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Partir en Thaïlande avec Uzbekistan Airlines English translation pending
je dois partir rapidement pour bangkok et le seul billet abordable est d'uzbekistan airlines je cherche desesperement des infos sur la compagnie ???!!!
merci d'avance
American Airlines English translation pending
Bonjour à tous, je voyagerai avec American airline le 7 avril prochain en direction de Miami, vol direct. Quelqu'un a déjà voyager avec cette compagnie? Si oui j'aimerais des commentaires svp. Merci à l'avance. Isabelle🙂
Phnom Penh-Kampot en une journée English translation pending
Salut à tous,
Je cherche à faire PP-Kampot en une journée, en passant par Tonlé Bati, Phnom Chisor, Angkor Borei. Ca ne semble pas évident, peu de touristes semblent passer par là, donc je crains que le voyage me reviennent cher. Taxi+guide, ou petite agence de voyage sérieuse ? Comment faire ? Pour quel prix ?
Merci à tous.
Je cherche à faire PP-Kampot en une journée, en passant par Tonlé Bati, Phnom Chisor, Angkor Borei. Ca ne semble pas évident, peu de touristes semblent passer par là, donc je crains que le voyage me reviennent cher. Taxi+guide, ou petite agence de voyage sérieuse ? Comment faire ? Pour quel prix ?
Merci à tous.
Cherche co-équipier(s) parcours à vélo en France été 2006 English translation pending
Cycliste débutante mais motivée cherche co-équipier(s) sympas pour un parcours en France de quinze jours/trois semaines cet été.
J'accepte aussi les conseils...
Merci à tous.🙂
Delta du Mekong au Vietnam English translation pending
Salut,
J'ai besoin de votre avis et conseil pour préparer mon tour sur le Mekong. Je dispose de trois jours incluant départ et retour d'Ho Chi Minh. Compte tenu du temps de présence dans le Mekong j'opte pour une visite de ces sites : My Tho, Dong Tam, Vinh Long, et Cantho...Cependant j'ai lu sur un certain guide que les tours non prévu depuis HCM pouvait revenir beaucoup plus cher, car le Comité du Peuple privilégie à priori les tours organisé depuis HCM.
J'aimerai votre avis notamment sur les points suivant :
Est il possible de se débrouiller sur place et d'organiser les ballades sur les différents arroyos sans pour autant tomber sur un navire bondé de touriste ?
Est il utile de louer une voiture pour ces trois jours, ou bien utiliser les transports en commun (bus ou taxi because bagage) suffira pleinement pour se déplacer ?
Quels sont les temps de distance entre ces différents points ?
J'essaie de rassembler un max d'info sur ces lieux (entre autre 😉 ) donc si vous avez des tuyaux ou des conseils de visite n'hésitez pas 😛 )
Merci d'avance pour vos précieuses réponses
Supermoine
J'ai besoin de votre avis et conseil pour préparer mon tour sur le Mekong. Je dispose de trois jours incluant départ et retour d'Ho Chi Minh. Compte tenu du temps de présence dans le Mekong j'opte pour une visite de ces sites : My Tho, Dong Tam, Vinh Long, et Cantho...Cependant j'ai lu sur un certain guide que les tours non prévu depuis HCM pouvait revenir beaucoup plus cher, car le Comité du Peuple privilégie à priori les tours organisé depuis HCM.
J'aimerai votre avis notamment sur les points suivant :
Est il possible de se débrouiller sur place et d'organiser les ballades sur les différents arroyos sans pour autant tomber sur un navire bondé de touriste ?
Est il utile de louer une voiture pour ces trois jours, ou bien utiliser les transports en commun (bus ou taxi because bagage) suffira pleinement pour se déplacer ?
Quels sont les temps de distance entre ces différents points ?
J'essaie de rassembler un max d'info sur ces lieux (entre autre 😉 ) donc si vous avez des tuyaux ou des conseils de visite n'hésitez pas 😛 )
Merci d'avance pour vos précieuses réponses
Supermoine
Trajet Tortuguero-San Jose et visites (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions savoir le temps qu'il faudrait alloué pour aller a Tortuguero de San Jose et savoir quelle sont les packages que lont peut avoir pour s'y rendre. Par exemple combien de temps cela prend pour ce rendre avec un forfait ainsi que le temps qu'il faut resté sans trop s'attarder non plus.
