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Gangotrî - glacier Gaumukh - Tapovan (Inde) English translation pending
Bonjour,
je compte aller a Gangotri le 15 mai prochain puis me rendre au glacier Gaumukh et a Tapovan.
Il n'est pas tres claire du temps requis pour se rendre à ces endroits. Alors si vous avez des info, ce serait tres apprécié !!
Voici comment je vois le voyage :
jour 1 : Départ de Rishikesh vers Gangotri (durée=?) jour 2 : Départ de Gangotri vers Bhojbasa (durée=?) jour 3 : Départ de Bhojbasa vers le glacier Gaumukh et poursuivre vers Tapovan et revenir dormir a Bhojbasa (durée=?) jour 4 : Départ de Bhojbasa vers Gangotri (durée=?) jour 5 : départ de Gangotri vers Rishikesh (durée=?)
-Est-ce que ce la a du sens ? -Est-ce possible de faire Gangotri - Tapovan la même journée ? -Est-ce que le 15 mai est une bonne période pour y aller? -Combien ca coute pour dormir a Bhojbasa? -Ai-je besoin d'un guide pour aller a Tapovan ?
Merci de votre aide si précieuse !!!!
Il n'est pas tres claire du temps requis pour se rendre à ces endroits. Alors si vous avez des info, ce serait tres apprécié !!
Voici comment je vois le voyage :
jour 1 : Départ de Rishikesh vers Gangotri (durée=?) jour 2 : Départ de Gangotri vers Bhojbasa (durée=?) jour 3 : Départ de Bhojbasa vers le glacier Gaumukh et poursuivre vers Tapovan et revenir dormir a Bhojbasa (durée=?) jour 4 : Départ de Bhojbasa vers Gangotri (durée=?) jour 5 : départ de Gangotri vers Rishikesh (durée=?)
-Est-ce que ce la a du sens ? -Est-ce possible de faire Gangotri - Tapovan la même journée ? -Est-ce que le 15 mai est une bonne période pour y aller? -Combien ca coute pour dormir a Bhojbasa? -Ai-je besoin d'un guide pour aller a Tapovan ?
Merci de votre aide si précieuse !!!!
Athènes et Cyclades fin juin-mi juillet quand acheter les billets avion? English translation pending
Hello tout le monde
Nous prevoyons de partir deux semaines sur athenes et les cyclades du 28 juin au 12 juillet avec nos trois enfants: entre 10 et 14 ans...
Je viens de trouver des vols nantes -athenes a 1000 euros pour 5 avec les bagages ( en plus sur cette compagnie) sachant qu'on habite sur brest, c'est donc beaucoup plus pratique quand on peut eviter d'aller sur paris: cout, hotel....
Que pensez vous de ce prix?
nous comptons passer 3 jours sur athenes et 11 jours dur deux iles en evitant mykonos et santorin qui me parraissent bien cheres.
Nous sommes trés nature, plage et rencontre avec les gens, nous aimerions louer un petit appart bien situé sur les deux iles et hotel sur athenes.
Nous aimons les cascades, se baigner, les randonnées et quelques sites incontournables , quels sont ils?
C'est notre premier voyage.
Nous prevoyons de partir deux semaines sur athenes et les cyclades du 28 juin au 12 juillet avec nos trois enfants: entre 10 et 14 ans...
Je viens de trouver des vols nantes -athenes a 1000 euros pour 5 avec les bagages ( en plus sur cette compagnie) sachant qu'on habite sur brest, c'est donc beaucoup plus pratique quand on peut eviter d'aller sur paris: cout, hotel....
Que pensez vous de ce prix?
nous comptons passer 3 jours sur athenes et 11 jours dur deux iles en evitant mykonos et santorin qui me parraissent bien cheres.
Nous sommes trés nature, plage et rencontre avec les gens, nous aimerions louer un petit appart bien situé sur les deux iles et hotel sur athenes.
Nous aimons les cascades, se baigner, les randonnées et quelques sites incontournables , quels sont ils?
C'est notre premier voyage.
Parc de l'Akagera au Rwanda English translation pending
Bonjour
Simplement pour faire un petit update sur les infos concernant l'Akagera. J'avais cherché sur le site mais trouvé assez peu de messages avec des infos à jour. Pour mon ressenti aussi.
Sur les infos pratiques : - 2h de bonne route dont 30 bornes de bonne piste depuis Kigali jusqu'au parc. Peut se faire en berline avec des locations qui peuvent se faire à 30$ la journée plus le carburant, compter 1,5$ du litre (certaines zones du parc seront inaccessibles) ou en 4x4, location à partir de 100$ pour un RAV4 qui permet d'aller quasi partout dans le parc. Attention seule l entrée sud près de Rwamagana/Kayonza est ouverte, l entrée nord est fermée jusqu'à nouvel ordre ce qui change pas mal l'organisation de la visite du parc.
- tarif entrée : 30$ pour les touristes, 20$ pour les résidents la journée (même prix si on fait une nuit sur place et gratuit pour les enfants de moins de 5 ans)
- tarif nuitée : à l'Akagera game lodge (en réfection, un poil vieillot mais belle vue et une piscine) : de 60$ la simple à 120$ la familiale, il y a aussi des bungalows style 175$ pour 6 pers (mais pas sur du prix exact). On a pas été voir le Rusizi Tented Lodge, beaucoup plus cher. Possible aussi de camper, de mon point de vue, le mieux et c est d ailleurs ce que nous avons fait : 20$/personne, on peut louer une tente mais on avait les notres. Sur place : peu d'infrastructures mais des bidons d eau pour une toilette sommaire, du bois pour le feu et une paillotte si orage trop fort. Vue magnifique aussi.
Au final pour 4 et pour le parc cela nous est revenu à 120$ (3 x 20 entrée + 3 x 20 camping car sommes résidents et 1 petite fille de - de 5 ans). Ce qui me semble vraiment correct et pas si cher.
A cela s ajoute la loc du vehicule et le carburant (pour 450 bornes dans notre cas).
On peut aussi prendre un permis de pêche, sympa sur un WE quand on aime bien entendu.
On a tout fait en self-drive, les plans sont assez clairs et l'apport du guide pas bien déterminant selon toutes les infos qu'on a eu.
Comme l'entrée nord est fermée, le conseil est de partir tot le matin pour aller direct jusqu'à la grande plaine au nord où se trouvent les plus grands troupeaux de buffles, zèbres, antilopes, généralement pas mal de girafes et des éléphants. Cela peut prendre 2h30/3h si sec car la piste a pas mal été reprise. Tres beaux paysages assez divers et des animaux tout du long.
