Results for "(Granit+rose)+et+(camping+ou+hébergement)+|+127"
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Rome avec bébé 2 mois English translation pending
nous souhaitons visiter rome une semaine en septembre, avec un bébé né en Juin; elle aura 2 mois et demi.
Est-ce raisonnable? et surtout est-ce faisable, sachant que nous ne souhaitons pas faire autre chose que la ville-même?
Sinon notre solution alternative serait de repousser à Juin 2006, en attendant qu'elle ait 12 mois
Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait ce genre de séjour en ville avec bébé? Merci
Sinon notre solution alternative serait de repousser à Juin 2006, en attendant qu'elle ait 12 mois
Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait ce genre de séjour en ville avec bébé? Merci
Votre avis sur ce circuit aux Etats-Unis English translation pending
voici un autre circuit!
J 1 2 3 SAN FRANCISCO J 4 YOSEMITE NUIT A MERCED J 5 DEPART VERS LOS ANGELES NUIT J 6 LOS ANGELES ( je veux vraiment faire les plages!) J 7 DEPART VERS LAS VEGAS NUIT J 8 LAS VEGAS NUIT J 9 GRAND CANYON NUIT DANS LE GD CANYON VILLAGE J 10 BRYCE CANYON NUIT A KANAB J 12 LAC POWELL NUIT A PAGE J 13 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 14 ARCHES/CANYONLANDS NUIT A MOAB J 15 DEPART VERS DENVER J 16 VISITER UN PEU LA VILLE ET REPRENDRE AVION DE DENVER
qu'en dites vous?
J 1 2 3 SAN FRANCISCO J 4 YOSEMITE NUIT A MERCED J 5 DEPART VERS LOS ANGELES NUIT J 6 LOS ANGELES ( je veux vraiment faire les plages!) J 7 DEPART VERS LAS VEGAS NUIT J 8 LAS VEGAS NUIT J 9 GRAND CANYON NUIT DANS LE GD CANYON VILLAGE J 10 BRYCE CANYON NUIT A KANAB J 12 LAC POWELL NUIT A PAGE J 13 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 14 ARCHES/CANYONLANDS NUIT A MOAB J 15 DEPART VERS DENVER J 16 VISITER UN PEU LA VILLE ET REPRENDRE AVION DE DENVER
qu'en dites vous?
Conseils pour famille voyageuse à vélo débutante? English translation pending
bonjour!
après avoir vadrouillé sur le site, j'en viens à me poser la question de base: mais comment font-ils? comment sont-ils organisés?
Avant la naissance de notre fils (8 mois et demi) nous faisions mon mari et moi-même pas mal de montagne, avec bivouac sous la neige... 😛 suite à notre voyage de noce en Islande à pieds, nous voilà terriblement infectés par le virus du voyage non motorisé...
Ayant 2 VTT et depuis peu une remorque cougar de chez Charriot, nous aimerions faire des petits voyages en vélo, et à pluq long terme un voyage à 2 famille en Ecosse... et pour nous, un trek à vélo en Patagonie en famille (mon rêve!)
Seulement voilà. Autant nous connaissons la montagne, l'altitude, la neige, les refuges, le camping plus ou moins sauvage... le VTT... autant, nous ne connaissons rien au monde du voyage à vélo!
Avec nos 2 VTT et notre cariole, quelle organisation adopter? un VTT est-il adapté aux voyages de ce genre? Je ne suis pas très convaincue par les sacoches, peur de perdre l'équilibre (surtout avec du vent)🤪, est-ce qu'une remorque à bagage serait plus indiquée en plus de la cariole avec un bébé et ses couches lavables?
Nous aimons tout particulièrement les coins déserts, sans touriste à caravane (d'où l'Islande et la Patagonie) mais avec un bébé, comment s'y prendre? par où commencer?
bon, beaucoup de questions cela fait. Quelques uns d'entre vous ont ils des conseils à me donner?
merci🙂
Clémence
après avoir vadrouillé sur le site, j'en viens à me poser la question de base: mais comment font-ils? comment sont-ils organisés?
Avant la naissance de notre fils (8 mois et demi) nous faisions mon mari et moi-même pas mal de montagne, avec bivouac sous la neige... 😛 suite à notre voyage de noce en Islande à pieds, nous voilà terriblement infectés par le virus du voyage non motorisé...
Ayant 2 VTT et depuis peu une remorque cougar de chez Charriot, nous aimerions faire des petits voyages en vélo, et à pluq long terme un voyage à 2 famille en Ecosse... et pour nous, un trek à vélo en Patagonie en famille (mon rêve!)
Seulement voilà. Autant nous connaissons la montagne, l'altitude, la neige, les refuges, le camping plus ou moins sauvage... le VTT... autant, nous ne connaissons rien au monde du voyage à vélo!
Avec nos 2 VTT et notre cariole, quelle organisation adopter? un VTT est-il adapté aux voyages de ce genre? Je ne suis pas très convaincue par les sacoches, peur de perdre l'équilibre (surtout avec du vent)🤪, est-ce qu'une remorque à bagage serait plus indiquée en plus de la cariole avec un bébé et ses couches lavables?
Nous aimons tout particulièrement les coins déserts, sans touriste à caravane (d'où l'Islande et la Patagonie) mais avec un bébé, comment s'y prendre? par où commencer?
bon, beaucoup de questions cela fait. Quelques uns d'entre vous ont ils des conseils à me donner?
merci🙂
Clémence
Kathmandou: sortir des sentiers battus English translation pending
😐 Bonjour à tous,
Qelqu'un pourrait - il me donner quelques itinéraires pour se balader autour de KTM, et BODNATH pour sortir des sentiers battus afin de découvrir quelques villages qui ne sont pas repris par les guides touristiques .peut importe la durée de la marche, j'aurais tout mon temps .
Je vais rester 6 heures en attente à l'aéroport de BAHREIN, quelques conseils pour passer le temps me seront d'un grand secours .
Merci d'avance .
Qelqu'un pourrait - il me donner quelques itinéraires pour se balader autour de KTM, et BODNATH pour sortir des sentiers battus afin de découvrir quelques villages qui ne sont pas repris par les guides touristiques .peut importe la durée de la marche, j'aurais tout mon temps .
Je vais rester 6 heures en attente à l'aéroport de BAHREIN, quelques conseils pour passer le temps me seront d'un grand secours .
Merci d'avance .
Votre avis sur Eurodisney? English translation pending
coucou
esque c'est bien? esque vous savez par hasard les dates d'ouverture et de fermeture ou c'est ouvert 12 mois par année? 😛
merci!!
esque c'est bien? esque vous savez par hasard les dates d'ouverture et de fermeture ou c'est ouvert 12 mois par année? 😛
merci!!
Rencontre sur Marseille le 17 septembre 2005 English translation pending
Bon, comme j'ai toujours été le " secrétaire " attitré de Yann, je pose la date du Samedi 17 Septembre pour la future rencontre sur Marseille, et afin que François puisse l'afficher en page d'accueil .......
Je ne fais que centraliser les inscriptions et laisse le soin à Yann et aux Marseillais d'organiser cette rencontre, sachant que Yann part en voyage à dater du 19 Juillet, et qu'il faudra donc attendre son retour pour véritablement connaître l'organisation de cette journée ...... mais d'ici là les propositions " originales " 😉 sont les bienvenues ......
Rappel des " déjà " inscrits :
Yann's Family ( 3 ), Alan et FRANCE06, wouacha, meatloaf, poupoune13, Darkette, Mile et JEANMIN, cathyli, Laura13, turandot, soit 14 personnes ......
Liste des " peut être " :
Lindaa, soit une personne ......
Attente d'approbation par mon " chef de service " ........ 😉
Je ne fais que centraliser les inscriptions et laisse le soin à Yann et aux Marseillais d'organiser cette rencontre, sachant que Yann part en voyage à dater du 19 Juillet, et qu'il faudra donc attendre son retour pour véritablement connaître l'organisation de cette journée ...... mais d'ici là les propositions " originales " 😉 sont les bienvenues ......
Rappel des " déjà " inscrits :
Yann's Family ( 3 ), Alan et FRANCE06, wouacha, meatloaf, poupoune13, Darkette, Mile et JEANMIN, cathyli, Laura13, turandot, soit 14 personnes ......
Liste des " peut être " :
Lindaa, soit une personne ......
Attente d'approbation par mon " chef de service " ........ 😉
Si vous deviez choisir 1 seul pays d'Afrique? English translation pending
dans le cadre d'1 TDM de 12 mois, lequel choisiriez-vous ?
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
Attentat à Londres English translation pending
Multiples explosions dans les transports londoniens, des morts
Il y aurait des morts dans des explosions qui ont touché le métro et des bus dans la capitale anglaise • La première explosion se serait produite peu avant 9h •
Par Libération.fr
jeudi 07 juillet 2005 (Liberation.fr - 12:03)
ondres a été secouée, jeudi, par une série d'explosions qui ont apparement fait des morts et de nombreux blessés. Au moins quatre déflagrations se produites: deux dans le métro et deux dans des bus. Peu après 10h00 (heure locale), une explosion s'est produite jeudi dans un bus à Tavistock Square, dans le centre de la ville. Un autre bus aurait également été touché. Une heure plus tôt, vers 09h00, c'est dans une station de métro du centre de la capitale britannique, à Aldgate près de Fleet Street et de la City, qu'une autre défalagration a retenti. Des victimes sont à déplorer dans un «grave incident» qui s'est produit jeudi matin dans le métro londonien, a annoncé la police britannique. Selon un témoin, de nombreuses personnes «couvertes de sang» ont été vues. Un «autre incident» a eu lieu à la station de métro d'Edgware Road, dans le nord-ouest de Londres, a annoncé la police britannique des transports. La totalité du trafic a été suspendu dans le métro.
Il y a «des morts», a déclaré une société de transport londonienne mais, pour l'heure, on ne sait pas exactement combien d'explosions se sont produites dans la ville. Et aucun bilan humain n'est avancé. Les explosions ont provoqué de «terribles blessures», a déclaré le ministre de l'Intérieur Charles Clarke. A Tavistock Square, où l'un des bus a sauté, le secteur a été bouclé et aucun détail n'a été donné sur d'éventuelles victimes. «C'est le désordre total ici. La rue est pleine de gen», a dit une journaliste de Reuters, qui travaille à proximité du lieu de l'explosion. On a entendu un grand boum et on nous a dit d'évacuer l'immeuble», a déclaré une personne dont les bureaux sont également situés près du lieu de l'explosion.
A la station de métro Aldgate, un journaliste de Reuters présent à la station d'Oxford Street, l'une des plus fréquentées de la ville, a entendu un appel par haut-parleur disant: «Une panne d'électricité s'est produite sur l'ensemble de Londres. Tous les services de train sont suspendus.» Ces explosions, qui ont eu lieu au lendemain de la designation de Londres pour accueillir les Jeux olympiques de 2012, a fait chutter la Bourse de Londres.
Il y aurait des morts dans des explosions qui ont touché le métro et des bus dans la capitale anglaise • La première explosion se serait produite peu avant 9h •Par Libération.fr
jeudi 07 juillet 2005 (Liberation.fr - 12:03)
ondres a été secouée, jeudi, par une série d'explosions qui ont apparement fait des morts et de nombreux blessés. Au moins quatre déflagrations se produites: deux dans le métro et deux dans des bus. Peu après 10h00 (heure locale), une explosion s'est produite jeudi dans un bus à Tavistock Square, dans le centre de la ville. Un autre bus aurait également été touché. Une heure plus tôt, vers 09h00, c'est dans une station de métro du centre de la capitale britannique, à Aldgate près de Fleet Street et de la City, qu'une autre défalagration a retenti. Des victimes sont à déplorer dans un «grave incident» qui s'est produit jeudi matin dans le métro londonien, a annoncé la police britannique. Selon un témoin, de nombreuses personnes «couvertes de sang» ont été vues. Un «autre incident» a eu lieu à la station de métro d'Edgware Road, dans le nord-ouest de Londres, a annoncé la police britannique des transports. La totalité du trafic a été suspendu dans le métro.
Il y a «des morts», a déclaré une société de transport londonienne mais, pour l'heure, on ne sait pas exactement combien d'explosions se sont produites dans la ville. Et aucun bilan humain n'est avancé. Les explosions ont provoqué de «terribles blessures», a déclaré le ministre de l'Intérieur Charles Clarke. A Tavistock Square, où l'un des bus a sauté, le secteur a été bouclé et aucun détail n'a été donné sur d'éventuelles victimes. «C'est le désordre total ici. La rue est pleine de gen», a dit une journaliste de Reuters, qui travaille à proximité du lieu de l'explosion. On a entendu un grand boum et on nous a dit d'évacuer l'immeuble», a déclaré une personne dont les bureaux sont également situés près du lieu de l'explosion.
A la station de métro Aldgate, un journaliste de Reuters présent à la station d'Oxford Street, l'une des plus fréquentées de la ville, a entendu un appel par haut-parleur disant: «Une panne d'électricité s'est produite sur l'ensemble de Londres. Tous les services de train sont suspendus.» Ces explosions, qui ont eu lieu au lendemain de la designation de Londres pour accueillir les Jeux olympiques de 2012, a fait chutter la Bourse de Londres.Langue préférée English translation pending
🙂Quelle est votre langue préférée (sauf le français) et la langue que vous n'aimez pas?
mercccccci de vos réponses!😎
mercccccci de vos réponses!😎
Situation en Bolivie ( part IV Le depart ) 7 juin 2005 English translation pending
Bonjour a tous ( et a Klokette )
Donc tout le monde a appris hier soir ( 21h00 h bolivienne ), la demission de notre cher Mesa...coup de teatre, en fait personne n attendait aussi vite une mise sur la table de la demande de demission du president. En fait dans la constitution bolivienne, un president de la republique ne peux demissionner sans l'accord des deputes ...Il avait deja fait le coup en mars dernier, et la chambre avait refuse sa demission ...il retente aujourd hui ! Donc toute la nuit se sont presentes en direct sur les chaines de teles boliviennes ( retransmis a Bsas sur les tele argentines .....car 1.000.000 de boliviens en Argentine ), les declarations et les commentaires des syndicalistes, politiques et journalistes de la Paz mais aussi de toutes les autres provinces.
Ce qu il en ressort : Les syndicats sont contents ...mais ne s'y attendaient pas donc ne savent pas trop comment reagir ..... les hommes politiques demandent le calme et demandent aux boliviens d arreter les coupures de route pour revenir a une situations acceptable dans le pays et relancer un debat dans une ambiance plus sereine .
Cote du president : Il est vrai qu il en a marre le pauvre vieux, mais bon que voulez vous, il est mauvais, il ne contente personne et tout le monde lui crache dessus ( sauf l armee qui lui a toujours montré sa loyauté ) . Aujourd'hui il voudrait se retirer au plus vite et laisser la patate chaude a quelqu'un d'autre.
