h00.
NOUS AVONS AIME LES EXCURSIONS , LES PORTS DANS LESQUELLES NOUS NOUS SOMMES ARRÊTES. POUR VOS ENFANTS EN BAS AGE PRÉVOYEZ TOUT LE NÉCESSAIRE. IL NE FAUT PAS HÉSITER A DEMANDER SI VOUS AVEZ UNE QUESTION CAR ON NE COMPREND PAS CE QUI SE DIT DANS LE MICRO. LES REPAS EN DESSOUS DE NOS ESPERENCES EN QUALITÉ .LA CAFETERIA CASINO EST MEILLEUR. PAS D ANIMATION POUR LES FRANÇAIS. PEU DE PERSONNELS PARLANT FRANÇAIS. LE PERSONNEL ITALIEN PEU SYMPATHIQUE LE BUREAU DES EXCURSIONS LE PERSONNEL UNE HORREUR. PAS DE PRIORITÉ AUX POUSSETTES AUX ENFANTS EN BAS AGE . BUS DE TRANSFERT TRÈS CHER ET MALHEUREUSEMENT POUR NOUS NOUS AVONS EU DES REFOULEMENTS DE CANALISATIONS D EAUX USÉES DANS SALLE DE BAIN ET CHAMBRE. NOUS AVONS PERDUS BEAUCOUP DE TEMPS POUR NOUS FAIRE COMPRENDRE . ON NE NOUS A PAS CHANGE DE CABINE MALGRÉ LES ODEURS.😕 JUSTE UN MOT D EXCUSE. nous AVONS PRIS PACKAGE BLANCHISSERIE 20€ 30 PIÈCES SUPER MAIS MON LINGE A ÉTAIT OUBLIE DANS CABINE J AI DU ENCORE PERDRE MON TEMPS POUR RÉGLER CE PROBLÈME. EN BREF LORSQUE VOUS RESSERVEZ VOTRE CROISIÈRE PRÉVOYEZ UN TRÈS LARGE BUDGET POUR BOISSONS ET EXCURSIONS ET POUR LES A CÔTÉ. SUR MSC N ESPÉREZ PAS AVOIR BEAUCOUP DE PERSONNEL PARLANT FRANÇAIS. N ESPÉREZ PAS VOUS RÉGALEZ AVEC VOS REPAS . LE LIRICA EST LOIN D ÊTRE A LA HAUTEUR D UN 4 ÉTOILES .
De retour de l'Ouest américain (été 2011) English translation pending
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple !
le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable !
nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant
le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton
peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers...
les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir !
nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn....
bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud)
pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif
au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ...
bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !!
ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!)
aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h)
départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide
mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue !
nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart
le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook
puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches
nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc,
ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
Un mois dans l'Ouest américain (fin juin-juillet 2011) English translation pending
Hi everyone ! Je lance en ligne notre trip dans l’ouest. Cette année on se concentre sur l’utah principalement, avec un bout de l’arizona, pour terminer par le Wyoming.
Protagonistes : Patrick (52 ans, c’est moi) et Quentin dit « Q » mon fils de 20 ans.
On a décidé cette année de louer un 4x4 afin de pouvoir visiter qq endroits moins courus, ainsi que de privilégier le camping.
1 mois donc, de Bruxelles à Las Vegas. 4 jours dans le nord de l’Arizona, puis 13 jours en Utah avant de prendre un avion vers le nord (4 jours idaho et 5 wyoming). On a pu faire la quasi-totalité de ce qu’on avait planifié ( voir notre post http://voyageforum.com/v.f?post=3991821;page=unread#unread ), malgré 2 couacs (je maintiens le suspense).
Environ 2500 miles, dont 40 heures passées sur des pistes et 80 heures de randonnée.
Jour 1 : lundi 27 juin 2011 : Bruxelles- Las Vegas
Départ de Bruxelles avec British airways pour Las Vegas via Londres .On arrive à Vegas à 4h du mat (pour nous heure européenne) mais en réalité 19h heure locale. Pas trop fatigué malgré tout- l’excitation sans doute. La partie internationale de l’aéroport est toute petite et on est rapidement sorti. Shuttle bus vers la zone rental car chez Alamo où on arrive pour 20h. Durant la file d’attente chez Alamo, Quentin apprend qu’il a réussi son année Yes !-merci wifi et facebook. Ca débute bien.
survol du Groenland
Episode location de SUV. On avait déjà lu sur ce forum que parfois c’était galère galère pour obtenir le véhicule approprié et réservé. Ben on en a fait l’expérience. D’abord – vû l’heure- on se trouve en face des 2 seules SUV qui restent, donc on n’a pas trop le choix de l’auto. Plus de SUV midsize comme réservé mais une plus grosse (SUV standard jeep grand cherokee). Ca c’est une bonne nouvelle (elle est high clearance) mais elle n’est pas 4x4. « Revenez demain matin après 10h » nous lance le bilou du parking. On ne le sent pas trop mais on reviendra voir.
Direction notre motel 6. On lance nos bagages dans la chambre et on file direct sur le strip car on a grand faim. On jette notre dévolu sur le « harley davidson café » où on commande un plat de 3 (énormes) sandwiches thon, beef, chicken. On laissera 1 des 3 tellement c’est big. Après le repas, et malgré qu’on soit fatigués (il est 22.30), Q veut envoyer qq mails en Europe et on part à pied vers l’apple store du caesar palace. Pas de chance c’est fermé (il est 23.30 tout de même). Donc au lieu de se retapper le strip back à pied, on prend le monorail et retour au motel pour minuit.

Jour 2 : mardi 28 juin : Las Vegas- Flagstaff
Et bien c’est comme chaque fois qu’on arrive aux States : un réveil tôt à 6h du mat. On débute par l’arrêt obligatoire au Wal-mart acheter plein d’eau (il fait déjà très chaud à cette heure), du lunch et un grand cooler. On retourne ensuite chez Alamo pour voir si ils ont de réels 4x4. Ben non y en a pas ! Par contre juste à côté, chez National, on repère la même grand cherokee mais 4x4 ; « no problem National est partenaire de Alamo », donc c’est vendu ! Quand même curieux que 2 jeep grand cherokee identiques en apparence peuvent être ou non 4x4.
On quitte Vegas et on fait un premier arrêt à Hoover dam. Il fait chaud comme à Vegas (103°) mais en plus un vent chaud. Un sauna !

De la, route désertique et rectiligne ensuite. Q prend le volant une fois sur la route secondaire vers Oatman, petite cité datant de la ruée vers l’or. Une dizaine de vieilles bicoques transformées en boutiques. On assiste même à un gunfight sur la rue principale (il n’y en a qu’une d’ailleurs) où des ânes ont également élu domicile.
il ne faut pas rater le tournant !
On va manger un bon hamburger dans l’hotel Oatman dont le resto est tapissé de plein de billets de 1$. La serveuse « hot » nous sert aussi des « honey » à toutes ses fins de phrase.

Route de montagne au retour, puis désert plat, pour arriver dans des forêts à Flagstaff à 17.30 au motel 6 (46$). Piscine pour se détendre un brin avant de partir pour downtown Flagstaff. Il fait encore un 87° fort agréable. On peut respirer. Downtown est tout petit et on en a vite fait le tour. Pas mal de bars sympas dans cette ville universitaire. On va manger au « irish bar » un plat composé de 3 saucisses différentes. Durant le repas pris sur la terrasse, un train passe. Je compte 3 locos et 87 wagons. A big one. On remarque qu’à 20h il fait déjà sombre et 30 minutes plus tard quasi noir total (le sunset était à 19h45). PS : un bâtiment « historique » avait une plaque datant de 1946. Lourd passé !
la suite ..plus tard
Jour 1 : lundi 27 juin 2011 : Bruxelles- Las Vegas
Départ de Bruxelles avec British airways pour Las Vegas via Londres .On arrive à Vegas à 4h du mat (pour nous heure européenne) mais en réalité 19h heure locale. Pas trop fatigué malgré tout- l’excitation sans doute. La partie internationale de l’aéroport est toute petite et on est rapidement sorti. Shuttle bus vers la zone rental car chez Alamo où on arrive pour 20h. Durant la file d’attente chez Alamo, Quentin apprend qu’il a réussi son année Yes !-merci wifi et facebook. Ca débute bien.
survol du GroenlandEpisode location de SUV. On avait déjà lu sur ce forum que parfois c’était galère galère pour obtenir le véhicule approprié et réservé. Ben on en a fait l’expérience. D’abord – vû l’heure- on se trouve en face des 2 seules SUV qui restent, donc on n’a pas trop le choix de l’auto. Plus de SUV midsize comme réservé mais une plus grosse (SUV standard jeep grand cherokee). Ca c’est une bonne nouvelle (elle est high clearance) mais elle n’est pas 4x4. « Revenez demain matin après 10h » nous lance le bilou du parking. On ne le sent pas trop mais on reviendra voir.
Direction notre motel 6. On lance nos bagages dans la chambre et on file direct sur le strip car on a grand faim. On jette notre dévolu sur le « harley davidson café » où on commande un plat de 3 (énormes) sandwiches thon, beef, chicken. On laissera 1 des 3 tellement c’est big. Après le repas, et malgré qu’on soit fatigués (il est 22.30), Q veut envoyer qq mails en Europe et on part à pied vers l’apple store du caesar palace. Pas de chance c’est fermé (il est 23.30 tout de même). Donc au lieu de se retapper le strip back à pied, on prend le monorail et retour au motel pour minuit.

Jour 2 : mardi 28 juin : Las Vegas- Flagstaff
Et bien c’est comme chaque fois qu’on arrive aux States : un réveil tôt à 6h du mat. On débute par l’arrêt obligatoire au Wal-mart acheter plein d’eau (il fait déjà très chaud à cette heure), du lunch et un grand cooler. On retourne ensuite chez Alamo pour voir si ils ont de réels 4x4. Ben non y en a pas ! Par contre juste à côté, chez National, on repère la même grand cherokee mais 4x4 ; « no problem National est partenaire de Alamo », donc c’est vendu ! Quand même curieux que 2 jeep grand cherokee identiques en apparence peuvent être ou non 4x4.
On quitte Vegas et on fait un premier arrêt à Hoover dam. Il fait chaud comme à Vegas (103°) mais en plus un vent chaud. Un sauna !

De la, route désertique et rectiligne ensuite. Q prend le volant une fois sur la route secondaire vers Oatman, petite cité datant de la ruée vers l’or. Une dizaine de vieilles bicoques transformées en boutiques. On assiste même à un gunfight sur la rue principale (il n’y en a qu’une d’ailleurs) où des ânes ont également élu domicile.
il ne faut pas rater le tournant !On va manger un bon hamburger dans l’hotel Oatman dont le resto est tapissé de plein de billets de 1$. La serveuse « hot » nous sert aussi des « honey » à toutes ses fins de phrase.