Une fois la plaine atteinte, en profiter puis descendre au rythme désiré en s arrêtant désormais plus longtemps et en faisant des pauses aux endroits qui vous disent. On a bien aimé Hippo Beach, les bords de ce lac qui était gavé d'hippos, de crocos, de phacochères et de buffles solitaires (nom du lac oublié mais c est celui qui est le plus près de la plaine donc assez au nord).
Les lacs les plus près des campements et donc au sud est ont été assez décevants et les pistes qui sont indiqués sont moins bien marquées et parfois, bizarrement, ne mènent sur rien. Bref de mémoire, les pistes 15, 16 et 17 sur le plan ne nous ont pas laissées les meilleurs souvenirs.
Sur le ressenti : On a adoré la diversité et la densité d'animaux en particulier sur le bord des lacs et sur la petite et la grande plaine. On aime aussi beaucoup les oiseaux et donc on a été gâté. On a beaucoup aimé les paysages, assez variés entre les lacs, les collines, la crête... On a beaucoup aimé le fait de se sentir seuls tout le temps, pas de véhicules par dizaine autour d'un lion (il y en a pas de ttes façons) ou d'une girafe, pas mal de liberté dans le parc et en particulier le camping est vraiment agréable pour ceux qui acceptent un confort limité. Quasi du camping sauvage.
On a pas aimé : rien. Pour nous c'était vraiment parfait. On a pas vu les éléphants mais ce sera pour une prochaine fois et c est aussi ca qui fait le charme du truc : pas de garantie si on est en "autonomie".
Mais pour être complet, les potes avec nous qui ont fait plus de safaris en Afrique de l'Est ou Australe sont généralement déçus par le faible nombre d'animaux et le fait que certains "manquent" : pas de lions, pas de rhinos. Donc pas les big-5. Mais apparemment le gérant sud-af prévoit d'en faire venir.
Sur place : éléphants, girafes, zèbres, hippos, buffles, crocos, phacos, gazelles, antilopes et élans variés
Pour nous cela n a pas été un problème, le coucher puis le lever de soleil, la nuit étoilée, les beaux paysages et les animaux dans leur espace nous ont plus que contentés.
A chacun donc de se faire son avis selon ses goûts, son background en termes de safari etc. J espere avoir donné les infos qui aident à faire ce choix.
Mais pour nous, ca risque d'être un endroit ou on retournera de temps en temps avec grand plaisir.
En tous les cas, bon séjour au Rwanda qui vaut de ttes façons la visite bien au delà de l'Akagera
Sur les infos pratiques : - 2h de bonne route dont 30 bornes de bonne piste depuis Kigali jusqu'au parc. Peut se faire en berline avec des locations qui peuvent se faire à 30$ la journée plus le carburant, compter 1,5$ du litre (certaines zones du parc seront inaccessibles) ou en 4x4, location à partir de 100$ pour un RAV4 qui permet d'aller quasi partout dans le parc. Attention seule l entrée sud près de Rwamagana/Kayonza est ouverte, l entrée nord est fermée jusqu'à nouvel ordre ce qui change pas mal l'organisation de la visite du parc.
- tarif entrée : 30$ pour les touristes, 20$ pour les résidents la journée (même prix si on fait une nuit sur place et gratuit pour les enfants de moins de 5 ans)
- tarif nuitée : à l'Akagera game lodge (en réfection, un poil vieillot mais belle vue et une piscine) : de 60$ la simple à 120$ la familiale, il y a aussi des bungalows style 175$ pour 6 pers (mais pas sur du prix exact). On a pas été voir le Rusizi Tented Lodge, beaucoup plus cher. Possible aussi de camper, de mon point de vue, le mieux et c est d ailleurs ce que nous avons fait : 20$/personne, on peut louer une tente mais on avait les notres. Sur place : peu d'infrastructures mais des bidons d eau pour une toilette sommaire, du bois pour le feu et une paillotte si orage trop fort. Vue magnifique aussi.
Au final pour 4 et pour le parc cela nous est revenu à 120$ (3 x 20 entrée + 3 x 20 camping car sommes résidents et 1 petite fille de - de 5 ans). Ce qui me semble vraiment correct et pas si cher.
A cela s ajoute la loc du vehicule et le carburant (pour 450 bornes dans notre cas).
On peut aussi prendre un permis de pêche, sympa sur un WE quand on aime bien entendu.
On a tout fait en self-drive, les plans sont assez clairs et l'apport du guide pas bien déterminant selon toutes les infos qu'on a eu.
Comme l'entrée nord est fermée, le conseil est de partir tot le matin pour aller direct jusqu'à la grande plaine au nord où se trouvent les plus grands troupeaux de buffles, zèbres, antilopes, généralement pas mal de girafes et des éléphants. Cela peut prendre 2h30/3h si sec car la piste a pas mal été reprise. Tres beaux paysages assez divers et des animaux tout du long.
Une fois la plaine atteinte, en profiter puis descendre au rythme désiré en s arrêtant désormais plus longtemps et en faisant des pauses aux endroits qui vous disent. On a bien aimé Hippo Beach, les bords de ce lac qui était gavé d'hippos, de crocos, de phacochères et de buffles solitaires (nom du lac oublié mais c est celui qui est le plus près de la plaine donc assez au nord).
Les lacs les plus près des campements et donc au sud est ont été assez décevants et les pistes qui sont indiqués sont moins bien marquées et parfois, bizarrement, ne mènent sur rien. Bref de mémoire, les pistes 15, 16 et 17 sur le plan ne nous ont pas laissées les meilleurs souvenirs.
Sur le ressenti : On a adoré la diversité et la densité d'animaux en particulier sur le bord des lacs et sur la petite et la grande plaine. On aime aussi beaucoup les oiseaux et donc on a été gâté. On a beaucoup aimé les paysages, assez variés entre les lacs, les collines, la crête... On a beaucoup aimé le fait de se sentir seuls tout le temps, pas de véhicules par dizaine autour d'un lion (il y en a pas de ttes façons) ou d'une girafe, pas mal de liberté dans le parc et en particulier le camping est vraiment agréable pour ceux qui acceptent un confort limité. Quasi du camping sauvage.
On a pas aimé : rien. Pour nous c'était vraiment parfait. On a pas vu les éléphants mais ce sera pour une prochaine fois et c est aussi ca qui fait le charme du truc : pas de garantie si on est en "autonomie".