Cote de l assemblee : le probleme c est qu aucun parti n'a la majorite, meme pas une alliance pourrait trouver les 50 %, donc ca se tire entre les jambes dans une multitude de petits partis defendant uniquement des interets sectauriaux . L assemblee devait se reunir a midi pour debattre de l acceptation ou non de la demission du president ...il est 13h00 en ce moment a la Paz ....l assemblee n'a toujours pas pris de decision ...... en cas de demission, c'est le president du parlement qui assure l'interim : HORMANDO VACA DÍEZ ...... vraiment pas de chance de s appeler comme ca ! ( Armand La Vache Dix ) ..........un detail les syndicalistes le detestent ...donc comme le disent certains boliviens : Mesa se va, el caos se queda !
Cote syndicats : Premierement l etonnement, bon c'est vrai que les 80.000 personnes de presentes sur la place des armes hier en fin d apres midi ont fait pencher le president pour la demission, mais tout de meme le discours du president les a surpris .. " du style : j ai fait le maximum pour relancer le pays...je n'arrive pas me faire ecouter, et le pays perd de l argent tous les jours..je ne veux pas provoquer un bain de sang, donc je me retire ! ", les syndicats restent sur la defensive et attendent la decision du parlement pour reagir.
Cote Blocus du pays : La situation pendant la nuit a ete calme, ce matin toujours 78 blocages dans le pays, seules les villes de Beni et Tarija sont accessibles.
Il est encore trop tot pour savoir comment va evoluer la situation, il faut attendre la fin de la journee pour connaitre la decision du congres et la reaction des syndicats .
Les photos d hier apres midi (lundi) a la Paz : les 80.000 manifestants : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401482.JPG Les cocaleros : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401469.JPG le president Mesa apres sa declaration et sortant du palais tout sourire pour rejoindre son domicile ( style Rafarin bien content de ne plus etre premier ministre ) : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401466.JPG
A bientot !
Herge !
Donc tout le monde a appris hier soir ( 21h00 h bolivienne ), la demission de notre cher Mesa...coup de teatre, en fait personne n attendait aussi vite une mise sur la table de la demande de demission du president. En fait dans la constitution bolivienne, un president de la republique ne peux demissionner sans l'accord des deputes ...Il avait deja fait le coup en mars dernier, et la chambre avait refuse sa demission ...il retente aujourd hui ! Donc toute la nuit se sont presentes en direct sur les chaines de teles boliviennes ( retransmis a Bsas sur les tele argentines .....car 1.000.000 de boliviens en Argentine ), les declarations et les commentaires des syndicalistes, politiques et journalistes de la Paz mais aussi de toutes les autres provinces.
Ce qu il en ressort : Les syndicats sont contents ...mais ne s'y attendaient pas donc ne savent pas trop comment reagir ..... les hommes politiques demandent le calme et demandent aux boliviens d arreter les coupures de route pour revenir a une situations acceptable dans le pays et relancer un debat dans une ambiance plus sereine .
Cote du president : Il est vrai qu il en a marre le pauvre vieux, mais bon que voulez vous, il est mauvais, il ne contente personne et tout le monde lui crache dessus ( sauf l armee qui lui a toujours montré sa loyauté ) . Aujourd'hui il voudrait se retirer au plus vite et laisser la patate chaude a quelqu'un d'autre.
Cote de l assemblee : le probleme c est qu aucun parti n'a la majorite, meme pas une alliance pourrait trouver les 50 %, donc ca se tire entre les jambes dans une multitude de petits partis defendant uniquement des interets sectauriaux . L assemblee devait se reunir a midi pour debattre de l acceptation ou non de la demission du president ...il est 13h00 en ce moment a la Paz ....l assemblee n'a toujours pas pris de decision ...... en cas de demission, c'est le president du parlement qui assure l'interim : HORMANDO VACA DÍEZ ...... vraiment pas de chance de s appeler comme ca ! ( Armand La Vache Dix ) ..........un detail les syndicalistes le detestent ...donc comme le disent certains boliviens : Mesa se va, el caos se queda !
Cote syndicats : Premierement l etonnement, bon c'est vrai que les 80.000 personnes de presentes sur la place des armes hier en fin d apres midi ont fait pencher le president pour la demission, mais tout de meme le discours du president les a surpris .. " du style : j ai fait le maximum pour relancer le pays...je n'arrive pas me faire ecouter, et le pays perd de l argent tous les jours..je ne veux pas provoquer un bain de sang, donc je me retire ! ", les syndicats restent sur la defensive et attendent la decision du parlement pour reagir.
Cote Blocus du pays : La situation pendant la nuit a ete calme, ce matin toujours 78 blocages dans le pays, seules les villes de Beni et Tarija sont accessibles.
Il est encore trop tot pour savoir comment va evoluer la situation, il faut attendre la fin de la journee pour connaitre la decision du congres et la reaction des syndicats .
Les photos d hier apres midi (lundi) a la Paz : les 80.000 manifestants : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401482.JPG Les cocaleros : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401469.JPG le president Mesa apres sa declaration et sortant du palais tout sourire pour rejoindre son domicile ( style Rafarin bien content de ne plus etre premier ministre ) : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401466.JPG
A bientot !
Herge !
Combien de langues parlez-vous? English translation pending
Combien de langues parlez vous ? Lesquelles ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Climat social en Jamaïque English translation pending
hello je pars en jamaique avec un ami le 17 aout je voulais savoir si l'image assez rasciste que donnent a penser certains mouvements plus ou moins religieux est vraie,
est ce que le fait de porter moi meme des dreads ne va pas compliquer les choses et vu que nous partons avec peu de moyens est t'il possible de trouver des plans hébergements peu cher, chez l'habitant ou dans des communautés par exemple,
est t'il possible également de dormir a la belle étoile sans trop de risques et de prévoir des bivouacs dans les blues muontains merci a tous clem
est ce que le fait de porter moi meme des dreads ne va pas compliquer les choses et vu que nous partons avec peu de moyens est t'il possible de trouver des plans hébergements peu cher, chez l'habitant ou dans des communautés par exemple,
est t'il possible également de dormir a la belle étoile sans trop de risques et de prévoir des bivouacs dans les blues muontains merci a tous clem
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
Sumatra kembali...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Tout laisser pour aller vivre ailleurs? English translation pending
Bonjour,
Y a-t-il des gens qui ont tout plaqué pour partir vivre sur une île avec peu de moyens et tout recommencer à zéro ?!
J'ai déjà changé de pays une fois, mais j'aimerai me rassurer un peu pour la seconde fois en profitant de vos expériences.
Merci d'avance.
Kiana
Y a-t-il des gens qui ont tout plaqué pour partir vivre sur une île avec peu de moyens et tout recommencer à zéro ?!
J'ai déjà changé de pays une fois, mais j'aimerai me rassurer un peu pour la seconde fois en profitant de vos expériences.
Merci d'avance.
Kiana
Nos impressions de retour de l'Ile Maurice English translation pending
Nous revenons tout juste de l'île Maurice.😎 Un conseil : n'hésitez pas, bougez...Faites l'île du nord au sud, d'est en Ouest. Tout est à voir...Le sud, sauvage et beau, l'ouest avec ses plages magnifiques, ses villages de pêcheurs, le nord avec toujours ses belles plages, et l'est plus venté mais aussi beau que le reste. Près de Port St Louis, le domaine des pailles avec une virée en 4, 4, Les îles à ne pas manquer: l'île aux bénitiers (négocier avec Kissen le pêcheur du village LA GAULETTE, la sortie sur l'île avec grillade de poissons et de langoustes et Tamarin pour voir les dauphins) l'île plate au nord (demander les mêmes prestations) et l'île aux cerfs qu'on dit très touristique....( je connais le terme TOURISTIQUE, puisque j'habite la Côte d'Azur, mais à Maurice ça n'a pas le même sens...)n'est pas à manquer non plus, loin de là. A Trou d'eau Douce, une table d'hôte (possibilité de louer des chambres) des plus chaleureuse et succulente avec des prix très très raisonnables où Marie-Line et son mari José sont aux petits soins avec vous. Ils ont la gentillesse de venir vous chercher en voiture à votre hôtel ou pension et vous y ramène après dîner. Ce sont devenus des amis, ces mauriciens adorables. Je me souviendrais que le soir de notre départ pour la France, ils nous ont apporté des gâteaux à la noix de coco, du (vrai) sirop de sucre de canne fait par José lui-même, 2 énormesssssss avocats et deux petits manguiers à replanter chez nous en Europe....Je ne peux que faire des éloges à leur égard et j'encourage tous ceux qui visitent l'île à faire un p'tit tour chez eux. Pour visiter l'île, ne pas avoir peur de louer un véhicule. La conduite à gauche n'est pas traumatisante puisque le volant est à droite. Bien sûr les commandes sont à gauche (ne pas l'oublier !!) Mais on n'atteint jamais les vitesses que nous pratiquons, nous les européens sur nos routes. Il suffit de conduire à une allure raisonnable et traverser les villages permet de voir déambuler sur la route, les piétons, les écoliers en uniforme à la sortie des écoles, les vélos, les chiens (par dizaine), la vie quoi!!! Sortir de l'hôtel et prendre un taxi, c'est ça faire le touriste...🙁 Conduire, c'est super, c'est être libre et c'est un peu s'imprégner de la vie mauricienne. Alors let's go. De plus, le seul permis suffit. Et pour clore le tout, un p'tit coup d'aile et hop... à Rodrigues. Après avoir visité ce 2ème petit bijou (ne pas oublier surtout l'île Coco) repartir chez nous (France) dans le froid, l'indifférence de nos concitoyens mais en ayant dans nos coeurs, la chaleur et le sourire de nos amis des mascareignes. On en a bien besoin....
Un avion d'Air Transat en difficulté (Varadero(VRA)-Québec(YQB)) English translation pending
Le gouvernail de direction d'un A-310 d'Air Transat, faisant la liaison Varadero-Ville de Québec, est partiellement tombé après 25 minutes de vol. La compagnie décide de retirer des airs ses 10 avions de ce type. De plus, les autorités américaine auraient refusé la permission à l'avion de se poser sur son sol, ce qui aurait peu mettre en péril la vie des passagers.
Il y aura des problème de capacité à l'horizon. Air Transat a fait appel son à compétiteur (Zoom Airlines) pour prendre la relève.
http://radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200503/06/004-air-transat-incident.shtml Problèmes en vol pour un avion d'Air Transat
Mise à jour le dimanche 6 mars 2005 à 22 h 06 .
.Le réseau anglais de Radio-Canada a appris qu'Air Transat a décidé de retirer des airs des Airbus A-310 à la suite d'un incident impliquant un de ses appareils faisant la liaison Cuba-Québec.
Samedi, un A-310 d'Air Transat en partance de Varadero, à Cuba, à destination de Québec a connu des « problèmes mécaniques » après 25 minutes de vol. Selon un porte-parole de l'entreprise, le gouvernail de direction est partiellement tombé.
La société a dû accommoder les passagers affectés. Air Transat possède 10 A-310.
Texte en Anglais:
Here's what I gathered from today's incident with one of Transat's A310 (GPAT)
A small section of the tail (rudder area) broke off shortly after take-off from VRA this morning (enroute to Quebec)
The crew followed non normal procedure following unusual vibrations in the aircraft. Procedure requires the crew to "dive" at a significant rate to reach a safe altitude should a subsenquent depressurization follow.
PAT landed back safely in Varadero.
Transat ordered an immediate inspection of all the 310s. They were all back in the air in no time.
Maintenance teams were dispached on location
Heads up FLL spotters,
Zoom has their 767-300 to fill for the Air Transat A310. This is terrible news with Air Transat and their A310's. I guess they are probably going to go ahead with those rumours and switch to boeing aircraft.
Much more disturbing is the rumor going around that US authorities refused the flight permission to land in the US. The plane was 30 minutes outbound from Havana heading northward, and would have been closer to a US airport than Havana. What we don't know is the gravity of the rudder problem. If this was a severe problem, I would expect the international community to have major concerns with this incident.
Il y aura des problème de capacité à l'horizon. Air Transat a fait appel son à compétiteur (Zoom Airlines) pour prendre la relève.
http://radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200503/06/004-air-transat-incident.shtml Problèmes en vol pour un avion d'Air Transat
Mise à jour le dimanche 6 mars 2005 à 22 h 06 .
.Le réseau anglais de Radio-Canada a appris qu'Air Transat a décidé de retirer des airs des Airbus A-310 à la suite d'un incident impliquant un de ses appareils faisant la liaison Cuba-Québec.Samedi, un A-310 d'Air Transat en partance de Varadero, à Cuba, à destination de Québec a connu des « problèmes mécaniques » après 25 minutes de vol. Selon un porte-parole de l'entreprise, le gouvernail de direction est partiellement tombé.
La société a dû accommoder les passagers affectés. Air Transat possède 10 A-310.
Texte en Anglais:
Here's what I gathered from today's incident with one of Transat's A310 (GPAT)
A small section of the tail (rudder area) broke off shortly after take-off from VRA this morning (enroute to Quebec)
The crew followed non normal procedure following unusual vibrations in the aircraft. Procedure requires the crew to "dive" at a significant rate to reach a safe altitude should a subsenquent depressurization follow.
PAT landed back safely in Varadero.
Transat ordered an immediate inspection of all the 310s. They were all back in the air in no time.
Maintenance teams were dispached on location
Heads up FLL spotters,
Zoom has their 767-300 to fill for the Air Transat A310. This is terrible news with Air Transat and their A310's. I guess they are probably going to go ahead with those rumours and switch to boeing aircraft.
Much more disturbing is the rumor going around that US authorities refused the flight permission to land in the US. The plane was 30 minutes outbound from Havana heading northward, and would have been closer to a US airport than Havana. What we don't know is the gravity of the rudder problem. If this was a severe problem, I would expect the international community to have major concerns with this incident.
Philippines en photos English translation pending
Bonjour
Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !
J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…
Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.
Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…
3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.
Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.
Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !
Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !
Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.
Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay
Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.
Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.
Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !
Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.
Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !
J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…
Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.
Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…
3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.
Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.
Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !
Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !
Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.
Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay
Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.
Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.
Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !
Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.
Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Éthiopie English translation pending
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.
D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :
LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.
L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.
Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.
On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.
Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.
L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.
Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).
Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.
Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).
Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.
Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.
Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …
Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.
Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.
LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.
A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.
Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).
A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.
A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :
« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.
Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »
Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.
Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :
LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.
L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.
Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.
On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.
Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.
L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.
Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).
Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.
Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).
Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.
Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.
Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …
Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.
Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.
LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.
A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.
Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).
A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.
A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :
« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.
Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »
Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.
Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Quand l'un part et l'autre reste.... English translation pending
Bonsoir je vous ecris ce soir car vous lire m'a fait du bien, m'a émue, fait sourire ou carrément halluciner....voilà j'aimerai avoir l'avis de tout les gens concernés et surtout les hommes a propos de ce sujet....quel est-il? ..mon chéri est parti pour 5 mois en asie du sud est ( thailande, cambodge, vietnam et laos) ça fait 2 mois et demi kil est parti et c'est son premier grand voyage (pourtant kil avait dans les tripes depuis des années sa raison de vivre) et .....donc moi je suis restée...non pas par manque d'envie de partir (je compte partir en fin d'année 3 mois en asie du sud)...mais car mon homme voulait entreprendre sa quête seul...je le comprends, je l'aime et je le soutien...je suis sa première fan et sans me voiler la face bien que ce soit difficile, l'amour est au-delà des frontières dans l'accomplissement personnel, dans la recherche de soi afin de mieux accepter l'autre (ça fait un peu cucu mais je le pense vraiment)....
désolée c'est long à venir... donc ça fait plus de 3 ans kon vit ensemble, c'est vraiment quelqu'un d'unique et....bon pleins d'autres choses mais voila j'ai peur qu'un décalage se créer...inexorablement entre celui ki part et celui ki reste....pourtant je crois dur comme fer ke l'on vit ce ke l'on doit vivre et ke la vie nous présentent des opportunités qui nous permettent de grandir....il n'y a pas de hasard......et j'ai beau essayer de partager via ses ressentis et ses lettres ce kil vit je ne crois plus etre à la hauteur (pour lui)....car à ce ke je crois et ce ke j'ai pu lire la réalité se floutte, devient sélective, mon homme n'arrete pas de me dire "ke c'est la plus belle expérience de savie" (et ça doit l'être) " ke c'est du condensé la bas" "ke les gens sont simples" et "kil appréhende un eventuel retour"....c'est quelqu'un de nostalgique, comment guérir un coeur en souffrance de l'ailleurs quand il revient ?
je souhaite partir avec lui.....comment ne pas sembler fade alors ke la bas vs etes 10 fois mariés si vous le souhaitez à des jeunes filles simples authentiques et formidables vous acceptant sans connaitre votre passif.....je crois (j'en suis sure il me l'a dit) que mon chéri à le coeur mitigé entre l'ailleurs, une vietnamienne, et moi et kil souffre (moi aussi) et j'arrive pas à croire ken 10 jours il soit autt bouleversé par une fille, je sais kon est en dehors de tte contrainte de tt contexte et ke c'est l'ailleurs.....comment dire à son homme qu'on est là malgré tout (bien que la france veuille dire retour et dur choc avec la réalité, boulot, factures...)...voilà messieurs les voyageurs, vous avez du tous à un moment donné ou un autre etre pris entre deux feu, que conseilleriez vous à une amoureuse en peine ki souhaite ke le bonheur de son routard d'homme...? MERCI désolé j'ai plus la patate d'habitude c'est seulemnt mon 2ème message...merciii
désolée c'est long à venir... donc ça fait plus de 3 ans kon vit ensemble, c'est vraiment quelqu'un d'unique et....bon pleins d'autres choses mais voila j'ai peur qu'un décalage se créer...inexorablement entre celui ki part et celui ki reste....pourtant je crois dur comme fer ke l'on vit ce ke l'on doit vivre et ke la vie nous présentent des opportunités qui nous permettent de grandir....il n'y a pas de hasard......et j'ai beau essayer de partager via ses ressentis et ses lettres ce kil vit je ne crois plus etre à la hauteur (pour lui)....car à ce ke je crois et ce ke j'ai pu lire la réalité se floutte, devient sélective, mon homme n'arrete pas de me dire "ke c'est la plus belle expérience de savie" (et ça doit l'être) " ke c'est du condensé la bas" "ke les gens sont simples" et "kil appréhende un eventuel retour"....c'est quelqu'un de nostalgique, comment guérir un coeur en souffrance de l'ailleurs quand il revient ?
je souhaite partir avec lui.....comment ne pas sembler fade alors ke la bas vs etes 10 fois mariés si vous le souhaitez à des jeunes filles simples authentiques et formidables vous acceptant sans connaitre votre passif.....je crois (j'en suis sure il me l'a dit) que mon chéri à le coeur mitigé entre l'ailleurs, une vietnamienne, et moi et kil souffre (moi aussi) et j'arrive pas à croire ken 10 jours il soit autt bouleversé par une fille, je sais kon est en dehors de tte contrainte de tt contexte et ke c'est l'ailleurs.....comment dire à son homme qu'on est là malgré tout (bien que la france veuille dire retour et dur choc avec la réalité, boulot, factures...)...voilà messieurs les voyageurs, vous avez du tous à un moment donné ou un autre etre pris entre deux feu, que conseilleriez vous à une amoureuse en peine ki souhaite ke le bonheur de son routard d'homme...? MERCI désolé j'ai plus la patate d'habitude c'est seulemnt mon 2ème message...merciii

Le Che en Bolivie English translation pending
je suis en train de préparer mon itinéraire en bolivie pour cet été
pourrait-on me renseigner sur la région de vallegrande. y'a t-il quelque chose de prévu pour voir les lieux où le Che
a fini sa vie sur vallegrande et les villages environnants ?
par avance merci
hasta...
pourrait-on me renseigner sur la région de vallegrande. y'a t-il quelque chose de prévu pour voir les lieux où le Che
a fini sa vie sur vallegrande et les villages environnants ?
par avance merci
hasta...
Bons plans en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous
C'est la 1ère fois que je viens sur un forum. Celui-ci m'intéresse car j'ai un projet de voyage en Inde du Sud, avec une amie (4 semaines en mars 2005).Aterrissage prévu à Bombay.
Je souhaiterais avoir des infos sur les sites à ne pas manquer, quelques infos pratiques (car petit budget)... et puis aussi je me demandais s'il y avait une région particulière où on pourrait profiter des plages sur la côte ouest ! Comment sont-elles de Bombay à la pointe sud du pays.
Merci.
C'est la 1ère fois que je viens sur un forum. Celui-ci m'intéresse car j'ai un projet de voyage en Inde du Sud, avec une amie (4 semaines en mars 2005).Aterrissage prévu à Bombay.
Je souhaiterais avoir des infos sur les sites à ne pas manquer, quelques infos pratiques (car petit budget)... et puis aussi je me demandais s'il y avait une région particulière où on pourrait profiter des plages sur la côte ouest ! Comment sont-elles de Bombay à la pointe sud du pays.
Merci.
Ne pas annuler en Thaïlande English translation pending
je prierais toutes les personnes qui avaient prevu d annuler leurs prochaines vacances de ne pas le faire...
ce n est qu une petite partie de la thailande qui a ete touchee
ici les gens ne sont pas inquiets et vivent comme si rien ne s etait passe!
c est en vous lisant tous il y a deux jours que j ai appris l ampleur des degats
ici on m avait parle d un raz de maree mais rien de bien special
en europe on parlait du raz de maree du siecle
j ai vu les images, ces murs de vagues qui s abbataient sur les habitations et sur les gens,
ces cadavres qui flottaient sur l eau,
ces meres qui pleuraient leurs enfants..........................
j ai pense aux orphelins aux gens qui avaient perdu une mere ou une soeur
depuis qu on a passe l an deux mille les catastrophes se multiplient et les morts se comptent par dizaines de milliers ....
c est abberant ce qui s est passe et je sais deja a l avance que certains pays ne s en remettront pas
comme d habitude ce sont les plus pauvres qui ont trinques comme le sri lanka et l inde
en thailande c est plutot l inverse c est le de l etat qui a ete submerge!
alors ne remettez pas vos voyages il reste pleins de coins magnifiques a l abri des vagues et puis le nord de ce fabuleux pays qu est la thailande ..........
on vous attend nombreux!
ce n est qu une petite partie de la thailande qui a ete touchee
ici les gens ne sont pas inquiets et vivent comme si rien ne s etait passe!
c est en vous lisant tous il y a deux jours que j ai appris l ampleur des degats
ici on m avait parle d un raz de maree mais rien de bien special
en europe on parlait du raz de maree du siecle
j ai vu les images, ces murs de vagues qui s abbataient sur les habitations et sur les gens,
ces cadavres qui flottaient sur l eau,
ces meres qui pleuraient leurs enfants..........................
j ai pense aux orphelins aux gens qui avaient perdu une mere ou une soeur
depuis qu on a passe l an deux mille les catastrophes se multiplient et les morts se comptent par dizaines de milliers ....
c est abberant ce qui s est passe et je sais deja a l avance que certains pays ne s en remettront pas
comme d habitude ce sont les plus pauvres qui ont trinques comme le sri lanka et l inde
en thailande c est plutot l inverse c est le de l etat qui a ete submerge!
alors ne remettez pas vos voyages il reste pleins de coins magnifiques a l abri des vagues et puis le nord de ce fabuleux pays qu est la thailande ..........
on vous attend nombreux!
Birmanie - Novembre 2004 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Birmanie.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.
Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -
BUDGET :
Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...
Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.
Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)
GUIDES :
Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p
2 - Bus
Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.
Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.
Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.
Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.
PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...
3 - Express Boat
Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.
4 - Taxi longue distance
Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !
5 - Taxi en ville
A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance
A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)
A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...
6 - Vélo
1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !
HEBERGEMENT :
Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.
Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !
Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.
Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!
Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.
Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...
REPAS :
On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.
Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...
Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !
Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)
En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).
Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :
1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.
Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...
Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...
SITES :
En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.
Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).
Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...
Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.
Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.
Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.
Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.
Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons pass�� 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête dû mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!
Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.
Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !
Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.
DIVERS :
Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !
On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !
On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.
En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.
Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -
BUDGET :
Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...
Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.
Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)
GUIDES :
Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p
2 - Bus
Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.
Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.
Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.
Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.
PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...
3 - Express Boat
Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.
4 - Taxi longue distance
Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !
5 - Taxi en ville
A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance
A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)
A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...
6 - Vélo
1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !
HEBERGEMENT :
Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.
Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !
Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.
Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!
Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.
Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...
REPAS :
On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.
Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...
Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !
Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)
En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).
Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :
1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.
Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...
Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...
SITES :
En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.
Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).
Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...
Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.
Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.
Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.
Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.
Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons pass�� 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête dû mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!
Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.
Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !
Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.
DIVERS :
Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !
On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !
On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.
En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
Plongée à Koh Tao (Thailande) English translation pending
1eres impressions
Je suis toujours en vie mais j'ai mal. je sais pas ce qui se passe, je n'ai pas bu d'eau du robinet, je ne suis pas alle faire crac-crac avec l'autochtone (meme si l'incitation etait forte, voir plus loin) et je me tape quand meme des crampes d'estomac pas possibles, les muqueuses a l'envers. Du coup aujourd'hui j'ai du decoller de mon bouge vers 15H. Et si je parle de bouge ce n'est pas a cause du niveau des prestations (conformes aux standards europeens) mais bien parceque je suis tombe sur un bordel industriel. Le "Nana Hotel" porte magnifiquememt son nom. Il est meme dote d'un night-club au premier dans lequel on ne rencontre que deux especes : les nymphettes (endemiques) et les gras du bide (ou "farangs", c'est a dire "occidentaux" en idiome local. Comme c'est derive de "francais", j'ai bien peur que ce soit pejoratif...). Passons. Finalement, je crois que ca doit etre les glacons. j'ai pas fait attention a la gueule des glacons dans mon seven up; le guide du routard etait pourtant clair a ce sujet : Des glacons en cube, toujours, jamais de glace pilee. Bref, a l'heure qu'il est mon tube digestif doit etre devenu le repaire de millions de thais clandestins et microscopiques. Pas de panique, j'ai embarque quelques tablettes de charbon actif, ca devrait me remettre d'equerre assez rapidement. En tout cas, d'equerre ou pas, apres demain c'est adieu "Nana" et bonjour Kho Tao . merde, je trouve pas le point d'exclamation sur ce putain de clavier thai. Ah la vache, y a pas de trema non plus ? Passons. Bon, je reviens d'une petite ballade dans Chinatown et c'est exactememt comme dans les films (en plus chaud, humide et puant). Je me suis installe dans une gargote pour faire comme l'autochtone et je me suis penche sur la carte le coeur au bord des levres. Il faut tout de meme dire qu'elle est bien foutue la carte, avec des images qui valent mieux que tous les beaux discours (en tout cas pour ceux qui ne comprennent ni les discours en thailandais ni ceux en chinois). Le probleme, c'est que je n'ai a peu pres rien reconnu sur leurs images, que des potages ou des fritures a base d'aliments inconnus sur ma planete. A un moment, j'ai quand meme cru reconnaitre des raviolis chinois, alors j'ai timidememt pointe la photo du doigt, avec un petit sourire plein d'espoir.. Grave erreur : je ne sais toujours pas ce que j'ai bouffe, si ce n'est que ca avait plutot une gueule de friture de moules entourees de panure. Le gout est indescriptible, je ne vais donc meme pas essayer... Passons. Demain est un autre jour qui verra Gwenn partir a l'assaut des khlongs (les canaux du coin), que l'on parcourt en tail-boats. Des que j'ai compris pourquoi ils appellent comme ca leurs barques a moteur je vous explique. J'aimerais bien aussi cloturer mon apres-midi par un match de boxe thaie.... Et apres demain Kho Tao donc. Le Guide en fait une description feerique moins un. Le "moins un" signifie qu'il est tout de meme fait mention de petits foyers de paludisme se ranimant a la saison des pluies. A 6 mois pres j'etais mal. Bien, il est temps que j'aille refaire provision de charbon actif. Mais je repasserai.