Merci pour les infos!!
Nous aimerions savoir le temps qu'il faudrait alloué pour aller a Tortuguero de San Jose et savoir quelle sont les packages que lont peut avoir pour s'y rendre. Par exemple combien de temps cela prend pour ce rendre avec un forfait ainsi que le temps qu'il faut resté sans trop s'attarder non plus.
Merci pour les infos!!
Voyager seule une semaine en Chine? English translation pending
Bonjour,
Moi et mon copain irons en Chine au mois de mai, et j'aurais p-e la possibilité de rester une semaine de plus, seule, à la fin. On part du nord (Pékin) en passant par Xian, Chengdu, les 3 gorges et finalement Shangai.
Je n'ai jamais voyagé seule. Je n'ai même jamais été ailleurs qu'au Canada et aux States. Je déteste prendre l'avion au plus haut point. Depuis quelques temps, je me dis qu'il faudrait que j'apprenne à pouvoir voyager seule. Mais... en Chine? En Europe ça m'angoisserait moins, au moins je peux me débrouiller en anglais...
Ce qui m'angoisse: langue (est ce que ca parle anglais dans les transports? avion? autobus?) la destination que je pourrait prendre.. des idées? Hong Kong est elle intéressante? Ca me ferait p-e moins peur vu que c'est plutot américain, mais ca vaut vraiment le détour? Ou d'autres choses proche de Shangai à voir? Prendre l'avion après ; il parait que c'est l'enfer sortir de la Chine, ca peut prendre 3 hre pour tous les controles... Avez vous une idée pour m'en sortir de facon moins angoissante? (genre changer mon itinéraire pour finir mon voyage au Laos, et repartir de là...) Côté sécurité pour une fille seule (puis je rester dans la rue jusqu'à 21-22 hres seule? Devrais-je ou non faire du hiking seule?)
Merci mille fois de vos commentaires et suggestions!
Moi et mon copain irons en Chine au mois de mai, et j'aurais p-e la possibilité de rester une semaine de plus, seule, à la fin. On part du nord (Pékin) en passant par Xian, Chengdu, les 3 gorges et finalement Shangai.
Je n'ai jamais voyagé seule. Je n'ai même jamais été ailleurs qu'au Canada et aux States. Je déteste prendre l'avion au plus haut point. Depuis quelques temps, je me dis qu'il faudrait que j'apprenne à pouvoir voyager seule. Mais... en Chine? En Europe ça m'angoisserait moins, au moins je peux me débrouiller en anglais...
Ce qui m'angoisse: langue (est ce que ca parle anglais dans les transports? avion? autobus?) la destination que je pourrait prendre.. des idées? Hong Kong est elle intéressante? Ca me ferait p-e moins peur vu que c'est plutot américain, mais ca vaut vraiment le détour? Ou d'autres choses proche de Shangai à voir? Prendre l'avion après ; il parait que c'est l'enfer sortir de la Chine, ca peut prendre 3 hre pour tous les controles... Avez vous une idée pour m'en sortir de facon moins angoissante? (genre changer mon itinéraire pour finir mon voyage au Laos, et repartir de là...) Côté sécurité pour une fille seule (puis je rester dans la rue jusqu'à 21-22 hres seule? Devrais-je ou non faire du hiking seule?)
Merci mille fois de vos commentaires et suggestions!
La Baie d'Halong terrestre serait moins touristique English translation pending
Bonjour,
Je me perds un peu en ce qui concerne la "baie d'Halong terrestre" : bien sûr j'ai entendu parler de Hoa Lu (est-ce vraiment dans la baie d'halong terrestre d'ailleurs ?) et de Tam Coc, mais il paraît qu'il y a des endroits tout aussi beaux mais moins bondés, avec moins de vendeurs qui passent leur temps à nous solliciter, tels que Van Long (15km au nord de Ninh Binh), ou Kenh Ga, ou encore Thung Nang (la Vallée du Soleil).