Mais pour être complet, les potes avec nous qui ont fait plus de safaris en Afrique de l'Est ou Australe sont généralement déçus par le faible nombre d'animaux et le fait que certains "manquent" : pas de lions, pas de rhinos. Donc pas les big-5. Mais apparemment le gérant sud-af prévoit d'en faire venir.
Sur place : éléphants, girafes, zèbres, hippos, buffles, crocos, phacos, gazelles, antilopes et élans variés
Pour nous cela n a pas été un problème, le coucher puis le lever de soleil, la nuit étoilée, les beaux paysages et les animaux dans leur espace nous ont plus que contentés.
A chacun donc de se faire son avis selon ses goûts, son background en termes de safari etc. J espere avoir donné les infos qui aident à faire ce choix.
Mais pour nous, ca risque d'être un endroit ou on retournera de temps en temps avec grand plaisir.
En tous les cas, bon séjour au Rwanda qui vaut de ttes façons la visite bien au delà de l'Akagera
Qui sera sur le Navigator of the Seas le 6 octobre 2013? English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons prochainement sur le Navigator of the seas (6/10/2013) Par curiosité je voulais savoir si certains d'entre vous serons présent sur ce magnifique navire.
Pour les escales, nous connaissons déjà Athènes et Rome, pour les autres se sera la découverte.
Pour Messine nous ne nous attarderons pas sur la ville mais nous dirigerons rapidement sur Taormina.
La Canée la ville en elle même est très agréable de ce que j'ai pu en lire. Quand à Kusadasi, nous connaissons déjà Ephèse, je suis à l'étude pour savoir ce que je pourrais y faire.
Dans l'attente de suggestions, à bientôt.
Nous embarquons prochainement sur le Navigator of the seas (6/10/2013) Par curiosité je voulais savoir si certains d'entre vous serons présent sur ce magnifique navire.
Pour les escales, nous connaissons déjà Athènes et Rome, pour les autres se sera la découverte.
Pour Messine nous ne nous attarderons pas sur la ville mais nous dirigerons rapidement sur Taormina.
La Canée la ville en elle même est très agréable de ce que j'ai pu en lire. Quand à Kusadasi, nous connaissons déjà Ephèse, je suis à l'étude pour savoir ce que je pourrais y faire.
Dans l'attente de suggestions, à bientôt.
Pays ou lieux à vélo en hiver en Europe English translation pending
Salut,
pour ceux qui voyagent ou randonnent sur plusieurs jours à vélo (y compris avec bivouacs), je cherche des infos pour savoir si certains coins restent assez faisable et pas trop froids pour rouler en hiver, donc plutot au sud... ; je pensais à la corse, voire sardaigne, à la grece surtout les îles du sud;
Sinon la cote sud de l'espagne ou de l'italie ?
Voyage en Grèce en novembre English translation pending
Bonjour ,
on souhaiterai peux etre partir en Grèce en novembre (on hésite Grèce, ou Maroc, ou Roumanie a voir les temprature)
on connaît pas trop mal la Grèce, on a fait quelque périple de 3-4 mois, mais jamais après mi octobre,
sa serai région sud donc Péloponnèse en novembre, ver quel région, lieu se diriger? on aimerai être au chaud ou aller? et quel température? ya t'il beaucoup de pluie? vent?
Merci de vos reponse...
on souhaiterai peux etre partir en Grèce en novembre (on hésite Grèce, ou Maroc, ou Roumanie a voir les temprature)
on connaît pas trop mal la Grèce, on a fait quelque périple de 3-4 mois, mais jamais après mi octobre,
sa serai région sud donc Péloponnèse en novembre, ver quel région, lieu se diriger? on aimerai être au chaud ou aller? et quel température? ya t'il beaucoup de pluie? vent?
Merci de vos reponse...
Infos sur le lagon de Balos par la piste (25/08/13) English translation pending
J’étais a Balos le 25/08/13, j'ai fais le parcourt en voiture de ville de location.
A l'entrée du site il vous faut vous acquittez d'une taxe qui sert a l'entretient du site (1 euros/personne) ensuite vous etes partis pour 1 heures de piste caillouteuse, la piste n'est pas très belle a certain endroit mais rien de très dangereux, ca passe mieux avec un 4X4 mais aucun intérêt de louer une voiture comme ça juste pour ça.
Arriver a destination un homme vous place sur un parking et c'est partis pour 1/2 heures de marche sur une belle piste qui est aménagé avec des escaliers en pierres a certain endroit.
Arrivé sur site, c'est le paradis.
Vers 11 heures les premiers bateaux de passagers font leur arrivée, trois bateaux au total en une journée, 2 bateaux de 300 et un de 500 personnes ( le nombre n'est pas exact, c'est au vu de la taille du bateau).
Mon conseil, faire cette destination hors période touristique, si cela ne peut pas se faire a cette période, etre sur site le plus tôt possible afin d’être tranquille au moins quelques heures avant l'arrivée des bateaux a passagers et surtout prendre un pique-nique avec vous, le prix et la tronche des sandwichs a tendance a vous faire croire que vous êtes sur la cote d'azur.
A l'entrée du site il vous faut vous acquittez d'une taxe qui sert a l'entretient du site (1 euros/personne) ensuite vous etes partis pour 1 heures de piste caillouteuse, la piste n'est pas très belle a certain endroit mais rien de très dangereux, ca passe mieux avec un 4X4 mais aucun intérêt de louer une voiture comme ça juste pour ça.
Arriver a destination un homme vous place sur un parking et c'est partis pour 1/2 heures de marche sur une belle piste qui est aménagé avec des escaliers en pierres a certain endroit.
Arrivé sur site, c'est le paradis.
Vers 11 heures les premiers bateaux de passagers font leur arrivée, trois bateaux au total en une journée, 2 bateaux de 300 et un de 500 personnes ( le nombre n'est pas exact, c'est au vu de la taille du bateau).
Mon conseil, faire cette destination hors période touristique, si cela ne peut pas se faire a cette période, etre sur site le plus tôt possible afin d’être tranquille au moins quelques heures avant l'arrivée des bateaux a passagers et surtout prendre un pique-nique avec vous, le prix et la tronche des sandwichs a tendance a vous faire croire que vous êtes sur la cote d'azur.