Route de montagne au retour, puis désert plat, pour arriver dans des forêts à Flagstaff à 17.30 au motel 6 (46$). Piscine pour se détendre un brin avant de partir pour downtown Flagstaff. Il fait encore un 87° fort agréable. On peut respirer. Downtown est tout petit et on en a vite fait le tour. Pas mal de bars sympas dans cette ville universitaire. On va manger au « irish bar » un plat composé de 3 saucisses différentes. Durant le repas pris sur la terrasse, un train passe. Je compte 3 locos et 87 wagons. A big one. On remarque qu’à 20h il fait déjà sombre et 30 minutes plus tard quasi noir total (le sunset était à 19h45). PS : un bâtiment « historique » avait une plaque datant de 1946. Lourd passé !
la suite ..plus tard
Compte rendu de la croisière "Magique Méditerranée" du 18 juillet 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous voici rentrés de notre croisière "magique méditérannée"sur le costa concordia.Nous avons débarqué lundi et comme nous voulions passer 2 jours à cavalaire avant de rentrer sur Lyon(histoire de revenir sur terre en douceur), n 'ayant pas pris mon ordinateur avec moi(histoire de ne pas énerver madame Olivier) le C/R ne commence que ce soir.
En préambule, je tiens vivement à tous vous remercier pour votre aide à la préparation de ce voyage, et plus particulièrement BRUNO 😄car il est parti sur cette meme destination avant moi et ses commentaires furent précieux, PAP pour la précision et la qualité de ses interventions qui m'ont permis d'etre bien souvent devant(embarquement...)😏, ALCATI pour ses photos et le détail de ses plans(notamment Savone)😎, CORSAIR car ses interventions sont toujours pertinentes et pleines de vérités(j'ai pu tester la force 7 en été presque dans le golfe du lion et la tenue moyenne du concordia) merci encore.
D'une manière générale, j'ai noté très bien sur le questionnaire alors que j'avais noté excellent l'année dernière sur le costa fortuna dans les iles grecques. Je ne pourrai m'empecher de faire quelques comparaisons avec ma croisière de l'année dernière.
voici les raisons qui m'ont poussé à diminuer ma note:
1/la cabine: nous avions une balcon extérieure, la 7399(ARRIERE tribord).Sur le fortuna, c'était aussi une balcon extérieure mais 9253(AVANT tribord). Naturellement, nous étions plus tentés de descendre du pont 7 arrière vers le pont 5 ou nous avions directement l'entrée vers le casino et les bars.Donc, nous avons passés beaucoup de temps à l'INTERIEURE du bateau(fontaine chocolat, bars, jeux pour enfants...) alors que l'année dernière au pont 9, nous étions directement vers les piscines et nous avions profité beaucoup plus de l'EXTERIEURE.Je dirais que c'était une tendance naturelle d'aller vers ce qui est plus près.Et honnetement, j'ai mieux aimé le contact avec l'extérieur.Donc, mauvais choix de cabine pour moi. Par contre, nous avons eu très peu de roulis(mais plus de tanguage) sur cette cabine 7399 alors que nous en avions beaucoup plus(du roulis) sur le fortuna.Et pourtant, la mer fut mauvaise(j'y reviendrai).
2/le personnel: beaucoup moins sympa que sur le fortuna.Peu de sourire, surtout pour les bars services, et le restaurant.Je les ai senti fatigués, pas d'envies. 3 raisons possibles: a) ils avaient un audit qualité la semaine suivante, donc c'était la répétition générale, avec un peu plus de stress. b) j'ai l'impression qu'il y avait moins de personnel que sur le fortuna. c)ce type de croisière ne facilite peut etre pas les choses: des croisieristes montent et descendent dans chaque port(croisière omnibus);
3/Mes enfants n'ont pas pu profiter du tobbogan.C'est quand meme ce qui leur plait le plus.Le personnel a trouvé qu'ils étaient trop petits en taille(le plus grand 8 ans arrivait pourtant à la ligne rouge).Sur le Fortuna, il y avait cette magie du "sécurité mais aussi lacher prise".Les enfants avaient pu profiter du tobbogan avec 1 an de moins pourtant.Mais bon, je ne discute jamais sur des règles de sécurité, nous n'avons pas ralés, juste un peu décus.
4/le restaurant: Nous étions au milano, avec une table complètement enclavée, ou on ne voyait rien et ou nous n'avions meme pas de vis à vis.Mais bon, pareil, nous avons accepté, nous n'avions pas envie de faire des vagues et cela s'est bien passé.
Voilà, ceci étant dit, c'est parti pour le C/R, si j'ai encore un peu de mémoire ce soir.
Nous voici rentrés de notre croisière "magique méditérannée"sur le costa concordia.Nous avons débarqué lundi et comme nous voulions passer 2 jours à cavalaire avant de rentrer sur Lyon(histoire de revenir sur terre en douceur), n 'ayant pas pris mon ordinateur avec moi(histoire de ne pas énerver madame Olivier) le C/R ne commence que ce soir.
En préambule, je tiens vivement à tous vous remercier pour votre aide à la préparation de ce voyage, et plus particulièrement BRUNO 😄car il est parti sur cette meme destination avant moi et ses commentaires furent précieux, PAP pour la précision et la qualité de ses interventions qui m'ont permis d'etre bien souvent devant(embarquement...)😏, ALCATI pour ses photos et le détail de ses plans(notamment Savone)😎, CORSAIR car ses interventions sont toujours pertinentes et pleines de vérités(j'ai pu tester la force 7 en été presque dans le golfe du lion et la tenue moyenne du concordia) merci encore.
D'une manière générale, j'ai noté très bien sur le questionnaire alors que j'avais noté excellent l'année dernière sur le costa fortuna dans les iles grecques. Je ne pourrai m'empecher de faire quelques comparaisons avec ma croisière de l'année dernière.
voici les raisons qui m'ont poussé à diminuer ma note:
1/la cabine: nous avions une balcon extérieure, la 7399(ARRIERE tribord).Sur le fortuna, c'était aussi une balcon extérieure mais 9253(AVANT tribord). Naturellement, nous étions plus tentés de descendre du pont 7 arrière vers le pont 5 ou nous avions directement l'entrée vers le casino et les bars.Donc, nous avons passés beaucoup de temps à l'INTERIEURE du bateau(fontaine chocolat, bars, jeux pour enfants...) alors que l'année dernière au pont 9, nous étions directement vers les piscines et nous avions profité beaucoup plus de l'EXTERIEURE.Je dirais que c'était une tendance naturelle d'aller vers ce qui est plus près.Et honnetement, j'ai mieux aimé le contact avec l'extérieur.Donc, mauvais choix de cabine pour moi. Par contre, nous avons eu très peu de roulis(mais plus de tanguage) sur cette cabine 7399 alors que nous en avions beaucoup plus(du roulis) sur le fortuna.Et pourtant, la mer fut mauvaise(j'y reviendrai).
2/le personnel: beaucoup moins sympa que sur le fortuna.Peu de sourire, surtout pour les bars services, et le restaurant.Je les ai senti fatigués, pas d'envies. 3 raisons possibles: a) ils avaient un audit qualité la semaine suivante, donc c'était la répétition générale, avec un peu plus de stress. b) j'ai l'impression qu'il y avait moins de personnel que sur le fortuna. c)ce type de croisière ne facilite peut etre pas les choses: des croisieristes montent et descendent dans chaque port(croisière omnibus);
3/Mes enfants n'ont pas pu profiter du tobbogan.C'est quand meme ce qui leur plait le plus.Le personnel a trouvé qu'ils étaient trop petits en taille(le plus grand 8 ans arrivait pourtant à la ligne rouge).Sur le Fortuna, il y avait cette magie du "sécurité mais aussi lacher prise".Les enfants avaient pu profiter du tobbogan avec 1 an de moins pourtant.Mais bon, je ne discute jamais sur des règles de sécurité, nous n'avons pas ralés, juste un peu décus.
4/le restaurant: Nous étions au milano, avec une table complètement enclavée, ou on ne voyait rien et ou nous n'avions meme pas de vis à vis.Mais bon, pareil, nous avons accepté, nous n'avions pas envie de faire des vagues et cela s'est bien passé.
Voilà, ceci étant dit, c'est parti pour le C/R, si j'ai encore un peu de mémoire ce soir.
Iquitos: voyage de trois/quatre jours sans réservation? English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue la préparation de notre voyage au Pérou (nous partons pour une vingtaine de jours en octobre avec mon mari). Je m'occupe maintenant de la partie amazonienne de notre séjour.
Après avoir hésité entre Iquitos, Manu et Puerto Maldonado, nous avons tranché et ce sera Iquitos. 🙂
Par contre, nous avons une question. Comme nous ne réserverons pas les vols pour aller à Iquitos, nous ne souhaitons pas réserver un trip en forêt à une date précise. D'où ma question, est-il possible d'arriver à Iquitos sans réservation préalable et trouver un trip de 3-4 jours (agence ou guide) sans attente ?
Merci pour votre aide 😉
Je continue la préparation de notre voyage au Pérou (nous partons pour une vingtaine de jours en octobre avec mon mari). Je m'occupe maintenant de la partie amazonienne de notre séjour.
Après avoir hésité entre Iquitos, Manu et Puerto Maldonado, nous avons tranché et ce sera Iquitos. 🙂
Par contre, nous avons une question. Comme nous ne réserverons pas les vols pour aller à Iquitos, nous ne souhaitons pas réserver un trip en forêt à une date précise. D'où ma question, est-il possible d'arriver à Iquitos sans réservation préalable et trouver un trip de 3-4 jours (agence ou guide) sans attente ?
Merci pour votre aide 😉
Canon del Colca ou canon del Cotahuasi? (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous 😉,
Je suis actuellement en train de préparer notre voyage pour le Pérou pour le mois d'octobre (nous partons à 2, mon mari et moi).
Je me pose des questions concernant les Canons de Colca et de Cotahuasi : je n'arrive pas à me décider sur lequel choisir.
Le Canon de Colca me semble très (trop) touristique, le mini trek vers l'oasis et la nuit à l'oasis semblent trop fréquentés. En revanche, le Canon de Cotahuasi semble difficilement accessible (route fatigante) et les paysages sont-ils aussi beaux qu'au Canon de Colca ?
Lequel des deux me conseillez-vous ? A noter que nous ne souhaitons pas passer par une agence (est-ce possible ?).
Merci pour votre aide,
🙂
Je suis actuellement en train de préparer notre voyage pour le Pérou pour le mois d'octobre (nous partons à 2, mon mari et moi).
Je me pose des questions concernant les Canons de Colca et de Cotahuasi : je n'arrive pas à me décider sur lequel choisir.
Le Canon de Colca me semble très (trop) touristique, le mini trek vers l'oasis et la nuit à l'oasis semblent trop fréquentés. En revanche, le Canon de Cotahuasi semble difficilement accessible (route fatigante) et les paysages sont-ils aussi beaux qu'au Canon de Colca ?
Lequel des deux me conseillez-vous ? A noter que nous ne souhaitons pas passer par une agence (est-ce possible ?).
Merci pour votre aide,
🙂
Casa particular à Cuba avec bébé de 7 mois English translation pending
Bonjour à tous
Je pars prochainement à Cuba avec ma femme et notre bébé de 7 mois pendant deux semaines en juillet-août.
Nous souhaitons découvrir La Havane, Pinar del Rio et Trinidad. Dans chacun de ces lieux, nous recherchons une casa particular, à la fois sympa, gastronome et nous laissant une part importante d'intimité (si possible, une petite terrasse pour boire un verre et fumer une cigarette le soir quand la petite dort).
Est-ce que des gens connaissant bien Cuba ou y étant dans un passé récent peuvent me conseiller ? Pour La Havane, dans quel quartier logeriez-vous pour sortir boire un verre le soir et manger un bout dans un coin sympa (avec un bébé je vous le rappelle) et pas trop loin des coins à visiter le jour si possible ?
Faut-il réserver dès maintenant ou peut-on le faire sur place sur juillet ? Même question pour la location d'une voiture ?
Enfin, avez-vous des conseils de plage tranquille (hôtel?), de ballade, pas de gros trucs all inclusive, ça ne nous intéresse pas.
Merci d'avance
Loica
Je pars prochainement à Cuba avec ma femme et notre bébé de 7 mois pendant deux semaines en juillet-août.
Nous souhaitons découvrir La Havane, Pinar del Rio et Trinidad. Dans chacun de ces lieux, nous recherchons une casa particular, à la fois sympa, gastronome et nous laissant une part importante d'intimité (si possible, une petite terrasse pour boire un verre et fumer une cigarette le soir quand la petite dort).
Est-ce que des gens connaissant bien Cuba ou y étant dans un passé récent peuvent me conseiller ? Pour La Havane, dans quel quartier logeriez-vous pour sortir boire un verre le soir et manger un bout dans un coin sympa (avec un bébé je vous le rappelle) et pas trop loin des coins à visiter le jour si possible ?
Faut-il réserver dès maintenant ou peut-on le faire sur place sur juillet ? Même question pour la location d'une voiture ?
Enfin, avez-vous des conseils de plage tranquille (hôtel?), de ballade, pas de gros trucs all inclusive, ça ne nous intéresse pas.
Merci d'avance
Loica
Avis sur planning de mon séjour à New York? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon mari et moi décollons direction NY dans tout pile 2 semaines et je viens enfin de terminer notre planning. Bien sûr, ce n'est pas définitif et je prends toutes les bonnes remarques !
Merci de votre aide ! 🙂
Mon mari et moi décollons direction NY dans tout pile 2 semaines et je viens enfin de terminer notre planning. Bien sûr, ce n'est pas définitif et je prends toutes les bonnes remarques !
Merci de votre aide ! 🙂
Démission pour faire un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Voilà, la décision est prise c'est parti pour vivre notre grand rêve!! départ pour cette fin d'année.
Je suis embauchée depuis peu en cdd et vais bientôt signer un cdi. Je ne suis pas attachée à cette boîte, dans le sens où le poste n'est pas tout à fait dans mon domaine d'études.. j'ai pris pour bosser et surtout pour récolter les pépettes pour ce beau voyage!!
Seulement voilà, c'est sûr je vais et veux démissionner. Ayant en plus des études dans le tourisme, j'espère bien en rentrant trouver un job dans ce domaine.
Mais j'ai peur, peur d'annoncer ma démission, et surtout peur d'annoncer pourquoi.. Il faut que je reste en bon terme avec la boîte car pour mon prochain job ça peut être problématique, si un employeur les appelle.
De plus, je ne me vois pas mentir, en disant avoir trouvé autre chose.
En gros, je vais démissionner quasi 5 mois après avoir signer le cdi, et bien sûr je pense à ce tour du monde depuis le début de mon cdd. Déjà, que je me sens mal quand les collègues parlent de vacances, de ceci de celà, bref.
Et s'ils me disent que je savais que j'allais partir et que je n'ai rien dit, même si j'avance que l'idée est là depuis longtemps, mais pas le déclic, me croirons t-ils? Ne vont-ils pas me mettre des bâtons dans les roues??
Pour ceux d'entre vous qui ont démissionné, comment ont réagi vos chefs à l'annonce? Et rapport au tour du monde??
Je ne veux pas passer mon prévis persécutée...
Merci!!
Voilà, la décision est prise c'est parti pour vivre notre grand rêve!! départ pour cette fin d'année.
Je suis embauchée depuis peu en cdd et vais bientôt signer un cdi. Je ne suis pas attachée à cette boîte, dans le sens où le poste n'est pas tout à fait dans mon domaine d'études.. j'ai pris pour bosser et surtout pour récolter les pépettes pour ce beau voyage!!
Seulement voilà, c'est sûr je vais et veux démissionner. Ayant en plus des études dans le tourisme, j'espère bien en rentrant trouver un job dans ce domaine.
Mais j'ai peur, peur d'annoncer ma démission, et surtout peur d'annoncer pourquoi.. Il faut que je reste en bon terme avec la boîte car pour mon prochain job ça peut être problématique, si un employeur les appelle.
De plus, je ne me vois pas mentir, en disant avoir trouvé autre chose.
En gros, je vais démissionner quasi 5 mois après avoir signer le cdi, et bien sûr je pense à ce tour du monde depuis le début de mon cdd. Déjà, que je me sens mal quand les collègues parlent de vacances, de ceci de celà, bref.
