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Sauna gratuit sur le Costa Magica? English translation pending
by Jurassica · 2019-09-13 · 2 replies
Bonjour, j'ai lu que le sauna et le grand jacuzzi étaient gratuits sur le magica. Quelqu'un a-t-il des infos à ce sujet ? merci d'avance
Sauna aux herbes au Cambodge English translation pending
by Djulian · 2015-04-05 · 3 replies
Bonsoir à tout le monde

Au Laos, après de longues balades, j'allais au sauna de la Croix Rouge. Un vrai plaisir et une détente formidable.!!!!!! Est ce que quelqu'un connait des endroits sérieux ( No comment ) à nous recommander sur KEP / KAMPOT / BATTAMBAG / KOMPONG CHAM et SIEM REAP ?

Un grand merci pour votre aide Bien cordialement
Sauna en Finlande English translation pending
by Zitounet · 2011-03-20 · 1 reply
Pour ceux qui y partent pour la première fois, j'ai ajouté un paragraphe sur la pratique du sauna en chalet de vacances dans le carnet de voyages sur la Finlande

Bern
Sana saïda à tous et toutes English translation pending
by Hadinna · 2008-12-29 · 35 replies
bonne année 1430 que santé, bonheur, et réussite accompagnent cette nouvelle année

que la paix arrive enfin dans ce monde où tant d'innocents payent la folie de certains

à bientôt hadinna
Saana Yémen) vers Djibouti ou Oman? English translation pending
by Loulouaix · 2006-08-20 · 3 replies
Bonjour,

Pour un second voyage au Yemen, nous souhaitons visiter l'Hadramout mais aussi éventuellement Oman ou Djibouti (pour plonger :-) )

Quels sont les moyens pour rejoindre Oman (passage de frontière à partir de l'Hadramout ?) ou Djibouti (bateau ? ... l'alcool traverse si rapidement la mer ....)
Sauna aux herbes dans les temples en Thaïlande English translation pending
by Thuan · 2005-07-19 · 9 replies
étant un adepte des bonnes choses non toxiques .. il y a les saunas aux herbes .. il y a pas mal de nouveaux endroit ou on pratique cette façon de vivre ( hotels spa etc ).. pour ma part .. je fréquente ceux des temples cela pour plusieurs raison la première est on peut dire économique 😉 puisque c'est gratuit .. ( il y a une boite de donation pour les généreux .. ) puis en général les bonzes ont pas mal d'expérience .en matiere de heres . ( je ne dis pas que les spa et autres en ont pas .. mais le cote il faut se décontracter forcement .. ( petite musique parfum et tout le cérémonial .. ne m'affecte pas ).. donc j'ai une préférence pour le traditionnel ( d'autant plus que il est entrain de disparaître car ce n'est pas du tout a la mode .🤪.. mais SI lors de vous voyages atravers les diffèrent temples .. l'envie de un sauna aux herbes vous dit .. il suffit de demander a n'importe quelle bonze si il y a un sauna .. les saunas sont divisée en femme et home pas de mixité .. et il ne faut pas avoir peur de l'endroit .. ce n'est pas des endroits zen aseptisée .. avec petit bassin de fleur d'oranger .. et la thaïe de service souriante .. NON il n'y a rien de tout cela que de vieux bâtiment plus que sales et pas entretenus .. mais les résultat y sont .. Si je met ce post ce n'est pas pour en faire une auto publicité .. mais peut etre que si les farang se présente .. ca peut aider les temples a réfléchir ??.. et d'arrêter cette hémorragie des disparitions de une tres vieille tradition dans les temples .. le sauna aux herbes . bonne cuisson .. pris sur le net .. Thérapie aux herbes selon la tradition thaïe Le sauna n'est pas une nouveauté en Thaïlande. Depuis plusieurs siècles, l'on s'y rend, pour toutes sortes de maux ; un mélange de plantes choisies selon leurs propriétés est tout simplement ajouté à l'eau bouillante. La vapeur qui se dégage est inhalée ; et de plus elle pénètre dans la peau. La transpiration favorise l'élimination des toxines et permet à la peau de respirer. Les plantes prédominent dans les produits de beauté et de soins des femmes thaïes. Le tamarin doux fait des merveilles comme produit nettoyant pour le corps, tandis que le curcuma en crème exfoliante laisse la peau douce et lisse. Le regain d'intérêt pour les médecines naturelles a permis de redécouvrir les plantes de la région bénéfiques à la santé et à la beauté.
De Savona aux 5 Terre English translation pending
by Fuerza3 · 2013-06-24 · 2 replies
Bonjour!