Circuit en Italie Toscane (Pise, Cinque Terre, Florence) English translation pending
Salut,
j'aimerais fin octobre ou début avril (meilleur période ?) Partir en Italie. J'hésite entre y aller en voiture (1100 km) ou prendre l'avion et louer une voiture. Je voudrais voir la tour de pise, passer par lucca pour rejoindre La Spézia et y rester 2 jours. Je pensais voir Lerici et les cinq Terre. Ensuite, direcion florence ou on serait 2 jours sur place.
Comme je ne connais pas du tout, quelque chose dans ces coins là ou sur mon chemin que je pourrais aller voir ?
Merci
j'aimerais fin octobre ou début avril (meilleur période ?) Partir en Italie. J'hésite entre y aller en voiture (1100 km) ou prendre l'avion et louer une voiture. Je voudrais voir la tour de pise, passer par lucca pour rejoindre La Spézia et y rester 2 jours. Je pensais voir Lerici et les cinq Terre. Ensuite, direcion florence ou on serait 2 jours sur place.
Comme je ne connais pas du tout, quelque chose dans ces coins là ou sur mon chemin que je pourrais aller voir ?
Merci
Prix des restaurants à Santorin ou Athènes English translation pending
J'aimerais savoir si les restaurants soit à Santorin ou à Athènes sont abordables. À quoi dois je m'attendre.
Merci à l'avance pour vos réponses
Merci à l'avance pour vos réponses
Arnaque Kata Mambo English translation pending
On m a vendu une excursion en 4x4 avec la societe kata mambo. L excursion ne correspond pas du tout a ce qu on peut imaginer. en fait il s agit d une découverte de la Martinique 8h de bitume. Pour résumer si vous avez une voiture faites vous même votre découverte. De plus notre sois disant guide ne connaissait rien de l île et très inconfortablement assis à l arrière de ce véhicule je n ai rien vu du paysage. Le chauffeur inexpérimenté n à donné aucun renseignement tout du long du parcours. Épuisé par cette journée inintéressante je lui ai même demandé de l écourter. Mon bilan est très négatif tarif trop élevé (78€/personne). Suite a cela, j ai demandé au chef d entreprise une remise commerciale pour avoir enduré cette pénible journée je me suis fait traité de voleur par ce malhonnête personnage très grossier qui m a presque jeté dehors.🏴☠️
Retour en terre sainte chez Costa English translation pending
qui part en croisiere le 20 octobre 2013 sur le pacifica pour la croisiere retour en terre sainte?
je suis tres en colere car je viens d'apprendre que nous n'allons pas bien sur en egypte à cause des évènements mais que la journée que nous aurions passé en egypte de 7h à 20h environ n'est remplacé que par une petite matinée de plus à haifa Sachant de plus que ce port est tres loin de jerusalem nous ne pourrons rien faire .....si au moins l escale avait été à Ashord .....costa ne parle pas de dédommagement nous concernant mais de frais de port.....
que comptez vous faire
pancrace
je suis tres en colere car je viens d'apprendre que nous n'allons pas bien sur en egypte à cause des évènements mais que la journée que nous aurions passé en egypte de 7h à 20h environ n'est remplacé que par une petite matinée de plus à haifa Sachant de plus que ce port est tres loin de jerusalem nous ne pourrons rien faire .....si au moins l escale avait été à Ashord .....costa ne parle pas de dédommagement nous concernant mais de frais de port.....
que comptez vous faire
pancrace
Guichets automatiques en Grèce English translation pending
Bonjour, je pars dans quelques semaines pour les iles grecques et je me demandais si c'était compliqué d'utiliser les guichets automatiques. J'ai vérifié les discussions existantes sur le forum et il semble y avoir un problème avec les cartes des caisses populaires desjardins avec un NIP à 5 chiffres. Est-ce qu'en Grèce le NIP est de 4 ou 5 chiffres et si toutefois le NIP est de 4 chiffres comment faire avec un NIP à 5 chiffres. Comment faire pour savoir si cela fonctionnera.
Merci
Merci
Randonnée Ushguli - Tekali (Svanétie, Géorgie) English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un tour en Svanétie autour de Mestia puis rejoindre Ushguli à pied. Comme je ne voulais pas devoir revenir à Mestia pour revenir à la capitale, j'ai vu qu'il y avait cette rando alternative.
Quelqu'un connait-il cette randonnée entre Ushguli et Tekali ? Est-elle intéressante ?
Je cherche à savoir en combien de temps il est possible de la faire pour ensuite prendre une marshrutka pour Lentekhi et Kutaisi.
Merci pour votre aide !
Ténérife du 2 au 12 novembre: hôtel / itinéraire English translation pending
Bonjour à tous !
Billets achetés, voiture réservé... Il ne manque plus que l'endroit ou dormir.
J'ai trouvé un appart' hôtel vers Icos de Los Vinos, le nord... Est un choix judicieux à cette période ? Nous voulons visiter +++ donc le fait qu'il n'y ait pas de piscine ne gêne pas, on trouvera la mer partout ;)
Est il possible de visiter toute l'ile en voiture pendant ces petits 10J en restant dormir au même endroit ? Y'a t-il des endroits inaccessibles en voiture ?
Ou puis je trouver un "iitinéaire" logique pour mon voyage ?
MERCI :)
Billets achetés, voiture réservé... Il ne manque plus que l'endroit ou dormir.
J'ai trouvé un appart' hôtel vers Icos de Los Vinos, le nord... Est un choix judicieux à cette période ? Nous voulons visiter +++ donc le fait qu'il n'y ait pas de piscine ne gêne pas, on trouvera la mer partout ;)
Est il possible de visiter toute l'ile en voiture pendant ces petits 10J en restant dormir au même endroit ? Y'a t-il des endroits inaccessibles en voiture ?
Ou puis je trouver un "iitinéaire" logique pour mon voyage ?
MERCI :)
En octobre/novembre dans les cyclades sans réserver? English translation pending
Bonjour A tous,
Nous partons avec ma, femme fin octobre 2013 debut novembre 2013 dans les cyclades.
Pensez vous que ce soit une bonne periode pour profiter encore de la baignade ou devons nous plutot partir fin septembre?
Et nous souhaitons passer un peu d'iles en iles, mais sans reserver à l'avance!!! pensez vous qu'il soit possible de tout reserver la veille pour le lendemain (transport maritime et avion et hotel)?
Merci bcp pour vos réponses!!!
Nous partons avec ma, femme fin octobre 2013 debut novembre 2013 dans les cyclades.
