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Pacaya Samiria: dans la forêt inondée (Pérou) English translation pending
PACAYA SAMIRIA
Dans la forêt inondée
DEPART DE LIMA

Je quitte le confort de l’Appart-hôtel « Peru Star » pour une balade de trois semaines au cœur de la forêt amazonienne, dans la réserve de PACAYA SAMIRIA. Il faut 30 heures de bus pour passer les Andes et atteindre ma première destination : TARAPOTO. A la tombée du jour, la montagne devient rose et le ciel violet. Mais mon estomac n’est pas sensible au spectacle et je découvre in extremis l’utilité du petit sac vomitif fourni à chaque passager !
TARAPOTO
TARAPOTO, j’ai les jambes molles mais je suis heureux de sentir déjà l’ambiance d’une bourgade aux portes de l’Amazonie.
Mais je n’y suis pas encore, il reste à descendre le dernier tronçon routier jusqu’à YURIMAGUAS et le rio HUALLAGA, un affluent du MARAÑON (AMAZONE).
YURIMAGUAS

J’aime YURIMAGUAS, la ville est tranquille, colorée et accueillante. Je fais quelques croquis du marché et sur le puerto EL VADO. Pour l’anecdote, la statue sur le port représentait un homme portant un lourd régime de bananes. Des gens ont cassé le régime, il ne reste que l’homme qui semble pris d’une crampe ou souffrir de rhumatisme !

EL ROMANTICO IV
Je traînerais bien encore à YURIMAGUAS mais il est temps d’embarquer sur un bateau de la compagnie EDUARDO qui doit m’emmener à LAGUNAS.

Le bateau s’appelle EL ROMANTICO IV ce qui est bien trouvé. En effet le voyage sur le rio SAMIRIA dure une vingtaine d’heures et se passe allongé dans son hamac en rêvant les yeux mi-clos sur les paysages qui défilent, lentement il est vrai...

LAGUNAS
LAGUNAS semble un peu perdu au bout du monde et épargnée par le tourisme. Super, j’adore ! Le port est à moitié inondé, ce qui n’empêche pas toute une activité autour du va et vient des bateaux.

PERUSELVA et WELINGTON
C’est l’heure de faire connaissance avec MIGUEL, le responsable, et WELINGTON, un des guides de l’agence PERUSELVA.

WELINGTON aura plus particulièrement la noble tâche de me ramener vivant et entier après une quinzaine de jours passés en forêt. Je découvre la petite pirogue qui doit nous emmener jusqu’à notre destination, PASTO COCHA, une crique perdue au milieu du parc PACAYA SAMIRIA.

Comme cette destination ne me dit pas grand chose, je reproduis en vitesse le plan du parc affiché sur un panneau du camp de base.
RAMER
Je croyais pouvoir ramer avec WELINGTON et me faire des muscles qui auraient eu le meilleur effet au retour. La vérité est qu’au bout de 15 minutes j’avais les bras en compote et une seule envie : m’allonger pour faire disparaître les crampes qui me feraient bientôt ressembler à la statue de YURIMAGUAS.

C’est ainsi que j’ai compris qu’il fallait mieux laisser faire WELINGTON et ne pas avoir de complexe à ne rien faire, à regarder autour de soi ou à faire ses petits dessins.

PACAYA SAMIRIA - LA FORET INONDEE
Nous sommes en janvier, c’est le début de la saison des pluies. La forêt déborde d’eau et les terres émergées se font rares.

Passés les 2 premiers gîtes (Poza Gloria et Camotal), le problème est de trouver un coin au sec pour passer la nuit.

Heureusement, perdues au milieu de la forêt, des cases sur pilotis nous offrent un toit et un plancher, j’ai juste l’impression de dormir au milieu de l’eau.

LE RIO SAMIRIA
La plupart du temps, la balade en pirogue est très agréable et même hypnotisante. Chaque boucle du rio fait apparaître de nouveaux motifs de végétation et de nouveaux paysages.

Nous surprenons parfois des groupes de singes ou le dos rose d’un dauphin, un boto ou encore un iguane qui a la gentillesse de garder la pose pour un petit dessin.

SACARITA !
Les choses se compliquent lorsque WELINGTON crie « Sacarita ! »

Là, ça veut dire que la pirogue va couper à travers le sous-bois inondé et nous entraîner comme sur les rails d’une station de lavage automatique, sous un rouleau de broussaille piquante, mordante, pleine de moustiques et d’araignées.

C’est ainsi que j’ai perdu mon bob, ma serviette de bain, la coque de mon portable (qui séchait heureusement sans mon portable) et mon poncho. J’espère que ça servira aux singes !
BIVOUAC
Nous approchons de Pasto Cocha mais, avant, plusieurs nuits en bivouac nous attendent.

Parlons du bivouac, il se décompose en 3 temps forts. La première période est du genre insupportable car les moustiques ont préparé un comité d’accueil très actif. Impossible de rester tranquille, toute son énergie et son intelligence sont mobilisées dans un seul but : essayer de se faire piquer le moins possible. A croire que les moustiques pensent que je sens trop mauvais car à une certaine heure, ils libèrent le terrain et disparaissent presque complètement. Le moment est venu de prendre son bain.
Moment délicieux, l’eau me rafraîchit presque autant que si je buvais une boisson glacée. Précautionneusement, je ne sais pas sur quoi je marche tout de même, je m’enfonce dans un bain végétal qui me donne la sensation d’être en fusion avec la rivière et la forêt.

Mais le meilleur est à venir. La nuit tombe, WELINGTON, qui doit avoir dix bras, a défriché le terrain, installé une bâche et les hamacs, préparé le feu et le repas.
Bientôt, propre, sec et repus, je vais pouvoir me glisser à l’abri de ma moustiquaire et regarder la nuit tomber sur la forêt. Au fur et à mesure que les contours disparaissent, les sons de la forêt montent, se précisent, remplissent la nuit. C’est juste grandiose, je m’endors en me croyant revenu au monde originel.
PASTO COCHA
Nous arrivons à PASTO COCHA, le paysage est écrasé par la chaleur. PASTO COCHA est un grand étang entouré par une forêt basse et, disons-le, un peu inhospitalière. Au milieu une ancienne structure de forage pétrolière, ça s’appelle un arbre de Noël, je crois, émerge comme un totem oublié par une ancienne tribu.

WELINGTON accroche un plastique blanc à un buisson pour retrouver le passage du rio à la crique. Il ne ferait pas bon passer la nuit ici. Le coin est, paraît-il, fréquenté par des crocodiles de taille adulte. De là mon imagination s’enflamme … comment pourrais-je survivre si je devais rester seul à attendre les secours ? Réponse : c’est une idée complètement idiote !
RETOUR
Déjà, le moment de rentrer est venu, seul problème nous sommes maintenant à contre-courant, ce qui veut dire que nous ne pouvons compter que sur nos bras pour revenir à la maison, enfin je parle, bien sûr, des bras de WELINGTON.
Dans certaines boucles, le courant devient fort et la pluie se met de la partie. Je tente de jouer de la rame pour aider WELINGTON mais je ne suis pas très efficace. De toute façon WELINGTON doit être une sorte de robot, il peut ramer des heures sans montrer le moindre signe de fatigue. Merci WELINGTON, sans toi j’y serais encore !

Dernière nuit dans la forêt, un groupe d’arbres se détachent en ombre chinoise, plus bas dans le rio, des centaines de petits poissons s’éclaboussent au clair de lune tandis que sous mon nez des insectes font leurs rondes à l’extérieur de ma moustiquaire.
Tout va bien, je vais pouvoir faire de beaux rêves … c’est la fin du voyage.
Jean marc Desrosiers – Voyage Janvier 2012
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DEPART DE LIMA

Je quitte le confort de l’Appart-hôtel « Peru Star » pour une balade de trois semaines au cœur de la forêt amazonienne, dans la réserve de PACAYA SAMIRIA. Il faut 30 heures de bus pour passer les Andes et atteindre ma première destination : TARAPOTO. A la tombée du jour, la montagne devient rose et le ciel violet. Mais mon estomac n’est pas sensible au spectacle et je découvre in extremis l’utilité du petit sac vomitif fourni à chaque passager !
TARAPOTO
TARAPOTO, j’ai les jambes molles mais je suis heureux de sentir déjà l’ambiance d’une bourgade aux portes de l’Amazonie.
Mais je n’y suis pas encore, il reste à descendre le dernier tronçon routier jusqu’à YURIMAGUAS et le rio HUALLAGA, un affluent du MARAÑON (AMAZONE).YURIMAGUAS

J’aime YURIMAGUAS, la ville est tranquille, colorée et accueillante. Je fais quelques croquis du marché et sur le puerto EL VADO. Pour l’anecdote, la statue sur le port représentait un homme portant un lourd régime de bananes. Des gens ont cassé le régime, il ne reste que l’homme qui semble pris d’une crampe ou souffrir de rhumatisme !

EL ROMANTICO IV
Je traînerais bien encore à YURIMAGUAS mais il est temps d’embarquer sur un bateau de la compagnie EDUARDO qui doit m’emmener à LAGUNAS.

Le bateau s’appelle EL ROMANTICO IV ce qui est bien trouvé. En effet le voyage sur le rio SAMIRIA dure une vingtaine d’heures et se passe allongé dans son hamac en rêvant les yeux mi-clos sur les paysages qui défilent, lentement il est vrai...

LAGUNAS
LAGUNAS semble un peu perdu au bout du monde et épargnée par le tourisme. Super, j’adore ! Le port est à moitié inondé, ce qui n’empêche pas toute une activité autour du va et vient des bateaux.

PERUSELVA et WELINGTON
C’est l’heure de faire connaissance avec MIGUEL, le responsable, et WELINGTON, un des guides de l’agence PERUSELVA.

WELINGTON aura plus particulièrement la noble tâche de me ramener vivant et entier après une quinzaine de jours passés en forêt. Je découvre la petite pirogue qui doit nous emmener jusqu’à notre destination, PASTO COCHA, une crique perdue au milieu du parc PACAYA SAMIRIA.

Comme cette destination ne me dit pas grand chose, je reproduis en vitesse le plan du parc affiché sur un panneau du camp de base.
RAMER
Je croyais pouvoir ramer avec WELINGTON et me faire des muscles qui auraient eu le meilleur effet au retour. La vérité est qu’au bout de 15 minutes j’avais les bras en compote et une seule envie : m’allonger pour faire disparaître les crampes qui me feraient bientôt ressembler à la statue de YURIMAGUAS.

C’est ainsi que j’ai compris qu’il fallait mieux laisser faire WELINGTON et ne pas avoir de complexe à ne rien faire, à regarder autour de soi ou à faire ses petits dessins.

PACAYA SAMIRIA - LA FORET INONDEE
Nous sommes en janvier, c’est le début de la saison des pluies. La forêt déborde d’eau et les terres émergées se font rares.

Passés les 2 premiers gîtes (Poza Gloria et Camotal), le problème est de trouver un coin au sec pour passer la nuit.

Heureusement, perdues au milieu de la forêt, des cases sur pilotis nous offrent un toit et un plancher, j’ai juste l’impression de dormir au milieu de l’eau.

LE RIO SAMIRIA
La plupart du temps, la balade en pirogue est très agréable et même hypnotisante. Chaque boucle du rio fait apparaître de nouveaux motifs de végétation et de nouveaux paysages.

Nous surprenons parfois des groupes de singes ou le dos rose d’un dauphin, un boto ou encore un iguane qui a la gentillesse de garder la pose pour un petit dessin.

SACARITA !
Les choses se compliquent lorsque WELINGTON crie « Sacarita ! »

Là, ça veut dire que la pirogue va couper à travers le sous-bois inondé et nous entraîner comme sur les rails d’une station de lavage automatique, sous un rouleau de broussaille piquante, mordante, pleine de moustiques et d’araignées.

C’est ainsi que j’ai perdu mon bob, ma serviette de bain, la coque de mon portable (qui séchait heureusement sans mon portable) et mon poncho. J’espère que ça servira aux singes !
BIVOUAC
Nous approchons de Pasto Cocha mais, avant, plusieurs nuits en bivouac nous attendent.

Parlons du bivouac, il se décompose en 3 temps forts. La première période est du genre insupportable car les moustiques ont préparé un comité d’accueil très actif. Impossible de rester tranquille, toute son énergie et son intelligence sont mobilisées dans un seul but : essayer de se faire piquer le moins possible. A croire que les moustiques pensent que je sens trop mauvais car à une certaine heure, ils libèrent le terrain et disparaissent presque complètement. Le moment est venu de prendre son bain.
Moment délicieux, l’eau me rafraîchit presque autant que si je buvais une boisson glacée. Précautionneusement, je ne sais pas sur quoi je marche tout de même, je m’enfonce dans un bain végétal qui me donne la sensation d’être en fusion avec la rivière et la forêt.