Après 3 jours
Ca y est, je sais pourquoi ils appellent ca des tail-boats : c'est en rapport avec le moteur installe a l'arriere du bateau, tout au bout d'une longue tige metallique, si bien qu'on a effectivement l'impression que l'engin dispose d'une sorte de queue. Il faudra que je vous montre les photos... Les khlongs (les canaux du coin) sont vraiment depaysants : il s'agit d'un enchevetrement bordelique de cabanes sur pilotis, d'humains innombrables et de barques chargees de poisson, viande, riz, fleurs, arrosoirs, PQ, auto-radios, enfants, chiens, chats, bref de tout mais il faut chercher... Point tres positif : c'est la premiere fois depuis trois jours que j'ai eu l'impression de respirer sans difficultes a l'air libre. Autre moment fort - et j'en suis encore tout emu - il m'aura fallu parcourir 10 000 bornes mais ca y est, je l'ai vu : Steven Seagall m'est apparu. Ca fait un choc hein ? j'etais tranquillement en train de compter les coups que s'echangeaient deux tares insensibles a la douleur au Ratchadomnoen Thai Boxing Stadium, lorsqu'a la faveur d'une pause entre deux rounds une ombre gigantesque a recouvert le ring. Le mec a deja une certaine carrure dans l'absolu mais lorsqu'on le fait poser pour la photo a cote des deux thais superweight ca devient carrement un monstre. Et quand je vois la clameur que cet acteur de serie Z a reussi a soulever dans le stade, j'ai du mal a imaginer les mouvements de foule qu'un demi-dieu comme David Beckham pourrait provoquer. Il faut dire que les mecs sont tous litteralement passionnes par la "premiere league" anglaise. J'ai vraiment l'air d'un naze lorsque je commence a parler football avec un conducteur de tuk-tuk et qu'il me sort des noms d'anglais dont j'ai jamais entendu parler ( c'est qui Roy Mc Coy ? c'est une equipe Aston Villa ?). Alors je me rabats invariablement sur Arsenal, vantant les merites de Thierry Henri, Sylvain Villtorde ou Robert Pires. Je sais, c'est pathetique mais il n'y a que de cette maniere que Je recupere plus ou moins le controle de la conversation. Et vous n'imaginez pas a quel point c'est important d'avoir le controle dans une conversation avec un thai (enfin la je parle uniquement des deux pour cent qui comprennent quelques mots d'anglais, sinon c'est peine perdue) parceque si tu arrives a peu pres a te faire comprendre, capter ce qu'ils te repondent en retour releve de la pure gageure ; Ils ont vraiment un accent a chier, ils bouffent toutes les terminaisons. Exemple : "A wha tam u wan to co u ?" (Il fallait bien sur comprendre : "At what time do you want me to call you"). Je crois que je vais finir par repondre invariablement "yes" et attendre de voir si ce "yes" implique une sortie de thune. Il sera toujours temps alors de me retracter... Quoi moi raconter d'autre a vous ? je prends le bus pour Chumphon dans deux heures, ou je vais passer la nuit. Demain matin de bonne heure je prends le speed boat pour l'ile de Koh Tao, puis le taxi boat jusqu'au Coral View Resort : c'est une chtite crique ou je devrais etre tranquille. Apres trois jours a Bangkok, c'est la seule chose a laquelle j'aspire...
A bientot.
Auprès de mon ile
Bonjour Public,
Maintenant que je suis arrive sur mon ile et que ca ressemble vraiment a un film d'Elvis avec des guirlandes autour du cou, je peux y aller franco et vous reveler clairement ce qui devait jusqu'a present etre lu entre les lignes : Bangkok C'EST PAS BEAU. Alors, oui, c'est depaysant, il y a des temples dans chaque pate de maison et des autels a tous les coins de rue, ca grouille, ca exulte, ca s'engueule, ca vit intensement, tout ca c'est vrai je suis temoin. Mais ca a aussi toutes les tares de la ville champignon, tu sens que le developpement a ete fulgurant et par consequent totalement anarchique : y a des milliards de bagnoles, de velos, de motos, de camions, de tuk-tuk qui empuantissent tellement l'athmosphere que tous les conducteurs "a l'air libre" portent un masque, il fait chaud, y a un boucan assourdissant, Les fils electriques sont tendus par grappes de soixante-quinze et rarement a plus d'un metre quatre-vingt du sol (eux ils s'en foutent mais moi je me les prends en pleine gueule) et le truc pire que tout c'est cette extreme pauvrete offerte au regard - les thais vivent sur le pas de leurs portes et y bouffent itou - obligee de cohabiter avec le luxe tapageur des nouveaux riches. Ca fait un peu cliche, cette tirade sur les ecarts de niveau de vie dans les pays du tiers monde, mais quand ca se passe sous tes yeux.... Bref, je me suis barre hier a quinze heures, confiant en ma bonne etoile et en mon bus. Le programme etait pourtant simple : tu restes dans le bus jusqu'a Chompung, ensuite tu descends et t'attends le bateau. Alors la tu le prends et lorsque tu vois la plage et les palmiers, c'est que t'es arrive. Mais ca s'est pas passe comme ca. Chompung, c'etait a deux heures du matin et personne ne m'a reveille. Faut me comprendre : j'en avais bave pour trouver une position a peu pres confortable (en foetus avec une couverture sur la tete), j'avais marque mon nom et mon arret sur un bout de papier, ca ne pouvait pas merder. Et pourtant j'arrive a Khurat-tani a cinq heures du matin en me demandant ce que je fous la. Bref, prochain ferry boat a huit heures du mat' (encore trois heures d'attente sur un quai plus quatre heures de traversee) et changement de bateau a Koh Phangan pour une arrivee finale a Koh Tao vers 12H30. J'ai perdu 6 heures et une bonne partie de mon flegme dans l'histoire. Honnetement, je crois que ca en valait la peine : l'ile est magnifique ? en trois mots : petite, montagneuse, luxuriante - et les bungalows ne sont pas chers (60 F par jour). En debarquant, j'ai a peine mis le pied sur le ponton qu'un banc de poissons passait dessous. Cinq minutes plus tard je detalais devant des papillons gros comme mon poing ; heureusement, c'etait un peu a l'ecart du village et je crois que personne ne m'a vu. Je commence la plongee sous-marine demain : deux jours d'enseignement theorique puis quatre plongees sur deux jours, entre 12 et 18 M de profondeur. Peut-etre un peu juste pour choper un requin baleine, quoique... Melanie et Pascal, j'ai bien recu vos messages, ca fait d'autant plus plaisir que je n'ai pas lu ou parle francais depuis mon depart, et apparemment y a pas un francais sur l'ile. Je fais donc de l'immersion aquatique ET linguistique. Je n'ai qu'un truc a dire : continuez.
A suivre.
J-1
Comment ca va chez vous ? De mon cote, ca s'ameliore tous les jours. Mais reprenons dans l'ordre chronologique : Lorsque je suis arrive, une des premieres choses qui m'a frappe, c'est l'attachement delirant des thailandais pour la monarchie. C'est vraiment quelquechose dont les Windsor, les Bourbons ou les Sturm und Taxis peuvent etre jaloux. Bien sur, j'en avais deja eu un avant-gout a Bangkok avec tous ces panneaux geants a la gloire du roi, mais apres tout (et toutes proportions gardees) c'est un phenomene dont on peut aussi etre temoin a Bagdad ou a Tripoli (sic). A Koh tao, le roi est venu en villegiature il y a une trentaine d'annees, il y a laisse une stele sur la plage en souvenir de son passage. Aujourd'hui encore, c'est un defile constant d'iliens honorant la memoire de leur monarque, certains allumant des batonnets d'encens, d'autres epoussetant consciencieusement le granite, d'autres enfin se contentant d'un "wai" esquisse avant de poursuivre leur route. Le "Wai" est le salut traditonnel thai, les deux mains jointes devant soi. Plus les mains sont elevees et plus la marque de respect est grande. Devant la stele on a l'impression que les mecs essaient de decrocher une etoile. Une autre caracteristique thaie est leur sens inne du commerce (seulement depasse parait-il par les vietnamiens, mais eux ont carrement une reputation de crapule) : le soir de mon arrivee j'etais desesperement a la recherche d'une montre afin de ne pas louper le premier cours du lendemain que ces batards du "Crystal Diving Resort" avaient arbitrairement fixe a 9H du mat'. L'ile nest pas bien grande et assez isolee, si bien que certains articles sont assez difficiles a trouver. Au bout d'un moment j'en deniche une cependant, adaptee au gout thaie - enorme et doree, en un mot tres laide - mais qui fait bien mon affaire. Le mec voulait me l'echanger contre la bague du grand pere. Il a fallu que je lui conte par le menu tout son historique familial pour qu'il finisse par accepter mes 600 bahts. De toute maniere je compte bien la lui revendre avant de partir, et ainsi transformer l'affaire en simple location, pas question de revenir en France avec cette horreur au poignet. En parlant de la France j'ai tout de meme fini par denicher des compatriotes : ils tiennent l'unique pizzeria de la rue principale. Ce soir je leur ai ramene une tablee de 9 personnes, ce qui m'a permis de diner a l'oeil. Comme quoi les Farangs aussi savent faire des affaires... Aujourd'hui, premier plongeon avec des bouteilles. Je suis arrive a la bourre malgre la montre. Il faut dire que j'ai assez mal dormi la nuit derniere etant donne qu'il m'a fallu tenir un siege contre la fourmiliere du coin. Sous les tropiques, ne jamais garder de la bouffe dans son bungalow si on n'a pas de frigo pour l'y entreposer. Qui plus est, une enieme panne des generateurs de l'ile nous a tous prives de ventilateur jusqu'au reveil. Mais ce qui m'a instantanement tout fait oublier, c'est qu'en recompense des 8 heures d'enseignement theoriques ingurgitees depuis hier matin concernant les bouteilles, les moderateurs de pression, les respirateurs, les jauges, les lests, les mesures de securite, les paliers de decompression, les problemes de sinus et d'oreille interne et j'en passe, notre petit groupe a pu enfin tester le materiel cet apres midi dans une petite crique d'1 metre cinquante au nord de l'ile. Et demain c'est parti pour 12 metres. Matt, le cockney qui nous chaperonne, est assez content de lui : les deux norvegiens, les deux suisses allemands, la canadienne, les deux hollandais, l'israeliennne et le frenchie qui composent ce groupe colore s'en sont globalement bien tires. Et pourtant, il nous a un soumis a rude epreuve : a un moment donne il m'a meme coupe l'arrivee d'oxygene pour simuler une asphyxie et voir comment je m'en sortais. J'aurais pu le baffer. Une derniere anecdote pour la route ? Pour se rappeler des differentes etapes du chek-up, le PADI (bouquin officiel edite par la federation intenationale de "scuba diving") enseigne a ses etudiants un moyen mnemotechnique : les initiales de ces etapes (respectivement "Bcd", "Weights", "Releases", "Air" et "Final ok") peuvent etre retenues grace a la phrase assez debile qui suit : "Begin With Review And Friends". Quand a moi, je prefere celle que Matt m'a sussuree : "Bangkok Women Rarely Are Fellows". Pour les non anglophones, ce veut a peu pres dire : "les petites femmes de Bangkok sont rarement des travelos". Il y a quelques jours, j'ai eu personnellement la preuve du contraire, mais chut... Demain matin, le cours est a huit heures. Il est bientot minuit ici, alors bonne nuit mes enfants.
A suivre.
Dites bonjour a un nouveau diplome
Coucou tous,
Comme prevu, mes quatres premieres plongees ont eu lieu hier et aujourd'hui, suivies d'un examen final, et je peux maintenant vous l'annoncer : a mon retour a Paris, vous aurez devant vous un homme-grenouille diplome. J'hesite maintenant quant a la suite des evenements : passer "l'advanced open-water" qui me permettrait de descendre jusqu'a 30 M et me specialiser un peu (plonger dans les grottes ou les epaves, plonger de nuit, plonger dans les lacs de montagne, etc..etc..) ou bien m'en tenir la. Un plan plus economique - et c'est la solution vers laquelle je penche pour le moment - serait de louer une moto demain afin de visiter (enfin) Koh Tao, faire deux plongees supplementaires apres-demain et peut etre me barrer pour Koh Phangan dans 3 jours ou, parait-il, de grosses fetes sont organisees sur la plage a peu pres un soir sur deux. Plutot que de changer d'ile, je pourrais egalement elargir mon horizon et me decider enfin! ! a faire ce trip au Laos dont j'avais parle a certains avant mon depart. C'est ce que me conseille Stephane, mon pote Francais qui habite le coin depuis 7 ans. Il y est alle lui-meme et a fait cette fameuse croisiere sur le Mekong qui me fait tant saliver. Par contre, comme il s'avere finalement impossible de relier Luang Prabang a Vientiane en bateau, j'emprunterais putot le fleuve jusqu'au nord de la Thailande. La, on m'a parle d'une riviere que tu peux descendre sur des boudins durant une apres-midi entiere, ca a l'air amusant comme tout. Bref, pour l'instant je suis un peu dans le brouillard et ce dont j'ai besoin apres toute cette debauche energetique c'est surtout d'une petit cure de sommeil. Donc, la maniere dont je vois les choses pour demain, c'est dodo jusqu'a midi puis ballade a moto dans la jungle.
Les plongees se sont super bien passees : j'ai croise des trucs incroyables (limaces de mer, poissons pierre, murenes, grosses bestioles colorees dont je ne connaitrai jamais le nom) et eprouve des sensations inedites qui, selon les pros, se rapprochent assez de l'apesanteur. Mais plutot que des descriptions forcement imparfaites, je vous ramene une video dans mes bagages. On m'y voit faire le con sous l'eau, tout ca. Bon, pendant ce temps la il y avait une raie manta a quinze metres mais je l'ai loupee ; c'est ca l'emmerdant quand on ne peut pas siffler ses potes pour leur dire "eh ramene toi et vise un peu ce que j'ai trouve"... Une speciale dedicace pour Titi : j'ai plonge deux fois quarante minutes sur un spot paradisiaque que les mecs appellent.....Twin Peaks. Decidement j'apprecie de plus en plus David Lynch.
Pour terminer sur une note un peu moins descriptive, un petit conseil : si mes mails vous donnemt envie de vous rendre compte par vous meme de la geule de l'endroit d'ou je vous ecris, magnez vous. Pour le moment, Koh Tao n'est pas vraiment urbanise mais ca pourrait changer rapidement. Le village ou je creche, de taille respectable, n'existait pas il y a 10 ans. Et le mec qui avait essaye de mettre un cadastre au point, avec permis de construire et tutti quanti, s'est fait flinguer de 5 balles l'annee derniere.
Bienvenue au Far East.