Pensez vous que ce soit une bonne periode pour profiter encore de la baignade ou devons nous plutot partir fin septembre?
Et nous souhaitons passer un peu d'iles en iles, mais sans reserver à l'avance!!! pensez vous qu'il soit possible de tout reserver la veille pour le lendemain (transport maritime et avion et hotel)?
Merci bcp pour vos réponses!!!
Ambiance dans les Cyclades - Milos et Amorgos English translation pending
Bonjour à tou-te-s
Nous partons à deux filles dans les Cyclades fin août, nous commencerons par Milos (5 jours) et terminerons par Amorgos (4 jours). Nous sommes presque prêtes sur tous les plans, mais on se pose encore une question à laquelle ni les guides ni les forums ne répondent, alors je la pose : Quelle est l'ambiance "touristique" dans ces deux îles ? nous étions allées l'année dernière en Italie, dans les cinque terre, et c'était blindé de touristes en bikini, super bronzé-e-s, des corps parfait (bref, ambiance côte d'azur huppée), et nous nous sentions complètement "out" par rapport à ce type de tourisme, ce qui a gâché notre séjour, nous ne nous sommes ni baignées, ni promenées. Nous allons arriver toutes blanches, avec nos complexes (qui sont surmontables, mais pas dans n'importe quel contexte), et nous voudrions savoir si l'ambiance globale va amplifier ce sentiment ou plutôt l'apaiser...
On pourrait se dire (on devrait peut-être) "on verra bien..." mais savoir à l'avance si on sera à l'aise ou pas sur les plages peut influencer nos activités, et donc mieux les prévoir à l'avance.
Merci à ceux/celles qui voudront bien répondre à cette question un peu bizarre :)
Et bonnes vacances à tou-te-s !
Nous partons à deux filles dans les Cyclades fin août, nous commencerons par Milos (5 jours) et terminerons par Amorgos (4 jours). Nous sommes presque prêtes sur tous les plans, mais on se pose encore une question à laquelle ni les guides ni les forums ne répondent, alors je la pose : Quelle est l'ambiance "touristique" dans ces deux îles ? nous étions allées l'année dernière en Italie, dans les cinque terre, et c'était blindé de touristes en bikini, super bronzé-e-s, des corps parfait (bref, ambiance côte d'azur huppée), et nous nous sentions complètement "out" par rapport à ce type de tourisme, ce qui a gâché notre séjour, nous ne nous sommes ni baignées, ni promenées. Nous allons arriver toutes blanches, avec nos complexes (qui sont surmontables, mais pas dans n'importe quel contexte), et nous voudrions savoir si l'ambiance globale va amplifier ce sentiment ou plutôt l'apaiser...
On pourrait se dire (on devrait peut-être) "on verra bien..." mais savoir à l'avance si on sera à l'aise ou pas sur les plages peut influencer nos activités, et donc mieux les prévoir à l'avance.
Merci à ceux/celles qui voudront bien répondre à cette question un peu bizarre :)
Et bonnes vacances à tou-te-s !
Croisière Mer Egée et Galilée sur le Costa Méditérranéa English translation pending
bonjour,
je pars le 03 octobre pour la croisière Costa mer Egée et Galilée
je cherche des avis et conseils aussi bien pour le navire que pour les escales
merci pour votre coopération
Campings canal de Bourgogne English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons mon mari et moi le tour de la Bourgogne à vélo. Départ dimanche. Empruntons canal du Nivernais, celui de Bourgogne, la route des vignes et le canal du Centre. J'ai déjà eu pas mal de renseignements en vous lisant mais la seule chose qui me manque c'est une liste des campings... Nous commençons par le canal du Nivernais ( départ de Chatillon en Bazois direction Auxerre ) et j'ai l'impression que là déjà les campings ne sont pas légion... Faut-il souvent faire des km hors canal pour trouver un camping ?
Merci de votre aide
Nous faisons mon mari et moi le tour de la Bourgogne à vélo. Départ dimanche. Empruntons canal du Nivernais, celui de Bourgogne, la route des vignes et le canal du Centre. J'ai déjà eu pas mal de renseignements en vous lisant mais la seule chose qui me manque c'est une liste des campings... Nous commençons par le canal du Nivernais ( départ de Chatillon en Bazois direction Auxerre ) et j'ai l'impression que là déjà les campings ne sont pas légion... Faut-il souvent faire des km hors canal pour trouver un camping ?
Merci de votre aide
Circuit pour 2 semaines en Grèce English translation pending
Bonjour tous le monde !
Ma femme et moi sommes en vacances VENDREDI PROCHAIN !! :D Et comme souvent encore une fois on s'y prend au dernier moment ...... Après de loooooooooooooongues discutions nous venons de nous mettre d'accord sur une destination, la Grèce ... ouf ! Nous ne sommes pas du tout adeptes du club et pas non plus de pur routards lol, ce qu'on prévoit de faire est de prendre les billets d'avion à part, louer une petite voiture éco et visiter ce pays qui à l'air magnifique ET énorme ... nous avons 2 semaines ! Ce que l'on cherche ? Des plages, des paysages, des plages et des plages :) et aussi visiter du monument quand même en 2 semaines on devrait avoir le temps de prendre le temps :) le but étant de décompresser de cette année de boulot ... Pour ce qui est de l’hébergement nous allons être mobiles et je pense que les petits hôtel gite b&b ce n'est pas ce qui manque ... ça dépendra des régions visitées ! La raison principale de mon poste, ce pays est assez énorme et ce que l'on recherche comme plages c'est du SABLE !! blanc jaune rose fin moins fin ..... et ce qu'on aime pas c'est les plages de gravier galets cailloux ..... bref se baigner en chaussure on aime pas =) déjà qu'un maillot de bain c'est gênant alors des chaussures ..... Il y a des milliers de km de côtes et si nous ne nous renseignons pas un minimum avant on risque de se retrouver a faire des milliers de km a la recherche du Graal .... nous n'avons pas envie de conduire 10h par jour. Donc voila la raison principale de notre poste sur ce forum :) Recherche destinations paradisiaques dans ce pays magnifique ... si vous avez des circuits type a nous conseiller nous sommes preneurs :))) J'ai deja fais la crete il y a une 12 ene d'années et elafonisi pour moi à été la plus belle plages jamais visité de ma vie, si des paysage du même type se trouve sur le continent nous sommes preneurs :) Également si des iles à visiter accessibles via fery si ca vaux le coup nous sommes preneurs également :) MERCI d'avance pour votre aide !!! :)
Eléonore & Elie.
