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Croisière aux fjords de Norvège sur le Costa Luminosa English translation pending
by Daisy55210 · 2013-01-31 · 80 replies
Bonjour,

Y a t il quelqu'un qui pourrait me donner des infos sur les escales de cette croisière, prévue le 1er juin 2013 afin de voir si les visites peuvent être faites facilement sans passe par Costa ? Nous ferons les escales suivantes : Flam, Gerenger, Bergen, Stavenger, Oslo. Merci d'avance 🙂
Attention: TimeShare (Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc) English translation pending
by Parachute · 2013-01-29 · 77 replies
Ici, je viens mettre en garde les touristes qui se rendent en voyage au Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc. Il est dommage que les gens ne connaissent pas cela avant car cela leur éviterait de nombreux désagréments, comme par exemple se faire soutirer plusieurs milliers de dollars, en vacances.

Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.

Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.

Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.

Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.

Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.

Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Compte rendu: croisière Costa Luminosa le 19 janvier 2013 English translation pending
by Philoustrat · 2013-01-28 · 44 replies
Salut amis forumeurs et voyageurs

C est grâce à vous que notre croisière sur le Costa luminosa dans les caraïbes a été une complète réussite, je viens donc apporter ma pierre à cet édifice collectif qui permet à beaucoup de réussir leurs vacances.

Je vais donc vous conter par le menu notre voyage en insistant sur les excursions que nous avons faites afin de vous donner toutes les clés pour vous organiser facilement.

Nous sommes donc partis le samedi 19 janvier d Orly sur Corsair Fly et sous la neige. Voyage sans histoire et agréable quoique long , 8 heures 30 de vol, mais sur un Airbus A330 flambant neuf avec écrans individuels .

Des l arrivée à Pointe à Pitre , nous sommes pris en charge par Costa qui s occupe ce nos bagages que l on retrouvera donc plus tard devant la porte de notre cabine. Nous accédons directement à notre cabine , de taille tout à fait correcte et avec un fenêtre. Ensuite direction le quartier près du port et là, grosse déception. Nous sommes samedi apres midi et tout est fermé . Du coup, toute notre attention est attirée par les façades défraichies , le coté lugubre d’une ville déserte, et notre première vision des Caraïbes n’est donc pas une réussite. (on reverra Pointe à Pitre dans de bien meilleures conditions le dernier jour , jour de marché)

Heureusement, nous repartons le soir même, direction Saint Martin. La bateau, donc le Costa Luminosa, est un tres grand et beau bateau, construit en 2009, et on y passera un tres agréable séjour. Sa grande taille lui donne une remarquable stabilité et bien souvent on ne réalise même pas que nous voguons. Coté organisation, Costa c’est du rodé, du professionnel, et tout tourne comme une horloge. Le personnel est très sympathique, notamment ceux qui font nos chambre, ou nous servent à table. La nourriture est abondante à défaut d’être raffinée, ne vous attendez pas à de la nourriture locale, il n’y en aura pas, vous serez plus proches de l’Italie que des Caraïbes question culinaire. Contrairement à ce que j’ai pu lire sur des forums, cela ne sent pas le tabac partout, bien au contraire, les zones non fumeurs sont très largement majoritaires, et si vous êtes non fumeurs comme nous, vous ne serez incommodés en rien.

Parlons maintenant des excursions. Nous n’avons fait aucune excursion Costa, trop chères et trop rigides à nos yeux, on a écouté les commentaires de ceux qui en ont fait, certaines leur ont plu, d’autres non, mais n’en ayant pas fait, je n’en parlerai pas.

Je vais par contre largement parler des excursions «maison», que nous avons pu faire grâce à vous.

Nous arrivons donc à Saint Martin vers 13h , et si vous avez suivi, vu qu’hier , on était samedi , le lendemain on est dimanche. Et donc le dimanche, tout est fermé à Saint Martin à part les boutiques de Duty Free. Cela ne nous intéressait pas, on avait donc le projet d’aller à Marigot dans la partie française de l’Ile. Un taxi nous en a dissuadé , nous expliquant que tout serait fermé. On avait déjà vu une ville fantôme la veille , on n’a donc pas voulu rééditer l’ expérience. Et nous avons donc pris un taxi collectif (un mini bus) pour aller à Orient Bay, qui comme son nom l’indique est une plage qui se trouve dans l’est de l’ile. Cela nous a couté 10 euros (5 euros pour l’aller et 5 pour le retour) par personne, tout à fait correct. La plage était jolie, (on en verra de bien plus belles), il y avait beaucoup de monde, (on était dimanche), mais on a bien apprécié de se balader tranquillement au bord de la mer, les vacances commençaient vraiment. Retour vers 16h , car le bateau repart vers 18h et le « tous à bord » est à 17h30. (mieux vaut ne pas rater le bateau, car il ne nous attendra pas).

Longue navigation ensuite vers la Republique Dominiquaine, où nous arrivons le lendemain à 13h. Nous occupons notre matinée à nous faire dorer la pilule sur le pont du navire, il y a tout ce qu’il faut en transats accueillants, et nous commençons à prendre des couleurs.

Arrivée donc à la Romana à 13h. Certains ont voulu visiter la ville par eux même, ils ne sont pas sentis du tout en sécurité, ils étaient constamment importunés, donc méfiance . Nous, on avait réservé une excursion depuis la France, pour aller passer l’après midi sur l’Ile de Saona. Grand bien nous en a pris car ce fut vraiment magique !!!

A 13h donc, nous rejoignons un groupe de 22 jeunes alsaciens qui feront l’excursion avec nous , et en sortant du bateau, nous nous dirigeons vers le parking des bus, où nous retrouvons le chauffeur qui va nous conduire à Bayahibe, point de départ de l’ excursion. Il y a une demi heure de route environ pour s’y rendre. Bayahibe est une très jolie petite ville balnéaire, et le petit port de plaisance à l’eau si cristalline ne pourra que vous plaire. C’est là, face au port que se trouve l’agence fondée par une jeune et sympathique française , Cathy, qui nous organise l’excursion. Nous commençons par nous acquitter de notre dû, 70 euros par personne, qui comprennent donc l’aller retour en bus, puis l’aller retour en bateau rapide pour aller jusqu’à l’Ile, et surtout un repas avec une langouste entière grillée presque devant nous, arrosé de vin rosé, et de rhum coca, mais on en reparlera.

Nous embarquons donc dans un bateau rapide, équipés de deux puissants moteurs, qui va faire route vers l’Ile de Saona. Si vous n’aimez pas être secoués, placez vous à l’arriere du bateau, car devant , le bateau s’étant cabré, ça bouscule pas mal. Un conseil , placez vous sur la gauche du bateau, du coté donc de la cote dominicaine, car ce sera une suite ininterrompue de plages de carte postale, eau transparente, sable blanc et cocotiers à foison.

Nous rejoignons l’ile de Saona, et après 45 minutes de navigation environ, nous abordons une plage de rêve, quasi déserte, en tout cas de touristes, bien qu’on soit dans un petit village, Mano Juan. Il est 15h et donc on va directement manger notre fameux repas avec la langouste grillée. Puis 1 heure de baignade dans les eaux transparentes, et on réembarque pour rentrer, non sans faire une longue pause prés de la mangrove, dans des eaux peu profondes où l’on va pouvoir assister au coucher du soleil, en se baignant et en sirotant du rhum coca ou orange , et croyez moi le rhum a coulé à flot . Puis retour à la case départ au même rythme qu’à l’aller , malgré le rhum J.

Idéalement, il faudrait la journée complète pour profiter pleinement de cette excursion, mais Costa ne passant qu’une demi journée à La Romana, il n’y a pas d’autre solution. L’excursion est à un prix proche de l’excursion Costa (74 euros), mais elle présente deux grands avantages, elle vous amène sur une plage quasi déserte et somptueuse, et on y mange en plus un repas avec une langouste entière grillée . Cela nous parait donc un excellent choix qu’on ne regrette absolument pas et qu’on ne peut que vous conseiller !

Le soir, le bateau quitte la Romana pour aller juste en face, sur l’Ile Catalina, l’ile Costa J . Le paquebot mouille en face de cette ile, et le lendemain matin, vers 9heures, un ballet de chaloupes, (celle qui servent à évacuer le navire ), va amener des centaires de personnes vers une superbe plage où l’on va passer la journée. Des transats et des parasols nous y attendent, et quel bonheur de pouvoir se prélasser en regardant la beau paquebot sur une mer limpide. Le repas de midi est assuré par Costa sur la plage , et malgré le nombre que l’on est , le service reste rapide. Une superbe journée qu’il ne faut pas rater, donc ne prévoyez pas d’excursion ce jour là, c’est l’occasion de vous reposer dans un cadre magnifique et sans payer quoi que ce soit !

Le lendemain, on fait route vers Tortola. On ne verra rien de Tortola car on va aller visiter une ile en face , Virgin Gorda et ses fameuses plages parsemées d’énormes rochers granitiques. Pour cela , il faut en sortant du bateau, aller à gauche, marcher un petit kilomètre, pour rejoindre un petit port où vous trouverez des bateaux qui font la navette vers cette ile. La compagnie la plus connue est Speedys, mais il en existe d’autres, au même prix à savoir 38 dollars AR bateaux+ taxi à l’arrivée car la plage n’est pas près du port. Il vous restera encore 3 dollars à débourser pour accéder aux plages , il n’y a pas de petit profit !

Il y a pas mal de monde, notamment aux Baths , la première plage que l’on atteint, mais la vue bien sur est superbe ! Apres quelques photos indispensables , direction une autre plage où l’on passera la journée, Devil’s Bay, superbe aussi, mais pour l’atteindre, il faut marcher au milieu des énormes rochers de granit, prendre d’étroits couloirs surpeuplés, et notre progression est lente et un peu pénible. Ce sera vite oublié quand nous serons arrivés à la plage de Devils Bay, et qu’ayant chaussé nos masques et tubas nous pourrons contempler les poissons multicolores qui vivent en ces lieux . Vous verrez peut être aussi comme nous dans les buissons qui bordent la plage, de beaux et gros lézards friands de pomme, ou des bernard l’hermite, friands de tout !!

Encore donc une excursion à ne pas rater et pour un cout plus de deux fois moins cher que l’excursion Costa correspondante, même si évidemment il n’ya pas de repas compris. Mais rien ne vous empêche de vous faire des sandwichs pendant le petit déjeuner , et de les emporter avec vous , c’est ce qu’on a fait à chaque fois et c’est la solution la plus économique.

Le soir on repart direction Antigua que l’on atteint vers 9 heures. A la sortie du bateau, les taxis sont innombrables et prêts à négocier pour pouvoir vous emmener visiter l’ile , ou plutôt sa partie la plus connue, à savoir le parc national Nelson's Dockyard, et la colline de Shirley Heights, d’où vous aurez une vue absolument sublime sur la cote atlantique ou sur le port . Nous recrutons donc quelques clients supplémentaires pour remplir un taxi et nous obtenons un prix de 25 dollars ou 20 euros pour la journée par personne, auquel il faut rajouter 8 dollars pour visiter le parc national Nelson's Dockyard. Un budget donc plus que raisonnable. Apres avoir quitté Shirley Heights, on descend au niveau du port pour visiter Nelson's Dockyard, une ancienne base navale avec de beaux et vieux batiments. On y restera une petite demi heure avec de rejoindre une plage Turners Beach, sur la cote ouest, sur laquelle nous allons nous restaurer et nous baigner avant de reprendre le chemin du retour à 16H. Encore une bien belle journée, d’autant que le temps comme les autres jours a été splendide !!

Prochaine étape la Martinique que nous atteignons le lendemain à 9heures. Notre excursion consiste à visiter la moitié Nord de l’Ile, la plus luxuriante, et pour cela nous avons reservé une voiture de location aupres d’un loueur recommandé sur le forum à savoir Luxiane Car, qui présentait le gros avantage de nous attendre à l’arrivée du bateau avec la voiture, et de nous permettre de rendre le véhicule au même endroit jusqu’à 19h48, alors que bien des loueurs imposent de le rendre pour 18h. Nous l’avions donc réservé depuis la métropole, en payant par virement bancaire , je dis cela pour ceux qui craignent de donner leur numéro de carte bleue à des gens qu’ils ne connaissent pas.

Nous sommes donc accueillis à la sortie du bateau, par un jeune homme Georges , portant un panneau à notre nom, l’incarnation même de la gentillesse Martiniquaise , qui nous a expliqué tout ce qu’il était nécessaire de savoir concernant la voiture et notre excursion, nous offrant en plus un plan et un guide de l’ile , chapeau !! Notre voiture était petite mais confortable, une 206+. Comme s’était joint à nous un couple de jeunes fort sympathiques rencontrés sur le bateau, nous avons divisé les frais de location et de carburant en deux, ce qui nous est donc revenu à 30 euros par couple , ce qui pour une journée entière me parait très bien.

Nous avons quitté le port pour traverser Fort de France, qu’on nous avait prédit difficile, à cause des nombreux embouteillages, mais il y en a eu que tres peu et on a atteint très rapidement la route de la trace, N3, en direction du Nord , une route faite de lacets , que l’on va parcourir à allure réduite évidemment. Nous faisons une pause sur la route pour voir la réplique miniature du sacré cœur, puis nous continuons jusqu’à le Morne Rouge, face à la Montagne Pelée, avant de faire un détour pour visiter rapidement Saint Pierre, pas transcendant, et de reprendre la route vers la cote atlantique, en passant par Ajoupa Bouillon, et en traversant des bananeraies à perte de vue. Ayant rejoint la côte à le Lorrain , nous la longeons, contemplant aux passages des points de vue superbes et nous étant restaurés à Sainte Marie face à la mer, nous poussons jusqu’à la Trinité , nous visitons la presque ile de la caravelle puis nous nous dirigeons vers le François où nous faisons une halte dans la distillerie de Rhum la plus connue de l‘Ile, l’Habitation Clement où nous faisons quelques emplettes « à haut degrés » pour ramener en Metropole. Puis retour à Fort de France vers 18 heures où la encore nous échappons aux embouteillages, (ils sont nombreux dans l’autre sens par contre), et où nous retrouvons l’ami Georges qui nous attend pour récupérer la voiture avec la même cordialité qu’au départ. Une adresse donc à recommander chaudement, et si nous revenons visiter la Martinique , nous ne chercherons pas ailleurs notre loueur de voiture ! (et il ne m’a pas payé pour que je vous dise cela J)

Apres cette belle journée, départ pour la Guadeloupe que nous atteignons à 11heures . Entre temps, il a fallu le soir précédent déposer nos valises devant la porte de la chambre, nous ne les reverrons plus avant d’arriver à Orly. Avantage : on ne s’occupe de rien, Inconvenient, il faut des sacs assez grands pour avoir des vetements de rechange avec soi, en plus de nos effets personnels de valeur.

Dans le peu de temps qu’il nous reste avant de partir à 15h30 à l’aéroport, on ne peut faire d’excursion, et on en profite donc pour faire le marché exotique et coloré de Pointe à Pitre, expérience tres agréable de par le festival de senteurs et de couleurs que constitue ce marché. Tous les magasins sont aussi ouverts, et c’est l’occasion d’acheter quelques menus souvenirs , qui nous rappelleront dans les mois qui viennent la beauté et la douceur de vivre des Caraïbes.

Voila j’espère de quoi vous aider dans l’organisation de vos futures vacances, j’ai conscience d’avoir été long, mais si l’enfer se cache dans les détails, le paradis peut s’y trouver aussi !! a bientôt et si vous avez des questions , n’hésitez pas !!

Philippe
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Circuit de quatre semaines en Norvège en camping-car en août 2013 English translation pending
by Louvette30 · 2013-01-08 · 70 replies
Bonsoir à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année que je vous souhaite riches en découvertes.

Je suis handicapée motrice, je suis un régime alimentaire draconien, mais cela ne nous a jamais empêché de voyager. Je suis passionnée par la photo. Notre prochaine destination sera donc la Norvège. Mais nous ne savons pas encore si: nous louons un camping car au départ de la France pour 4 semaines, ou si nous prenons notre véhicule et que nous nous arrêtons dans les auberges de jeunesse. Il nous faut réserver je présume auparavant. Nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi même.

J'ai quelques idées de ce que nous pourrions faire mais j'ai quelques questions:

Pour l'option camping car, nous ne savons pas s'il est facile de stationner sur place ou s'il est obligatoire de stationner dans les campings. Nous avons fait les Pyrénées l'été passé en camping car et nous avons beaucoup apprécié ce mode de vie de nomade qui nous permet de concilier à la fois mon régime alimentaire et le fait de errer au fil des jours, des routes, de flâner etc... Seuls Petit bémol, l'étroitesse des routes et le coût de la location d'un camping Car. J'ai du mal à trouver un CC pas trop grand également.

Nous comptons faire un circuit qui va du sud Kristiansand au nord, en passant par les fjords, les îles Lofoten et le cap nord. je souhaite voir le soleil de minuit, faire une croisière aux orques etc....

Alors j'ai plein de question à vous poser: 1. Est-ce qu'il est facile de trouver des espaces de stationnement pas trop pentus ?

2. En auberge de jeunesse, faut il réservé depuis la France? 3. Existe t'il de minis croisières qui partent par exemple à la journée pour la visite des fjords? (les tarfis des croisières sur place me parait prohibitif! 4. Est-il facile de trouver à manger? des fruits, des légumes, du fromage de chèvre ou de brebis? ? (je sais que l'on trouve beaucoup de poisson) 5. Est-il facile de communiquer en anglais?

Voilà pour l'instant, si vous pouvez nous aider, en nous donnant aussi des idées de choses à voir. (par exemple , je vais montrer à mon fils un musée viking. Je précise il a 17 ans.
Retour de croisière de Noël sur le Pacifica English translation pending
by Jany95 · 2013-01-03 · 29 replies
Tout d'abord le bateau : il est grand, 3700 passagers et beau (je trouve). Cela vaut le coup de prendre un si gros bateau car nous sommes en hiver et passons beaucoup de temps à l'intérieur lorsque nous ne sommes pas en escale. Les animations sont sympas, les repas très bons même si les quantités ont diminué par rapport à avant (mais il suffit, pour les bons mangeurs, de prendre un plat de chaque voire plus). Notre cabine intérieure était de taille correcte. A noter que les cabines extérieures sont un peu plus grandes car elles disposent en plus d'un sofa et de deux fauteuils. Nous avions pris la cabine "classic" mais nous n'avons eu aucun problème pour changer de service le 1er soir (dans la cabine classic, on ne peut choisir d'avance son service). Les spectacles étaient de qualité : soirées chant (2 chanteurs) et danse (11 danseurs), une soirée bee gees, une soirée flamenco, une soirée cirque, une soirée magicien. Il est vrai que certaines prestations ont disparu mais il est à noter que, par ailleurs, les prix n'ont pas augmenté voire ont baissé par rapport à avant (cela fait 10 ans que je fais des croisières) donc il faut bien que Costa se rattrape sur quelque chose.

L'embarquement : ne se fait pas avant 14 h. N'oubliez pas, si vous êtes membre costa, de le préciser à votre arrivée pour avoir l'embarquement prioritaire. Dès la montée sur le bateau vous pouvez aller manger à la cafétéria.

Nous avons quitté Paris en train la veille et avons couché au B&B de Marseille Joliette qui se trouve à deux stations de métro de la gare St Charles. Hôtel très bien pour le prix (39 euros le week end en hiver) et non loin de l'hôtel IBIS où nous avons soupé. Après une bonne nuit de sommeil nous avons prix le taxi à 11 h (réservé la veille au soir par l'hôtelier) et pour 20 euros il nous a emmené au port. Là nous avons attendu jusqu'à deux heures de l'après midi la montée sur le bateau(pas de stand boisson comme d'habitude pour l'attente). Puis, après un détour par la cabine, nous sommes allés à la cafétéria. Pas grand choix mais suffisant. Nous avons ensuite arpenté le navire pour nous repérer, vidé les valises, à 17 h la réunion de bienvenue en même temps que l'exercice d'alerte générale. A 18 h 30 nous sommes allés voir le maitre d'hôtel pour changer notre service de table car c'était à 21 h et nous préférons 18 h 30. Nous avons bien fait car le 1er soir nous avons dû manger au 2e service (en attendant qu'il nous change) et nous sommes sorti de table à 23 h (trop tard pour nous car nous ne sommes pas des couche-tard et nous n'aimons pas nous coucher juste après le repas) Le spectacle étant avant le repas pour le 2e service. Pour le 1er service (18 h 30 mais le temps qu'ils commandent et apportent les plats, nous ne mangeons pas avant 19 h 15) le spectacle est après le repas et dure 3/4 d'heure. Après le spectacle nous allons donc nous coucher. Pour les couche tard il y a les soirées dans les bars avec différents styles de musique, des jeux et la discothèque.

Barcelone : min 9° max. 20° nuageux.

Nous avons pris le bus bleu du port qui mène à la statue de Christophe Colomb (3,50 euros A/R). Il se trouve juste à la sortie du hall sur la gauche le long du grillage séparant le bateau du quai. Il y a un panneau "bus port cruise". Il y en a toutes les 30 minutes environ. Sinon vous pouvez prendre la navette du bateau pour 6 euros A/R ( fréquence plus importante) De la statue C. Colomb nous sommes allés au musée de la marine (hélas le 3/4 des salles sont fermées pour travaux), nous avons remonté les Ramblas où il y avait un marché de Noël puis nous nous sommes allés au quartier Gotic faire la cathédrale (plus éclairée que dans mon souvenir) et sa crèche et les environs où se trouvaient des musiciens. Nous avons ensuite remonté les Ramblas (et ses personnages immobiles) jusqu'au magnifique marché de la Boqueria (à faire absolument pour ses couleurs et la beauté des stands). Nous sommes ensuite rentrés, fatigués de notre balade et avons mangé à la cafétéria vers 14 h 30. Puis, après une bonne sieste nous sommes allés au concert de musique classique à 17 h 45 (nous sommes le soir du réveillon de Noël), puis douche, change, spectacle de danse et de chants "sport show" (j'avais de beaucoup préféré il y a deux ans, à Noël, le ténor et la soprano qui chantaient des chants de Noël et autres), repas du réveillon au 1er service (verrine au crabe, foie gras poêlé, soupe de marron, rissoto aux truffes, homard, salade, fromage et buche glacée, "champagne" et vin à volonté pour tous, c'était très bon). Ensuite nous avons eu droit au choeur de Noël dans le hall central vers 22 h 30 puis danse dans différents salons.

La suite au prochain numéro !!!
Croisière sur le MSC Preziosa, départ de Marseille Octobre 2013 English translation pending
by Friquette07 · 2012-12-31 · 44 replies
bonjour à tous. et en ce dernier jour de 2012, je viens de valider une option.... et nous tenterons donc Croisière sur le MSC Preziosa, départ de Marseille le 19 octobre 2013l'itinéraire est le suivant..

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GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
by Murielisabel · 2012-12-30 · 358 replies
Bonjour à tous,

Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.

Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :

- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)

Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...

Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...

Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?

Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)

Mbel

de Montréal
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
by LeTigre · 2012-12-23 · 500 replies
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.

Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.

J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .

J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )

J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...

Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Une boucle (presque!) classique en Namibie English translation pending
by Krikri6792 · 2012-12-16 · 172 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage en Namibie... une boucle (presque !) classique de 20 jours en novembre 2012.

Le récit accompagné de photos, cartes et quelques (courtes) vidéos se trouve ici :

http://sites.google.com/...uleuxvoyagesnamibie/

Bonne découverte et à + !

.......................................................................................................................................................... Présentation

De l'Afrique, nous connaissions un peu le Nord, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte entre autres. Mais à part un mini safari au Kenya en 1997, le Sud africain nous était totalement inconnu et ne figurait pas vraiment dans le top de notre wish list, du moins pas jusqu'à une période récente.

J'avais l'impression qu'un voyage dans ces contrées se limitait à la forme safari. Or je ne nous voyais pas nous contenter de sillonner la région pendant des semaines, enfermés dans notre véhicule alors que nous adorons ponctuer nos séjours de quelques randonnées.

C'était mal connaître la Namibie. Merci à tous les contributeurs de la rubrique "Afrique australe" de Voyage Forum (ils sont trop nombreux pour que je les cite) qui par leurs récits de voyage et leurs participations aux discussions ont aiguisé ma curiosité et m'ont donné envie de connaître ce pays.

Alors quand j'ai commencé à me pencher sérieusement sur la destination, j'ai découvert de véritables trésors, des dunes ocres du Namib aux étendues de sel d'Etosha en passant par les contreforts montagneux du Naukluft ou le deuxième plus grand au monde, celui de Fish River ou encore les marigots et marais du delta de l'Okavango. En y regardant encore de plus près, j'ai découvert un territoire très peu peuplé (2 habitants au km2) pouvant offrir un vrai terrain d'aventure et, pour des amoureux de la randonnée, de belles opportunités à condition d'orienter le voyage dans ce sens. Assurément, la Namibie était faite pour nous !

C'est par conséquent cette option que nous avons retenue. Pour la mettre en œuvre, nous nous sommes adressés à une agence locale francophone, Madiza Tours, qui a peaufiné le parcours et réservé pour nous à la fois le véhicule et les hébergements que nous avons souhaité de type lodge et/ou bungalow. C'était plus simple d'autant qu'un petit mois à peine nous séparait de la date de départ.

A partir d'une première ébauche d'itinéraire et de quelques consignes (parcours cool, randonner quand c'est possible…), Caroline de Madiza Tours a été très réactive. Elle nous a immédiatement fait une proposition qui collait à nos attentes, orientant le choix d'hébergement vers des lodges proposant la randonnée parmi leurs activités.

Ce qui donne une boucle dans le sens des aiguilles d'une montre que nous accommoderons à notre sauce en l'émaillant de quelques fantaisies personnelles ;-) Estimation kilométrique : 3 000 km minimum en 3 semaines.

Arrivée en Namibie et première étape vers le Kalahari par les pistes

J1 : Samedi 3 novembre 2012

Le vol Francfort – Windhoek a été acheté en ligne auprès de la compagnie Air Namibia et le préacheminement depuis Paris se fait par Air France. Les bagages sont enregistrés jusqu'à leur destination finale.

Les cinq heures d'escale à Francfort nous permettent un rapide aller-retour dans le centre-ville qui n'est qu'à une vingtaine de minutes de l'aéroport par la S-Bahn (sorte de RER). Hauptwache est à la fois la station où nous descendons mais aussi le nom d'un ancien poste de garde transformé en café-restaurant à la mode. Ça tombe bien, il pleut des cordes, il est 15 h 30 et à part deux ou trois cacahuètes servies par Air France, nous n'avons pas déjeuné.

Alors c'est avec plaisir que nous nous mettons à table en espérant que cesse la pluie.

Une heure plus tard il pleut toujours, nous passons rapidement dans Zeilstrasse devant ces galeries commerçantes qui font de l'œil à leurs clients, nombreux en ce samedi après-midi…avant de prendre la direction de la fameuse place du Römerberg avec ses maisons typiques sous un ciel de Toussaint

De retour à l'aéroport vers 17 h 30, les formalités s'enchaînent sans temps mort et l'avion décolle à 19 h 10 comme prévu. A bord, pas d'écran individuel, mais peu importe, car après le dîner, l'objectif est de dormir afin d'arriver à destination en forme pour la première étape.

J2 : Dimanche 4 novembre 2012

Mission accomplie, nous avons pu dormir quatre ou cinq heures d'affilée.

Il est 6 heures, nous foulons le sol africain avec trente minutes d'avance alors que le ciel nous gratifie de son plus bel arc-en-ciel et que l'air se remplit d'une agréable senteur de foin ou d'herbe coupée. Bienvenue en Namibie !

Mais deux heures ne seront pas de trop pour sortir enfin de l'aéroport. La queue au bureau de change notamment n'en finit pas.

Avec les premiers dollars namibiens en poche, les choses sérieuses peuvent commencer.

Première étape chez le loueur Advanced Car Hire dans la zone industrielle de Windhoek où Caroline nous rejoint pour un briefing détaillé. Elle nous a préparé, elle aussi, un solide carnet de voyage. Avec le nôtre en plus, nous sommes parés !

Présentation de notre véhicule : un Toyota Hilux simple cabine, une configuration qui va immédiatement nous sembler peu pratique. Très profond, le plateau n'est accessible que par le hayon arrière, tous les bagages risquent de glisser vers l'avant et je nous imagine déjà obligés de les récupérer en grimpant à quatre pattes dans la poussière du coffre.

Bon tant pis, c'est le modèle réservé, alors il faut faire avec. On verra plus tard comment améliorer le système. Pour nous consoler, le volume d'une cabine simple est plus facile à climatiser, un avantage en cette saison.

Pour couronner le tout, le hayon ferme mal. L'employé nous fait un difficile réglage mais après le premier arrêt pour les courses, impossible de le verrouiller efficacement et à l'arrêt suivant le bitoniau est irrémédiablement perdu.

Nous tentons bien un retour chez le loueur avant de quitter définitivement Windhoek mais un dimanche en fin de matinée, il n'y a plus personne sur place. Nous avons beau secouer la poignée de porte, le seul résultat obtenu, c'est la mise en branle de l'alarme. Oups, sauvons-nous avant d'ameuter tous les services de sécurité !

C'est donc avec un hayon mal clos que nous prenons enfin la route à 11 h 30 avec l'objectif de rallier le Kalahari Red Dune Lodge, 200 kilomètres et 2 heures et demi par le ruban asphalté de la B1 (réputée monotone !) ou 265 kilomètres et 4 heures par les pistes. Devinez ce que nous choisissons ? Par les pistes, bien sûr, j'avais bien précisé que le circuit serait presque classique !

La prise en mains est un peu laborieuse, la conduite se fait à gauche et bien que nous l'ayons déjà expérimentée en Australie et aux Seychelles, il nous faut à nouveau un temps d'adaptation. Nous commençons donc par indiquer nos premiers changements de direction d'un bon coup de balai d'essuie-glace. Qu'est-ce que c'est agaçant ! Quant à passer les vitesses de la main gauche, cela demande une véritable rééducation.

Pour préparer le parcours, nous avons acheté la carte Tracks4africa compatible, via le logiciel Mapsource, avec notre GPS Garmin de randonnée. Celui-ci nous servira aussi à nous guider sur la route.

Nous voilà sur les rails et très vite au cœur de ces vastes espaces africains : une route (ou une piste) se déroulant à l'infini à travers une savane herbeuse à laquelle les parasols des acacias donnent une touche verdoyante malgré la saison.

Une circulation faible, très faible, peu ou pas d'habitations : nous avons vraiment l'impression d'être seuls dans cette immensité.

Premiers paysages namibiens … et premières curiosités !