Laisser les bons temps rouler
Sabai deeeeee,
J'ai note un truc interressant au fil de mes rencontres avec d'autres Farangs : La moitie d'entre eux sont au milieu de trips de deux mois minimum, plus souvent de cinq ou six et parfois de plusieurs annees. Presque pas de francais dans le lot mais une floppee d'anglo-saxons, de scandinaves et d'israeliens. Pour ces derniers, je comprends : c'est tellement la merde chez eux en ce moment que des qu'ils en on l'opportunite - entre deux affectations dans Tsahal par exemple - ils se barrent le plus loin et le plus longtemps possible. Par contre, concernant les scandinaves et les anglo-saxons, il doit y avoir derriere tout ca une explication d'ordre culurel qui m'echappe encore. N'empeche, ils ont tout compris. Fidele a mon programme, j'ai donc loue une moto hier pour faire un peu de "sightseeing". Naivement, je pensais pouvoir trouver des petits scooters de 50 cc ; Ils m'ont mis entre les pattes un truc petaradant avec plein de vitesses, j'ai cru faire une attaque. Apparemment je ne dois pas etre le premier blaireau a qui ca arrive, la petite thaie que j'avais en face de moi a donc essaye de me rassurer du mieux qu'elle a pu : "very easy to shif? gear. You no scarry". Elle avait presque reussi son coup mais l'etat des pistes et le sable genereusement repandu dessus ont failli me faire verser dans le fosse au bout de cinquante metres. Vu que les mecs ne semblent pas connaitre les principes de base de l'Assurance sur cette ile et que le moindre pet sera pour ma pomme, j'ai crachote vraiment pepere jusqu'a Buddah Rock, un rocher en forme de buddah donc, a la pointe sud de l'ile et aussi sacre pour les iliens que trois autres cascades et quinze autres steles du coin. J'etais accompagne de Jahrun (un batave sympa), de Jori (une tcheque qui a etudie les medecines douces pendant quatre ans a Brisbane et qui part bientot s'installer a Tel-Aviv pour rejoindre son fiance. Elle fait super bien les massages) et de jani, Joseph et Z'e'ela (3 israeliens jamais a court de cigarettes qui font rire). On a passe une apres-midi entiere dans un joli lagon avec masque, palmes et tuba. Ce matin, reveil vers 07:15 pour deux autres plongees, j'ai vu mes premiers baraccudas et suis descendu a -22 M. Mon compagnon de plongee du jour (un moniteur du Crystal) etait tellement relax qu'il m'a encore occasionne un coup de flippe ; Voila a peu pres l'echange - en langage des signes bien sur - qu'on a eu sous quinze metres de flotte : "il te reste combien la ?" "60" " tu vas bientot etre a court" "je sais" "agrechnoupf slop rugh" (La, en fait, c'est que je me refuse a comprendre un truc qui m'etonne un peu. Euphemisme) "euh...quoi ?" "file moi ton equipement. On echange" Petit moment de solitude mais bon, finalement, je ne regrette pas, ca a ete marrant et il avait du super materiel.
Je vous embrasse.
Laisser les bons temps rouler (part 2)
Hello everybody, everybody hello.
Ces deux derniers jours ont ete riches en emotions.
Ca a commence lorsque le distributeur ATM a bouffe ma carte de credit mercredi dernier. Ma premiere reaction a ete d'essayer de bouffer le distributeur a mon tour. J'avais deja une pizza dans le bide, ca promettait d'etre assez indigeste, je me suis fait une raison. "Quel pourrait etre le prochain smoothe move ?" me suis alors demande ? Reponse : quand tu as un probleme sur l'Ile, vas voir Mr J. Ainsi que le proclament les panneaux plantes sur les cocotiers entourant son domaine "need some cash ? Ask Mr J. The rate is up to you" ou encore "Mr J likes vikings. Because they're never angry. And they don't bargain". Il y en a toute une floppee de la meme veine. Bon, je suis donc alle faire appel a ses services d'usurier, d'autant que c'est le seul mec sur l'ile qui a un accord avec Western Union. Apres 36 heures de demarches laborieuses et de coups de fils intercontinentaux, me voila donc redevenu un homme riche (merci Bibou, merci Yannosch). Maintenant, il faut juste que je pense a ne pas me faire piquer ma thune. Vous tremblez pour moi ? Y a de quoi.
Apres cette merde et quelques autres (on m'a tire mes pompes. Mr J s'est paye sur la bete a hauteur de 50 dollars), j'ai eprouve le besoin subit d'aller me retourner la tete. Tous les bars a biere etant squattes par les instructeurs britanniques du coin, je me suis retourne vers le happy daze. Appelez cela comme vous voudrez, un sixieme sens, une narine puissante, l'endroit m'a d'emblee semble prometteur : un etroit passage pour y acceder, des lumieres tamisees, uen terrasse sur la mer, quelques inscriptions au look psychedelique. Et de fait, je ne fus pas decu : "What is on the menu ?" "soft drinfks, fruit shakes, cocktails....", puis dans un souffle : "...opium and weed". J'ai donc chope un peu de beuh avant de monter au premier etage, intrigue. Vous vous rappelez la fumerie d'opium dans le premier Emmamuelle ? Piece sombre et sans fenetres, juste quelques rais de lumieres qui filtrent a travers les planches, mecs avachis sur des nattes, volutes de fumee prenant lentement possession de l'espace, un thai accroupi hachant son herbe sur une planchette en bois, gueule fantomatique mise en relief par une petite source de lumiere venant du sol. J'y etais. Je l'ai vu. Un bong plus tard, j'etais comme tout le monde, c'est a dire par terre. Je suis reparti au bout d'une heure, non sans avoir du decliner quelques pipes a opium dans l'intervalle. Ai fait 100 M avant de m'ecrouler sur mon lit. Fin de l'histoire.
J'ai rendu ma chambre ce matin et m'apprete a me diriger avec Zeela vers le lagon ou nous avons fait halte il y a quelques jours, avec palmes, masque et tuba. Un decor enchanteur, le calme, quelques shakes a la noix de coco, la tranquillite, une petite israelienne partageant ma couche, la paix et l'harmonie. Je vous previens que Gwenn rentre en hibernation pour quelques jours : il a trouve ce qu'il cherchait, il se met sur "off" et profite. Ne vous etonnez donc pas si la frequence de mes mails decroit. Ca veut dire Bonheur.
PS : c'est le nouvel an chinois demain. Je me bougerai peut-etre a cette occasion, on verra bien.
PPS : Raphael et Lorita, j'ai bien recu vos mails. Je vous envoie une pensee tropicale.
J-1 (avant retour sur Bangkok)
Bon finalement, je n'ai pas fait la moitie de ce que j'avais prevu (pas de Chang-Mai, de Luang-Prabang ou d'Angkor Vat) et meme pour le nouvel an chinois je n'ai pas decolle de ma natte; mais il faut dire que sur l'ile les festivites se sont resumees aux traditionnels fireworks et autres firecrackles, avec une intensite a peine superieure a un soir ordinaire.
Je rapporte quelques jolis photos de mon lagon, j'ai encore plonge ce matin et ce soir sera ma derniere soiree "calme et volupte". Je vais surement la passer sur la terrasse en bois d'un bungalow a flanc de montagne, les yeux alternativement diriges sur les lumieres de la baie et celles de la voute nocturne. On va commander quelques beignets a la banane et ce sera bien.
Demain, retour sur Bangkok (seul) : depart a 09:00, arrivee a 21:00. Esperons que je ne louperai pas la station cette fois. Honnetement, la perspective du retour a la civilisation ne m'enchante qu'a moitie - vous savez ce que je pense de Bangkok - mais je vais tout de meme essayer de me trouver un coin different et, dans la mesure du possible, aborder la ville avec un regard neuf. De toute maniere, je n'ai pas vraiment le choix puisque Luna se produit au Meridien de Bangkok apres-demain soir (dans un numero d'equilibriste) et nous avions convenu que je l'y rejoindrais a cette occasion.
Sinon, quelles nouvelles ? Je viens de recuperer ma carte de credit (APPLAUSE) j'ai fait du Kayak de mer toute l'apres-midi d'hier. C'est pas bon du tout pour les bras ce truc. Plus jamais. Je pratique un peu l'allemand avec des mecs de Stuttgart, de Hamburg et de Leipzig. Comme ils ne se comprennent pas entre eux, ils parlent tous Hochdeutsch, ce qui me convient parfaitement. Il me reste plus de 20 000 bahts pour finir mon voyage (billet d'avion deja paye). N'ayons pas peur des mots : Gwenn se revele un gestionnaire remarquable. Et a la troisieme personne parcequ'il le merite. Je vous aime. Je veux rester la. Vous etes mes amis. Envoyez moi de la thune. Vous etes trop geniaux Timbres acceptes.
Dernier contact avant rentrée dans l?atmosphère
Shalom,
J'atterris dimanche soir a Paris, avec de grosses chances de rentrer directement en hypothermie a ma descente de l'avion. Je crains aussi les ampoules (je vis pieds nus depuis 2 semaines), sans parler de ma premiere douche chaude depuis 22 jours (mon pauvre coeur tiendra-t-il le choc ?). Pire que tout, que va-t-il se passer dans l'avion ? Peut-etre vais-je me faire prendre en hotage par des terroristes qataris ? ou cambodgiens ? Peut-etre vais-je me taper un hotel a Gonesse ? Tout cela peut VRAIMENT arriver, j'en veux pour preuve la destruction du bateau qui me ramenait a Chumphon avant-hier. J'etais a ce moment la dans la cabine interieure, occupe a mater d'un oeil morne une serie japonaise doublee en thai, lorsque le plafond est parti. Dans un grand CRAK, il est reste scotche a un pont sous lequel le pilote pensait pouvoir passer. Eclatement du bois au-dessus de ma tete, fils electriques sectionnes projetant des etincelles, cris et odeur de poudre...vachement plus marrant que la merde japonaise, vous pouvez me croire.
J'ai trouve une petite pension de famille sur Kao San, artere a touristes dont les guesthouses figurent parmi les moins cheres de la ville. Bois patine et portes coulissantes, tables basses et niches a offrande, chasses d'eau "manuelles" (un seau d'eau) et gekkos sur les murs, pas de doute : on est a Bangkok. Au premier etage, le salon est construit autour d'un arbre. A l'interieur, quelques jeunes japonais defonces (on reconnait leur etat a la frequence de leurs pouffements : Hi hi hi hi hi) et un clone de Cocodile Dundee, avec rides et Stetson, qui vous parle de l'amour de sa vie : une jeune cambodgienne de 28 ans qu'il prevoit d'aller retrouver a Phnom Penh pour la Saint Valentin, les poches pleines de billets. Inutile de vous dire qu'une partie de la somme servira a payer la Mama San, afin de dispenser la demoiselle de turbin durant le sejour de notre amoureux transi.
Hier, j'ai failli causer un incident diplomatique : je suis tombe sur une affiche du roi (taille standard : 4x2m) se rendant a la plage. Lorsque j'ai vu les pains flottants a sa ceinture, explosion de rire. Mais je me suis vite repris afin d'eviter le lynchage et j'ai deguerpi devant les regards ouvertement hostiles que les autochtones continuaient a me lancer. Que voulez-vous, c'est un fait avere : les thailandais ne savent pas nager. A mon retour a la pension, le fils de la famille, 30 ans et legerement demeure, s'est mis en tete de me faire parier sur des combats de poissons empereurs. Devant mon incomprehension, il a sorti quelques bouteilles de derriere les fagots ; les bouteilles etaient en fait des bocaux, dont les contenus ont ete rapidemenbt transvases dans un seau hygienique, arene improvisee de nos paris. Et j'ai paume 50 bahts contre un cretin.
Voila donc les derniers rebondissements d'un sejour en Thailande qui s'acheve ;
Je vous bise,
Cretin et demi.
Je suis toujours en vie mais j'ai mal. je sais pas ce qui se passe, je n'ai pas bu d'eau du robinet, je ne suis pas alle faire crac-crac avec l'autochtone (meme si l'incitation etait forte, voir plus loin) et je me tape quand meme des crampes d'estomac pas possibles, les muqueuses a l'envers. Du coup aujourd'hui j'ai du decoller de mon bouge vers 15H. Et si je parle de bouge ce n'est pas a cause du niveau des prestations (conformes aux standards europeens) mais bien parceque je suis tombe sur un bordel industriel. Le "Nana Hotel" porte magnifiquememt son nom. Il est meme dote d'un night-club au premier dans lequel on ne rencontre que deux especes : les nymphettes (endemiques) et les gras du bide (ou "farangs", c'est a dire "occidentaux" en idiome local. Comme c'est derive de "francais", j'ai bien peur que ce soit pejoratif...). Passons. Finalement, je crois que ca doit etre les glacons. j'ai pas fait attention a la gueule des glacons dans mon seven up; le guide du routard etait pourtant clair a ce sujet : Des glacons en cube, toujours, jamais de glace pilee. Bref, a l'heure qu'il est mon tube digestif doit etre devenu le repaire de millions de thais clandestins et microscopiques. Pas de panique, j'ai embarque quelques tablettes de charbon actif, ca devrait me remettre d'equerre assez rapidement. En tout cas, d'equerre ou pas, apres demain c'est adieu "Nana" et bonjour Kho Tao . merde, je trouve pas le point d'exclamation sur ce putain de clavier thai. Ah la vache, y a pas de trema non plus ? Passons. Bon, je reviens d'une petite ballade dans Chinatown et c'est exactememt comme dans les films (en plus chaud, humide et puant). Je me suis installe dans une gargote pour faire comme l'autochtone et je me suis penche sur la carte le coeur au bord des levres. Il faut tout de meme dire qu'elle est bien foutue la carte, avec des images qui valent mieux que tous les beaux discours (en tout cas pour ceux qui ne comprennent ni les discours en thailandais ni ceux en chinois). Le probleme, c'est que je n'ai a peu pres rien reconnu sur leurs images, que des potages ou des fritures a base d'aliments inconnus sur ma planete. A un moment, j'ai quand meme cru reconnaitre des raviolis chinois, alors j'ai timidememt pointe la photo du doigt, avec un petit sourire plein d'espoir.. Grave erreur : je ne sais toujours pas ce que j'ai bouffe, si ce n'est que ca avait plutot une gueule de friture de moules entourees de panure. Le gout est indescriptible, je ne vais donc meme pas essayer... Passons. Demain est un autre jour qui verra Gwenn partir a l'assaut des khlongs (les canaux du coin), que l'on parcourt en tail-boats. Des que j'ai compris pourquoi ils appellent comme ca leurs barques a moteur je vous explique. J'aimerais bien aussi cloturer mon apres-midi par un match de boxe thaie.... Et apres demain Kho Tao donc. Le Guide en fait une description feerique moins un. Le "moins un" signifie qu'il est tout de meme fait mention de petits foyers de paludisme se ranimant a la saison des pluies. A 6 mois pres j'etais mal. Bien, il est temps que j'aille refaire provision de charbon actif. Mais je repasserai.