J'ai besoin d'un conseil.

Nous partons en amoureux du dimanche 21 juillet au samedi 27 juillet.

Voici ce que nous aimerions faire:

dimanche, lundi, mardi: Savona mardi, mercredi, jeudi: un agriturismo à trouver entre Savona et les 5 terre. jeudi, vendredi, samedi: 5 terre.

Voici donc mes trois questions:

1. Que pensez-vous du temps passé dans chaque étape ? 2. Avez-vous un agriturismo avec piscine à nous proposer pour la deuxième étape ? 3. Est-ce que Savona vaut la peine de s'y arrêter ?

Je vous remercie infiniment pour votre aide.
Liaison Sana'a - Socotra English translation pending
by Marcito · 2012-06-27 · 2 replies
Bonjour,

Je voudrais me rendre sur l’ile de Socotra en septembre ou octobre 2012. J’ai du mal à accéder aux informations sur les vols Sana’a – Socotra. Il me semble qu’il y a un vol par semaine le jeudi pour rallier l’ile au continent, mais je ne trouve aucune information.

Donc tout d’abord, il y a-t-il toujours des vols ralliant Sana’a a Socotra ? Le contraire m’étonnerait beaucoup.

Ensuite, est-ce sûr de réserver les vols sur Socotra étant donne la situation politique actuelle un peu précaire du Yémen ?

Finalement, quel hôtel conseillerez-vous aux abords de l’aéroport de Sana’a si je dois passer la nuit dans cette ville en attendant le vol sur Socotra ?

Merci de votre aide. Je cherche surtout l’avis d’un très récent voyage à Socotra.
La Saône à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-04-26 · 11 replies
Bonjour, envisageant une balade à vélo le long de la Saône de Lyon à sa source, 480km, je me demande sur quel pourcentage du parcours il est possible de rester au plus près de la rivière, soit par pistes cyclables, chemin de halage ou petites pistes afin d'utiliser au minimum les routes. Je connais déjà le début de Lyon à Villefranche.

Si certains ont déjà fait cette remontée(ou descente) dans sa totalité, je serais intéressé par leur expérience et leurs conseils. Merci Luc
Piscine-sauna dans le quartier de Pratunam à Bangkok? English translation pending
by Manfaro · 2008-08-23 · 13 replies
bonjour a tous.je cherche dans le quartier de pratunam une piscine sauna a la journee pas trop cher merci d avance
Recherche Sana Osseyran English translation pending
by Marceldevel · 2007-09-23 · 0 replies
Je serais particulièrement heureux de retrouver cette personne d'origine libanaise qui a résidé pendant une quinzaine de jours dans notre famille en Belgique à Turnhout au milieu des années soixante.

Merci à tous pour tout renseignement.
Cherche sauna aux herbes dans les temples en Thaïlande English translation pending
by Changnam · 2006-11-19 · 4 replies
tout est dit dans le titre, ou presque, je repars en thailande faire un petit tour de la thailande en trois quatre mois a mobylette 125 cc et je recherche les saunas dans les temples je connais ceux de mae sot, lampang, koh phan gan en connaitriez vous d'autres merci a l'avance
Croisière fluviale sur la Saône et le Rhône du 22 au 29 juillet English translation pending
by Fairplay92 · 2020-07-31 · 47 replies
Bonjour,

Les croisières maritimes de masse ne sont toujours pas reparties, sauf pour faire des ronds dans l’eau sans escales en Europe du nord. Aux dernières informations il est assez peu probable que ça redémarre avant septembre en Europe du sud. Les compagnies américaines quant à elles reportent les unes après les autres, la dernière en date étant NCL qui prévoit novembre 2020.

Nous souvenant du proverbe disant : « fautes de grives on mange des merles », nous nous sommes rabattus sur une fluviale. Avant de revenir sur les escales, je vais parler de l’embarquement et du bateau, Notre décision de partir en dernière minute a été prise en fonction de 3 éléments : les précautions sanitaires indiquées avec en gage le sérieux allemand, la climatisation individuelle des cabines et un prix défiant toute concurrence.