Mais qui a bien pu construire ces nids démesurés qui ressemblent à des toits de chaume ?

Ce sont les républicains sociaux (Philetairus socius), de tout petits oiseaux de couleur brun-gris au ventre blanc et au bec bleu clair. Ils vivent en colonie jusqu'à 300 individus.

Leurs nids sont de grands complexes, un peu comme des immeubles comprenant plusieurs appartements et certains peuvent avoir plus de 100 ans d'âge et avoir hébergé plusieurs générations.

Après Dordabis, le bitume laisse place aux pistes, des gravel roads, très larges et très roulantes dans l'ensemble. Après avoir bifurqué deux fois à droite, puis deux fois à gauche aux croisements successifs, tout en longeant ou en enfourchant les dunes roses du Kalahari peuplées d'autruches et d'antilopes, nous arrivons à destination à 15 h 30 comme prévu, pas mécontents de pouvoir enfin nous poser. Température largement supérieure à 30 ° C. Altitude 1235 mètres (contre 1600 mètres à Windhoek).

Au Red Dune Lodge, nous héritons du bungalow n° 4 (Black Wildbeest) en pierre et toile, coiffé d'un toit de chaume, situé au bord d'un vlei, un lac naturel asséché. Parquet en teck, beaux meubles traditionnels massifs, salle de bains en pierre naturelle et clim' : dans ces conditions, difficile de quitter la chambre en cette fin d'après-midi.

18 heures : C'est le moment ou jamais pour une petite balade vespérale avant que le soleil ne se couche dans une heure environ. Sur la propriété, Red Dam Walk se fait en 45 minutes, la durée est parfaite et c'est sur ce sentier que nous pensons être engagés. Au bout de 20 minutes de marche, nous sommes un peu étonnés que, pour une boucle de cette durée, le parcours n'ait pas encore viré à droite. Il est encore temps de faire demi-tour mais puisque nous sommes lancés, ma foi, continuons encore un peu. D'ailleurs, cette fois-ci, le sentier a bien l'air de tourner à droite sauf que le panneau indique que nous sommes sur Dune Walk… 2 heures alors que le soleil est déjà sur le point de se coucher.

Nous assistons alors à un coucher de soleil mémorable dans un ciel chargé d'orage…

… suivi d'un contre-la-montre excitant dans le sable des dunes. Nous savons que sous ces latitudes la nuit tombe très rapidement après le coucher du soleil et nous sommes encore très loin du lodge. Finalement, au pas de course, nous bouclons le tour en 1 heure 15 et sommes de retour avec les toutes, toutes dernières lueurs du jour. Pour une première journée, c'est une sacrée journée !

Au restaurant, nous inaugurons, avec un ragoût de koudou, une longue série de "game food"… Nous sommes définitivement dans l'ambiance !

Nids de républicains sociaux au premier plan

De la Zebra River au Nauklutf NP : Quiver Tree Trail et Waterkloof Trail

J3 : Lundi 5 novembre 2012

Le petit déjeuner n'étant servi qu'à partir de 7 h 30, nous avions envisagé une petite balade au lever du jour. L'idéal aurait été de démarrer à 6 heures mais pour cette première matinée, nous traînons un peu. A 7 heures, c'est parti et maintenant que le plan des lieux est bien clair, nous trouvons sans difficulté le début du Red Dam Walk (celui que nous avons manqué hier soir). Il nous mène au Dune Sofa, un canapé au cœur des dunes, idéal pour profiter du silence tout simplement !

Une heure trente plus tard, bien mis en appétit par cette petite balade matinale, nous croquons avec gourmandise les tartines de ce premier petit déjeuner en terre namibienne.

9 h 30 : Déjà prêts pour reprendre la route ! En réalité, en dehors d'une vingtaine de kilomètres de goudron au départ, la presque totalité des 230 kilomètres jusqu'au Zebra River Lodge se fait sur des pistes. La vitesse est limitée à 80 km/heure sur ce type de revêtement et à 120 km/heure sur l'asphalte. Durée estimée pour ce parcours : 4 heures.

Afin de nous hydrater régulièrement sans avoir à nous arrêter et sans avoir à lâcher le volant, une poche (de type Camelbak), remplie de glaçons et de 2 litres d'eau est placée entre nos deux sièges.

Dans le coffre, une glacière (ramenée dans nos bagages) garnie de glace, généreusement offerte par les lodges ou parfois achetée, maintient au frais le pique-nique du midi.

Ainsi parés, nous nous dirigeons plein ouest à travers une savane d'épineux par la piste D1254 sur laquelle tous les quarts d'heure il faut ouvrir et refermer un portail au grand dam de mon copilote qui espérait se relaxer !

Petit à petit, les paysages deviennent plus vallonnés, laissant entrevoir à l'horizon les premiers reliefs des monts Naukluft.

Il est 13 h 30 quand nous pénétrons dans le canyon de la rivière Zebra (altitude 1300 mètres) et tout d'un coup, caché au fond des monts Tsaris, cerné de nombreux canyons, apparaît le Zebra River Lodge où nous avons prévu de passer deux nuits.

Un pavillon retient tout de suite notre attention. Mince, des clients y sont déjà au balcon. En fait, on nous a réservé le logement au premier plan sur la photo. Un couple allemand, occupe, quant à lui, celui au deuxième plan. Nous serons tous les quatre les seuls clients pendant les deux jours.

On ne pouvait pas mieux rêver ! Chambre spacieuse, très belle vue, accueil chaleureux par le couple sud-africain, propriétaire des lieux depuis septembre dernier, secondé par une jeune stagiaire anglaise très mignonne.

Comme activité en soirée, on nous propose le traditionnel "game drive". Pour les novices de la destination, il s'agit de se promener dans un véhicule 4 x 4 ouvert, appartenant au lodge, sur le domaine de la propriété afin de pouvoir y observer quelques animaux dans leur environnement sauvage. Collation ou apéritif prévus !

Non merci, en indéfectibles randonneurs, nous préférons découvrir le domaine à pied. Mais pas immédiatement, d'abord (et ça deviendra un rituel) quelques brasses dans la piscine et un peu de repos en attendant que les températures deviennent plus supportables.

16 h 30 : Allons-y, car aujourd'hui pas question de rentrer de nuit. La randonnée que nous avons retenue, Quiver Tree Trail, se fait en 2 heures à 2 heures et demie. Nous sommes donc parfaitement dans les temps.

Après avoir suivi le lit de la rivière, le sentier prend de la hauteur. Sur ses pentes, des arbres que nous appellerons "golden trees", leurs troncs sont comme recouverts d'une fine couche de ce métal précieux.

Du plateau nous dominons une mer de canyons !

Mais le clou de la randonnée se trouve encore un étage plus haut. Alors que nous nous en approchons, je ne peux m'empêcher de penser à cette description de Wilbur Smith dans son roman "Fortune d'Afrique". "Dans la brume de chaleur apparaissait un tertre de schistes mauves bizarrement surmonté d'un arbre antédiluvien, un Kokkerboom à l'écorce écaillée comme une peau de serpent".

L'auteur a l'air de dépeindre exactement celui que nous voyons se dresser majestueusement devant nous !

Il s'agit en réalité d'un aloès, Aloe dichotoma, appelé "arbre à carquois" car les bushmen se servaient de ses branches et de son écorce pour en faire des carquois.

Une fois ce point culminant atteint, il ne reste plus que de la descente pour retourner au lodge. Finalement 1 heure ¾ nous ont suffi à boucler le circuit. Très belle randonnée et quelle fière allure, ce Kokkerboom !

En revanche, pas d'animaux aperçus pendant notre balade. Nous les verrons pendant le dîner : toute une troupe de koudous venus s'abreuver. Nous assistons, attendris, au ballet de leurs ombres sous le lampadaire du point d'eau sur fond de ciel étoilé. Un beau spectacle !

J4 : Mardi 6 novembre 2012

Nous avions programmé deux nuits ici afin de bénéficier d'une journée pleine pour faire une grande randonnée dans le parc national du Nauklutf à 60 km. Mais entre Olive Trail (11 km en 4 heures) ou Waterkloof Trail (17 km en 6/7 heures) nous n'étions pas encore définitivement fixés en quittant le lodge ce matin à 7 heures.

Une heure plus tard, alors que nous franchissons la grille d'entrée du parc, la décision n'est toujours pas prise. Une fois arrivés devant l'office des rangers, c'est le moment ou jamais d'arrêter notre choix. Alors, Olive ou Waterkloof ?

Finalement… c'est un permis pour le Waterkloof Trail que nous demandons à la ranger de service. Après tout, 17 km, c'est du même ordre que la randonnée de Chesler Park via Joint Trail dans les Needles (Canyonlands UT) que nous avions parcourue sous une chaleur torride en 8 heures.

Comme nous avons toute la journée devant nous, autant l'occuper pleinement, surtout qu'ici la baignade est possible aux deux extrémités du parcours.

"Full tour or partial tour ?" insiste notre ranger. Nous nous regardons un bref instant, oui, c'est décidé… "full tour" ! "Oh, s'exclame-t-elle, you are good hikers ! "

Good hikers ? Ça, on le saura ce soir !

A 8 h 30, nous sommes fins prêts à nous mesurer au Waterkloof Trail, pleins de courage mais aussi avec un peu d'appréhension car nous n'avons aucune idée de la nature du terrain que nous allons rencontrer. Nous n'allons pas tarder à le savoir ! Altitude de départ : 1495 mètres.

La randonnée commence d'abord par un passage bucolique à travers un tunnel de roseaux. Plutôt ludique comme démarrage !

Mais aussitôt après, escaladant le cours de la rivière Naukluft, le sentier disparaît totalement. On avance d'une pierre sur l'autre dans le lit du ruisseau, en partie sec, en tentant de ne pas perdre de vue les marques de peinture jaune indiquant la direction à suivre. Un avantage : l'endroit est plutôt ombragé ! L'inconvénient : il vaut mieux regarder où l'on met les pieds au risque de se tordre une cheville. Des babouins détalent à notre approche. Ils sont plus lestes que nous !

Ne manquons pas, malgré tout, de lever le nez de temps en temps. Au-dessus de nos têtes, les falaises ocres du Naukluft.

Partout de jolis bassins rafraîchissants invitent à la baignade mais nous reportons ce moment à la fin de l'après-midi. Pour l'instant, nous pensons d'abord à avancer, ce qui est loin d'être simple. Nous avons plutôt l'impression de faire du sur-place, perdant beaucoup de temps à chercher les marques, loin d'être toujours visibles.

Last Water : c'est l'endroit où se termine le tour partiel, réputé demander 1 heure à 1 heure et demie. Nous sommes à peu près dans la moyenne ! C'est également là que le parcours s'éloigne de la rivière, tourne à l'ouest pour gravir une ravine (kloof).

C'est un peu plus loin que j'ai vraiment un coup de mou. Pour l'instant pas de dénivelé significatif mais une montée qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir. N'avons-nous pas présumé de nos forces ? Vu notre rythme, allons-nous pouvoir être de retour avant la fermeture du parc (19 heures) ? Je commence à sérieusement douter de nos capacités.

Mais une orange succulente me redonne un bon coup de fouet alors que l'on s'enfonçe dans ce canyon aux parois orangées (un petit air de Southwest !) avant de traverser un plateau de plus en plus ouvert.

Le panneau "Half way" a définitivement raison de mes doutes. Il est 11 h 50, cela fait 3 h 20 que nous sommes partis, altitude 1772 mètres, dénivelé depuis le départ 280 mètres. Pas si mal !

C'est le moment que nous choisissons pour nous restaurer afin de prendre des forces avant d'attaquer le point culminant qui est encore devant nous. Pique-nique agrémenté par la cavalcade gracieuse de quelques springboks.

Nous mettons toutes nos forces dans la montée vers la crête (1914 mètres) que nous atteignons à 13 h 12 exactement, récompensés par une superbe perspective sur le désert. Dénivelé depuis le départ : 420 mètres.

Je pensais que le plus dur était derrière nous et qu'à partir de là, nous n'aurions plus qu'à caracoler dans la pente pour finir la randonnée en deux temps trois mouvements.

Mais la descente est longue et escarpée, avec un facteur aggravant, la chaleur qui à cette heure de la journée atteint son maximum (entre 35 et 40 ° C). Heureusement que nous avions 4 litres d'eau chacun ! La réserve a déjà bien baissé.

Il n'y a que les plantes succulentes qui puissent s'épanouir ici et cet Euphorbia virosa l'est tout particulièrement.

Nous, en revanche, on commence à vraiment dessécher. Heureusement, la présence de babouins nous annonce qu'un cours d'eau est proche. En effet, il est 15 heures, nous avons perdu 500 mètres de dénivelé, la rivière Gororosib est en vue et avec elle, la promesse d'une baignade.

Nous repérons rapidement ce bassin naturel, creusé dans le travertin, au beau milieu de cet amphithéâtre désertique.

Nous y plongeons avec délice ! Après tant d'efforts, enfin le réconfort !

Mais la récréation n'est que de courte durée. Il reste du chemin à parcourir et par-dessus le marché, il va falloir remonter de près de 80 mètres de dénivelé. La poisse ! Et toujours ces foutues marques difficiles à repérer !

La fin est harassante ! Alors que nous pensons être arrivés (l'office est en vue), une dernière erreur (des marques mal placées) nous conduit dans une impasse, nous obligeant à faire demi-tour et finir par une implacable remontée par le camping et la route. Seule consolation : le détour permet d'apercevoir ce superbe arbre à carquois !

Fin de la randonnée : 16 h 45, après plus de 8 heures, arrêts et baignade compris. Alors, good hikers ? A chacun d'en juger !

Bilan : une très belle randonnée et un beau défi vaillamment relevé. Le referions-nous ? Sans doute pas. Trop dur, surtout en cette saison. L'Olive Trail moins long aurait peut-être été une meilleure option.

En attendant, retour au lodge, douche, dîner, dodo… nous sommes KO. Deuxième nuit au Zebra River Lodge.

Arbre à carquois

De Sesriem à Sossusvlei : Dead Vlei et Dune 45

J5 : Mercredi 7 novembre 2012

Ce matin nouvelle randonnée… Non, je plaisante, ce matin, séance chaise longue au bord de la piscine. C'est aussi le meilleur endroit pour observer les oiseaux (118 espèces répertoriées sur la propriété) qui, au cours d'un vol en rase-mottes, trouvent là un bel abreuvoir. Mais pas facile de les mettre dans la boîte !

Le lézard, en revanche, pose carrément, nous laissant tout loisir de le photographier sous tous les angles. Il s'agit d'un agame terrestre ou Agama aculeata.

Mais est-ce la fatigue qui nous fait voir double ? ;-)

En tout cas, ce n'est pas la petite étape d'aujourd'hui qui devrait nous fatiguer. Seulement 80 km, soit moins de deux heures. A 10 h45, top départ via les pistes D850 et 854.

Mais c'est en abordant la D845 que les paysages changent radicalement. Le sable rose pâle de la piste nous oblige pour la première fois à enclencher la fonction 4 x 4. De part et d'autres de la piste, de grandes étendues herbeuses forment un véritable tapis vert amande duquel émergent quelques acacias isolés abritant chacun une autruche ou quelques antilopes.

A l'arrière plan, les montagnes commencent à se teinter de rouge puis, plus loin, le cordon de dunes du Namib fait une apparition.

Il n'est pas loin de midi. Le thermomètre extérieur/intérieur que nous venons d'installer dans notre véhicule indique très précisément 40 ° dehors et 30 dedans. Côté altitude, nous ne sommes plus qu'à 800 mètres.

Arrivée sous le cagnard à 13 h 30 à Sesriem, porte d'accès aux dunes de Sossusvlei. Entrée du parc : 80 N$ par personne par jour + 10 N$ par véhicule par jour.

Le Sossus Dune Lodge est, avec le Sesriem Camp Site, le seul établissement à l'intérieur du parc. Il offre ainsi un avantage énorme, c'est de pouvoir atteindre Sossusvlei avant le lever du soleil et de rester à l'intérieur du parc bien après le coucher de soleil. Nous y passerons deux nuits.

Construit en 2007 et géré par NWR (Namibia Wildlife Resorts, l'administration des parcs nationaux namibiens), le lodge se présente sous forme de 24 bungalows en bois local, toile de tente et toit de chaume, de style africain. Douze sont orientés côté dune et les douze autres côté canyon. Une interminable passerelle en bois dessert l'ensemble.

On nous octroie le plus éloigné des chalets, le n°12 côté canyon. Il se distingue des autres par l'ajout d'une terrasse couverte avec un lit balancelle (!) car c'est une suite… nuptiale. Eh, oui, il n'y avait pas d'autre chalet disponible au moment de la réservation mais avec un petit supplément, on a pu avoir cette suite et tous les petits plus qui vont avec : champagne (plus exactement, vin pétillant !), corbeille de fruits et surtout un grand frigo rempli à ras bord de toute une variété de boissons (si, si…offertes).

Nous ferons donc comme si nous étions d'heureux honeymooners. Heureux, nous sommes, honeymooners nous fûmes !

La chambre est superbe mais le ventilateur a beau mouliner, il ne fait que brasser de l'air chaud, très chaud. Nous essayons la douche pour nous rafraîchir mais pas mieux, l'eau froide coule… chaude. Et la piscine ? De peur de ne pas trouver de parasol à l'ombre et devant les 500 mètres de passerelle à parcourir sous le soleil, nous renonçons. Le lit-balancelle ? Pourquoi pas ! Il n'y fait pas plus chaud qu'à l'intérieur et en se balançant, on pourrait presque ressentir un petit courant d'air.

Nous fixons 16 heures comme heure raisonnable pour sortir. Bien qu'il fasse encore 37 °, on trouve qu'il commence à faire meilleur.

L'objectif de la fin d'après-midi est d'assister au coucher du soleil sur la Dune 45 (45 car elle se trouve à 45 km de l'entrée). Mais en cours de route, nous réalisons qu'il est possible de faire bien plus de choses que cela.

Nous décidons donc de pousser jusqu'à Sossusvlei, sauf que nous n'avons pris ni GPS, ni documentation, ni plan. Tout est resté dans la chambre, sapristi !

A priori, ce n'est pas bien compliqué. Il suffit de suivre la route de 65 km jusqu'au bout et là ce serait sans doute indiqué. Les 5 derniers kilomètres se font dans le sable mou, nous tentons sans dégonfler les pneus. C'est limite ! A deux doigts de s'ensabler, on fait hurler le moteur au grand étonnement des petits springboks, intrigués par tout ce vacarme.

Mais une fois au bout du bout, entre Sossusvlei, Hiddenvlei et Deadvlei, lequel est le plus indiqué pour ce soir ? Je me rappelle avoir lu que Hiddenvlei était peu visité, je parie que demain matin tout le monde se ruera sur Deadvlei, alors cette dernière me semble l'option à retenir.

Situer Dead Vlei n'est pas aussi évident, il n'y a aucun panneau. Heureusement un chauffeur a bien voulu nous renseigner et nous indiquer la direction à suivre pour atteindre le "marais mort".

Il suffit en fait de suivre les traces de pas !

En chemin, nous croisons deux groupes sur le retour, ce qui nous laisse les lieux pour nous tout seuls !

Premier aperçu du lac asséché où de vieux troncs noirs d'Acacia orioloba âgés de 500 ans semblent attendre une improbable résurrection. Beau et impressionnant à la fois !

Il y a matière à faire plaisir au photographe !

Mais tout ça prend pas mal de temps et l'heure tourne. Pourrons-nous atteindre la dune 45 à temps pour le coucher de soleil, d'autant qu'en cours de route, des autruches nous retiennent.

Il est déjà 19 heures quand nous nous garons à ses pieds.

Nous l'escaladons un peu. Quelle sensation étrange… l'impression que la dune va se dérober sous nos pieds. Sensation mêlée à un peu de vertige et accentuée par un vent à décorner les oryx !

Du haut de ses 150 mètres, la dune domine les plaines environnantes… lunaires à cette heure de la soirée !

Instant de méditation et de solitude au coucher du soleil !

Un délicieux moment qu'il va falloir interrompre pour rentrer. Il reste 45 km à parcourir, ce qui nous fait arriver de nuit, bien après 20 heures.

Il ne faut pas traîner, le dîner est servi jusqu'à 21 heures. Les tables sont dressées sur la terrasse, la température est idéale et le menu à la hauteur du décor environnant. Après plusieurs dîners de game, je choisis ce soir du poisson. Après tout, la mer n'est qu'à 120 km à vol d'oiseau ! Hervé, quant à lui, reste fidèle au steak d'oryx !

Magnifique journée. Demain, on se lève tôt pour atteindre les dunes pour le lever de soleil !

Dead Vlei

Sossusvlei, Big Mama, Hidden Vlei et Dune Elim

J6 : Jeudi 8 novembre 2012

Nous n'avons pas fermé l'œil de la nuit. En première partie de nuit, il a fait trop chaud, en seconde des moustiques ont sévi (malgré la moustiquaire), en troisième les démangeaisons associées, et en dernière… le réveil a sonné. Il est 4 h 30 du matin.

A partir de 4 h 45, les "breakfast packs" nous attendent au restaurant et la "coffee station" est ouverte. Le temps d'avaler une boisson chaude et hop, nous sommes parmi les premiers à nous élancer sur les 60 km de goudron. Objectif (et c'est pour cela que nous avons choisi de loger dans le parc) : être à Sossusvlei pour le lever du soleil.

La vitesse est limitée à 60 km/heure mais le chauffeur du véhicule du parc (parti en éclaireur) a l'air de tout bonnement l'ignorer et sème tous ses poursuivants.

Cette fois-ci, on ne fait pas l'économie de dégonfler les pneus pour passer la dernière partie, sableuse. En louvoyant dans le sable, on passe haut la main.

On laisse Dead Vlei et Crazy Dune, la plus haute du parc, à la foule (comme prévu, tout le monde s'arrête là) pour pousser jusqu'au pied d'une autre dune géante, Big Mama.

Après deux départs manqués (le premier pour oubli du sac photo, le second pour oubli de couvre-chef), la lente ascension vers la crête de Big Mama peut commencer. En assurant chacun de nos pas tellement la finesse de l'arête est impressionnante, nous progressons vers le sommet alors que le soleil se lève sur le désert, tout étonnés d'être les seuls à avoir fait ce choix.

Quarante-cinq minutes pour monter à pas de fourmi et cinq minutes pour descendre à grandes enjambées.

Big Mama que nous venons d'escalader ! L'arête porte encore nos traces.

Puis traversée du lac asséché de Sossus Vlei (qui a donné son nom au parc).

A mes côtés, une autruche se pavane tranquillement. D'ailleurs l'endroit a l'air d'être très fréquenté comme le laissent à penser les traces de sabots et de pattes de centaines d'animaux – des doigts de l'autruche aux empreintes des antilopes – moulées dans l'argile et cuites par le soleil.

Le connaisseur pourrait sans doute aussi y observer toute une variété d'empreintes de chaussures ;-)

Après un petit déjeuner en compagnie d'une nuée de passereaux, direction Hidden Vlei.

En passant devant le parking de Dead Vlei, la foule est bien au rendez-vous de la "dune folle" et du marais aux arbres morts alors que les navettes continuent encore et encore à déverser des flots de visiteurs vers le fameux point d'intérêt et que les cars continuent à affluer vers l'espace de stationnement.

Alors qu'un monde fou se presse pour voir Dead Vlei, pas le moindre amateur pour Hidden Vlei. Alors que Dead Vlei est facilement accessible en véhicule 4 x 4 privé ou en navette du parc, le "marais caché" nécessite un peu de marche. Deux kilomètres en suivant les piquets noirs indique le panneau. Il est 9 heures.

Pour l'instant, rien ne laisse deviner que plus loin se cache une merveilleuse lagune.

Car Hidden Vlei se mérite. La marche dans le sable n'est pas aussi aisée qu'il n'y paraît.

Mais quand la lagune blanche surgit derrière la dernière pente, sa beauté n'en est que plus saisissante !

Vers midi, nous sommes de retour au lodge. Le thermomètre commence à frôler les 40 °, il serait temps de se mettre au frais pour une petite sieste. Dans la chambre, mis à part le frigo ;-) je ne vois pas d'endroit propice. Alors tentons la piscine !

Très bonne option ! L'eau à une trentaine de degrés est délicieuse et le bord du bassin conçu dans un espace aéré permet de respirer. Le comble… en retrouvant l'ombre après la baignade, nous avons la chair de poule ! Plusieurs trempettes successives permettent ainsi d'attendre 16 heures dans les meilleures conditions.

La fin de l'après-midi est consacrée à une petite balade dans l'étroit défilé du canyon de Sesriem…

… puis à crapahuter sur la dune Elim.

Sous le souffle du vent, les frêles herbes tracent, sur le sable, des dessins éphémères.

Un extrait du roadbook made by Madiza Tours nous dit :" Du haut de la dune, vous aurez une vision sur les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune, et bien souvent quelques oryx et springboks".

Les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune…

… et les oryx ! Cahier des charges parfaitement rempli !

Nous assistons au coucher du soleil tout juste en arrivant près du lodge, l'occasion d'une vue panoramique sur le site !

Entre-temps, sur notre terrasse, il y a eu comme un petit problème. Mais qui a arraché et fait tomber tous ces brins de chaume ? Qui a jeté les coussins de la balancelle par-dessus bord ? Et qui a crotté un peu partout ? Notre enquête nous porte à croire que ce sont des babouins les coupables ! Ils ont dû bien s'amuser, les coquins ! Heureusement qu'ils n'ont pas pénétré dans la chambre, surtout qu'on avait laissé toutes les fenêtres entrouvertes !

Ce soir, la fraîcheur ambiante nous fait presque regretter de ne pas avoir emporté de petite laine pour le dîner.

Vue depuis la dune Elim

Rostock Mountains : des zèbres de Hartmann sur le Rambler's Trail

J7 : Vendredi 9 novembre 2012

Aujourd'hui pas de réveil aux aurores ni de breakfast pack et pourtant nous sommes déjà sur notre terrasse dès 6 heures pour le lever de soleil.

Après le petit déjeuner dès 7 heures, nous profitons des lieux en repoussant à 10 heures le moment du check-out.

C'est le moment de faire un petit point sur nos découvertes dans le désert. Tout comme nous aurons bientôt le plaisir de chasser les Big Five, ici nous avons eu l'occasion de dénicher les Little Five !

En réalité le départ effectif de Sossus ne se fera pas avant 10 h 45, car il est primordial de trouver une solution pour éviter à nos bagages de glisser vers l'avant du coffre. Les attacher ? Bonne idée mais avec quoi, à part nos lacets de chaussures ? Heureusement pour nos godillots, j'ai une meilleure idée : les housses de siège de la voiture sont resserrées avec un cordon bien trop long. Un coup de ciseaux (chut, faut pas le dire !) et le tour est joué. Plus tard, à partir de Swakopmund, une corde bien plus solide remplacera ce bricolage provisoire.

Pas mécontents de notre trouvaille, nous finissons par nous mettre en route pour une toute petite étape de 140 km et 2 heures jusqu'au Rostock Ritz Desert Lodge.

Pause règlementaire à Solitaire pour son fameux Strudel aux pommes qui ressemble davantage à un crumble (je m'y connais en desserts).

Il fait déjà 36 °, ça n'a pas l'air de gêner les animaux, particulièrement actifs sur le trajet : oryx, autruches, phacochères, springboks.

Les chevaux, quant à eux, restent bien sagement derrière la clôture à observer la circulation. Ils ne voient pas beaucoup de monde passer quand… tiens, un panache de poussière… v'la du monde !

Nous arrivons à destination à Rostock Ritz cinq kilomètres après avoir franchi l'entrée de la propriété qui s'étend sur 12 000 hectares. Construit sur une colline dominant le désert environnant, le lodge compte une vingtaine de chambres dans des bungalows en ciment et pierre en forme d'igloos. A première vue, pas le must au niveau architectural, mais la construction permet de garantir une relative fraîcheur et la chambre, bien que petite par rapport aux précédentes, est très fonctionnelle. Accueil charmant de la part de Lara et Walter (à qui je ne manque pas de passer un bonjour de la part de Pierre77).

Comme à chaque fois, nous testons la piscine avec très belle vue plongeante sur le désert, les chaises longues suspendues très confortables et le calme très appréciable tout en étudiant le trail à faire en fin d'après-midi.

Un petit recueil rassemble toutes les opportunités de randonnées entre 1 et 7 heures. Nous choisissons Rambler's Trail, 8 km, 3 heures. Nous partirons à 16 heures.

Le sentier suit une crête en ménageant de beaux points de vue sur le désert…

… à travers des amas de quartzite d'où émergent quelques Commiphora wildii.

Nous ne tardons pas à apercevoir très loin dans la plaine de nombreux troupeaux de zèbres de montagne (ou zèbres de Hartmann). La propriété en compte plus de 300.

Le zèbre de montagne de Hartmann est une espèce endémique. Il se distingue de son congénère, le zèbre de plaine de Burchell, par des rayures régulières et plus rapprochées, complètement noires et blanches. Son ventre est tout blanc et ses pattes sont régulièrement rayées jusqu'en bas.

Quand le sentier quitte la crête pour rejoindre la plaine, nous avons le plaisir de croiser la route des zèbres et d'assister à une joyeuse cavalcade. Sans doute commencent-ils à se diriger vers le point d'eau en contrebas du lodge.

La scène des zèbres au galop… comme si vous y étiez !

Un peu plus loin, ils s'arrêtent et ce sont eux qui nous regardent passer !

Instants magiques avant le retour sur un sentier facile juste avant le coucher de soleil.

Dernière rencontre avec un écureuil terrestre !

Pour le dîner, le restaurant à la carte va nous permettre une nouvelle dégustation de game. Nous avions déjà mis dans notre assiette du koudou et de l'oryx. Ce soir, c'est au tour de l'autruche !

Lion's Rock

Nord du Namib-Naukluft NP : des arches et des sculptures rocheuses

J8 : Samedi 10 novembre 2012

Les hurlements des chacals ont animé notre nuit et ce matin, c'est le braiement et le galop des… zèbres qui nous tirent du lit. En poussant le rideau alors que le soleil n'est pas encore levé, nous ne tardons pas en à distinguer plusieurs groupes, répartis sur toute la plaine, puis tout près, en contrebas de notre bungalow, un groupe de sept individus qui nous fixent. Qu'ils sont beaux !

Le lodge aurait tout aussi bien pu s'appeler Zebra Plain Lodge, en raison du grand nombre de ces ongulés présents sur ses terres.

Pour commencer la journée, une petite balade matinale avant le petit déjeuner est tout indiquée et même si le soleil est déjà levé quand nous démarrons, Sunrise Walk (3,5km/1 h 30) semble la mieux adaptée.