Après 3 jours
Ca y est, je sais pourquoi ils appellent ca des tail-boats : c'est en rapport avec le moteur installe a l'arriere du bateau, tout au bout d'une longue tige metallique, si bien qu'on a effectivement l'impression que l'engin dispose d'une sorte de queue. Il faudra que je vous montre les photos... Les khlongs (les canaux du coin) sont vraiment depaysants : il s'agit d'un enchevetrement bordelique de cabanes sur pilotis, d'humains innombrables et de barques chargees de poisson, viande, riz, fleurs, arrosoirs, PQ, auto-radios, enfants, chiens, chats, bref de tout mais il faut chercher... Point tres positif : c'est la premiere fois depuis trois jours que j'ai eu l'impression de respirer sans difficultes a l'air libre. Autre moment fort - et j'en suis encore tout emu - il m'aura fallu parcourir 10 000 bornes mais ca y est, je l'ai vu : Steven Seagall m'est apparu. Ca fait un choc hein ? j'etais tranquillement en train de compter les coups que s'echangeaient deux tares insensibles a la douleur au Ratchadomnoen Thai Boxing Stadium, lorsqu'a la faveur d'une pause entre deux rounds une ombre gigantesque a recouvert le ring. Le mec a deja une certaine carrure dans l'absolu mais lorsqu'on le fait poser pour la photo a cote des deux thais superweight ca devient carrement un monstre. Et quand je vois la clameur que cet acteur de serie Z a reussi a soulever dans le stade, j'ai du mal a imaginer les mouvements de foule qu'un demi-dieu comme David Beckham pourrait provoquer. Il faut dire que les mecs sont tous litteralement passionnes par la "premiere league" anglaise. J'ai vraiment l'air d'un naze lorsque je commence a parler football avec un conducteur de tuk-tuk et qu'il me sort des noms d'anglais dont j'ai jamais entendu parler ( c'est qui Roy Mc Coy ? c'est une equipe Aston Villa ?). Alors je me rabats invariablement sur Arsenal, vantant les merites de Thierry Henri, Sylvain Villtorde ou Robert Pires. Je sais, c'est pathetique mais il n'y a que de cette maniere que Je recupere plus ou moins le controle de la conversation. Et vous n'imaginez pas a quel point c'est important d'avoir le controle dans une conversation avec un thai (enfin la je parle uniquement des deux pour cent qui comprennent quelques mots d'anglais, sinon c'est peine perdue) parceque si tu arrives a peu pres a te faire comprendre, capter ce qu'ils te repondent en retour releve de la pure gageure ; Ils ont vraiment un accent a chier, ils bouffent toutes les terminaisons. Exemple : "A wha tam u wan to co u ?" (Il fallait bien sur comprendre : "At what time do you want me to call you"). Je crois que je vais finir par repondre invariablement "yes" et attendre de voir si ce "yes" implique une sortie de thune. Il sera toujours temps alors de me retracter... Quoi moi raconter d'autre a vous ? je prends le bus pour Chumphon dans deux heures, ou je vais passer la nuit. Demain matin de bonne heure je prends le speed boat pour l'ile de Koh Tao, puis le taxi boat jusqu'au Coral View Resort : c'est une chtite crique ou je devrais etre tranquille. Apres trois jours a Bangkok, c'est la seule chose a laquelle j'aspire...
A bientot.
Auprès de mon ile
Bonjour Public,
Maintenant que je suis arrive sur mon ile et que ca ressemble vraiment a un film d'Elvis avec des guirlandes autour du cou, je peux y aller franco et vous reveler clairement ce qui devait jusqu'a present etre lu entre les lignes : Bangkok C'EST PAS BEAU. Alors, oui, c'est depaysant, il y a des temples dans chaque pate de maison et des autels a tous les coins de rue, ca grouille, ca exulte, ca s'engueule, ca vit intensement, tout ca c'est vrai je suis temoin. Mais ca a aussi toutes les tares de la ville champignon, tu sens que le developpement a ete fulgurant et par consequent totalement anarchique : y a des milliards de bagnoles, de velos, de motos, de camions, de tuk-tuk qui empuantissent tellement l'athmosphere que tous les conducteurs "a l'air libre" portent un masque, il fait chaud, y a un boucan assourdissant, Les fils electriques sont tendus par grappes de soixante-quinze et rarement a plus d'un metre quatre-vingt du sol (eux ils s'en foutent mais moi je me les prends en pleine gueule) et le truc pire que tout c'est cette extreme pauvrete offerte au regard - les thais vivent sur le pas de leurs portes et y bouffent itou - obligee de cohabiter avec le luxe tapageur des nouveaux riches. Ca fait un peu cliche, cette tirade sur les ecarts de niveau de vie dans les pays du tiers monde, mais quand ca se passe sous tes yeux.... Bref, je me suis barre hier a quinze heures, confiant en ma bonne etoile et en mon bus. Le programme etait pourtant simple : tu restes dans le bus jusqu'a Chompung, ensuite tu descends et t'attends le bateau. Alors la tu le prends et lorsque tu vois la plage et les palmiers, c'est que t'es arrive. Mais ca s'est pas passe comme ca. Chompung, c'etait a deux heures du matin et personne ne m'a reveille. Faut me comprendre : j'en avais bave pour trouver une position a peu pres confortable (en foetus avec une couverture sur la tete), j'avais marque mon nom et mon arret sur un bout de papier, ca ne pouvait pas merder. Et pourtant j'arrive a Khurat-tani a cinq heures du matin en me demandant ce que je fous la. Bref, prochain ferry boat a huit heures du mat' (encore trois heures d'attente sur un quai plus quatre heures de traversee) et changement de bateau a Koh Phangan pour une arrivee finale a Koh Tao vers 12H30. J'ai perdu 6 heures et une bonne partie de mon flegme dans l'histoire. Honnetement, je crois que ca en valait la peine : l'ile est magnifique ? en trois mots : petite, montagneuse, luxuriante - et les bungalows ne sont pas chers (60 F par jour). En debarquant, j'ai a peine mis le pied sur le ponton qu'un banc de poissons passait dessous. Cinq minutes plus tard je detalais devant des papillons gros comme mon poing ; heureusement, c'etait un peu a l'ecart du village et je crois que personne ne m'a vu. Je commence la plongee sous-marine demain : deux jours d'enseignement theorique puis quatre plongees sur deux jours, entre 12 et 18 M de profondeur. Peut-etre un peu juste pour choper un requin baleine, quoique... Melanie et Pascal, j'ai bien recu vos messages, ca fait d'autant plus plaisir que je n'ai pas lu ou parle francais depuis mon depart, et apparemment y a pas un francais sur l'ile. Je fais donc de l'immersion aquatique ET linguistique. Je n'ai qu'un truc a dire : continuez.
A suivre.
J-1
Comment ca va chez vous ? De mon cote, ca s'ameliore tous les jours. Mais reprenons dans l'ordre chronologique : Lorsque je suis arrive, une des premieres choses qui m'a frappe, c'est l'attachement delirant des thailandais pour la monarchie. C'est vraiment quelquechose dont les Windsor, les Bourbons ou les Sturm und Taxis peuvent etre jaloux. Bien sur, j'en avais deja eu un avant-gout a Bangkok avec tous ces panneaux geants a la gloire du roi, mais apres tout (et toutes proportions gardees) c'est un phenomene dont on peut aussi etre temoin a Bagdad ou a Tripoli (sic). A Koh tao, le roi est venu en villegiature il y a une trentaine d'annees, il y a laisse une stele sur la plage en souvenir de son passage. Aujourd'hui encore, c'est un defile constant d'iliens honorant la memoire de leur monarque, certains allumant des batonnets d'encens, d'autres epoussetant consciencieusement le granite, d'autres enfin se contentant d'un "wai" esquisse avant de poursuivre leur route. Le "Wai" est le salut traditonnel thai, les deux mains jointes devant soi. Plus les mains sont elevees et plus la marque de respect est grande. Devant la stele on a l'impression que les mecs essaient de decrocher une etoile. Une autre caracteristique thaie est leur sens inne du commerce (seulement depasse parait-il par les vietnamiens, mais eux ont carrement une reputation de crapule) : le soir de mon arrivee j'etais desesperement a la recherche d'une montre afin de ne pas louper le premier cours du lendemain que ces batards du "Crystal Diving Resort" avaient arbitrairement fixe a 9H du mat'. L'ile nest pas bien grande et assez isolee, si bien que certains articles sont assez difficiles a trouver. Au bout d'un moment j'en deniche une cependant, adaptee au gout thaie - enorme et doree, en un mot tres laide - mais qui fait bien mon affaire. Le mec voulait me l'echanger contre la bague du grand pere. Il a fallu que je lui conte par le menu tout son historique familial pour qu'il finisse par accepter mes 600 bahts. De toute maniere je compte bien la lui revendre avant de partir, et ainsi transformer l'affaire en simple location, pas question de revenir en France avec cette horreur au poignet. En parlant de la France j'ai tout de meme fini par denicher des compatriotes : ils tiennent l'unique pizzeria de la rue principale. Ce soir je leur ai ramene une tablee de 9 personnes, ce qui m'a permis de diner a l'oeil. Comme quoi les Farangs aussi savent faire des affaires... Aujourd'hui, premier plongeon avec des bouteilles. Je suis arrive a la bourre malgre la montre. Il faut dire que j'ai assez mal dormi la nuit derniere etant donne qu'il m'a fallu tenir un siege contre la fourmiliere du coin. Sous les tropiques, ne jamais garder de la bouffe dans son bungalow si on n'a pas de frigo pour l'y entreposer. Qui plus est, une enieme panne des generateurs de l'ile nous a tous prives de ventilateur jusqu'au reveil. Mais ce qui m'a instantanement tout fait oublier, c'est qu'en recompense des 8 heures d'enseignement theoriques ingurgitees depuis hier matin concernant les bouteilles, les moderateurs de pression, les respirateurs, les jauges, les lests, les mesures de securite, les paliers de decompression, les problemes de sinus et d'oreille interne et j'en passe, notre petit groupe a pu enfin tester le materiel cet apres midi dans une petite crique d'1 metre cinquante au nord de l'ile. Et demain c'est parti pour 12 metres. Matt, le cockney qui nous chaperonne, est assez content de lui : les deux norvegiens, les deux suisses allemands, la canadienne, les deux hollandais, l'israeliennne et le frenchie qui composent ce groupe colore s'en sont globalement bien tires. Et pourtant, il nous a un soumis a rude epreuve : a un moment donne il m'a meme coupe l'arrivee d'oxygene pour simuler une asphyxie et voir comment je m'en sortais. J'aurais pu le baffer. Une derniere anecdote pour la route ? Pour se rappeler des differentes etapes du chek-up, le PADI (bouquin officiel edite par la federation intenationale de "scuba diving") enseigne a ses etudiants un moyen mnemotechnique : les initiales de ces etapes (respectivement "Bcd", "Weights", "Releases", "Air" et "Final ok") peuvent etre retenues grace a la phrase assez debile qui suit : "Begin With Review And Friends". Quand a moi, je prefere celle que Matt m'a sussuree : "Bangkok Women Rarely Are Fellows". Pour les non anglophones, ce veut a peu pres dire : "les petites femmes de Bangkok sont rarement des travelos". Il y a quelques jours, j'ai eu personnellement la preuve du contraire, mais chut... Demain matin, le cours est a huit heures. Il est bientot minuit ici, alors bonne nuit mes enfants.
A suivre.
Dites bonjour a un nouveau diplome
Coucou tous,
Comme prevu, mes quatres premieres plongees ont eu lieu hier et aujourd'hui, suivies d'un examen final, et je peux maintenant vous l'annoncer : a mon retour a Paris, vous aurez devant vous un homme-grenouille diplome. J'hesite maintenant quant a la suite des evenements : passer "l'advanced open-water" qui me permettrait de descendre jusqu'a 30 M et me specialiser un peu (plonger dans les grottes ou les epaves, plonger de nuit, plonger dans les lacs de montagne, etc..etc..) ou bien m'en tenir la. Un plan plus economique - et c'est la solution vers laquelle je penche pour le moment - serait de louer une moto demain afin de visiter (enfin) Koh Tao, faire deux plongees supplementaires apres-demain et peut etre me barrer pour Koh Phangan dans 3 jours ou, parait-il, de grosses fetes sont organisees sur la plage a peu pres un soir sur deux. Plutot que de changer d'ile, je pourrais egalement elargir mon horizon et me decider enfin! ! a faire ce trip au Laos dont j'avais parle a certains avant mon depart. C'est ce que me conseille Stephane, mon pote Francais qui habite le coin depuis 7 ans. Il y est alle lui-meme et a fait cette fameuse croisiere sur le Mekong qui me fait tant saliver. Par contre, comme il s'avere finalement impossible de relier Luang Prabang a Vientiane en bateau, j'emprunterais putot le fleuve jusqu'au nord de la Thailande. La, on m'a parle d'une riviere que tu peux descendre sur des boudins durant une apres-midi entiere, ca a l'air amusant comme tout. Bref, pour l'instant je suis un peu dans le brouillard et ce dont j'ai besoin apres toute cette debauche energetique c'est surtout d'une petit cure de sommeil. Donc, la maniere dont je vois les choses pour demain, c'est dodo jusqu'a midi puis ballade a moto dans la jungle.
Les plongees se sont super bien passees : j'ai croise des trucs incroyables (limaces de mer, poissons pierre, murenes, grosses bestioles colorees dont je ne connaitrai jamais le nom) et eprouve des sensations inedites qui, selon les pros, se rapprochent assez de l'apesanteur. Mais plutot que des descriptions forcement imparfaites, je vous ramene une video dans mes bagages. On m'y voit faire le con sous l'eau, tout ca. Bon, pendant ce temps la il y avait une raie manta a quinze metres mais je l'ai loupee ; c'est ca l'emmerdant quand on ne peut pas siffler ses potes pour leur dire "eh ramene toi et vise un peu ce que j'ai trouve"... Une speciale dedicace pour Titi : j'ai plonge deux fois quarante minutes sur un spot paradisiaque que les mecs appellent.....Twin Peaks. Decidement j'apprecie de plus en plus David Lynch.
Pour terminer sur une note un peu moins descriptive, un petit conseil : si mes mails vous donnemt envie de vous rendre compte par vous meme de la geule de l'endroit d'ou je vous ecris, magnez vous. Pour le moment, Koh Tao n'est pas vraiment urbanise mais ca pourrait changer rapidement. Le village ou je creche, de taille respectable, n'existait pas il y a 10 ans. Et le mec qui avait essaye de mettre un cadastre au point, avec permis de construire et tutti quanti, s'est fait flinguer de 5 balles l'annee derniere.
Bienvenue au Far East.