Et s'ils me disent que je savais que j'allais partir et que je n'ai rien dit, même si j'avance que l'idée est là depuis longtemps, mais pas le déclic, me croirons t-ils? Ne vont-ils pas me mettre des bâtons dans les roues??
Pour ceux d'entre vous qui ont démissionné, comment ont réagi vos chefs à l'annonce? Et rapport au tour du monde??
Je ne veux pas passer mon prévis persécutée...
Merci!!
Vol raté à cause d'annulation de ferry au départ d'Hydra (Grèce) English translation pending
Bonsoir,
Je reviens de mon week end d"Athenes et lors de notre derniere journée on est parti sur l'ile d'hydra le voyage s'est trés mal derouler a cause de la méteo la derniere demi heure au bord du ferry était trés trés agitée .
On en a vomi 🏴☠️et pour terminer en beauté arrivé sur l"ile tous les ferry ont été annulé😕 , nous sommes restés coincés a hydra,
De plus la compagnie ne voulait rien savoirn nous avons fini par prendre une chmabre d'hotel pour remprendre le ferry du lendemain matin ce qui nous a fait rater notre vol!
et prendre un autre billet :
Savez vous si la compagnie aerienne peut nous remboursé ?
Costa Rica en famille-décembre 2010 English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de vous partager mes impressions de notre voyage au Costa Rica, en espérant pouvoir éclairer ceux qui souhaiteront s'y rendre à leur tour.
Tout d'abord toutes les réservations ont été faites sur internet.
J'ai acheté mes billets d'avion le 24 août par l'entremise de l'agence de voyage Bergeron car ce sont eux qui offrraient les meilleurs tarifs à ce moment. Nous avons voyagé avec Delta airlines au coût de 1069$ avec escale à Atlanta.
23 décembre Départ de Montréal le 23 décembre avec 25 minutes de retard. En sachant que nous avons 45 minutes entre nos 2 vols, nous sommes convaincues que nous raterons notre transfert vers San José. Le vent était de notre bord!!! Nous sommes arrivées en avance et nous avons eu le temps de souper à l'aéroport.
Arrivée à 22h . En entrant dans la salle pour récupérer les bagages on m'appelle au comptoir de Delta. Nous n'avons pas raté notre vol, mais 2 de nos 4 valises n'ont pas été mises dans l'avion. On nous assure qu'on viendra nous les porter à Cahuita le lendemain, à 4h de là!!!
Nous prenons un taxi orange qui nous coûte 4000col (8$) tout à fait dans les prix et nous arrivons à l'hôtel chez Pierre. Bernard nous accueille et nous sert un excellent jus de fruit. Il nous montre la chambre qui n'est pas celle prévue , mais qui fait parfaitement l'affaire. 70$ pour 4 personnes.
24 décembre
Réveil à 6h30. Bernard est surpris de nous voir debout aussi tôt. J'ai oublié de changer l'heure sur ma montre, on se lève donc une heure trop tôt. Nous déjeunons avec lui puis se joignent à nous un couple de Français qui ont aussi des ennuis avec leurs bagages et qui ont cavalé dans les aéroports de l'Europe depuis 4 jours. C'est beaucoup plus dramatique pour eux car ils ignorent où sont leurs bagages.
Nous avons une rencontre avec Gabriella (guide costaricaine hyper efficace et sympathique) Elle nous indique les meilleures routes pour notre 2e semaine, quelques villages où s'arrêter et nous donne ses coordonnées en cas de pépin.
Elle téléphone pour nous l'agence de location de voiture réservée par l'entremise de Pierre et tout est sous contrôle. Je communique avec Juan René, il m'annonce qu'il viendra nous chercher au terminus de Puerto Viejo afin que ce soit plus simple pour nous.
Nous prenons un taxi (25$) pour se rendre au terminus. Nous mangeons dans un soda du terminus (10$/ 4) , le proprio est vraiment gentil. Le bus arrive à l'heure (30$/4) en direction de Puerto Viejo. Nous faisons le trajet sous la pluie. Les filles dorment, moi je suis ébahie de voir toutes les mini cascades qui descendent de la montagne. Nous arrivons 4 h plus tard et Juan nous attend avec son gros pitou. Il nous fait découvrir les épiceries aux alentours compte tenu que nous passerons 1 semaine chez lui. On s'installe dans nos chambres puis il vient nous reconduire dans un petit soda qui est ouvert en cette veille de Noël. Les proprios sont gentils, ils offrent du rhum à Jacques. Nous essayons de faire vite car nous sentons qu'ils attendent notre départ pour débuter leur réveillon. (48$/4) À notre retour, Juan a reçu nos bagages, merci Delta pour la parole tenue !!!
25 décembre
On se lève sous la pluie, on remet donc notre visite du parc de Cahuita au lendemain. Juan nous suggère d'aller visiter le refuge de faune sauvage de Cahuita. Nous adorons la visite. La dame qui s'occupe des animaux est passionnée et elle ne lésine pas sur les explications. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'elle tente de conscientiser les jeunes du pays à la richesse d'avoir cette faune près d'eux et qu'elle les invite parfois à venir soigner les animaux. Je trouve que c'est une excellente tactique pour les amener à modifier leurs comportements. Elle a aussi réussi à conscientiser le proprio de la cie d'électricité de recouvrir les fils afin de réduire les dangers d'électrocution des singes. Elle peut se faire très convaincante. Je n'avais pas entendu que l'on ne devait pas photographier les animaux avec le ''flash''. J'ai immédiatement compris que j'avais fait quelque chose de mal lorsqu'elle m'a lancé un regard rempli d'éclairs!!! (12000 colones/pers ou 56$/4)
Juan est revenu nous chercher et nous a fait visiter quelques plages des environs. Nous avons finalement fait trempette à Manzanillo. Les vagues étaient violentes, nous n'avons pas pu vraiment en profiter car même si nous sommes de bons nageurs, nous ne nous sentions pas en sécurité. En sortant, il fallait surmonter un banc de corail. Annabelle fut projetée contre lui et elle s'est déchirée le dessous du pied tout en frappant violemment l'orteil de l'autre pied. Elle qui ne se plaint que très rarement, elle avait vraiment du mal à marcher. J'ai cru que son orteil était cassée. Nous avons fait une courte randonnée afin de monter sur un promontoire pour voir le rocher percé. Les filles ne sont pas venues. J'ai dû faire la montée pieds nus car mes ''gougounes'' collaient dans la glaise. Heureusement, les gars qui m'accompagnaient ont été de parfaits gentlemen et je suis revenue saine et sauve sur la terre ferme!
Pour le souper de Noël, nous avons été dans un resto un peu plus haut de gamme. Tout le monde a bien mangé.(110$)
En soirée, nous avons joué aux cartes dans le salon à aire ouverte!
26 décembre
Il pleut encore, mais ce n'est pas le déluge. Nous décidons de nous rendre au parc de Cahuita. Randonnée inoubliable! Nous avons vu plusieurs animaux: un basilic tout de suite à l'entrée, des iguanes, des paresseux, nous avons entendu les singes hurleurs et un singe à face blanche. La randonnée est particulière car la forêt est en bord e mer. Donc nous voyons la mer presque tout le long du parcours. Juan est déçu car il trouve qu'on ne voit pas assez d'animaux. Nous, nous sommes ravis car nous n'avons pas de point de comparaison et le décor est tellement beau que l'expédition est agréable. De plus, la pluie fut intermitente, nous avons donc eu quelques rayons de soleil. Nous avons été mangé au resto au bout du sentier. Accueil chaleureux, poisson délicieux. Le proprio, nous a ramenés à notre point de départ avec sa voiture.
27 décembre
C'est encore nuageux, une fine pluie accompagne les nuages. Juan nous dit qu'il est impossible de faire la cascade de Bribri, trop dangereux! Nous décidons de partir vers Puerto Viejo. En cours de route, c'est le déluge. Yanie décide de rebrousser chemin. Jacques n'aime pas tellement le fait qu'elle retourne seule. Il y a tellement de gens sur la route, je ne vois aucun danger et elle non plus. Arrivée à la Casa, elle s'occupe d'Émilie le bébé d'un couple d'Itailiens qui partagent la casa. Ils l'invitent à aller dîner avec eux. Quant à nous trois, nous nous rendons à Puerto Viejo sous la pluie. Nous visitons le village brièvement car les marchands hésitent à monter leurs étals sous cette pluie. Nous allons dîner dans un soda.( 25$/3) Toujours aussi bon. Nous revenons en milieu d'après-midi, complètement trempés!
28 décembre
Encore la pluie ce matin. Je commence à regretter le fait de ne pas avoir de voiture. Ça limite les déplacements et lorsque la pluie décide de s'installer au-dessus de nos têtes les activités de plein air se font rares. Pas de plage, pas de cascade de Bribri, pas de visite aux Indiens Yorkin. Le moral est au plus bas dans la chaumière. Je vais tout de même prendre une petite marche à la plage avec Annabelle. Au retour, Yanie m'avise qu'il y a des Suisses qui viennent d'arriver et qu'ils semblent bien gentils. Jacques et les filles vont dîner avec Stephano et Michëlla. Je rencontre les Suisses en milieu d'après-midi. Ce fut le coup de foudre!!! Nous discutons comme si nous nous étions toujours connus. Ce sont des gens très sympas. Ils vont souper et ils se dépêchent de le faire afin de revenir nous rejoindre. Nous jouons aux cartes tout le monde ensemble. Vers 22h, Stephano vient nous dire de baisser le ton. Nous nous sommes laissés emporter à la rigolade. Désolée encore Stephano, mais nous avons eu une tellement belle soirée!!!
29 décembre
Enfin le soleil!!! je demande si nous irons enfin à la cascade. Juan me dit qu'il veut accompagner nos nouveaux amis à Cahuita car ils viennent d'arriver. Grosse déception de ma part. En une semaine, j'ai l'impression de n'avoir rien vu. Finalement, il organise Cahuita en matinée et cascades de Bribri en p.m. Problème de logistique, pas de place pour tout le monde dans les 2 véhicules. Jacques ne veut pas retourner à Cahuita, il préfère profiter de la plage. Michëla ne veut pas venir avec le bébé. Nous partons donc à six. Nous refaisons Cahuita sous le soleil. Nous voyons beaucoup d'animaux et ils s'approchent plus près de nous. Nous assistons à la capture d'un serpent par Juan! Il est le Tarzan de notre expédition. Après le dîner, les gars retournent à la casa. Nous ferons donc la cascade de Bribri entre filles accompagnées de Juan. Coup de coeur du voyage pour mes 2 ados!
Juste avant d'arriver au site, nous devons traverser une route transformée en rivière. Juan s'en donne à coeur joie et on entend que l'habitacle est rempli de filles! Avant d'entrer sur les sentiers, Juan fait un petit détour et cueille une plante qui donne une poudre rouge. Il trace des segments sur nos visages.
En route nous croisons un groupe de Québécois. Je crois reconnaître Georges Brassard( fondateur de l'insectarium de Montréal). Je suis tout excitée, je ne l'aurais pas été davantage si j'avais rencontrée Brad Pitt!!! Il nous explique que nous sommes exactement sur le site du tournage du film Papillon bleu. Il nous suggère de faire très attention de ne pas nous casser la gueule car c'est très glissant et nous demande de nous rappeler qu'ils ont transporté leur matériel cinématographique dans ces conditions! Les paysages sont extraordinaires. La randonnée est dangereuse ce qui donne beaucoup d'adrénaline aux ados et contribue à ajouter du piquant dans leur voyage!
Petite déception, il avait tellement plu que nous n'avons pu nous baigner dans la cascade car le courant était trop fort! Je ne regrette pas d'avoir insité mais je comprends pourquoi Juan hésitait à nous y amener.
Au retour souper communautaire. Les gars ont acheté du poulet BBQ à l'épicerie, Michella a fait des pâtes italiennes et Jacques son riz à saveur d'Haïti!
30 décembre
Départ de nos nouveaux amis.
Il fait soleil jusqu'à 10h. Nous allons dîner à la casa di Florales! (51$/4) C'est le déluge!!! Il y a même du tonnerre. La proprio nous dit que c'est très rare.
Nous avons hâte de quitter pour la côte Pacifique où parait-il , il fait soleil!
coût du séjour à la casa Moabi (450$/4 personnes: 2 chambres -7 nuits)
31 décembre
Nous prenons l'autobus sur le bord de la route qui mène à la casa à 8h. Il nous en coûte 50$ /4. Le trajet se fait sous le soleil. Nous arrivons au terminus ou nous devons prendre possession du 4X4 à midi. Nous arrivons avec 10 minutes d'avance. Il n'est pas là. Nous décidons de manger. Je circule avec Annabelle pour essayer de le trouver. RIen. Un chauffeur de taxi me demande s'il peut m'aider. Il me passe son cell. J'appelle chez Pierre. Bernard me dit qu'il vient de quitter et qu'il n'est pas au courant des locations. Il me donne le numéro de cell de Pierre. Il ne répond pas. Je téléphone à la cie. Je donne mon numéro de confirmation , mais elle me dit qu'elle ne trouve rien à notre nom et qu'il n'y a plus de véhicule disponible. Je suis hors de moi car je m'étais assurée auprès de Pierre que tout était o.k. et j'avais demandé à Gabriella de revérifier à notre arrivée. J'avais un presentiment et il s'avéra exact! Heureusement, en voyage je croise toujours des anges. Cette fois-ci c'est notre chauffeur de taxi. Il téléphone à Payless. Il leur reste un 4X4 plus gros et pour 20$ de moins pour la semaine (480 $). Vendu!!!!
Nous partons pour la côte ouest. La route est magnifique. Nous nous arrêtons à San Mateo pour acheter des fruits sur la recommandation de Gabriella. Nous arrivons vers 15 h au Cerolodge (100$/nuit). Panorama magnifique. L'employée nous amène à notre chalet. Nous sommes ravies. Frederico arrive un peu plus tard et il nous explique comment nous rendre à la villa Galetas où nous avons assisté au coucher de soleil au son de musique classique en sirotant de délicieux breuvages. Ce fut très émouvant! (50$/ 4 jus de fruits! mais bon c'est la veille du Jour de l'an) Ensuite délicieux souper (40$) dans le petit resto d'un hôtel sur le chemin du retour vers Tarcoles. Le cuisinier est Nicaraguéen, la serveuse républicaine et le proprio français! Jacques a mangé un dessert aux 3 laits sucré à souhait!!!
1er janvier
Debout à 6 heures excursion aux oiseaux (35$/pers)Notre guide s'appelle Diego l'explorateur!!! Ma nièce l'aurait adoré! Mes filles n'ont pas vraiment vu les oiseaux, je pense!!!
En tout cas, encore une superbe ballade, dans un lieu totalement différent de ce que nous avions vu jusqu'ici. TRès calme, nous étions seul dans les lagunes et dans le bateau de touristes! Un seul couple de aras s'est pointé le bout du bec, mais nous avons vu plusieurs espèces dont une espèce endémique.! Nous avons grandement apprécié la ballade dans les mangroves crocros iclus, mais pas de spectacle. BIen correct comme ça! Au retour petit déjeuner, avec séance de photos des colibris et autres espèces qui viennent se nourrir dans les mangeoires et fleurs entourant la terrasse. Petit splash dans la piscine avant de quitter pour Puntarenas où nous irons prendre un bain de soleil.
La circulation est dense, tout le monde est en congé et profite du soleil. Nous finissons par arriver après 2 heures de route bouchonnée et nous prenons un bain de soleil. HMMM!!!Que c'est bon après toute cette pluie.
Vers 16h nous quittons pour El Castillo.
Après une heure, Yanika voit un attroupement dans un stationnement en bordure de route. Il y a des dizaines de aras. Nous rebroussons chemin pour faire des photos. C'est quand même incroyable de s'être levés si tôt pour tenter de les voir dans la nature alors qu'ils sont là sur une route asphaltée au milieu des panneaux publicitaires!!!
Nous reprenons notre route et là c'est la galère. La pluie , les trous, la noirceur, la fatigue tout y est pour rendre la route interminable.!!! Nous fiinissons par arriver au Linda Vista Lodge (150$/nuit). Ne pas se fier au plan sur le site. Il y a une indication pour tourner à droite, mais ça nous mène à une route bloquée par un arbre!!! Suivre les panneux qui mènent à tous les autres hébergements et sites touristiques!