Elle débute comme hier par une grimpette vers la crête puis tourne vers le point de vue appelé "Lion King". Mais c'est quoi, ce Lion King ? Une forme rocheuse suggérant un lion, la gueule ouverte ? Non, tout simplement un promontoire rocheux dominant la plaine d'où l'on imagine bien le roi des animaux s'adresser à son peuple.

Puis, après avoir traversé les dunes et avant de revenir près du lodge, le sentier passe devant les écuries où Destiny, un bébé zèbre, recueilli il y a 6 mois, gravement blessé, a l'air de se plaire avec la harde de chevaux semi-sauvages.

La suite de la journée va consister à rallier Swakopmund mais à l'heure du petit déjeuner, nous hésitons toujours entre plusieurs options possibles pour ce parcours.

Il y a bien sûr la traditionnelle C 14 via Walvis Bay mais qui a la réputation d'être monotone. Comme alternative, j'avais étudié un détour via Mirabib pour lequel un permis est nécessaire, nous l'avons !

Mais finalement, c'est une troisième option qui occupe notre réflexion matinale.

Dans son roadbook, Caroline suggère de rejoindre, après le canyon de Kuiseb, la C 28 via des pistes transversales : un trajet plus long mais plus beau avec plus de chance de voir des animaux.

Finalement, en croisant les informations de notre carte papier, du guide LP et de Tracks4Africa, deux indications supplémentaires vont retenir notre attention : Rock Arch et Rock Sculptures, situés au nord de la C 28 et à l'intérieur du parc national du Namib-Naukluft.

Nous décidons donc d'adopter la suggestion de Caroline en y intégrant, si possible, ces deux points d'intérêt. Tout cela est donc encore loin d'être au point surtout que nous ne connaissons pas ni l'état des pistes dans le parc national, ni le temps requis pour ces fantaisies. Il est 10 heures du matin quand nous prenons la route, ce serait bien qu'on arrive à Swakopmund avant l'heure de fermeture de la réception de l'hôtel à 18 heures.

Le trajet commence sur la classique C14 via Gaub Pass puis Kuiseb Pass avant de franchir l'entrée du parc national du Namib-Naukluft. Les principaux axes traversant ce parc (C 14 et 28, D 1982 et 1998) sont autorisés à tous les véhicules. En dehors de ces axes, un permis est nécessaire. Nous l'avons, donc, tout va bien.

Car déjà une petite diversion s'offre à nous : un point de vue sur les dômes et vallons du Naukluft. Pour Hervé, l'occasion de s'essayer à un raidillon pendant que je me dégourdis les jambes. La pente à 30 %... très peu pour moi !

Peu après, on quitte définitivement la C 14 pour des pistes traversières censées être riches en animaux.

Un panneau en annonce d'ailleurs !

Des oryx ? Mais ouiiiii !

Au carrefour suivant… une girafe ? Oui, c'est bien une girafe… Tiens, pourtant aucun panneau ne l'indiquait ;-)

Je ne m'attendais pas à voir une girafe ici. Est-ce son habitat naturel ou a-t-elle été déplacée là pour la satisfaction d'un propriétaire ? En tout cas, c'est une belle surprise.

Une fois la C28 atteinte (il est déjà midi), nous la délaissons aussitôt pour nous enfoncer vraiment dans le parc national sur des pistes off road, étroites, cahoteuses, imprévisibles… Bref, nous sommes dans notre élément.

Quarante minutes plus tard, nous atteignons le lit de la rivière Tinkas et au milieu du désert, cette oasis est parfaite pour notre pique-nique.

Encore une heure de plus, sur une piste bumpy, very bumpy… avant de découvrir enfin la fameuse arche !

Malheureusement, deux familles sud-africaines y ont déjà installé leur campement, ce qui gâche un peu son image, mais elle est très belle malgré tout !

Malgré les 38 degrés ambiants, une petite exploration des alentours s'impose. L'endroit a l'air d'être très convoité pour le camping. Le deuxième site, sous une alcôve rocheuse, est, lui aussi, déjà occupé par un énorme camion tout terrain de marque MAN immatriculé en Allemagne portant la mention "Germany – Mongolia – China". Son propriétaire nous confie qu'ici c'est le meilleur site de campement de toute la Namibie. Nous voulons bien le croire et si nous avions eu un véhicule équipé camping, c'est bien là que nous aurions aimé passer la nuit.

Mais pour nous, il est temps de poursuivre, d'abord en rebroussant chemin jusqu'à Tinkas, puis en prenant la direction de Bloedkoppie. La piste est très rugueuse par endroits, il faut être prudent. Les kilomètres ne défilent pas vite mais les heures, elles, filent à toute vitesse. Il est 15 heures et si l'objectif est de rejoindre Swakopmund avant 18 heures, il serait temps d'abréger les arrêts.

Mais comment abréger quand on voit de tels paysages ! Sur des centaines de mètres à la ronde, des formations rocheuses alvéolées comme des nids d'abeilles !

D'autres évoquant des trous de gruyère !

Des cachettes, des cavernes, des labyrinthes… où l'on aimerait pouvoir se perdre si on avait davantage de temps ! D'ailleurs, un sentier balisé "Rock Sculptures Trail", donne accès à ce dédale (compter 4 à 5 heures).

A peine repartis, nous nous accordons un dernier arrêt (vraiment le dernier !) au pied du Bloedkoppie pour admirer deux jeunes arbres à carquois jumeaux… on ne peut pas manquer ça !

Puis, zou… il faut vraiment penser à rallier Swakopmund, nous sommes encore à plus de 100 kilomètres.

Heureusement, la dernière portion de piste entre Bloedkoppie et la C 28 permet d'accélérer la moyenne et une fois sur cette dernière, il suffit de laisser rouler jusqu'au bord de mer.

Au fur et à mesure de la perte d'altitude, la végétation se fait de plus en plus rare jusqu'à devenir sable et poussière. On pourrait se croire à l'approche d'Iquique au Chili, mêmes paysages, mêmes impressions.

Dans ce paysage lunaire, une plante millénaire arrive néanmoins à tirer son épingle du jeu : le Welwitschia mirabilis, j'aurai l'occasion d'y revenir plus tard. Quelques exemplaires sont visibles en bordure de la C28.

La température, elle aussi, va progressivement chuter jusqu' à 15 ° à l'approche de Swakopmund alors que nous ne tardons pas à pénétrer dans une épaisse couche de brouillard.

A 17 heures, nous arrivons à destination au Stiltz, un ensemble de 10 bungalows sur pilotis, au bord de la rivière Swakop et à côté de l'océan.

Avant toute chose, nous demandons à réserver un restaurant pour ce soir. Le Tug, le meilleur restaurant de poisson de la ville, est complet, samedi oblige. De tête, je me souviens que le Lighthouse figurait aussi sur ma liste, alors allons-y pour le Lighthouse. Autant le dire tout de suite, grosse bouffe ordinaire, adresse à ne pas retenir !

Maintenant parlons des choses agréables. Avant de nous tendre les clés, la réceptionniste nous précise qu'en raison d'une annulation, nous avons été surclassés. Très bonne nouvelle !

Alors que nous pénétrons dans la villa 2, voici ce que nous découvrons : Une villa sur deux niveaux de plus de 200 mètres carrés, 3 chambres, 2 salles de bains, 3 WC, un grand salon, une grande salle à manger, une terrasse, un escalier monumental… des tableaux, des objets décoratifs, des bouquets de fleurs… une vraie maison !

Nous n'en croyons pas nos yeux et faisons 10 fois le tour de la maison, complètement incrédules !

En tout cas, une journée qui nous aura réservé plein de belles surprises, tant du côté nature que du côté hébergement !

Rock Arch

De Swakopmund à Walvis Bay : entre flamants roses et otaries

J9 : Dimanche 11 novembre 2012

En jetant un coup d'œil par la fenêtre ce matin, force est de constater que le temps est fidèle à la réputation de la ville : gris, froid et brumeux. Alors autant rester encore un peu sous la couette. D'ailleurs, ici tout est prévu, le matelas du lit est chauffant, de quoi affronter les froides nuits hivernales. Néanmoins en novembre, nous n'avons pas eu besoin de cette option. Une bonne couette suffit.

En général, l'étape au bord de l'océan est consacrée à une ou plusieurs excursions. Les plus prisées sont les croisières en catamaran ou en bateau à moteur dans la lagune de Walvis Bay et/ou les tours en 4 x 4 dans les dunes de Sandwich Harbour ainsi que toute une série de variantes en mixant les deux.

Bof, tout ceci ne nous inspire pas vraiment, alors c'est par nos propres moyens que nous décidons d'explorer la région. Vers 9 h 30, cap sur Walvis Bay qui n'est qu'à une trentaine de kilomètres et à autant de minutes de notre pied à terre.

Déjà des flamants ainsi qu'une multitude d'oiseaux dans la baie.

Nous traversons les marais salants où la route devient une piste de sel qui finit… dans le sable ! Plus de véritable piste, plus d'indications, seulement des traces, beaucoup de traces ! Grâce au GPS, une direction cependant : celle de Pelican Point et de son phare !

Néanmoins un peu hésitants à ce stade du parcours, nous nous faisons rapidement doubler par le véhicule d'un TO qui accélère tout ce qu'il peut, sans doute pour nous semer. Sans se laisser impressionner, Hervé lui emboîte le pas - ou plutôt la roue - de façon à ne pas le perdre de vue. C'est plus facile avec un éclaireur !

Dans la précipitation, nous n'avons pas pris le soin de dégonfler les pneus. Le moteur peine un peu mais on y est arrivé.

Il est 11 heures. Le phare de Pelican Point est encore dans la brume mais déjà un espoir d'éclaircie s'annonce.

A gauche du phare, quelle est donc cette grande masse sombre nimbée de brouillard ? Mais oui, ce sont des otaries. La région est réputée pour accueillir l'une des plus grandes colonies d'otaries à fourrure du monde.

En poursuivant, nous constatons des groupes de cette taille tout autour de la pointe. Certains groupes font d'ailleurs bon ménage avec les flamants.

De tels rassemblements attirent aussi les prédateurs comme ce chacal à chabraque qui attend tranquillement l'heure de son déjeuner.

Entre le phare et les salines, le retour se fait par une légère variante avant de rejoindre la trace initiale et sans oublier de dégonfler les pneus… c'est quand même plus facile ainsi.

Au sud de Walvis Bay, un autre site n'a pas manqué d'attirer notre attention : Sandwich Harbour, un ancien port baleinier aujourd'hui sanctuaire naturel protégé abritant jusqu’à 250 000 oiseaux migrateurs et, en particulier, 40 % des flamants roses d’Afrique australe. Uniquement accessible par une piste de sable difficile, il est quasiment impossible de s'y rendre seul.

Alors, est-ce que nous avons tenté ? Cela nous a bien titillé, mais non !

Par conséquent, la suite de la journée s'est passée à Swakopmund avec une grande balade à pied par la plage jusqu'à l'embouchure de la Swakop où une lagune donne à voir, là aussi, canards, flamants, pélicans, cormorans, mouettes, échassiers, et autres oiseaux.

C'est aussi l'occasion d'observer la végétation unique de cette côte. Ici Dollar Bush (Zygophyllum stapffii) et Psilocaulon

Fin de la balade sur la jetée avec une vue sur la ville devant une mer démontée et sous un ciel à nouveau couvert. On s'imaginerait être dans une ville balnéaire du Nord ou de la Baltique !

Pour couronner cette journée en beauté, rien de mieux qu'un excellent dîner de poisson au Tug. Adresse à retenir !

Nous avons vraiment apprécié cette étape au bord de l'océan malgré les basses températures. Bien au contraire, cette fraîcheur nous a permis de souffler un peu après la chaleur torride du désert. Pourtant, demain, on y retourne !

Flamants roses à Swakopmund

Du désert de Moon Valley au fouillis rocheux du Spitzkoppe

J10 : Lundi 12 novembre 2012-12-15

Avec toutes les otaries vues hier, le détour prévu aujourd'hui à Cape Cross ne se justifie plus. Nous avons donc le choix, soit d'aller directement à Spitzkoppe, soit de flâner en route.

Flâner nous convient ! C'est pourquoi, nous prévoyons un passage par Welwitschia Drive, un itinéraire permettant de découvrir Moon Landscape et surtout les plus gros spécimens de cette plante étrange qu'est la Welwitschia mirabilis. Un permis est nécessaire car la piste traverse une nouvelle fois l'extrémité du Namib-Naukluft NP.

A distance de la côte, nous espérions retrouver rapidement le soleil mais il a bien du mal à percer et c'est sous un ciel laiteux que nous découvrons les premiers reliefs de cette vallée lunaire, qui nous rappelle beaucoup la vallée chilienne de la Muerte.

Un petit sentier permet de dominer ces collines et vallées érodées par les rivières Swakop et Khan.

Plus loin, on découvre une curieuse cascade de roches, en fait, un filon de dolérite noire.

Dans ce désert de sable et de pierre où l'on imagine que rien ne pousse, l'on peut faire, malgré tout, d'intéressantes découvertes botaniques.

D'abord les plus importants champs de lichens foliacés du monde. Contrairement aux "crustacés" qui se développent sur un support, les foliacés s'en écartent et présentent un aspect touffu.

Et bien sûr, parmi les nombreuses curiosités végétales de Namibie, l'extraordinaire Welwitschia mirabilis ! Plutôt laide, cette espèce végétale apparentée aux conifères fait preuve d'une remarquable adaptation à son environnement, sa principale source d'humidité étant le brouillard. Plants femelles et plants mâles diffèrent : les premiers ont des cônes plus grands de couleur jaune-brun, renfermant des graines alors que les seconds ont des cônes plus petits de couleur saumon.

La Welwitschia mirabilis croît lentement et l'on estime que la plupart des spécimens de taille moyenne ont 1 000 ans d'âge. Les plus gros spécimens peuvent atteindre 2 000 ans. Enfin, cette bizarrerie de la nature a pour principal habitant une punaise, suceuse de sève, appelée en anglais "push-me-pull-you bug" car mâles et femelles s'accouplent dos à dos.

Mais curieusement, dans ce désert si paisible, il semble régner aujourd'hui une certaine fébrilité. Il y a l'air de se passer quelque chose d'inhabituel. La preuve ? Ici, une antenne de télécommunications en train d'être dressée, là des panneaux interdisant l'accès de certaines pistes secondaires sous le motif "Drilling in progress", plus loin un défilé de camions chargés de fûts à contenu explosif. Sans compter, la question mystérieuse que nous ont posée deux touristes allemands : "Did you see the drills ?"

Mais qu'est-ce qui se trame ?

Nous ne tardons pas à avoir la réponse. Alors que nous pique-niquons tranquillement dans l'oasis de Goanikontes, nous assistons d'abord à un interminable défilé de véhicules, des camionnettes de sécurité aux ambulances… jusqu'à ce qu'apparaisse cet étrange véhicule tout droit sorti d'un film fantastique, bientôt suivi par d'autres tout aussi loufoques.

Manifestement l'endroit est dédié au tournage d'un film. Plus tard, nous apprendrons qu'il s'agit de Mad Max 4 !

Après ce petit divertissement, nous finissons de traverser les plaines lunaires du Dorob NP avant de rejoindre la route B 2 goudronnée, le long de laquelle fleurissent bon nombre d'installations minières. Trafic soutenu sur cet axe important !

Cent vingt kilomètres avant notre destination, on commence déjà à apercevoir la silhouette pointue du Spitzkoppe. Tel un mirage, le sommet domine du haut de ses 1728 mètres les plaines poussiéreuses du sud du Damaraland, ce qui lui a valu le surnom de "Cervin d'Afrique".

Au pied du massif, nous emménageons dans un bungalow rudimentaire. De l'extérieur, c'est plutôt sympa. A l'intérieur, c'est vraiment très basique mais comme on le savait… et puis, quand on ne campe pas, c'est le seul moyen de pouvoir passer une nuit sur le site. Toilettes sèches, douches chaudes partagées, mais comme nous sommes les seuls occupants des bungalows, nous avons toutes les commodités pour nous tout seuls.

Et puis, le must ici, c'est le décor absolument exceptionnel alors ne perdons pas de temps et allons immédiatement le découvrir.

Il est 16 heures, le ciel couvert nous (protège) de la chaleur et contrarie les premières prises de vues.

Rock Bridge dans la grisaille !

Quand Monsieur n'a pas l'appareil photo en mains, voilà ce que lui inspirent tous ces boulders !

Soudain, un rayon de soleil dans un ciel de plus en plus chargé alors que nous nous apprêtons à voir le site de pétroglyphes de Small Bushman's Paradise.

Puis un espoir d'amélioration en approchant de Boxing Glove !

Le temps de faire tout le tour du massif pour accéder à la partie nord (la partie centrale est inaccessible car clôturée), les nuages ont eu le temps de se disloquer. Alors peut-être aurons-nous un beau coucher de soleil ?

Face nord du Spitzkoppe dans une belle lumière ! Et une arche rocheuse de plus !

Une heure avant le coucher de soleil qui s'annonce maintenant sous les meilleurs auspices !

Pour en profiter pleinement, nous revenons un peu sur nos pas pour ne pas être trop loin, une fois le soleil couché. Notre perchoir près du campsite 11 est idéal.

19 heures, dernières lumières… 19 h 15, dernier rayon sur le Klein Spitzkoppe ! 19 h 20 : la montagne rougeoie !

Le spectacle est terminé. Nous rentrons à la nuit presque tombée dans notre cabanon pour une petite dînette sous les étoiles. Encore une magnifique journée !

Arche au Spitzkoppe

Spitzkoppe encore : du pied des Pontok Mountains au Bushman's Paradise

J 11 : Mardi 13 novembre 2012

Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour nous faire lever d'un bond !

Un tel décor nous donne bien envie de prolonger d'une matinée notre séjour au Spitzkoppe. En effet, rien ne presse, nous n'avons que deux heures de trajet pour rejoindre le Brandberg.

Car j'ai une idée qui me trotte dans la tête, soufflée par Karin15 : trouver son "secret garden" sur les pentes des Pontok Mountains. A part quelques éléments succincts, je n'ai ni préparé l'itinéraire, ni localisé l'accès, ni même le massif.

C'est donc avec beaucoup d'empressement que nous soumettons nos quelques indications au manager que nous croisons au petit déjeuner.

A partir de ces informations, le manager nous désigne le massif derrière nous ainsi que la crête à atteindre, quelque part entre entre les Pontok 2 et 3. Ah ! Oui ? Il va falloir monter là-haut ?

L'homme nous conseille de faire l'ascension en compagnie d'un guide, solution qu'Hervé approuve immédiatement. Mais quand on s'adresse à la réception du camp, on nous répond qu'il faudrait faire venir le guide du village, ce qui nécessite un certain délai. Je proteste, je veux pouvoir démarrer tout de suite, puisque nous sommes prêts et qu'il ne fait pas encore trop chaud.

"Pas de problème", nous répond le ranger qui ajoute qu'il va nous accompagner jusqu'au trailhead, nous indiquer la direction et qu'ensuite il suffit de suivre les cairns.

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le gars suggère qu'on prenne notre véhicule jusqu'au lieu de départ. C'est lui qui conduit, moi je grimpe sur les genoux d'Hervé (pour cause de simple cabine !).

Il nous laisse sur la première pente rocheuse (et retournera à pied) après avoir fixé ensemble un horaire de retour. Il est 8 heures. Si à midi nous ne sommes pas revenus, il engagera notre recherche.

Alors voilà, il n'y a plus qu'à grimper là-haut. A première vue, cela a l'air simple mais en réalité, le terrain est un fouillis rocheux inextricable dans lequel il est bien difficile de repérer des cairns et de distinguer cette rampe principale décrite par Karin.

La progression lente et fastidieuse est plus proche du scrambling et même si a priori, ce n'est pas réellement dangereux, c'est tout de même stressant par endroits.

Heureusement le décor est à la hauteur de la difficulté. Arbre à beurre ou Cyphostemma currorii… magnifique ! Détail de l'arbre à beurre Arbre à carquois Des formes rocheuses extraordinaires, type "cracked egg"

Néanmoins, malgré la mise en garde de Karin, nous nous sommes laissés dévier par deux fois de la rampe principale pour nous retrouver au pied de voies d'escalade verticales. Il est tout bonnement impossible de distinguer les séries de cairns indiquant la voie principale ou celles indiquant les voies secondaires.

La vue est alors encore plus grandiose, mais l'erreur nous coûte à chaque fois beaucoup d'énergie !

Alors quand nous nous retrouvons une troisième fois dans une impasse, bloqués par un rocher sur une barre très inclinée, nous préférons ne pas tenter le diable et faire gentiment demi-tour.

Notre quête du jardin secret s'arrête là, après 188 mètres de dénivelé et deux heures aller-retour.

Un dernier coup d'œil au cours de la descente !

A 10 heures, nous sommes de retour à la voiture, ce qui nous laisse le temps de pousser jusqu'à Bushman's Paradise.

Grâce à une chaîne métallique, nous gravissons ses pentes de granit avant d'accéder à un plateau parsemé de boulders aux formes originales. Le terrain de jeu d'un géant ?

Attention à boule ;-) Voici les quilles !

L'arrivée se fait dans une cuvette de verdure abritant des peintures rupestres réalisées par les Bushmen il y a … ans. Malgré les dégradations subies, il reste quelques scènes remarquables.

La matinée a été bien remplie. Nous franchissons finalement la guérite de sortie du parc peu avant midi, histoire de rassurer le ranger sur notre retour, sains et saufs. Ouf !

Deux heures plus tard, nous arrivons en vue du Brandberg, un massif de granit dont le nom signifie "montagne de feu" et dont le sommet du Königstein (2 573 mètres) est le point culminant du pays. Néanmoins, sa célébrité tient davantage à ses pétroglyphes, notamment la fameuse "White Lady".

La température frise les 42 ° alors la Dame blanche, ce sera pour demain matin.

Dans l'immédiat, nous prenons pension au Brandberg White Lady Lodge. Dans le lit de la rivière Ugab, le lodge propose, outre un camping, 15 chambres au confort simple dans un style sans prétention. Nous voilà prévenus !

Mais comme il n'y a pas beaucoup de monde au lodge, la patronne nous laisse le choix entre une chambre basique pourvue d'un ventilateur (c'est ce qui était prévu pour nous) ou un petit chalet indépendant, certes sans ventilo, mais naturellement aéré et plus agréable. Nous partons visiter les deux et préférons de loin le chalet (n°7)… bénéficiant une fois de plus d'une forme de surclassement ;-)

Après avoir crapahuté toute la matinée et sous plus de 40 degrés, à part la baignade, il n'y a rien de raisonnablement envisageable pour la fin de l'après-midi. Alors vive la piscine !

Butter Tree au Spitzkoppe

Du Brandberg à Twyfelfontein : off road à la recherche des animaux sauvages

J12 : Mercredi 14 novembre 2012

6 heures : déjà debout pour assister au lever du soleil sur le massif du Brandberg, un peu surpris par la fraîcheur matinale. Petite laine indispensable.

7 heures : les premiers au petit déjeuner et avant 8 heures, les premiers au check-out !

Sans doute les autres clients ont-ils retenu l'excursion à la recherche des éléphants du désert, le camion est déjà prêt. La patronne nous précise, à ce propos, qu'un groupe de pachydermes a été repéré en aval de la rivière. Pourquoi ne nous l'a-t-on pas proposé ? Peut-être parce qu'il n'y avait plus de place ?

Bon, tant pis pour les éléphants ! Notre projet, ce matin, consiste à rendre visite à la Dame blanche du Brandberg (White Lady).

A 8 h 15, nous sommes déjà devant la guérite d'entrée du site. La balade étant obligatoirement guidée, c'est Justus qui nous accompagne. Pour y accéder, le sentier remonte le ravin de Tsisab, dévoilant des pentes rocheuses aux couleurs mordorées d'où émergent des bouquets d'arbres épars.

Côté flore, cette jolie Cleome angustifolia que Justus appelle Butterfly Flower.

Côté animaux, le guide nous montre des traces de léopards, de chacals et de babouins mais les animaux que nous verrons en réalité seront de plus petite taille.

Ressemblant à des marmottes, les damans vivent en groupes dans les rochers, se nourrissent d'herbe ou de feuilles et ont besoin de très peu d'eau pour survivre.

Ils urinent toujours tous au même endroit, dans des latrines.

Quant au lézard agame des rochers, la couleur bleue de son corps et la couleur orange de ses pattes et de sa queue indiquent que c'est par amour qu'il s'est ainsi paré.

Justus marche d'un bon pas et au bout de 3 km, nous arrivons à la grotte abritant des pétroglyphes vieux de 2 000 à 5 000 ans.

La fameuse peinture rupestre de la Dame blanche représente un étrange cortège de chasse dans lequel le personnage principal tient d'une main quelque chose qui ressemble à une fleur ou à une plume et de l'autre un arc et plusieurs flèches.

Une première étude (Abbé Breuil, 1946) a affirmé que ce personnage était vraisemblablement une femme de race blanche, crétoise ou égyptienne.

Depuis, cette hypothèse n'a pas été validée. Les chercheurs actuels pensent que la Dame blanche serait plutôt un garçon San dont le corps a été enduit d'argile dans le cadre d'une cérémonie d'initiation.

Hervé a lui aussi son idée, déformation professionnelle oblige : pourquoi ce serait-ce pas une personne (homme ou femme) noire souffrant d'une maladie de peau, le vitiligo ? D'ailleurs Justus lui-même en a quelques plaques sur le visage. Le débat est ouvert !

Retour au parking à 10 h 30 (compter 1 h 30 à 2 heures selon le temps accordé aux peintures). Visite très intéressante et balade agréable !

Deux heures et un peu plus de 100 kilomètres nous séparent de Twyfelfontein alors pourquoi ne pas envisager un petit détour pour tenter de voir des éléphants du désert ! Idée immédiatement adoptée !

Dans cet objectif, nous abandonnons l'itinéraire prévu via Soris-Soris pour prendre la direction de l'Ugab River avec un nouveau passage à proximité de White Lady Lodge.

Les éléphants ont été repérés en aval, il faudrait donc rouler vers l'ouest dans le lit asséché de la rivière. Mais une fois devant la rivière, Hervé hésite, trouvant le trajet trop risqué (sable mou +++). Tant pis pour les éléphants, continuons. Mais déjà, il regrette et un peu plus loin tourne à gauche sur une piste qui rejoint le lit du cours d'eau puis le traverse à plusieurs reprises. Avec un peu de chance, on pourrait tomber sur ces fameux éléphants !

D'ailleurs, on imagine fort bien toute une troupe de pachydermes avançant à la queue leu leu et dans la poussière, pour aller s'abreuver dans cette vallée verdoyante que l'on commence à voir apparaître devant nous ! Comme dans le Livre de la Jungle !

Mais à part une gardienne de chèvres et son troupeau, personne !

A ce stade, le GPS recalcule le trajet. Nous voilà donc avec une nouvelle feuille de route qui va nous réserver bien des surprises.

La piste commence à s'éloigner de la rivière Ugab pour s'enfoncer dans des paysages arides à souhait.

Le sable blanc dans le lit de la rivière se teinte progressivement de rose à l'approche de dunes pétrifiées. Le GPS confirme la réalité du terrain, "two spoors/sand" prévient-il.

Pour avancer dans le sable de plus en plus profond, il n'y a pas d'autre moyen que de pousser le moteur au grand effroi d'une autruche, obligée de piquer un long sprint en montée pour nous fuir. La pauvre !

Pensant que le passage dans le sable serait bref, nous espérions faire l'économie du dégonflage des pneus mais à ce stade, impossible de s'en passer. Le véhicule se conduit mieux mais la partie est encore loin d'être gagnée.

Devant nous, on ne voit pas la fin d'un double ruban de sable rouge. Au milieu de nulle part, je m'inquiète régulièrement de la tournure que prend le parcours et surveille attentivement le GPS, espérant pouvoir rejoindre les pistes classiques à la première occasion. Mais visiblement, c'est le contraire.

Tiens, des vestiges de présence humaine ! Vestiges seulement… car de présence humaine, point, depuis ce matin.

Avec une nouvelle rivière, Goantagab River, on n'est pas prêts de sortir du sable. Mais au moins avons-nous une nouvelle chance de rencontrer les éléphants du désert… d'autant que le passage dans le lit asséché de la Goantagab est très long.

Chouette, voilà déjà des girafes !

Puis des oryx, des springboks, des babouins, des zèbres de montagne, des koudous, un serpentaire ! Mais que cette vallée est riche en animaux ! Certes le parcours est long (il est déjà 13 h 30) mais que de rencontres ! L'Afrique sauvage dans toute sa splendeur !

Il ne manque plus que les éléphants !

Ah, cette fois-ci, ils ne devraient pas être loin ! Crottes encore toutes fraîches droit devant !

Mais quand on finit par quitter le lit de la rivière, il faut se faire une raison et dire adieu aux éléphants !

Après le sable, voilà que la piste devient pierreuse en traversant de vastes étendues de mesas et de plateaux.

En débouchant au pied de la Red Mountain, nous n'en croyons pas nos yeux ! Voici qu'apparaît devant nous un rhinocéros … noir, en plein milieu du Damaraland, en dehors de toute réserve ou de tout parc national. Nous sommes alors à 40 km de Twyfelfontein.

La photo prise de loin n'est pas extraordinaire mais la rencontre est tout simplement incroyable. Exceptionnelle… rare, diront les spécialistes.

Nous tentons bien une petite approche - en véhicule, pas à pied ;) - mais quand on sait qu'une bête de cette taille peut faire près d'une tonne, que sa corne peut faire 80 à 150 cm, qu'elle peut atteindre une vitesse de 55 km/h et courir pendant 10 km, il vaut mieux ne pas insister !

Une fois à distance du rhino, nous prenons le temps de contempler ces montagnes violacées.

La zone que nous traversons ensuite est particulièrement difficile. Le GPS annonçe "Serious 4WD needed". Espérons que notre suspension et nos pneus soit suffisamment robustes pour supporter les bonds que lui inflige le terrain. A suivre !

Soulagement provisoire quand nous arrivons à proximité de Burnt Mountain. Après un dernier franchissement scabreux, la piste se transforme en autoroute (ou presque) pour les dix derniers kilomètres. Ouf !

A 15 h 30, nous sommes accueillis au Camp Kipwe, un ensemble de 8 bungalows en pierre et argile, parfaitement bien intégrés aux boulders environnants. Grande chambre, climatisation, belle salle de bains sous les étoiles. Assurément, c'est bien plus qu'un camp !

Pour supporter les 40 degrés ambiants et nous relaxer après cette journée si intense, nous courons faire trempette dans la Rock Pool… très cool !