Laisser les bons temps rouler
Sabai deeeeee,
J'ai note un truc interressant au fil de mes rencontres avec d'autres Farangs : La moitie d'entre eux sont au milieu de trips de deux mois minimum, plus souvent de cinq ou six et parfois de plusieurs annees. Presque pas de francais dans le lot mais une floppee d'anglo-saxons, de scandinaves et d'israeliens. Pour ces derniers, je comprends : c'est tellement la merde chez eux en ce moment que des qu'ils en on l'opportunite - entre deux affectations dans Tsahal par exemple - ils se barrent le plus loin et le plus longtemps possible. Par contre, concernant les scandinaves et les anglo-saxons, il doit y avoir derriere tout ca une explication d'ordre culurel qui m'echappe encore. N'empeche, ils ont tout compris. Fidele a mon programme, j'ai donc loue une moto hier pour faire un peu de "sightseeing". Naivement, je pensais pouvoir trouver des petits scooters de 50 cc ; Ils m'ont mis entre les pattes un truc petaradant avec plein de vitesses, j'ai cru faire une attaque. Apparemment je ne dois pas etre le premier blaireau a qui ca arrive, la petite thaie que j'avais en face de moi a donc essaye de me rassurer du mieux qu'elle a pu : "very easy to shif? gear. You no scarry". Elle avait presque reussi son coup mais l'etat des pistes et le sable genereusement repandu dessus ont failli me faire verser dans le fosse au bout de cinquante metres. Vu que les mecs ne semblent pas connaitre les principes de base de l'Assurance sur cette ile et que le moindre pet sera pour ma pomme, j'ai crachote vraiment pepere jusqu'a Buddah Rock, un rocher en forme de buddah donc, a la pointe sud de l'ile et aussi sacre pour les iliens que trois autres cascades et quinze autres steles du coin. J'etais accompagne de Jahrun (un batave sympa), de Jori (une tcheque qui a etudie les medecines douces pendant quatre ans a Brisbane et qui part bientot s'installer a Tel-Aviv pour rejoindre son fiance. Elle fait super bien les massages) et de jani, Joseph et Z'e'ela (3 israeliens jamais a court de cigarettes qui font rire). On a passe une apres-midi entiere dans un joli lagon avec masque, palmes et tuba. Ce matin, reveil vers 07:15 pour deux autres plongees, j'ai vu mes premiers baraccudas et suis descendu a -22 M. Mon compagnon de plongee du jour (un moniteur du Crystal) etait tellement relax qu'il m'a encore occasionne un coup de flippe ; Voila a peu pres l'echange - en langage des signes bien sur - qu'on a eu sous quinze metres de flotte : "il te reste combien la ?" "60" " tu vas bientot etre a court" "je sais" "agrechnoupf slop rugh" (La, en fait, c'est que je me refuse a comprendre un truc qui m'etonne un peu. Euphemisme) "euh...quoi ?" "file moi ton equipement. On echange" Petit moment de solitude mais bon, finalement, je ne regrette pas, ca a ete marrant et il avait du super materiel.
Je vous embrasse.
Laisser les bons temps rouler (part 2)
Hello everybody, everybody hello.
Ces deux derniers jours ont ete riches en emotions.
Ca a commence lorsque le distributeur ATM a bouffe ma carte de credit mercredi dernier. Ma premiere reaction a ete d'essayer de bouffer le distributeur a mon tour. J'avais deja une pizza dans le bide, ca promettait d'etre assez indigeste, je me suis fait une raison. "Quel pourrait etre le prochain smoothe move ?" me suis alors demande ? Reponse : quand tu as un probleme sur l'Ile, vas voir Mr J. Ainsi que le proclament les panneaux plantes sur les cocotiers entourant son domaine "need some cash ? Ask Mr J. The rate is up to you" ou encore "Mr J likes vikings. Because they're never angry. And they don't bargain". Il y en a toute une floppee de la meme veine. Bon, je suis donc alle faire appel a ses services d'usurier, d'autant que c'est le seul mec sur l'ile qui a un accord avec Western Union. Apres 36 heures de demarches laborieuses et de coups de fils intercontinentaux, me voila donc redevenu un homme riche (merci Bibou, merci Yannosch). Maintenant, il faut juste que je pense a ne pas me faire piquer ma thune. Vous tremblez pour moi ? Y a de quoi.
Apres cette merde et quelques autres (on m'a tire mes pompes. Mr J s'est paye sur la bete a hauteur de 50 dollars), j'ai eprouve le besoin subit d'aller me retourner la tete. Tous les bars a biere etant squattes par les instructeurs britanniques du coin, je me suis retourne vers le happy daze. Appelez cela comme vous voudrez, un sixieme sens, une narine puissante, l'endroit m'a d'emblee semble prometteur : un etroit passage pour y acceder, des lumieres tamisees, uen terrasse sur la mer, quelques inscriptions au look psychedelique. Et de fait, je ne fus pas decu : "What is on the menu ?" "soft drinfks, fruit shakes, cocktails....", puis dans un souffle : "...opium and weed". J'ai donc chope un peu de beuh avant de monter au premier etage, intrigue. Vous vous rappelez la fumerie d'opium dans le premier Emmamuelle ? Piece sombre et sans fenetres, juste quelques rais de lumieres qui filtrent a travers les planches, mecs avachis sur des nattes, volutes de fumee prenant lentement possession de l'espace, un thai accroupi hachant son herbe sur une planchette en bois, gueule fantomatique mise en relief par une petite source de lumiere venant du sol. J'y etais. Je l'ai vu. Un bong plus tard, j'etais comme tout le monde, c'est a dire par terre. Je suis reparti au bout d'une heure, non sans avoir du decliner quelques pipes a opium dans l'intervalle. Ai fait 100 M avant de m'ecrouler sur mon lit. Fin de l'histoire.
J'ai rendu ma chambre ce matin et m'apprete a me diriger avec Zeela vers le lagon ou nous avons fait halte il y a quelques jours, avec palmes, masque et tuba. Un decor enchanteur, le calme, quelques shakes a la noix de coco, la tranquillite, une petite israelienne partageant ma couche, la paix et l'harmonie. Je vous previens que Gwenn rentre en hibernation pour quelques jours : il a trouve ce qu'il cherchait, il se met sur "off" et profite. Ne vous etonnez donc pas si la frequence de mes mails decroit. Ca veut dire Bonheur.
PS : c'est le nouvel an chinois demain. Je me bougerai peut-etre a cette occasion, on verra bien.
PPS : Raphael et Lorita, j'ai bien recu vos mails. Je vous envoie une pensee tropicale.
J-1 (avant retour sur Bangkok)
Bon finalement, je n'ai pas fait la moitie de ce que j'avais prevu (pas de Chang-Mai, de Luang-Prabang ou d'Angkor Vat) et meme pour le nouvel an chinois je n'ai pas decolle de ma natte; mais il faut dire que sur l'ile les festivites se sont resumees aux traditionnels fireworks et autres firecrackles, avec une intensite a peine superieure a un soir ordinaire.
Je rapporte quelques jolis photos de mon lagon, j'ai encore plonge ce matin et ce soir sera ma derniere soiree "calme et volupte". Je vais surement la passer sur la terrasse en bois d'un bungalow a flanc de montagne, les yeux alternativement diriges sur les lumieres de la baie et celles de la voute nocturne. On va commander quelques beignets a la banane et ce sera bien.
Demain, retour sur Bangkok (seul) : depart a 09:00, arrivee a 21:00. Esperons que je ne louperai pas la station cette fois. Honnetement, la perspective du retour a la civilisation ne m'enchante qu'a moitie - vous savez ce que je pense de Bangkok - mais je vais tout de meme essayer de me trouver un coin different et, dans la mesure du possible, aborder la ville avec un regard neuf. De toute maniere, je n'ai pas vraiment le choix puisque Luna se produit au Meridien de Bangkok apres-demain soir (dans un numero d'equilibriste) et nous avions convenu que je l'y rejoindrais a cette occasion.
Sinon, quelles nouvelles ? Je viens de recuperer ma carte de credit (APPLAUSE) j'ai fait du Kayak de mer toute l'apres-midi d'hier. C'est pas bon du tout pour les bras ce truc. Plus jamais. Je pratique un peu l'allemand avec des mecs de Stuttgart, de Hamburg et de Leipzig. Comme ils ne se comprennent pas entre eux, ils parlent tous Hochdeutsch, ce qui me convient parfaitement. Il me reste plus de 20 000 bahts pour finir mon voyage (billet d'avion deja paye). N'ayons pas peur des mots : Gwenn se revele un gestionnaire remarquable. Et a la troisieme personne parcequ'il le merite. Je vous aime. Je veux rester la. Vous etes mes amis. Envoyez moi de la thune. Vous etes trop geniaux Timbres acceptes.
Dernier contact avant rentrée dans l?atmosphère
Shalom,
J'atterris dimanche soir a Paris, avec de grosses chances de rentrer directement en hypothermie a ma descente de l'avion. Je crains aussi les ampoules (je vis pieds nus depuis 2 semaines), sans parler de ma premiere douche chaude depuis 22 jours (mon pauvre coeur tiendra-t-il le choc ?). Pire que tout, que va-t-il se passer dans l'avion ? Peut-etre vais-je me faire prendre en hotage par des terroristes qataris ? ou cambodgiens ? Peut-etre vais-je me taper un hotel a Gonesse ? Tout cela peut VRAIMENT arriver, j'en veux pour preuve la destruction du bateau qui me ramenait a Chumphon avant-hier. J'etais a ce moment la dans la cabine interieure, occupe a mater d'un oeil morne une serie japonaise doublee en thai, lorsque le plafond est parti. Dans un grand CRAK, il est reste scotche a un pont sous lequel le pilote pensait pouvoir passer. Eclatement du bois au-dessus de ma tete, fils electriques sectionnes projetant des etincelles, cris et odeur de poudre...vachement plus marrant que la merde japonaise, vous pouvez me croire.
J'ai trouve une petite pension de famille sur Kao San, artere a touristes dont les guesthouses figurent parmi les moins cheres de la ville. Bois patine et portes coulissantes, tables basses et niches a offrande, chasses d'eau "manuelles" (un seau d'eau) et gekkos sur les murs, pas de doute : on est a Bangkok. Au premier etage, le salon est construit autour d'un arbre. A l'interieur, quelques jeunes japonais defonces (on reconnait leur etat a la frequence de leurs pouffements : Hi hi hi hi hi) et un clone de Cocodile Dundee, avec rides et Stetson, qui vous parle de l'amour de sa vie : une jeune cambodgienne de 28 ans qu'il prevoit d'aller retrouver a Phnom Penh pour la Saint Valentin, les poches pleines de billets. Inutile de vous dire qu'une partie de la somme servira a payer la Mama San, afin de dispenser la demoiselle de turbin durant le sejour de notre amoureux transi.
Hier, j'ai failli causer un incident diplomatique : je suis tombe sur une affiche du roi (taille standard : 4x2m) se rendant a la plage. Lorsque j'ai vu les pains flottants a sa ceinture, explosion de rire. Mais je me suis vite repris afin d'eviter le lynchage et j'ai deguerpi devant les regards ouvertement hostiles que les autochtones continuaient a me lancer. Que voulez-vous, c'est un fait avere : les thailandais ne savent pas nager. A mon retour a la pension, le fils de la famille, 30 ans et legerement demeure, s'est mis en tete de me faire parier sur des combats de poissons empereurs. Devant mon incomprehension, il a sorti quelques bouteilles de derriere les fagots ; les bouteilles etaient en fait des bocaux, dont les contenus ont ete rapidemenbt transvases dans un seau hygienique, arene improvisee de nos paris. Et j'ai paume 50 bahts contre un cretin.
Voila donc les derniers rebondissements d'un sejour en Thailande qui s'acheve ;
Je vous bise,
Cretin et demi.
Où aller avec des enfants en bas âge? English translation pending
Bonjour,
nous aimerions prendre des vacances cet hiver avec nos petites (5 mois et 2 ans). nous n'avons pas encore voyager avec elles et sommes très embarassés par le choix d'une destination qui pourraient satisfaire les besoins des parents autant que ceux des enfants.
ceci dit, nous voulons aller dans un pays chaud et pouvoir nous retrouver un peu comme couple. nous avons la possibilité d'avoir une nounou avec nous si nous le désirons mais hésitons un peu étant donné que cela fait une personne de plus à "gerer" dans l'environnement.
donc 2 questions: ou aller? une formule agréable pour enfants et adultes qui aiment la découverte et les excursions?
nous aimerions prendre des vacances cet hiver avec nos petites (5 mois et 2 ans). nous n'avons pas encore voyager avec elles et sommes très embarassés par le choix d'une destination qui pourraient satisfaire les besoins des parents autant que ceux des enfants.
ceci dit, nous voulons aller dans un pays chaud et pouvoir nous retrouver un peu comme couple. nous avons la possibilité d'avoir une nounou avec nous si nous le désirons mais hésitons un peu étant donné que cela fait une personne de plus à "gerer" dans l'environnement.
donc 2 questions: ou aller? une formule agréable pour enfants et adultes qui aiment la découverte et les excursions?
Le Touriste Français English translation pending
Comme c'est un site francais sur les voyages que je découvre par hasard j'aimerais si possible m'y exprimer sur l'attitude des touristes francais à l'étranger qui me laisse quelque peu perplexe, honteux parfois et en colère souvent.
Comment est-il possible pour un peuple qui exprime une vision universalite de liberté et de fraternité de présenter une façade imbue d'un tel ultra-nationalisme et de sentiments de supériorité absolue (que ferait le monde sans la France?) aux autres peuples du monde? Plus nationalistes que les Americains: les Français. Chapeau, messieurs.
Je suis moi-même parfois coupable de tels abus, je l'avoue, mais je crois que chaque jour je m'améliore et réussis un peu plus à me soustraire du poids et carcan de mon éducation hexagonale et de ma supériorité intellectuelle qui me donne bien sûr ascendance sur toute autre créature humaine rencontrée en pays non-français.
Au Vénez, où je suis, j'ai eu à plusieurs reprises la malchance d'écouter quelques touristes francais s'exprimer en espagnol en affectant à outrance leur accent (qui peut être non seulemet ridicule mais même fort laid), pour bien démontrer leur supériorité d'être Français et donc de leur appartenance à quelque race "supérieure" ou plus "évoluée".
Ici se situe le paradoxe: Comment peut-on à se point vouloir conserver et affecter son accent (français), parfois après des dizaines d'années de vie dans un pays étranger, alors qu'il existe une intolérance quasi-totale en France pour une personne qui ne se donnerait pas âme et corps pour s'adopter une prononciation d'autochtone Français de quatrième génération?
GB
Comment est-il possible pour un peuple qui exprime une vision universalite de liberté et de fraternité de présenter une façade imbue d'un tel ultra-nationalisme et de sentiments de supériorité absolue (que ferait le monde sans la France?) aux autres peuples du monde? Plus nationalistes que les Americains: les Français. Chapeau, messieurs.
Je suis moi-même parfois coupable de tels abus, je l'avoue, mais je crois que chaque jour je m'améliore et réussis un peu plus à me soustraire du poids et carcan de mon éducation hexagonale et de ma supériorité intellectuelle qui me donne bien sûr ascendance sur toute autre créature humaine rencontrée en pays non-français.
Au Vénez, où je suis, j'ai eu à plusieurs reprises la malchance d'écouter quelques touristes francais s'exprimer en espagnol en affectant à outrance leur accent (qui peut être non seulemet ridicule mais même fort laid), pour bien démontrer leur supériorité d'être Français et donc de leur appartenance à quelque race "supérieure" ou plus "évoluée".
Ici se situe le paradoxe: Comment peut-on à se point vouloir conserver et affecter son accent (français), parfois après des dizaines d'années de vie dans un pays étranger, alors qu'il existe une intolérance quasi-totale en France pour une personne qui ne se donnerait pas âme et corps pour s'adopter une prononciation d'autochtone Français de quatrième génération?