Nous tentons d'apercevoir le volcan. On sait qu'il est là , mais on ne le voit pas. Peut-être demain!
2 janvier
Il pleut toujours. Nous décidons de nous rendre à La Fortuna. On nous l'avait dit et je confirme, il n'y a pas grand chose à y voir, mais c'est quand même mieux que la chambre d'hôtel.
3 janvier
Nous allons faire une randonnée où nous devons traverser quinzaine de ponts suspendus. La végétation est dense et le cadre enchanteur. Nous n'avons pas vu d'animaux, il pleuvait un peu. Nous décidons de retourner le soir même à Alajuela car nous avons perdu le moral et nous ne croyons pas qu'ils sera intéressant de faire l'excursion du Rio Celeste avec toute cette pluie. Nous téléphonons à Gabriella et nous la réservons pour une visite guidée de San José.
Souper chez Pierre où nous rencontrons le fameux Pierre. Il est en galère depuis 17 jours et heureusement que Bernard s'occupe de tenir maison. Je n'ai pas du tout aimé l'attitude qu'il a envers ses employés, mais bon ça ne me regarde pas !!! Dodo à l'hôtel COlonial juste à côté de Chez Pierre.
4 janvier:
Nous rencontrons Gabriella qui nous fait visiter la ville. Le marché , la cathédrale, le théâtre... Le tout accompagné d'anecdotes, de faits intéressants et de rigolades. Nous avons manqué de temps car nous nous sommes trop attardés dans le marché. Mais quelle belle rencontre humaine. Je vous conseille vivement cette guide. Je peux vous communiquer son numéro de cell. en message privé. Il nous en a coûté 50$ pour la journée. Elle m'a demandé de vous dire de choisir un guide costaricain car ils ont étudié et ils doivent payer leur permis. Les guides français n'ont pas à payer de permis, ils peuvent coûter moins cher, mais ils prennent le pain des Costaricains.
Mes coups de coeur: Le parc de Cahuita, la cascade de Bribri, la gentillese des Costaricains, la visite guidée de San José, l'excursion dans les mangroves et le coucher de soleil. La route entre San José et Tarcoles. La couleur et la densité de la végétation
Mes regrets: Toute cette pluie, j'avais lu qu'on pouvait faire nos activités quand même , mais les animaux sont moins fous que nous et ils se cachent lorsqu'il pleut. J'aurais dû demeurer moins longtemps sur la côte Caraïbe. Je n'avais pas lu que le volcan Arenal avait cessé son activité depuis octobre. J'aurais prévilégié un autre volcan.
Voilà , j'espère que mon récit ne vous découragera pas de vous rendre au Costa Rica! Malgré toute cette pluie, c'est un pays magnifique.
J'ai envie de vous partager mes impressions de notre voyage au Costa Rica, en espérant pouvoir éclairer ceux qui souhaiteront s'y rendre à leur tour.
Tout d'abord toutes les réservations ont été faites sur internet.
J'ai acheté mes billets d'avion le 24 août par l'entremise de l'agence de voyage Bergeron car ce sont eux qui offrraient les meilleurs tarifs à ce moment. Nous avons voyagé avec Delta airlines au coût de 1069$ avec escale à Atlanta.
23 décembre Départ de Montréal le 23 décembre avec 25 minutes de retard. En sachant que nous avons 45 minutes entre nos 2 vols, nous sommes convaincues que nous raterons notre transfert vers San José. Le vent était de notre bord!!! Nous sommes arrivées en avance et nous avons eu le temps de souper à l'aéroport.
Arrivée à 22h . En entrant dans la salle pour récupérer les bagages on m'appelle au comptoir de Delta. Nous n'avons pas raté notre vol, mais 2 de nos 4 valises n'ont pas été mises dans l'avion. On nous assure qu'on viendra nous les porter à Cahuita le lendemain, à 4h de là!!!
Nous prenons un taxi orange qui nous coûte 4000col (8$) tout à fait dans les prix et nous arrivons à l'hôtel chez Pierre. Bernard nous accueille et nous sert un excellent jus de fruit. Il nous montre la chambre qui n'est pas celle prévue , mais qui fait parfaitement l'affaire. 70$ pour 4 personnes.
24 décembre
Réveil à 6h30. Bernard est surpris de nous voir debout aussi tôt. J'ai oublié de changer l'heure sur ma montre, on se lève donc une heure trop tôt. Nous déjeunons avec lui puis se joignent à nous un couple de Français qui ont aussi des ennuis avec leurs bagages et qui ont cavalé dans les aéroports de l'Europe depuis 4 jours. C'est beaucoup plus dramatique pour eux car ils ignorent où sont leurs bagages.
Nous avons une rencontre avec Gabriella (guide costaricaine hyper efficace et sympathique) Elle nous indique les meilleures routes pour notre 2e semaine, quelques villages où s'arrêter et nous donne ses coordonnées en cas de pépin.
Elle téléphone pour nous l'agence de location de voiture réservée par l'entremise de Pierre et tout est sous contrôle. Je communique avec Juan René, il m'annonce qu'il viendra nous chercher au terminus de Puerto Viejo afin que ce soit plus simple pour nous.
Nous prenons un taxi (25$) pour se rendre au terminus. Nous mangeons dans un soda du terminus (10$/ 4) , le proprio est vraiment gentil. Le bus arrive à l'heure (30$/4) en direction de Puerto Viejo. Nous faisons le trajet sous la pluie. Les filles dorment, moi je suis ébahie de voir toutes les mini cascades qui descendent de la montagne. Nous arrivons 4 h plus tard et Juan nous attend avec son gros pitou. Il nous fait découvrir les épiceries aux alentours compte tenu que nous passerons 1 semaine chez lui. On s'installe dans nos chambres puis il vient nous reconduire dans un petit soda qui est ouvert en cette veille de Noël. Les proprios sont gentils, ils offrent du rhum à Jacques. Nous essayons de faire vite car nous sentons qu'ils attendent notre départ pour débuter leur réveillon. (48$/4) À notre retour, Juan a reçu nos bagages, merci Delta pour la parole tenue !!!
25 décembre
On se lève sous la pluie, on remet donc notre visite du parc de Cahuita au lendemain. Juan nous suggère d'aller visiter le refuge de faune sauvage de Cahuita. Nous adorons la visite. La dame qui s'occupe des animaux est passionnée et elle ne lésine pas sur les explications. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'elle tente de conscientiser les jeunes du pays à la richesse d'avoir cette faune près d'eux et qu'elle les invite parfois à venir soigner les animaux. Je trouve que c'est une excellente tactique pour les amener à modifier leurs comportements. Elle a aussi réussi à conscientiser le proprio de la cie d'électricité de recouvrir les fils afin de réduire les dangers d'électrocution des singes. Elle peut se faire très convaincante. Je n'avais pas entendu que l'on ne devait pas photographier les animaux avec le ''flash''. J'ai immédiatement compris que j'avais fait quelque chose de mal lorsqu'elle m'a lancé un regard rempli d'éclairs!!! (12000 colones/pers ou 56$/4)
Juan est revenu nous chercher et nous a fait visiter quelques plages des environs. Nous avons finalement fait trempette à Manzanillo. Les vagues étaient violentes, nous n'avons pas pu vraiment en profiter car même si nous sommes de bons nageurs, nous ne nous sentions pas en sécurité. En sortant, il fallait surmonter un banc de corail. Annabelle fut projetée contre lui et elle s'est déchirée le dessous du pied tout en frappant violemment l'orteil de l'autre pied. Elle qui ne se plaint que très rarement, elle avait vraiment du mal à marcher. J'ai cru que son orteil était cassée. Nous avons fait une courte randonnée afin de monter sur un promontoire pour voir le rocher percé. Les filles ne sont pas venues. J'ai dû faire la montée pieds nus car mes ''gougounes'' collaient dans la glaise. Heureusement, les gars qui m'accompagnaient ont été de parfaits gentlemen et je suis revenue saine et sauve sur la terre ferme!
Pour le souper de Noël, nous avons été dans un resto un peu plus haut de gamme. Tout le monde a bien mangé.(110$)
En soirée, nous avons joué aux cartes dans le salon à aire ouverte!
26 décembre
Il pleut encore, mais ce n'est pas le déluge. Nous décidons de nous rendre au parc de Cahuita. Randonnée inoubliable! Nous avons vu plusieurs animaux: un basilic tout de suite à l'entrée, des iguanes, des paresseux, nous avons entendu les singes hurleurs et un singe à face blanche. La randonnée est particulière car la forêt est en bord e mer. Donc nous voyons la mer presque tout le long du parcours. Juan est déçu car il trouve qu'on ne voit pas assez d'animaux. Nous, nous sommes ravis car nous n'avons pas de point de comparaison et le décor est tellement beau que l'expédition est agréable. De plus, la pluie fut intermitente, nous avons donc eu quelques rayons de soleil. Nous avons été mangé au resto au bout du sentier. Accueil chaleureux, poisson délicieux. Le proprio, nous a ramenés à notre point de départ avec sa voiture.
27 décembre
C'est encore nuageux, une fine pluie accompagne les nuages. Juan nous dit qu'il est impossible de faire la cascade de Bribri, trop dangereux! Nous décidons de partir vers Puerto Viejo. En cours de route, c'est le déluge. Yanie décide de rebrousser chemin. Jacques n'aime pas tellement le fait qu'elle retourne seule. Il y a tellement de gens sur la route, je ne vois aucun danger et elle non plus. Arrivée à la Casa, elle s'occupe d'Émilie le bébé d'un couple d'Itailiens qui partagent la casa. Ils l'invitent à aller dîner avec eux. Quant à nous trois, nous nous rendons à Puerto Viejo sous la pluie. Nous visitons le village brièvement car les marchands hésitent à monter leurs étals sous cette pluie. Nous allons dîner dans un soda.( 25$/3) Toujours aussi bon. Nous revenons en milieu d'après-midi, complètement trempés!
28 décembre
Encore la pluie ce matin. Je commence à regretter le fait de ne pas avoir de voiture. Ça limite les déplacements et lorsque la pluie décide de s'installer au-dessus de nos têtes les activités de plein air se font rares. Pas de plage, pas de cascade de Bribri, pas de visite aux Indiens Yorkin. Le moral est au plus bas dans la chaumière. Je vais tout de même prendre une petite marche à la plage avec Annabelle. Au retour, Yanie m'avise qu'il y a des Suisses qui viennent d'arriver et qu'ils semblent bien gentils. Jacques et les filles vont dîner avec Stephano et Michëlla. Je rencontre les Suisses en milieu d'après-midi. Ce fut le coup de foudre!!! Nous discutons comme si nous nous étions toujours connus. Ce sont des gens très sympas. Ils vont souper et ils se dépêchent de le faire afin de revenir nous rejoindre. Nous jouons aux cartes tout le monde ensemble. Vers 22h, Stephano vient nous dire de baisser le ton. Nous nous sommes laissés emporter à la rigolade. Désolée encore Stephano, mais nous avons eu une tellement belle soirée!!!
29 décembre
Enfin le soleil!!! je demande si nous irons enfin à la cascade. Juan me dit qu'il veut accompagner nos nouveaux amis à Cahuita car ils viennent d'arriver. Grosse déception de ma part. En une semaine, j'ai l'impression de n'avoir rien vu. Finalement, il organise Cahuita en matinée et cascades de Bribri en p.m. Problème de logistique, pas de place pour tout le monde dans les 2 véhicules. Jacques ne veut pas retourner à Cahuita, il préfère profiter de la plage. Michëla ne veut pas venir avec le bébé. Nous partons donc à six. Nous refaisons Cahuita sous le soleil. Nous voyons beaucoup d'animaux et ils s'approchent plus près de nous. Nous assistons à la capture d'un serpent par Juan! Il est le Tarzan de notre expédition. Après le dîner, les gars retournent à la casa. Nous ferons donc la cascade de Bribri entre filles accompagnées de Juan. Coup de coeur du voyage pour mes 2 ados!
Juste avant d'arriver au site, nous devons traverser une route transformée en rivière. Juan s'en donne à coeur joie et on entend que l'habitacle est rempli de filles! Avant d'entrer sur les sentiers, Juan fait un petit détour et cueille une plante qui donne une poudre rouge. Il trace des segments sur nos visages.
En route nous croisons un groupe de Québécois. Je crois reconnaître Georges Brassard( fondateur de l'insectarium de Montréal). Je suis tout excitée, je ne l'aurais pas été davantage si j'avais rencontrée Brad Pitt!!! Il nous explique que nous sommes exactement sur le site du tournage du film Papillon bleu. Il nous suggère de faire très attention de ne pas nous casser la gueule car c'est très glissant et nous demande de nous rappeler qu'ils ont transporté leur matériel cinématographique dans ces conditions! Les paysages sont extraordinaires. La randonnée est dangereuse ce qui donne beaucoup d'adrénaline aux ados et contribue à ajouter du piquant dans leur voyage!
Petite déception, il avait tellement plu que nous n'avons pu nous baigner dans la cascade car le courant était trop fort! Je ne regrette pas d'avoir insité mais je comprends pourquoi Juan hésitait à nous y amener.
Au retour souper communautaire. Les gars ont acheté du poulet BBQ à l'épicerie, Michella a fait des pâtes italiennes et Jacques son riz à saveur d'Haïti!
30 décembre
Départ de nos nouveaux amis.
Il fait soleil jusqu'à 10h. Nous allons dîner à la casa di Florales! (51$/4) C'est le déluge!!! Il y a même du tonnerre. La proprio nous dit que c'est très rare.
Nous avons hâte de quitter pour la côte Pacifique où parait-il , il fait soleil!
coût du séjour à la casa Moabi (450$/4 personnes: 2 chambres -7 nuits)
31 décembre
Nous prenons l'autobus sur le bord de la route qui mène à la casa à 8h. Il nous en coûte 50$ /4. Le trajet se fait sous le soleil. Nous arrivons au terminus ou nous devons prendre possession du 4X4 à midi. Nous arrivons avec 10 minutes d'avance. Il n'est pas là. Nous décidons de manger. Je circule avec Annabelle pour essayer de le trouver. RIen. Un chauffeur de taxi me demande s'il peut m'aider. Il me passe son cell. J'appelle chez Pierre. Bernard me dit qu'il vient de quitter et qu'il n'est pas au courant des locations. Il me donne le numéro de cell de Pierre. Il ne répond pas. Je téléphone à la cie. Je donne mon numéro de confirmation , mais elle me dit qu'elle ne trouve rien à notre nom et qu'il n'y a plus de véhicule disponible. Je suis hors de moi car je m'étais assurée auprès de Pierre que tout était o.k. et j'avais demandé à Gabriella de revérifier à notre arrivée. J'avais un presentiment et il s'avéra exact! Heureusement, en voyage je croise toujours des anges. Cette fois-ci c'est notre chauffeur de taxi. Il téléphone à Payless. Il leur reste un 4X4 plus gros et pour 20$ de moins pour la semaine (480 $). Vendu!!!!
Nous partons pour la côte ouest. La route est magnifique. Nous nous arrêtons à San Mateo pour acheter des fruits sur la recommandation de Gabriella. Nous arrivons vers 15 h au Cerolodge (100$/nuit). Panorama magnifique. L'employée nous amène à notre chalet. Nous sommes ravies. Frederico arrive un peu plus tard et il nous explique comment nous rendre à la villa Galetas où nous avons assisté au coucher de soleil au son de musique classique en sirotant de délicieux breuvages. Ce fut très émouvant! (50$/ 4 jus de fruits! mais bon c'est la veille du Jour de l'an) Ensuite délicieux souper (40$) dans le petit resto d'un hôtel sur le chemin du retour vers Tarcoles. Le cuisinier est Nicaraguéen, la serveuse républicaine et le proprio français! Jacques a mangé un dessert aux 3 laits sucré à souhait!!!
1er janvier
Debout à 6 heures excursion aux oiseaux (35$/pers)Notre guide s'appelle Diego l'explorateur!!! Ma nièce l'aurait adoré! Mes filles n'ont pas vraiment vu les oiseaux, je pense!!!
En tout cas, encore une superbe ballade, dans un lieu totalement différent de ce que nous avions vu jusqu'ici. TRès calme, nous étions seul dans les lagunes et dans le bateau de touristes! Un seul couple de aras s'est pointé le bout du bec, mais nous avons vu plusieurs espèces dont une espèce endémique.! Nous avons grandement apprécié la ballade dans les mangroves crocros iclus, mais pas de spectacle. BIen correct comme ça! Au retour petit déjeuner, avec séance de photos des colibris et autres espèces qui viennent se nourrir dans les mangeoires et fleurs entourant la terrasse. Petit splash dans la piscine avant de quitter pour Puntarenas où nous irons prendre un bain de soleil.
La circulation est dense, tout le monde est en congé et profite du soleil. Nous finissons par arriver après 2 heures de route bouchonnée et nous prenons un bain de soleil. HMMM!!!Que c'est bon après toute cette pluie.
Vers 16h nous quittons pour El Castillo.
Après une heure, Yanika voit un attroupement dans un stationnement en bordure de route. Il y a des dizaines de aras. Nous rebroussons chemin pour faire des photos. C'est quand même incroyable de s'être levés si tôt pour tenter de les voir dans la nature alors qu'ils sont là sur une route asphaltée au milieu des panneaux publicitaires!!!
Nous reprenons notre route et là c'est la galère. La pluie , les trous, la noirceur, la fatigue tout y est pour rendre la route interminable.!!! Nous fiinissons par arriver au Linda Vista Lodge (150$/nuit). Ne pas se fier au plan sur le site. Il y a une indication pour tourner à droite, mais ça nous mène à une route bloquée par un arbre!!! Suivre les panneux qui mènent à tous les autres hébergements et sites touristiques!
Nous tentons d'apercevoir le volcan. On sait qu'il est là , mais on ne le voit pas. Peut-être demain!
2 janvier
Il pleut toujours. Nous décidons de nous rendre à La Fortuna. On nous l'avait dit et je confirme, il n'y a pas grand chose à y voir, mais c'est quand même mieux que la chambre d'hôtel.
3 janvier
Nous allons faire une randonnée où nous devons traverser quinzaine de ponts suspendus. La végétation est dense et le cadre enchanteur. Nous n'avons pas vu d'animaux, il pleuvait un peu. Nous décidons de retourner le soir même à Alajuela car nous avons perdu le moral et nous ne croyons pas qu'ils sera intéressant de faire l'excursion du Rio Celeste avec toute cette pluie. Nous téléphonons à Gabriella et nous la réservons pour une visite guidée de San José.
Souper chez Pierre où nous rencontrons le fameux Pierre. Il est en galère depuis 17 jours et heureusement que Bernard s'occupe de tenir maison. Je n'ai pas du tout aimé l'attitude qu'il a envers ses employés, mais bon ça ne me regarde pas !!! Dodo à l'hôtel COlonial juste à côté de Chez Pierre.
4 janvier:
Nous rencontrons Gabriella qui nous fait visiter la ville. Le marché , la cathédrale, le théâtre... Le tout accompagné d'anecdotes, de faits intéressants et de rigolades. Nous avons manqué de temps car nous nous sommes trop attardés dans le marché. Mais quelle belle rencontre humaine. Je vous conseille vivement cette guide. Je peux vous communiquer son numéro de cell. en message privé. Il nous en a coûté 50$ pour la journée. Elle m'a demandé de vous dire de choisir un guide costaricain car ils ont étudié et ils doivent payer leur permis. Les guides français n'ont pas à payer de permis, ils peuvent coûter moins cher, mais ils prennent le pain des Costaricains.
Mes coups de coeur: Le parc de Cahuita, la cascade de Bribri, la gentillese des Costaricains, la visite guidée de San José, l'excursion dans les mangroves et le coucher de soleil. La route entre San José et Tarcoles. La couleur et la densité de la végétation
Mes regrets: Toute cette pluie, j'avais lu qu'on pouvait faire nos activités quand même , mais les animaux sont moins fous que nous et ils se cachent lorsqu'il pleut. J'aurais dû demeurer moins longtemps sur la côte Caraïbe. Je n'avais pas lu que le volcan Arenal avait cessé son activité depuis octobre. J'aurais prévilégié un autre volcan.
Voilà , j'espère que mon récit ne vous découragera pas de vous rendre au Costa Rica! Malgré toute cette pluie, c'est un pays magnifique.
Retour du Melia Cayo Guillermo (30 janvier au 6 février 2011) English translation pending
Mon amoureuse et moi revenons d’une semaine au Mélia Cayo Guillermo du 30 janvier au 06 février. C’était notre deuxième séjour à Cuba en tout-inclus (après le Barcelo Cayo Santa Maria en mars 2010). Pour ceux et celles que cela intéresse, voici mon compte-rendu :
Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.
Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.
Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.
Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.
Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).
Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.
Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.
Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).
Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.
Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.
Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.
Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…
Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.
Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.
Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard
Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.
J’espère que ça aide!
Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.
Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.
Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.
Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.
Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).
Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.
Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.
Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).
Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.
Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.
Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.
Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…
Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.
Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.
Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard
Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.
J’espère que ça aide!
Débarquement du MSC Splendida à Gênes le 6 février 2011 English translation pending
Bonsoir à tous,
Desbell a fait un C/R très détaillé de notre croisière commune et je l'en remercie.
Si la croisière a répondu à nos attentes, il n'en a pas été de même des conditions de débarquement.
Je me permets de relater ici nos mésaventures personnelles, car nous n'avions pas les mêmes couleurs d'étiquettes de bagages. Ayant pour notre part un transfert vers l'aéroport de Nice, nous avions des étiquettes de couleur marron pour nos 2 bagages. Nous repérons rapidement une valise, mais la 2 ème est introuvable dans le lot "des marrons". Elle était pourtant bien personnalisée et sur-étiquetée afin d'éviter tout problème(c'est notre 13 ème croisière)
Je me renseigne sur la procédure à suivre pour retrouver ce bagage et là commence la partie de ping pong!!!
Je suis renvoyée d'un personnel à l'autre et après plusieurs A/R dans toute la gare maritime pour vérifier dans toutes les catégories de couleurs si la valise n'avait pas été rangée par erreur dans une autre catégorie, je finis par aller remplir un formulaire de déclaration de perte de bagage auprès d'une employée préposée à cela. C'est alors que je constate ne pas être la seule dans ce cas, en couleur marron notamment. A une passagère il manquait ses 3 bagages!!! Et il y avait d'autres couleurs égalemnt , nous étions nombreux. Je passerai tous les détails, ce serait trop long.
Bref, on nous dit de prendre le bus et à notre retour de contacter notre agence de voyage pour leur remettre le formulaire et de voir avec eux les modalités de récupération de bagages. Scandale...L'employée prend les n° de portables pour nous avertir si les bagages étaient retrouvés rapidement!!! Si nous refusions de monter dans le bus sans nos bagages, celui-ci partirait sans nous et le transfert serait à notre charge!!!.
Sur le parking même panique et même partie de ping pong, on nous renvoie d'un côté à l'autre pour trouver le bus adéquat à notre destination...ils sont complets, comme le disait desbell trop de valises pour les soutes. A 10h50 nous sommes toujours là , 2 passagers ayant du retard...( nous apprenons par la suite que la dame a eu des points de suture suite à une chute) Je demande à l'hôtesse si, en attendant, elle pouvait se renseigner sur le sort de nos valises. Et la voilà qui revient en disant qu'une valise d'un passager du bus a été retrouvée. Je lui emboite le pas, sait-on jamais.Quelle surprise, un lot d'une vingtaine de valises étaient en souffrance dans la gare maritime, dont la mienne!!! L'employée me prétendait avoir téléphoné, alors que l'autre passager n'avait pas été contacté non plus!!! De plus ils voulaient nous faire croire que nous n'avions pas été capables de voir vos valises!!! Un peu gros!!! Ils se moquent vraiment de nous. Grâce à la malchance de la passagère qui a été soignée avant de partir, nous avons pu prendre possession de nos bagages, et surtout en faisant du forcing, car MSC est incompétant dans la gestion des problèmes de ce genre. Ils n'ont qu'une hâte, nous faire partir pour embarquer au plus vite les passagers suivants, plus rentables bien évidemment...
Nous avions déjà une mauvaise impression de l'organisation du débarquement du Fantasia en décembre dernier et là encore notre avis se conforte.
Notre bus part finalement peu après 11h, notre chauffeur était super sympa et a même décidé de prendre en charge 2 passagers qui devaient monter dans un car pour la gare de Nice et dont les bagages étaient restés sur le parking faute de place dans les soutes de leur bus.
Je pense qu'à l'avenir nous nous passerons des services de transfert proposés par les compagnies, MSC notamment.
Merci d'avoir lu ma prose.
Bien amicalement à tous.
Faire le circuit "Da Vinci" de neuf jours en Italie avec Vacances Transat? English translation pending
Bonjour,
Récemment j'ai consulter l'agence de voyages de CAA, car j'aimerais partir en Italie au mois d'août 2011. La dame avec qui j'ai discuté nous a présenté plusieurs options. Nous avons feuilleter toutes les brochure qu'elle nous avait fournie et notre choix s'est arrêter sur un voyage organiser par Vacances Transat. Le circuit que nous désirons est le Da Vinci d'une durée de 9 jours. J'aimerais savoir si quelqu'un aurait déjà participer à ce voyage et comment il a trouvé ça. Quels étaient les point positifs et négatifs. J'aimerais beaucoup avoir des commentaires, car nous devons acheter notre voyage bientôt et nous aimerions avoir le plus d'informations possibles.
Merci beaucoup, Jordan
Merci beaucoup, Jordan
De retour du Grand Sirenis à Riviera Maya (31 décembre-7 janvier 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allée au Grand Sirenis section Riviera Maya au début de l'année. Nous avons fait un merveilleux voyage. Dame Nature était de notre bord, aucune pluie et du soleil à profusion. Le mercure oscillait entre 27 et 29 degrés celsius. Dès 7h30, il faisait 23 degrés. Pour ce qui est de la température de la mer, elle variait entre 80 et 82 degrés F à part de la dernière journée où il y a eu une chute, 78 degrés F. L'eau des piscines était à 80 degrés F.
Nous avons adoré cette plage si critiquée par plusieurs. Il est exacte que nous ne pouvons pas prendre de longues marches. Par contre, elle offre un décor tout à fait naturel et différent de tout ce que j'ai vu jusqu'à présent. Avis à tous ceux pour qui les fossiles intéressent , vous serez comblés. On ne se sent pas serré comme des sardines du fait que cette plage est divisée naturellement en 4 sections par d'immenses rochers sur lesquels nous pouvons marcher. Il y a beaucoup de palapas et de chaises autant aux piscines qu'à la plage. J'ai compté 400 chaises autour d'une piscine et 40 palapas. Sur chaque palapas, il y a un petit écriteau indiquant qu'il est interdit de réserver les chaises et c'est assez bien respecté. On peut se rendre aux piscines ou à la plage à toutes heures de la journée et vous aurez sans difficulté un palapas et des chaises.
Pour ce qui est de la baignade à la mer, il n'est pas nécessaire d'avoir de petits souliers, car il y a 2 endroits où c'est sans roche. Par contre, si vous voulez profiter de tous les endroits, ayez-en. Ils vous permettront d'entrer dans la mer là où se tiennent de magnifiques poissons tropicaux. Apportez-vous une banane, ils en raffolent et vous aurez droit à tout un spectacle.
C'est l'endroit par excellence pour faire de la plongée en apnée. Il y a des récifs coraliens tout près et qui dit récifs dit poissons. On peut emprunter de l'équipement en très bon état, sans frais et pour une heure à la fois. Ils désinfectent devant nous l'équipement. Nous avons rencontré des gens qui sont allés à Cosumel pour faire de la plongée et ils nous ont dit qu'à l'hôtel le spectacle était tout aussi beau et gratuit en plus.
Les chambres sont très grandes et très propres. La douche est spacieuse avec des jets différents. Le seul hic, c'est cette odeur d'humidité, mais je crois que ce ne sont pas toutes les chambres, car celle de notre garçon ne sentait pas autant que la nôtre. Nous étions du côté de la forêt et lui non et il avait le soleil une bonne partie de la journée. Peut-être que cela joue. Gardez vos vêtements dans votre valise cela diminue l'odeur.
Pour ce qui est de la nourriture, bien là l'hôtel ne mérite pas son 5 étoiles. Ce n'est pas mauvais mais très ordinaire. On peut s'attendre à mieux d'un 5 étoiles. Nous avons très bien mangé aux restaurants à la carte. Ce sont les buffets le problème. Peu de variété et répétitif et souvent froid. Nous n'avons pas été malade et avons mangé fruits, viande et glaçons. Le service est aussi ordinaire ainsi que les vins pour ne pas dire mauvais. Le champagne offert pour défoncer l'année était chaud ainsi que que le rosé que j'avais demandé un soir dans un resto à la carte. Par contre, les bières et coktails sont bons. Ils ont un coffee shop où là on se régale. Le Di Amore à l'Amarato est sublime ainsi que bien d'autres. Si j'avais payé plein prix pour mon forfait, j'aurais probablement été choquée de cette situation, mais pour 1300$ pour la période des Fêtes, c'est acceptable. Malgré cela, j'y retournerais pour tout le reste. Après tout, si je veux une bouffe extraordinaire, je n'ai qu'à me payer un bon resto par chez nous. Je ne vais pas dans le Sud principalement pour manger, mais bien pour profiter de la mer et de la chaleur. Tant mieux si la bouffe est extraordinaire cela aide à apprécier l'hôtel. C'est mon avis.
J'arrête là. Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre. J'ajouterai une série de photos bientôt.
Biloup
Je suis allée au Grand Sirenis section Riviera Maya au début de l'année. Nous avons fait un merveilleux voyage. Dame Nature était de notre bord, aucune pluie et du soleil à profusion. Le mercure oscillait entre 27 et 29 degrés celsius. Dès 7h30, il faisait 23 degrés. Pour ce qui est de la température de la mer, elle variait entre 80 et 82 degrés F à part de la dernière journée où il y a eu une chute, 78 degrés F. L'eau des piscines était à 80 degrés F.
Nous avons adoré cette plage si critiquée par plusieurs. Il est exacte que nous ne pouvons pas prendre de longues marches. Par contre, elle offre un décor tout à fait naturel et différent de tout ce que j'ai vu jusqu'à présent. Avis à tous ceux pour qui les fossiles intéressent , vous serez comblés. On ne se sent pas serré comme des sardines du fait que cette plage est divisée naturellement en 4 sections par d'immenses rochers sur lesquels nous pouvons marcher. Il y a beaucoup de palapas et de chaises autant aux piscines qu'à la plage. J'ai compté 400 chaises autour d'une piscine et 40 palapas. Sur chaque palapas, il y a un petit écriteau indiquant qu'il est interdit de réserver les chaises et c'est assez bien respecté. On peut se rendre aux piscines ou à la plage à toutes heures de la journée et vous aurez sans difficulté un palapas et des chaises.
Pour ce qui est de la baignade à la mer, il n'est pas nécessaire d'avoir de petits souliers, car il y a 2 endroits où c'est sans roche. Par contre, si vous voulez profiter de tous les endroits, ayez-en. Ils vous permettront d'entrer dans la mer là où se tiennent de magnifiques poissons tropicaux. Apportez-vous une banane, ils en raffolent et vous aurez droit à tout un spectacle.
C'est l'endroit par excellence pour faire de la plongée en apnée. Il y a des récifs coraliens tout près et qui dit récifs dit poissons. On peut emprunter de l'équipement en très bon état, sans frais et pour une heure à la fois. Ils désinfectent devant nous l'équipement. Nous avons rencontré des gens qui sont allés à Cosumel pour faire de la plongée et ils nous ont dit qu'à l'hôtel le spectacle était tout aussi beau et gratuit en plus.
Les chambres sont très grandes et très propres. La douche est spacieuse avec des jets différents. Le seul hic, c'est cette odeur d'humidité, mais je crois que ce ne sont pas toutes les chambres, car celle de notre garçon ne sentait pas autant que la nôtre. Nous étions du côté de la forêt et lui non et il avait le soleil une bonne partie de la journée. Peut-être que cela joue. Gardez vos vêtements dans votre valise cela diminue l'odeur.
Pour ce qui est de la nourriture, bien là l'hôtel ne mérite pas son 5 étoiles. Ce n'est pas mauvais mais très ordinaire. On peut s'attendre à mieux d'un 5 étoiles. Nous avons très bien mangé aux restaurants à la carte. Ce sont les buffets le problème. Peu de variété et répétitif et souvent froid. Nous n'avons pas été malade et avons mangé fruits, viande et glaçons. Le service est aussi ordinaire ainsi que les vins pour ne pas dire mauvais. Le champagne offert pour défoncer l'année était chaud ainsi que que le rosé que j'avais demandé un soir dans un resto à la carte. Par contre, les bières et coktails sont bons. Ils ont un coffee shop où là on se régale. Le Di Amore à l'Amarato est sublime ainsi que bien d'autres. Si j'avais payé plein prix pour mon forfait, j'aurais probablement été choquée de cette situation, mais pour 1300$ pour la période des Fêtes, c'est acceptable. Malgré cela, j'y retournerais pour tout le reste. Après tout, si je veux une bouffe extraordinaire, je n'ai qu'à me payer un bon resto par chez nous. Je ne vais pas dans le Sud principalement pour manger, mais bien pour profiter de la mer et de la chaleur. Tant mieux si la bouffe est extraordinaire cela aide à apprécier l'hôtel. C'est mon avis.
J'arrête là. Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre. J'ajouterai une série de photos bientôt.
Biloup
Retour de croisière sur le Costa Magica du 10 au 17 novembre English translation pending
Bonjour à tous
Ca y est mon mari et moi sommes revenus de notre première croisière Costa Méditarrénée Salut les Copains du 10 au 17 novembre. Nous avons été enchantés par la croisière même si on peut évidemment trouver à redire sur certains points. Le soleil était au rendez vous, sauf à Marseille. L'embarquement et le débarquement ont été trés rapides, ce qui nous a étonnés. Le bateau est évidemment luxueux, la cabine avec balcon trés confortable, le personnel souriant, bien éduqué et certains en France pourraient prendre exemple !!! Les repas sont simples au déjeuner, beaucoup de choix, le soir plus raffinés. Nous avons fait une excursion à Palma avec une guide qui était parfaite. Le reste nous nous sommes débrouillés perso. A Marseille nous sommes restés dedans, à Tunis idem.
.....
Par contre, je me suis lassé d'entendre toujours de la musique tango ( j'aime pas ).
L'organisation Salut les Copains était juste. J'explique : tout le monde pouvait aller voir les chanteurs car personne à l'entrée ne vérifiait si on avait ou pas le badge. Seul le dernier soir, un des responsables a réagi sur ce point. Pascal Danel a été le mieux de tous. Nicoletta m'a déçue car elle a beaucoup parlé mais peu chanté. Nicole Croisille a été correcte, idem pour Gérard Lenorman. Mais, car il y a un mais, ils ont tous chanté au maximum une heure, voire 1/2 à 3/4 h pour certains. Le programme donné au départ à été chamboulé mais bon cela nous a quelque part arrangé.
Nous avons été choqués de voir les employés de base avoir des conditions de travail déplorables pour gagner une misère et malgré cela ils avaient toujours le sourire et la disponibilité. Je ne connais pas la règlementation en vigueur mais je pense qu'il y a des choses à revoir !
Dommage également que les boutiques soient fermées lors des excursions.
L'exercice de sauvetage aurait pu être fait en 15 mn, c'est suffisant pour ce qu'on nous dit mais bon c'est ainsi.
J'abrège un peu car je dois m'absenter .Si quelqu'un veut des infos supplémentaires, j'en donnerai sans problème.
Bonne soirée à tous.
Ca y est mon mari et moi sommes revenus de notre première croisière Costa Méditarrénée Salut les Copains du 10 au 17 novembre. Nous avons été enchantés par la croisière même si on peut évidemment trouver à redire sur certains points. Le soleil était au rendez vous, sauf à Marseille. L'embarquement et le débarquement ont été trés rapides, ce qui nous a étonnés. Le bateau est évidemment luxueux, la cabine avec balcon trés confortable, le personnel souriant, bien éduqué et certains en France pourraient prendre exemple !!! Les repas sont simples au déjeuner, beaucoup de choix, le soir plus raffinés. Nous avons fait une excursion à Palma avec une guide qui était parfaite. Le reste nous nous sommes débrouillés perso. A Marseille nous sommes restés dedans, à Tunis idem.
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Par contre, je me suis lassé d'entendre toujours de la musique tango ( j'aime pas ).
L'organisation Salut les Copains était juste. J'explique : tout le monde pouvait aller voir les chanteurs car personne à l'entrée ne vérifiait si on avait ou pas le badge. Seul le dernier soir, un des responsables a réagi sur ce point. Pascal Danel a été le mieux de tous. Nicoletta m'a déçue car elle a beaucoup parlé mais peu chanté. Nicole Croisille a été correcte, idem pour Gérard Lenorman. Mais, car il y a un mais, ils ont tous chanté au maximum une heure, voire 1/2 à 3/4 h pour certains. Le programme donné au départ à été chamboulé mais bon cela nous a quelque part arrangé.
Nous avons été choqués de voir les employés de base avoir des conditions de travail déplorables pour gagner une misère et malgré cela ils avaient toujours le sourire et la disponibilité. Je ne connais pas la règlementation en vigueur mais je pense qu'il y a des choses à revoir !
Dommage également que les boutiques soient fermées lors des excursions.
L'exercice de sauvetage aurait pu être fait en 15 mn, c'est suffisant pour ce qu'on nous dit mais bon c'est ainsi.
J'abrège un peu car je dois m'absenter .Si quelqu'un veut des infos supplémentaires, j'en donnerai sans problème.
Bonne soirée à tous.
Compte rendu de nos excursions de croisière en Méditerranée orientale à bord du MSC Melody English translation pending
Bonjour à tous et bien nous voilà de retour de notre croisière Italie, Egypte, Grèce, Turquie à bord du msc Mélody du 22 octobre au 2 novembre 2010 et comme promis un petit compte rendu de notre voyage et de nos excursions faites par nous même.
Une nouvelle croisière et nous sommes à nouveau très ravis de ces vacances et nos ados également....😉😉😉
et nous en recherchons une autre pour de nouvelles rencontres et aventures sur la mer....😉
Le Vendredi 22 octobre 2010 : départ de Nice en bus à partir de la gare prise en charge des bagages dans le bus (on les retrouvera dés notre arrivée sur le bateau devant notre cabine)embarquement à Génes, on sort du bus et on monte au 1er étage de la gare maritime ou l'enregistrement des passeports et de la carte visa se fait (trés rapide si vous avez effectué le msc express sur le site avec préenregistrement de vos passeports), et là oh panique!!! mon fils s'apercoit qu'il a oublié sa sacoche dans le bus de transfert nice/génes, il descend en courant pour la récupérer (elle contient sa carte d'identité, son tél, sa clé usb avec tous ces devoirs des livres et de l'argent), le bus est déjà partit.....grand moment de solitude on rencontre une hotesse msc et nous lui expliquons notre souci elle nous promet de s'occuper personnellement de retrouver cette sacoche, franchement on y croit pas trop🙁🙁.....(et on se trompe à notre retour le 2 novembre au matin elle nous attend avec la fameuse sacoche devant notre bus de transfert je dois dire bravo et merci encore à msc et à son personnel, il ne manque rien à part un peu d'argent dans son porte monnaie mais tout celà n'est rien face à la joie de mon fils avec son bien retrouvé). On embarque sur le bateau vers 15h30 on nous accompagne à notre cabine que nous découvrons au pont lounge, (en moins d'1 h on aura récuperé tous nos bagages), elle est bien rien à dire, petite mais pratique, on y restera de toute façon que pour dormir et y prendre notre petit déjeuner (servi par le room service tous les matins même les jours d'escales), ensuite nous partons à la découverte de notre bateau et nous allons manger au buffet qui nous attend au pont pool prés de la riviera piscine, trés copieux, agréable et propre rien à dire.......notre première journée commence et le bateau part enfin vers Sorrente ou nous arriverons le 23 octobre 2010 vers 12h45, à 14h on débarque en chaloupes (nouvelle experience) et nous décidons de découvrir Sorrente, nous avions envisager une ballade à Capri mais il fait trés gris et le temps est menaçant on préfère donc rester dans la ville (pour capri départ des ferries sur le port à côté d'où les chaloupes msc nous débarquent compter environ 6,50 euros un aller simple en 20mn). on achète un plan et oui on a oublié dans prendre un sur le bateau où ils sont mis à disposition à l'accueil tous les soirs la veille des escales, et nous attaquons notre grimpette jusqu'à la ville quelques escaliers plus tard....il y a des bus qui partent du port et vous emmene en haut de la ville pour les personnes qui ont des difficultés à se déplacer. Soorente est la ville du limoncello (alcool fait à base de citrons ou d'oranges), nous allons nous promener dans une citronneraie ou nous ferons une petite dégustation des différents limoncello fabriqués au citron, à l'orange et à la mandarine....c'est un endroit calme qui surplombe la mer...nous allons continuer notre ballade jusqu'à une petite plage privée à environ 2 kms du centre ville d'où nous aurons une vue magnifique sur les falaises et notre bateau qui nous attend sagement en face, petite ballade dans les rues, nous n'avons pas fait de visite d'églises ou musée car nous devions rentrés sur le bateau avant 19H30, et nous avons préferer marcher le long des falaises qui surplombent la mer avec un magnifique panorama dommage que le temps soit gris. Nous rentrons sur le bateau et nous nous préparons pour notre soirée qui commence, ensuite nous passerons 2 jours en mer en naviguation avant d'arriver à alexandrie en égypte dont je vous ferai le compte rendu plus tard. Bonne soirée et à bientôt.....
et nous en recherchons une autre pour de nouvelles rencontres et aventures sur la mer....😉
Le Vendredi 22 octobre 2010 : départ de Nice en bus à partir de la gare prise en charge des bagages dans le bus (on les retrouvera dés notre arrivée sur le bateau devant notre cabine)embarquement à Génes, on sort du bus et on monte au 1er étage de la gare maritime ou l'enregistrement des passeports et de la carte visa se fait (trés rapide si vous avez effectué le msc express sur le site avec préenregistrement de vos passeports), et là oh panique!!! mon fils s'apercoit qu'il a oublié sa sacoche dans le bus de transfert nice/génes, il descend en courant pour la récupérer (elle contient sa carte d'identité, son tél, sa clé usb avec tous ces devoirs des livres et de l'argent), le bus est déjà partit.....grand moment de solitude on rencontre une hotesse msc et nous lui expliquons notre souci elle nous promet de s'occuper personnellement de retrouver cette sacoche, franchement on y croit pas trop🙁🙁.....(et on se trompe à notre retour le 2 novembre au matin elle nous attend avec la fameuse sacoche devant notre bus de transfert je dois dire bravo et merci encore à msc et à son personnel, il ne manque rien à part un peu d'argent dans son porte monnaie mais tout celà n'est rien face à la joie de mon fils avec son bien retrouvé). On embarque sur le bateau vers 15h30 on nous accompagne à notre cabine que nous découvrons au pont lounge, (en moins d'1 h on aura récuperé tous nos bagages), elle est bien rien à dire, petite mais pratique, on y restera de toute façon que pour dormir et y prendre notre petit déjeuner (servi par le room service tous les matins même les jours d'escales), ensuite nous partons à la découverte de notre bateau et nous allons manger au buffet qui nous attend au pont pool prés de la riviera piscine, trés copieux, agréable et propre rien à dire.......notre première journée commence et le bateau part enfin vers Sorrente ou nous arriverons le 23 octobre 2010 vers 12h45, à 14h on débarque en chaloupes (nouvelle experience) et nous décidons de découvrir Sorrente, nous avions envisager une ballade à Capri mais il fait trés gris et le temps est menaçant on préfère donc rester dans la ville (pour capri départ des ferries sur le port à côté d'où les chaloupes msc nous débarquent compter environ 6,50 euros un aller simple en 20mn). on achète un plan et oui on a oublié dans prendre un sur le bateau où ils sont mis à disposition à l'accueil tous les soirs la veille des escales, et nous attaquons notre grimpette jusqu'à la ville quelques escaliers plus tard....il y a des bus qui partent du port et vous emmene en haut de la ville pour les personnes qui ont des difficultés à se déplacer. Soorente est la ville du limoncello (alcool fait à base de citrons ou d'oranges), nous allons nous promener dans une citronneraie ou nous ferons une petite dégustation des différents limoncello fabriqués au citron, à l'orange et à la mandarine....c'est un endroit calme qui surplombe la mer...nous allons continuer notre ballade jusqu'à une petite plage privée à environ 2 kms du centre ville d'où nous aurons une vue magnifique sur les falaises et notre bateau qui nous attend sagement en face, petite ballade dans les rues, nous n'avons pas fait de visite d'églises ou musée car nous devions rentrés sur le bateau avant 19H30, et nous avons préferer marcher le long des falaises qui surplombent la mer avec un magnifique panorama dommage que le temps soit gris. Nous rentrons sur le bateau et nous nous préparons pour notre soirée qui commence, ensuite nous passerons 2 jours en mer en naviguation avant d'arriver à alexandrie en égypte dont je vous ferai le compte rendu plus tard. Bonne soirée et à bientôt.....
Sourires du Cambodge de novembre et décembre 2009 English translation pending
Début du Carnet de Voyage Partie 1
Voici notre circuit : Arrivée Phnom -Penh (2 jours) Battambang (2 jours) Siem Reap, site d'Angkor, Roluos, Phnom Khulen (6 jours) Kompong-Cham (2 jours) Kratie, dauphins, ile Cham (2 jours) retour par Phnom Penh puis Kep, ile aux Lapins (3 jours) Phnom Penh, visite école (2 jours)
Le 22 novembre 2009 Pau - Paris
Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !
Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !
Lundi 23 Novembre - dans l'avion
Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !

Mardi 24 Novembre Phnom Penh
Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !
Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…
Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…

Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.
Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.
Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.
La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…

Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.
Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!
Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !

Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !

Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…
Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.


C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!
Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…

Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir
Mercredi 25 Novembre Battambang
Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !
Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!
Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !

Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !
Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.

Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.

A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.

Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !
Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.
Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!

Jeudi 26 Novembre Battambang
Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.
Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !
Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!
Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.


Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?
Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est tr��s apaisant et serein…

Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…

Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !
Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant
Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)
Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».
L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)
Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.
Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…

Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.
Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…

Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…

Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…
Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.
Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…

La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !
Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.
Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !
A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !
Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…

Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !


Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !
Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap
Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!
Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !

D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.


Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)

Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».

Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…
le tour du coeur est en lamelles de concombre
Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !

Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !
Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !
Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos
Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.
Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !
Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.

Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…
Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…

Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !
En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.
Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….


Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.

A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…


Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.

Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.
Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !


Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu��à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!
En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !
Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!
Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode
Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !

Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !
A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.

Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…

Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....
Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.
Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !
Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !



Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !

Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !
Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !
Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.
Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !

Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année.
Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire !
Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons.
Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ?
Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps !
Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien !
Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes…
Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout !
Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit…
Nous vivons un moment unique, exceptionnel…
Bouddha veille sur nous !
Mardi l ier Décembre Siem Reap
La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !
Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.
Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.

Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.

Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.
Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.
La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…

Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…
Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !




Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !
Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !
Hop ! Au lit !
Le 22 novembre 2009 Pau - Paris
Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !
Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !
Lundi 23 Novembre - dans l'avion
Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !

Mardi 24 Novembre Phnom Penh
Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !
Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…
Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…

Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.
Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.
Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.
La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…

Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.
Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!
Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !

Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !

Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…
Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.


C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!
Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…

Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir
Mercredi 25 Novembre Battambang
Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !
Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!
Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !

Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !
Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.

Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.

A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.

Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !
Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.
Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!

Jeudi 26 Novembre Battambang
Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.
Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !
Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!
Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.


Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?
Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est tr��s apaisant et serein…

Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…

Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !
Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant
Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)
Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».
L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)
Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.
Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…

Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.
Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…

Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…

Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…
Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.
Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…

La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !
Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.
Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !
A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !
Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…

Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !


Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !
Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap
Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!
Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !

D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.


Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)

Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».

Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…
le tour du coeur est en lamelles de concombre

Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !

Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !
Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !
Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos
Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.
Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !
Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.

Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…
Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…

Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !
En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.
Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….


Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.

A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…


Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.

Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.
Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !


Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu��à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!
En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !
Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!
Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode
Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !

Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !
A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.

Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…

Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....
Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.
Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !
Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !



Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !

Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !
Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !
Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.
Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !

Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année.
Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire !
Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons.
Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ?
Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps !
Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien !
Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes…
Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout !
Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit…
Nous vivons un moment unique, exceptionnel…
Bouddha veille sur nous !Mardi l ier Décembre Siem Reap
La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !
Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.
Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.

Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.

Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.
Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.
La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…

Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…
Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !




Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !
Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !
Hop ! Au lit !
Anecdote chinoise English translation pending
Mardi 21 septembre
Une soirée chinoise
Vendredi, je dis à Mark, notre ex-associé chinois, qu'on va passer quelques jours à Guilin et aux alentours. Il me propose d'appeler un ancien copain de fac qui habite justement là-bas et pourra nous filer des tuyaux.
De retour à l'hôtel, je reçois un coup de fil de Mark, qui m'explique que son pote a eu un empêchement, mais qu'il passe à six heures à l'hôtel.
Cet après-midi, il m'appelle et me dit que le mec passera à l'hôtel à 18 heures. A moins le quart, je reçois un appel dans la chambre. Un type rigolard me dit « Coffee » et me sort un baratin en chinois. Sûrement quelqu'un qui s'est gouré de numéro. Il ne parle pas anglais. Cinq minutes après, je suis sur le point de descendre dans le hall pour attendre le type du rendez-vous et, justement, on sonne à la porte de la chambre. C'est le grand mec rigolard, qui me redit « coffee » et continue son baratin. Je saisis au passage le mot « fanyi », qui veut dire interprète. Ah, OK. Il y a un interprète en bas. Et lui, c'est donc bien le type qu'on attend. Curieux, tout de même, Mark m'avait dit qu'il parlait bien l'anglais. Peut-être que lui, c'est juste le chauffeur ?
Dans le hall, deux autres mecs nous attendent. On nous fait signe de suivre. Qu'est-ce que c'est que ce plan ? Bon, on va bien voir. Donc, on suit et on se retrouve dans un salon privé au premier étage d'un restau chic à deux pas de l'hôtel. Une grande table ronde avec de la place pour une dizaine de personnes. On nous fait asseoir. On est à quatre ou cinq là-dedans, et des serveuses versent du thé, apportent de l'alcool de riz, du vin... ça dure un bon quart d'heure. Avec Marielle, on échange des regards en coin. On est dans un dîner de mafieux, une caméra cachée pour la télé du coin ou un vrai dîner d'affaires ? Les autres causent sur leur portable. J'entends à nouveau « fanyi » dans la conversation. Oui, bon, il vient, cet interprète ? De toute évidence, il y a erreur sur la personne. Ces mecs sont là pour signer un contrat ou quelque chose comme ça. Enfin, à chaque fois que je me suis trouvé à dîner dans un salon privé comme celui-là en Chine, c'était pour du bizness.
Arrivent un ou deux autres types, deux femmes. Finalement, une troisième femme arrive. C'est l'interprète. Ouf ! On va enfin pouvoir leur expliquer qu'ils ont dû se tromper, qu'on n'est pas les Occidentaux avec qui ils vont signer le contrat. Seulement, je n'ai pas le temps d'en placer une et on me présente tout le monde. Le grand rigolard est un patron d'une grosse boîte du coin, la dame à côté est propriétaire d'un supermarché, un autre est directeur de je ne sais quoi (le type plus jeune assis à côté de lui est son chauffeur), l'autre nana est la femme du grand rigolard ; enfin, le dernier sur ma droite est patron d'un grand hôtel de la ville et en plus président du club des photographes de Guilin.
Le grand type rigolard à ma gauche lève son verre d'alcool de riz en se tournant vers nous. « Kampeï » ! Merde, ça commence déjà ! A ce moment-là, je me tourne vers l'interprète et lui explique la situation : on est de simples touristes. Effectivement, ce soir on attendait la visite de l'ami d'un ami, mais on pense qu'il y a une erreur quelque part. Après un ou deux échanges entre elle et notre « ami », il apparaît que non, il n'y a pas d'erreur. Pour confirmation, elle me demande si je suis photographe. Je suis sur le point de lui expliquer que je suis traducteur, que la photo est effectivement un de mes hobbies, mais pour faire court, je confirme. Le copain de Mark se trouve à Shanghai aujourd'hui et il n'a donc pas pu venir lui-même. D'ailleurs, on me tend justement un téléphone portable : c'est lui qui appelle. Bon, ben... nous voilà rassurés, ce n'est donc ni un dîner de mafieux ni une caméra cachée.
Il se trouve que demain, c'est la fête de l'équinoxe d'automne. Comme beaucoup de Chinois, nos hôtes se font une bouffe entre copains la veille et là, ils ont fait d'une pierre deux coups : ils en ont profité pour rendre un petit service tout en nous souhaitant – plus que dignement – la bienvenue dans leur ville !
Au milieu de la table, un grand plateau rond tournant sur lequel les serveurs déposent sans arrêt de nouveaux plats. Champignons en vinaigrette, porc, encore des champignons dans une sauce indéfinissable mais délicieuse, canard, poulet, légumes divers et parfois inconnus, « gâteaux de la lune » qu'on offre à l'occasion de la fête de l'équinoxe, pastèque, etc. Tout cela est arrosé d'un très bon vin rouge chinois léger au bouquet curieux, qui nous rappelle le Spy, une boisson à base de vin qu'on trouve en Thaïlande.
Tout en dégustant les différents mets qu'on nous apporte, on se porte fréquemment des toasts, tantôt au vin rouge, tantôt à l'alcool de riz, tantôt au jus d'orange... C'est l'occasion d'un brin de conversation avec un voisin de table.
Je discute un peu avec le patron d'hôtel président de club de photo. Il nous donne rendez vous demain à 8 heures dans le hall de l'hôtel. Il met son chauffeur – qui se trouve parler très bien l'anglais – à notre disposition pour nous faire découvrir des coins où la main du touriste standard n'a jamais mis le pied. Et dans les jours qui viennent, on va aller dans la montagne pour voir les rizières en terrasse. On se demandait justement comment y aller sans être coincé dans un groupe ni se ruiner en taxi...
A la fin, notre hôte rigolard, annonce un dernier toast. Tout le monde autour de la table lève son verre. « Kampeï » !
Et là, comme toujours en Chine, tout le monde se lève en même temps et s'en va. Au moment de sortir du restau, on se voit offrir des gâteaux de la lune dans une superbe boîte rouge et or par la dame du supermarché.
Quand Mark nous avait parlé de son pote qui viendrait nous voir à l'hôtel pour nous donner quelques tuyaux sur le coin, on s'était vu prendre un café ou dîner ensemble, mais sans plus. Là, on s'en est pris plein la vue !
Une soirée chinoise
Vendredi, je dis à Mark, notre ex-associé chinois, qu'on va passer quelques jours à Guilin et aux alentours. Il me propose d'appeler un ancien copain de fac qui habite justement là-bas et pourra nous filer des tuyaux.
De retour à l'hôtel, je reçois un coup de fil de Mark, qui m'explique que son pote a eu un empêchement, mais qu'il passe à six heures à l'hôtel.
Cet après-midi, il m'appelle et me dit que le mec passera à l'hôtel à 18 heures. A moins le quart, je reçois un appel dans la chambre. Un type rigolard me dit « Coffee » et me sort un baratin en chinois. Sûrement quelqu'un qui s'est gouré de numéro. Il ne parle pas anglais. Cinq minutes après, je suis sur le point de descendre dans le hall pour attendre le type du rendez-vous et, justement, on sonne à la porte de la chambre. C'est le grand mec rigolard, qui me redit « coffee » et continue son baratin. Je saisis au passage le mot « fanyi », qui veut dire interprète. Ah, OK. Il y a un interprète en bas. Et lui, c'est donc bien le type qu'on attend. Curieux, tout de même, Mark m'avait dit qu'il parlait bien l'anglais. Peut-être que lui, c'est juste le chauffeur ?
Dans le hall, deux autres mecs nous attendent. On nous fait signe de suivre. Qu'est-ce que c'est que ce plan ? Bon, on va bien voir. Donc, on suit et on se retrouve dans un salon privé au premier étage d'un restau chic à deux pas de l'hôtel. Une grande table ronde avec de la place pour une dizaine de personnes. On nous fait asseoir. On est à quatre ou cinq là-dedans, et des serveuses versent du thé, apportent de l'alcool de riz, du vin... ça dure un bon quart d'heure. Avec Marielle, on échange des regards en coin. On est dans un dîner de mafieux, une caméra cachée pour la télé du coin ou un vrai dîner d'affaires ? Les autres causent sur leur portable. J'entends à nouveau « fanyi » dans la conversation. Oui, bon, il vient, cet interprète ? De toute évidence, il y a erreur sur la personne. Ces mecs sont là pour signer un contrat ou quelque chose comme ça. Enfin, à chaque fois que je me suis trouvé à dîner dans un salon privé comme celui-là en Chine, c'était pour du bizness.
Arrivent un ou deux autres types, deux femmes. Finalement, une troisième femme arrive. C'est l'interprète. Ouf ! On va enfin pouvoir leur expliquer qu'ils ont dû se tromper, qu'on n'est pas les Occidentaux avec qui ils vont signer le contrat. Seulement, je n'ai pas le temps d'en placer une et on me présente tout le monde. Le grand rigolard est un patron d'une grosse boîte du coin, la dame à côté est propriétaire d'un supermarché, un autre est directeur de je ne sais quoi (le type plus jeune assis à côté de lui est son chauffeur), l'autre nana est la femme du grand rigolard ; enfin, le dernier sur ma droite est patron d'un grand hôtel de la ville et en plus président du club des photographes de Guilin.
Le grand type rigolard à ma gauche lève son verre d'alcool de riz en se tournant vers nous. « Kampeï » ! Merde, ça commence déjà ! A ce moment-là, je me tourne vers l'interprète et lui explique la situation : on est de simples touristes. Effectivement, ce soir on attendait la visite de l'ami d'un ami, mais on pense qu'il y a une erreur quelque part. Après un ou deux échanges entre elle et notre « ami », il apparaît que non, il n'y a pas d'erreur. Pour confirmation, elle me demande si je suis photographe. Je suis sur le point de lui expliquer que je suis traducteur, que la photo est effectivement un de mes hobbies, mais pour faire court, je confirme. Le copain de Mark se trouve à Shanghai aujourd'hui et il n'a donc pas pu venir lui-même. D'ailleurs, on me tend justement un téléphone portable : c'est lui qui appelle. Bon, ben... nous voilà rassurés, ce n'est donc ni un dîner de mafieux ni une caméra cachée.
Il se trouve que demain, c'est la fête de l'équinoxe d'automne. Comme beaucoup de Chinois, nos hôtes se font une bouffe entre copains la veille et là, ils ont fait d'une pierre deux coups : ils en ont profité pour rendre un petit service tout en nous souhaitant – plus que dignement – la bienvenue dans leur ville !
Au milieu de la table, un grand plateau rond tournant sur lequel les serveurs déposent sans arrêt de nouveaux plats. Champignons en vinaigrette, porc, encore des champignons dans une sauce indéfinissable mais délicieuse, canard, poulet, légumes divers et parfois inconnus, « gâteaux de la lune » qu'on offre à l'occasion de la fête de l'équinoxe, pastèque, etc. Tout cela est arrosé d'un très bon vin rouge chinois léger au bouquet curieux, qui nous rappelle le Spy, une boisson à base de vin qu'on trouve en Thaïlande.
Tout en dégustant les différents mets qu'on nous apporte, on se porte fréquemment des toasts, tantôt au vin rouge, tantôt à l'alcool de riz, tantôt au jus d'orange... C'est l'occasion d'un brin de conversation avec un voisin de table.
Je discute un peu avec le patron d'hôtel président de club de photo. Il nous donne rendez vous demain à 8 heures dans le hall de l'hôtel. Il met son chauffeur – qui se trouve parler très bien l'anglais – à notre disposition pour nous faire découvrir des coins où la main du touriste standard n'a jamais mis le pied. Et dans les jours qui viennent, on va aller dans la montagne pour voir les rizières en terrasse. On se demandait justement comment y aller sans être coincé dans un groupe ni se ruiner en taxi...
A la fin, notre hôte rigolard, annonce un dernier toast. Tout le monde autour de la table lève son verre. « Kampeï » !
Et là, comme toujours en Chine, tout le monde se lève en même temps et s'en va. Au moment de sortir du restau, on se voit offrir des gâteaux de la lune dans une superbe boîte rouge et or par la dame du supermarché.
Quand Mark nous avait parlé de son pote qui viendrait nous voir à l'hôtel pour nous donner quelques tuyaux sur le coin, on s'était vu prendre un café ou dîner ensemble, mais sans plus. Là, on s'en est pris plein la vue !
Traversée à vélo de la presqu'île de Masoala (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
nous sommes en train de préparer notre voyage à Mada.
Cette année nous voulons remonter la côte est de Tamatave à Vohemar en vélo.
La seule inconnue qui nous reste concerne la traversée de la presqu'île de Masoala entre Maroantsetra et Antalaha : la piste passe-t-elle dans le parc ?
Faut-il imperativement passer par l'ANGAP ?
en vous remerciant
Claude
en vous remerciant
Claude
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Compte rendu de croisière "Terre Sainte et Pharaons" sur le Majesty de Louis Cruise Lines English translation pending
Bonjour à tous
Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons
Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !
Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)
Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.
Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)
Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.
La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)
Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)
C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.
Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)
Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!
Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!
VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !
Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???
Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !
Bon va pour la 624 !
Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)
Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !
La suite : description en détail de la cabine plus tard
Bonne journée à tous
Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons
Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !
Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)
Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.
Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)
Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.
La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)
Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)
C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.
Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)
Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!
Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!
VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !
Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???
Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !
Bon va pour la 624 !
Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)
Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !
La suite : description en détail de la cabine plus tard
Bonne journée à tous
Tour des États-Unis en trois mois et demi: camping-car ou voiture et hôtels? English translation pending
Bonjours a toutes et tous
Mon ami ma fille (4ans) et moi entreprenons un tour du monde d un an et notre plus long sejour est aux Etats Unis (3mois1/2) nous avons deja fait une liste approximative des villes que nous souhaitons visiter(ca peu changer suivant nos humeurs et nos envis de rester ou non plus longtemps dans certaine villes) Mais la grande question est: mieux vaut louer un camping car ou une voitures plus hotels?? - En sachant que si nous prenons l option camiping car nous devrons le laisser avant New York vu qu ils sont interdient dans Manhattan, dans Death Valley, Quebec, Montreal et je croient encore ailleur( c'est la dame que j ai eu au telephone pour le devis du camping car qui me la dit!) donc nous devrons soit payer en plus pour le recuperer entre ces villes soit le laisser dans un de leur entrepot et refaire machine arriere pour le recuperer et nous debrouiller avec un autre moyen de transport pour rallier ces villes, soit passer outre ces villes (ce qui es juste pas possible lol) - Si nous partons pour une location voiture sommes nous obliger de reserver tous les motels a l avance?? vu que nous savons pas exactement combien de temp on aura envis de rester dans les villes.....
Merci de vos prochaines reponses Bonne soirées
Mon ami ma fille (4ans) et moi entreprenons un tour du monde d un an et notre plus long sejour est aux Etats Unis (3mois1/2) nous avons deja fait une liste approximative des villes que nous souhaitons visiter(ca peu changer suivant nos humeurs et nos envis de rester ou non plus longtemps dans certaine villes) Mais la grande question est: mieux vaut louer un camping car ou une voitures plus hotels?? - En sachant que si nous prenons l option camiping car nous devrons le laisser avant New York vu qu ils sont interdient dans Manhattan, dans Death Valley, Quebec, Montreal et je croient encore ailleur( c'est la dame que j ai eu au telephone pour le devis du camping car qui me la dit!) donc nous devrons soit payer en plus pour le recuperer entre ces villes soit le laisser dans un de leur entrepot et refaire machine arriere pour le recuperer et nous debrouiller avec un autre moyen de transport pour rallier ces villes, soit passer outre ces villes (ce qui es juste pas possible lol) - Si nous partons pour une location voiture sommes nous obliger de reserver tous les motels a l avance?? vu que nous savons pas exactement combien de temp on aura envis de rester dans les villes.....
Merci de vos prochaines reponses Bonne soirées