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"Blindness", un film de Fernando Meirelles English translation pending
by Eversmile · 2008-10-19 · 6 replies
Après "La cité de Dieu", "The constant gardener" et "La cité des hommes", voici le dernier film du brésilien Fernando Meirelles: "Blindness" .

La casting est solide, avec Julianne Moore et Marc Ruffalo en haut de l'affiche, et... petite surprise... Gael Garcia Bernal dans le rôle d'un individu vile et détestable, ou encore, Dany Glover campant un gentleman au charme feutré, touchant par ses fêlures plus que par sa sagesse.

L'intrigue initiale (l'humanité affectée par une cécité aussi subite qu'imprévisible et hautement contagieuse) peut paraître annoncer un film d'horreur décérébré de la pire espèce... mais la subtilité avec laquelle Fernando Meirelles s'est approprié le sujet évite cet écueil, et c'est honneur fait aux comédiens qui livrent de bonnes performances, voire excellentes... GB (Garcia Bernal, non, pas Georges Bush!!!, m'a bluffé. Si son personnage malveillant est aussi crédible, c'est grâce à l'énergie qu'il déploie pour le faire exister. Un contre-emploi, au vu de tous les rôles qu'il a habité, que je rapprocherais de celui de Brad Pitt dans "L'armée des douze singes". Mais, dans son ensemble, le film m'a surtout paru se rapprocher de "Les fils de l'homme" d'Alfonso Cuaron. Par sa thématique, par ses allusions au manque de jugement et d'humanité des autorités, par son évocation sans complaisance de la violence sociale.

En fait, le film ne correspond pas vraiment au film d'épouvante ou de catastrophe qu'on peut légitimement s'attendre à voir à la lecture du résumé. Et il nous propose, à la place, de réfléchir à notre rapport au monde. Quelles sont les valeurs qui nous sont essentielles? A quoi est-on prêts à renoncer? Comment vivons-nous nos relations de couple et serions-nous capables de les gérer, confrontés à une situation de crise et en proie à d'extrêmes tensions? sont quelques unes de celles que le film m'a soufflé, sur un plan personnel, sans parler de celles qui concernent des valeurs plus générales, comme nos liens sociaux, et l'organisation politique qui les régimentent, nos besoins, notre consommation, nos croyances, ou encore... notre hygiène! Pendant le film, j'ai parfois pensé aux camps de concentration, parfois aux victimes de l'ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans...

Julianne Moore s'érige, au fil des scènes, comme la figure de proue de l'histoire, et confirme encore une fois, qu'elle est une remarquable actrice ( ce dont je ne doutais plus depuis sa prestation dans 'Loin du paradis" ). Mark Ruffalo en époux rassurant et distant, soudain vulnérable et désemparé, trouve ici un de ses rôles les plus touchants.

Bref, je ne comprend pas comment les critiques ont pu être aussi sévères, et j'ai plutôt envie de vous conseiller de ne pas rater ce film. En attendant vos avis sur le sujet, je vous souhaite un bon début de semaine...
San Francisco Maritime National Historical Park English translation pending
by Picolaformic · 2008-07-07 · 2 replies
Bonjour,

le pass america the beautiful est valable pour cette visite ??

est ce que ça vaut le coup ??

merci

bonne continuation 🙂
Toumani Diabaté: nouvel album (Mali) English translation pending
by Hery · 2008-02-05 · 2 replies
Nouvel album de Toumani DIABATÉ : "The Mandé Variations" (World Circuit - Harmonia Mundi)

Vingt-et-un ans après son premier album solo, "Kaïra", Toumani Diabaté nous présente un nouvel album solo. Avec ses reprises visionnaires de thèmes classiques et ses morceaux novateurs et improvisés. "The Mandé Variations" est composé uniquement de mélodies interprétées à la kora. Toumani Diabaté en est un virtuose en même temps que le gardien d’une vieille tradition classique. Aussi connu pour ses interprétations uniques du répertoire traditionnel ("Djelika") que pour ses collaborations électriques et orchestrales ("Mali Music", "Boulevard de l'Indépendance").