GB
Nos vacances à Punta Cana à l'Ocean Bavaro English translation pending
Bonjour, tout le monde je n'ais hélas pas ramené la température de là-bas... mais bon je ramène quand même quelques photos ainsi que une folle aventure!!!
Avant le voyage; tout d'abord le jours avant je prépare mes bagages (un peut tard non?) hé là plus de carte d'identité (perdue) qui me servait de passeport!!! Bon je me dit ce n'est pas grave je vais aller faire une attestation de perte... Et là on me regarde en me disant: "mademoiselle, je crois que vous pouvez vous mettre dans la tête que vous ne partirez pas en vacances!!!" A ce moment là je crois que tout était fini et que plus jamais nous ne reverrions nos économies!!! Quand j'annonce ça à mon copain imaginez vu que c'est lui qui gagne l'argent... Car je ne travaille pas pff.... enfin à la commune il on sois disant tout essayé et il n'y avait rien à faire... à la police rien non plus et mon assurance annulation ne voulait pas car ce n'était pas un motif suffisant... Je téléphone alors à ma mère qui travail à la police et qui essaya aussi plein de truc mais sans résultat... à ce moment j'ai tout essayé télékinésite (voyant), saint Antoine, pendule... J'aurais même bu une potion magique si cela avait existé!!! Vers 4H de l'après midi ma mère me resonne et me dit ça y est j'ai trouvé, j'ai sonné à l'ambassade de la république dominicaine à Bruxelles et tu doit y être avant 6heure ils vont tout arrangé!!! Miracle sauf que j'habite à 1h30 de Bruxelles et que je ne connaît pas Bruxelles en plus c'est l'heure de pointe!!! Arrivé à Bruxelles je téléphone à une amie de ma mère qui habite là-bas elle nous rejoint et on la suit en voiture mais à cette heure là nous sommes dans les bouchons!!! Donc on passe au rouge on fais demi-tour dans les carrefours on passe sur les trottoirs!!! Et on arrive devant l'ambassade à 6 heure moins 15 oufff sauvé!!! Un homme nous reçois super sympa et nous dis que tout va s'arranger enfin de retour chez moi vers 9heure vite faire les valises... jusque 2heure du matin en sachant que nous devions nous lever à 4heure 45.
A l'aéroport; évidemment arrivé au guichet "carte d'identité SVP" voici mon papier de l'ambassade... Ou lala ça ne va pas aller bon un instant je vais voir... Après 1 heure d'attente! Le big boss de l'aéroport arrive devant moi en me disant que normalement on ne peut pas me laisser passer et que si il me laissait il y avait 90 pour cent de chance qu’arrivée là-bas on me renvoyer ici et que je fasse le voyage du retour!!! Et en plus pour le voyage du retour comme ça c'est un rapatriement et qu'il faut payer 4.000 euro de frais par personne!!! Bon ça suffit j'en ai marre d'écouter les belges et je me fier à l'ambassadeur qui me dit qu'il n'y aura pas de problème donc je signe une décharge de l'aéroport!!! Imaginer sur tout le trajet jusque là-bas à quel point je stressais de pouvoir passer!!!
A punta cana aéroport; arrivé là-bas ils ont fais une photocopie de mon papier puis on m'as dit "OK" je me rappellerais de ce mot toute ma vie!!! Puis là le gros oufff les vacances peuvent enfin commencer! Embarquement dans les petits cars qui nous amène à l'hôtel... C'est là que nous voyons le mieux les dégâts!!! C’est à dire de petits tas d'ordures de temps en temps, de l'eau parfois qui recouvre la verdure, quelques palmiers encore déracinés ou des maisons que l'on est entrain de rénover mais plus rien de très grave car ils nettoient à une vitesse folle!!!
Arrivée à l'hôtel; très belle réception!!!, on nous emmène à la chambre pendant le trajet à pieds nous avons vu que tout était nickel!!! Tout était comme si rien ne s'était passé fleurs, palmiers... à partir de ce moment nous n'avons même plus du tout jusqu'à la fin pensé au cyclone !
Les chambres ; belle chambre climatisé, un lit de deux personnes chacun, télé, petites terrasses, avec 2 chaises, la salle de bain est un peut vétuste mais bon… Ca va encore il y a bien pire !!! Une baignoire douche et un lavabo… dans notre chambre nous avions un mini bar avec pepsi, eau (indispensable pour se laver les dents), eau pétillante et 7up (tout est compris dans le prix)…
Les piscines ; Trois piscines, la principale avec un bar, elles sont assés propres et l’eau est très bonnes (température bien sûr) dans une il y a petite cascade d’eau et dans chaque piscine espace pour enfants
Les buffets et restaurants ; Ce sont d’énorme buffets bien garnis il y a vraiment le choix c’est assé bon chaque soir un thème… Les restaurants c’est un peut pareil au buffet vu que ce sont les même cuisines sauf que l’on choisis à la carte et que l’on nous sert à table le plat principal et le dessert…
Les plages de l’hôtels ; Les plages sont plus ou moins belles mais on nous à expliqué que normalement l’eau est complètement transparent mais que en fait à la suite de l’ouragan les hôtel on déversé toutes les inondation et crasse dans la mer et qu’il faut le temps qu’elle avale tout… Mais n’ayez crainte car l’eau est propre c’est juste que l’on ne voit pas à travers à 1 mètre de fond.
Les excursions ; Tout d’abord attention au gens de là-bas qui vous promette mont et merveille !!! Il vaut mieux partir avec les excursions proposé par les tour opérateur (vous avez le choix dans les fardes à l’accueil il ne faut pas nécessairement prendre le votre, nous sommes partis avec jet air comme to et notre excursions nous l’avons faite avec marssans « meilleur prix et excursions plus intéressantes »
Nous avons fais l’île de SAONA (à ne pas rater c’est merveilleux !!!) le paradis sur terre plein de poissons exotique, raies… c’est assé cher mais le vaut largement bien !!!
Puis nous avons fais notre baptême de plongé avec PADI ou il y à un belge qui s’appelle « louis » super sympas il est plongeur… là aussi c’étais géniale mais si vous avez une camera ça vaut la peine d’acheter en Belgique la housse pour aller dans l’eau idem avec un appareil numérique !!! Car il y a de magnifiques photos à prendre à la barrière de corail !!!
Pour finir l’excursions avec les quads mais proposé par le ranch je ne sais plus comment (des gens de là-bas) c’était une catastrophe à peine l’excursion commencée on se réjouissais de revenir !!! les quads en très mauvais état (roues voilés, problème d’évacuation on à brûlé nos chaussures… et bien d’autre chose pas de boissons comme prévu rien pas de repas… et beaucoup d’autre nous avons perdu notre dernière après midi pour rien !!!
Le temps était parfais pas une goutte de pluie, soleil à gogo (prenez une bonne crème solaire il vaut mieux prévenir que guérir) très humide et énormément de moustique (prenez un bonne anti-moustique car ils attaquent)
P.s : pour moi le meilleur cocktail : (pina colada façon granita avec du curaçao) hummm mais pas trop en abusé car c’est un diurétique pour intestins…
Un truc pratique à savoir vous pouvez à l’hôtel aller sur Internet il y à un centre c’est 2 euro ou deux dollars pour 15 min et il y à MSN…
Pour finir si vous voulez plus de renseignement laissez moi un message
Voici quelques photos
Avant le voyage; tout d'abord le jours avant je prépare mes bagages (un peut tard non?) hé là plus de carte d'identité (perdue) qui me servait de passeport!!! Bon je me dit ce n'est pas grave je vais aller faire une attestation de perte... Et là on me regarde en me disant: "mademoiselle, je crois que vous pouvez vous mettre dans la tête que vous ne partirez pas en vacances!!!" A ce moment là je crois que tout était fini et que plus jamais nous ne reverrions nos économies!!! Quand j'annonce ça à mon copain imaginez vu que c'est lui qui gagne l'argent... Car je ne travaille pas pff.... enfin à la commune il on sois disant tout essayé et il n'y avait rien à faire... à la police rien non plus et mon assurance annulation ne voulait pas car ce n'était pas un motif suffisant... Je téléphone alors à ma mère qui travail à la police et qui essaya aussi plein de truc mais sans résultat... à ce moment j'ai tout essayé télékinésite (voyant), saint Antoine, pendule... J'aurais même bu une potion magique si cela avait existé!!! Vers 4H de l'après midi ma mère me resonne et me dit ça y est j'ai trouvé, j'ai sonné à l'ambassade de la république dominicaine à Bruxelles et tu doit y être avant 6heure ils vont tout arrangé!!! Miracle sauf que j'habite à 1h30 de Bruxelles et que je ne connaît pas Bruxelles en plus c'est l'heure de pointe!!! Arrivé à Bruxelles je téléphone à une amie de ma mère qui habite là-bas elle nous rejoint et on la suit en voiture mais à cette heure là nous sommes dans les bouchons!!! Donc on passe au rouge on fais demi-tour dans les carrefours on passe sur les trottoirs!!! Et on arrive devant l'ambassade à 6 heure moins 15 oufff sauvé!!! Un homme nous reçois super sympa et nous dis que tout va s'arranger enfin de retour chez moi vers 9heure vite faire les valises... jusque 2heure du matin en sachant que nous devions nous lever à 4heure 45.
A l'aéroport; évidemment arrivé au guichet "carte d'identité SVP" voici mon papier de l'ambassade... Ou lala ça ne va pas aller bon un instant je vais voir... Après 1 heure d'attente! Le big boss de l'aéroport arrive devant moi en me disant que normalement on ne peut pas me laisser passer et que si il me laissait il y avait 90 pour cent de chance qu’arrivée là-bas on me renvoyer ici et que je fasse le voyage du retour!!! Et en plus pour le voyage du retour comme ça c'est un rapatriement et qu'il faut payer 4.000 euro de frais par personne!!! Bon ça suffit j'en ai marre d'écouter les belges et je me fier à l'ambassadeur qui me dit qu'il n'y aura pas de problème donc je signe une décharge de l'aéroport!!! Imaginer sur tout le trajet jusque là-bas à quel point je stressais de pouvoir passer!!!
A punta cana aéroport; arrivé là-bas ils ont fais une photocopie de mon papier puis on m'as dit "OK" je me rappellerais de ce mot toute ma vie!!! Puis là le gros oufff les vacances peuvent enfin commencer! Embarquement dans les petits cars qui nous amène à l'hôtel... C'est là que nous voyons le mieux les dégâts!!! C’est à dire de petits tas d'ordures de temps en temps, de l'eau parfois qui recouvre la verdure, quelques palmiers encore déracinés ou des maisons que l'on est entrain de rénover mais plus rien de très grave car ils nettoient à une vitesse folle!!!
Arrivée à l'hôtel; très belle réception!!!, on nous emmène à la chambre pendant le trajet à pieds nous avons vu que tout était nickel!!! Tout était comme si rien ne s'était passé fleurs, palmiers... à partir de ce moment nous n'avons même plus du tout jusqu'à la fin pensé au cyclone !
Les chambres ; belle chambre climatisé, un lit de deux personnes chacun, télé, petites terrasses, avec 2 chaises, la salle de bain est un peut vétuste mais bon… Ca va encore il y a bien pire !!! Une baignoire douche et un lavabo… dans notre chambre nous avions un mini bar avec pepsi, eau (indispensable pour se laver les dents), eau pétillante et 7up (tout est compris dans le prix)…
Les piscines ; Trois piscines, la principale avec un bar, elles sont assés propres et l’eau est très bonnes (température bien sûr) dans une il y a petite cascade d’eau et dans chaque piscine espace pour enfants
Les buffets et restaurants ; Ce sont d’énorme buffets bien garnis il y a vraiment le choix c’est assé bon chaque soir un thème… Les restaurants c’est un peut pareil au buffet vu que ce sont les même cuisines sauf que l’on choisis à la carte et que l’on nous sert à table le plat principal et le dessert…
Les plages de l’hôtels ; Les plages sont plus ou moins belles mais on nous à expliqué que normalement l’eau est complètement transparent mais que en fait à la suite de l’ouragan les hôtel on déversé toutes les inondation et crasse dans la mer et qu’il faut le temps qu’elle avale tout… Mais n’ayez crainte car l’eau est propre c’est juste que l’on ne voit pas à travers à 1 mètre de fond.
Les excursions ; Tout d’abord attention au gens de là-bas qui vous promette mont et merveille !!! Il vaut mieux partir avec les excursions proposé par les tour opérateur (vous avez le choix dans les fardes à l’accueil il ne faut pas nécessairement prendre le votre, nous sommes partis avec jet air comme to et notre excursions nous l’avons faite avec marssans « meilleur prix et excursions plus intéressantes »
Nous avons fais l’île de SAONA (à ne pas rater c’est merveilleux !!!) le paradis sur terre plein de poissons exotique, raies… c’est assé cher mais le vaut largement bien !!!
Puis nous avons fais notre baptême de plongé avec PADI ou il y à un belge qui s’appelle « louis » super sympas il est plongeur… là aussi c’étais géniale mais si vous avez une camera ça vaut la peine d’acheter en Belgique la housse pour aller dans l’eau idem avec un appareil numérique !!! Car il y a de magnifiques photos à prendre à la barrière de corail !!!
Pour finir l’excursions avec les quads mais proposé par le ranch je ne sais plus comment (des gens de là-bas) c’était une catastrophe à peine l’excursion commencée on se réjouissais de revenir !!! les quads en très mauvais état (roues voilés, problème d’évacuation on à brûlé nos chaussures… et bien d’autre chose pas de boissons comme prévu rien pas de repas… et beaucoup d’autre nous avons perdu notre dernière après midi pour rien !!!
Le temps était parfais pas une goutte de pluie, soleil à gogo (prenez une bonne crème solaire il vaut mieux prévenir que guérir) très humide et énormément de moustique (prenez un bonne anti-moustique car ils attaquent)
P.s : pour moi le meilleur cocktail : (pina colada façon granita avec du curaçao) hummm mais pas trop en abusé car c’est un diurétique pour intestins…
Un truc pratique à savoir vous pouvez à l’hôtel aller sur Internet il y à un centre c’est 2 euro ou deux dollars pour 15 min et il y à MSN…
Pour finir si vous voulez plus de renseignement laissez moi un message
Voici quelques photos
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
C'est parti!!!! English translation pending
Ca y est, le projet Geantropie commence vraiment. Et par la même mon grand voyage, rêvé depuis tant d'années. Après des mois de démarches personnelles puis administratives, je me suis envolé hier matin pour ma nouvelle vie, pour Mexico. Vous pourrez lire mes aventures géantropiques sur mon site (http://geantropie.free.fr, rubrique "En direct d'Amérique Latine"). Parfois, lorsque les aventures qui m'arriveront vaudront vraiment le coup, ou seront intéressantes mais sans rapport direct avec la Géantropie, je les relaterai ici, dans cette discussion. A suivre, donc.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.