Mais le meilleur est à venir. La nuit tombe, WELINGTON, qui doit avoir dix bras, a défriché le terrain, installé une bâche et les hamacs, préparé le feu et le repas.
Bientôt, propre, sec et repus, je vais pouvoir me glisser à l’abri de ma moustiquaire et regarder la nuit tomber sur la forêt. Au fur et à mesure que les contours disparaissent, les sons de la forêt montent, se précisent, remplissent la nuit. C’est juste grandiose, je m’endors en me croyant revenu au monde originel.
PASTO COCHA
Nous arrivons à PASTO COCHA, le paysage est écrasé par la chaleur. PASTO COCHA est un grand étang entouré par une forêt basse et, disons-le, un peu inhospitalière. Au milieu une ancienne structure de forage pétrolière, ça s’appelle un arbre de Noël, je crois, émerge comme un totem oublié par une ancienne tribu.

WELINGTON accroche un plastique blanc à un buisson pour retrouver le passage du rio à la crique. Il ne ferait pas bon passer la nuit ici. Le coin est, paraît-il, fréquenté par des crocodiles de taille adulte. De là mon imagination s’enflamme … comment pourrais-je survivre si je devais rester seul à attendre les secours ? Réponse : c’est une idée complètement idiote !
RETOUR
Déjà, le moment de rentrer est venu, seul problème nous sommes maintenant à contre-courant, ce qui veut dire que nous ne pouvons compter que sur nos bras pour revenir à la maison, enfin je parle, bien sûr, des bras de WELINGTON.
Dans certaines boucles, le courant devient fort et la pluie se met de la partie. Je tente de jouer de la rame pour aider WELINGTON mais je ne suis pas très efficace. De toute façon WELINGTON doit être une sorte de robot, il peut ramer des heures sans montrer le moindre signe de fatigue. Merci WELINGTON, sans toi j’y serais encore !

Dernière nuit dans la forêt, un groupe d’arbres se détachent en ombre chinoise, plus bas dans le rio, des centaines de petits poissons s’éclaboussent au clair de lune tandis que sous mon nez des insectes font leurs rondes à l’extérieur de ma moustiquaire.
Tout va bien, je vais pouvoir faire de beaux rêves … c’est la fin du voyage.
Jean marc Desrosiers – Voyage Janvier 2012
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Quelques heures à Casablanca: que faire? English translation pending
Bonjour!
J'atteris à Casa vers 9h du matin le 26 mars, et j'ai quelques heures à perdre avant mon vol vers Marrakech, à 18h. Je remarque que l'aéroport n'est pas très près du centre-ville de Casa, avez-vous des suggestions de choses à faire pendant sept heures à Casa? J'y retourne plus tard dans mon voyage, alors j'aurai l'occasion de visiter la ville plus en détail à ce moment-là.
Merci pour toute suggestion!
Visites et excursions pour une semaine au Caire English translation pending
Je suis nouvelle sur le forum , je pars le mois d'avril au Caire avec mes amies nous n'avons encore rien réservé , nous comptons visiter le Caire par nos propres moyens. 😛
Tous vos conseils et idées me seront bien utiles. Merci d'avance de partager vos expériences, à bientôt. 🙂
Tous vos conseils et idées me seront bien utiles. Merci d'avance de partager vos expériences, à bientôt. 🙂
Parc national Manuel Antonio (Costa Rica) English translation pending
Nous avions choisi ce parc "exceptionnel pour sa faune" et effectué pour lui un détour de 200 km.
Nous prenons un guide pour être sur de bien voir ce qu'il y a à voir. Le groupe comme tous les groupes fait a peu près 10 personnes.
Le circuit dans le parc dépasse a peine 1.5 km aller
Peu après l'entrée un petit cervidé.
Un peu plus loin, le guide braque sa longue vue sur une araignée de 2 cm. Nous sommes 3 groupes disposés en éventail (30 personnes, une longue vue par groupe)). Circulez il y a d'autres groupes derrière.
Puis une grenouille aux yeux rouges . Restop
3 chauve-souris de 5 cm sur un tronc
Un paresseux
2 grenouilles feuille
un singe dans l'arbre
Arrivée a la plage, superbe, le guide offre un ananas en tranches et des biscuits
Retour a l’entrée par le rivage
Un lézard de 10 cm plus un iguane
Terminé, merci. 30 $ par personne. 2 heures de quasi surplace. Mal aux jambes.
On se serait cru dans des allées de super marché avec des rayons vides.
J'avais bien lu sur ce forum quelqu'un prétendre que Corcovado valait seul le détour
Il doit avoir raison car dans les autres sites comme Rincon de la Vieja, Rio Celeste, Monteverde, les volcans Poas Irazu les balades a pied sur la péninsule de Nicoya, on ne voit pas beaucoup de faune. Ou il y a trop de touristes. C'est devenu de l'arnaque
Nous avons vu plus de colibris toucans autres oiseaux iguanes et singes par nous même que dans l'ensemble des parcs visités
Balade dans la Palmeraie autour de Marrakech English translation pending
Bonjour
Je pars au Maros en passant quelques jours à Marrakesh.
Auriez-vous des infos pour faire une rando en vélo ou à pieds aux alentours de la ville ou entre Ouarzazate et Marrakech, du type traversée de palmeraie, balade dans la région de l'ourika, vallée de Lasni, cascade d'ouzoud, vallée du dadès et gorge de todra.
Par ailleurs je cherche un petit hotel sympa dans la medina à prix raisonnable 30-40€/j max pour 2. Auriez-vous des infos?
J'ai la même question pour des randos côté essaouira...
merci par avance pour votre aide de voyageur
Par ailleurs je cherche un petit hotel sympa dans la medina à prix raisonnable 30-40€/j max pour 2. Auriez-vous des infos?
J'ai la même question pour des randos côté essaouira...
merci par avance pour votre aide de voyageur
Vol direct Paris CDG - Séoul avec Asiana Airlines plutôt que Lufthansa? English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire me rendre à séoul en avril et j'ai au choix :
un vol direct par asiana airlines via bravo fly pour 752 euros ou un vol avec escale à Frankfurt pour 715 euros
le vol direct me tente mais j'ai du mal à trouver des infos sur cette compagnie. Quelqu'un peut il me donner son avis s'il a déjà utilisé cette compagnie, peut-on prendre ce vol en toute tranquillité (je n'aime pas beaucoup l'avion et je préfère voyager avec une société qui a pignon sur rue et qui ne fait pas d'économie sur la maintenance)
Merci pour vos infos
un vol direct par asiana airlines via bravo fly pour 752 euros ou un vol avec escale à Frankfurt pour 715 euros
le vol direct me tente mais j'ai du mal à trouver des infos sur cette compagnie. Quelqu'un peut il me donner son avis s'il a déjà utilisé cette compagnie, peut-on prendre ce vol en toute tranquillité (je n'aime pas beaucoup l'avion et je préfère voyager avec une société qui a pignon sur rue et qui ne fait pas d'économie sur la maintenance)
Merci pour vos infos
Blog et photos de Martinique English translation pending
Près d'un mois après notre retour de Martinique, j'ai pu terminer notre blog rapidement (facile vu le temps splendide de Belgique !).
Rien d'exceptionnel hormis quelques photos qui mettront l'eau à la bouche des candidats voyageurs.
http://deuxcarolosenmartinique.blogspot.com
Bon voyage,
Jean.
Bon voyage,
Jean.
Voyage cool en groupe... Thaïlande ou Philippines? English translation pending
Bonjour,
Je vais au mariage de mon frère à Hong Kong en décembre 2013. Toutes la famille se retrouve et on désire se retrouver entre cousins (25-40 ans + 2 enfants) pour fêter Noël 1 semaine. On pensait louer une villa (10-15 personnes), visiter (un peu), faire de la plongée, être cool , ...😛😛
On avait penser à la Thaïlande et on vient récemment de me parler des Philippines.
Qu'en pensez vous et avez vous des adresses à me proposer?
Dans l'attente de vos réponses,
Boi
Je vais au mariage de mon frère à Hong Kong en décembre 2013. Toutes la famille se retrouve et on désire se retrouver entre cousins (25-40 ans + 2 enfants) pour fêter Noël 1 semaine. On pensait louer une villa (10-15 personnes), visiter (un peu), faire de la plongée, être cool , ...😛😛
On avait penser à la Thaïlande et on vient récemment de me parler des Philippines.
Qu'en pensez vous et avez vous des adresses à me proposer?
Dans l'attente de vos réponses,
Boi
Les Philippines en scooter... English translation pending
Bonjour à tous 😏
Comme nous ( couple + 2 ados ) nous rendons bientôt aux Phils pour 3 mois , nous av(i)ons l'intention de louer 2 scooters pour silloner le pays - A la lecture des FAQ's d'un loueur je tombe avec effroi , que dis-je , avec stup et faction sur ces propos :
Q. What qualifications do I need to rent?
You (the rider) must be at least 18 years of age and possess a valid motorcycle license and/or motorcycle endorsement. All passengers must be at least 18 years of age.
Là d'où je suis j'ai du mal à imaginer les Phils se déplaçant en mob sans la marmaille...Ou bien cette mesure s'applique-t-elle aux locations ? aux étrangers ? Bref , si vous pouviez allumer le phare du scoot et m'éclairer , ça m'arrangerait...
Merci 🙂
Comme nous ( couple + 2 ados ) nous rendons bientôt aux Phils pour 3 mois , nous av(i)ons l'intention de louer 2 scooters pour silloner le pays - A la lecture des FAQ's d'un loueur je tombe avec effroi , que dis-je , avec stup et faction sur ces propos :
Q. What qualifications do I need to rent?
You (the rider) must be at least 18 years of age and possess a valid motorcycle license and/or motorcycle endorsement. All passengers must be at least 18 years of age.
Là d'où je suis j'ai du mal à imaginer les Phils se déplaçant en mob sans la marmaille...Ou bien cette mesure s'applique-t-elle aux locations ? aux étrangers ? Bref , si vous pouviez allumer le phare du scoot et m'éclairer , ça m'arrangerait...
Merci 🙂
Vêtements pour le Yunnan entre mi-mars et mi-avril? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars au Yunnan de mi-mars à mi-avril, en commençant par Shangri-La (Zhongdian) et en terminant par Jinghong. J'ai trouvé les températures moyennes, qui vont aller de -2°c min / 10°c max à Shangri-La à 17°c min / 33°c max à Jinghong. Normalement, c'est encore la saison sêche (65mm de précipitation en moyenne à Jinghong en avril). Je voulais avoir votre avis sur les vêtements à emporter...
Pour Shangri-La : - jambes : collant de soie + caleçon de ski de fond (ou course à pied hiver) + pantalon en toile - torse : sous-pull de ski + polaire + veste
Pour le reste : pantalon en toile + T-shirt (ça c'est facile ^^)
Je suis assez frileuse et me demande l'intérêt de prendre un sur-pantalon, style forclaz chez D4. Pour la veste, pensez-vous que la Arpenaz 700 de chez D4 suffise, quitte à rajouter un pull en dessous? Ou vaut-il mieux un autre modèle? Est-il utile d'emmener un K-way / cape de pluie ou vaut-il mieux acheter un parapluie sur place?
PS: J'essaye de limiter les dépenses vêtement et le poids / volume du sac à dos...
Merci de votre aide!
Je pars au Yunnan de mi-mars à mi-avril, en commençant par Shangri-La (Zhongdian) et en terminant par Jinghong. J'ai trouvé les températures moyennes, qui vont aller de -2°c min / 10°c max à Shangri-La à 17°c min / 33°c max à Jinghong. Normalement, c'est encore la saison sêche (65mm de précipitation en moyenne à Jinghong en avril). Je voulais avoir votre avis sur les vêtements à emporter...
Pour Shangri-La : - jambes : collant de soie + caleçon de ski de fond (ou course à pied hiver) + pantalon en toile - torse : sous-pull de ski + polaire + veste
Pour le reste : pantalon en toile + T-shirt (ça c'est facile ^^)
Je suis assez frileuse et me demande l'intérêt de prendre un sur-pantalon, style forclaz chez D4. Pour la veste, pensez-vous que la Arpenaz 700 de chez D4 suffise, quitte à rajouter un pull en dessous? Ou vaut-il mieux un autre modèle? Est-il utile d'emmener un K-way / cape de pluie ou vaut-il mieux acheter un parapluie sur place?
PS: J'essaye de limiter les dépenses vêtement et le poids / volume du sac à dos...
Merci de votre aide!
Monter à l'Adam's Peak: une bonne idée? (Sri Lanka) English translation pending
D’abord notre témoignage succint pour informer ceux qui ont l’intention d’y grimper. Nous avons la soixantaine et habitués à randonner en montagne.
Partis de la guest-house à 1h30, arrivée au sommet à 5h45. 4h15 de montée à un bon rythme, mais en prenant le temps tout de même de boire quelque thés. Le début ça va, mais la fin est très raide, ça tire sur les cuisses. A part les touristes comme nous qui montent la nuit, nous n’avons vu aucun « local », le GdR parle d’ambiance de fête, pour nous c’était plutôt ambiance randonnée tour du Mont-blanc. Les Srilankais en fait nous les avons trouvés au sommet, car ils montent la journée et dorment dans l’abri sous le temple. Le froid, le vent au sommet en attendant le lever du soleil. Quelques chants religieux, le soleil se lève, on regarde le cône d’ombre et le paysage alentour , il est temps de redescendre. On avait trouvé la montée difficile, mais que dire de la descente…3h de descente, les jambes se bloquent sur chaque escalier, quand on s’arrête elles tremblent, dur, dur, et nous n’étions pas les seuls à souffrir. Et puis, une fois ce pèlerinage terminé, vous allez vous en souvenir les jours suivants. Je le répète, nous avons l’habitude de randonner, mais ce type de marche dans les escaliers (5500marches parait-il) est vraiment un exercice particulier, et nous a occasionné de douloureuses courbatures aux cuisses et mollets pendant plusieurs jours. Et cela a modifié notre voyage, car nous avons dû annuler certaines randonnées prévues. Même celle à little Adam’s peak, réputée facile, nous a été douloureuse 3 jours après le pèlerinage, c’est vous dire.
Alors ce témoignage, simplement pour dire que cette montée ne nous a pas semblé d’un grand intérêt au vu de l’effort fourni.
J’aimerais si possible avoir des témoignages contraires pour savoir si nous avons loupé quelque chose. Faut-il y monter un jour de week-end ? ou bien la journée avec les Srilankais ? Est-ce que les jours de poya, c’est exceptionnel ?
Enfin en conclusion, un proverbe Srilankais : « si tu n’as pas effectué le pelerinage à l’Adam’s peak, tu es un idiot. Mais si tu y es monté plus d’une fois, tu es également un idiot »
Partis de la guest-house à 1h30, arrivée au sommet à 5h45. 4h15 de montée à un bon rythme, mais en prenant le temps tout de même de boire quelque thés. Le début ça va, mais la fin est très raide, ça tire sur les cuisses. A part les touristes comme nous qui montent la nuit, nous n’avons vu aucun « local », le GdR parle d’ambiance de fête, pour nous c’était plutôt ambiance randonnée tour du Mont-blanc. Les Srilankais en fait nous les avons trouvés au sommet, car ils montent la journée et dorment dans l’abri sous le temple. Le froid, le vent au sommet en attendant le lever du soleil. Quelques chants religieux, le soleil se lève, on regarde le cône d’ombre et le paysage alentour , il est temps de redescendre. On avait trouvé la montée difficile, mais que dire de la descente…3h de descente, les jambes se bloquent sur chaque escalier, quand on s’arrête elles tremblent, dur, dur, et nous n’étions pas les seuls à souffrir. Et puis, une fois ce pèlerinage terminé, vous allez vous en souvenir les jours suivants. Je le répète, nous avons l’habitude de randonner, mais ce type de marche dans les escaliers (5500marches parait-il) est vraiment un exercice particulier, et nous a occasionné de douloureuses courbatures aux cuisses et mollets pendant plusieurs jours. Et cela a modifié notre voyage, car nous avons dû annuler certaines randonnées prévues. Même celle à little Adam’s peak, réputée facile, nous a été douloureuse 3 jours après le pèlerinage, c’est vous dire.
Alors ce témoignage, simplement pour dire que cette montée ne nous a pas semblé d’un grand intérêt au vu de l’effort fourni.
J’aimerais si possible avoir des témoignages contraires pour savoir si nous avons loupé quelque chose. Faut-il y monter un jour de week-end ? ou bien la journée avec les Srilankais ? Est-ce que les jours de poya, c’est exceptionnel ?
Enfin en conclusion, un proverbe Srilankais : « si tu n’as pas effectué le pelerinage à l’Adam’s peak, tu es un idiot. Mais si tu y es monté plus d’une fois, tu es également un idiot »
Altitude et bébé d'un an sur la route panaméricaine English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet de voyage d'un an en camping car sur la Panamericaine.
Comment gérer les altitudes dépassant les 4000 m avec un bébé d'un an ? Pas du tout ? Par paliers ? A quel rythme ?
Merci pour votre aide.
Tunisie: visa conjoint français English translation pending
bonjour .
je suis tunisien .j'ai vécu en France 6 ans , suit d'un mariage avec un française d'origine tunisienne en Tunis . ça ce passe en 2006 . mais j’ai divorce en 2009 .j'ai plus de papier je rester en situation irrégulier depuis 2007 . je suis mariée fin 2011 avec une tunisienne française e j'ai décide de retourner en Tunisie pour 2 chose , la célébration du mariage sur la méthode traditionnel e d'autre part pour déposer un demande du conjoint français a tls contacte ça été en 14 juin 2012 d'abord tous ça passe bien . mais après ce le claver . j'ai dépose la demande j'ai passée le teste de valeur république le 25 juin et le teste médical le 3 juillet e 31 juillet il on me convoquer pour le passeport e les teste mes moi je rien reçu. je découverts tous seul leur convocation après 2 moi .je ranimes mon passeport le 20 septembre e depuis ce temps y a rien ni sur mon passeport ni sur le visa . je suis très inquiètes pareil ma femme. j’appelle chaque jour tlscontact la réponse ton passeport e en consulat ma femme a envoyé des émail au consulat la réponse et en consultation en France mais pour combien de temps😕 😕 😕 . .
en et dans la merde tous le deux quelqu’un peux nous aider s'il vous plait et mercijamel
Compte rendu de retour du Viva Wyndham Dominicus Palace (11 au 25 janvier 2013) English translation pending
Bonjour à tous
Ceci est le récit de deux jeunes retraités + 60 ans concernant leur 3ème séjour en République Dominicaine. Vacances du 11/01 au 25/01/2012. Cette fois deux semaines par rapport à nos deux derniers séjours d'une semaine.
Trajet France Rep Dom
La compagnie choisie est Air Caraïbes, Départ Orly Sud pour Santo Domingo via Port Au Prince (Haïti) voyage très long à l' aller car l'escale à Haïti s'éternise 02h30. Il faut dire que le pays n'est pas riche. L'embarquement des voyageurs est effectué en petit bus et le contrôle des cartes d'accès et des passeports se fait au pied de l'escalier avion à l'aide d'une lampe torche. Les voyageurs à mobilité réduite sont montés dans les bras de l'équipage et agents de piste. Au surplus, vent de face très fort et remise des gaz en approche de piste donc 30 minutes de vol de +. Le trajet Port au Prince dure 40 minutes. Nous avions choisi Air Caraïbes pour sa classe Caraïbes Eco Prémium, en effet je suis grand 1m95 et les vols charters me sont impossible. Enregistrement séparé à Orly et au retour à Santo Domingo + remise d'un accès prioritaire pour les formalités Police Douane et sécurité effectuées en 10 minutes (particulièrement apprécié). Le siège est grand et le pitch remarquable même lorsque le passager de devant baisse son dossier. J'ai pu étendre sans problème mes grandes jambes. C'est un vrai confort. Repas standard, bons vins français et un apéritif. Ecran individuel mais les écouteurs sont nuls. Retour rapide vent de dos et atterrissage à l'heure. Donc totalement satisfait par cette compagnie.
Voyage par le Tour Opérateur TOURINTER Accueil à l'aéroport par le correspondant et transfert par petit Van vers Bayahibe. Il n'y a pas totalement d'autoroute complète donc 1h30 de trajet la nuit. A l'aéroport nous avions dans notre pochette de voyage la carte de tourisme 15€ mais beaucoup de touristes français ne l'avaient pas, ils ont du s'adresser à un guichet et l'acheter avant de rentrer dans le pays et ce n'est pas toujours facile si on n'a pas la monnaie.
Viva Palace
Arrivés de nuit, accueil simple, mais rapide. Remise des clés de chambre et des serviettes de plage et transfert vers la chambre avec un porteur de valise. Chambre 3410, refaite récemment, petite mais bien propre. Un seul mais grand lit, douche à l'italienne. Mais pas de chaise, ni bureau, ni frigo. Mais cette chambre nous convient. Le livreur de valise nous dirige vers la Pizzéria qui est ouverte de 07h00 du soir à 07h00 du matin. Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas loin de ce restaurant. L'ambiance y est calme et les Pizzas sont bonnes. Nous rentrons dans notre chambre et un tour sur notre terrasse nous montre que nous sommes au + près de la Pizzeria. Il y a peu de bruits et une musique très basse. Nous nous couchons dans le calme mais 30 minutes + tard c'est vacarme de cris, chants et hurlements. En effet, nous avons vraiment la chambre qui jouxte la Pizzéria et les fêtards qui sortent de la discothèque se retrouvent à la Pizzéria jusqu'à 05h30. Donc NUIT BLANCHE, valises pas ouvertes et vivement le RDV à 9h30 avec notre correspondant sur place. Bien décidés à fuir cette chambre le jour même. Nos vacances débutent mal. Le lendemain après un excellent petit déjeuner nous retrouvons notre correspondant, M. SANTOS qui nous demande si nous avons passé une bonne nuit. Il est abasourdi par notre récit et entame immédiatement les démarches avec l'accueil de l'hôtel qui, après accord, nous transfère en chambre supérieure front de mer (cadeau) 5904. Merci la direction de l'Hôtel. Par contre nous ne comprenons pas pourquoi, ils osent donner des chambres situées pareillement à leurs clients. Quelques jours + tard j'ai aperçu un vacancier sur la terrasse de cette maudite chambre. Peut être, dort-il avec des boules quiès.
Notre nouvelle chambre est immense avec deux grands lits, frigidaire et coffre fort (2USD jour). Télé, une seule chaîne en langue française TV 5 monde (journal de 20 h00 France 2 le soir à 19h00 local. Pour les accrocs des nouvelles du pays. La chambre est superbement placée face à la mer des caraïbes. Le Top après l'enfer.
L'Hôtel Il est immense car il jouxte le Viva Beach Les jardins sont magnifiques et entretenus à longueur de journée par des employés méritants.
La Plage En fait, il y en a deux, celle du Palace et l'immense du Beach. Celle du Palace est magnifique avec ses palapas et ses cocotiers, mais, il y a une bande de cailloux en entrant dans l'eau pas dangereuse mais désagréable, nous nous y sommes baignés l'AM du 1er jour avec des chaussures de bain. Elle jouxte la Piscine ou il y a une animation sonore assez importante. Ce n'est pas trop notre tasse de thé donc nous avons cherché ailleurs. Nous ne sommes pas contre l'animation, il en faut pour tous. Nous avons trouvé notre coin de paradis à l'opposé de la plage du Palace à côté du club nautique. Un plage de sable blanc sans corail, particulièrement longue et peu profonde. Une partie très large au soleil et une bande large de 4 rangs de cocotiers pour la partie ombrée. Douche en sortant et petit chemin de planche. Des chaises longues en quantité. Nous avons trouvé la mer particulièrement chaude. Sur la plage toute nationalités belges, français, canadiens de langue française et aussi des italiens en nombre que l'on retrouve principalement sur la bande au soleil, genre de "rôtissoire nationale". Nous ne sommes pas des adeptes de la réservation des chaises longues mais il s'avère que beaucoup de vacanciers ne se gênent pas et la deuxième semaine, lassés de se faire avoir, nous avons fait comme les autres nous avons mis nos serviettes le matin pour pouvoir s'assoir. Nous nous sommes aperçus aussi que nos voisins transalpins se réservaient un siège au soleil et un à l'ombre. Donc pas d'état d'âme et réservation chaque matin. Ce petit coin de plage à côté du club nautique est particulièrement plaisant avec le stand serviettes et une piscine et bar à proximité.
La Restauration
Buffet principal Le Yuca Comme tout les buffets nourriture à volonté, il y en a pour tout les gouts. Quelques animations le soir avec un petit apéro à l'entrée ne pas hésiter à le demander à l'hôtesse. Nous avons toujours trouver à manger à notre goût. On peut toujours critiquer, mais nous nous avons été très satisfaits de ce restaurant buffet avec un personnel gentil qui semble par moment un peu désorganisé, il faut dire qu'ils répondent à chaque sollicitation des clients lesquels pourraient s'abstenir de réclamer un poivrier ou se lever pour avoir un verre de bière en libre service. Bon choix de viandes et de pain. Poisson au grill extra (mahi mahi). Les vins comme d'habitude sont espagnols c'est à dire sucré et un fort goût de boisé (copeau de bois dans les cuves) sans doute. Enfin, il a plein d'autres boissons en libre service. On peut même se faire un Bloody Mary le matin au petit déjeuner. Un coup de cœur pour le chef responsable des omelettes et œufs du matin, un vrai pro et très sympathique.
Les restaurants à la carte: Nous avons fait dans l'ordre sans parti pris, Le BAMBOU asiatique : Pas d'apéro Service efficace plat copieux, bien présenté et bon
Le Viva Mexico : Accueil moyen Pas d'apéro Nourriture standard, très cuite voir sèche Pas de Téquila Déception, la soirée mexicaine au buffet général était nettement mieux.
Le Viva Café : un serveur particulièrement gentil travaillant dans des conditions très difficiles en effet, il n'y a pas de lumière dans ce resto situé sous chapiteau sur la plage. Si vous n'avez pas une lampe torche vous aurez du mal à commander et voir ce que vous vous mangez réellement. Dommage car en fait les plats étaient bons. Pas d'apéro pas de café.
L'Atlantis avec surplus de 20 USD par personnes : Pas d'apéro Très bons plats bien présentés mais le tout ne justifie pas les 20 USD de + à régler au check out du départ.
Vous allez dire, il est difficile mais non, nous avons trouvé que les restaurants ne sont pas à la hauteur de ce que nous avions eu dans d'autres hôtels en RD. Il manquait un vrai esprit restaurant dans chacun pour faire vraiment différent du buffet général. Pas d'apéritif, pas de choix de vin, pas de café, manque de lumière Viva Café. 20 usd pour l'Atlantis pas justifiés. Le bilan moyen, en fait le meilleur restaurant reste le Buffet général avec ses petites animations tout les deux jours.
Les Bars
Notre préféré celui du Lobby tenu du matin à 17h00 pour l'exceptionnel Raul puis par son compère Stalin en soirée. Des boissons premium Gin Bombay Johnny Walker etc et de bons rhum locaux. Raul vous fait des Martini Gin, des Margaritas etc de rêve et avec un énorme sourire et toujours un mot gentil. Les café expresso sont extra. Ils servent aussi du "champagne espagnol" à fuir absolument pourtant il y en a qui en raffole. Bonjour le Rôteux.
Le Bar piscine du Palace Nous y sommes peu allé, il est bien achalandé et il y a un stand grillades le midi et le soir à proximité. Le service est moyen il m'a semblé que les barmans attendent beaucoup les pourboires et ne se gênent pas pour se moquer ou chambrer les clients dans leur langue ce qui n'est pas très plaisant. Et oui l'emploi de barman est un emploi privilégié en Rep Dom pour les pourboires qui semblent monter à la tête de certains employés.
Le Bar El Trago
près plage Beach ouvert à 11h00, avant dès 09h00 café dit américain et viennoiserie, c'est le point de ralliement pour les départs en bateau vers Saona. Le Barman est bien seul pour autant de clients. Pas toujours souriant lorsqu'il est surbooké mais + pro lorsque la demande est moins forte.
Notons que nous avons trouvé une baisse dans les coktails cette année, disparu les vrais jus de fruits et Pina colada. Tout semble fait avec des sirops très sucrés. Pendant notre séjour la bière Présidente a disparu pour être remplacé par la Bohémian.
L'ambiance assez calme au palace mais l'animation du beach de 10h00 du matin à 01h00 + les rallonges de la discothèque font qu'il y a du bruit en permanence par une population de fêtards en majorité italienne. Nos voisins transalpins sont partout omniprésent, ils sont sympas mais leur nombre fait que l'ambiance est particulièrement bruyante. Le but est de les éviter que ce soit à la plage ou au restaurant choisir des horaires au buffet différent qu'eux car ils sont en famille ou en groupe. Au surplus cet hôtel a une direction italienne et nous avons ressenti un accueil particulièrement attentionné pour eux. Pas d'annonces en français ou autres langues pour le programme de la journée etc..Par contre les menus des restaurants sont en plusieurs langues.
Pour conclure: malgré notre mésaventure de la première chambre en 24h00 nous avions fait notre "trou" et nous avons passé un très bon séjour, il faut s'adapter à l'environnement. Cet hôtel n'est certainement pas un Palace nous lui donnons un 3 étoile et demi.
Les achats, les petits souvenirs made in china, chers dans les boutiques de l'hôtel et un peu moins dans une supérette près de l'entrée du Beach. Du rhum Barcelo impérial, un des meilleurs, 27 euros boutique hôtel, 21 euros supérette dominicus et 21 euros aussi au duty free aéroport Las americas. Par contre plein de choix au duty free. Pour la boutique dominicus prévoir pesos.
UN MUST Un restaurant sur la plage entre le Palace et l'Iberostar à 40 mètres du Palace, "Las Palmas" tenu par deux français Didier et Sylvie. Un restaurant à l'ambiance et à la nourriture de grande qualité. Menu langouste royale à 30€ ou 40USD. Allez y le matin à partir de 10h00 pour rencontrer Didier ou Sylvie et réserver pour le soir pour une soirée culinaire et particulièrement amicale. N'hésitez pas je suis sûr que vous y retournerez avant votre départ. Nous y avons passés deux soirées exceptionnelles.
Voilà un petit CR de notre séjour tel que nous l'avons vécu et rendu, tel notre ressenti.
Surprise au retour nous avons échappé à la Taxe de 20 USD vol régulier Air Caraïbes? Enfin c'était très bien.
Merci de nous avoir lu
Sommes à votre disposition pour toutes questions
REZE
Ceci est le récit de deux jeunes retraités + 60 ans concernant leur 3ème séjour en République Dominicaine. Vacances du 11/01 au 25/01/2012. Cette fois deux semaines par rapport à nos deux derniers séjours d'une semaine.
Trajet France Rep Dom
La compagnie choisie est Air Caraïbes, Départ Orly Sud pour Santo Domingo via Port Au Prince (Haïti) voyage très long à l' aller car l'escale à Haïti s'éternise 02h30. Il faut dire que le pays n'est pas riche. L'embarquement des voyageurs est effectué en petit bus et le contrôle des cartes d'accès et des passeports se fait au pied de l'escalier avion à l'aide d'une lampe torche. Les voyageurs à mobilité réduite sont montés dans les bras de l'équipage et agents de piste. Au surplus, vent de face très fort et remise des gaz en approche de piste donc 30 minutes de vol de +. Le trajet Port au Prince dure 40 minutes. Nous avions choisi Air Caraïbes pour sa classe Caraïbes Eco Prémium, en effet je suis grand 1m95 et les vols charters me sont impossible. Enregistrement séparé à Orly et au retour à Santo Domingo + remise d'un accès prioritaire pour les formalités Police Douane et sécurité effectuées en 10 minutes (particulièrement apprécié). Le siège est grand et le pitch remarquable même lorsque le passager de devant baisse son dossier. J'ai pu étendre sans problème mes grandes jambes. C'est un vrai confort. Repas standard, bons vins français et un apéritif. Ecran individuel mais les écouteurs sont nuls. Retour rapide vent de dos et atterrissage à l'heure. Donc totalement satisfait par cette compagnie.
Voyage par le Tour Opérateur TOURINTER Accueil à l'aéroport par le correspondant et transfert par petit Van vers Bayahibe. Il n'y a pas totalement d'autoroute complète donc 1h30 de trajet la nuit. A l'aéroport nous avions dans notre pochette de voyage la carte de tourisme 15€ mais beaucoup de touristes français ne l'avaient pas, ils ont du s'adresser à un guichet et l'acheter avant de rentrer dans le pays et ce n'est pas toujours facile si on n'a pas la monnaie.
Viva Palace
Arrivés de nuit, accueil simple, mais rapide. Remise des clés de chambre et des serviettes de plage et transfert vers la chambre avec un porteur de valise. Chambre 3410, refaite récemment, petite mais bien propre. Un seul mais grand lit, douche à l'italienne. Mais pas de chaise, ni bureau, ni frigo. Mais cette chambre nous convient. Le livreur de valise nous dirige vers la Pizzéria qui est ouverte de 07h00 du soir à 07h00 du matin. Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas loin de ce restaurant. L'ambiance y est calme et les Pizzas sont bonnes. Nous rentrons dans notre chambre et un tour sur notre terrasse nous montre que nous sommes au + près de la Pizzeria. Il y a peu de bruits et une musique très basse. Nous nous couchons dans le calme mais 30 minutes + tard c'est vacarme de cris, chants et hurlements. En effet, nous avons vraiment la chambre qui jouxte la Pizzéria et les fêtards qui sortent de la discothèque se retrouvent à la Pizzéria jusqu'à 05h30. Donc NUIT BLANCHE, valises pas ouvertes et vivement le RDV à 9h30 avec notre correspondant sur place. Bien décidés à fuir cette chambre le jour même. Nos vacances débutent mal. Le lendemain après un excellent petit déjeuner nous retrouvons notre correspondant, M. SANTOS qui nous demande si nous avons passé une bonne nuit. Il est abasourdi par notre récit et entame immédiatement les démarches avec l'accueil de l'hôtel qui, après accord, nous transfère en chambre supérieure front de mer (cadeau) 5904. Merci la direction de l'Hôtel. Par contre nous ne comprenons pas pourquoi, ils osent donner des chambres situées pareillement à leurs clients. Quelques jours + tard j'ai aperçu un vacancier sur la terrasse de cette maudite chambre. Peut être, dort-il avec des boules quiès.
Notre nouvelle chambre est immense avec deux grands lits, frigidaire et coffre fort (2USD jour). Télé, une seule chaîne en langue française TV 5 monde (journal de 20 h00 France 2 le soir à 19h00 local. Pour les accrocs des nouvelles du pays. La chambre est superbement placée face à la mer des caraïbes. Le Top après l'enfer.
L'Hôtel Il est immense car il jouxte le Viva Beach Les jardins sont magnifiques et entretenus à longueur de journée par des employés méritants.
La Plage En fait, il y en a deux, celle du Palace et l'immense du Beach. Celle du Palace est magnifique avec ses palapas et ses cocotiers, mais, il y a une bande de cailloux en entrant dans l'eau pas dangereuse mais désagréable, nous nous y sommes baignés l'AM du 1er jour avec des chaussures de bain. Elle jouxte la Piscine ou il y a une animation sonore assez importante. Ce n'est pas trop notre tasse de thé donc nous avons cherché ailleurs. Nous ne sommes pas contre l'animation, il en faut pour tous. Nous avons trouvé notre coin de paradis à l'opposé de la plage du Palace à côté du club nautique. Un plage de sable blanc sans corail, particulièrement longue et peu profonde. Une partie très large au soleil et une bande large de 4 rangs de cocotiers pour la partie ombrée. Douche en sortant et petit chemin de planche. Des chaises longues en quantité. Nous avons trouvé la mer particulièrement chaude. Sur la plage toute nationalités belges, français, canadiens de langue française et aussi des italiens en nombre que l'on retrouve principalement sur la bande au soleil, genre de "rôtissoire nationale". Nous ne sommes pas des adeptes de la réservation des chaises longues mais il s'avère que beaucoup de vacanciers ne se gênent pas et la deuxième semaine, lassés de se faire avoir, nous avons fait comme les autres nous avons mis nos serviettes le matin pour pouvoir s'assoir. Nous nous sommes aperçus aussi que nos voisins transalpins se réservaient un siège au soleil et un à l'ombre. Donc pas d'état d'âme et réservation chaque matin. Ce petit coin de plage à côté du club nautique est particulièrement plaisant avec le stand serviettes et une piscine et bar à proximité.
La Restauration
Buffet principal Le Yuca Comme tout les buffets nourriture à volonté, il y en a pour tout les gouts. Quelques animations le soir avec un petit apéro à l'entrée ne pas hésiter à le demander à l'hôtesse. Nous avons toujours trouver à manger à notre goût. On peut toujours critiquer, mais nous nous avons été très satisfaits de ce restaurant buffet avec un personnel gentil qui semble par moment un peu désorganisé, il faut dire qu'ils répondent à chaque sollicitation des clients lesquels pourraient s'abstenir de réclamer un poivrier ou se lever pour avoir un verre de bière en libre service. Bon choix de viandes et de pain. Poisson au grill extra (mahi mahi). Les vins comme d'habitude sont espagnols c'est à dire sucré et un fort goût de boisé (copeau de bois dans les cuves) sans doute. Enfin, il a plein d'autres boissons en libre service. On peut même se faire un Bloody Mary le matin au petit déjeuner. Un coup de cœur pour le chef responsable des omelettes et œufs du matin, un vrai pro et très sympathique.
Les restaurants à la carte: Nous avons fait dans l'ordre sans parti pris, Le BAMBOU asiatique : Pas d'apéro Service efficace plat copieux, bien présenté et bon
Le Viva Mexico : Accueil moyen Pas d'apéro Nourriture standard, très cuite voir sèche Pas de Téquila Déception, la soirée mexicaine au buffet général était nettement mieux.
Le Viva Café : un serveur particulièrement gentil travaillant dans des conditions très difficiles en effet, il n'y a pas de lumière dans ce resto situé sous chapiteau sur la plage. Si vous n'avez pas une lampe torche vous aurez du mal à commander et voir ce que vous vous mangez réellement. Dommage car en fait les plats étaient bons. Pas d'apéro pas de café.
L'Atlantis avec surplus de 20 USD par personnes : Pas d'apéro Très bons plats bien présentés mais le tout ne justifie pas les 20 USD de + à régler au check out du départ.
Vous allez dire, il est difficile mais non, nous avons trouvé que les restaurants ne sont pas à la hauteur de ce que nous avions eu dans d'autres hôtels en RD. Il manquait un vrai esprit restaurant dans chacun pour faire vraiment différent du buffet général. Pas d'apéritif, pas de choix de vin, pas de café, manque de lumière Viva Café. 20 usd pour l'Atlantis pas justifiés. Le bilan moyen, en fait le meilleur restaurant reste le Buffet général avec ses petites animations tout les deux jours.
Les Bars
Notre préféré celui du Lobby tenu du matin à 17h00 pour l'exceptionnel Raul puis par son compère Stalin en soirée. Des boissons premium Gin Bombay Johnny Walker etc et de bons rhum locaux. Raul vous fait des Martini Gin, des Margaritas etc de rêve et avec un énorme sourire et toujours un mot gentil. Les café expresso sont extra. Ils servent aussi du "champagne espagnol" à fuir absolument pourtant il y en a qui en raffole. Bonjour le Rôteux.
Le Bar piscine du Palace Nous y sommes peu allé, il est bien achalandé et il y a un stand grillades le midi et le soir à proximité. Le service est moyen il m'a semblé que les barmans attendent beaucoup les pourboires et ne se gênent pas pour se moquer ou chambrer les clients dans leur langue ce qui n'est pas très plaisant. Et oui l'emploi de barman est un emploi privilégié en Rep Dom pour les pourboires qui semblent monter à la tête de certains employés.
Le Bar El Trago
près plage Beach ouvert à 11h00, avant dès 09h00 café dit américain et viennoiserie, c'est le point de ralliement pour les départs en bateau vers Saona. Le Barman est bien seul pour autant de clients. Pas toujours souriant lorsqu'il est surbooké mais + pro lorsque la demande est moins forte.
Notons que nous avons trouvé une baisse dans les coktails cette année, disparu les vrais jus de fruits et Pina colada. Tout semble fait avec des sirops très sucrés. Pendant notre séjour la bière Présidente a disparu pour être remplacé par la Bohémian.
L'ambiance assez calme au palace mais l'animation du beach de 10h00 du matin à 01h00 + les rallonges de la discothèque font qu'il y a du bruit en permanence par une population de fêtards en majorité italienne. Nos voisins transalpins sont partout omniprésent, ils sont sympas mais leur nombre fait que l'ambiance est particulièrement bruyante. Le but est de les éviter que ce soit à la plage ou au restaurant choisir des horaires au buffet différent qu'eux car ils sont en famille ou en groupe. Au surplus cet hôtel a une direction italienne et nous avons ressenti un accueil particulièrement attentionné pour eux. Pas d'annonces en français ou autres langues pour le programme de la journée etc..Par contre les menus des restaurants sont en plusieurs langues.
Pour conclure: malgré notre mésaventure de la première chambre en 24h00 nous avions fait notre "trou" et nous avons passé un très bon séjour, il faut s'adapter à l'environnement. Cet hôtel n'est certainement pas un Palace nous lui donnons un 3 étoile et demi.
Les achats, les petits souvenirs made in china, chers dans les boutiques de l'hôtel et un peu moins dans une supérette près de l'entrée du Beach. Du rhum Barcelo impérial, un des meilleurs, 27 euros boutique hôtel, 21 euros supérette dominicus et 21 euros aussi au duty free aéroport Las americas. Par contre plein de choix au duty free. Pour la boutique dominicus prévoir pesos.
UN MUST Un restaurant sur la plage entre le Palace et l'Iberostar à 40 mètres du Palace, "Las Palmas" tenu par deux français Didier et Sylvie. Un restaurant à l'ambiance et à la nourriture de grande qualité. Menu langouste royale à 30€ ou 40USD. Allez y le matin à partir de 10h00 pour rencontrer Didier ou Sylvie et réserver pour le soir pour une soirée culinaire et particulièrement amicale. N'hésitez pas je suis sûr que vous y retournerez avant votre départ. Nous y avons passés deux soirées exceptionnelles.
Voilà un petit CR de notre séjour tel que nous l'avons vécu et rendu, tel notre ressenti.
Surprise au retour nous avons échappé à la Taxe de 20 USD vol régulier Air Caraïbes? Enfin c'était très bien.
Merci de nous avoir lu
Sommes à votre disposition pour toutes questions
REZE
Chutes d'eau Thi Lo Su Waterfall (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais me rendre aux chutes d eau thi lo su waterfall. Je voudrai m' y rendre en scooter au départ d'une ville facile d'acces depuis bangkok. L'idéal serait de faire une boucle de quelques jours incluant les chutes. Je pensais peut etre a partir de Sukhothai avec une étape à Mae Sot.
L'idée est la suivante :
JOur 1 : Sukhothai - Mae Sot JOur 2 : Mae Sot - Umphang Jour 3 : Visites des chutes JOur 4 : Autre trajet pour retour ? Jour 5 : Idem ? - Sukhothai
Pensez vous que ce trajet soit judicieux et intéressant ? Auriez vous des suggestions pour le retour par une autre route ? Voir peut etre une toute autre boucle ?
Merci d'avance
J'aimerais me rendre aux chutes d eau thi lo su waterfall. Je voudrai m' y rendre en scooter au départ d'une ville facile d'acces depuis bangkok. L'idéal serait de faire une boucle de quelques jours incluant les chutes. Je pensais peut etre a partir de Sukhothai avec une étape à Mae Sot.
L'idée est la suivante :
JOur 1 : Sukhothai - Mae Sot JOur 2 : Mae Sot - Umphang Jour 3 : Visites des chutes JOur 4 : Autre trajet pour retour ? Jour 5 : Idem ? - Sukhothai
Pensez vous que ce trajet soit judicieux et intéressant ? Auriez vous des suggestions pour le retour par une autre route ? Voir peut etre une toute autre boucle ?
Merci d'avance
Attention: TimeShare (Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc) English translation pending
Ici, je viens mettre en garde les touristes qui se rendent en voyage au Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc.
Il est dommage que les gens ne connaissent pas cela avant car cela leur éviterait de nombreux désagréments, comme par exemple se faire soutirer plusieurs milliers de dollars, en vacances.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Vietnam: du Nord au Sud en bus English translation pending
Bonjour
je suis a la recherche d'information concernant les lignes de bus et les liaisons entre les villes au viet nam. je n'ai pas bien compris comment cela fonctionne...Quels sont les tarifs, les horaires, la durée des trajets, les compagnies, les gares routières? Notre trajet sera sans doute :
hanoi à hué (le train est-il plus sympa sur ce trajet?)
Hué à Danang
Danang à Hoi an
Hoi an à Nah Trang et Mui ne
et jusqu'a Ho Chi Minh ville.
est- il judiceux d'utiliser les bus pour faire ces étapes? Sachant que nous sommes 2 et que nous n'avons pas un gros budget.
Merci!
je suis a la recherche d'information concernant les lignes de bus et les liaisons entre les villes au viet nam. je n'ai pas bien compris comment cela fonctionne...Quels sont les tarifs, les horaires, la durée des trajets, les compagnies, les gares routières? Notre trajet sera sans doute :
hanoi à hué (le train est-il plus sympa sur ce trajet?)
Hué à Danang
Danang à Hoi an
Hoi an à Nah Trang et Mui ne
et jusqu'a Ho Chi Minh ville.
est- il judiceux d'utiliser les bus pour faire ces étapes? Sachant que nous sommes 2 et que nous n'avons pas un gros budget.
Merci!
Un mois dans l'Ouest Américain - En route vers Yellowstone! Partie 2 English translation pending
La première partie se trouve ici : http://voyageforum.com/...e_partie_1_D5756521/
Jeudi 3 Mai
Aujourd’hui nous n’avons rien prévu de particulier, c’est un peu une journée de transition entre deux terrains de jeux : Escalante National Park et Hanksville. On se lève donc tranquillement vers 9H et on se met en route vers Capitol Reef.
La route SB12 est toujours aussi belle. Celle-ci s’élève ensuite dans les Boulders Mountains. Nous décidons de faire un petit détour à l‘aire de repos du Lowe Bowns Reservoir pour piqueniquer : nous sommes seuls et l’air est frais. C’est un endroit parfait pour retrouver un instant un environnement végétal.

Nous reprenons la route et arrivons à Capitol Reef. Le temps est très couvert mais nous décidons d’aller quand même au Goseneck Overlook et Sun Set Overlook. La visibilité n’est vraiment pas terrible.
Nous allons enfin nous dégourdir un peu les jambes pour faire la petite ballade de Hickman Bridge (3.2 Km). Le pont naturel est vraiment très beau mais cela ne donne vraiment rien pour la photo avec ce ciel (nous n’avons pas de filtre gris). De plus, en voulant monter sur le pont je suis à deux doigts de me retrouver bloqué au-dessus d’un précipice…pas malin ça !

Sur le retour nous trouvons une « ruine » indienne d’une taille très modeste qui nous fait penser qu’elle ne doit pas être celle qui est indiquée sur la carte. Nous sommes de retour 1H30 plus tard.

Nous filons ensuite vers Hanksville puis au Dirty Devil Overlook. Le temps se découvre un peu et nous restons à contempler ce superbe panorama (un des plus beaux que j’ai vu lors de mes 4 voyages dans l’Ouest Américain).


Vendredi 4 Mai
Après la journée tranquille d’hier, nous sommes prêts pour reprendre un rythme de compet ! Quelques courses à la station-service et nous partons pour Leprechaun Canyon. Le temps aujourd’hui est magnifique. Il y a du vent mais il fait chaud. Que dire de cet endroit ? Ludique (des passages très étroits et acrobatiques comme à Peek-a-boo Canyon dans Escalante NP), des couleurs surprenantes, une galerie très photogénique et un petit goût d’aventure…le passage à la fin est très étroit (moins de 40 cm de largeur sur 80 mètres) mais il était tentant de savoir ce qu’il y avait après. Malheureusement après plusieurs tentatives, nous n’avons pas réussi (la peur de rester coincé aussi). La ballade ne fait que 4.8 km mais on y a passé quand même pas mal de temps.



Nous filons maintenant à Hite Overlook…

… puis à Road Canyon. Nous sommes surpris qu’il faille payer 4$ de fees pour entrer dans la région. C’est pas cher mais bon c’est quand même au milieu de nulle part… Nous mangeons un bout et entamons la ballade vers 13H. La ballade est très facile et les ruines sont très belles avec de jolies couleurs. Nous faisons les 3 premières ruines même si la 1e est la plus intéressante. Nous effectuons rapidement la remontée et sommes de retour 2H plus tard.






Nous préférons aller à Mulley Point pour « apercevoir » Monument Valley , qui n’est pas à notre programme, plutôt que de faire MoonHouse Ruins (petit détour d’1 H). Il y a énormément de vent.

Nous allons maintenant à Mule canyon Road en espérant que House in Fire est toujours dans l’ombre pour donner un maximum d’effet à la photo. Nickel, c’est toujours le cas ! L’impression visuelle est saisissante : la maison brûle avec des flammes gigantesques ! ;)


La journée touche à sa fin et nous sommes contents de notre programme (3 ballades et 2 points de vue). Il est temps maintenant d’aller dormir à Blanding (Super 8).
Samedi 5 Mai
Nous partons vers 7H en direction de Canyonlands The Needles. Il y a toujours du vent mais le temps est encore magnifique aujourd’hui.
Newspaper Rock
A 9H30, nous commençons la randonnée devant nous mener à Druid Arch. Nous adorons ces paysages de roche en forme d’aiguilles ou de champignons. C’est probablement le plus bel endroit minéral pour marcher dans l’Ouest Américain.
Après 2H nous atteignons Druid Arch. Nous pensions qu’elle se trouvait dans une plaine et nous sommes un peu surpris de la voir au milieu d’un cirque et en haut d’un plateau. Elle est aussi beaucoup plus grande que ce que nous pensions.

Nous profitons de sa beauté pour piqueniquer devant. Elle est à la fois majestueuse et fragile.

Pour le retour nous passons par Chesler Park et sommes de retour 6H après.





Cela nous laisse le temps d’aller à Anticline Overlook qui est pour moi un des plus beaux points de vue à 360°. Il n’y a absolument personne, ce qui n’est pas étonnant quand on sait qu’il faut faire un détour de 100 km (principalement de la piste roulante) pour y aller.


Nous terminons la journée en faisant la route vers Moab (Moab Valley Inn Motel). Nous allons rester 6 jours dans la région :-)
Dimanche 6 Mai
Aujourd’hui est un jour un peu particulier puisque c’est l’anniversaire de ma chérie ! Alors, pour fêter cela, quoi de mieux que d’aller dans Canyonlands Island in the Sky !
On veut se faire un bonne aperçu du parc alors on enchaine les ballades : Mesa Arch (40 min), Whale Rock Trail (30 min), overlooks sur Upheaval Dome (40 min), Green River Overlook. Nous faisons simplement la première butte de Aztec Butte Trail car la 2e butte, plus intéressante, est malheureusement fermée.
Mesa Arch
Whale Rock
Upheaval Dome
Green River Overlook
Aztec Butte Trail
Pour la ballade de False Kiva, un australien qui vient ici pour la 2e fois nous accompagne. On restera près de 2H sur place à faire des photos et contempler le paysage !


Whale Rock depuis le chemin vers False Kiva
Puis nous allons à GrandView Point Overlook
A 15H nous décidons de faire la piste de Shaffer trail/Potash Road en se disant que ça sera une bonne mise en bouche avant les 2 jours prévus sur la White Rim trail Road.
Le début est très spectaculaire. La piste passe sur une corniche totalement au-dessus du vide avant de plonger vers le plateau inférieur. Il nous faudra plus de 3H pour rejoindre la route goudronnée car la piste à partir de la jonction de Potash Road est dans un très très mauvais état.









Lundi 7 Mai
Après un lever matinal, nous sommes à 8H du matin au Visitor Center afin de récupérer le permis pour le camping sur la White Rim Road. Malheureusement, nous nous y sommes pris peu de temps avant le départ et il ne restait plus beaucoup de choix. Ça sera le camping de Potato Bottom qui est situé au ¾ de la piste qui fait un total de 100 miles.
Le ranger nous donne les conseils de sécurité à respecter ainsi que les pièges à éviter sur la piste. A 8H30, nous sommes devant la descente du Shaffer Trail que nous connaissons bien pour l’avoir faite la veille. D’ailleurs, elle nous paraît déjà moins impressionnante qu’hier.

A la bifurcation, nous prenons cette fois-ci la piste de droite qui n’est pas en meilleure état que Potash Road ! Quel sentiment de liberté ! Une piste de 160 km au milieu de canyons déchiquetés, de hautes falaises. Le décor est grandiose. Nous ne rencontrerons que 2 voitures dans la journée et quelques groupes de Vttistes.
Notre progression est assez lente à cause de l’état de la piste. Nous passons par Walking Rocks, Musselman Arch (cette dernière par sa structure fait penser au passage qui permet à Indiana Jones de rejoindre le Graal dans le Khazneh de Petra).


Puis nous reprenons la piste jusqu’à l’arrêt piquenique au niveau de Great Basin. Les rochers s’alignent les uns derrières les autres en attendant leur tour pour tomber, cela nous fait penser à une exécution à la chaîne (je sais l’image n’est pas très glamour mais c’est cela qui nous est venu en tête…)








Nous passons par Gosburry puis arrivons à White Crack, la pointe Sud de la piste et du plateau. Le paysage est ici à couper le souffle et on se dit que le veinard qui campera ici a de la chance (il n’y a qu’une seule place de camping ici !).


Un panorama à couper le souffle
La piste devient ensuite un peu plus roulante et nous effectuons la montée et la descente de Murphy qui est impressionnante mais peu technique. Puis la piste longe différents canyons pour passer à ras des cracks. Il y a un superbe méandre de la green river même si le soleil joue à cache-cache à ce moment-là. Le temps devient en effet assez menaçant avec quelques gouttes qui commencent à tomber. La piste redescend doucement vers la Green River, le paysage change et on se retrouve au milieu du canyon dans lequel passe la rivière.





Nous arrivons à l’emplacement de camping à 18H30, soit 9H de piste au total. Le 4*4 ne semble pas avoir trop souffert, nos dos si ! Nous sommes bien sûr seuls.
Nous montons la tente rapidement et préparons le souper. Le vent commence alors à se lever et il devient impossible de rester dehors. Nous terminons le repas dans la voiture. Un petit tour à la Green River (sans intérêt et lugubre, surtout avec ce vent), quelques pas autour du camp, puis nous allons (essayer) de dormir. Le vent souffle très très fort, puis tout d’un coup, à 23H, plus rien !
Mardi 8 Mai
Réveil à 6H, il fait froid dehors et le petit dej nous réchauffe tant bien que mal. Nous terminons la nuit dans le 4*4 puis nous décollons pour faire la petite ballade de Zeus & Moses que nous atteignons à 9H.



Les monolithes sont à contre-jour lorsque nous entamons la ballade (3 miles). Nous longeons les monolithes sur un chemin escarpé et glissant qui n’offre aucune vue sur les monolithes mais uniquement sur le canyon. Sur le chemin du retour nous trouvons des pétroglyphes (des vrais ?)





Nous terminons ensuite la piste de White Rim Trail Road en remontant par Mineral Canyon. Cela faisait plusieurs années que j’avais marqué dans un coin de ma tête cette piste. Je ne suis pas déçu, ça reste une expérience unique. Nous sommes de retour à la civilisation !
Nous avions repéré avant de partir un petit pont naturel , Gemini Bridge, au Nord de Long Canon Road. Malheureusement, nous n’avons pas pris avec nous les coordonnées et nous finissons par abandonner après de multiples recherches.
Nous allons maintenant à Dead Horse Point. Les points de vue sur les bassins de potasse, les La Sal Mountains et la Colorado River sont splendides. Bon on trouve quand même un peu fort de devoir repayer 10$ alors que le parc de Canyonlands est juste à côté !


Nous prenons ensuite la piste de Long canyon qui offre de jolies vues et quelques passages techniques (uniquement au début du canyon).



Nous passons à côté d’une petite arche en sortant de Long Canyon Road
Nous allons ensuite faire la ballade qui mène à Corona Arch que nous trouvons majestueuse. Il faut faire peu d’effort pour y aller et ça vaut vraiment le coup !





Nous finissons la journée par un arrêt à Dinosaur Track/petroglyphes avant d’aller plonger dans la piscine de l’Hôtel :-)



Mercredi 9 Mai
Nous partons ce matin pour la piste de Hurrah Pass qui part au Nord-Ouest de Moab. Il faut vraiment qu’on soit masos pour faire autant de pistes ! Le début de la piste est tranquille et passe au milieu d’un canyon où s’additionnent les campings. Nous effectuons un petit arrêt pour aller voir un rocher « glace » puis nous commençons la montée vers le col.



La piste est alors très cassante. Il faut avouer que le point de vue la haut est beaucoup moins jolie que depuis Anticline Overlook ou Dead Horse Point.


De retour à Moab, nous souhaitons maintenant aller voir Lion’s back car les videos que nous avions vu sur internet nous avaient impressionnées. Nous allons jusqu’à Castle Valley car nous pensions que l’endroit se trouvait sur les bords du Colorado… bref nous sommes toujours pas doués. Nous filons au visitor center de Moab pour connaître l’endroit et là, la ranger nous dit que Lion’s back n’existe plus ! Le nouveau propriétaire du terrain interdit maintenant la descente en 4*4 pour cause d’assurance.
Il est maintenant temps d’aller manger et Mill Creek nous semble l’endroit idéal pour aller piqueniquer avec cette chaleur. L’endroit près de la principale cascade est charmant mais il commence à y avoir de plus en plus de jeunes avec leurs chiens. Nous préférons quitter les lieux pour nous relaxer au bord de la piscine.
Ah oui de retour à l’hôtel nous retrouvons mes parents qui sont aux Etats Unis depuis 2 semaines. Ils viennent nous rejoindre pour continuer l’aventure avec nous !
Jeudi 10 Mai
Ce jour est un peu spécial car … c’est mon anniversaire ! Et ma chérie m’a fait un petit cadeau un peu spécial : un survol d’1H dans un petit avion de la région de Moab. Nous sommes que tous les deux avec le pilote.
Nous survolons les endroits que nous avons arpentés à pied ou en 4*4. Le pilote est surpris que nous connaissions aussi bien la région ! Il n’y a que The Maze qui est pour nous une découverte et surement une idée pour un prochain voyage !
Bon j’avoue que les mouvements saccadés de l’avion auront finalement raison de moi et je suis content d’être de retour sur le plancher des vaches avant de redécorer l’habitacle de l’avion !


The Loop East
The Loop East
White Rim Trail Road
Fort Bottom
Soda Springs Basin
Dead Horse Canyon
Confluence du Colorado et de la Green River
Monument Basin
Buck Canyon
Airport Tower
Chesler Park
Remis de mes émotions, nous enchainons avec la piste d’Onion Creek, la loop des La Sal Mountains et le retour par Castle Valley (80 km). Le début de la piste est très western avec des couleurs surprenantes et des passages ludiques de rivière.
Carte de la piste
Profil de la piste





Arrivés sur le plateau supérieur (1 700 m d’altitude), le paysage change totalement. Il y a maintenant des prairies dominées au loin par les montagnes enneigées des La Sal. Nous replongeons ensuite avant de remonter par une piste hyper cassante (la plus rocailleuse que j’ai jamais prise) jusqu’à 2300 mètres et la jonction de la Castle Valley Road. Ensuite, la piste devient plus tranquille et se termine par une route goudronnée jusqu’au retour sur la route 128.










Nous avons RDV à 15H30 avec mes parents qui sont pile à l’heure (ils étaient à canyonlands Island in the sky ce matin). Nous allons nous balader dans les Fisher Towers (3H) et restons jusqu’au coucher de soleil. Nous profitons des teintes rouges des falaises, les plus rouges de l’Ouest Américain parait-il.




La 3e partie se trouve ici :
http://voyageforum.com/...e_partie_3_D5756556/
Jeudi 3 Mai
Aujourd’hui nous n’avons rien prévu de particulier, c’est un peu une journée de transition entre deux terrains de jeux : Escalante National Park et Hanksville. On se lève donc tranquillement vers 9H et on se met en route vers Capitol Reef.
La route SB12 est toujours aussi belle. Celle-ci s’élève ensuite dans les Boulders Mountains. Nous décidons de faire un petit détour à l‘aire de repos du Lowe Bowns Reservoir pour piqueniquer : nous sommes seuls et l’air est frais. C’est un endroit parfait pour retrouver un instant un environnement végétal.

Nous reprenons la route et arrivons à Capitol Reef. Le temps est très couvert mais nous décidons d’aller quand même au Goseneck Overlook et Sun Set Overlook. La visibilité n’est vraiment pas terrible.
Nous allons enfin nous dégourdir un peu les jambes pour faire la petite ballade de Hickman Bridge (3.2 Km). Le pont naturel est vraiment très beau mais cela ne donne vraiment rien pour la photo avec ce ciel (nous n’avons pas de filtre gris). De plus, en voulant monter sur le pont je suis à deux doigts de me retrouver bloqué au-dessus d’un précipice…pas malin ça !

Sur le retour nous trouvons une « ruine » indienne d’une taille très modeste qui nous fait penser qu’elle ne doit pas être celle qui est indiquée sur la carte. Nous sommes de retour 1H30 plus tard.

Nous filons ensuite vers Hanksville puis au Dirty Devil Overlook. Le temps se découvre un peu et nous restons à contempler ce superbe panorama (un des plus beaux que j’ai vu lors de mes 4 voyages dans l’Ouest Américain).


Vendredi 4 Mai
Après la journée tranquille d’hier, nous sommes prêts pour reprendre un rythme de compet ! Quelques courses à la station-service et nous partons pour Leprechaun Canyon. Le temps aujourd’hui est magnifique. Il y a du vent mais il fait chaud. Que dire de cet endroit ? Ludique (des passages très étroits et acrobatiques comme à Peek-a-boo Canyon dans Escalante NP), des couleurs surprenantes, une galerie très photogénique et un petit goût d’aventure…le passage à la fin est très étroit (moins de 40 cm de largeur sur 80 mètres) mais il était tentant de savoir ce qu’il y avait après. Malheureusement après plusieurs tentatives, nous n’avons pas réussi (la peur de rester coincé aussi). La ballade ne fait que 4.8 km mais on y a passé quand même pas mal de temps.



Nous filons maintenant à Hite Overlook…

… puis à Road Canyon. Nous sommes surpris qu’il faille payer 4$ de fees pour entrer dans la région. C’est pas cher mais bon c’est quand même au milieu de nulle part… Nous mangeons un bout et entamons la ballade vers 13H. La ballade est très facile et les ruines sont très belles avec de jolies couleurs. Nous faisons les 3 premières ruines même si la 1e est la plus intéressante. Nous effectuons rapidement la remontée et sommes de retour 2H plus tard.






Nous préférons aller à Mulley Point pour « apercevoir » Monument Valley , qui n’est pas à notre programme, plutôt que de faire MoonHouse Ruins (petit détour d’1 H). Il y a énormément de vent.

Nous allons maintenant à Mule canyon Road en espérant que House in Fire est toujours dans l’ombre pour donner un maximum d’effet à la photo. Nickel, c’est toujours le cas ! L’impression visuelle est saisissante : la maison brûle avec des flammes gigantesques ! ;)


La journée touche à sa fin et nous sommes contents de notre programme (3 ballades et 2 points de vue). Il est temps maintenant d’aller dormir à Blanding (Super 8).
Samedi 5 Mai
Nous partons vers 7H en direction de Canyonlands The Needles. Il y a toujours du vent mais le temps est encore magnifique aujourd’hui.
Newspaper RockA 9H30, nous commençons la randonnée devant nous mener à Druid Arch. Nous adorons ces paysages de roche en forme d’aiguilles ou de champignons. C’est probablement le plus bel endroit minéral pour marcher dans l’Ouest Américain.
Après 2H nous atteignons Druid Arch. Nous pensions qu’elle se trouvait dans une plaine et nous sommes un peu surpris de la voir au milieu d’un cirque et en haut d’un plateau. Elle est aussi beaucoup plus grande que ce que nous pensions.

Nous profitons de sa beauté pour piqueniquer devant. Elle est à la fois majestueuse et fragile.

Pour le retour nous passons par Chesler Park et sommes de retour 6H après.





Cela nous laisse le temps d’aller à Anticline Overlook qui est pour moi un des plus beaux points de vue à 360°. Il n’y a absolument personne, ce qui n’est pas étonnant quand on sait qu’il faut faire un détour de 100 km (principalement de la piste roulante) pour y aller.


Nous terminons la journée en faisant la route vers Moab (Moab Valley Inn Motel). Nous allons rester 6 jours dans la région :-)
Dimanche 6 Mai
Aujourd’hui est un jour un peu particulier puisque c’est l’anniversaire de ma chérie ! Alors, pour fêter cela, quoi de mieux que d’aller dans Canyonlands Island in the Sky !
On veut se faire un bonne aperçu du parc alors on enchaine les ballades : Mesa Arch (40 min), Whale Rock Trail (30 min), overlooks sur Upheaval Dome (40 min), Green River Overlook. Nous faisons simplement la première butte de Aztec Butte Trail car la 2e butte, plus intéressante, est malheureusement fermée.
Mesa Arch
Whale Rock
Upheaval Dome
Green River Overlook
Aztec Butte TrailPour la ballade de False Kiva, un australien qui vient ici pour la 2e fois nous accompagne. On restera près de 2H sur place à faire des photos et contempler le paysage !


Whale Rock depuis le chemin vers False KivaPuis nous allons à GrandView Point Overlook

A 15H nous décidons de faire la piste de Shaffer trail/Potash Road en se disant que ça sera une bonne mise en bouche avant les 2 jours prévus sur la White Rim trail Road.
Le début est très spectaculaire. La piste passe sur une corniche totalement au-dessus du vide avant de plonger vers le plateau inférieur. Il nous faudra plus de 3H pour rejoindre la route goudronnée car la piste à partir de la jonction de Potash Road est dans un très très mauvais état.









Lundi 7 Mai
Après un lever matinal, nous sommes à 8H du matin au Visitor Center afin de récupérer le permis pour le camping sur la White Rim Road. Malheureusement, nous nous y sommes pris peu de temps avant le départ et il ne restait plus beaucoup de choix. Ça sera le camping de Potato Bottom qui est situé au ¾ de la piste qui fait un total de 100 miles.
Le ranger nous donne les conseils de sécurité à respecter ainsi que les pièges à éviter sur la piste. A 8H30, nous sommes devant la descente du Shaffer Trail que nous connaissons bien pour l’avoir faite la veille. D’ailleurs, elle nous paraît déjà moins impressionnante qu’hier.

A la bifurcation, nous prenons cette fois-ci la piste de droite qui n’est pas en meilleure état que Potash Road ! Quel sentiment de liberté ! Une piste de 160 km au milieu de canyons déchiquetés, de hautes falaises. Le décor est grandiose. Nous ne rencontrerons que 2 voitures dans la journée et quelques groupes de Vttistes.
Notre progression est assez lente à cause de l’état de la piste. Nous passons par Walking Rocks, Musselman Arch (cette dernière par sa structure fait penser au passage qui permet à Indiana Jones de rejoindre le Graal dans le Khazneh de Petra).


Puis nous reprenons la piste jusqu’à l’arrêt piquenique au niveau de Great Basin. Les rochers s’alignent les uns derrières les autres en attendant leur tour pour tomber, cela nous fait penser à une exécution à la chaîne (je sais l’image n’est pas très glamour mais c’est cela qui nous est venu en tête…)








Nous passons par Gosburry puis arrivons à White Crack, la pointe Sud de la piste et du plateau. Le paysage est ici à couper le souffle et on se dit que le veinard qui campera ici a de la chance (il n’y a qu’une seule place de camping ici !).


Un panorama à couper le souffleLa piste devient ensuite un peu plus roulante et nous effectuons la montée et la descente de Murphy qui est impressionnante mais peu technique. Puis la piste longe différents canyons pour passer à ras des cracks. Il y a un superbe méandre de la green river même si le soleil joue à cache-cache à ce moment-là. Le temps devient en effet assez menaçant avec quelques gouttes qui commencent à tomber. La piste redescend doucement vers la Green River, le paysage change et on se retrouve au milieu du canyon dans lequel passe la rivière.





Nous arrivons à l’emplacement de camping à 18H30, soit 9H de piste au total. Le 4*4 ne semble pas avoir trop souffert, nos dos si ! Nous sommes bien sûr seuls.
Nous montons la tente rapidement et préparons le souper. Le vent commence alors à se lever et il devient impossible de rester dehors. Nous terminons le repas dans la voiture. Un petit tour à la Green River (sans intérêt et lugubre, surtout avec ce vent), quelques pas autour du camp, puis nous allons (essayer) de dormir. Le vent souffle très très fort, puis tout d’un coup, à 23H, plus rien !
Mardi 8 Mai
Réveil à 6H, il fait froid dehors et le petit dej nous réchauffe tant bien que mal. Nous terminons la nuit dans le 4*4 puis nous décollons pour faire la petite ballade de Zeus & Moses que nous atteignons à 9H.



Les monolithes sont à contre-jour lorsque nous entamons la ballade (3 miles). Nous longeons les monolithes sur un chemin escarpé et glissant qui n’offre aucune vue sur les monolithes mais uniquement sur le canyon. Sur le chemin du retour nous trouvons des pétroglyphes (des vrais ?)





Nous terminons ensuite la piste de White Rim Trail Road en remontant par Mineral Canyon. Cela faisait plusieurs années que j’avais marqué dans un coin de ma tête cette piste. Je ne suis pas déçu, ça reste une expérience unique. Nous sommes de retour à la civilisation !
Nous avions repéré avant de partir un petit pont naturel , Gemini Bridge, au Nord de Long Canon Road. Malheureusement, nous n’avons pas pris avec nous les coordonnées et nous finissons par abandonner après de multiples recherches.
Nous allons maintenant à Dead Horse Point. Les points de vue sur les bassins de potasse, les La Sal Mountains et la Colorado River sont splendides. Bon on trouve quand même un peu fort de devoir repayer 10$ alors que le parc de Canyonlands est juste à côté !


Nous prenons ensuite la piste de Long canyon qui offre de jolies vues et quelques passages techniques (uniquement au début du canyon).



Nous passons à côté d’une petite arche en sortant de Long Canyon Road

Nous allons ensuite faire la ballade qui mène à Corona Arch que nous trouvons majestueuse. Il faut faire peu d’effort pour y aller et ça vaut vraiment le coup !





Nous finissons la journée par un arrêt à Dinosaur Track/petroglyphes avant d’aller plonger dans la piscine de l’Hôtel :-)



Mercredi 9 Mai
Nous partons ce matin pour la piste de Hurrah Pass qui part au Nord-Ouest de Moab. Il faut vraiment qu’on soit masos pour faire autant de pistes ! Le début de la piste est tranquille et passe au milieu d’un canyon où s’additionnent les campings. Nous effectuons un petit arrêt pour aller voir un rocher « glace » puis nous commençons la montée vers le col.



La piste est alors très cassante. Il faut avouer que le point de vue la haut est beaucoup moins jolie que depuis Anticline Overlook ou Dead Horse Point.


De retour à Moab, nous souhaitons maintenant aller voir Lion’s back car les videos que nous avions vu sur internet nous avaient impressionnées. Nous allons jusqu’à Castle Valley car nous pensions que l’endroit se trouvait sur les bords du Colorado… bref nous sommes toujours pas doués. Nous filons au visitor center de Moab pour connaître l’endroit et là, la ranger nous dit que Lion’s back n’existe plus ! Le nouveau propriétaire du terrain interdit maintenant la descente en 4*4 pour cause d’assurance.
Il est maintenant temps d’aller manger et Mill Creek nous semble l’endroit idéal pour aller piqueniquer avec cette chaleur. L’endroit près de la principale cascade est charmant mais il commence à y avoir de plus en plus de jeunes avec leurs chiens. Nous préférons quitter les lieux pour nous relaxer au bord de la piscine.
Ah oui de retour à l’hôtel nous retrouvons mes parents qui sont aux Etats Unis depuis 2 semaines. Ils viennent nous rejoindre pour continuer l’aventure avec nous !
Jeudi 10 Mai
Ce jour est un peu spécial car … c’est mon anniversaire ! Et ma chérie m’a fait un petit cadeau un peu spécial : un survol d’1H dans un petit avion de la région de Moab. Nous sommes que tous les deux avec le pilote.
Nous survolons les endroits que nous avons arpentés à pied ou en 4*4. Le pilote est surpris que nous connaissions aussi bien la région ! Il n’y a que The Maze qui est pour nous une découverte et surement une idée pour un prochain voyage !
Bon j’avoue que les mouvements saccadés de l’avion auront finalement raison de moi et je suis content d’être de retour sur le plancher des vaches avant de redécorer l’habitacle de l’avion !


The Loop East
The Loop East
White Rim Trail Road
Fort Bottom
Soda Springs Basin
Dead Horse CanyonConfluence du Colorado et de la Green River
Monument Basin
Buck Canyon
Airport Tower
Chesler ParkRemis de mes émotions, nous enchainons avec la piste d’Onion Creek, la loop des La Sal Mountains et le retour par Castle Valley (80 km). Le début de la piste est très western avec des couleurs surprenantes et des passages ludiques de rivière.
Carte de la piste
Profil de la piste




Arrivés sur le plateau supérieur (1 700 m d’altitude), le paysage change totalement. Il y a maintenant des prairies dominées au loin par les montagnes enneigées des La Sal. Nous replongeons ensuite avant de remonter par une piste hyper cassante (la plus rocailleuse que j’ai jamais prise) jusqu’à 2300 mètres et la jonction de la Castle Valley Road. Ensuite, la piste devient plus tranquille et se termine par une route goudronnée jusqu’au retour sur la route 128.










Nous avons RDV à 15H30 avec mes parents qui sont pile à l’heure (ils étaient à canyonlands Island in the sky ce matin). Nous allons nous balader dans les Fisher Towers (3H) et restons jusqu’au coucher de soleil. Nous profitons des teintes rouges des falaises, les plus rouges de l’Ouest Américain parait-il.




La 3e partie se trouve ici :
http://voyageforum.com/...e_partie_3_D5756556/
Qu'emporter pour le trek de la Ciudad Perdida? (Colombie) English translation pending
Bonjour, je voudrais des conseils de la part de ceux qui ont fait ce trek, sachant qu'il faut se protéger des moustiques ( le jour aussi??) et marcher dans la boue, les vêtements ne séchant pas... c'est bien ça? quel type de chaussure et de vêtement vous semble le plus adapté?? je suppose qu'il faut aussi de quoi se couvrir le soir.. merci d'avance de vos idées, Bonne année, aichatou
Visa pour escale de 9h à Dubaï? English translation pending
bonjour,
je pars pour la NZ escale a de 9 heurs a dubai:
faut-il un visa de transit, je ne compte pas sortir de l'aeroport.? les salons sont-ils confortables? merci
faut-il un visa de transit, je ne compte pas sortir de l'aeroport.? les salons sont-ils confortables? merci
Air India pour se rendre à Bangkok en juillet 2013 English translation pending
J'ai fini par me décider pour Air India pour la période de juillet-août 2013, ils semblaient corrects et les prix étaient plus attractifs, surtout que nous sommes trois dont un enfant de quatre ans. Et devinez-quoi: j'aimerais recueillir certains avis sur les vols paris- delhi delhi bangkok pour cette compagnie. Vous allez me dire: "tape air india dans le moteur de recherche". Mais les avis sont plutôt rares, partagés, peu précis... Ce que j'aimerais savoir: ponctualité, disponibilité du personnel, alcool payant à bord ou pas, qualité du repas, écran individuel (avec choix de films ou seulement quelques chaines?), escale à delhi... Ect. D'avance merci
Avis sur circuit en Malaisie? English translation pending
Bonjour à toutes et tous! ET très bonne année!
Je suis nouvelle venue sur ce forum, je vous lis depuis que j'ai reservée mes billets c'est à dire il ya une semaine! lol. pour préparer mon voyage (de dernière minute) en Malaisie, et vos conseils ont étés très utiles donc merci! :)
Je pars dans quelques jours (donc circuit prévu mi janvier 2012) avec une amie (ns sommes deux femmes) et j'aurai plusieurs questions pour finaliser le tout. EN raison de la mousson d'hiver je privilégie la côte EST à mon grand regret je ne verrai ni Borneo ni les îles Perenthian.
1/ Que pensez vous de mon circuit (activités, trajet, budget):
A/ Arrivée mardi soir à KL, 1ère nuit à l'hôtel à Chinatown ( transfert Taxi env 10E le trajet à 2) soirée à Bintang walk, puis dodo et visite au matin mercredi de KL dans un but culturel :SriMahamariamman, Palais du Sultan Abdul Samad, Mosquée Masjid Negara (national mosque), Masjid Jamek, Merdeka Square, Rumah Pengulu et ballade au Lake Garden Park.
B/ Départ en fin de journée mercredi pour Cameron Highland (si il y a un bus en fin de journée?? et nuit à CH -ou dormir dans ce cas?) ou bien une nuit encore à KL et départ pour CH le jeudi matin?
C/ Arrivée à CH soit mercredi dans la nuit, soit jeudi en milieu de journée. Visite de CH (des conseils pr visiter en cette période ) et départ en fin de journée jeudi pour IPOH (quel bus et horaires et budget?)
D/ Arrivée dans la nuit jeudi à IPOH, réservation sur place des billets pour parc BELUM (budget prévu 20€/pers hotel et billet du parc). Une nuit à Ipoh (une idée ou dormir pas cher?) et Réveil et départ pour BELUM en bus vendredi matin (quel bus et horaires?)
E/ Arrivée vendredi en journée pour Visite de BELUM FOREST (des conseils en cette période) et une à deux nuits sur place (des hôtels pas cher à proposer?)
F/ Et là je souhaiterai partir pour LANGKAWI samedi ou dimanche et stopper l'aventure et y rester jusque jeudi pour repos farniente (plongée possible en cette période). Mais quel trajet? J'avais prévu de passer par PENANG y rester une nuit et prendre le bateau jusque LANGKAWI mais je supporte mal le bateau (mal de mer)... Donc je privilégierai la route (ou vol) pour rester raisonnable, que me conseillez vous pour cette dernière étape?
G/ Retour en vol interne de Langkawi jusque KL (quel budget?), visite des tour Petronas à KL et départ samedi depuis l'aéroport de KL.
2/ Quel type de chaussures me conseillez vous pour faire tout ça (avec des tongs dans mon sac) à un budget raisonnable?
3/ Un sac à dos 60L est ce assez? peut on être en short et t shirt manches courtes en cette période?
MERCI BEAUCOUP BEAUCOUP BEAUCOUP pour vos conseils d'experts qui m'aideront à finaliser définitivement mon voyage!
Je suis nouvelle venue sur ce forum, je vous lis depuis que j'ai reservée mes billets c'est à dire il ya une semaine! lol. pour préparer mon voyage (de dernière minute) en Malaisie, et vos conseils ont étés très utiles donc merci! :)
Je pars dans quelques jours (donc circuit prévu mi janvier 2012) avec une amie (ns sommes deux femmes) et j'aurai plusieurs questions pour finaliser le tout. EN raison de la mousson d'hiver je privilégie la côte EST à mon grand regret je ne verrai ni Borneo ni les îles Perenthian.
1/ Que pensez vous de mon circuit (activités, trajet, budget):
A/ Arrivée mardi soir à KL, 1ère nuit à l'hôtel à Chinatown ( transfert Taxi env 10E le trajet à 2) soirée à Bintang walk, puis dodo et visite au matin mercredi de KL dans un but culturel :SriMahamariamman, Palais du Sultan Abdul Samad, Mosquée Masjid Negara (national mosque), Masjid Jamek, Merdeka Square, Rumah Pengulu et ballade au Lake Garden Park.
B/ Départ en fin de journée mercredi pour Cameron Highland (si il y a un bus en fin de journée?? et nuit à CH -ou dormir dans ce cas?) ou bien une nuit encore à KL et départ pour CH le jeudi matin?
C/ Arrivée à CH soit mercredi dans la nuit, soit jeudi en milieu de journée. Visite de CH (des conseils pr visiter en cette période ) et départ en fin de journée jeudi pour IPOH (quel bus et horaires et budget?)
D/ Arrivée dans la nuit jeudi à IPOH, réservation sur place des billets pour parc BELUM (budget prévu 20€/pers hotel et billet du parc). Une nuit à Ipoh (une idée ou dormir pas cher?) et Réveil et départ pour BELUM en bus vendredi matin (quel bus et horaires?)
E/ Arrivée vendredi en journée pour Visite de BELUM FOREST (des conseils en cette période) et une à deux nuits sur place (des hôtels pas cher à proposer?)
F/ Et là je souhaiterai partir pour LANGKAWI samedi ou dimanche et stopper l'aventure et y rester jusque jeudi pour repos farniente (plongée possible en cette période). Mais quel trajet? J'avais prévu de passer par PENANG y rester une nuit et prendre le bateau jusque LANGKAWI mais je supporte mal le bateau (mal de mer)... Donc je privilégierai la route (ou vol) pour rester raisonnable, que me conseillez vous pour cette dernière étape?
G/ Retour en vol interne de Langkawi jusque KL (quel budget?), visite des tour Petronas à KL et départ samedi depuis l'aéroport de KL.
2/ Quel type de chaussures me conseillez vous pour faire tout ça (avec des tongs dans mon sac) à un budget raisonnable?
3/ Un sac à dos 60L est ce assez? peut on être en short et t shirt manches courtes en cette période?
MERCI BEAUCOUP BEAUCOUP BEAUCOUP pour vos conseils d'experts qui m'aideront à finaliser définitivement mon voyage!
Tarif du rickshaw à New Delhi English translation pending
J'aimerai savoir le prix moyen d'un rickshaw entre le quartier paharganj (vers la gare de new delhi) et le fort rouge pour ne pas se faire arnaquer
et pour une distance plus grande entre jaipur et le fort d'amber 20km environ je crois
Merci de vos conseils
Les curiosités de Ranong? (Thaïlande) English translation pending
coucou ,
nous partons avec une collègue en fevrier pour deux semaines , nous aimerions nous rendre de bangkok à ranong , et ensuite descendre en direction de krabi ...Quelles sont les curiosités sur ranong et alentours ? me conseilleriez vous un autre trajet pour le sud ? merci pour vos réponses
delphine
nous partons avec une collègue en fevrier pour deux semaines , nous aimerions nous rendre de bangkok à ranong , et ensuite descendre en direction de krabi ...Quelles sont les curiosités sur ranong et alentours ? me conseilleriez vous un autre trajet pour le sud ? merci pour vos réponses
delphine
Une journée à vélo autour de Reims? English translation pending
Edit : je me suis trompé de section. Un administrateur pourrait-il svp le déplacer dans la section "Voyager à vélo", toujours dans France > Nord? Merci.
- --
Bonjour
Je vais passer le réveillon à Reims et en profiter pour faire un tour en vélo le 1er janvier.
Je ne connais pas du tout la région. J'ai trouvé ce parcours "Montagne de Reims" qui a l'air de grimper sec mais 1) ça réchauffe et 2) je peux toujours abréger si c'est trop dur.
Si quelqu'un connait bien la région en vélo, je suis preneur de toute idée de parcours.
Merci.
- --
Bonjour
Je vais passer le réveillon à Reims et en profiter pour faire un tour en vélo le 1er janvier.
Je ne connais pas du tout la région. J'ai trouvé ce parcours "Montagne de Reims" qui a l'air de grimper sec mais 1) ça réchauffe et 2) je peux toujours abréger si c'est trop dur.
Si quelqu'un connait bien la région en vélo, je suis preneur de toute idée de parcours.
Merci.
Un tour du Pérou en 11 jours English translation pending
Bonsoir, :)
je prévoie de partir au Pérou pour une durée de 12 jours avec mon ami. Nous partons donc le 2 janvier au matin de Paris pour arriver en fin d'après-midi à Lima. Nous souhaitons passer la nuit à Lima. Le lendemain, 3 janvier, prendre l'avion pour Cuzco. Passer 3 jours à Cuzco, dont 1 jour consacré au Machu Picchu. Le 5 au soir ou le 6 au matin, nous voudrions prendre le bus (ou le train ?) pour aller à Puno. Passer 2 jours à Puno et visiter le Lac Titicaca. Ce qui nous rendrait donc au 8 janvier. Par la suite, je ne sais comment m'y prendre pour remonter sur Lima. Quelle ville est la plus importante à voir ? Notre itinéraire tient-il la route ? Merci de partager vos expériences, je suis un peu perdue ! :)
Bonne soirée et merci d'avoir pris du temps pour me lire.
je prévoie de partir au Pérou pour une durée de 12 jours avec mon ami. Nous partons donc le 2 janvier au matin de Paris pour arriver en fin d'après-midi à Lima. Nous souhaitons passer la nuit à Lima. Le lendemain, 3 janvier, prendre l'avion pour Cuzco. Passer 3 jours à Cuzco, dont 1 jour consacré au Machu Picchu. Le 5 au soir ou le 6 au matin, nous voudrions prendre le bus (ou le train ?) pour aller à Puno. Passer 2 jours à Puno et visiter le Lac Titicaca. Ce qui nous rendrait donc au 8 janvier. Par la suite, je ne sais comment m'y prendre pour remonter sur Lima. Quelle ville est la plus importante à voir ? Notre itinéraire tient-il la route ? Merci de partager vos expériences, je suis un peu perdue ! :)
Bonne soirée et merci d'avoir pris du temps pour me lire.
Vêtements pour visiter la Thaïlande en janvier 2013? English translation pending
Que dois-je apporter comme vêtements pour visiter la Thaïlande en janvier ?
Merci.
Merci.
État des routes jusqu'à Monteverde (Costa-Rica) English translation pending
Bonjour,
Je traverse le Costa Rica à vélo (donc plutôt de route et avec sacoches. Je serai dans quelques jours à Fortuna et souhaite me rendre en vélo à Monteverde en traversant le lac en bateau. Est-ce que les routes sont passables avec mon type de vélo jusqu'à Santa Elena ou Monteverde depuis Rio Chiripo où arrivent les bateaux du jeep-boat-jeep habituel ?
Merci d'avance pour vos réponses. Lucas
Je traverse le Costa Rica à vélo (donc plutôt de route et avec sacoches. Je serai dans quelques jours à Fortuna et souhaite me rendre en vélo à Monteverde en traversant le lac en bateau. Est-ce que les routes sont passables avec mon type de vélo jusqu'à Santa Elena ou Monteverde depuis Rio Chiripo où arrivent les bateaux du jeep-boat-jeep habituel ?
Merci d'avance pour vos réponses. Lucas
Vol au départ de Plattsburg avec Spirit Airlines? English translation pending
Bonjour , je vais en floride fin janvier et je veux savoir si quelqu'un est parti de Plattsburg avec la Spirit air line .
J'hésite ça semble beaucoup moins cher mais y'a t-il une attrape
S.V.P. ceux qui connaissent cette renseignez moi
merci!