Un album enregistré sans aucun autre musicien qui empli l’espace d’harmonie et de sérénité musicale. L’homme reste fidèle à la tradition griotte mandingue du joueur de kora.

Un très bel enregistrement où, heureusement, on a le plaisir d’entendre chaque pulsation et craquement des bois de l’instrument, chaque pincement de cordes.

The Mandé Variations nous emmène non seulement au plus profond de l’âme mandingue, mais aussi au coeur de la kora. Bon voyage ...

Sortie de l'album le 21 février 2008 en France, le 29 en Allemagne ...

hgb
Musique du Vietnam English translation pending
by Jade05 · 2007-12-19 · 1 reply
Voici un album que j'apprécie :

THE ROUGH GUIDE to the music of VIETNAM

artistes : Thanh Quy Cam Ly Thu Hien Khac Chi Ensemble Nguyen Thanh Thuy Van Khanh Quang Linh
Inde: malheureusement certaines traditions perdurent English translation pending
by Albalb · 2007-11-14 · 8 replies
Voici deux faits divers lu dans "The Times of India" qui démontrent que certaines traditions ont la peau dure en Inde.

Un Dalit a été battu à mort et son corps brûlé dans l'Etat du Madhya Pradesh parce qu'il avait donné des coups de bâton à un buffle qui était entré dans la cour de son domicile et avait causé des dégâts, peut-on lire dans "The Times of India", du mercredi 14 novembre. En frappant l'animal, l'homme a déclenché la fureur des habitants qui l'ont tabassé à mort parce que ce buffle avait été béni par des villageois lors d'une fête hindoue. Les habitants ont ensuite brûlé le corps pour détruire les preuves et menacé la famille de M. Bagri de représailles si elle portait plainte pour meurtre. Mais la police, prévenue par un membre de la famille de la victime, a appréhendé six personnes. Ces dernières seront poursuivies pour meurtre. Les Dalits - bien que d'après la Constitution toute discrimination fondée sur l'appartenance à un caste est interdite - subissent journellement violences et discriminations. Les "Dalits", qui représentent actuellement environ 176.000 personnes (soit environ 16 pc de la population), éprouvent d'énormes difficultés pour accéder au marché du travail.

Depuis quelques semaines, la capitale indienne subit des attaques des hordes de singes, qui ont provoqué la mort du maire adjoint de New Delhi, qui a fait une chute mortelle à la suite d'une de ces attaques, et qui ont fait des dizaines de blessés, alors qu'un animal a réussi à s'introduire dans la résidence de la fille de Sonia Gandhi, Priyanka. Depuis des décennies, des milliers de vaches et buffles sacrés se promènent en toute liberté dans les rues de Delhi, aux côtés de milliers de chiens errants et de près 15.000 singes sauvages. Mais tuer des singes est interdit pour les hindous qui vénèrent Hanuman un dieu-singe qui symbolise la force. D'un autre côté, les états limitrophes du territoire de Delhi refusent d'accueillir les macaques dans leurs forêts, redoutant que ces "singes des villes" ne terrorisent leurs congénères des campagnes et déciment les cultures. Aussi, M. Aarti, le maire de New Delhi, a reconnu que la bataille contre les singes sauvages est perdue d'avance car la ville n'a ni l'expertise, ni les infrastructures pour capturer et domestiquer les primates. Alain
Convoi humanitaire en Albanie English translation pending
by Bpoucca · 2007-03-20 · 4 replies
le collect frane albanie on the road, part sur les routes en direction de l'albanie en mars 08.Nous avons pour but de venir en aide à un orphelinat en besoin.malheureusement nous n'arrivons pas à rentré en contact avec des associations locales, , ni d'obtenir de reponse de la part de l'ambassade, aucune ong ne peux nous repondre.J'apel a toute personne pouvant nous aidez.Merci d'avance.
Thaïlande: accident de bus terrible! English translation pending
by Oswald13 · 2007-03-20 · 19 replies
bien triste nouvelle dans le journal THE NATION 🙁.... éspérons que d'autres arrivent pas et puis je sais pas les raisons mais cela devrait peut etre faire reflechir les pouvoirs publics sur la securite vu que les bus sont deja bien plus fiables et modernes qu'il y a quelques annéees!