Le Bijou du Rhône de la compagnie Nicko est un bateau de 115 m de long, 11,4 de large et 1,5 de tirant d’eau. Jusqu’à présent cette marque n’était pas commercialisée en France, mais Covid oblige, il fallait trouver des clients et nous avons été les 20 premiers français à bord sur 80 passagers ce total représentant 55 % de sa capacité. Il y a 3 catégories de cabines. Celles du pont inférieur sont petites et mal pratiques. Celles du pont intermédiaire et du pont supérieur sont identiques, seule la taille de la fenêtre (pas de balcon) change. Leur équipement est très proche de ce dont nous avons l’habitude en mer quoi que plus petites, avec beaucoup de rangements.

Il était dit que la compagnie travaille sur l’organisation d’un test rapide à l’embarquement, avec 3 hypothèses selon les résultats. Raté, ils n’ont pas pu finir leur « travail » à temps, personne parmi les français n’a été testé. Les allemands arrivés en bus peut-être au départ, je n’ai pas pensé à poser la question. Il y avait tout de même un questionnaire médical à remplir, mais, bon…. Par prudence, j’avais apporté un résultat de test sanguin, mais datant de 15 jours. Nous avons eu droit à une prise de température c’est tout ! Sur ce coup, le sérieux germanique a été pris en défaut, zéro pointé !! Les masques étaient obligatoires dans les espaces communs (bien respecté), mais pas sur le pont supérieur où le problème n’était pas de trouver une table ou une chaise longue, mais plutôt de savoir laquelle choisir ! Une réunion d’accueil en allemand et une en français ont eu lieu.

Prochaine publication : la vie à bord.

https://photos.app.goo.gl/9w5XjX3mcxoRj8Yi9
À vélo entre Saône-et-Loire et le Jura (La Bressesane) English translation pending
by Lucno · 2018-09-12 · 7 replies
Après le tronçon Chalon - Louhans, je me devais de reconnaitre celui qui relie Louhans à Lons le Saunier Très agréable voie verte, très peu de dénivelé puisque ancienne ligne de chemin de fer. Quasiment asphalté tout du long, quelques petits secteurs gondolés (racines) et fissurés notamment au départ de Louhans. (Eh oui cela se dégrade dans le temps) Bravo la ville de Louhans pour le marquage au sol et la signalisation. Nul besoin de traverser la ville en venant de Chalon même si le centre ville, la gare et même les WC sont indiqués. A cheval sur 2 départements on notera le savoir faire de part et d'autre, notamment en matière de dispositifs anti-intrusion. Dans le Jura des barrières amovibles laissant un passage suffisant pour un cycliste. En Saône et Loire des chicanes pas toujours agréables avec sacoches ou remorque. En Saône et Loire de petites bornes kilométriques. Deux façons de faire qui nous informent qu'on a changé de département ou pour éviter la monotonie. Le départ ou l'arrivée à Lons se trouve non loin de la fromagerie Bel (La vache qui rit). N'ayant pas prospecté en direction du centre ville ou en direction de la Suisse, je ne saurais vous dire plus sur la signalisation qui me semblait absente à partir de (La vache qui rit). D'autres informations et trace GPS suivant les liens ci-dessous. Le monument en mémoire de la voie ferrée mériterait un petit débroussaillage afin qu'on puisse le lire entièrement (j'emporterai un sécateur la prochaine fois).

http://af3v.org/-Fiche-voie-.html?voie=495 https://connect.garmin.com/modern/activity/3008582042#.W5kPpROaP-I.email

Habiter à Chalon-sur-Saône English translation pending
by Cambrousse · 2018-06-22 · 2 replies
bonjour,

je sais que cela ne concerne pas vraiment le voyage, mais finalement, au sens large du terme, j'ose :

un appel à ceux qui connaissent Chalon sur Saône.

je pense louer un petit pied à terre (studio- ou petit deux pièces)à Chalon pour ne pas rester coincée, surtout l'hiver, dans mon minuscule village de saone et loire.

donc : pour venir y habiter l'hiver, quel quartier serait le plus sympa ? (vivant, avec cafés et.commerçants, animé, pas trop loin de la gare)

merci de vos avis et conseils

Béatrice
Séjour en Haute Saône à Luxeuil-les-Bains English translation pending
by Sisivelo · 2015-01-05 · 6 replies
bonjour , je prépare un séjour de 3 semaines a luxeuil les bains , pour une cure thermale et j 'emmène mon velo ! quelqu'un peut il me dire si la base militaire proche entraine des nuisances sonores importantes ? (mirages a l' entrainement ??? )

est ce une région où il vaut mieux rouler en vtc ou velo route ? merci
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2014-08-11 · 3 replies
Remontée de la Saône à vélo

La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.

Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.

Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.

A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?

Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.

Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.

Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.

Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.

Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.

Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.

Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !

A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !

Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.

Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.

A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.

Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !

A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
MSC Splendida: sauna et hammam payants? English translation pending
by Jessicaung · 2014-07-07 · 5 replies
Bonjour, J'aimerais savoir si le sauna et le hammam sont payants sur le bateau MSC Splendida, si oui quel est son prix (approximatif).🙂🙂 Merci ! 😛 😊
Transatlantique Buenos Aires - Savona et avion English translation pending
by Icetea73 · 2014-02-19 · 4 replies
A ce jour, à priori pas d'autres français inscrits pour cette Transatlantique ! Costa Favolosa, départ 20 Mars 2014 Paris Roissy Nous avons retenu cette croisiére avec le voyage avion compris.

Quelqu'un peut'il nous renseigner si dans ce cas précis, il sera possible de choisir nos places dans l'avion ? Nous savons que le voyage est réservé sur la TAM.

Peut on aussi résever les excursions Costa à Buenos-Aires car l'arrivée de l 'avion est prévue dans l'aprés-midi du 21 mars et le départ du bateau à 14 heures le 22. Celà ne laisse pas beaucoup de temps.

Merci de nous faire part de vos expériences, si quelqu'un a déjà fait ce voyage.
Transatlantique Buenos Aires - Savona Costa Favolosa English translation pending
by Icetea73 · 2014-01-03 · 8 replies
Bonjour à tous & meilleurs voeux 2014 -

Nous allons faire notre 8 ieme croisiere - Transatlantique - Buenos Aires , Rio , jusqu'à Savona - Départ Paris Avion le 20 Mars 2014.

Y aura t'il d'autres francophones sur cette croisiére ?

En général, nous préférons NORVEGIAN, car nous pouvons déjeuner & diner à l'heure que l'on veut et à une table de 2 si nous le souhaitons.

Nous avons choisi cette croisière Costa pour ses escales et son prix -Avion offert - Cabine balcon flash C'est la 1ere fois que nous voyagerons avec Costa.

Quels sont les avantages qu'apportent Costa Croisiere lors de la traversée ? ( je parle français biensur, italien et un peu d'anglais )

Au plaisir de vous lire
Mâcon ou Chalon-sur-Saône English translation pending
by Fabiendu34 · 2013-07-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

Quelle est la plus belle de ces deux villes ? - Macon - Chalon sur Saone

ou aucune des deux n'est belle ?

Merci
Suivre la Saône et le canal de l'Est jusqu'à Épinal à vélo English translation pending
by Robix · 2011-11-16 · 4 replies
Bonjour, pour rejoindre la Moselle (en venant de Lyon) je prévois de suivre la Saone et le canal de l'est juqu'à Epinal . Savez-vous si la partie entre la fin de la Saone et Epinal (canal de l'est) est aménagée en voie verte. Merçi Robix
Quelle tenue pour spa/sauna/jacuzzi/hammam/massage en croisière? English translation pending
by Martinevacan · 2011-10-27 · 21 replies
Bonjour,

J'ai lu beaucoup de messages et j'ai trouvé beaucoup de réponses à mes interrogations MERCI A TOUS 🙂

Par contre j'ai des questions qui vont peut-être faire sourir 😏 mais je m'interroge... je fais ma 1er croisiere dans un mois sur le costa serena. Quelle tenue mettre pour se rendre au spa ? Maillot de bain pour hammam et sauna ?? Pendant une séance de massage ? Pouvons nous nous rendre de la cabine au spa en peignoir ? De la cabine à la piscine ? Voilà je n'ai pas l'habitude et je ne voudrais pas parraître trop bête 🤪😮!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et surtout je voudrais profiter de mes vacances !😉 Martine.
Retour de la transat Savona - Pointe-à-Pitre English translation pending
by Jancha · 2010-12-28 · 12 replies
Bonsoir,

Après avoir scruté les posts de ces quelques jours sans y trouver de compte rendu de cette Transat partie le 3 Décembre de Savone sur le Mediterranea, je me propose de vous en parler.

Tout d'abord je ne m'étendrai pas sur le fréquentation plébéienne de cette croisière, pas toujours agréable, et c'est le moins qu'on puisse dire !!!!

Nous sommes arrivés très tôt à Savone et avons pu déposer nos bagages au bateau vers 10h30, puis sommes allés garer la voiture en ville, pour revenir embarquer vers 11h30. Attente dans un salon du Palocroisière, car nous voyagions en Suite. A 12h30 nous étions à bord et avons pu nous restaurer après avoir laissé nos bagages à main dans la Suite.

Nous nous sommes alors aperçus qu'il régnait dans cette Suite un froid polaire, ils nous a fallu 3 jours pour avoir une température normale, après de nombreuses réclamations. Ces petits ennuis matériels n'étaient pas terminés pour autant : quelques jours après les toilettes ne voulaient plus fonctionner, mais cela n'a pas duré. Puis un autre soir, en prenant des vêtements dans une des penderies, la porte s'est détachée de la paroi, mais nous ne l'avons pas prise sur la tête, car elle était retenue par une sorte de chaîne, le butler a fait venir immédiatement un menuisier pour la réparer. Impression : ce bateau commence à devenir vieux.

Pour le personnel : rien à signaler sinon que tous, aussi bien pour la cabine que pour le restaurant, sont toujours aussi gentils, serviables et souriants, malgré leurs conditions de travail de plus en plus difficiles.

Un autre point désagréable a été le débarquement, surtout l'attente de 4 heures dans l'aéroport de Pointe-à-Pitre où il y avait 50 sièges environ pour plus de 300 personnes. La Compagnie Costa pourrait essayer d'améliorer les conditions d'attente. Donc il est très désagréable de débarquer à cette escale, pour y prendre un avion.

Nous avons eu l'impression que des restrictions avaient été faites sur la nourriture qui reste quand même tout à fait acceptable. Mais je ne conseillerai pas d'aller au restaurant Medusa qui n'apporte rien de plus, et veut faire un tas de chichis complètement hors sujet.

Pour finir, cette croisière ne nous a pas laissé un souvenir impérissable, d'autant que la météo n'a pas été souvent favorable.

Bonsoir à tous.
Bonne adresse de sauna à Stockholm? English translation pending
by Sweetandstep · 2010-02-01 · 3 replies
bonjour, je suis à la recherche d'une bonne adresse de sauna à stockholm..merci
Recherche Philippe N'Sana English translation pending
by Liva97 · 2010-01-31 · 1 reply
recherche un ami qui est originaire du Congo (Pointe-Noire), qui s'appelle Jean-Philippe N'SANA.Si vous pouvez m'aider à le retrouver ce serait génial, merçi à tous.
Six jours à Sana'a - Yemen English translation pending
by Vazyvite · 2010-01-12 · 14 replies
Bonjour,

Rassurez-vous, je ne vais pas demander si le Yemen est sûr ou pas 😎

Pour simplifier, j'envisage un simple séjour à Sana'a avec éventuellement 1 ou 2 sorties à la journée dans les environs, si ce n'est pas trop galère .

Ma question est donc : Sana'a offre t'elle assez de potentiel pour y rester 6 jours pleins ?

Je pars du principe de prendre un vol Yemenia avec AR Samedi - Samedi, puisqu'il n'y a que 2 vols hebdomadaires ( Samedi et Mercredi )

Merci pour vos avis éclairés 😛
Recherche Luc N'sana, un ami congolais English translation pending
by Indika · 2009-09-20 · 0 replies
Je recherche un ami du nom de luc N'SANA, avec qui j'ai travaillé en 1966 à la SIAN -Société Industrielle et agricole du Niari - à JACOB maintenant appelé N'kayi.

Nous étions dans le même bureau au service commercial de cette sucrerie durant le 1er trimestre de 1966, et étions à peu près du même age 26 / 27 ans.

Luc était un garçon très sympathique que j'aimerais bien retrouver, il avait plusieurs enfants dont 2 appartenant à son frère décédé et qu'il avait adoptés.

je m'appelle Jean Froissart.

merci de votre aide. amicalement
De la Saône à la mer Noire à vélo English translation pending
by McComber · 2008-09-06 · 10 replies
Bonjour, Je suis un écrivain québécois cyclonomade qui tourne en France depuis bientôt un an. Arrivé au bout de mes premiers projets, je suis en train de me laisser tenter par la route du Danube. Certains ici ont-ils fait l'expérience de cette Eurovéloroute 6 ? Existe-t-elle ailleurs que dans les rêves des promoteurs ? Des astuces, des avertissements, des interjections ? Est-il possible de se connecter à Internet sur une base régulière (mon gagne-pain) ?

Je suis tout équipé pour camper quand c'est possible. Je voyage très chargé et me sens plus ludique que sportif. Je préfère le vin au gatorade. Je ne suis vraiment pas riche. Qu'en disent les voyageurs ?

Cordialement, &.

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