Ma femme et moi sommes en vacances VENDREDI PROCHAIN !! :D Et comme souvent encore une fois on s'y prend au dernier moment ...... Après de loooooooooooooongues discutions nous venons de nous mettre d'accord sur une destination, la Grèce ... ouf ! Nous ne sommes pas du tout adeptes du club et pas non plus de pur routards lol, ce qu'on prévoit de faire est de prendre les billets d'avion à part, louer une petite voiture éco et visiter ce pays qui à l'air magnifique ET énorme ... nous avons 2 semaines ! Ce que l'on cherche ? Des plages, des paysages, des plages et des plages :) et aussi visiter du monument quand même en 2 semaines on devrait avoir le temps de prendre le temps :) le but étant de décompresser de cette année de boulot ... Pour ce qui est de l’hébergement nous allons être mobiles et je pense que les petits hôtel gite b&b ce n'est pas ce qui manque ... ça dépendra des régions visitées ! La raison principale de mon poste, ce pays est assez énorme et ce que l'on recherche comme plages c'est du SABLE !! blanc jaune rose fin moins fin ..... et ce qu'on aime pas c'est les plages de gravier galets cailloux ..... bref se baigner en chaussure on aime pas =) déjà qu'un maillot de bain c'est gênant alors des chaussures ..... Il y a des milliers de km de côtes et si nous ne nous renseignons pas un minimum avant on risque de se retrouver a faire des milliers de km a la recherche du Graal .... nous n'avons pas envie de conduire 10h par jour. Donc voila la raison principale de notre poste sur ce forum :) Recherche destinations paradisiaques dans ce pays magnifique ... si vous avez des circuits type a nous conseiller nous sommes preneurs :))) J'ai deja fais la crete il y a une 12 ene d'années et elafonisi pour moi à été la plus belle plages jamais visité de ma vie, si des paysage du même type se trouve sur le continent nous sommes preneurs :) Également si des iles à visiter accessibles via fery si ca vaux le coup nous sommes preneurs également :) MERCI d'avance pour votre aide !!! :)
Eléonore & Elie.
Trek de 6 jours dans les Ecrins English translation pending
Bonjour,
Je pars début septembre pour une semaine max dans les Alpes où je souhaite faire mon premier trek, donc sur plusieurs jours. Je fait régulièrement des grandes randonnées (le max que j'ai fait c'est 9h de suite sans pauses en montagne) mais jamais de véritable treks ponctués de bivouac tout ça tout ça. Je m'étais décidée pour une rando de 4 jours: Landry - Modane par le GR55, or en me documentant plus avant j'ai découvert avec effroi l'interdiction de bivouaquer dans le parc de la Vanoise 😕
Or pour moi il est hors de question de rester dans les refuges (enfin peut être une fois à l'occasion si besoin), moi j'aime randonner pour m'isoler, pour être tranquille et en autonomie. Du coup je recherche des conseils pour une randonnée d'une durée max de 6 jours pour partir début septembre dans les Alpes mais sur un trajet où le bivouac me sera autorisé. Le parc des Ecrins me tente bien, sur le GR54, par exemple.
Quelqu'un pourrait-il me conseiller un parcours? Avec si possible une gare à l'aller et une gare à l'arrivée (ou au moins un bus), car on laissera la voiture au point de départ. Je voulais aussi savoir le degré de difficulté que vous donneriez aux Ecrins (selon parcours proposé) car si je n'ai pas peur de l'effort physique, je ne me sens pas forcément armée et équipée pour des passages dangereux.
Encore une dernière question: savez vous si début septembre il y a encore beaucoup de randonneurs dans le coin?
Par avance je vous remercie de votre aide, précieuse!🙂
Je pars début septembre pour une semaine max dans les Alpes où je souhaite faire mon premier trek, donc sur plusieurs jours. Je fait régulièrement des grandes randonnées (le max que j'ai fait c'est 9h de suite sans pauses en montagne) mais jamais de véritable treks ponctués de bivouac tout ça tout ça. Je m'étais décidée pour une rando de 4 jours: Landry - Modane par le GR55, or en me documentant plus avant j'ai découvert avec effroi l'interdiction de bivouaquer dans le parc de la Vanoise 😕
Or pour moi il est hors de question de rester dans les refuges (enfin peut être une fois à l'occasion si besoin), moi j'aime randonner pour m'isoler, pour être tranquille et en autonomie. Du coup je recherche des conseils pour une randonnée d'une durée max de 6 jours pour partir début septembre dans les Alpes mais sur un trajet où le bivouac me sera autorisé. Le parc des Ecrins me tente bien, sur le GR54, par exemple.
Quelqu'un pourrait-il me conseiller un parcours? Avec si possible une gare à l'aller et une gare à l'arrivée (ou au moins un bus), car on laissera la voiture au point de départ. Je voulais aussi savoir le degré de difficulté que vous donneriez aux Ecrins (selon parcours proposé) car si je n'ai pas peur de l'effort physique, je ne me sens pas forcément armée et équipée pour des passages dangereux.
Encore une dernière question: savez vous si début septembre il y a encore beaucoup de randonneurs dans le coin?
Par avance je vous remercie de votre aide, précieuse!🙂
Sedona versus Canyon de Chelly, et Zion Bright Angels Landing versus Toroweap English translation pending
Bonjour,
J’organise pour la quatrième fois un voyage en famille aux usa, mais cette fois durant les 15 jours de vacances de Pâques. Je suis pour la première fois perplexe face à deux choix à opérer ( qui a dit que choisir s’est renoncer ?)
Pour info : 15 jours avril 2014, Voiture Chevrolet Tahoe, Tente OK, mais pas tous les jours, aller et départ de Las Vegas.
Mon rêve : visiter HAVASUPAI et CAPITOL REEF …ce qui m’oblige à faire une grande boucle.
Mes doutes : Que choisir comme autre parc entre parmi ceux que je n’ai pas encore visités.
1. Sedona ou le canyon de Chelly ?
2. Loger à cathédral Valley ou faire la boucle en un jour ?
3. Retourner à Zion pour rejoindre bright angle landing non réalisé auparavant « ou passer une nuit à ?
4. S’arrêter à page pour Lower Antelope Canyon ou pas, sachant que nous n’avions pas apprécié l’Upper …sauf les enfants…et surtout pour la balade en 4X4. Bien évidemment, si j’obtiens le ticket pour The Wave, le choix sera vite fait. …Mais ne compte pas trop sur la chance d’obtenir le pass.