NAKHORN RATCHASIMA: -- A packed Bangkok-bound coach was caught on fire on Tuesday in Nakhon Ratchasima province, burning to death at least 28 passengers. The 40-seat bus left Yasothon at about 5am and its break system broke down as it approached Nakhon Ratchasima's Pak Chong district.When the problem was fixed, it continued its ride. However the engine was caught on fire, when it went downhill. The fire raged to passengers' compartment and burnt to death 28 passengers. The Nation 2007-03-20
Rage de dents en Thaïlande English translation pending
by Fredo92 · 2006-12-16 · 6 replies
le truc super galére, the big problem, une rage de dents, et bien dedans, qui surgit!!!les soins qu'on peut espérer, pour se soulager, se sauver, c'est comment!!!pour moi, au cas ou, ce serait pour phuket, si cela devait m'arriver!!!amis dentistes, je suis à votre écoute!!!
Films tournés à Cancun? English translation pending
by Slru687 · 2006-08-02 · 5 replies
Bonjour,

Autre que le film The Mask, avec Jim Carrey, j'aimerais savoir si vous connaissez des titres de films dont le déroulement se passe à Cancun.

J'ai fait des recherches sur le site VF mais je n'ai malheureusement rien trouvé.

Je vous remercie 🙂
Visa commun Thaïlande/Cambodge en avril? English translation pending
by Karolus · 2006-02-25 · 5 replies
Depuis 6 mois la presse thailandaise (The Nation ) se fait l'echo d'un single visa pour es deux royaumes a partir d'avril.

Avant hier je suis passe a l'ambassde khmere de BKK et ils n'ont pas ete capables de m'en dire plus

Si quelqun peut eclaitrer ma lanterne sur ce sujet il est bienvenu

karolusmag
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
by Taamaden · 2026-05-24 · 0 replies
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times

"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian

The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"

Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.

For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.

And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.

In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.

For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.

It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.

Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.

In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.

Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.

The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).

Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).

Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.

"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—

just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).

In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.

Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.

In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.

That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.

In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:

"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)

"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)

"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)

The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.

Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.

When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.

The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...

Book info (original English and German translation):

NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.

Hery

The books (in English, in German)

Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe

Threads (p.164-165)
Thailand, 4 Years Later...
by Sawadeebaht · 2024-10-10 · 7 replies
Well, yes, it'll be me, the one, returning to our travel or vacation site about this destination. A site still imitated, never equaled, and by far.

A country that, when you discover it, charms you. Then comes the time for nostalgia, followed by one or more returns to the Land of Smiles. It's almost inevitable.

It's a real gut punch when you've met and grown fond of locals, only to learn about all the hardships the Covid sequence brought upon them. Broken careers, shattered hopes, disrupted lives.

Like after the tsunami, life and activity have bounced back, sometimes in different forms. Many things haven't changed much: the exchange rate, the quality of the food, the politeness and kindness of the Thai people.

As for us, we've lost members of our VF Thailand community along the way, to whom we pay our respects, but we're now happy to reconnect with both old and new faces. Sometimes in life, it's a chance to start over, forget old worries and squabbles, and be able to exchange thoughts again on one of our favorite topics.

A quick shout-out to Monsieur François Boucher, without whom, as the saying goes, none of this would have been possible. The growing success of VF over the years silences any criticism on that front. He kept his word on both the maintenance and sustainability of the site. Finally, he can be congratulated for his courageous stances during this troubled period, which, in hindsight, we must admit he got right. On a personal note, it did me good to hear voices like his speak up.

Soon, for the Thailand destination and all others, the word Covid will finally stop appearing, and long live the new era!

Sawadee khrap, with my respects to the gentlemen, my regards to the ladies, and my greetings to everyone else.
Old England is Dying English translation pending
by Ragamuffin · 2020-01-31 · 1 reply
The Waterboys - Old England - YouTube

@1'27" 😛
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Tourist Trophy English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-04 · 1 reply
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Welcome to the world famous TT Mountain Course



Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits. La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh Bridge

Avant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.