Alors que nous lézardons au bord du bassin, un employé s'enquiert de trouver le propriétaire du véhicule immatriculé "N108275W" car ses pneus sont à plat. 108275 ? Mais c'est nous et si les pneus ont l'air dégonflés, c'est sans doute parce qu'on n'a pas encore pris le soin de les regonfler à l'issue de cette journée !

Erreur, les pistes off road, ça ne pardonne pas ! Diagnostic : un pneu d��chiré et non réparable (le gars changera la roue). Heureusement que nous avons opté pour l'assurance "Super Cover".

L'esprit tranquille, nous continuons à profiter de la soirée au belvédère aménagé par le lodge. Apéro et snacks sur fond de soleil couchant avant de déguster le meilleur filet d'oryx du séjour !

Une journée exceptionnelle ! La rencontre avec ce rhinocéros noir sauvage vaut bien celle d'un troupeau d'éléphants ! Dans la famille des Big Five comprenant le lion, le léopard, le buffle, le rhinocéros noir et l'éléphant, nous sommes ravis d'avoir déjà mis à notre actif le quatrième de la liste.

Un rhinocéros noir en plein milieu du Damaraland... rencontre rarissime 🙂!

De Twyfelfontein à Grootberg : Rock Art, Burnt Mountain et Organ Pipes

J13 : Jeudi 15 novembre 2012

Un nouveau parcours off road de prévu ? Si l'on s'écoutait, on ne dirait pas non, car on a vraiment adoré notre journée d'hier. Mais n'ayant plus qu'une seule roue de secours, ce ne serait pas raisonnable. Le parcours sera donc (très !) classique aujourd'hui !

Dès 8 h 30, nous sommes devant l'entrée du site d'art pariétal de Twyfelfontein, mais ni les premiers ni les seuls. Des cars de touristes stationnent déjà sur le parking.

La visite de ce parc national, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, se fait en compagnie d'un guide. Compter 1 h 30 à 2 heures.

En dehors d'une horde de visiteurs, nous arrivons à l'accueil en même temps qu'un couple d'Allemands octogénaires accompagnés de leur fils quinqua. Pensant sans doute que nous étions ensemble, le guide nous réunit pour une visite commune.

A la première intersection, il propose deux options : soit une boucle facile par Lion Man's Trail (45 minutes) ou un parcours un peu plus engagé en enchaînant Dancing Kudu's Trail et Lion Mans' Trail (1 h 30). Nous, on se verrait bien faire les deux mais les octogénaires ?

Afin d'harmoniser nos souhaits respectifs, le gars propose de commencer par Lion Man, on verrait ensuite pour le Kudu. C'est d'accord !

Avec tous ces amas de grès rouge piquetés de bouquets d'herbe séchée, le cadre est somptueux ! Pas étonnant que ce matériau rocheux ait inspiré des artistes il y a quelques milliers d'années !

Contrairement à d'autres sites, ici, il ne s'agit pas de peintures mais de gravures, réalisées dans la roche à l'aide de burins de quartz. Les plus anciennes ont été faites par les Bushmen il y a plus de 8 000 ans. Elles représentent essentiellement les animaux du Damaraland, principal gibier des chasseurs-cueilleurs de l'époque.

En fonction des différences de couleur et d'usure, les chercheurs ont néanmoins distingué six époques de réalisation.

Ces gravures-ci font sans doute partie des plus anciennes !

Celle-là en revanche a l'air plus récente, vu le style du trait et surtout la présence d'animaux comme otaries et baleines.

Il est d'ailleurs reconnu que certaines gravures ont de toute évidence été réalisées par des copieurs au XIXème siècle.

C'est pour cette raison que l'ensemble nous laisse un peu sur notre faim, surtout que nous nous trouvons vite pris en sandwich entre deux grands groupes de touristes bruyants et pressés.

Nos compagnons de visite nous quittent à l'issue de la première boucle, la dame a l'air complètement exténuée. Le parcours fait moins de 2 km mais dans un terrain rocailleux et en montée.

Quant à nous, nous espérons échapper aux groupes et nous retrouver enfin tranquilles sur le sentier du koudou dansant. Bien joué !

La variante nous permet non seulement d'approcher des formations rocheuses remarquables mais aussi des peintures rupestres d'une grande finesse.

Nous finissons par la gravure – sans doute la plus ancienne au vu de la patine - qui a donné son nom au trail : "Dancing Kudu"... remarquable !

C'est ainsi que se termine notre visite mais avant de quitter définitivement Twyfelfontein, nous prenons le temps de faire un saut à Organ Pipes puis à Burnt Moutain. Organ Pipes ou "tuyaux d'orgue"… des colonnes de dolérite hautes de quatre mètres formant un mur de 100 mètres de long !

Burnt Mountain ou "montagne brûlée"… dans un paysage de désolation, un amas de scories semblant avoir été exposées au feu (oxydes de fer, de manganèse…).

On a maintenant bouclé le tour de Twyfelfontein. Il est temps de rejoindre notre lieu d'étape suivant, le Grootberg Lodge, 120 km. Encore une petite étape mais c'est promis, aujourd'hui, pas de fantaisie, ce sera un parcours direct… ou presque. Et pourquoi pas la rencontre tant attendue avec les éléphants du désert ?

Vingt kilomètres avant l'arrivée, nous nous accordons un petit détour par Palmwag, histoire de prendre du carburant ainsi que des renseignements sur les conditions d'accès à Palmwag Day Visitor Area (pour demain). Pour y accéder, il faut franchir la Ligne rouge, une barrière de contrôle vétérinaire, séparant les fermes d'élevage de bétail du Sud de l'agriculture vivrière du Nord. En guise de contrôle vétérinaire, nous avons juste droit à un contrôle des passeports, avec le sourire ! Deuxième passage au retour moins d'une demi-heure plus tard pour poursuivre vers Grootberg.

Alors que la piste commence à grimper, passant de 970 mètres dans la plaine de Palmwag à 1548 mètres au col du Grootberg, un panneau ne va pas manquer de susciter notre intérêt. Nous restons en alerte !

Mais à part le dos d'un bœuf gris que j'ai confondu avec celui d'un éléphant, pas le moindre pachyderme à l'horizon… alors que nous atteignons la barrière d'entrée du lodge.

Nous ne sommes pas arrivés pour autant, car l'hôtel est situé 65 mètres de dénivelé plus haut. Après inspection de notre véhicule, le gardien estime que nous devrions être en mesure de grimper la pente d'accès au lodge de plus de 30 %. Tout doucement, en vitesse courte, différentiel bloqué… très impressionnant !

Sur une propriété de 12 000 ha appartenant à la communauté locale Khoadi/Hoas, Grootberg Lodge propose 11 bungalows en pierre et toit de chaume offrant une vue plongeante sur les plaines du Damaraland. Nous y avons prévu deux nuits. Un lieu qui serait idéal si l'accueil était moins nonchalant et le service moins approximatif. Autre bémol : sous prétexte de lions sur la propriété, aucune activité n'est possible sans être accompagné. Un peu frustrant pour nous !

Mais en dehors de cela, l'emplacement est vraiment exceptionnel et la vue incomparable !

Par conséquent, à défaut de se balader, on profite de la vue et accessoirement de la piscine, bien qu'à cette altitude ce ne soit pas la grande chaleur.

Burnt Mountain

Safari dans la concession de Palmwag

J14 : vendredi 16 novembre 2012

Comme le Grootberg Lodge n'offre aucune activité non guidée, nous avons décidé de passer la journée à l'extérieur, plus précisément à Palmwag Day Visitor Area qui n'est qu'à 25 km de notre hébergement.

La concession se parcourt en self drive, ce qui nous convient parfaitement. Les permis s'obtiennent à l'entrée de la concession (200 N$ pour 2, véhicule compris).

Un peu avant 9 heures, nous nous présentons au portail de l'entrée sud après avoir franchi une nouvelle fois la barrière vétérinaire où le contrôleur nous a reconnus. On nous remet un plan avec les différents points de vue et points d'intérêt.

C'est parti ! Dès la première intersection, nous avions l'intention de tourner à gauche pour une petite boucle traversant la rivière qui, vu son nom de Leopard Drive pouvait laisser espérer une possible présence de léopards. Mais le passage du cours d'eau sur des dalles rocheuses nous paraît trop scabreux… cette première difficulté laisse présager un parcours plutôt engagé.

A défaut de la piste du léopard, on se contente du point d'intérêt I-5 "Twee Palms", une très belle oasis avec, en aval, un joli bassin creusé par la rivière et, en amont, les fameux Twee Palms, des palmiers jumeaux au cœur d'un canyon de grès rouge.

Une heure est nécessaire pour rejoindre le point d'intérêt suivant I-6, Van Zyl Gat. On roule au pas, la plupart du temps en seconde, à une vitesse comprise entre 5 et 20 km/heure. Sans compter qu'en cours de trajet, on ne résiste pas aux arrêts nécessaires pour observer les animaux. A quand la rencontre avec les éléphants ? En attendant, voici déjà une maman zèbre et son petit !

Si la conduite est délicate en raison de la nature du terrain, il n'y a en revanche aucune difficulté à se repérer, tout est parfaitement bien indiqué.

Vers 10 h 30 (soit 1 h 30 après l'entrée), nous atteignons le cul-de-sac de Van Zyl Gat, très curieux de savoir ce que cachait cet endroit. Une petite exploration à pied s'impose.

Nous découvrons alors un long défilé profond creusé par l'Uniab River où semblent nicher de nombreux oiseaux. D'ailleurs, un héron en a fait son territoire.

Après Van Zyl Gat, il faut revenir sur nos pas avant de nous diriger vers le point d'intérêt I-4. Les oryx sont nombreux à cet endroit mais dès qu'on s'arrête, ils se dépêchent de nous tourner le dos, prêts à se sauver. Avec leur paire de cornes très droites et leur face noire et blanche, ces antilopes sont vraiment magnifiques.

Il est 11 h 30 (2 h 30 après l'entrée) quand s'on approche de Kawaxab (I-4). Avec un nom pareil, à quoi faut-il s'attendre ? A notre grande surprise, dans cet environnement rocailleux, nous trouvons un canyon étonnamment vert ainsi qu'une cascade alimentant un bassin naturel aux eaux claires invitant à la baignade. Quel dommage, nous n'avons pas nos maillots.

En prenant un peu de hauteur au point de vue immédiatement voisin (V5), nous dominons une vaste plaine où la rivière Uniab et ses affluents ont créé des îlots de verdure dans cette immensité de poussière et de cailloux : un environnement tout à fait propice à abriter des animaux !

Si vous regardez bien, vous allez distinguer une famille girafe que nous apercevons depuis notre poste d'observation.

En traversant la plaine, nous ne tardons pas à croiser leur route. Quel spectacle attendrissant ! Mais toujours pas d'éléphants !

Dans l'immédiat, voici un "grand koudou"… très peu farouche, parfaitement reconnaissable à ses grandes cornes torsadées en spirale. Les femelles et leurs petits sont un peu plus loin, à l'ombre d'un mopane.

Puis, tout d'un coup, à force de les désirer… voilà bien des éléphants ! Ils sont deux. Ils sont un peu loin, on en profite pour faire une pause prolongée pour les observer longuement tout en grignotant quelques gâteaux secs. Il est presque midi.

Comme ils n'ont pas l'air de vouloir se rapprocher, nous finissons par poursuivre. A l'intersection suivante, nous prenons à droite "Rhino Drive", espérant renouveler notre expérience récente et mettre à notre actif une deuxième rencontre de rhinocéros. Mais on n'est pas gagnant à tous les coups et on a beau balayer du regard les vastes étendues de la concession, côté rhino, on restera bredouilles. Beaucoup d'autres animaux en revanche : des zèbres de montagne et encore des girafes et des oryx.

Le point d'intérêt I-1 ou Awaxas marque la fin de la visite. Dernier panorama sur un désert de pierrailles laissant place à l'arrière-plan à un filet de verdure sur fond de massifs montagneux.

En tout, un parcours d'une quarantaine de kilomètres à peine, mais ayant nécessité plus de quatre heures. Beaucoup d'animaux, des paysages étonnants et en dehors des gardiens, pas un seul humain. Avant de sortir de la concession, nous vérifions néanmoins l'état des pneus (ouf, tout est OK) car le terrain était vraiment difficile.

Une demi-heure plus tard, nous passons le portail Nord avant de franchir une nouvelle fois la barrière vétérinaire. On ne nous contrôle même plus tellement on est connus et on nous demande si on reviendra demain. Non demain, on quitte définitivement la région en direction du parc national d'Etosha.

Dans l'immédiat, retour au Grootberg Lodge et deuxième nuit sur place.

Palmwag

Etosha Ouest : l'arche de Noé d'Okaukuejo

J15 : Samedi 17 novembre 2012

Aujourd'hui, entre Grootberg et le parc national d'Etosha, nous allons faire une de nos plus longues étapes, soit 260 km que nous parcourrons en 4 heures. Le trajet se fait essentiellement sur des voies asphaltées à l'exception d'un raccourci en terre permettant de relier plus rapidement la C 40 à la C 38… une piste toute droite à l'exception de trois virages à angle droit où, selon la loi de Murphy, on ne manque pas de croiser les trois seuls véhicules du parcours !

Arrivée à l'entrée Sud du parc vers 13 heures, enregistrement, puis poursuite jusqu'à Okaukuejo Restcamp, 17 km plus loin. Là, nous payons les droits d'entrée du parc national pour trois jours avant de prendre possession de notre chambre pour une nuit.

Datant de 1955, Okaukuejo est le plus ancien camp gouvernemental d'Etosha. Comme beaucoup de lieux d'hébergement dans des parcs nationaux ailleurs dans le monde , il est très vaste et offre toute la gamme de confort, de l'emplacement de camping au chalet de luxe en passant par le bush chalet, le family chalet et la chambre double. Sans parler des boutiques, station essence, piscine, restaurant… Bref, il ne faut pas chercher la confidentialité mais d'autres avantages que nous ne tarderons pas à découvrir.

De l'extérieur, les bâtiments (ancien casernement) abritant les chambres doubles ne paient pas de mine mais l'intérieur, fraîchement rénové, est plutôt mignon. La salle de bains est de belle taille, surtout par rapport à la chambre, toute petite. Malgré ce défaut, elle offre deux avantages indéniables : un frigo et surtout la climatisation, bienvenus quand on sait que la température extérieure affiche 38 ° C en ce début d'après-midi.

Après un pique-nique sous la clim', un plouf dans la piscine, à 15 h 30, nous sommes prêts pour notre première exploration du parc.

Quelques mots sur le parc national : L'Etosha National Park (23 000 km2) se range parmi les plus belles réserves naturelles de la planète. Son nom signifiant "grand endroit blanc d'eau asséchée" lui vient de l'Etosha Pan, un immense désert salin de plus de 5 000 km2 qui se transforme en lagune à la saison des pluies et qui abrite, dans les plaines et le bush environnants, une faune très diversifiée. Contrairement à d'autres réserves africaines que le visiteur doit sillonner des journées entières à la recherche d'animaux, à Etosha, ils viennent, paraît-il, à vous… ou presque !

Autre facilité : pendant la saison sèche, les animaux se regroupent autour des points d'eau. Il suffit donc de se garer près de ces endroits stratégiques et d'attendre qu'ils se présentent, non pas isolés mais par dizaines ou centaines, paraît-il.

C'est tout cela que nous sommes prêts à aller vérifier !

Bien entendu, interdiction formelle de descendre du véhicule et obligation stricte d'être de retour au camp avant le coucher du soleil (sous peine d'amende), le portail du camp étant fermé.

Pour commencer, direction plein nord vers le point d'eau d'Okondeka, réputé être fréquenté par les animaux de plaine mais aussi par des girafes et même des lions.

Sur le trajet vers Okondeka…

Dans cette plaine herbeuse écrasée de chaleur… où seul cet acacia isolé est source d'ombre pour les animaux, chacun essaie de trouver sa solution !

Et tant pis si la piste est bloquée !

Et ceux-là, que cherchent-ils devant cette borne ? Leur route ou un coin abrité du soleil ?

Autre technique pour supporter la chaleur, faire l'autruche… ;-)

Ou faire comme les oryx… le second profitant de l'ombre du premier !

Les girafes, en file indienne dans un trait d'ombre, font elles aussi preuve d'inventivité quand le thermomètre s'affole.

A Odondeka, le point d'eau tient ses promesses : le roi des animaux est au rendez-vous. Il traverse la piste devant la voiture qui nous précède puis va rejoindre son harem, non sans pousser un rugissement autoritaire.

A partir d'Odondeka et dans le but de sillonner toutes les pistes de cette partie du parc, nous décidons de pousser jusqu'à la limite ouest de N'Bari via Adamax, sans vraiment bien estimer le temps nécessaire pour cette grande boucle.

L'itinéraire, passant par des zones boisées et d'autres dévastées par le feu, n'apporte rien de plus si ce n'est du stress en voyant l'heure tourner et aucun autre véhicule avoir fait le choix de s'éloigner autant.

On fonce pour arriver dans les temps avant de ralentir afin de capter la belle lumière de fin de soirée.

Bon finalement, nous sommes rentrés au bercail à 18 h 40 avec une bonne demi-heure d'avance sur la limite fatidique avec pas moins de 140 km parcourus dans l'après-midi. Si l'on y ajoute les 260 de ce matin, on a indiscutablement battu un record aujourd'hui.

18 h 40, c'est la bonne heure pour s'approcher du point d'eau du camp. C'est l'un des autres avantages de dormir dans ce camp à l'intérieur du parc : le trou d'eau, éclairé le soir, y jouit d'une belle activité, spécialement au coucher du soleil voire à la nuit tombée.

Allons voir ce qui s'y passe !

Il y a déjà du monde côté spectateurs. Comme autour d'une arène, ils ont pris place dans un silence religieux pour assister à la représentation !

Le rituel au point d'eau est réglé par les lois de la hiérarchie, les plus forts étant les premiers autorisés à s'abreuver: grands seigneurs (lions, léopards, éléphants), puis mammifères (girafes, zèbres).

Les grands seigneurs boudent-ils la mare ce soir ? Pour l'instant et en leur absence, girafes et zèbres osent une approche mais le frottement d'aile d'un oiseau ne manque pas de tous les faire sursauter. Sait-on jamais !

Pendant qu'ils se désaltèrent, les animaux sont tous vulnérables mais les girafes se montrent particulièrement inquiètes : l'une surveille les alentours pendant que les autres boivent.

C'est maintenant au tour des zèbres de s'abreuver !

Entre-temps, le soleil s'est couché et le ciel est lourd de nuées d'orage. Le tonnerre gronde et des éclairs blancs zèbrent l'horizon, marquant le début de la fin de la saison sèche.

Placides, les girafes continuent à affluer et le rituel se poursuit.

Pour nous, petit entracte pour aller dîner puis retour au point d'eau une heure plus tard. J'avais lu que les rhinocéros étaient très précisément abonnés à cet endroit entre 20 heures et 22 heures. Il est 21 heures, nous devrions être pile dans le bon créneau.

Alors ?

Oui, ils sont là ! Une maman et son petit !

Mais avec le vent qui se lève accompagné des premières grosses gouttes de pluie, nous abrégeons la séance et courons mettre l'appareil à l'abri. Super journée !

Après le rhino noir et l'éléphant vus les jours précédents, notre liste des Big Five a été complétée aujourd'hui par le lion. A quand le léopard et le buffle ?

Lions à Odondeka

Etosha Centre : quelques animaux inattendus parmi beaucoup d'autres !

J 16 : Dimanche 18 novembre 2012

6 heures : pas une bête au trou d'eau. Nous petit-déjeunons aussitôt avant de prendre la route dès 7 h 45.

Objectif : rallier Halali en faisant un maximum de détours afin qu'aucun recoin du parc (ou presque) ne nous échappe. On espère notamment voir des éléphants des savanes, en général très nombreux et faciles à observer à Etosha.

Il a plu cette nuit et le ciel en porte encore les traces ce matin. Le fond de l'air s'en ressent aussi, seulement 22 petits degrés, on respire !

Premier détour vers le Pan pour voir à quoi ressemble cette lagune asséchée. Elle a un petit air de prés salés du Mont St Michel !

Entre Pan et Aus, je passe sous silence les dizaines de zèbres, de springboks, de koudous qui croisent notre route… des scènes devenues tellement courantes qu'on en serait presque blasés.

A ce stade, on voudrait faire des rencontres plus rares, plus marquantes, plus extraordinaires…

Les animaux qui suivent ne font pas partie des plus impressionnants mais ont tous quelque chose de singulier.

Classé "moyennement difficile à voir" par l'auteur de "Compagnon de safari", le ratel. Ici il est en train de rechercher la proie qui vient de lui échapper.

Passant presqu'inaperçue dans l'univers des grands animaux, une tortue terrestre.

Encore plus insolite, ce caméléon… traversant tranquillement la piste de son pas chaloupé. Incroyable quand on sait la difficulté qu'on a eu à en dénicher à Madagascar !

Enfin, étonnant de par sa taille, le dik-dik de Damara, l'une des plus petites antilopes du monde. C'est la première fois que nous en voyons une d'aussi près.

Puis, en prenant la déviation de Salvadora, ce n'est pas la rareté des animaux qui crée l'événement mais leur nombre. Nous assistons en effet au plus grand rassemblement de zèbres que nous avons pu voir à Etosha, sans doute une bonne centaine.

Mais pourquoi sont-ils si nombreux ici ? Peut-être pour entourer ce petit zébron ?

En tout cas, c'est l'occasion pour nous de photographier ces individus sous toutes les coutures.

Etosha, c'est aussi le paradis des oiseaux, un régal pour des ornithologues bien équipés. Petit florilège pour débutants !

Ces rencontres successives nous amènent à Halali sur le coup de midi. Le Restcamp est du même style que le précédent, la chambre bien plus grande mais la salle de bains ridiculement petite. Avec frigo et climatisation, l'ensemble affiche un très bon rapport qualité/prix.

Aujourd'hui pas de bain dans la piscine, on préfère rester sous la clim'. A 15 h 30, bien reposés, on poursuit notre quête à la recherche d'animaux.

La végétation autour de Halali est très différente de celle plus à l'ouest, composée ici essentiellement de bush de mopane, terminalia et combretum d'où émergent quelques inselbergs dolomitiques.

Bref, un environnement de sous-bois touffu où apercevoir des animaux à distance se révèle quasiment impossible.

D'abord un peu déçus, nous ne tardons pas à apprécier le côté excitant de cette quête en milieu dense où chaque virage peut nous réserver une surprise ! Nous restons à l'affût !

Soudain, après une dizaine de kilomètres, nous tombons nez à nez avec quatre girafes toutes aussi surprises que nous. Les voir d'aussi près et sans s'y attendre procure une émotion différente de celle qu'on peut ressentir en les côtoyant de loin au trou d'eau.

Mais la rencontre qui engendrera le plus d'excitation, c'est celle de ces deux hyènes tachetées… sous les fenêtres de notre voiture. Impressionnantes surtout quand on sait qu'elles peuvent abattre des proies de la taille des buffles. Pas très rassurée, je garde un doigt sur le bouton de fermeture des vitres… au cas où, pendant qu'Hervé shoote.

La suite de la soirée sera encore plus magique.

Une fois rentrés au camp, nous courons au point d'eau. Les premiers spectateurs ont déjà pris les meilleures places de cet espace érigé en gradins à la manière d'un théâtre antique. Les acteurs se font encore désirer, la scène est vide.

Ni vraiment patients ni vraiment contemplatifs, nous décidons de revenir plus tard, vers 19 heures pour le coucher du soleil.

C'est aussi à ce moment-là que les acteurs choisissent d'investir la scène. D'abord en solo puis en duo… sur fond de soleil couchant.

Rien à ajouter ! Après un long moment de contemplation, nous nous éclipsons sur la pointe des pieds… avec des étoiles dans les yeux !

Rhinocéros au point d'eau de Halali

Etosha Est : encore des animaux !

J17 : Lundi 19 novembre 2012

Réveil 6 h 40, petit déjeuner dans la foulée et départ une heure plus tard en direction de Namutoni, le camp le plus à l'est d'Etosha.

Le temps est partiellement couvert, orageux au loin, avec quelques gouttes de pluie. Assurément la saison sèche tire sur sa fin.

Tout comme hier, l'objectif de la matinée n'est pas de filer au plus vite à Namutoni mais de ratisser toutes les pistes secondaires et de passer en revue tous les points d'eau en quête d'animaux. Direction Nord à partir d'Halali puis Est, en longeant le Pan.

Premier détour sur notre trajet : Nuamses… où nous sommes déjà récompensés par la présence d'un lion.

Penché sur la mare, il boit tout son saoul, sans doute après une nuit très active.

Et glou, et glou, et glou, il se remplit la panse jusqu'à plus soif ! Ah ! ça y est !

Retour sur la piste principale C 28 que nous trouvons encombrée par plusieurs troupeaux de springboks. Normal, nous arrivons tout près de Springbokfontein où ils ont sans doute l'intention de se rendre.

A l'intersection de Springbokfontein justement, nous optons pour la déviation via Oberfontein en longeant la lagune dans une belle lumière.

Cette savane herbeuse est le domaine favori des gnous bleus et pour une fois, ils se laissent approcher d'assez près.

Tout à l'observation des gnous, on a failli écraser cette tortue. On ne s'attendait pas à en voir autant ici. C'est vrai qu'avec sa carapace, elle est moins vulnérable que beaucoup d'autres animaux.

A peine de retour sur la C 28 se présente une nouvelle opportunité de boucle via Ngobib, juste en traversant le carrefour. C'est là que nous tombons sur une antilope que nous voyions pour la première fois : un bubale !

Dernière fantaisie sur le trajet : un aller-retour vers Kalkheuwel pour une nouvelle rencontre avec une espèce d'antilopes que nous n'avions pas encore vue jusque-là : l'impala à mufle noir. Endémique au nord-ouest namibien et au sud-ouest angolais, c'est un animal protégé car en danger.

Juste avant d'atteindre Namutoni, on ne résiste pas à faire un petit stop pour les zèbres. Ils sont trop craquants !

Il est 12 h 30 quand nous arrivons à destination. Le camp le plus à l'est d'Etosha se distingue par son fort blanchi à la chaux, un vestige colonial datant de 1899, quelque peu surréaliste à cet endroit. Il est classé monument historique.

Au pied du fort, l'hébergement se fait dans des bungalows ou des chambres doubles. C'est cette dernière catégorie que nous avons réservée et nous sommes agréablement surpris par la qualité des prestations : chambre très grande, moderne avec une salle de bains immense avec baignoire intégrée, douche supplémentaire à l'extérieur et petit patio à l'entrée. Climatisation et frigo en sus.

Après une première découverte des lieux (piscine, fort, trou d'eau) et une bonne sieste, l'après-midi est déjà bien entamé quand nous nous décidons à sortir.

Après avoir parcouru Dik Dik Drive sans avoir vu le moindre dik-dik, c'est parti pour le grand tour du Fisher's Pan. Les orages que nous avions devinés au loin les jours précédents ont bien trempé les pistes. Nous avançons sur une voie truffée de nids-de-poule remplis de boue. Le loueur risque de ne pas reconnaître la couleur de son véhicule !

Les silhouettes élancées des palmiers Makalani dominent la plaine herbeuse Twee Palms peuplée de zèbres, d'autruches, de springboks et de gnous.

Mais aux différents points d'eau (Klein Namutoni, Klein et Groot Okepi), personne ! Sans doute les animaux ont-ils maintenant moins besoin de venir dans ces endroits dans la mesure où ils commencent à trouver de l'eau un peu partout ! Je crois qu'il va falloir faire le deuil des éléphants !

Pour nous consoler, un magnifique gnou sur fond de ciel orageux.

Pas de coucher de soleil ce soir, de gros nuages bouchent l'horizon. Pas le moindre animal au trou d'eau en dehors de milliers d'insectes dans la lumière du lampadaire.

Mais malgré tout, une soirée très sympa avec dîner aux chandelles au restaurant du camp installé dans le fort, sur une placette pavée à l'allure d'hacienda espagnole. Finalement, Namutoni ne manque pas de charme.

Gnou bleu

Waterberg Plateau NP : première grosse pluie sur Mountain View Trail

J18 : Mardi 20 novembre 2012

Réveil à 6 heures, dernier tour dans Etosha et dernière tentative pour espérer voir des éléphants.

On tente d'abord Pan Segd où zèbres, antilopes et gnous sont présents en nombre. Mais d'éléphant pas la moindre oreille !

Allez, tentons Tsumcor. Sur la piste, un rassemblement de dizaines de pintades de Numidie. Très farouches, elles se sauvent dans les broussailles du bas-côté dès qu'on s'arrête et aussitôt après, réinvestissent le terrain. Mais que peuvent-elles bien trouver d'intéressant à picorer sur le gravier?

Les millepattes aussi sont de sortie de bon matin.

Mais d'éléphant, toujours pas la moindre trompe ! Pourtant, les crottes ne manquent pas en direction de Tsumcor et tout le périmètre autour du point d'eau en est jonché.

Hum, à moins queue ;-)

Bon, les pachydermes ont sans doute déjà migré vers le nord du parc avec l'arrivée des premières pluies. Alors c'est sans regrets (car par ailleurs la moisson d'animaux a été bonne !) que nous quittons définitivement Etosha après le petit déjeuner, vers 9 heures.

Prochaine étape : Waterberg National Park, 320 km. Nous devrions en avoir pour près de 5 heures via Tsumeb et Grootfontein.

Petit à petit, l'herbe sur les bas-côtés de la route et les arbres du bush deviennent plus verts. Le paysage se vallonne et une mer de bush s'étend à perte de vue.

A Grootfontein, nous rejoignons la D 2512 que nous n'allons plus quitter jusqu'à Waterberg. Elle traverse bon nombre de propriétés privées où il faut prendre soin de bien fermer les portails successifs après notre passage.

Les acacias sont en fleurs.

La couleur de la piste passe par toutes les variantes de rouges, de lie de vin à saumon en passant par le marron et tranche ainsi avec les différents verts des arbres.

Quelques termitières remarquables méritent un arrêt alors que nous commençons à longer les falaises du Waterberg.

Arrivée à destination vers 13 h 30.

Après avoir réglé les droits d’entrée du parc national, nous découvrons les bungalows en briques et toits rouges, bien alignés le long d’une allée pavée, entourés d’un bel espace gazonné, à l’ombre d’arbres centenaires. L’endroit est plutôt agréable.

L’intérieur révèle une grande chambre avec frigo. Pas de climatisation, uniquement un ventilateur mais la chaleur est très relative ici. A l’heure la plus chaude de la journée, elle n’a pas dépassé 33 ° C.