J'attends avec impatience vos avis et expérience, Merci à vous
Séjour à la plage en octobre English translation pending
Bonjour !
J'aimerais partir pour les vacances de la Toussaint entre le 26 octobre et le 3 novembre avec mon chéri. Nous n'avons pas de vacances ensemble cet été alors nous aimerions nous rattraper en partant à la plage... Mais nous sommes étudiants et n'avons pas un gros budget ! Je suis allée sur pas mal de forum pour lire toutes les propositions déjà faite et à chaque fois je tombe sur Turquie, Ile Maurive, Chypre etc et c'est vraiment trop cher pour nous.
Nous n'avons pas besoin de partir loin. Nous souhaitons juste une plage et un peu de soleil (pas besoin d'atteindre les 30° !) pour pas trop cher. Notre budget est de 400€ max.
Est ce que vous pensez que dans le sud de la France il fera assez beau ? J'ai trouvé des train+hotel pour 200€ tout compris au Lavandou, Antibes, Cap d'Agde, ... J'ai aussi trouvé des supers offres pour barcelone mais avec quelques recherches j'ai vu qu'il ne faisait pas très beau là bas fin octobre...
Enfin bref. J'ai besoin de vos conseils s'il vous plait !
Sophie
J'aimerais partir pour les vacances de la Toussaint entre le 26 octobre et le 3 novembre avec mon chéri. Nous n'avons pas de vacances ensemble cet été alors nous aimerions nous rattraper en partant à la plage... Mais nous sommes étudiants et n'avons pas un gros budget ! Je suis allée sur pas mal de forum pour lire toutes les propositions déjà faite et à chaque fois je tombe sur Turquie, Ile Maurive, Chypre etc et c'est vraiment trop cher pour nous.
Nous n'avons pas besoin de partir loin. Nous souhaitons juste une plage et un peu de soleil (pas besoin d'atteindre les 30° !) pour pas trop cher. Notre budget est de 400€ max.
Est ce que vous pensez que dans le sud de la France il fera assez beau ? J'ai trouvé des train+hotel pour 200€ tout compris au Lavandou, Antibes, Cap d'Agde, ... J'ai aussi trouvé des supers offres pour barcelone mais avec quelques recherches j'ai vu qu'il ne faisait pas très beau là bas fin octobre...
Enfin bref. J'ai besoin de vos conseils s'il vous plait !
Sophie
Tour du mont Perdu: ravitaillement et bivouacs English translation pending
Bonjour,
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
Thaïlande: itinéraire pour deux semaines en famille English translation pending
Bonjour,
Après avoir pas mal passé de temps à vous lire, je viens vous soumettre mon itinéraire, enfin on va dire que c 'est surement le 1er jet car je suis un peu embrouillée !, Nous sommes une famille , 2 enfants 5 et 11 ans, on voyagera en décembre janvier durant 2 semaines 1/2, donc durant la haute saison, c 'est notre 1er voyage en Thaïlande. J'ai zappé le sud car surement trop juste au niveau temps . Je crois que j 'ai fait un itinéraire hyper classique, merci de me dire ce que vous en pensez, je suis prête à tout recommencer ! J'ai tenu compte des enfants évidemment ! et essayé de pas faire trop speed . Merci d'avance pour vos critiques
-Arrivée Bangkok 20h : nuit Bangkok -Visite Bangkok nuit Bangkok
-départ Kanchanaburi nuitKanchanaburi - Kanchanaburi + excursions nuit Kanchanaburi -Kanchanaburi + excursions nuit Kanchanaburi
-départ ganesha park nuit ganesha - ganesha park nuit ganesha
-départ sangklaburi nuit sangklaburi - -départ Bangkok train de nuit sukhotai
-sukhotai nuit sukhotai -sukhotai nuit sukhotai
départ bus Chiang mai nuit Chiang mai - Chiang mai nuit Chiang mai -Chiang Mai nuit Chiang mai -Chiang mai nuit Chiang Mai
-Mae Hong song nuit Mae Hong song -Mae Hong song nuit Mae Hong song
-retour Chiang Mai train de nuit Bangkok -Bangkok nuit Bangkok - départ à 20h
je me demande si l'arrêt à Sangklaburi est justifiée et pour le nord j'ai mis Mae Hong song mais j 'ai pensé aussi me diriger vers Thaton, qu'en pensez vous ? Merci d'avance pour votre aide et merci de prendre en compte que nous voyageons avec des enfants, et transport en commun Mika
Après avoir pas mal passé de temps à vous lire, je viens vous soumettre mon itinéraire, enfin on va dire que c 'est surement le 1er jet car je suis un peu embrouillée !, Nous sommes une famille , 2 enfants 5 et 11 ans, on voyagera en décembre janvier durant 2 semaines 1/2, donc durant la haute saison, c 'est notre 1er voyage en Thaïlande. J'ai zappé le sud car surement trop juste au niveau temps . Je crois que j 'ai fait un itinéraire hyper classique, merci de me dire ce que vous en pensez, je suis prête à tout recommencer ! J'ai tenu compte des enfants évidemment ! et essayé de pas faire trop speed . Merci d'avance pour vos critiques
-Arrivée Bangkok 20h : nuit Bangkok -Visite Bangkok nuit Bangkok
-départ Kanchanaburi nuitKanchanaburi - Kanchanaburi + excursions nuit Kanchanaburi -Kanchanaburi + excursions nuit Kanchanaburi
-départ ganesha park nuit ganesha - ganesha park nuit ganesha
-départ sangklaburi nuit sangklaburi - -départ Bangkok train de nuit sukhotai
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départ bus Chiang mai nuit Chiang mai - Chiang mai nuit Chiang mai -Chiang Mai nuit Chiang mai -Chiang mai nuit Chiang Mai
-Mae Hong song nuit Mae Hong song -Mae Hong song nuit Mae Hong song
-retour Chiang Mai train de nuit Bangkok -Bangkok nuit Bangkok - départ à 20h
je me demande si l'arrêt à Sangklaburi est justifiée et pour le nord j'ai mis Mae Hong song mais j 'ai pensé aussi me diriger vers Thaton, qu'en pensez vous ? Merci d'avance pour votre aide et merci de prendre en compte que nous voyageons avec des enfants, et transport en commun Mika
Projet voyage en Grèce! English translation pending
Bonsoir ! 🙂
Kalispera !