On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.

Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph



Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse. Poignée dans le coin entrée dans le village

Depuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.



J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...

Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.

on vole par-dessus le pont Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.

Arrivée sur Ballaugh Bridge

Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air

un side-car en vol plané

Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"

Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?



Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable. Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation. Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux ! www.dailymotion.com/video/x2c2f51

Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.

Le nouvel aéroport d'Istanbul en plein service le 6 avril 2019 English translation pending
by Tatra · 2019-03-23 · 0 replies
Bonjour,

Il semble vraiment se confirmer que "The Great Move" des aéroports d'Istambul, avec fermeture d'Atatürk de Bakirköy, et plein service du nouvel aéroport soit pour le 6 avril 2019, à deux heures du matin. A partir du même jour 14 heures, tous les vols initialement programmés à Atatürk seront dirigés vers le nouvel aéroport, ISL qui de facto se trouve renommé IST, si j'ai bien tout compris.

Il y a des annulations de vol à prévoir. Pour les passagers concernés, Turkish propose cette page.

"Passenger rights for cancelled flights: The changes and refund of ticket can be done under the following circumstances:

You can change or receive ticket refunds for your domestic tickets, and unused and unchanged international tickets before the time of your scheduled flight on our web site and updated mobile application. Changes to ticket can be made for a time of your choice, if available, 7 days before and 15 days after the date of travel written on the original ticket. The changes can be made via our web site, updated mobile application, call center, sales offices or the travel agency which issued the ticket. Ticket refunds can be made via our web site, an updated version of our mobile application, our call center, our sales offices or travel agencies from which the ticket was purchased. Refunds of tickets after the time of your scheduled flight that are paid for, can be made within a period of two years beginning with the date of issuance while tickets purchased with miles can be refunded within one year through our sales office and call center. You can refund\rebook your domestic ticket or unused/unchanged international ticket through the Interactive Voice Response system of our call center at 444 0 849 / +908503330849 with ease, without the need to speak to a customer representative."

Il existe aussi une vidéo qui explique la localisation du nouvel aéroport et les moyens d'y accéder ou de le quitter sur la page Facebook de Turkish Airlines.

Michel
États-Unis: les parcs nationaux fermés le 4 juillet? English translation pending
by Quicky2b · 2019-02-09 · 5 replies
Bonjour, Je serai au Black Canyon of the Gunnison le 4 juillet. Savez vous si les parc américains sont fermés ce jour là? Merci de votre aide
Welcome to Jordan English translation pending
by Pepita65 · 2018-11-08 · 16 replies
Bonjour,

On essaie bien de rentrer en douceur, boire du thé plusieurs fois par jour -quand on ne buvait jusque-là que le café du matin-, grignoter les délicieux biscuits au sésame, commencer à trier les photos... Mais voilà, la Jordanie est un peu plus loin chaque jour. Restent les étoiles du ciel immense du Wadi Rum, les mosaiques de Madaba et d'ailleurs, la gazelle entrevue à Dana, les gendarmes couchés qui vous font voir la route autrement, et surtout, dans un pays que l'on cerne mal vu d'ici, la gentillesse des Jordaniens, la mise en 4 des hôteliers pour rendre notre séjour agréable. Je ne pouvais pas commencer autrement pour parler d'un pays qui nous a enchantés, très loin d'un "vous n'avez pas peur d'aller là-bas ? Ca ne craint pas ?". Et bien, pas du tout, mais d’un pays où le manque d'eau est crucial, où les gens font avec, point. Et où la vie, comme partout dans le monde, est plus ou moins difficile. Je remercie ceux qui m'ont apporté leur aide, leur point de vue sur mon projet et leurs suggestions que je me félicite d'avoir suivies. Donc, le Jordan pass en poche (il nous a servi partout), arrivée à Madaba le 10 octobre, où nous avons passé 3 nuits pour pouvoir visiter en étoile ce que nous souhaitions voir de cette partie du pays. Louer une voiture soit, mais éviter de prendre la route à 23h et plutôt un taxi jusqu'à l'hôtel nous a paru aussi confortable que de la trouver devant l’hôtel le lendemain à 8h, Acheter un pack d'eau minérale est aussi un conseil avisé.

1er jour : Jerash, cité romaine antique, et Aljun, forteresse médiévale arabe, au nord-ouest d'Amman valent le déplacement. Nous avions choisi de ne pas pousser plus à l’est.





2e jour ; Béthanie, la Mer Morte : oui, pour ne pas passer à côté et pour le fun de flotter 5 mn, pas plus, on était si près...



3e jour : route direction Dana par la route du roi. Au fait on ne roule pas vite en Jordanie, pas la peine de se fier à maps qui donne 1h30 pour un trajet de 2h30, voire 3h, on s'y habitue vite. Rando guidée à travers un chaos où on se serait perdu facilement (ne pas compter sur la signalétique locale). Dana vous donne un avant-goût du reste. Très bon accueil, souriant, de bon conseil. 2 nuits m'avaient été conseillées et c’était là aussi un bon plan !



5e jour : Petra direct pour profiter des 2 jours qu'on avait choisi d'y passer (d'où un Jordan pass à 75 jod, jod = dinar jordanien : 1 € = 0.80 jod, on n'est pas "gagnant" sur le coup). S’y rendre dès 8h permet de savourer, seul ou presque, la remontée du siq où les rayons du soleil ont bien du mal à s’infiltrer et je n’en dirai pas plus pour laisser intact le plaisir de la découverte. De là, l’idée de « foncer » direct au monastère, perdu plus loin prend tout son sens, toujours pour savourer paisiblement aux premières heures de la matinée. Retour en flânant vers l’église byzantine et les tombes royales, arrêts fréquents aux petites échoppes pour le plaisir d’entendre encore et encore « welcome to Jordan », gouter un délicieux jus de grenade, ne pas déroger à la coutume de discutailler les prix, cool quoi !



Le 6e jour, tôt comme la veille, contourner les tombes royales, gravir les marches qui conduisent au haut lieu du sacrifice et surplomber la façade du Khazneh, symbole de Petra. Et prendre son temps, en prendre plein les yeux sur 360° avant d’aller faire un tour vers le théâtre et se mêler à la foule des touristes moins lève tôt ou arrivés en bus. Se remplir les yeux de la façade du Kazhneh, encore et encore, se contenter d’être là, dont on a rêvé si longtemps depuis Indiana Jones… Départ le 7e matin vers le Wadi Rum où nous attend Attalah pour une virée de 3 jours, (formule choisie : un guide, un chauffeur/cuistot pour s’enfoncer davantage dans le désert), 3 nuits sous les étoiles, loin, loin des campements en dur : le top de notre voyage. Petit groupe de 4, puis de 6, enfin, laisser aller et se laisser conduire vers ces merveilles de roches comme posées sur le sable, ce sable aux couleurs changeantes, ces canyons cachés, ces couchers de soleil admirables, bref des moments inoubliables.



Apprécier le thé à l’ombre des falaises orangées, goûter les plats succulents, écouter le guide parler de la vie des bédouins, hier et aujourd’hui, oublier la montre, le portable et le réseau, grimper sur les matelas fixés sur le toit du 4x4 pour prendre la mesure visuelle de cette merveille naturelle qu’est le Wadi Rum, tout en regrettant les bouteilles en plastiques abandonnées qui jalonnent hélas notre parcours.



Le 10e jour, on ne prend pas la route d’Aqaba initialement prévue, les coraux se passeront de nous, mais remontée tranquille par une route extrêmement pittoresque vers Little Petra, rencontre avec le lézard bleu local, parfaitement adapté à cet environnement aride, vers Karak où nous sommes encore formidablement bien reçus à l’hôtel.



Notre goût des vieilles pierres n’est pas assez fort pour approcher plus près du crak, d’autant que nous n’avons pas eu, par le bouche à oreille, de bons échos de l’endroit. Bref, étape de transition pour se rapprocher du Wadi Mujib. Le 11e jour, on est à 9h à l’entrée du canyon aquatique du Wadi Mujib où nous retrouvons nos compagnons du désert pour une matinée choc. Changement de rythme pour qui aime se bouger dans des conditions, comment dire, sportives, sans guide, et encore une fois, avant l’arrivée des groupes. On passera 3h dans un décor extraordinaire, mais chut… L’après-midi, plus calme, plus culturel dans le musée le plus bas à la surface de la terre, tout en remontant le long de la Mer Morte, où la brume laisse à peine deviner la terre d’Israel, en face. Remontée encore vers le mont Nebo, d’où Moïse regarda les Hébreux partir vers leur terre promise. Eglise Intéressante, atelie/boutique où il fait bon flâner, curieux de regarder la fabrication des petites fioles de sable multicolore, des mosaïques tout format, pas données d’ailleurs… Et retour à Madaba, où nous rendons la voiture, sans aucun problème. Nous prenons le temps d'admirer les mosaiques de l'église St Georges et de l'église des Apôtres.



Le 12e et dernier jour, un bus nous conduit à Amman, cocasse le bus, et que dire de la conduite locale, je vous laisse la surprise… On nous avait bien dit que la visite de la capitale n’était pas indispensable à notre programme : c’est vrai ! Une ville immense où circuler prend beaucoup, beaucoup de temps, pour juste se rendre au théâtre antique, se balader dans le marché des fruits et légumes et chiner dans les deux artères « commerciales ». Mais c’était notre choix. Après tout ce que nous venions de voir…

Nous quittons la Jordanie dans la nuit, après un dernier et délicieux repas à Madaba, où notre hôtelier nous a commandé, comme à notre arrivée, un taxi pour rejoindre l’aéroport. Fin du voyage, ravis du très bon déroulement de notre programme.
Belle promo pour les États-Unis avec les compagnies de star alliance dès 197 € aller-retour English translation pending
by Patrick91230 · 2018-09-30 · 4 replies
https://www.secretflying.com/posts/french-cities-to-the-usa-from-only-e188-roundtrip/

Avec les compagnies Air Canada/Lufthansa/United/Air Portugal.

Paris/Boston A/R

Paris/Los Angeles A/R

Paris/Miami A/R

Paris San Francisco A/R

Départs possibles de Marseille ou Bordeaux.

Valables de novembre 2018 à mars 2019.😉
Voyage à moto Baïkal, Mongolie et mont Fuji English translation pending
by JMP22 · 2018-07-22 · 1 reply
Bonjour everybody ! C'est reparti ! Back on the road in 2018 ! Après Istanbul en 2011, le Cap Nord et Mourmansk en 2013, la Chine, le Pamir et l'Asie centrale en 2015, ce sera …. le Baïkal, la Mongolie, le Mont Fuji et Tokyo en 2018 !

De l'Atlantique au Pacifique, par la route, en moto, solo.

15 000 kms, 5 semaines, en KTM 1290 Super Adventure R 5 semaines pour découvrir, penser, rêver, sentir et ressentir, admirer, douter, espérer, serrer les dents, comprendre, connaître, rire dans le casque, s'émouvoir... Vivre en fait ! Et c'est là…. Je suis déjà sur la route, et j'écris depuis Ondorkhaan (Chinggis) en Mongolie…. Je vis un rêve :)

Vous pouvez suivre en live sur ma page facebook : www.facebook.com/JMPILLE2018
Piscine de l'hôtel Venetian à Las Vegas English translation pending
by Fiofio0 · 2018-02-25 · 2 replies
Bonjour, Je séjourne a l'hôtel the vénétian à Las vegas du 13 au 21 mars. Lorsque je regarde sur le site je vois que " les piscines sont fermees Pour la saison" savez vous à quel date elle réouvre ? Elle ferme pour l'hiver? Jai vu Que le changement d'heure etait le 11 mars pensait vous qu'après cest le printemps et que donc tout réouvre? Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre je suis un peu perdu La.....
Escale à Saint-Pétersbourg en août 2018 English translation pending
by Alban23 · 2017-11-05 · 3 replies
Bonjour, Nous serons en croisière avec le Brilliance of the sea et ferons escale à Saint Petersbourg le 14 et 15 aout 2018. Nous cherchons personnes pour prendre un guide 2 jours en commun. Merci
Maquette de Bangkok exposée à Din Daeng English translation pending
by Charli120 · 2017-09-12 · 1 reply
Pour une visite rapide de toute la ville?

Article de The Nation: www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30326500

Plan d'accès: cpd.bangkok.go.th/eng-about-map01.html
À la recherche d'une plage enneigée en Europe cet hiver English translation pending
by Gravity30 · 2017-08-13 · 7 replies
Bonjour, Après visionnage du film Eternal Sunchine of the Spotless Mind (qui est excellent au passage), j'ai eu envie de découvrir ce type de décors. Je suis donc à la recherche d'une plage enneigée pour cet hivers (en Europe si possible et en évitant l'Island). J'ai conscience qu'il y'a une part d'aléa climatique mais disons la plage qui a le plus de chance d'être recouverte fin décembre. J'ai trouvé qu'un seul article sur internet qui parlait de la plage de Yyteri et de Solastranden. Mais comme il ne s'agit que d'un seul article, j'aimerai être certains de la destination.

Connaissez-vous une plage régulièrement recouverte de neige en période hivernale ?

Merci d'avance.
Quelle chambre choisir au TRS Turquesa de Punta Cana? English translation pending
by Andreleo · 2017-08-04 · 2 replies
Je voudrais savoir si quelqu'un est allez au the royal suites turquesa palladium suite junior quel chambre est bien placé et un peu histoire du complexe merci André
Étapes entre les Badlands et Amarillo English translation pending
by Claudiemanu · 2017-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Je suis occupé de préparer notre itinéraire pour "The voyage". Nous partons le 12 mai (je sais je m'y prend tard) pour un mois en moto Nous faisons: - 2 jours à Chicago - 1 jour à Milwaukee (Musée Harley) - Direction Badland (arrêt à Spirit Lake) - Visite Badland- Mont Rushmoore (3 nuits prévus) pour descendre vers Amarillo pour rependre la prestigieuse route 66 et là, je bloque ..... Des Badlands à Amarillo par où passer pour profiter un maximum? Nous avons le temps, donc on compte descendre sur le Texas en 3 jours Scottsbluff ou Cheyenne? Collorado Spring ou Denver? ou ... ou .... Si vous avez des itinéraires sympas ou des idées, d'avance un grand merci Des endroits pour faire "dodo" avec de quoi se restaurer, serait génial On ne cherche pas le luxe, loin de là, juste des endroits sympas, combinaison entre motel et camping où il ne faut pas réserver !

Merci merci merci !

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Snorkeling à Koh Samui English translation pending
by Alex31s · 2017-02-07 · 1 reply
Bonsoir à tous,

Je sais que Samui n'est pas "the place to be" pour faire du snorkeling mais j'ai lu qu'à certains endroits on pouvait quand même en faire. On sera en famille avec 2 enfants de 10 et 2 ans donc on veut quelque chose d'accessible directement de la plage.

Il y aurait donc : Coral Cove, Silver Beach, Choeng Mon et Mae Nam (sauf erreur). J'aimerai donc avoir des retours et savoir, si je prends un hôtel vers Coral Cove ou Silver Beach, est-ce qu'on peut échapper au bruit et au monde qu'il y aura à Chaweng ou Lamai (on part en août)

Merci d'avance 🙂
Connaissez-vous le Burren? (Irlande) English translation pending
by Sophieso · 2016-04-02 · 4 replies
Salut à tous!

Je viens d’aménager "in the middle of nowhere" comme ils disent ici, c'est à dire le BURREN!!!

Je suis complètement tombée amoureuse de cette petite région, avec des vues à couper les souffles.

On parle beaucoup de Dublin, Galway et Cork. Il y a beaucoup d'experts pour ces grandes villes (d'ailleurs si l'un de vous connait une façon original de visiter Galway, en sortant un peu des sentiers battus, je prends les conseilles ;) ) mais est ce qu'il y a des amoureux de cette zone histoire de pouvoir échanger un peu 😉😉😉

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