Le camp a vu ces dernières années l’installation à demeure de plusieurs colonies de babouins. D’attraction amusante pour les touristes, leur présence pourrait devenir un fléau si chacun ne respecte pas quelques précautions élémentaires. Par conséquent, il est recommandé de ne pas les nourrir, de ne rien laisser traîner et de prendre soin de bien fermer portes et fenêtres des chambres.

La piscine du camp est devenue leur abreuvoir.

Après trois jours sans possibilité de randonner, on se réjouit de pouvoir se dégourdir les jambes sur le Mountain View Trail. Mais hâtons-nous, car le ciel commence à virer à l’orage.

Quarante minutes de montée (et autant pour la descente) dans un amoncellement de roches rouge sombre égayées par les couleurs vives des lichens sur les parois abruptes du plateau. 6297 Contrairement aux lichens foliacés qui se développent en s’écartant de leur support, les lichens incrustants croissent en s’y étalant.

Vue depuis le plateau sur cette immense plaine lacérée de traînées rectilignes, les marques des pistes et limites de propriétés.

Une rapide exploration des alentours nous révèle quelques pinacles aux allures fantomatiques sous un ciel très menaçant.

Avec les premières gouttes de pluie, on précipite la descente. Le ciel se déchaîne et l’orage éclate vraiment alors qu’on arrive at home. La pluie bienfaisante pour la nature et pour les animaux tombe à point pour le décrassage de notre véhicule également. On le rendra un peu moins souillé.

C’est la première fois que nous avons besoin de nos imperméables pour nous rendre au restaurant pour dîner. C’est bien le tout début de la saison des pluies.

Termitière géante au Waterberg

De Waterberg à Okonjima : Kambazembi Trail, Girafe Trail et Leopard Track

J19 : Mercredi 21 novembre 2012

A notre réveil, nous trouvons un curieux visiteur (ou un visiteur curieux) sur notre terrasse : c'est un calao de Monteiro. Mais il y beaucoup d'oiseaux par ailleurs dans le camp pour le plus grand bonheur des amateurs.

Avec seulement 20 petits degrés au thermomètre, l'atmosphère s'est bien rafraîchie et les polaires bienvenues, le temps du petit déjeuner.

A 8 h 15, nous sommes déj prêts à nous offrir une balade supplémentaire. Ce sera Kambazembi Trail. Mais qui est ce Kambazembi ? Il s'agit le chef de la résistance herero qui s'est battu en 1904 contre les forces coloniales allemandes sur le site du Waterberg.

Le sentier se faufile dans une forêt d'arbustes parsemée de gros blocs de grès écaillés, lesquels permettent ici ou là un coup d'œil sur la plaine.

Nous avançons sans faire de bruit, à l'écoute des bruissements de la forêt, à l'affût d'une rencontre avec un herbivore. Et pourquoi pas un hippotrague noir ou une antilope rouanne, des espèces rares protégées par le parc national ?

Bon, finalement ni l'un ni l'autre, mais du plus petit au plus gros : Des araignées de l'espèce des Trombidiidae(en anglais… red velvet mites), particulièrement actives après la pluie. Des damans des rochers à l'allure débonnaire ! Et toute une colonie de mangoustes rayées se faufilant entre nos jambes (ou presque !) en poussant de petits cris.

Une balade de 3 km seulement, une distance que nous avons involontairement doublé en ratant une bifurcation mal signalée. En tout 6 km et près de deux heures de déambulation que nous avons finalement bien appréciées.

Notre prochaine destination est Okonjima Main Camp à 100 km. Vers 12 h 30, nous arrivons à la barrière d'entrée de la propriété pour un premier contrôle avant deux supplémentaires ainsi qu'un portail automatique. Ici on ne plaisante pas avec la sécurité.

Okonjima Nature Reserve s'étend sur 22 200 ha et se compose de trois espaces différents : 20 000 ha de réserve naturelle privée dédiée à la réhabilitation des fauves, 2 000 ha consacré à l'hébergement et 200 ha pour le centre de soins des carnivores.

Les panneaux sont très explicites en traversant la partie "réserve naturelle"… attention danger !

Une fois sortis de la zone dangereuse, nous pénétrons dans la partie dédiée à l'hébergement où évoluent aussi quelques animaux tels que girafes, babouins, zèbres, antilopes, phacochères…

L'enseigne du lodge donne le ton. Ici les activités tournent autour de l'observation des félins (essentiellement guépards et léopards). Dire que jusqu'en 1994 les propriétaires ont abattu ces animaux, prédateurs de leur bétail, avant d'en faire un atout et de créer un centre de réhabilitation afin de les relâcher dans la réserve. Depuis l'an 2 000, plus de mille guépards et léopards ont ainsi été réintroduits dans le milieu naturel.

Vous aurez remarqué que nous n'étions pas spécialement fans de game drive mais dans le cas particulier de ce lodge, nous estimons qu'on ne peut pas rater une aussi belle opportunité d'approcher ces félins.

Nous écoutons donc avec intérêt les différentes propositions : demain matin très tôt, Leopard Track et aujourd'hui en fin d'après-midi, Cheetah Track. Pour le Leopard Track, nous sommes partants mais le Cheetah Track… non merci, les chimpanzés ne nous attirent pas vraiment. Un peu plus tard, nous réaliserons que "cheetah" (qui est aussi le prénom de la guenon dans Tarzan) est le nom anglais du guépard. Je sais, c'est ballot mais deux game drives auraient sans doute été trop pour nous.

On nous propose aussi un "night walk" après le dîner. On n'a pas bien compris ce qu'on pouvait y observer mais comme c'est à pied et qu'en plus c'est de nuit, on ne demande pas mieux.

En attendant, allons voir à quoi ressemble notre "view room". Waouh ! Un chalet indépendant à la décoration soignée, avec deux lits double donnant sur de grandes baies vitrées pour une vue +++ sur le bush. Ambiance "out of Africa" garantie.

Pendant que les autres hôtes embarquent pour le "Cheetah Track", nous partons à pied sur Girafe Trail (6 km).

Ah, si on pouvait rencontrer les deux girafes vues plus tôt dans l'après-midi, ce serait une expérience inoubliable car à pied, l'effet est vraisemblablement très différent. Certaines vadrouillent sans doute dans ce secteur, vu la quantité de crottes et de traces de pattes.

Le sentier nous amène sur les hauteurs, histoire d'apprécier l'étendue du domaine. Un océan de bush à perte de vue.

Sur le parcours, nous effrayons un grand koudou allongé sous un arbre. Il se relève d'un bond pour disparaître dans la brousse avant qu'on ait eu le temps de le voir. En revanche, sur la fin du trail, on tombe sur deux oryx dont l'un se laisse approcher de très près avant de poursuivre tranquillement sa route. Quelle émotion !

Après le dîner (excellent d'ailleurs), il nous reste à faire la balade nocturne. On se demande bien ce qu'on va y voir.

Curieusement nous sommes les deux seuls volontaires. Finalement en guise de balade, nous marcherons moins de 500 mètres pour nous rendre dans une cache (hide) afin d'observer le comportement nocturne de certains animaux, en l'occurrence les porcs-épics venant se servir de restes de fruits et légumes. A vrai dire, si les porcs-épics se sont régalés de cette nourriture facile, nous, on reste un peu sur notre faim !

J20 : Jeudi 22 novembre 2012

5 heures du matin, j'ouvre un œil et… une oreille puis deux… intriguée par un grognement étouffé. Le rugissement d'un lion ? Comment est-ce possible alors qu'hier nous avons randonné dans un périmètre soi-disant sécurisé ? Le son se répète encore, Hervé confirme qu'il s'agit sans doute bien d'un lion.

Une heure plus tard, avant d'embarquer pour la traque aux léopards, nous nous faisons confirmer à la réception que ce sont bien des rugissements de lions que nous avons entendus : en effet il y a deux vieux fauves dans un enclos à proximité. Ouf !

6 heures : en compagnie de quatre autres personnes, nous grimpons dans l'énorme 4 x 4 bâché du lodge, un engin aux allures de char d'assaut, conduit par Pieter secondé par une de ses collègues.

Direction, la partie "Nature Reserve" !

Les léopards réintroduits dans le milieu sont tous équipés d'un collier électronique pour pouvoir être retrouvés, suivis, et étudiés de près.

A peine la barrière d'entrée franchie, les choses sérieuses commencent : mise en 4 x 4 du véhicule, blocage du différentiel, conduite dans le sable et mise en action de l'antenne émettrice, à l'écoute d'un éventuel signal.

L'émetteur indique bien un léopard tout proche, mais malgré plusieurs allers-retours successifs, l'animal n'est pas évident à localiser de façon précise. Alors Pieter n'hésite pas à employer les grands moyens et le 4 x 4 devient char d'assaut, arrachant et écrasant les broussailles sur son passage. Hum, et la conscience environnementale ?

Au prix de ces petits massacres, le conducteur arrive à ses fins et immobilise l'engin à deux pas du fauve. Mais il a beau faire, on ne verra pas l'animal mieux que ça.

Deuxième tentative, un peu plus loin, au pied d'une colline mais l'émetteur envoie des signaux trop diffus : l'animal est trop loin.

Troisième essai dans un espace plus dégagé où le succès est au rendez-vous.

Nous trouvons une femelle allongée, nous tournant le dos. Nous retenons notre souffle !

Puis elle daigne un regard ! Superbe !

Quand elle se lève, nous la suivons, tout excités (en 4 x 4… pas à pied)

… avant de croiser sa route ! Impressionnante !

Grâce à ce drive, nous avons pu accrocher le quatrième des Big Five à notre tableau de chasse. Ne manque que le buffle, plus familier des zones humides alors pour ce faire, il faudra revenir pour un second voyage.

C'est sur ces images que se termine véritablement notre périple en terre namibienne avant un retour à Windhoek et une dernière nuit à Olive Grove Guesthouse.

Léopard à Okonjima

Epilogue

Impressions générales Nous sommes rentrés, conquis par la Namibie, par ses fabuleux paysages et par la rencontre avec les animaux sauvages.

Nous avions décidé de faire le parcours dans le sens des aiguilles d'une montre, cette option nous a donné entière satisfaction. Au début, ce sont davantage les paysages qui retiennent l'attention : dunes, canyons, vlei… sans parler des magnifiques arbres à carquois tout simplement uniques.

Dans le même temps, on s'enthousiasme pour le moindre animal. Quelle émotion quand on aperçoit pour la première fois zèbres, oryx, springboks et autres antilopes !

Au fur et à mesure, l'attente grandit et l'excitation arrive à son comble quand on tombe sur des girafes ou un rhinocéros noir en plein milieu de nulle part.

Jusque là les animaux se montrent néanmoins craintifs et plus on s'approche d'Etosha, plus l'impatience de pouvoir enfin les voir en nombre et de très près grandit. On profite alors pleinement des ressources du fameux parc national où la présence animalière prend le pas sur les paysages moins spectaculaires.

Nous avons pourtant apprécié toutes les étapes, de sorte qu'il est difficile de dire ce que l'on a préféré tellement on a tout aimé.

S'il fallait néanmoins désigner…

Nos coups de cœur !

- notre étape entre Brandberg et Twyfelfontein en passant par des pistes "off road" et des lits de rivière où nous avons été récompensés par la présence de beaucoup d'animaux et surtout par l'extraordinaire rencontre avec un rhinocéros noir... impressionnant. Un moment rare !

- l'étape entre Rostock et Swakopmund où nous avons passé une bonne partie de la journée sur les pistes du Naukluft NP au nord de la C 28 à découvrir les formations rocheuses de Rock Arch et de Rock Sculptures. Magnifique itinéraire.

- Palmwag Day Visitor Area : une alternance de paysages désertiques et de canyons verdoyants avec cascades et piscines naturelles ! Beaucoup d'animaux dont deux éléphants (mais de loin) et ce seront les seuls de tout notre voyage. Un regret ? Hormis la quasi absence d'éléphants, aucun !

Quelques mots sur les hébergements

De très belles prestations au Sossus Dune Lodge, au Camp Kipwe, à Okonjima Camp, au Zebra River Lodge entre autres mais celui qui nous a le plus impressionnés, c'est le Stiltz à Swakopmund où nous avons été surclassés dans une immense villa. On n'en est pas revenus et on n'en revient pas encore ! Par ailleurs, nous avons été agréablement surpris du bon rapport qualité/prix des camps gouvernementaux d'Etosha et du Waterberg, surtout par la présence de frigos et de climatisations, pas toujours proposés par d'autres lodges plus hauts de gamme.

Remerciements Mention particulière à Caroline de Madiza Tours qui, par sa réactivité, sa capacité à répondre à nos attentes, ses propositions pertinentes a tout mis en œuvre pour que ce voyage soit une réussite. Et il le fut ! Un grand merci !

Ouvrages et sites Internet utiles

Les ouvrages Le voyage a été préparé à l'aide du guide Lonely Planet Namibie. Un ouvrage qui ne nous a pas quitté pendant tout le parcours, le seul guide en langue française sur la faune namibienne : "Compagnie de safari" de la même Caroline Oriol.

Les sites Internet Les carnets de voyage relatifs à cette destination sur Voyage Forum. Une mine d'information par une foule de passionnés ! http://voyageforum.com/..._voyageurs__namibie/

Un récit (qui date déjà un peu) mais qui pourrait inspirer des voyageurs en mal de parcours off road : http://francois.leroux.free.fr/namibia/etapes.htm

Une foule de choses : plans, cartes, infos sur Spitzkoppe ou Welwitschia Drive en autres. A fouiller ! http://www.namibia-1on1.com/

Quelques généralités en matière de faune et de flore namibienne http://www.nacoma.org.na/...Coast/FaunaFlora.htm

Voilà, j'ai tout dit… ou presque ! Alors si la Namibie vous tente, si vous avez besoin d'un renseignement complémentaire ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur le site, n'hésitez pas, c'est toujours avec un grand plaisir que nous accueillons vos commentaires. Vous pouvez le faire par l'intermédiaire du livre d'or. Merci beaucoup de votre lecture et peut-être à bientôt pour un prochain "fabuleux voyage".

Feuille de Mopane
Avis sur un itinéraire de trois semaines en Afrique du Sud? English translation pending
by Tomelyoyo · 2012-12-16 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un séjour de trois semaines en Afrique du sud en décembre 2013. Je suis conscient qu'il s'agit des vacances scolaires en Afrique du sud et c'est la raison pour laquelle je m'y prends tant en avance. Habitant Mayotte, notre seul point d'entrée vers l'Afrique du sud est Johannesburg.

Voici un court descriptif du voyage envisagé : J1 : Arrivée Johannesburg J2 et J3 : Blyde canyon (C'est une étape sur laquelle j'hésite vraiment car ayant des enfants plutôt jeunes nous ne marcheront pas et souhaitons simplement profiter de quelques points de vue sur la route du Kruger) (J'attends vos avis à ce sujet) J4 à J8 : Kruger (J'envisage deux nuits à Olifants et deux nuits à Lower Sabie) (J'attends votre avis également à ce sujet) J9 et J10 : Pretoria et/ou Johannesburg (Musées, Monuments, Diamants...) J11 à J13 : Victoria Falls côté Zambie et Zimbabwe (J'attends votre avis sur le fait de voir les chutes des deux côtés) J14 à J18 : Cape Town (Musées, Cap de Bonne Espérance, Table Mountain, Robben Island...) J19 et J20 : Johannesburg

Les durées ne sont pas encore fixées mais cela devrait ressembler à ça sachant que le voyage pourrait être rallongé d'un à trois jours en fonction des vols au départ de Mayotte pour Johannesburg.

Les transferts Johannesburg-Victoria Falls (ou Livingstone), Victoria Falls (ou Livingstone)-Cape Town et Cape Town-Johannesburg se feront en avion. Le budget total avion se situe autour de 1500€ par adulte au départ de Mayotte.

J'attends vos réponses, vos avis, vos conseils...

Toutes les réflexions constructives sont les bienvenues!

Merci a tous,

Thomas
Chroniques chinoises (périple de deux mois du 15 octobre au 15 décembre 2012) English translation pending
by Smouchy · 2012-12-15 · 3 replies
Chronique chinoise 1-6

Après 12 jours de voyage, le hasard nous a enfin permis de croiser un, en l'occurence une chinoise avec qui parler.Impossible jusque là de tenir la moindre conversation:nous ne parlons pas ni ne lisons le mandarin et les autochtones sont exclusivement unilingues.Comme si, chez nous, on ne parlait et comprenait que la langue de Cervantes...encore que n'existe pas la barrière de lecture entre langues usuelles. Quelques exemples, sachant que le français, pour ne pas parler du castillan, est totalement inutile.Nos questions posées en anglais (langue que nous imaginions naïvement universelle) restent presque toujours sans réponse ou provoquent un début de panique chez l'interlocuteur potentiel. Dans un hotel de luxe, une question aussi habituelle que demander où se trouvent les toilettes se terminera en griffonnant sur une feuille de papier "toilets"...la préposée après une telle prouesse à juger utile de s'en remettre illico à son assimil. Le concierge du crown plaza à qui on demandait un taxi' (taxis visibles à travers la baie vitrée ) nous envoie d'un doigt impératif vers la réception à l'opposé tandis que d'un doigt semblable je lui montre la bonne direction. AIlleurs la question incongrue :"where is the breakfast?" entraîne une profonde perplexité. Pour en revenir à la conversation aussi miraculeuse qu'inattendue de ce jour, il est apparu que ma voisine étudie le français et l'anglais à l'université ....

Ne jamais monter en taxi, sans avoir préalablement fait écrire la destination après avoir trouvé le réceptionniste polyglotte.Sinon, le taximan vous refusera systématiquement d'embarquer.

Nous sommes dans le TGV Alstom entre Shenyang et Beijing,703km en 285 minutes....mieux que les 599km en 610 minutes de dalian à dandong!

1400 millions de chinois c'est quand même beaucoup, Beijing 15 millions, Dalian une petite ville de 3,5 millions et Shenyang 7,5 millions ne font que 26 millions, c.-à-d. qu'il reste 1374 millions à rencontrer!

C'est dans le métro de la capitale, à l'heure de pointe, que nous avons rencontre le plus d'autochtones en une seule fois....la nature humaine est encore plus plastique que je ne le croyais. A propos de métro, très pratique, fréquent , ultra propre, sans graffitis...trouver une place assise relève de l'exploit sportif, outre que à chaque station c'est l'abordage , à qui trouvera une improbable banquette libre.Chacun pour soi et que le plus rapide et vif l'emporte.

Sinon, à part un jour, beau temps relativement frais, mais il est vrai que nous étions dans le nord est du pays.

J'en laisse pour plus tard.

Besitos y abrazos

P+C

Chroniques chinoises (2)

Après 17 jours de voyage, nous quittons Datong en train pour Taiyuan capitale du Shanxi.Une première entorse à notre programme.Nous aurions du quitter Datong en bus gravissant les montagnes du wutaishan (2500m d'altitude) et ses splendides temples bouddhiques (selon les guides!) mais les prévisions météorologiques sont adverses:neige, grésil, vents forts et surtout températures entre 13 e t 16 sous zéro.Les gens bien informés prétendent que neige=véhicules à l'arrêt ) Parmi les découvertes de Datong, figurera en première place le monastère suspendu dont vous pouvez admirer quelques photos en nous suivant sur mobilitytrip.Suspendu dans le vide, colle à la falaise d'une gorge.Si vous souffrez de vertige s'abstenir! Datong est la plus petite ville rencontrée jusqu'à présent:seulement 2,8 millions d'habitants et toujours cette ébullition économique palpable à l'opposé de la stagnation morose de chez nous. Je vous écris depuis le train et nous croisons d'innombrables et interminables convois de marchandises, tout spécialement remplis de charbon.

À propos de trains, il est totalement impossible de resquiller.(pourquoi le tenter, alors que les transports publics sont vraiment bon marche) 1.il est vivement conseillé d'acheter son titre de transport bien à l'avance , muni du passeport dont les coordonnées figureront sur le billet.Attribution des places. 2.face a l'entrée de la gare:contrôle des billets et vérification attentive des passeports 3.passage au scanner des bagages 4.salle d'attente puis poinçonnage des billets et en route vers les quais 5.a chacun des 16-18 wagons, un garde, vérifie notre billet et nous montons dans le wagon attribué 6, au démarrage, le ou la garde, échange les titres contre des cartes type cartes de crédit correspondant aux sièges occupés. 7.apres le dernier arrêt avant la destination finale, il reprend ses "billes" et rend les tickets, façon aussi d'avertir que l'arrêt suivant vous descendez, pratique pour ceux qui ne déchiffrent pas les idéogrammes et pour ceux qui seraient dans les bras de Morphée. 8.a la sortie des quais, il faut montrer son billet.....

Les trains sont ponctuels et propres, nettoyés pendant les trajets! À chaque station traversée, au passage fugace du train, le chef de gare , en grand uniforme, képi au bord rouge, se tient au garde à vous....militaire , toujours juché sur un podium, parfois sur le devant d'une guérite.

Nous sommes repassés du 29 au 31.10 par Beijing pour visiter une deuxième fois après Dandong la grande muraille, un tronçon spectaculaire et d'une grande longueur, fatiguant, éprouvant mais l'effort est récompensé ...époustouflant, si le souffle n'était pas encore coupé, maintenant il l'est !

La minceur remarquable des indigènes ferait l'envie de la foule des occidentaux en surpoids.Parmi les 30 millions de chinois rencontrés, absolument aucun obèse.Et n'allez pas croire qu'ils soient sous alimentés!

Si vous avez toujours voulu cracher sans oser le faire publiquement , en toute quiétude, la Chine doit être votre prochaine destination.Ils le font avec grand naturel et précision , ils visent toujours juste....

J'arrête ici pour en garder sous la plume.

À lire vos nombreux commentaires....si toutefois vous avez envie de connaitre la suite...

À+

C+P

Chroniques chinoises (3)

Il est aisé de comprendre pourquoi beaucoup de chinois nous considèrent comme des extraterrestres....le plus fréquemment nous sommes les seuls occidentaux dans les hôtels quelle que soit leur taille, parfois imposante.Nous comprenons maintenant que leur première interrogation est "de quelle planète débarquez-vous?"Nous répondons Spain ou Belgique, en vain, car nos accents sont contradictoires;nous terminons par Europe et il peut arriver que le courant s'établisse .... Chez les plus jeunes, le contact en anglais se passe avec moins de difficultés (tout est relatif!)

Nous avions réservé notre train Pingyao-XI An parce que l'horaire nous convenait....600km en un peu plus de 10 heures de toutes façons quel que soit le train et seul train de jour. Nous devions arriver vers 20h15 à la station de XI An South...et alors?une gare en rase campagne , sur un quai sinistre et peu de passagers, peu de lumières en pleine brousse, presque comme si nous avions atterri à Brussels South sans nous rendre compte qu'il ne s'agissait pas de Bruxelles National.Plus de 40km en 3/4 heure de taxi!on ne va quand même pas ergoter pour quelques kilomètres en plus!

Le personnel attaché à notre wagon (il y en a au moins 2 pour chacun des 16 à 18 wagons des convois) s'est montré très curieux de rencontrer ces passagers atypiques.Parmi les passagers, un étudiant qui, tant bien que mal jouait le rôle d'interprète chinois-anglais.Un des gardes m'a caressé le ventre avec douceur à plusieurs reprises....n'allez rien imaginer de scabreux, simplement caresser le ventre de Bouddha porte bonheur et longévité .Autant savoir!

Ici les motos sont électriques, silencieuses jamais de pétarades, par conséquent, être particulièrement sur ses gardes avant de quitter le trottoir, quand il existe, ou quand il n'est pas encombré de véhicules de tous poils (chez nous une telle infraction m'avait valu une amende de 200€) Les voitures de luxe ne sont pas rares Lamborghini, Porsche, "tanks "japonais et allemands Au contraire des motos, les autos sont très bruyantes, le klaxon est utilisé pour tout et pour rien... Les piétons ne respectent pas les feux et les automobilistes ne respectent pas les piétons. Et les vélos , nombreux....

À +

P+C

Merci pour votre intérêt!

Chroniques chinoises (4)

J'ai oublié de vous dire , à propos des motos, que le port du casque n'existe pas. À presque la moitié du séjour, la circulation parait plus claire(!).sur autoroute, les véhicules tiennent généralement la gauche, on dépasse donc par la droite, parfois de manière relativement acrobatique, en s'intercalant au plus serré .Aux environs des villes, présence policière très importante mais les taxis sont équipés pour les détecter. En ville, le Klaxon règle la conduite;énormément de grosses cylindrées , plus propres les unes que les autres et d'imposantes berlines inconnues dans notre vieille Europe .Peu ou pas de véhicules anciens (à l'exception notable de certains bus), alors que chez nous les voitures âgées de 10 ans et plus .......

Beijing et Xi An mis à part, la langue chinoise détient le monopole absolu.Anglais parfaitement inutile puisque inconnu. Exemples vécus : Envoyer une carte postale, transcrire"belgium" en idéogrammes relève d'un obstiné et malaisé parcours du combattant.La réponse , dans le meilleur des cas passe par "Beijing ", puis par une série d'autres réponses déconcertantes. Nous ouvrons l'iPad sur le dictionnaire anglais/chinois et il leur est impossible d 'écrire belgium en idéogrammes, car il s'agit d'un mot trop savant et donc d'idéogrammes qu'ils ne manient pas.....à chaque jour suffit sa peine, nous répéterons le coup demain a la conciergerie du holiday inn crown plaza voisin, peut être ont ils déjà entendu parler de belgium....

Je sais que vous êtes avide de connaître l'issue de l'épreuve...la dernière tentative à été couronnée de succès !

À propos des boissons!Elementaire, l'eau ...Souvent servie bouillante puisqu'elle n'est jamais potable.Avertissement:attendre qu'elle soit refroidie avant de se désaltérer Bière toujours servie à température ordinaire sauf si vous parvenez à faire comprendre votre étrange souhait...ne dites jamais "icy" au risque, dans le meilleur des cas, de déguster "on the rocks"... Le vin rouge (nous n'avons pas testé le blanc de peur de le boire tiède, cfr +haut ) est très acceptable, à condition de l'acheter dans la supérette la plus proche , sinon il atteint des prix exorbitants, même au verre! Cuisine locale savoureuse, fondues très relevées que nous apprécions , choix des ingrédients :viandes, poissons, légumes, champignons, tripes, cerveau, crevettes, calmars, etc. Mais aussi canard laqué servi avec art. Baguettes de rigueur mais , ayant prévu le coup, nous nous aidons, en dernier recours d'une bonne vieille fourchette et , le cas échéant , d'un couteau traditionnel sous nos latitudes. Service toujours très efficace.

Rarement de desserts au menu....cependant on trouve moult magasins de pâtisseries , type européennes, attirantes et délicieuses ...meilleures qu'à malaga

À mi-course, au-delà de la grande muraille, du temple suspendu, des guerriers en terre cuite (tous et bcp d'autres valent le voyage), ...ce sont les chinois eux mêmes qui nous ont le plus agréablement surpris , femmes élégantes et coquettes aux vêtements à la mode, seuls les yeux parfois légèrement maquillés, les lèvres beaucoup plus rarement, shorts et minijupes assez courts, sur collants , bottes et talons parfois très hauts.Centres piétonniers et multitudes de magasins type "Time square".....le mot "crise" est incongru ici. Pas , ou très peu de mendiants....mais des chinois affairés qui donnent l'impression de se hâter vers un but déterminé que l'on pressent important! Presque toujours vêtus de noir, veste et pantalon classiques....les femmes apportent la note colorée et la fantaisie .... Par contre, toujours l'abordage dans les transports publics (sauf trains, place réservée , CI/passeports pour tous les voyageurs) , la circulation, les passages zébrés, accès aux nombreuses toilettes publiques (il y en a partout)....abordage partout même si ce n'est pas nécessaire ...

Nb.facebook inaccessible en Chine!

Besitos y abrazos P+C

Chroniques chinoises (5):intermède coréen

De Chengdu, nous nous envolons pour la Corée ....du Sud, évidemment! Plus exactement pour sa capitale Seoul (3ème ville au monde pour sa population après Tokyo , Mexico et avant New-York) et sa banlieue.

Analogies avec la Chine :

La population souffre de photomanie aiguë , un véritable TOC , apparemment incurable. L'arrière plan n'a en soi aucune importance culturelle;en famille, chacun se prend seul, puis commencent toutes les combinaisons arithmétiquement possibles entre membres du clan et parfois un choix de poses....Cette maladie bizarre empêche souvent de profiter de la visite au maximum autant pour eux (c'est leur affaire) que pour nous!

Chaque individu tient en mains un, parfois deux mobiles....pour passer inaperçus c'est un outil indispensable.Par exemple, dans le métro, systématiquement, les six personnes d'une même banquette, ont, toutes un mobile en main ou à l'oreille ....sinon on en vient à se poser des questions fondamentales à propos du malheureux aux mains libres.

Pâtisseries "françaises " excellentes, délicieuses, introuvables en Espagne et en Belgique, pour comparer avec deux pays bien connus....

Les femmes , le plus fréquemment , arborent mini jupe ou short très courts sur des bas noirs, soulignant ainsi le galbe de leurs jambes....presque toujours minces, comparé à beaucoup d'occidentales.

Aucun , vraiment aucun mâle, si j'en juge par leur aspect visible, ne porte la moindre trace de tatouage ou de piercing;ni les femmes, tout au plus, des boucles d'oreilles....

Les idéogrammes et les conversations des deux bords nous sont absolument incompréhensibles

Réseaux de métro étendus , signalétique et avis sur quais et dans les rames systématiquement bilingue chinois/coréen -anglais....on regrettera, surtout en Chine, le chacun pour soi au moment de monter à bord ...on ne boudera pas son plaisir d'affronter énormément d'escaliers et en corollaire de rares escalators

Différences :

Le code de la route est respecté, et traverser n'est plus un sport dangereux. Les automobilistes n'usent plus du tout le Klaxon! Le pays est nickel....la Chine n'est pas vraiment sale, mais la Corée est super propre . L'uniforme des mecs n'est plus systématiquement noir.

Les coréens ne boivent ni eau chaude, ni bière tiède ....

Le coréen lambda bredouille quelques mots d'anglais .

Les coréens ne crachent pas.

Les transports publics sont super propres, ni rayures ni graffitis sur les vitres du métro , comme si on venait d'inaugurer le wagon;sièges impeccables, pas la moindre trace de vandalisme ...les stations aussi bien entretenues que des palais, sont nettoyées quasi en permanence....à chacune ses toilettes, nickel of course, elles sentent même bon , alors qu'en Chine elles dégagent le parfum caractéristique plus habituel de tels lieux.