Moi qui ai la chance d'avoir une mère hôtesse de l'air j'ai donc eu l'occasion de faire pas mal de voyages (à tarif réduit en plus 😛)
Maintenant j'aimerais beaucoup aller en Grèce Ellada, pour son paysage, sa culture, son histoire et sa langue. Mais si j'y vais, c'est pas pour rester dans un hôtel et à sa piscine, comme on à l'habitude, moi je veux visiter et bouger ! Faire un peu de tout : Le tour du pays, découvrir plein de choses sur la Grèce et ses habitants, faire des randonnées, du camping sauvage, de la pêche, profiter des plages désertes qui on l'aires tout simplement horriblement belles, resto, bateau et encore plein d'autres activités !
Place au questions ! Bien qu'en ce moment les Grecs vivent une période difficile, je me demande si il n'est pas trop risqué d'y passer ses vacances ? Si vous avez d'autres idées d'activités à pratiquer là-bas n'hésitez pas de m'en parler !Est-ce que des agences de voyages proposent ce genre de voyage ? (petit prix svp, on a juste des réductions sur le billet d'avion 😄)Comment est vu, en général, le Français là-bas ?Je sais que ses pays voisins sont pas mal raciste, comme l'Albanie, c'est pour cela que je me pose des questions
Je pense que je n'ai pas de soucis à me faire là dessus, j'ai souvent entendu dire que c'était un peuple très accueillant et n'oublions pas que c'est là d'où est née la démocratie et la philosophie ! (merci France 5 😛)
Si quelqu'un à déjà fait ce genre de voyage qu'il n'hésite pas à me conseiller et m'orienter ! :) Rien n'est prévu pour le moment, il reste encore à convaincre ma mère !
Merci ! Efharisto !
Moi qui ai la chance d'avoir une mère hôtesse de l'air j'ai donc eu l'occasion de faire pas mal de voyages (à tarif réduit en plus 😛)
Maintenant j'aimerais beaucoup aller en Grèce Ellada, pour son paysage, sa culture, son histoire et sa langue. Mais si j'y vais, c'est pas pour rester dans un hôtel et à sa piscine, comme on à l'habitude, moi je veux visiter et bouger ! Faire un peu de tout : Le tour du pays, découvrir plein de choses sur la Grèce et ses habitants, faire des randonnées, du camping sauvage, de la pêche, profiter des plages désertes qui on l'aires tout simplement horriblement belles, resto, bateau et encore plein d'autres activités !
Place au questions ! Bien qu'en ce moment les Grecs vivent une période difficile, je me demande si il n'est pas trop risqué d'y passer ses vacances ? Si vous avez d'autres idées d'activités à pratiquer là-bas n'hésitez pas de m'en parler !Est-ce que des agences de voyages proposent ce genre de voyage ? (petit prix svp, on a juste des réductions sur le billet d'avion 😄)Comment est vu, en général, le Français là-bas ?Je sais que ses pays voisins sont pas mal raciste, comme l'Albanie, c'est pour cela que je me pose des questions
Je pense que je n'ai pas de soucis à me faire là dessus, j'ai souvent entendu dire que c'était un peuple très accueillant et n'oublions pas que c'est là d'où est née la démocratie et la philosophie ! (merci France 5 😛)
Si quelqu'un à déjà fait ce genre de voyage qu'il n'hésite pas à me conseiller et m'orienter ! :) Rien n'est prévu pour le moment, il reste encore à convaincre ma mère !
Merci ! Efharisto !
Conseils d'itinéraire tour du Monténégro en transports en commun en treize jours? English translation pending
Bonjour à tous.
J'envisage de partir 13 jours au Montenegro en Septembre 2013. Je souhaiterais arriver à Tivat, faire les bouches de Kotor puis longer la côte vers le sud puis remonter vers le Lac de Skadar puis ensuite le parc national Biogradska Gora et le parc national Durmitor pour enfin redescendre vers Herceg Novi et repartir par Tivat.
Je sais que cela est très faisable en voiture de location dans le temps imparti. Cependant, je pars seul donc je souhaite utiliser tout les transports en communs possibles (bus train taxi et pourquoi pas taxi boat) et je me demande si ce périple est faisable de cette manière en 13 jrs.
Par ailleurs, je souhaite également me renseigner sur les tarifs des transports.
Enfin, je souhaite également avoir des conseils, voir des adresses pour l'hébergement et connaître les tarifs pratiqués cette année en cette saison.
Merci d'avance pour vos réponses.
J'envisage de partir 13 jours au Montenegro en Septembre 2013. Je souhaiterais arriver à Tivat, faire les bouches de Kotor puis longer la côte vers le sud puis remonter vers le Lac de Skadar puis ensuite le parc national Biogradska Gora et le parc national Durmitor pour enfin redescendre vers Herceg Novi et repartir par Tivat.
Je sais que cela est très faisable en voiture de location dans le temps imparti. Cependant, je pars seul donc je souhaite utiliser tout les transports en communs possibles (bus train taxi et pourquoi pas taxi boat) et je me demande si ce périple est faisable de cette manière en 13 jrs.
Par ailleurs, je souhaite également me renseigner sur les tarifs des transports.
Enfin, je souhaite également avoir des conseils, voir des adresses pour l'hébergement et connaître les tarifs pratiqués cette année en cette saison.
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage sur mesure en Grèce avec un tour-opérateur English translation pending
Bonjour ,
je cherche un tour opérateur pour faire un voyage sur mesure en Grèce. Est ce que quelqu'un a déjà voyagé avec Grèce sur Mesure?
D'avance merci pour vos réponse
Voyage en Grèce l'hiver English translation pending
Bonjour,
Retraitée, j'hiberne l'hiver vers les pays ensoleillés
J'aimerais beaucoup partir en Grèce. Est-ce que la température est bonne ?
Si vous avez déjà fait ce voyage en cc ou en caravane, pouvez-vous me donner des renseignements pratiques (stationnement, route, trajet et ferry de l'Italie, gpl, station de dépannage cc, camping, contact avec les gens, la vie possible de mon "grand chien", etc.. )
Je ne parle pas le grec... et mon anglais est primaire, pensez-vous que je puisse me débrouiller la-bas ?
Merci beaucoup pour vos réponses et en échange, je peux vous donner des renseignements sur le Portugal.
Manuela
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Skye Trail: superbe trek à travers l'île de Skye (Écosse) English translation pending
Salut à tous,
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin