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Expatriation en Thaïlande/Vietnam English translation pending
by Jaroulz · 2006-08-31 · 6 replies
Bonjour à tous,

Voilà j'ai 23 ans, j'en ai ma claque de l'Europe et j'ai donc décidé de tenter ma chance en Asie avec un ami et uniquement en Thailande ou au Vietnam.

Pendant 6 mois (Janvier à Juin 2007) je compte découvrir les iles du golf de Thailande afin d'en trouver une pour m'y installer à vie, je l'espère...

Je pars bien sur avec un capital que je compte mettre en dépot là-bas sur un compte thai. Hormis cet argent, je compte vivre d'un revenu provenant d'un travail sur place, afin de ne pas toucher a mes économies avant d'avoir trouver dans quoi les investir.

Concernant les 6 mois que je m'octroie pour ma phase "d'exploration", je compte me loger et me nourir à la thai, c'est à dire avec le meme niveau de vie pour me faire une idée de ce qu'il me faudrait comme rentrées en plus pour subvenir à mes désirs de farang...

Je recherche des conseils d'expatriés, de ma tranche d'age si possible, qui ont eux aussi tenté leur chance en ouvrant un resto, un bar ou autre.

Je souhaite également lire vos avis, vos opinions sur ma décision.

Pour l'explication, tout part du fait qu'il y a 12 ans je suis aller 1 mois au vietnam et là j'ai pris conscience qu'il y avait autre chose de bien plus palpitant que l'Europe. Et en juillet dernier je suis parti 1 mois à Koh Samui (Thailande), j'y ai rencontré beaucoup de jeunes expatriés, notemment de France, et depuis je veux à tout prix tenter ma chance moi aussi.

Voilà, utopie ou realité, je vous tiendrai au courant :)
Boire un chaï à Paris et restaurant indien? English translation pending
by Issyigatche · 2006-08-29 · 25 replies
Namaste a tous, qui connait un coin sympa a paris pour boire un chaï 🙂 et pi aussi votre meilleur resto indien a paris ou rp ??
Choix d'îles pas trop fréquentées en Thaïlande English translation pending
by Paulova · 2006-08-18 · 33 replies
Bonjour,

Je lis et relis des tas de messages sur ce forum et je suis perdue...je cherche des îles pas trop fréquentées, pas envie de Kosamui ou Phuket..etc

L'un de nos collègues du forum me conseille KO Chang, Kho Tao, Bulon Le et Lipe, entre autres... Je recherche de belles plages calmes, belles, ou mettre le masque et le tube et rêver ! Mais surtout pas la foule ni le beton !

Merci !
Itinéraire et budget pour un tour des États-Unis en deux mois et demi English translation pending
by JéetLu · 2006-08-10 · 9 replies
Nous avons pour projet de voyager aux usa, d'ici quelques années. (quand ns aurons 21ans) Nous comptons prendre l'avion de Paris jusqu'à New York où nous resterons 7jours. Après nous nous déplacerons en voiture (location), jusqu' Providence (1j), Boston (1j), Buffalo + chuttes du Niagara (2j), pittsburg (3j), Philadelphie (2j), decsente jusqu'à Savannah en 2j, descente jusqu'à Miami en 3j, visite de Miami en 3j, remontée jusqu'à la Nouvelle Orléans en 2j, 5j en Louisianne, pour arriver jusq'à houston (1j), Dallas (2j), Oklahoma City (1j), tout droit jusqu'au Grand Canyon tranquilement en 5j, Grand Canyon / Las Vegas en 2j, Los Angeles / hollywood en 7j, San Francisco en 5j, remontée jusqu'à Seattle en 2j, Seattle 3j, jusqu'à Yellostone national park 2j, où nous resterons 1j, et direction Salt lake city (3j) et nous prendrons l'avion à Denver pour le retour(arret NY) . Nous nous demandons si cela ne vaudrait pas le coût de prendre un avion Miami / Los Angeles, en termes de prix c'est plus avantageux, mais nous manquerions la Louisianne. Pour le budjet nous comptons7500€ / personne (ns sommes) Cela durera à peu près 2mois et demi (si nous traversons le sud en voiture). Nous aimerions avoir des conseils sur ce qu'il y a à voir de particulier, qur des plans pour dormir moins cher (car ds notre budget nous avons compter des hotels), si il y a des endroits à éviter, ou des lieux où ns devons passer + de tps que prévu. Merci par avance de votre aide.
Hébergements sur Krabi en Thaïlande English translation pending
by Gulivair · 2006-08-03 · 11 replies
hello les globes trotters....je ne sais pas encore si mon coeur va balancer pour koh samui ou krabi.....avez vous des infos sur krabi, les plages sympa, des hotels .. j'y serais en mars 2007...je me prepare tres tres en avance!!!!!! merci pour vos nombreuses reponses🙂
Croisière sur le Mekong entre Thaïlande et Laos English translation pending
by Feakydais · 2006-08-03 · 4 replies
Re salut !

Toujours sur Bangkok et actuellement au MBK 7eme etage dans le cyber cafe devant la salle de jeu (ya meme des cabines karaoke) Soit !! Nous aimerions, ma mie et moi, faire une croisiere (s amuse!!) de 2-3 jours sur le mekong. On voudrait faire ca juste apres la visite du nord. Donc, selon vous quelle partie du mekong est le plus jolie a voir. Chiang Khong - Luang Prabang ? Luang Prabang - Chiang Khan ? Nong Khai - Savannakhet ? ou autres ...

Khawp Khun
Travailler aux Etats-Unis (Colorado) English translation pending
by Sperum · 2006-07-25 · 6 replies
Bonjour à tous je suis nouveau sur le forum, j'ai 21ans et je compte partir au Etats-Unis début octobre.

Je vous explique ma situation en esperant que vous pourrez me conseiller.

Ma petite amie est américaine, elle est en france jusque mi-août pour ces études. Elle vis avec moi depuis 2 mois, nous nous sommes rencontré il y a 6mois lors de son arrivée en france. Je viens de finir mes études et je souhaite partir début octobre pour la retrouvé. Seulement je pars avec petite somme d'argent (3000€) + un petit chomage (j'ai cotisé assez durant mes jobs d'été) ce qui signifie que il faudra certainement que je me trouve un petit job sur place (boulder, CO).

Mais je n'ai aucune idée de la demarche à suivre pour resté le plus longtemps possible, ou pour travailler. Nous avons envisagé la green card mais apprament il faut un visa type fiancé et la demande mais 3/4mois avant son obtention. Enfin je suis un peu perdu avec tout cela. J'ai fait la demande aujourd'hui même du passeport electronique. Mais pour le reste...

Si vous aviez quelques infos pour m'aider a organiser mon départ du mieux possible. Et aussi au niveau du billet d'avion, si je dois en prendre un aller/retour et comment savoir les dates les moins chère pour avoir un billet au moindre coût.

Merci.
Choisir entre Mexique et Guatemala? English translation pending
by Paprika57 · 2006-07-13 · 10 replies
Mon mari et moi souhaitons partir en amerique centrale, mon premier choix se portait sur le Mexique mais j'ai lu quelque part que le Guatemala est plus authentique, moins touristique et plus beau. Quelqu'un à déjà visité ces deux pays ? Quels sont les attraits de chacun ? Comme on ne va pas pouvoir faire les deux (trop long), que nous conseillez vous ?

Merci d'avance
Trajet Coban-Panajachel via Sacapulas? (Guatemala) English translation pending
by Olaze · 2006-07-01 · 5 replies
bonjour, nous serons a coban mi juillet et je voulais savoir s'il était possible de rejoindre panajachel en passant par sacapulas nebaj et chichipuis solola ? je fais appel à tous ceux qui sont deja passer par là et qui aurait des tuyaux en tout genre à me donner ? merci beaucoup à tous ceux qui prendront le temps de me répondre olivier
Itinéraire pour trois semaines au Honduras? English translation pending
by Izy · 2006-06-02 · 7 replies
Bonjour nous sommes trois en nous partons de montréal le 27 juin, retour le 20 juillet jai tres peu de temps pour planifier tout ca....jai besoin daide! on veut faire ca le plus cheap possible..... voici les villes a laquelle jai pensé Copanla route Ilenca jusqua Graciassan pedro sulacomayaguatelala ceibaroatan Avez-vous des bons plans? l'ordre des villes le plus logique serait koi? je sais que roatan est plus chere mais on peut sen sotir pour combien par nuit? les repas? y-a-til des places a ne pas manquer, des trucs a voir? possible en 3 sem 1/2? tout ce que vous me direz sera tres apprécié je vous adore!
Recherche restaurant iranien à Paris English translation pending
by Kajolka · 2006-05-10 · 9 replies
🙂 Bonjour, j'ai découvert le raffinement de la cuisine persanne à nantes ( le DARIUS) récemment et je souhaitais savoir si quelqu'un à une adresse à me conseiller à paris ?

me'rci

kajolka
Itinéraire pour quinze jours en Thaïlande English translation pending
by MagetLent · 2006-04-24 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous...

1er message sur ce forum fort sympathique...soyez indulgent..je vais essayer d'être bref!

Je parts dimanche pour un petit périple de 15 jours et après avoir éplucher quelques guides...quelques doutes persistent!

Je parts 15 jours, voici le programme, en gros : Bangkok(2Jrs)==>Sukhotai(1Jr)==>Chiang Mai (2-3Jrs)==>Sud Ouest (2Jrs)==> Sud Est (le reste)(Certainement Ko Tao)

Idéalement je passerais bien 2 jours pour visiter la baie de Phang Nga dans le sud Ouest mais je ne suis pas forcément emballé par Phuket. Est ce que Krabi vaut le coup? Est ce faisable de remonter sur la baie en 1 journée? Je cherche un coin un peu tranquille...typique et vraiment dépaysant dans le coin...et je suis ouvert aux conseils!

Entre Bangkok et Chiang Mai (d'ailleurs en bus de nuit ou train de nuit...quel est le mieux?), j'aimerais m'arrêter à Sukhotai, une journée sans nuité, est ce faisable, dommage? Et si nous ne dormons pas là bas mais que nous ne faisons qu'une visite en journée...Où poser nos bagages....y a-t-il des consignes? ou quelqu'un a-t-il une idée??

Quelqu'un connaît-il un endroit autour de Chiang Mai pour faire des balades à dos d'éléphant mais le truc genre typique pas trop le repère d'attrapes touristes (j'ai entendu parlé de Mae Ping???)

Connaissez-vous un hôtel ou GH sur Chiang Mai...plutot pénard, propre...pas forcément super cher mais quelque chose de typique...(encore et encore typique....il est temps que je prenne des vacances) style petits bungalows...

Dernière question...les trains de nuit Bangkok==> Chiang Mai.....faut -il les réserver à l'avance...ça peut se faire sur Internet??

Merci à tout ce qui prendront la peine de me filer un coup de main...et aux autres aussi quand même
Mexique, Belize, Guatemala, Honduras: sécurité et transports English translation pending
by Pechet · 2006-04-19 · 8 replies
Bonjour, je sais j'ai vu plein de post similaires à la question qui m'amène mais d'une part je souhaiterais des retours d'expériences les plusr écentes possibles et d'autres part j'ai encore qques doutes: Il s'agit comme vous pouvez vous en douter de la sécurité là bas, je sais ce que vous allez me dire, mais oui ce sont des pays surs et puis la question a déjà été abordée... Mais moi je m'intéresse aux transports: j'ai lu qu'il était dangereux de franchir les frontières en bus, voir même que le bus était dangereux (je neparle pas des mauvais conducteur...) et pusi que de manière générale les frontières étaient dangereuses... Il parait que tout le monde est armé et blabli blabla, bref je ne sais plus que croire... Et tout ça change très vite... Et même si il est évident qu'il faut respecter les consignes de bon sens, moi même si on ne me tue pas, ça ne me ferais pas rire de me faire voler tous mes papiers et mes sous (même si je ne risque pas d'exhiber tout ça, voir même ce sera planqué, mais bon qd on est en transit, on aura notre maison sur le dos... Bref, si vous avez des conseils et surtout des retours d'expériences et impressions... (Une petite précision, mon conjoint et moi ne sommes pas d'accord sur la réelle dangerosité de ces pays, je pense que ça ne craint pas plus que les autres pays, mais bon, le but n'est pas de savoir qui a raison mais plutôt d'être sur de savoir où on met les pieds... et surs de nos infos) surtout que la situation peut très vite changer donc plus vos infos sont fraiches plus elles nous intéressent Une dernière chose si vous avez des régions a éviter dans ces pays... on est preneur, (on ne fait que le sud du Mexique, surtout yucatan). MERCI et désolée pour ce long message
Excursion à Salinas de Maras au Pérou English translation pending
by CarolineC · 2006-04-10 · 7 replies
Bonjour,

Quel est le plus pratique pour aller aux Salinas de Maras par les transports en communs et à pied ? Peut-on y aller à pied d’Urubamba ou de Maras ? Peut-on faire cette ballade en une demi-journée, en partant d’Ollantaytambo ?

Merci

Caroline
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Une petite semaine en Jordanie English translation pending
by Cauroir · 2006-03-26 · 9 replies
Bonjour, Je pars a Amman en Jordanie pour raisons professionnelles une semaine. En fait, mon deplacement ne m'occuppe que deux jours + 1 jour pour visiter Petra

Pourriez vous me donner des conseils SVP : Que puis je faire ? Visiter ? Est il possible d'aller en Israel ? Que manger (je suis tres gourmand) ou boire ? Que ramener ? Quel est le cout de la vie ? Avez vous des infos ou conseils a me donner ? Par exemple combien coute le taxi de l'aeroport a Amman ? Faut il marchander ? Dans quelles proportions ?

Merci pour vos conseils et votre aide Didier
Langkawi ou Perhentian en Malaisie? English translation pending
by Jiji76 · 2006-03-22 · 7 replies
J'arrive à Kulalumpur debut aout, je compte rejoindre le nord ( en 2 semaines) pour passer en thailande du sud. J'hesite autre la passage via Perhentian ou langkawi, et donc coté Est ou Ouest.

Quelle ile me conseillez vous pour me reposer un peu et entamer la traversée vers la thailande, sachant qu'avant je veux passer par Taman negara et les cameron highlands? J'avais lu certains posts qui parlaient d'une certaine insecurité au passage frontiere par la cote Est...c'est un risque que je peux prendre!!! comme je n'ai pas suffisement de temps pour zigzager entre l'Est et l'ouest, je veux etre sure de choisir la meilleure ile.

Merci pour vos reponses
Tour du monde végétarien English translation pending
by ValeTudo · 2006-03-21 · 29 replies
Bonjour tout le monde,

Je prépare un mini-TDM qui couvrira deux continents (Asie et Am Latine). Pour ceux d'entre vous qui ont déjà bien roulé leur bosse, pensez-vous que le végétarien que je suis réussira à se nourrir sans trop de difficultés sur ces deux continents ? Inutile de me répondre sur l'Inde, j'ai déjà compris que je ne mourrai pas de faim là-bas...😉

J'ai envisagé un temps de rejoindre l'Inde par la voie terrestre (mais la situation actuelle en Iran et au Pakistan semble s'être pas mal dégradée), et c'est en lisant des messages sur l'Iran et ses kebabs aussi dégoulinants qu'omniprésents 🙁 que cette question m'est venue...
Vélo tourisme à Cuba English translation pending
by Araquirit · 2006-03-08 · 0 replies
Cyclotourisme à Cuba 19 février – 5 mars 2006

Tour opérateur : Cyclo-services (Québec) Montage : Universitur (Holguin, Cuba) Encadrement : 4 personnes Taille du groupe : 11 cyclistes Guide-accompagnateur (Québécois, trilingue) Chauffeur, mécano-motard, guide (Cubains, tous unilingues)

Évaluation

Appréciation d’ensemble

Nous sommes assez satisfaits de notre séjour de 2 semaines à Cuba. Malgré les nombreuses modifications apportées au forfait, nous avons su nous adapter et faire contre mauvaise fortune bon cœur. Grâce à la cohésion du groupe et la diplomatie de l’accompagnatrice, tous les membres du groupe ont su conserver leur bonne humeur.

Un peu de fausse représentation, un peu d’arbitraire

Nous avons acheté le forfait sur la base d’un prospectus plus qu’approximatif. Ce n’est qu’une fois à bord de l’avion que nous avons reçu le carnet de voyage. Force fut de constater que ce dernier ne correspondait plus du tout au feuillet d’origine quant aux hôtels, aux itinéraires, aux randonnées à vélo et aux visites touristiques. De plus, d’autres changements sérieux furent apportés en cours de route à la liste des hôtels et, du coup, aux itinéraires vélo.

Appréciation des hôtels

Hôtel Universitur, Holguin : hôtel diurne bien apprécié, l’après-midi de notre arrivée, en attendant les cyclistes en provenance de Québec (11 heures d‘attente).

Hôtel Playa Covarrubias (2 nuits, 4 étoiles) : selon le prospectus, l’hôtel Mayabé devait être la plaque tournante de bien des excursions avec un séjour prévu de 3 nuits. Le remplacer par un hôtel très excentré, le Playa Covarrubias, constitue un changement majeur par rapport au plan initial: deux heures de mauvaise route pour s’y rendre et les routes des environs pas idéales pour une première sortie vélo le lendemain. Hébergement très bien, mais bouffe sans imagination.

Le Pernik, Holguin (3 étoiles, 3 nuits) : Holguin constitue un bon point de départ pour les randonnées, mais l’hôtel retenu est minable malgré ses 3 étoiles: pannes d’eau chaude, pannes d’électricité, coquerelles, personnel antipathique, etc. Salle à manger et menus convenables bien que peu variés. Tous les cyclistes du groupe se seraient accommodés d’un hôtel modeste et propret.

Las Brisas Guardalavaca ( 2 nuits, 3 étoiles) : Très bon tout-compris, hébergement et bouffe de haut standard. Longue attente pour l’accès aux chambres dû au manque de priorité, les groupes arrivant par avion semblant avoir préséance sur notre groupuscule.

Hôtel Royalton Bayamo (3 étoiles, 1 nuit) : Situé au centre-ville, cet hôtel est bien tenu, mais les repas font un peu chiche.

Hôtel El Salton, sis dans la Sierra Maestra (? étoiles, 1 nuit) : accès par une route en pitoyable état. Confort approximatif, bouffe de pauvre, peu de choix. Cette étape de 2 jours fut créée à pied levé. Le lieu ne permettait pas de randonnées à vélo. Visite d’un hameau montagnard intéressante et congé pour notre équipe d’encadrement cubain! Petit déjeuner très sommaire servi dans le car le jour du retour vers Santiago.

Hôtel Melia Sol de Santiago de Cuba, (2 nuits, 5 étoiles) : hôtel en tout point irréprochable. Visites de la ville et environs fort intéressantes.

Hôtel Sierra Mar Las Brisas, Guama, côte Caraïbe (2 nuits, 4 étoiles) : très bonne table, accueil efficace, mais air climatisé en panne les 2 nuits.

Retour vers l’aéroport

Le trajet Sierra Mar - aéroport d’Holguin fut long et précipité en raison d’une crevaison à la remorque (sans pneu de secours) et des arrêts à la demande de l’encadrement cubain ! Arrivée un peu juste, moins d’une heure avant le départ.

Repas aux frais des voyageurs

Les Paladors : A la plage d’Herradura, le repas pris au Palador de l’endroit n’était pas à la hauteur: poisson, tortue, poulpe, mais les fruits de mer «promis» étaient pour le lendemain (mañana, comme on dit à Cuba!). Par contre, le repas pris dans le magnifique Palador de Gibara était en tout point excellent pour un prix à peine supérieur. Quant au repas «offert» par la famille de l’un des membres de l’équipe cubaine, la bouffe était bien apprêtée et authentique, mais les conditions d’hygiène laissaient à désirer. Ce Palador «officieux» devrait être évité.

Les restaurants : Quant aux repas pris au resto (pizzeria, casse-croûte, buvette), tout était selon les normes.

Aspects techniques : le choix des routes

Comme on devait s’y attendre, les routes de Cuba étant en assez mauvais état, les itinéraires étaient à l’avenant. Toutefois, sur les centaines de kilomètres de route que comporte l’île, il doit bien y avoir moyen d’éliminer certains tronçons non sécuritaires par la planification des lieux de séjour ou en faisant meilleur usage de la voiture-balai (autocar).

Appui mécano

Le mécano, qui nous accompagnait aussi en moto, est un élément essentiel de ce forfait. Notre mécano s’est révélé un homme dévoué, serviable, mais pas tout à fait à la hauteur quand il s’agissait de certains réglages vélo et pas suffisamment équipé. L’organisation devrait mieux prévoir le matériel à emporter et/ou repérer au préalable les points de vente de pièces.

Conclusion

Après 10 ans d’exploitation, il est étonnant de constater que ce forfait se trouve encore en rodage. Toute planification à moyen terme ne semble pas possible. Si tel est le cas, le forfait n’atteindra jamais le stade de maturité auquel nous a habitués l’industrie touristique en général. L’encadrement (4 personnes) est trop lourd et l’arbitraire de certaines décisions semble être le fait de l’encadrement cubain du forfait. Comme le démontre, malgré tout, notre degré de satisfaction assez élevé, tout cycliste se joignant à un groupe doit faire preuve de souplesse, mais l’arbitraire ne doit pas pour autant piloter l’itinéraire et compromettre la qualité des prestations : hébergement, repas et visites .

Si un forfait est offert en mode “prototype“, le consommateur est en droit d’être informé au préalable. Sinon, il s’agit de fausse représentation pure et simple ou d’un produit de qualité inférieure, indigne du timbre de voyagistes sérieux. Par ailleurs, si un groupe d’aficionados veut bien s’offrir un forfait “bricolé” et partager ce genre d’aventure en cercle fermé, libre à eux . Un tel produit ne devrait toutefois pas être offert à une clientèle touristique plus large.
Retour de Tioman (Malaisie) et Singapour English translation pending
by Ffrankk · 2006-03-05 · 45 replies
Bonjour à Tous

Je reviens ce matin de Singapour après avoir passé 1 semaine sur Tioman. Si vous avez des questions sur ces deux destinations faites moi signe.

Ce que je peux vous dire rapidement.

Tioman J'y suis allé en Bus jusqu'à Mersing et puis de là le speed ferry. Cela m'a pris une journée entière : 4 heures de bus avec transnasional (26.45 S$) et puis attente de 4 heures à cause de la marée et puis 2h00 de bateau jusqu'à Salang (35 MYR). C'est long trop long alors qu'il y a l'avion direct de Singapore pour 65 Euros aller. Cela met 40 minutes ! C'est ce que j'ai fait au retour. Je recommande l'avion pour ceux qui ont les moyens. Je suis resté à Salang. A éviter car mouche des sables ( sand flies) sur la plage qui piquent à partir de 17h le soir. Grosse jetée en beton qui gache le paysage car belle plage quand meme mais à droite de la jetée. Eviter le nord ( a gauche de la jetée) car c'est rocquailleux, a marrée basse c'est vraiment moche. Pareil pour ABC je ne pense pas que c'est la plus belle plage car assez rocquailleux. Je conseillerai les plages du sud plutot meme si je les ai vu que de loin. Pas de routes donc obligé de prendre un taxi boat pour visiter les autres plages mais c'est cher. Minimum 25 MYR par personne et si vous etes tout seul ( comme moi) il faut etre minimum 2 ou alors payer plus cher. Mais bon cela depend avec qui on tombe et votre pouvoir de persuation. Fin fevrier et fin de la mousson donc temps couvert, parfois pluie et eclairsis. Je suis parti le 1 Mars et là grand beau temps et mer plus calme. Je conseillerai de partir à partir d' Avril pour etre sur du temps. En mars il y a une semaine de mauvais temps avec grosse vague d'après un local. Pour un debutant comme moi snorkelling était vraiment bien mais pas mal de meduses quand meme surtout sur Monkey bay. Dans cette baie j'ai vu une tortue de mer mais j'ai du rester que 20 minutes dans l'eau à cause de ces petites meduses transparentes quasi invisible ( faut lever la tete pour les voir car presque à la surface de l'eau) Enormement de moustiques le soir dans le bungalow malgré une moustiquaire ( il y avait des trous c'est vrai ). J'ai été piqué plus de 200 fois ( je les ai compté) malgré repulsif insect ecran ! un cauchemar à la fin. Vu le dos de certains touristes je n'étais pas le seul ! ça plus sand flies cela faisait beaucoup à la fin et m'a gaché un peu cette semaine. Meilleur emplacement pour les bangalows est salang sayang resort mais plus cher que les autres resort. J'ai payé 50 MYR par nuit pour un chalet avec ventilateur. Mais à 2 metres de la plage. BBQ pour de 10 à 25 MYR suivant le poisson. chicken rice pour 5 MYR. Coke 2MYR et Tiger beer pour 5MYR. Il y a deux pubs le soir pour boire un verre sur Salang Des dizaines de varans ( gros lezards de plus d'1 metre !) et nombreux singes ( se lever tot pour les voir roder pres des chalets).

Singapour de l'aeroport ne prenez pas le taxi mais aller au terminal 2 ou il y a le metro. Prix d'un ticket pour le centre ville est d'environ 1, 50 S$. C'est rapide, sure et bien indiqué. - ville moche sans grand interet. Le seul quartier qui a du charme pour moi est pres d'Arab street, prés de la mosqué un peu plus loin que Bungis. Paradis du shopping car enormement de shopping centers. Il y a que cela d'ailleurs ! Par contre pour peu que j'ai vu prix meme qu'en France ou légèrement inférieurs. A mon avis il faut y etre pendant la période des soldes qui commence fin Mai autrement pas d'interet car meme magasins qu'en France. Pour info meilleur prix que j'ai vu pour un ipod video 60GB est à l'aeroport à 687 S$ soit 352 Euro, environ 80 euros moins cher qu'en France quand meme mais sans adaptateur français pour le chargeur et quand on connait le prix des accessoires pour Apple et risque à la douane ... Je suis resté au Gateway hotel sur Joo chiat road que je recommande . C'est un budget hotel et pour environ 25 Euros la nuit cela le fait. Air conditioné, Cable TV etc..Le quartier est animé avec pleins de restos et pubs. Quasiment pas de touristes. A 10 min du Metro Payar Lebar. A coté il y a le tristar hotel avec piscine aussi pour un peu plus cher mais guere plus. www.asiarooms.com Night Safari. Après tout ce que j'avais lu sur le sujet je m'attendais à un truc genial et bien j'ai été bien decu ! c'est comme chez Disney land cela pue le marketing et tout est cher, 28S$ l'entrée avec le tour en tram. A ne pas faire car on ne voit rien. Prendre juste l'entrée et faite le tour à pied c'est mieux (22S$). Par contre c'est la nuit donc très sombre donc pas de photos, ou video, les animaux dorment ou sont cachés je ne sais ou. Enfin une perte de temps, en plus c'est super loin. A l'aller j'ai pris le Taxi (15S$) au retour bus + Metro mais long ! Aller plutot boire un verre en ville ou faire le Zoo la journée pour les fans de Zoo. Chinatown est trop touristique avec pleins de boutiques à 2 francs avec fausses antiquitées. Pas aimé. Pour ceux qui ont fait d'autres villes asiatiques à éviter. Le quartier Indien est sympa.

Bon voilà en bref. Si questions n'hesitez pas !

@+ Frank
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Produits alimentaires aux douanes australiennes English translation pending
by Cedricbis · 2006-02-09 · 11 replies
Bonjour !

J aimerais connaitre votre experience quant a votre arrivee sur le sol australien... il parait qu il n accepte AUCUN produit alimentaire. Est ce qu ils fouillent reellement dans tous les sacs ?? Est ce que si ce sont des produits alimentaires mais encore hermetiquement clos, c est bon ?

Il parait qu il y a une grosse amende a la cle pour les contrevenants...🤪

Merci de vos conseils car etant actuellement en Tour du monde, j aimerais bien faire des provisions de bouffe en nouvelle caledonie (et oui... on trouve des tablettes Milka nulle part ailleurs!!), mais je devrais repasser par l'Australie...

Angelique.
Miami en parlant peu l'anglais? English translation pending
by Angelus · 2006-02-07 · 39 replies
bonjour, je part seule pour miami et je ne parle pas la langue j'ai juste quelques bases en anglais est ce que je pourrais quand meme passée de bonne vacances sans prise de tete ? si quelque connait merci de me repondre.a tres vite😕
Pourboires pour Cayo Coco à l'hôtel NH Krystal English translation pending
by Boetcho · 2006-02-04 · 3 replies
Je fais appel à vous tous car je ne voudrais pas décevoir le personnel de l'hôtel ou je vais ( NH Krystal, ancien Senador).

Voilà, je me demandais, si pour la femme de chambre, il était préférable de lui laisser, à la fin de la semaine un pourboire en devise cubaine ou tout simplement, tout plein de petites surprises provenant de nos magasins un dollar?

Et qu'en est-il pour les pourboires des serveurs?, si quelqu'un pourrait m'éclairer, j'aimerais bien, merci.🙂
Hôtels Marina Resort & Club ou Coco Beach? English translation pending
by Machaxa · 2006-01-22 · 7 replies
depuis peu nouvelles frontieres avec qui je voyage propose deux hotels a l'ile maurice en tout inclus, formule que j'apprecie beaucoup, car nous avons un petit budget. je recherche donc des infos sur le Marina Resort et Club et sur le Coco Beach. merci d'avances pour tout ce que vous pourrez m'apprendre, cela me permettra d'envisager mes futures vacances. nous voyageons en couple, nous n'avons pas d'enfant. nos critères : hotel correct meme si ce n'est pas le grand luxe, personnel sympa et accueillant, bonne nourriture et surtout paysages magiques, cocotiers, sable blanc et fin, et eau bleue ou vert emeraude pour rever. merci pour toutes les infos a venir, votre vécu, vos souvenirs pour m'aider dans mon choix
Location véhicule au Mexique, Guatemala et Belize English translation pending
by Yatra · 2006-01-16 · 8 replies
Bonjour bonjour,

Je viens de me renseigner sur une location de voiture pour 2 semaines à partir de Cancun et on en est à moins de 500 euros, ce qui est très appréciable pour profiter du pays.

Par contre, j'aurais voulu savoir si en louant une voiture au Mexique, il était possible de la transporter dans d'autres pays (Guatemala et Belize) ? et quelles sont les règles de sécurité élémentaire à la conduite dans ces pays ?

merci d'avance !
Etat des routes et sécurité au Guatemala English translation pending
by Fredetsteph · 2006-01-15 · 7 replies
bonjour, nous voulons louer une voiture pour faire tous les belles places au guatemala, ont se demandait si c'est risquer, ont part avec ma fille de 4 ans et nous voulons monter jusqu'a tikal!!je sais qu'il y a l'autobus mais juste pour l'info si ca vaut la peine?? ont sais qu'il arrive des attaques aux touristes, je ne sais pas si ses pire en voiture!! fred
Itinéraire à vélo de Munich à Rennes English translation pending
by Didiega · 2006-01-06 · 2 replies
bonjour je prépare un voyage à vélo de munich à rennes. Pourriez-vous me donner où je pourrais trouver un itinéraire pour faire ce périple ? merci d'avance
Compagnie aérienne China Eastern Airlines English translation pending
by Marineromain · 2006-01-05 · 30 replies
Quelqu'un a t-il deja pris cette compagnie, sur un Paris Shanghai? si oui qu'en pensez-vous? a bientot
Seule au Costa Rica English translation pending
by Kat77 · 2005-12-29 · 12 replies
Bonjour a tous, je souhaiterais savoir s'il y a des risques pour une femme seule de voyager au Costa Rica! voyage sec aller-retour * Quels sont les endroits les plus interessant a voir une fois la-bas! * Quel budget faut-il prevoir! * La periode de juillet est -elle la meilleure periode pour partir! * Quelle compagnie aerienne me suggerez-vous! et a quel prix! * 2 semaines est-ce suffisant!

Si certains on deja fait cette destination, et souhaite parler de leur experience, c'est avec grand plaisir que je vais les lire. Merci pour tous.

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