Encore plus de grosses cylindrées , d'énormes berlines qu'en Chine , ce n'est pas peu dire... éblouissantes de propreté ....c'est simple, pas de voitures compactes, encore moins de petites....rien que des marques nationales, alors qu'en Chine , les voitures japonaises dominent.

Le saviez-vous? Ce petit pays, grand comme 3x la Belgique, abrite Daewoo, Hyundai, Kia, Samsung, LG, Ssangyong... Et est limitrophe d'un pays immensément pauvre frappé de famine....mais qui possède la bombe atomique! Après avoir vu les voisins du Nord à Dandong, nous les avons frôlés au sud à Panmujeon sur le 38e parallèle ....les moins jeunes se souviendront de la guerre de Corée . Ou comment le capitalisme côtoie le communisme héréditaire le plus sordide!

En résumé , je continue à penser que le pays que je préfère (question stupide s'il en est) est, comme dans tous nos voyages, celui dans lequel je me trouve présentement ........aujourd'hui la Corée, demain la Chine, après demain l'Espagne ....

Dans quelques heures, retour en Chine là où nous l'avions laissée , à Chengdu. Et la suite de nos tribulations ...en compagnie d'une andalouse (une jeunette de 70 ans...) qui vient nous rejoindre pour partager notre passion du voyage pendant une vingtaine de jours.Nous allons quitter les villes tentaculaires pour nous plonger bientôt dans les ethnies reculées du Yunnan...

Besitos y abrazos, A +

P+C

Chroniques chinoises (6)

Visiter la Chine est la meilleure cure de jouvence possible.On se sent renaître dans la peau d'un nouveau né.Jugez-en:on ne sait ni lire, ni écrire et on est incapable de la moindre conversation, comme dans les premiers temps de la vie. Malgré tout, on finit , plus ou moins rapidement , par se faire comprendre...toujours sans énervement , voire par des sourires.Bien sûr , cela peut parfois prendre du temps ...et de !, patience!

Visiter la Chine en individuels est donc parfaitement possible...et nous le réalisons .Nous nous attendions à trouver un pays quadrillé et étroitement surveillé par des forces de "l'ordre ", or il n'en est rien...du moins en apparence . Certes, ne tombons pas dans l'angélisme ...d'autant que tant d'événements et de circonstances nous échappent fatalement.

Sur les grands axes, absolument tous les véhicules empruntés, comportent un détecteur de radars qui fonctionne quasi sans arrêt!Les avertisseurs sonores sous toutes les formes sont des instruments indispensables de la conduite du chinois lambda.Et leur utilisation parfaitement légale ! Il est vrai que les voitures de police sont rares ....à moins que banalisées? Et que les policiers en uniforme moins nombreux qu'en Europe...à moins qu'en civil?Les conducteurs arrêtés pour infraction au bord des routes nettement plus rares qu'en Espagne ....malgré une circulation toujours très dense et un réseau autoroutier qui ferait pâlir n'importe quel pays européen.

Feraient pâlir aussi nos concitoyens beaucoup de lieux "d'aisance ", 'pédales sans portes aucune, et cloisons basses, où chacun se concentre sur le nécessaire et se transforme en voyeur potentiel.Il va sans dire que nous n'entamons aucune conversation avec nos voisin(e)s...d'autant que le parfum ambiant n'est pas propice à un séjour prolongé.Amateurs de sensations fortes, n'oubliez surtout pas votre P.H. Rassurez-vous , les hôtels , du moins ceux qui sont les nôtres respectent l'intimité .Et toujours le choix pédale/trône...selon ses préférences. Au niveau propreté, pas de reproche...ni de Madame Pipi. Vous voilà tous au parfum!

Si vous comptez visiter la Chine, inutile de s'embarrasser de brosse à dents ni de dentifrice....toutes les salles de bain en sont pourvues et la femme de chambre les renouvelle chaque jour. L'eau du robinet n'étant jamais potable, vous trouverez toujours dans votre chambre deux bouteilles d'eau minérale offertes ainsi que parfois des fruits, pommes et mandarines.

Nos journées sont bien remplies.Pas le temps de s'ennuyer ....ne pouvant pas conduire de voiture, nous voyageons depuis Kunming principalement en autobus et accessoirement en taxi.Pour éviter l'engorgement des grandes cités, ils ont imaginé de construire d' immenses gares d'autobus aux 4 ou aux 5 coins des villes à près de 3/4 heure en taxi du centre....donc combien de taxis depuis le centre ville pour un seul autobus ?

Retour de Corée pour cause de visa double entrée , seul moyen de visiter pendant deux mois la Chine (sauf à demander une prorogation du visa sur place...), nous retrouvons Chengdu. Juste à temps pour acheter les billets pour le train de demain.

Notre but ici n'est pas de faire concurrence aux guides de voyages, mais de compléter ce que "my mobility trip" ou "skydrive" ne met pas nécessairement en valeur.

Départ pour Chongqing avec ses 32,5 millions d'habitants , agglomération comprise, en train à grande vitesse,350 km en deux heures.Ensuite, en autobus 120km en plus de deux heures vers Dazu.Entre les deux 45 minutes en bus à traverser la plus peuplée des villes chinoises jusqu'à la bonne gare des autobus.Par chance, le bus passait juste en face de notre hôtel et nous y a déposés, nous et nos bagages.

Dazu est célèbre pour ses grottes bouddhiques et le mérite bien.

Après deux nuitées, nous retournons sur Chengdu en remplaçant toutefois le bus par le taxi pour rejoindre Chongqing et le CRH (=train chinois à grande vitesse).Enfin, le même jour, en soirée, nous nous envolons pour Lijiang, notre étape suivante, la première au Yunnan.

Lijiang a su conserver sa vieille ville, inscrite comme Dazu, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

48heures plus tard, moins de deux heures de train pour Dali, sa vieille ville ceinte de murailles, son lac bordé de montagnes et des villages où se tiennent de pittoresques marchés ethniques...femmes revêtues du costume traditionnel, articles d'artisanat , mais aussi viandes, légumes et fruits...nous y avons mangé diverses viandes et champignons savoureux.Excellent steak de yak, frites, champignons le soir en ville, suivi de pâtisseries achetées sur le chemin de retour à l'hôtel, ainsi qu'une bouteille de vin rouge, très agréable pour terminer la soirée dans la chambre.

Deux jours à Dali passent vite et nous reprenons le train pour Kunming, capitale du Yunnan ,350km en un peu moins de 7 heures... Un jour pour visiter la ville, un centre ultra moderne avec toutes les grandes marques de luxe ayant pignon sur rue.Le jour suivant, aller et retour à la Forêt de Pierres de Shilin, autre site de l'Unesco.(depuis la gare d'autobus de l'est à 25km du centre en taxi, puis 100km en bus)

De Kunming à Jianshui où nous nous trouvons actuellement,3/4heure en taxi pour la gare d'autobus du Sud, puis 270km d'autobus pour atteindre le sud du pays, il fait chaud, plus de 25 degrés, il est vrai que nous sommes plus au Sud que les Canaries....quelle différence alors qu'il gelait il y a de cela un mois , plus au nord, évidemment.Cité mélange l'influence de la campagne (enfin!) qui l'entoure à celle de l'urbanisme traditionnel chinois.

Demain, c'est un autre jour, nous partons en autobus toujours, pour l'extrême sud du pays, aux confins du Vietnam , rencontrer des minorités ethniques, des rizières et la chaleur tropicale.....avant de rejoindre Shanghai via Kunming pour ainsi achever notre périple ....

Abrazos y besitos ,

P+C
Journal de voyage, road trip Alaska et côte ouest des USA English translation pending
by Hcboy · 2012-12-01 · 7 replies
Alaska, Washington, Oregon, Californie, journal de voyage 2012 Le long de la Historic Route 101 et Pacific Coast Highway 1. En espérant être utile à qqn je vais vous conter mon road trip West USA 2012 13.8 Vol départ Zrh-Lax, un peu moins de 12h de vol avec Swiss. Passage à la douane sans problèmes, bien plaisanté avec l officier, causé de pêche en Alaska… Transfert des bagages et changement de portes d embarquement sans soucis. Environ 3h d attente à Lax Transfert sur Alaskan Airlines direction Anchorage, env 5h de vol 14.8 Arrivée à Anchorage vers 1h du mat après plus de 24h de voyage, trouvé un tacot direction hôtel (20$). Arrivée à hôtel Days Inn, accueil et chambres ok. Café rapide puis navette de l’hôtel gratuite direction aéroport pour toucher voiture de loc chez Alamo. Reçu Nissan Versa, nickel pour 2 avec bagages. Enfin on est départ ! Go pour 4h de route à travers les paysages grandioses de l’Alaska direction Denali NP. A part les multiples arrêts photos, boisson etc il ne faut surtout pas rater le WAL MIKE’S ( Trapper Creek, env 180km de Anchorage le long de la highway 3 ) sorte de vente de garage, tas d’objets hétéroclites plus ou moins ragoutants. Arrivé à l’hôtel Denali River Cabin ils ont un problème d’eau. On se retrouve déplacé au Grizzli Bear ( en face de l’autre côté de la route ). Petite chambre sympa avec balcon au dessus de la rivière. Dommage il n y a pas de frigo pour tenir la Alaskan White Beer au frais (mais distributeur de glaçons à dispo ) et le wi-fi fonctionne comme il peut. Puis visite de la station de Denali à quelques km de l’hôtel. Shops souvenirs et tours opérateurs en masse. En fin de saison possibilité de faire de très bonnes affaires, on a acheté tous les textiles à 50% !!! Pour boire un verre le Salmon Bake est sympa mais la nourriture y est relativement chère et pas terros. Pour un bon repas choisissez plutôt le Nenana View Bar and Grill, très bien mangé et bien servi dans un lieu charmant. Autrement le restaurant du Village à côté du Denali River Cabins propose de très bons plats également. 15.8 Longue descente en rafting sur la rivière Nenana. Très belle manière de découvrir de magnifiques paysages et peut-être des animaux sauvages… Malheureusement même la partie canyon censée être du niveau 4 est d’un calme affligeant. En définitive c est très beau mais pas très palpitant. Et n oubliez pas la crème solaire, une journée sur la rivière ça tape sur la figure ! 16.8 Sortie en quad sur le Stampede Trail ( celui du film Into The Wild ) . Possibilité aussi de le faire en buggy 2 places. Sympatique virée avec des guides au top. Prévoyez manches longues ou anti-moustiques obligatoire ! 17.8 Presque le même trajet que le jour d’avant mais en jeep cette fois-ci, va bien c est un jour pluvieux ! Malgré que ce soit le même emplacement les obstacles ne se négocient pas vraiment pareil entre un quad agile et un gros 4x4… Intéressant. 18.8 Retour direction Anchorage avec visite de la ville ( très rapide, pas trouvé grand-chose de passionnant pour nous, quelques gifts shops et photos ) et passé la nuit à nouveau au Days Inn comme à l arrivée. Petit resto mexicain, La Cabana, à l arrière de l’hôtel de quoi passer une bonne soirée ! Bonne bouffe, bonne ambiance et à boire_ 19.8 Retour de la voiture et petit-déj à l’aéroport avant le vol Alaskan Airlines pour Seattle. Atterrissage à Seattle, navette jusqu’aux agences de loc. Bien indiqué. On avait réservé un cabrio chez Alamo et indiqué vouloir une mustang ou camaro. Surtout pas la chrysler ! Et merde ils ont qu’une chrysler plaques californie. Après 1h de discussions, à condition d oublier le cabrio et 30 min d attente nous voilà finalement partit au volant d une superbe mustang bleue plaques washington. Direction la ville de Seattle, l’arrivée par l’Interstate 5 nous donne tout de suite le tempo. Grand building de verre, nous voilà dimensionné pour tout le séjour ! Arrivée dans Seattle, go to Waterfront et le Miner's Landing, le marché et mangé un morceau le temps de trouver une carte histoire de mettre le doigt sur l hôtel ( ben oui, pas pris le gps avec nos véhicules de loc ). La belle carte touristique qu on a trouvé indique que le Best Western Executive Inn est droit à côté de la Space Niddle. Vision féerique de la mustang et de la Space Niddle au couché du soleil. Puis de l aiguille éclairée de nuit. Fini la soirée au bar de l’hôtel à tester toutes sortes de bières, whiskies, bourbons et rhum grâce à un serveur génial. 20.8 Petit déj copieux inclus puis départ sur la I5, WA16, WA3 histoire d aller récupérer la Historic Route 101. Arrêt repas à Port Angeles, petit tour du centre et sandwich acheté dans un supermarché bio et mangé au bord de l eau. Ensuite continuation sur Olympic NP. Parc composé d immenses forêts impénétrables, de cèdres géants et de côtes, de plages magnifiques et sauvages. Ainsi sans avoir prévu d arrêts particuliers on a stoppé à Ruby Beach, une des 3 plus belles plages de tout le voyage, immanquable à mon goût ! Ca vaut la peine de descendre à pied (~10 min) pour accéder à la mer, on a pu observer un aigle, symbole américain et photographier tous ces troncs échoués aux formes bizarres ( jetez un œil sur google images « ruby beach wa » ça vaut vraiment le coup ! Un peu plus loin petite halte à Big Ceddar Tree, à quelques centaines de mètre de la route, accès en voiture. Vieux et immense cèdre creusé au centre, idéal pour qqes pics souvenirs. Arrêt pour la nuit prévu à Aberdeen qui semblait pas mal sur la carte… Raté on continue sur Raymond, catastrophique. On continue toujours mais pour aller où ? Bon il y a bien Long Beach, petit point sur la carte au bout d une pointe… On essaye et oh surprise ! Au top, grande plage idéale pour le kite, petits hôtels sympas et surtout le Lost Roo resto bar ! Bien mangé et bien bu, à conseiller. 21.8 Avalé les derniers km, enfin miles, qui nous séparent de l Oregon, la frontière se passe sur un long pont au dessus de la baie. Premier arrêt à Cannon Beach pour admirer le Haystack Rock et la réserve marine à ses pieds. Arrêt repas pour visiter la vieille ville touristique de Newport au bord de l océan. + qqes arrêts points de vue et pour se dégourdir les pattes. Puis visite des Sea Lions Caves, sorte de grottes où tu descends en ascenseur pour voir là où crèchent les lions de mer. Puis dernière étape de la journée direction Florence et ses petites boutiques sympas. Hôtel Lighthouse Inn accessible, 5 min à pied du vieux Florence, connexion wifi pas top. Après 2-3 belles photos repas dans une petite pizzeria où j ai pris une salade de king crab… fallait quand même goûter une fois. Rencontre de la gentille serveuse Jessica qui a de la famille en Suisse. Gros bisou ) 22.8 Grande motiv ce matin au programme la Oregon Sand Dunes Recreation Area ! Des dunes de sable à perte de vue à rider en moto, quad, buggy ou 4x4. On stoppe donc au nord de Coos Bay chez Bunes Bugs pour louer un quad et un buggy histoire d aller se déchaîner 2 heures dans les dunes. Ben c était la meilleure activité, grandiose, génial ! Tu fais ce que tu veux, comme tu veux ! Après 2-3 conseils, le speech sécurité d usage et un regard sur la carte tu te lances plein tube dans ce bac à sable géant. Bon Patrick n avait pas l habitude du sable donc une corde aurait été très utile pour le désensabler la 10aine de fois qu on a dû pousser le quad. Lol A faire absolument si vous passez dans le coin. Ensuite je conseille une halte au port de Bandon, petit port sympa avec jolies boutiques. Puis départ direction Eureka à travers le Redwood NP et ses forêts d’arbres géants. Préférez toujours la scenic parkway à la 101, vous vous enfoncerez encore plus profond dans la forêt au plus près points intéressants. Et le petit détour en vaut la peine. Nuit au Best Western Plus Humboldt Bay Inn à Eureka avec service limousine inclus. Selina notre chauffeu(se) nous a déposé à un resto au top viandes et fruits de mer. Petite attente au bar (15 min) car nous n avions pas réservé et l établissement semble très demandé. Me souviens pas bien le nom mais pas loin de l’hôtel (nous sommes rentré à pieds ) il semblerait que ce soit l Avalon. 23.8 Départ de Eureka, Avenue of the Giants nous voilà ! Humboldt Redwood State Park et ses séquoias géants. Superbe ballade dans cette forêt démentielle où les arbres couchés font la taille d un train et les fougères celle d un homme. Tu verrais passer un dino que ça t étonnerais même pas ! Petite halte à Drive thru Tree pour traverser un arbre tunnel avec la ‘stang. Pas vraiment la folie mais photo nécessaire à la collection ! Ensuite au revoir 101, bifurcation sur la Pacific Coast Highway 1, longer la Sonoma Coast et Bodega Bay. Petite visite de Sausalito car le Golden Gate était invisible, caché dans une violente brume. Donc retour un bout en arrière au Best Western Plus Corte Madera. 24.8 Petit déj servi en chambre et 2e tentative pour le fameux Golden Gate. Arrêt au point de vue à droite avant l entrée du pont. Sortez de la highway et grimpez 200m sur la colline. Nickel grand beau, photos obligatoire du pont, de la baie et d alcatraz puis go pour la traversée ! Après le pont continuer tout droit pour la fameuse Lombard Street. Que d effets avec notre mustang bleue ! Immortalisée et filmée à foison par des hordes de touristes. Puis traverser Little Italy, Chinatown et ensuite direction les quais en voiture puis descendre Market St trouver le BW Plus Americania pour continuer à pied. Traverser ensuite SF à pieds droit au nord pour rejoindre le fameux Pier 39. Dur ! En haut, en bas, encore en haut pour finalement redescendre. Qqes tofs des cable cars au passage puis O merveille le Route US 66 shop, sorte de caverne d ali-baba d objets et plaques souvenirs de tous les USA. Bonheur old school ! Ensuite visite du Pier 39 et repas au Wipeout Bar & Grill avec une bonne bière, nickel ! Puis retour par les quais et Market St pour retrouver l hôtel, bière, piscine puis rejoindre une amie pour aller souper. Retour à pied par Van Ness Av. aux quais et souper au Castagnola’s. Excellent pour les viandes, poissons et fruits de mer. Autrement il y a aussi le Rain Forest Café, toujours sympa. Pas de visite Alcatraz au programme, le mieux est de réserver à l avance, pas évident lors d un road trip. Evitez peut-être Market St et la 5e la nuit… Même s’ils ne sont pas méchants c est blindé de clodos et de personnages hauts en couleurs. 25.8 De SF descente sur Santa Cruz, manger et visite du bord de mer et ses boutiques. Ensuite arrêt à Aptos, BW Plus Seacliff Inn. Réserve de bières au supermarché en face puis aprem tranquille et souper au resto de l hôtel. Très bien mangé et copieux. 26.8 Ayant rendez-vous à Monterey le 27 avec des amies on avait du temps dans la région. On est donc descendu plus bas pour voir le Point Lobos State Reserve, otaries et surtout China Cove, une des 3 plus belles plages du trip. Puis descente et visite du Julia Pfeiffer Burns State Park pour compléter ce top 3. Plage malheureusement ou heureusement sans accès. Mais magnifique à voir avec sa chute d’eau. Ensuite remontée jusqu’à Carmel, visite du bled et prise de nos chambres au BW Town House Lodge. 27.8 Départ direction Monterey par le 17 miles Drive. 2-3 photos mais pas vraiment intéressant pour le prix. Juste des parcours de golf et des villas de richtos… Puis petit tour dans l ancien Monterey, boutiques et surtout le grand aquarium ! Superbe expo ( temporaire ) sur les méduses, fabuleux. Enfin partir à la recherche du BW Plus Beach Resort Monterey. Situé en dehors de la ville mais pieds sur la plage ! Au programme : retrouver les 2 demoiselles, apéro sur la terrasse au bord de l’eau, petite et première baignade complète dans les flots tumultueux du Pacifique. Pas chaud, mais il le fallait ! Pas se dégonfler devant les filles quand même… Puis douche et retour dans la ville pour inviter ces demoiselles à souper. Ensuite petite bouteille de vin doux ramené du pays à l’hôtel et fin de soirée… 28.8 Puisqu on avait limité la perte de temps visites les jours précédents on tire tout droit sur la 1 avec halte à Santa Barbara puis départ pour Valencia et le Six Flags Magic Mountain, parc d attractions 100% rollercoasters ( grands huits ) prévu pour la journée du lendemain. Souper dans une pizzeria de routiers et nuit au Castaic Inn à qqes km du parc. Pas cher, chambre ok, wifi pas top. 29.8 Le fameux parc, sous une chaleur de 45°C, ben oui il n’y a plus l’air du pacifique ! Un jour de semaine, en dehors des périodes de vacances, présents dès l ouverture on a jamais attendu plus de 15 min. Certaines attractions sont presque violentes ! Truc de fou ! A ne pas rater pour les amateurs. Pas pour les enfants… Ensuite retrouver la côte et sa température acceptable, direction Malibu puis le Santa Monica Pier et la fin de la route 66. Souper sur place et ensuite direction Hollywood et nuit au Trylon hotel à proximité de Hollywood Bvd. Le tenancier sympa mais crade fait pas très bonne impression mais la chambre était clean et la situation à 10 min à pieds du Walk of Fame impecc. Petit tour au liquor shop à 100m et au lit. 30.8 Pas loin en voiture go pour Universal Studios et son parc et village pour la journée. Arrivés à l ouverture, muni d un Frontline Pass ( qui te permet 1x par attraction de passer devant la file d attente, mais plus cher : 160$ / pers ) on se fait tous les trucs sympas en bas ( transformers, la momie, Jurassic park ) sans utiliser le pass, puis une 2e x avec le pass. Aucune attente. Ensuite les Simpsons, 20 min d attente même avec le pass, plus d une heure sans, mais vraiment sympa. Puis la visite des studios avec l attraction King Kong qui vaut le coup et après le spectacle Waterworld très bien et les 2-3 trucs restants. Sortie du parc et tour des boutiques du village. Retour poser la voiture au même hôtel que la veille et visite de Hollywood Bvd et du Walk of Fame. Photos et causette sympa avec un Jack Sparrow et son Angelica. Souper sur le bvd au Pig n Whislte. Très sympa, bonne bouffe, dessert et bières. 31.8 On a le temps, direction San Diego, rapidement par l Interstate, premiers bouchons pour sortir de LA. Assez vite passés en empruntant la Carpools Lane. Visite du zoo de San Diego. Prévoir du temps, c est immense. Puis Seaport Village avec ses boutiques et restaurants. Direction Harbor House, un petit tour au bar histoire qu ils préparent une table et bon repas sur la terrasse. Visite des quais, photos de superbes voiliers au crépuscule ( rassemblement de yacht clubs ) puis nuit au Days Inn Harbor View. 01.9 On se serait bien fait la visite du porte-avions musée USS Midway mais il ouvre dès 10am, donc trop tard. On a préféré remonter sur LA par la côte avec une halte à Carlsbad dans le lagon histoire de faire 1h de jetski. Puis remontée sur Huntington Beach. Arrivée à Long Beach, apéro prévu au Hooters, mais beaucoup d attente, pas très sympa. Alors déplacement stratégique de l autre côté du pont qui passe sur la route. Ce sera apéro au MaiTai, excellent bar lounge pour snacks et cocktails, ambiance au top, serveuses sympas et très mignonnes ( mieux que hooters ) ! Bref après quelques bières et cocktails il fallait manger qqch, donc souper à Long Beach et nuit au BW Long Beach. Histoire de ranger les souvenirs et de préparer les bagages pour le retour. 02.9 Derniers achats souvenirs et boardwalk de Venice Beach, petit détour par Beverly Hills, encore Hollywood Bvd pour manger un morceau et prendre les lettres Hollywood en photo puis descente sur l aéroport, rendre la voiture, navette jusqu au gate d embarquement et vol retour jusqu à Zrh. 03.9 Arrivée Zürich, Suisse, sniff, des souvenirs pleins la tête et les bagages ! Conseils pratiques : Carte de crédit obligatoires, sans carte valable il peut s avérer difficile de trouver un hôtel ( no cash policy ). Possible de payer cash en partant, mais une carte valide est demandée comme caution au check in. Carburant, la nuit ou dans des lieux moins fréquentés faites le plein quand vous en avez l’occasion. Attention avec les cartes de crédit étrangères il faut la plupart du temps payer au guichet => horaires d ouverture ! Conclusion : + les gens sont sympas, serviables, curieux et causent facilement avec toi + la côte pacifique des états WA et OR est vraiment immanquable + tout ce qui a été prévu à pu être effectué dans notre laps de temps - pas assez de temps pour se perdre dans les parcs nationaux - les activités et les lieux touristiques sont bien chers ! - pas toujours facile de manger qqe chose de correct, la plupart des cartes se limitent à tacos, wraps, sandwiches, burgers and co… pas toujours très bons ! L Alaska est immense et grandiose ! A conseiller aux trekkers ou aux amoureux de la nature. La côte nord ouest et ses parcs et réserves est magnifique et sauvage, mais n espérez pas vous baigner. L air est frais et l eau encore plus… Il fait bien meilleur en Californie, même très chaud dès que l on s éloigne du Pacifique. Beaucoup de choses à voir, visiter ! AK 1, AK 3, Historic Route 101, Pacific Coast Highway 1 à une prochaine j espère! Et vivement 2013, les états du sud en Harley... Je rêve déjà de la Nouvelle Orléans. Je vais me mettre à préparer le roadbook ! Salut à tous ! USA 4 ever
Discussion sur le concours photos de décembre "Le sport dans le monde" English translation pending
by Jpromain · 2012-11-30 · 223 replies
Pour échanger autour autour du thème "Le sport dans le monde", c'est ici que ça se passe.

Pour déposer vos photos et prendre connaissance du règlement, c'est ici.
Croisière sur le MSC Divina le 27 avril 2013, départ de Venise English translation pending
by Johnmerik · 2012-11-24 · 104 replies
Bonjour Nous allons participer à notre première croisière en famille à bord du Divina , du 27 avril 2013 au 04 mai 2013 , au départ de Venise , et avec comme escales : Bari , Katakolon, Izmi , Istanbul et Dubrovnik. Nous serons deux adultes accompagnés de deux enfants de 7 et 5 ans. J'aimerais donc savoir si des personnes de ce forum seront également présents sur cette croisière , et j'aurais également quelques précisions à vous demander. Après avoir lu les différents post de ce forum sur le Divina , il y a quelques détails qui m'échappent: Je n'ai pas vraiment bien compris le système de pourboire obligatoire , est ce que les 15% sont facturé d'office sur chaque consommation ? en liquide au moment de l'achat ?lorsqu'on commande en cabine aussi? Est il préférable de prendre un forfait boisson , ou consommer au fur et à mesure de nos besoins? (si quelqu'un connait le tarif des boissons!!) Pour ce qui est des excursions , j'ai eu les infos souhaitées sur le forum , et je pense qu'on va se débrouiller tout seul , à part peut être Izmir et/ou Istanbul , car nous ne connaissons pas ces lieux , et je ne suis pas certains que partir sans guide soit vraiment la meilleure solution , même si en général , pour nos vacances , nous organisons tout nous même de A à Z. Si jamais vous avez des conseils à nous donner au sujet des ces deux escales , nous sommes preneur!!! Bon , pour l'instant , pas d'autre question qui me viennent en tête , mais ça viendra surement !!! Merci d'avance pour vos réponses , et j'espère à bientôt sur le forum et autour d'un verre sur le Divivna 😉
Séjour d'une semaine à Rimini (novembre 2012) English translation pending
by Mguibentif · 2012-11-23 · 22 replies
Préambule

Une offre avantageuse sur Booking nous a donné l'envie de retourner visiter la région de Rimini... Et aussi l'envie d'essayer notre nouvelle voiture reçue le 2 novembre... faut bien l'avouer !

J'ai donc réservé un studio avec kitchnette et petit déjeuner buffet (paraît-il copieux...) à la Résidence T2 (4 étoiles) à Rimini pour 161 euros (195 euros avec les taxes de séjour de la commune) pour 7 jours à deux du mercredi 14 novembre au mercredi 21.

Ainsi qu'un hôtel à Monza pour dormir en route le 13, Hôtel della Regione (3 étoiles), pour 56 euros sans petit déjeuner via le site Initalia.

Et une nuit pour le retour vers Alessandria, par Venere, hôtel Marengo (4 étoiles) à Spinetta Marengo, pour 59 euros avec petit déjeuner buffet.

Mardi 13 novembre 2012 – 1er jour

Départ de Genève 7 h 30, 154 km au compteur de la voiture

Lausanne

Martigny 9 h

Essence Coop à Viège (Visp), 21 litres à 1.76 frs le litre (en fait 1.71 frs car nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre chez Coop) = 35.90 frs.

10 h 10, arrêt 20 min. à Ried pour 2 cafés = 7 frs et 3 croissants = 3.60 frs

Col du Simplon par un temps magnifique, grand soleil et aucun nuage. Encore quelques travaux et circulation alternée...

Douane à Gondo.

Route SS33

Domodossola Stresa Arona

Juste avant Sesto Calende, restaurant italo-chinois au bord de la route « Fior di Loto » de 12 h 45 à 14 h. 2 menus du jour à 9 euros (avec boisson et café) 1 gnocchi au gorgonzola, 1 spaghetti à l'ail, 1 espadon et légumes variés, 1 escalope de veau et frites, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 18 euros. Très bons et servis avec le sourire asiatique...

Ensuite, route jusqu'à Gallarate, puis SS527 pour Legnano, Uboldo, Saronno, Solaro, Limbiate et Monza. Tout ceci pour éviter Milan...

16 h 30, on est installé à Monza, Hôtel della Regione, réservé et payé sur internet auparavant, 56 euros sans petit déjeuner. Chambre 407, 2 lits, beaucoup de place de rangement. La chambre donne sur le côté, celles sur le devant pourraient s'avérer bruyantes... Possibilité de prendre un petit déjeuner buffet à 10 euros par personne. WIFI payant (8 euros 1 heure ou 13 euros 24 heures). Parking gratuit devant l'hôtel.

Il y a également un hôtel de la chaîne B&B à 500 mètres plus loin que le nôtre, via Lario 19. Selon les photos, même chaîne qu'en France, mais bâtiment un peu plus luxe, 3 étoiles ici...

Nous repartons à pied et atteignons le Duomo en 45 min. en passant par la place Trento et Trieste.

A 17 h 15, après avoir payé 8 euros par personne pour le musée et la couronne de fer, on nous ouvre la chapelle et le reliquaire la contenant. Splendide pièce. Ensuite visite du musée de l'église, de magnifiques pièces, cela vaut vraiment la peine (rénové en 2007).

Le Duomo lui-même est peint de nombreuses fresques, la façade à l'avant est intéressante et il faut également voir son cloître.

En nous nous dépêchant, nous avons pu voir tout ceci en environ 1 heure, fermeture du musée 18 h et du Duomo 18 h 30... Un peu la course...

Ensuite, ballade en ville, piazza Roma, et retour par Piazza Citterio et Villa Royale pour la voir éclairée de l'extérieur et retour à l'hôtel vers 19 h 30.

Pas très faim, nous terminons les quelques fruits, etc. emportés de chez nous ce matin.

Mercredi 14 novembre 2012 – 2e jour

Grève générale en Italie ce jour... on verra bien...

7 h 10, 2 cafés en bas = 2 euros

Départ vers 7 h 40

Direction Bergame, on se perd un peu à l'entrée de la ville + manifestations annoncées, donc autoroute direction Venise, on ressort à la première sortie 6 km après, 50 ct.

Direction Brescia, Mantova, Ferrare, Ravenne et Rimini.

10 h, arrêt 20 min. pour 2 cafés et 2 croissants à Cazzano = 3.80 euros

Temps un peu couvert, 12 degrés. A 11 h, le soleil vient dès l'approche de Mantova... ouf...

12 h 45, avant Ferrare, arrêt pour manger à Salara, 2 menus à 12 euros avec boisson et café. 2 macaroni à la tomate, 2 rôtis de veau, 1 légumes variés, 1 pommes de terre sautées, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24 euros. Départ vers 14 h.

Arrêt avant Ferrare pour prendre de l'essence super 95 à 1.638 euros le litre au supermarché Conad = 30 euros.

Soleil, 15 degrés tout l'après-midi.

17 h, arrivée à l'hôtel à Rimini, parking gratuit dans la petite rue en face de l'hôtel, devant l'hôtel Touring, rue qui mène à la mer, en sans interdit (il faut dépasser l'hôtel, revenir quelques rues plus loin en tournant à gauche. Uniquement 7 places dans cette rue, mais, à cette saison, on trouvera toujours.

Hôtel réservé sur Booking = Résidence T2, viale Tirrenia 2. Studio 503, 5e étage, 161 euros pour 7 nuits + 35 euros de taxes de séjour. L'hôtel avait déjà prélevé les 161 euros sur ma carte de crédit et j'ai payé cash les 35 euros de taxes de séjour (tout est à payer à l'arrivée ici).

Entrée avec cuisine (frigo, évier, 2 feux, 1 microondes, pas de machine à café, vaisselle, 1 table pour quatre, 1 lit d'appoint et balcon avec belle vue latérale sur la mer.

Salle de bain, douche, bidet et WC très fonctionnelle. Sèche-cheveux, radiateur chauffe-linges.

1 chambre à coucher avec lit double et 2 lits superposés, 1 balcon avec vue sur la mer également. TV dans la chambre à coucher, uniquement chaînes italiennes. Coffre fort également (assez petit, pour y mettre des clefs, de l'argent, pas mon notebook 10 x 15 cm par ex.).

Parfait et très propre.

WIFI gratuit, petit déjeuner buffet dès 7 h 30. Si nécessaire, parking dans un garage souterrain sous l'hôtel (sauf erreur 9 euros par jour). La via Tirrenia est en sens unique (sens de la ville à la mer). Devant l'hôtel, un dégagement permettant de poser les valises. Un ascenseur extérieur pour entrer de nuit avec la carte de la chambre. L'ascenseur arrive à l'autre extrémité du palier par rapport à la chambre 503. Donc assez loin de l'appartement en cas de rentrée bruyante d'un fêtard... !

La 504 doit être identique à la 503, mais avec moins de vue je pense car immeuble devant. Selon le plan affiché, les autres chambres/appartements de l'étage ne doivent pas être identiques à 503/504. En revanche, du 4e au 5e, les plans d'étages semblent identiques, au 6e, il y a l'administration de l'hôtel, du 1er au 3e, les balcons étant différents, les intérieurs le sont peut-être également... ?

Selon la réceptionniste, il y a plusieurs hôtels appartenant à ce groupe dans la région. Voir www.riminiresidence.com

Dans l'appartement, il est affiché prix par semaine 1'200 euros en basse saison et 2'000 euros en haute saison. Il se peut que l'on se trouve en fait dans un appartement pour 4/5 personnes au lieu d'être dans un studio pour 2 personnes, ce que nous avions réservé, parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde à cette saison et que j'avais noté sur ma réservation « si possible, vue sur la mer ».

Ceci se confirmera après discussion vendredi matin à la réception. On nous a mis dans cet appartement parce qu'il y a peu de clients, que j'avais écrit « si possible, vue sur la mer » et que nous restons 7 nuits. Merci, c'est très sympa... !

L'aéroport est assez proche à l'arrière de l'hôtel, mais pas entendu de bruits d'avion.

La voie ferrée, également à l'arrière de l'hôtel, est assez lointaine, on n'entend pas les trains, mais d'autres hôtels à l'arrière en sont très proches, eux, ce pourrait être une nuisance...

Vers 18 h 15, après installation, nous ressortons faire un footing le long de la plage (sur le quai piétonnier), puis retour par la Via Regina Margherita. En route, 2 glaces et 2 cafés = 4.80 euros. Déjà repéré que le bus 11 s'arrête devant l'hôtel dans les 2 sens pour aller en centre ville et notamment à la gare... on verra ceci en détail demain matin...

Retour vers 20 h 15.

Jeudi 15 novembre 2012 – 3e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 15 à pied, par la rue à l'arrière de l'hôtel, viale Marconi et viale Mantova. Places de parking gratuites dans toute la via Mantova. Nous allons jusqu'à la Piazzale Firenze et rejoignons la via Regina Margherita, puis via Regina Elena et via Vespucci jusqu'à la gare par la via Principe Amedeo.

Nous allons à la gare en fait, 2 h de marche...

Env. 10 à 12 degrés, un petit vent, nuageux, très peu de soleil aujourd'hui...

En route, via Regina Elena, on a vu l'hôtel Leoni, 3 étoiles, avec spa, piscine, massages, etc. pour les amateurs avec des prix assez corrects en cette saison en tout cas,
http://www.hotelleoni.it/Hotel_Leoni/Home.html

La gare se trouve en haut de la via Principe Amedeo, passage souterrain et ensuite à gauche à env. 200 mètres sur la Piazzale C. Battisti.

Nous achetons aux automates des billets de train pour aller à Bologne samedi, train régional, aller simple 9.20 euros par personne. Les billets sont valables 2 mois dès aujourd'hui. Il est également précisé dessus qu'ils sont valables 6 heures après l'heure de compostage.

Puis, tickets de bus, il y a un guichet dans la gare pour les acheter et un dehors sur la place devant la gare. Dans la gare, j'achète 2 cartes de 6 trajets à 6 euros pour la zone 1 (zone 1 jusqu'à Miramare). Il faut 1 carte par personne = 12 euros. Sinon, billet à 1.20 euros la pièce (ou 2 euros si achetés dans le bus même). 1 trajet pour 60 minutes. Dans le bus, machine pour les acheter et machine pour les composter. A l'arrêt devant la gare, machine pour les acheter et les composter sur le trottoir également, mais pas aux autres arrêts. Apparemment, les arrêts sont numérotés, celui du bus 11 devant l'hôtel = arrêt 30. Si j'ai bien compris, les arrêts de la zone 1 comportent un numéro 900 marqué en haut des panneaux de chaque arrêt. Celui devant l'hôtel affiche 951, il se peut donc qu'il soit juste dans la zone 2, mais on a décidé qu'on s'en fichait... !

Pour les bus à Rimini : http://www.startromagna.it/ et http://www.amrimini.it/

Devant la gare, sur le côté gauche, bureau de l'office du tourisme. Devant ce bureau, plusieurs bus, dont le 11 (arrêt au milieu de la chaussée, pas au bord du trottoir). Pour aller à Miramare, le prendre ici. Environ 30 min. pour aller à l'hôtel. Au bord du trottoir, également bus 8 pour aller au parc « Italie en miniature ».

Quand le bus 11 arrive depuis Miramare, il s'arrête en face de la gare, vers un Burger King. 20 mètres à l'arrière de cet arrêt, un autre arrêt avec un bus qui va à Saint-Marin. Un stand sur le trottoir vendait les billets ce matin. 9 euros aller-retour, horaires affichés sur place.

Ceci : http://www.riminiturismo.it/1744/36/Orari_Bus_di_Linea_per_la_Repubblica_di_San_Marino.html

Avant d'aller plus loin, 2 cafés devant la gare = 4 euros

Ensuite, nous allons à pied à la Piazza Ferrari voir la « Maison du Chirurgien » et à côté, le musée Communal. Nous arrivons vers 10 h 45. Entrée à 6 euros par personne pour les 2 sites (qui ouvrent vers 8 h 30). Dans les 2 sites, on insiste bien à l'entrée pour signaler que les chiens sont admis...

Sur la place Ferrari, depuis env. 2007, sont visibles les ruines de la « Maison du Chirurgien », notamment des mosaïques. On les voit même sans entrer dans le musée, (encore mieux le soir vers 17 h quand il fait nuit et que c'est éclairé d'ailleurs). Nous commençons par là et poursuivons dans le musée. Les deux ferment à 13 h. Nous ne voyons que le rez-de-chaussée du musée, de nombreuses mosaïques notamment. Puis, nous faisons timbrer nos billets avec la date du jour pour pouvoir revenir à 16 h quand le musée réouvrira... Nous sortons à 12 h 50, le personnel semblant pressé d'aller manger...

Nous rejoignons le pont de Tibère sur la Marecchia. Magnifique ouvrage. Dommage qu'on y roule encore... (dans le sens centre ville à extérieur de la ville)

Une glace artisanale pour mon mari (parfum melon d'hiver) 100 mètres à droite après le pont, chez Bergese. Un peu froid pour moi, mais je l'ai goûtée, excellente... 3 euros. On y parle français et, bien sûr, il paraît que ce sont les meilleures de la ville, je cite...

Puis, repos dans un café, via Tiberio, Hivida Café. 1 tramezzino, 3 petits gâteaux, 1 coca light, 3 cafés = 12.90 euros.

Nous revenons en ville, Place Cavour, beaux palais, belle fontaine + halle aux poissons ancienne, ensuite place Malatesta et château Sismondo. Il y a, semble-t-il, un musée d'archéologie dans le château, entrée 2 euros, seulement ouvert le matin en cette saison.

Nous allons ensuite place Mazzini pour voir la porte Montanara.

Puis place des Trois Martyrs et le Temple Malatestiano (ouverture 15 h 30 l'après-midi), cela tombe bien, nous arrivons juste à l'heure... Notamment, une peinture de Piero della Francesca.

Ensuite, nous retournons au musée Communal commencé ce matin.

En route, place Ferrari, 2 cafés = 2 euros.

Suite de la visite du musée de 16 h 10 à 17 h 15 environ. Etages 2 et 3. Intéressant, mais, pour moi, le rez-de-chaussée avec les mosaïques était le plus beau.

Nous rejoignons la gare à pied. Bus 11 à 17 h 40. Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15.

Pas très faim, quelques fruits, repos et internet...

Vendredi 16 novembre 2012 – 4e jour

Normalement, grève des transports locaux ce jour en Italie, nous verrons bien... Nous allons nous rendre à Saint-Marin en voiture...

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 10 en voiture pour Saint-Marin.

Cela n'a pas changé depuis au moins 15 ans que je n'y suis pas montée, certains confondent toujours la montée (et la descente) avec le circuit d'Imola voisin... !

Arrivée vers 9 h, parking no 2, parcomètre 6 euros pour rester si nécessaire jusqu'à 14 h.

Nous avons du soleil, pas de vent, mais il fait frisquet, environ 10 degrés.

Petit tour dans les rues de la ville, nous montons à pied au point le plus haut.

En route, on a vu l'arrivée du funiculaire pour les personnes se garant plus bas. 4.50 le billet aller-retour, une formule à 8 euros pour 10 trajets, etc. WC gratuits dans l'arrivée du funiculaire en haut.

Magasins détaxés, de nombreuses marques italiennes sont présentes pour répondre notamment à la demande de la clientèle russe, très nombreuse également à Rimini...

Prix des cigarettes de 38 à 44 euros environ la cartouche selon la marque... (à Rimini, respectivement de 43 à 51 euros)

A 11 h, nous en avons assez du bruit des travaux, des bagnoles, etc., nous repartons.

11 h 45, arrêt à San Leo, magnifique village sur un éperon rocheux avec sa forteresse au dessus. Parking gratuit à cette saison, sauf le samedi et le dimanche...

Nous visitons la cathédrale et le pieve à côté (ouverts de 10 h à 18 h, les portes sont dures, mais c'est ouvert...), la tour romane (on n'entre pas). Magnifiques ouvrages (intérieur et extérieur). voir http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Leo

Dans le village, un atelier de sculpture (pierre et métal) très original avec de beaux objets, sculpteur G. Moretti. voir http://digilander.libero.it/li21da/art_gio.htm

Ensuite, nous allons manger dans le restaurant « Il Ritrovo » en ville. 2 pâtes aux bolets, 1 salade verte, 1 plat de légumes, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 pains/couverts = 34.70 euros. Correct, sans plus.

Nous reprenons la voiture et montons à la forteresse pour la vue surtout. A l'intérieur, musée sur les armes (8 euros l'entrée ou 10 euros entrée combinée avec le musée municipal en ville). Nous n'entrons pas.

Puis, nous redescendons et prenons la route de Rimini.

A la sortie, un petit crochet de 2 km pour aller voir l'église de Sant Igne. Route en partie non asphaltée, mais bonne route tout de même. L'église est fermée, on peut voir de l'extérieur un mignon petit cloître. 2 tables sont installées à côté pour les piqueniques.

Nous repartons en direction de Rimini.

Arrêt à Verucchio, à l'entrée de la ville, parking no 2, gratuit.

Nous allons voir le village, montons au château, et n'allons pas au musée archéologique car fermé cet après-midi. Le village est très beau, mais j'ai préféré de loin celui de San Leo, bien que difficilement comparables. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Verucchio

Avant de partir, sur la Piazza Malatesta, 2 cafés et 1 gâteau = 3 euros.

Nous reprenons la voiture vers 16 h 15 et à 17 h nous arrivons à l'hôtel à Rimini.

Quelques fruits, repos et internet...

Samedi 17 novembre 2012 – 5e jour

Ce jour s'annonçant sans grève aucune apparemment, nous en profiterons pour aller revoir Bologne en train...

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ pour la gare avec le bus de 8 h 05 qui est à l'heure.

On est dans la gare à 8 h 30, compostage du billet.

Le train de 8 h 58 (Ancona-Piacenza) est à l'heure.

Enormément de monde dans le train et sur le quai, je monte au pas de course, je bloque 2 places... La galère pour ceux qui ont des valises...

Nous arrivons à 10 h 20 à l'heure à Bologne.

Achat de 2 billets pour le retour de ce soir aux machines automatiques, 9.20 euros par personne. Un peu difficile de trouver une machine acceptant les billets de banque, la plupart n' acceptent que les cartes, bon on y arrive en se déplaçant à l'intérieur de la gare d'un hall à l'autre...

Nuageux, 10-12 degrés, aucun soleil ce jour...

Nous sortons, prenons à pied la via Independenza et allons visiter le marché à sa gauche. Beaucoup d'habits, on y traîne une bonne heure.

Puis, nous reprenons la via Independenza jusqu'à la place centrale. Là, une exposition-vente de chocolats, un monde fou... voir http://www.cioccoshow.it/

Nous prenons ensuite la rue Ugo Bassi et nous arrêtons vers 12 h 40 pour manger dans un self-service place Malpighi, Autogril Pause. 1 risotto aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 truite, 1 patate au four crème, 1 grosse salade mêlée, 1 bouteille 25 cl Chianti, 1 coca light = 27.70 euros.

Nous y restons 1 heure et en sortant allons voir devant le couvent San Francesco (fermé) la tombe des Glossatori. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Francesco_(Bologne)

Nous revenons sur nos pas pour aller revoir l'église San Stefano (qui ouvre à 15 h 30). En attendant l'ouverture, nous visitons le Corte Isolani à côté, dont les travaux semblent enfin terminés, voir http://it.wikipedia.org/wiki/Corte_Isolani et ressortons sur la Strada Maggiore. Nous allons au bout de cette rue, en route marché de Noël qui commence aujourd'hui, voir http://www.eventiesagre.it/Mercatini_Natale/3316_Fiera+di+Santa+Lucia.html Nous allons jusqu'à la porte de la ville et revenons sur nos pas dans la même rue, en regardant encore une fresque dans la cour du musée de la musique.

A 15 h 30, visite (gratuite) de l'église San Stefano, de son baptistère adjacent, de ses 2 cloîtres, du petit musée à l'intérieur du magasin dans le cloître, toujours aussi beaux... voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santo_Stefano_(Bologne)

Nous revenons par la place centrale, passons près des 2 tours penchées (il n'y a plus d'échafaudage) et revenons à la gare où nous arrivons à 17 h 05. Compostage du billet.

Le train régional prévu à 17 h 35 (Piacenza-Ancona) est à l'heure. Il y a encore plus de monde dedans et sur le quai que ce matin... Heureusement, cet après-midi, c'est un train à 2 étages. Idem que ce matin, montée au pas de course pour bloquer 2 places... Après ces nombreuses montées et descentes de passagers, le train ne repart plus... 20 min. d'attente, il finit par bouger à 17 h 55...

Arrivée à Rimini à 19 h 20, on a toujours 20 min. de retard sur l'horaire... Dans le train, les gares ne sont pas annoncées et, vu qu'il fait nuit, certains ont de la peine à savoir où et quand descendre...

Pas vu de contrôleur dans le train ni à l'aller ni au retour...

19 h 25, nous reprenons notre bus 11 devant la gare et arrivons 20 min. après à l'hôtel.

19 h 50, nous avons atteint notre appartement...

Fruits, repos et internet.

Dimanche 18 novembre 2012 – 6e jour

On traîne un petit peu... Petit déjeuner à 8 h. Buffet très copieux...

10 degrés, nuageux, il a plu un tout petit peu dans la nuit. Nous ne verrons pas de soleil aujourd'hui.

Vers 8 h 40, départ avec la voiture par la route côtière, via Cesenatico, en direction de Ravenne.

10 h 15, on est garé à Sant Apollinare in Classe pour revoir cette merveilleuse église. On entre gratuitement pendant la messe, splendide éclairage, ça tombe bien. Sinon, apparemment, billets d'entrée à 5 euros (ou 10 euros billet groupé avec 2 autres monuments de Ravenne).

Ils ont maintenant installé 4 faux buffles en bronze dans l'herbe à proximité...

WC gratuits à disposition du côté des faux buffles justement...

Nous repartons vers 11 h. et allons à Marina di Ravenna. Nous voyons le terminal pour les bateaux de croisières en plein centre ville. Sinon, rien d'extraordinaire... Bus no 70 pour aller de Marina di Ravenna à la gare de Ravenne = http://www.startromagna.it/downloads/orari/Ravenna_Linea_70.pdf

Nous revenons en arrière à Ravenne pour aller ensuite à Comacchio où nous arrivons vers 12 h. 15.

En route, plusieurs installations de pêcheurs avec grands filets (sûrement pour pêcher l'anguille)

voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Comacchio

Parking gratuit à proximité des 3 ponts très connus.

Nous allons voir ces ponts, petit tour en ville.

De nombreux restaurants servent de l'anguille, spécialité du coin. C'est mal parti, je le sens (au sens propre et au sens figuré...!), mon mari déteste le poisson et les odeurs qui vont avec, faut que je trouve une parade... et vite, sinon ça va râler... Déjà vu un début de moue au franchissement du pont... aïe aïe aïe...

Finalement, je trouve une pizzeria très simple Arcobaleno, piazzetta Ugo Bassi 29. Là, on peut manger une pizza assis, au chaud (3 tables...), 2e problème, il n'y a pas de toilettes. Bon, on fera avec et on ira boire le café ailleurs...

1 pizza au thon, 1 pizza aux champignons, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros.

On sort et on trouve à proximité, un café/glacier assez « kitch », avec WC. 2 glaces et 2 cafés = 6.20 euros

Suite du petit tour dans Comacchio et on rejoint la voiture. Départ 14 h 20.

Nous partons pour l'Abbaye de Pomposa, là, on nous promène un peu dans la nature, mais on finit par y arriver à 15 h. Parking gratuit devant, WC disponibles sur le parking (annoncés comme fermés du 1er décembre au 28 février...).

voir http://www.narthex.fr/blogs/itineraires-italiens-du-sacre/labbaye-de-pomposa

Magnifique campanile, façade, fresques et mosaïques au sol, très bien éclairés.

Petit musée à proximité, mais nous renonçons devant une troupe d'Italiens très bruyante... Sinon, 3 euros par personne l'entrée du musée.

Départ vers 15 h 45.

Nous rentrons en direction de Ravenne.

Arrêt dans station service Tamoil. Essence super 95 à 1.678 euro le litre

Maniement de l'appareil à billets, erreur de numéro de pompe... Bon, l'appareil nous délivre un reçu pour les 30 euros non utilisés... On verra demain si l'on peut aller dans une autre station Tamoil avec ça, sinon on reviendra ici, vu que l'on veut retourner à Ravenne demain ou après-demain.

Après avoir compris quel était le réel numéro de la pompe, je veux recommencer, je sors un billet de 20 euros et veux l'aplatir avant de l'introduire dans la machine, il se déchire en deux... Il y a des jours comme ça... Je le range, on verra ça en Suisse ou en France ou je le scotcherai, je ne sais pas encore.

Je reste calme... c'est dur... mais j'y arrive... Je recommence avec un autre billet de 20 euros, ouf, ça marche...

Nous rentrons à Rimini, arrivée à 18 h à l'hôtel.

Yaourts et fruits, puis 2 cafés dans la rue de l'hôtel = 2 euros.

Dans une épicerie voisine de l'hôtel, achat de 1.5 litre de coca light = 2 euros.

Retour vers 19 h 15.

Repos et internet...

Lundi 19 novembre 2012 – 7e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 10 avec la voiture.

Il pleut et il pleuvra toute la journée... 8-9 degrés...

Nous partons au centre ville et nous garons gratuitement vers le stade.

Nous allons à pied voir l'Arc d'Auguste, puis nous nous dirigeons vers l'Amphithéâtre. Il n'en reste pas grand chose à vrai dire... On pourrait entrer en traversant une école à proximité, mais nous nous contenterons de la vue d'ensemble.

Nous revenons à la voiture et visitons un magasin de brocante (avec meubles, bibelots et habits), Mercatino del Borgo, 54 rue du XX Septembre.

Départ à 10 h 10 avec la voiture en direction de Ravenne par la SS16.

Nous nous arrêtons dans une station Tamoil pour voir si l'on peut y récupérer nos 30 euros d'hier. Rien à faire, faut retourner à la même station service qu'hier, c'est bien ce que je craignais...

Nous repartons, nous dépassons Ravenne et retournons à la station Tamoil de Comacchio. Là, aucun problème, on nous rend tout de suite les 30 euros.

Nous en profitons pour reprendre de l'essence super 95 à 1.689 euros ce matin = 40 euros.

Retour à Ravenne.

12 h 15, nous nous garons gratuitement près de la gare. Nous connaissons les lieux donc c'est assez facile...

Nous partons à pied en ville pour rejoindra la place A. Costa où il y a un self-service dans les halles, ouvert de 11 h 45 à 14 h 45 du lundi au vendredi (pas le soir ni le samedi et dimanche). Restaurant Flee-Flow Bizantino. Menus touristiques entrée/plat/légumes/couverts = 8.10 euros, boissons en supplément. 2 raviolis, 1 poulet, pommes de terre, 1 émincé de dinde, pommes de terre, 1 bouteille 25 cl vin rouge, 1 coca light = 20.20 euros.

Un peu plus loin, dans un café, 2 cafés, 1 gâteau = 3.30 euros

14 h, nous attaquons l'après-midi « mosaïques »

http://jfbradu.free.fr/mosaiques/ravenne/ravenne.htm

Nous allons au Musée archiépiscopal et achetons un billet groupé à 9.50 euros par personne pour 5 lieux : Musée archiépiscopal, Baptistère néonien, Basilique San Vitale, Mausolée Galla Placidia et Basilique Sant Apollinare Nuovo.

Musée archiépiscopal, notamment 1 chapelle avec mosaïques, d'autres mosaïques, 1 ambon (identique à celui du Duomo), une cathèdre en ivoire du VIe siècle.

Ensuite, juste à côté, Baptistère Néonien, mosaïques.

Ensuite, nous voyons le Duomo et son ambon.

Nous nous déplaçons en passant devant l'église Sant Eufemia (également des mosaïques), mais celle-ci est fermée le lundi, (voir http://www.italie1.com/ravenna-la-maison-romaine-aux-tapis-de-pierre-1909.html) pour aller voir la Basilique de San Vitale (cloître, mosaïques, formes du bâtiment, fresques) et, juste à côté le Mausolée de Galla Placidia (mosaïques, 3 sarcophages). Normalement, on peut rester 5 minutes seulement dans le mausolée (pour des questions de conservation du bâtiment), mais comme il n'y a personne...

Nous n'entrons pas dans le musée national situé juste à côté (il faudrait un autre billet pour y entrer d'ailleurs).

Puis, nous allons jeter un oeil juste à côté dans l'église Santa Maria Maggiore. Notamment pour y voir cette madonne http://www.flickr.com/photos/soldon/5756736842/

Nous traversons ensuite le centre ville pour nous rendre via Roma voir la Basilique Sant-Appolinare -Nuovo (mosaïques latérales), petit cloître (WC disponibles dans le cloître). Nous en ressortons à 16 h 30, visiblement le personnel est pressé de fermer...

Nous avons vu les 5 monuments tous seuls, aucun autre touriste en vue...

16 h 50, nous repartons avec la voiture et rentrons à Rimini sous un déluge de flotte...

Arrivée à l'hôtel à 18 h 10.

Fruits, yaourts, repos et internet...

Mardi 20 novembre 2012 – 8e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Il pleut mais cela s'arrêtera vers 9 h 30, nuageux, 10-11 degrés, c'est déjà mieux qu'hier...

Départ vers 8 h 15.

Nous prenons la route côtière, traversons Riccione et Cattolica et prenons la petite route panoramique SP44 (à travers un parc naturel, voir http://www.parcosanbartolo.it/) pour arriver à Pesaro vers 9 h 15.

Nous poursuivons jusqu'à Fano.

Parking gratuit près du château/forteresse (fermé au public) à 9 h 30. Nous allons à pied dans la vieille ville voir les restes de remparts et l'arc d'Auguste. A côté de cette porte, petit musée y relatif dans une ancienne église, bon, pas facile à visiter, le musée n'est ouvert que le dimanche de 16 h 30 à 18 h 30... Sinon, nous allons également voir la cathédrale (façade et intérieur), puis quelques autres églises en ville. Petite ville agréable pour se promener.

Départ 11 h 30, nous retournons à Pesaro.

12 h, parking gratuit rue R. Sanzio, retour à pied rue Verdi en passant près du château/forteresse (fermé au public).

12 h 10, repas dans self-service Cimas rue Verdi 36. Ouvert seulement pour le repas de midi.

1 tagliatelle lard/petits pois, 1 ravioli tomate, 2 énormes assiettes de hors-d'oeuvres, 1 coca, 1/4 de vin rouge au tonneau, 2 cafés = 21.10 euros. Très simple et très bon, et servi avec le sourire...

Vers 13 h 30, départ pour un petit tour en ville, quasiment rien d'ouvert avant 15 h / 15 h 30. Nous revoyons la maison natale de Rossini, la façade de la cathédrale, la place centrale, le théâtre Rossini.

2 cafés avant de partir = 3 euros.

Vers 15 h 15, départ avec la voiture, nous rentrons par la route principale SS16.

Petit arrêt sur la route à la sortie à droite de Colombarone pour voir ce site : http://digilander.libero.it/maurizio01/Colombarone/index.htm C'est fermé, mais on le voit relativement bien depuis la route.

A l'entrée de Miramare, essence super 95 à 1.655 euro le litre, on refait le plein complet = 24 euros.

Vers 16 h 15, retour à l'hôtel.

Rangement, repos, yaourts...

Nous reprenons le bus à 18 h pour aller au centre ville, nous descendons à l'arrêt 14, près de la place Tripoli. Il y a un grand supermarché alimentaire Conad à proximité. Nous allons jusqu'au bout de la rue en regardant les magasins et revenons sur nos pas. Visiblement, on attend la clientèle russe, tout est écrit en cyrillique...

3 gâteaux et 2 cafés dans un tea-room = 9 euros.

Nous reprenons le bus à 19 h 20, toujours à l'arrêt 14 (mais dans l'autre sens !)

1.5 litre de Coca light dans une épicerie = 2.50 euros.

Retour à l'hôtel à 19 h 35

Il reste une course de bus par personne sur nos cartes 6 parcours, nous les donnons à la réception soit pour le personnel, soit pour un autre client.

Jamais vu un contrôleur dans le bus pour les 5 trajets effectués d'ailleurs...

Mercredi 21 novembre 2012 – 9e jour

Valises prêtes.

Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux...

Départ 7 h 50 avec la voiture.

Route SS16 jusqu'à Forli, puis SS9, via Bologne (10 h 30), Modena et Reggio nell'Emilia.

12 h, arrêt à Rubiera (avant Reggio nell'Emilia) dans un restaurant self-service sur la route, « La Cascata ». 2 spaghetti al pesto, 1 poulet, 1 légumes, 1 tranche veau, 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 2 cocas light = 24.50 euros. Très bien, très propre. Départ à 13 h.

15 h, arrêt 20 min. à la sortie de Piacenza à San Nicolo di Rottofreno. 2 cafés, 3 tartelettes = 6.50 euros.

16 h 45 arrivée à l'hôtel à Spinetta Marengo près d'Alessandria. Hôtel Marengo, 4 étoiles, chambre 118, réservée et payée à l'avance sur Venere = 59.50 euros avec petits déjeuners (possibles dès 7 h). WIFI gratuit (code fourni par la réception pour 24 heures). Chambre spacieuse, rangements, impeccable. TV (chaînes en italien), minibar, coffre-fort.

Nous repartons avec la voiture vers 17 h 10 pour le centre d'Alessandria. Route toute droite y menant en env. 5 km. On se gare via Marengo, juste avant la Piazza Matteotti, puis petit tour à pied en ville, magasins, cathédrale, place de la Liberté, mosaïques devant la poste, rien d'extraordinaire...

Nous mangeons nos 2 pommes... puis 2 cafés Piazza Matteotti avant de rentrer = 2 euros.

Retour à l'hôtel 19 h 15.

Repos et internet.

Jeudi 22 novembre 2012 – 10e jour

Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux également ici...

7 h 50, départ avec la voiture. Brumeux 10 degrés.

Nous passons par Vercelli, Novarra, Arona et Stresa.

10 h 30, arrêt gratuit à Stresa devant l'embarcadère pour les îles Borromées (parking payant le samedi et le dimanche seulement en cette saison).

2 cafés dans l'intérieur de la ville au Café Central = 3 euros.

Départ de Stresa à 11 h.

Avant le col, essence super 95 à 1.792 euros le litre = 20 euros.

Col du Simplon, sommet à 12 h 30, beau, un peu de soleil tout de même.

12 h 50, parking à Brigue, 2 francs suisses pour parcomètre durée 1 h 20.

Repas de 13 h à 14 h au Restaurant du Commerce. 2 assiettes de viandes diverses/patates (très copieux, on n'arrivera pas à le terminer...) 1 sorbet 2 boules fruits de la passion, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 59 francs suisses.

Départ avec la voiture 14 h 10.

Bref arrêt pour revoir un magasin à Glis, c'est fermé, on repart...

Essence super 95 à Viège à 1.76 francs suisses le litre = 42.75 frs. (nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre, donc 1.71 frs le litre en fait).

Route cantonale jusqu'à Sierre, puis autoroute dès 14 h 45.

16 h 45, nous sommes à la maison à Genève.

2'547 km au compteur de la voiture.

Compte rendu du Costa Fascinosa (29 octobre - 5 novembre 2012) English translation pending
by Falbala69 · 2012-11-13 · 30 replies
Voici le compte rendu de notre croisière sur le costa fascinosa du 29 octobre au 5 novembre 2012 ( désolée pour l'orthographe qui suit🙁)

Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.

Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.

Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.

L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).

La cabine:

Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!

Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.

a suivre...

De retour de l'Oasis of the Seas English translation pending
by Xotahiti · 2012-10-22 · 38 replies
Bonjour à tous,

15 jours après notre croisière, je fais un (très long) compte rendu de celle-ci dans les Caraïbes, en espérant informer ceux que cela intéresserait.

L'embarquement

Vous arrivez sur le trottoir du terminal, et l'expérience commence. Des porteurs vous attendent tout le long du trottoir. Vous présenter votre seasail que vous aurez préalablement édité depuis le site de la compagnie, et où votre chambre est renseigné. Le "bell man" met vos valises sur son chariot et indique votre numéro de chambre. On ne vous délivre pas de ticket de remise, donc c'est vrai que sur le moment, on se demande toujours si on va retrouver les valises. Finalement, aucun problème. N'oubliez pas de donner un pourboire au porteur, car c'est a priori leur seul salaire. De là, vous allez au comptoir d'enregistrement où des hôtesses vous guident jusqu'au bon comptoir. Nous y sommes allés à 11h pour éviter les files d'attente, et c'est vrai que l'enregistrement est super fluide à cette heure là. On vous remet votre seapass qui vous permet d'accéder à votre chambre et qui sera votre carte de crédit. Amenez donc avec vous un porte carte (pochette + collier), c'est plus pratique pour la transporter. Une photo devant une affiche du bateau, et ensuite on vous guide jusqu'à la salle d'attente pour embarquer. L'embarquement commence à 11h30, juste le temps donc d'une pause toilettes. L'embarquement commence ensuite, et là c'est l'effervescence : vous être sur le pont du boardwalk : musique festive, serveurs qui vous proposent des cocktails (payants) de bienvenue, photographes qui vous proposent de vous photographier (à payer si vous souhaitez partir avec la photo seulement), stands de vente de package boissons ou restaurant, etc... On ne sait plus trop où donner de la tête. Midi arrivant, nous décidons d'aller au restaurant : la pizzeria du boardwalk étant bien remplie, et le buffet étant également bien plein (des panneaux interactifs partout sur le bateau vous permettent de savoir la disponibilité des restaurants), nous décidons de déjeuner au "restaurant diététique" situé au dernier étage du bateau. Après le déjeuner, nous avons découvert notre chambre disponible depuis 13h, puis avons commencé la visite du bateau ; nos valises n'étant disponibles qu'à compter de 17h. Ils nous a fallu 2 jours pour prendre nos habitudes, et nous diriger sans aucune difficulté à l'intérieur. Après avoir récupéré nos bagages qui nous attendaient devant notre porte, nous avons rangé nos affaires dans les armoires, et ainsi pu placer nos valises vides sous le lit et disposé d'un maximum de place dans notre chambre. Enfin, vers 18h, on vous convoque à un exercice de sécurité : vous devez aller à un endroit indiqué sur votre porte, puis on vous fait visionner une vidéo en anglais qui explique les consignes de sécurité. N'y prêtez pas attention, cette vidéo sera rediffusée dans votre chambre et en français de multiples fois. Et de toutes façons, c'est la seule démonstration de sécurité que vous aurez.

La chambre

Nous avions un chambre balcon au 11ème étage. Spacieuse pour une cabine de bateau, elle disposait d'un lit double de très bonne qualité, deux chevets, un bureau-coiffeuse avec chaise, un sofa 2 places avec table de salon, mini bar (payant) et les bouteilles d'eau situé dehors du mini bar sont également payantes, un téléviseur avec chaines nationales américaines et locales du bateau (et notamment des reportages sur ce qui vient de se passer sur le bateau, une chaine qui vous dit où est le navire, et surtout une chaine interactive qui vous permet de réserver vos restaurants/spectacles/activités... ou de voir où vous en êtes dans vos dépenses à bord et de savoir ce que vous pouvez faire immédiatement. La chambre était très calme et bien insonorisée. La climatisation est peu bruyante également. Le balcon disposait d'une petite table et 2 chaises, de quoi lire ou discuter tranquillement. Aucun bruit en dehors de celui des vagues, et parfois des voisins qui se trouvent sur la balcon en même temps que vous. les chambres sont non fumeurs pas les balcons. J'avais malheureusement un voisin qui fumait son cigare, et je sentais souvent ses effluves quand j'étais sur le balcon. La salle de bain n'est pas très grande, avec un lavabo, toilettes et douche, et une petite armoire. Le shampoing se situe dans un distributeur de la douche, en revanche le savon est sous forme de savonnettes. Vous avez également un sèche cheveux mais pas de nécessaire de repassage, ce qui est pas génial quand vous devez allé aux soirées habillées avec un costume froissé. La chambre est nettoyée deux fois par jour. La seule prise de courant est située en dessous du chevet, pas pratique pour charger vos batteries. Prenez donc avec vous un adaptateur prise américaine et surtout une multiprise sur laquelle vous laisserez brancher vos cables. Les restaurants Nous avons fait le buffet : 9/10 : 7 stations différentes, les plats sont bons même si après une semaine les mêmes mets reviennent au menu. Le solarium bistrot qui fait buffet gratuit au PDJ et au déjeuner, et qui propose des plats plus diététiques que le buffet : 9/10. Mon buffet favori, mais les trois stations proposent moins de choix et les mêmes plats reviennent donc souvent. Par contre, le spot est beaucoup plus sympa où vous pouvez manger sur la terrasse. Le restaurant principal que nous n'avons fait que deux fois à l'occasion de la soirée du capitaine et à un petit déjeuner. Le diner n'avait rien d'exceptionnel surtout que nous n'avons jamais vu le capitaine, et le PDJ était servi au buffet (même si nous pouvions choisir à la carte également). Ce restaurant ne nous ayant pas transcendé (7/10, c'est bon mais j'en retire pas une expérience extraordinaire), nous avions de toutes façons décidé de prendre un package à 50 usd chacun qui nous donnait accès aux trois restaurants à la carte suivants : giovanni's : restaurant italien, plutôt bruyant et les tables sont très proches les unes des autres, mais la cuisine est bonne. En revanche, le tiramitsu et la carte des desserts d'ailleurs ne cassent pas des briques : 7/10. Leurs antipasti sont géniaux par contre. Chop's grill où j'ai commandé un chateaubriand de 520g... C'est un grill donc on ne s'attendait pas à pas plus que cela. La viande est tendre et savoureuse, par contre la américains ne savent pas ce que veut dire une viande bleue : au mieux, on vous l'apporte saignante au pire à point. A la fin, je demandais ma viande "alive" pour préciser qu'il s'agissait donc d'un aller retour, pas moyen d'avoir ma viande telle que je le souhaitais. Les desserts sont bons en revanche : 8/10. Le solarium bistro qui fait restaurant à la carte le soir, après avoir été réaménagé à cet effet. Dans un cadre romantique, vous mangerez une cuisine saine et savoureuse : j'ai essayé le bison à la sauce aux airelles : rien à dire que du bonheur. Vous comprendrez donc que ce restaurant à ma préférence : 10. On a également fait le park café qui vous propose des salades simples que votre serveur compose en fonction de vos souhaits, et le wipe out café où vous pouvez manger hamburgers et hot dog sur le pouce, avec glace à volonté : bref, le lunch à l'américaine. Sinon, on a également utiliser le room service deux matins (pratique pour petit déjeuner tôt la matin avant que le bateau n'accoste), et un soir car nous n'avions pas le temps de diner compte tenu de nos activités prévues ce soir là. Gratuit, on vous apporte votre plateau à l'heure précise que vous avez fixée, et c'est plus que correct pour un plateau-repas.

Nous n'avions pas pris les forfaits boissons. Autant pour les soda, c'est franchement inutile, les thés glacés ou chauds, café, eau et à certains snacks les "lemonade" ou "stawberry-kiwi" ou "tropical juice" sont disponibles et vous pouvez même partir avec ces boissons sucrées si vous avez un mug avec vous même si une fois m'a demandé de ne pas le faire. En revanche, si vous décidez de faire les restaurants à la carte, prenez le forfait car à commander une bouteille à 50/60 usd par repas, ca va vite.

Pour terminer, faites attention car on se retrouve vite à manger tout le temps, les tentations sont permanentes (club sandwich, cookies, donuts, glaces, ...) et gratuites. Après 2 jours, j'ai fini par allez tous les jours à la salle de fitness pour évacuer, et malgré cela, je suis revenu avec 2 kilos en plus.

Les activités

Tous les jours, on vous distribue dans votre chambre le planning des activités du lendemain. n'hésitez pas à demander à votre femme/gomme de chambre le planning en français car sinon on vous le fournira en anglais. Vous pouvez également l'avoir au lobby où ils sont librement accessibles. Pour le reste, pas moyens de s'ennuyer. Entre les activités proposées sur le planning, les activités plus moins sportives (ping pong, mini golf, terrain de basket, piste de course autour du bateau, escalade, surf, tyrolienne, ...ces deux dernières étant les plus prisées, vous ferez parfois la queue), la salle de fitness (un pur bonheur avec des équipements à la pointe : mon tapis de course est par exemple vendu 10.000 euros, et il y en a autant que vous voulez). Ne faites pas la même bêtise que mois : des serviettes sont disponibles dans la salle, pas besoin d'apporter la votre depuis votre chambre. Après, vous pouvez voir les films 3D proposé, lire sur un transat ou simplement se reposer. Les piscines sont nombreuses, mais sont souvent surpeuplées et nous n'avons finalement nager qu'une seule fois au retour d'une escale avant que le reste des passagers ne soit revenu). Vous pouvez également faire vos photos, films, prendre un verre aux multiples bars (payants), aller aux boutiques, casino que nous n'avons pas fait, ... Le soir, vous pourrez toujours aller aux bars (sans avoir à consommer) pour assister à des mini concert, sérénade, animations diverses, ... ou à la discothèque que nous avons fait une fois mais l'ambiance était assez terne. Le bon plan, c'est de terminer son repas au restaurant et partir avec le vin que vous n'avez pas fini dans un verre et aller à un bar par exemple.

Les spectacles Le top ! Dignes de broadway ou Las Vegas, à une dimension plus restreinte forcément (on reste sur un bateau. Attention, tout est en anglais, et il faut suivre, même pour les plus rodés en langue de shakespeare. l'aquatheater mélange des acrobaties de gymnastes sur trampoline, plongeons de plusieurs dizaines de mètres de haut, natation synchronisée, et autres chorégraphies les uns avec les autres. Les acteurs sont tous d'anciens athlètes dont certains ont fait les jeux olympiques. Il en est de même sur le ice skating show où sur une petite patinoire vous avez d'anciens athlètes patineurs qui enchainent triples sauts et autres figures sur une chorégraphie artistiques. J'espère néanmoins qu'ils sont bien payés car certains leurs costumes sont particulièrement humiliants (je pense notamment à des costumes de poussins qui font franchement pitié). Nous avons également assisté à "Come on fly" un spectacle où des acrobates, arnachés à des cables, réalisaient des chorégraphies aériennes. Malheureusement les chanteurs étaient franchement mauvais et auraient mérités d'être passés par dessus bord... Ces mêmes chanteurs, je les avais vu la veille lors d'un concert qu'ils donnaient (sans réservation) et où la moitié de la salle a quitté le spectacle avant la fin. C'est le seul bémol. Pour le reste, le bateau avait invité Tony Tillmann, un showman qui assure un max : chant, danse, comédie, interactivité avec le public, etc... Voilà un véritable entertainer, qui vous prend et vous emmène là où il désire. Vous êtes complètement transporté, même si le répertoire musical interprété n'est as le vôtre, vous êtes obligé de suivre. Je ne connais personne capable de faire cela en France... Enfin, nous avons également assisté à deux stand up, mais là j'ai dû comprendre que 25% que ce disais les deux comiques et je rigolais effectivement quand je comprenais. Mais le reste du public anglophone était mort de rire tout le long de leur show. D'autres mini spectacles sont proposés également tout au long des soirées (spectacle d'improvisation par exemple où la aussi il faut s'accrocher) ou en journée (aquatique ou concours du plus gros plongeon en plat par exemple), etc.. En tout cas, réserver vos places avant d'embarquer par internet, car les shows sont complets à chaque fois, et n'hésitez pas à venir 1h avant le début, car 1/2 heure avant il ne restera que des places mal situées.

Les escales

Nous n'avions commandé aucune excursion avec le bateau. Au débarquement, c'est donc à vous de débrouiller pour accéder aux sites que vous voulez visiter. Donc préparez les chez vous en éditant une carte par exemple, ou en y allant avec votre gps sur lequels vous aurez enregistré les spots à voir dans vos favoris. Les taxis sont collectifs et consistent en un grand pick up dont la benne a été aménagée et couverte pour accueillir jusqu'à 12 passagers. Comptez 4 à 5 usd par personne et par trajet pour vous rendre dans la ville (nous n'avions pas fait les plages : nous habitons Tahiti, et pouvons nous baigner 365 jours par an. Donc nous avons privilégié la visites des sites urbains ou touristiques.

Nassau, aucun intérêt à l'exception de l'hôtel Atlantis, et encore nous y sommes allé très tôt (dès 7h30) et avons pu accéder aux jardins et piscines car ils n'étaient pas encore surveillés et qu'ils sont normalement accessibles qu'aux clients de l'hôtel sauf à payer je crois. L'aquarium dans l'hôtel est vraiment impressionnant avec des requins et une raie manta à l'intérieur. Pour le reste, on ne voit que le casino, quelques boutiques, et l'extérieur de l'hôtel. De retour vers la ville, il faut aller vers la droite de la rue principale où l'on trouve que des bijouteries. Sortir de la rue principale ne me paraissait pas sécurisant et de toutes façons, c'est laid, sale et cela pue. Il reste le marché où l'on vous vend des produits hors de prix. Donc à 11h, on était sur le bateau qui partait d'ailleurs à 14h.

St Thomas, plus intéressant avec une vieille ville et quelques bâtiments historiques. Nous avons fait le musée de Barbe noire, qui n'est finalement qu'une visite d'une ancienne tour de guet, d'une fabrique de rhum, et de maisons anciennes ayant appartenu à des dignitaires de l'île. Vous avez également des statue de pirates ayant écumés les mers au cours du 18ème mais on ne vous explique pas leur histoire. St thomas est aussi reconnu pour l'achat de bijoux en diamant : effectivement, j'ai ramené des boucles d'oreilles pour ma petite filleule qui vient de naître, en or 18 carats serties de diamants à 199 dollars. Je les ai fait expertiser par un bijoutier une fois rentré à Tahiti, elles m'auraient coûté 2,5 fois plus chers ici.

St Maarteen : attention aux arnaques. Nous avions décidé de louer un véhicule pour faire le tour de l'île. D'un prix annoncé à 20 usd, on se retrouve à payer 65 usd (assurance et taxes comprises) en cash... Au retour, personne pour nous accueillir et restituer le véhicule. Nous avons du attendre 1h après que nous ayons demandé à l'accueil touristique de nous aider. Entre temps, j'ai dû faire le plein que j'ai payé 2,7 usd le litre (et en cash bien sur). Aucun panneau n'indiquait le prix de l'essence, sauf dans la partie française où le prix était finalement de 1,3 euro... Pour terminer, aucun panneau ou presque n'existe sur la route. Je me suis perdu 3 fois, mon GPS ne fonctionnant pas. Heureusement, j'étais venu avec une carte imprimé depuis google maps car avec la multitude de routes à Philipsburg et sa banlieue, on se paume très facilement. Le pire est que le tour de l'île ne casse pas trois pattes à un canard. Peut-être qu'on est blasé aussi vu les paysages que nous avons à Tahiti... Seule la rue principale de Philipsburg est sympa, et est surtout le paradis de l'achat détaxé (alcool, tabac, parfum, ...) : je suis ressorti de là avec 3 litres de cognac, cointreau et grand marnier pour 77 usd.

Les escales n'avaient donc pas de grands intérêts à l'exception du shopping, et du fait de sortir un peu du bateau pour s'aérer un peu. En revanche, il faut vraiment sortir du bateau dès qu'il accoste quitte à se lever à 5h30 s'agissant de Nassau, et revenir avant la foule. Les alcools achetés sont saisis et rendus en fin de croisière. Et le bateau ne vous attendra pas si vous êtes en retard et si vous n'avez pas pris une excursion avec la compagnie. Donc prévoyez large pour le retour.

Le débarquement L'avant dernier jour, vous devez laisser le soir vos valises dans le couloir et ne resterez qu'avec votre bagage à main et vos affaires pour le lendemain. On vous signalera à quelle heure vous êtes sensés débarquer. N'hésitez pas à contrôler vos dépenses à bord, car ils m'avaient facturé deux fois les restaurants à al carte : le package, et le restaurant de l'autre côté. Cela a été facilement corrigé. on vous convoque à la dite heure au restaurant principal, et là on a mis 2 heures pour sortir du bateau. Ce fut le plus mauvais moment finalement. A la sortie du navire, vous récupèrerez vos bagages puis passerez les contrôles de police et votre croisière s'achèvent enfin.

A la sortie, nous avions un véhicule de location qui nous attendait chez hertz. La compagnie à un bus qui vous attend dehors et qui vous amène à l'agence de location. Ne prenez donc pas de taxi. De même à l'aller où nous avions loué un véhicule. Lorsque nous l'avions rendu, nous avons simplement demandé où nous pourrions trouver un taxi pour aller au bateau à l'un des employé de hertz, qui nous a gentiment amené au port avec notre véhicule et tout cela gratuitement. Là le pourboire s'impose évidemment !

Conclusion

J'étais assez réticent à faire ma première croisière, peur de la promiscuité, d'absence de liberté, et disons le d'être dans une maison de retraite sur l'eau. Ma seule erreur est de ne pas avoir fait de croisière avant. Le service à bord est professionnel, le personnel est d'une gentillesse et est très avenant, le bateau est d'une propreté irréprochable. Vous avez toujours quelque chose à faire si vous le souhaitez, mais pouvez également profiter et vous reposer. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir été les uns sur les autres, à l'exception des piscines et à l'escale de Nassau où plus de 10.000 passagers avaient été débarqués de 3 navires qui avaient accosté en même temps. C'est vrai que le bateau est immense, et que les passagers sont répartis en de nombreux endroits : je me souviens d'avoir embarqué avec un couple de jeunes mariés, que je n'ai revu qu'au débarquement. Mais immense veut dire aussi que vous marcherez beaucoup, donc les personnes agées risquent de s'en plaindre.

Au final, je n'attends qu'une chose, c'est d'y retourner. Nous avions atterri à Fort Lauderdale l'avant veille pour nous permettre d'aller à Sawgrass mills, le 2eme plus grand mall des états unis et vraiment pas cher. Nous referons cette escale préalable, rien que pour acheter la robe de soirée dans un magasins qui ne vend que cela sur plus de 1000 carrés.

Désolé d'avoir été aussi long, mais je voulais donner un maximum d'informations pour ceux qui feront leur première croisière sur l'Oasis of the seas. Je reste bien entendu à leur disposition s'ils souhaite d'autres informations.
Quels sont les lieux à ne pas manquer en Argentine? English translation pending
by Matocl · 2012-10-18 · 19 replies
La soixante bien alerte nous partons avec mon épouse, sac à dos, en janvier, pour un mois en Argentine. Arriver Buenos aires. Pouvez vous nous conseiller. Quelles sont les visites, lieux à ne pas manquer pour une première fois dans ce pays? Merci
Avis sur Royal Air Maroc? (vol pour Douala) English translation pending
by Canruf · 2012-10-03 · 18 replies
Bonjour,

Mon mari, mes enfants et moi-même partons pour Douala à l'occasion des fêtes de fin d'année. Habituellement, nous voyagions avec Swiss Air au départ de Nice et étions très satisfaits des prestations de cette compagnie. Malheureusement, elle n'assure plus les vols habituels vers Douala.🙁 Nous envisageons de voyager avec Royal Air Maroc. Votre avis sur cette compagnie svp ? (ponctualité, bagages, service à bord?)

Merci d'avance pour vos précieux avis
Un anniversaire que je n'oublierai jamais, mes 60 ans English translation pending
by Mamieroutard · 2012-10-02 · 17 replies
Bonjour à tous, J'étais à Hanoi dans un hotel , une vietnamienne vient à ma rencontre , et me demande si j'étais toute seule ? Je lui réponds oui , elle me demande pour quelle raison ? alors je lui dit je m'offre ce voyage pour mes 60 ans Elle était toute surprise , elle me dit vous êtes courageuse surtout pour la première fois.On discute..... Elle réfléchit un instant , et me dit ce soir je vous envoie un taxi devant la porte ;soyez prête à 19h... à 19H j'étais devant la porte de l'Hotel , une moto s'arrête devant moi , me dit :avec la moto c'est mieux on a pas de problème de bouchons , aller montez derrière moi . Il m'emmene dans le plus ancien restaurant de la ville , magnifique tout en bois, si vous voulez y aller il faut deux mois pour réserver.Il me dépose devant ce restaurant, j'enlève mes chaussures , je monte à l'étage et là que vois-je ? 6 personnes étaient assisent devant une table basse , et elles me chantent joyeux anniversaire., elles m'embrassent;.et me présente un gros gâteau d'anniversaire , avec mon prénom inscrit dessus. C'était magnifique , que de gentillesses , que de générosités , c'est gravé dans ma mémoire.

mamie routard
Première croisière sur le Costa Fascinosa vers les îles grecques en octobre 2012 English translation pending
by Madamour1 · 2012-09-23 · 20 replies
Bonjour à tous,

Étant novice tant au niveau de ce forum qu'au niveau de ce type de voyage, je me tourne vers vous pour avoir quelques conseils. Mon ami et moi nous partons sur le costa fascinosa du 15 au 22 octobre direction les iles grecques, nous avons hâte d'y être mais avant nous aimerions savoir si certains d'entre vous pourraient nous conseiller quant aux visites à faire. Sinon, en ce qui concerne notre cabine, celle qui nous est attribuée se situe sur le pont 6, juste au-dessus du théâtre et nous nous demandons si celle-ci ne sera pas trop bruyante et si du coup nous ne devrions pas demander un changement...Qu'en pensez-vous? Si certains pouvaient nous aiguiller un peu quant au climat en octobre cela nous serait aussi bien utile pour préparer nos bagages... Voulant profiter à fond de ces vacances, nous pensons prendre le all inclusive afin de profiter sans compter, pensez-vous que celui-ci est vraiment intéressant?car au vu de son cout on hésite, mais nous avons un peu peur des prix des boissons proposés sur le bateau... Une dernière question avant de vous laisser tranquilles, nous allons a venise en avion, il parait qu'à l’aéroport nous pouvons faire acheminer nos bagages vers notre bateau même si nous arrivons la veille et que de la même manière au retour on peut faire diriger nos valises directement à l'aéroport;certains ont-ils utilisé ce système?

Merci d'avance pour vos réponses!Au plaisir de vous lire rapidement...
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
by PAP86 · 2012-09-03 · 327 replies
Bonsoir à tous !

Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…

PROLOGUE

Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)

C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)

Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…

Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…

Lundi 3 septembre : LE HAVRE

Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂

A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊

Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠

Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂

Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇

C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪

Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇

Whaooo ! 😮😮

alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…

Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…

A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪

Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…

Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…

Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂

Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂

Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…

Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…

Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…

Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…

Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…

19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…

20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛

Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂

Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Pourquoi si peu de compte-rendus de croisière? English translation pending
by Sylviannefd · 2012-09-03 · 102 replies
Bonjour à tous, Des évènements familiaux très tristes😐 nous ont obligés à annuler notre croisière du mois d'août sur le Celebrity Solstice😕, et je pensais au moins voyager en lisant les compte-rendus de ceux qui avaient eu le plaisir de partir🙂. Mais il y en a eu très peu par rapport au nombre de membre ayant communiqué leur départ en croisière dans le calendrier de Titi😠. Dommage, c'est souvent en lisant les récits de voyage que l'on a envie de découvrir une destination à laquelle nous n'avions pas pensé. bonne rentrée à tous
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
by Itat · 2012-08-13 · 396 replies
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !

Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.

Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !

Mardi 10 Juillet

Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.

Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.



Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !

Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.

Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.

Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…

Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…

Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.

Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.



Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.



Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.

Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.

Mercredi 11 Juillet

A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford



Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !

La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.



Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.

D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !





Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.



Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli



Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.



Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.



Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.

Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL

Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…

Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…

Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.

La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).

SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Compte rendu de notre croisière sur le Grandeur of the Seas du 31 juillet au 6 août English translation pending
by Rct · 2012-08-08 · 60 replies
Bonsoir à tous!

Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)

Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Compte rendu de croisière au Cap Nord sur le Brilliance of the Seas du 21 juin au 3 juillet 2012 English translation pending
by Belledelain · 2012-07-29 · 36 replies
Bonjour à tous, je viens vous raconter ma croisière au Cap Nord le long des cotes de Norvège. Nous connaissions déjà la Norvège pas la terre et ce fut un plaisir de la redécouvrir par la mer.

Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.

Jeudi 21 juin :

Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.

Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.

A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h

A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.

Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.

Vendredi 22 juin : en mer

Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.

Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !

Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.

Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.

Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Croisière sur le Costa Classica English translation pending
by Katemtz · 2012-07-26 · 52 replies
Bonjour,

je pars en croisière sur le COSTA CLASSICA "Panoramas et Terres sacrées" le 18/08/12. Qui a déjà fait cette croisière et quelles excursions me conseillez-vous ?

Peut-être que vous partez aussi à cette date ? Ca serait bien de pouvoir communiquer pour nous donner des idées.

J'attends vos réponses.

Merci
Retour de croisière sur le MSC Divina dui 23 au 30 juin 2012 English translation pending
by Aureliendu91 · 2012-07-07 · 32 replies
Bonjour,

Nous sommes Parties sur le Msc Divina du 23 Juin au 30 Juin.

Arrivée à l’aéroport de venise 9h30, nous avons ensuite pris le ATVO express et voila c'est partie pour la Piazzale Roma nous avons mis 45 min, ensuite arrivés à la Piazzale Roma nous prenons le People mover pour rejoindre notre Magnifique Bateau.

Arrivés au Bateau 10h30, nous faisons une petite visite des lieux, le bateau et Magnifique avec une Grand classe des Escalier Swarovski, de très jolie bar .... Voila nous sommes très contents de ce bateau et de notre belle Chambre.

Bari:

Nous n'avons pas pris d'excursion car nous arrivons directement dans Bari. A l'arrivé de Bari j'ai senti tout de suite la misère et la pauvreté de la ville, donc nous somme aller à pied jusqu’à la ville et nous avons visité la vieille ville de Bari avec ses Jolies églises et son Chateau !

Katakolon:

Pour cette escale nous avons pris une excursion car à Katakolon il n'y a rien a faire. Donc c'est partie direction Olympie et pour 45 min de Car. Nous arrivons là-bas et visite guidé du site avec ses pilonnes et ses ruines il n'y a pas grand-chose à voir, le Stade Olympie où il y a eu les premiers Jeux Olympie ...

Izmir:

3ème Plus grande ville de Turquie, nous avons décidé de prendre une excursion car la ville s’étend sur 50km donc il ne faut pas se perdre .... Visite d'un petit musée, pas très intéresant et ensuite Shopping dans et la ville et un petit tour de Bateau.

Istanbul:

Plus Grande Ville de Turquie avec 19 Millions d'Habitants qui représente plus de 20% de la population Turque et une superficie de 5343 Km², donc une ville immense. Nous avons pris une excursion pour la visite de la Mosquée de Soliman le Magnifique, qui une mosquée magnifique ensuite nous avons fait du shopping dans le Marché au épices et le Grand Bazar.

Dubrovnik:

Petite ville de Crotie qui est un petit saint tropez, cette ville était magnifique avec ses petites rues, ses églises et le sol en mabre, une ville a ne pas rater ma ville préférée de tous se voyage ! Il y a une super boutique de bougie qui font des bougies Magnifiques.

Retour à Venise et débarquement, nous arrivons devant le people mover pour le retour et la surprise une queue énorme au moins 1H d'attente, donc nous décidons de prendre le vaporetto, et la aussi surprise il faut débourser 15€ par personne et ce vieux coucou de vaporetto a mis 2H pour arrivée a l’aéroport l'enfer ...

Mais nous somme bien rentré à la Maison super Vacances, mais Msc peut mieux faire je pense ...

J'ai trouvé qu'il y avait trop de monde sur le Bateau et pas assez de place, par rapport au Celebrity Equinox cela n'a rien à avoir. Je préfére Celebrity même s'il y a moins d'activité a bord ! Car sur Msc l'eau est payante à Table, sur Celebrity c'est gratuit et les Glaces aussi ! Et surtout au niveau Qualité de la Nourriture j'ai était déçu par rapport à Celebrity qui a une meilleure présentation et de Meilleur produit de Qualité ! Ses Américains il sont Fort ! Le Seul Gros avantage à Msc c'est qu'il parle beaucoup plus Français que sur Célébrity Cruises.

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