Connaissez-vous ces endroits ? A quelle distance sont-ils de Hanoi ? Quels sont les bons plans pour visiter la baie d'halong terrestre en barque, et apprécier le lieu sans être entourés par des hordes de touristes ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je me perds un peu en ce qui concerne la "baie d'Halong terrestre" : bien sûr j'ai entendu parler de Hoa Lu (est-ce vraiment dans la baie d'halong terrestre d'ailleurs ?) et de Tam Coc, mais il paraît qu'il y a des endroits tout aussi beaux mais moins bondés, avec moins de vendeurs qui passent leur temps à nous solliciter, tels que Van Long (15km au nord de Ninh Binh), ou Kenh Ga, ou encore Thung Nang (la Vallée du Soleil).
Connaissez-vous ces endroits ? A quelle distance sont-ils de Hanoi ? Quels sont les bons plans pour visiter la baie d'halong terrestre en barque, et apprécier le lieu sans être entourés par des hordes de touristes ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Voyage en Belgique English translation pending
Hello
je vais partir en Belgique pour une semaine et j'aimerais bien aller à Liège, Anvers, mais aussi dans les ardennes(Marche, Hotton, Durbuy), mais seulement je sais pas si je vais aller à Charleroi ou à Namur, car j'ai entendu que c'était dangereux et qu'ils y avaient pas mals de cas sociaux par là-bas...
Ils apellent ca des "barakis", je crois, donc je voulais savoir si mon itinéraire était bien et si je puvais quand même aller à Charleroi, Namur ou si c'était à éviter?
Merci pour vos conseils😇
Ils apellent ca des "barakis", je crois, donc je voulais savoir si mon itinéraire était bien et si je puvais quand même aller à Charleroi, Namur ou si c'était à éviter?
Merci pour vos conseils😇
Trajet Bombay-Cochin (Inde) English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour 3 semaines en Inde en décembre, et nous atterrirons à Bombay. Nous pensons descendre vers le Kerala, avec un petit crochet à Hampi car ça a l'air très sympa. Quel trajet et quel mode de transport conseilleriez-vous pour aller de Bombay à Hampi, puis de Hampi à Cochin?
Autre chose, conseillez-vous d'amener une moustiquaire?
Merci beaucoup!
Logement et guide à Moscou et Saint-Petersbourg English translation pending
Bonsoir à tous,
je cherche un logement pas cher à moscou et saint petersbourg pour la fin avril debut mai ... des bons plans ?
et aussi, je souhaite me mettre en relation avec des etudiants russes parlant le francais afin de nous servir d'interpretre/guide : 3 jours à moscou / 4 jours à saint petersbourg ... ou carrement une guide francophone .
Des bons plans pour se rendre en russie a moindre cout au départ de paris ?
Merci.
Intérêt d'une visite à Saint Petersbourg fin décembre début janvier English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir vos avis par rapport à une visite de saint petersbourg et les environs pour 5 à 15 jours à partir de mi décembre. Qu'en est t il par rapport à la météo, la durée du jour, l'activité en ville, les sites ouverts ou fermés hors saison et l'enneigement des routes...
merci bcp d'avance pour vos infos, et n'hésiter pas à me contacter pour me demander d'autres infos (+ ou - récentes) sur asie et caucase...
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Bons plans pour découverte de l'Inde English translation pending
Bonjour,
Nous avons besoin de vos conseils, avis, suggestions... concernant le choix d'une région pour un premier voyage en Inde. 23 jours en novembre, arrivée et départ de Bombay.
Nous pensons nous déplacer en train, ou bus. Rythme plutôt cool : on ne fait pas la course aux visites et excursions ; on restera 2/3 jours là où on se sentira bien. Je ne pense pas que l'on reste dans les villes. On aimerait aussi trouver une rando ou un trek sympa de quelques jours. Et/ou pourquoi pas cours de yoga, ou massages, ou...? On se contente d'un confort somaire, on privilégie les endroits authentiques.
Le choix n'est pas facile, et plus on fait des recherches, plus c'est difficile...d'autant que ce continent nous est encore inconnu.
Nos premières envies se portaient sur le Rajasthan, puis on se dit que c'est très touristique, d'autant plus ce mois de novembre. Il y a tellement d'endroits magnifiques au Rajastan...mais ce que j'appréhende, c'est ces énormes villes surpeuplées...Et pourtant...! Et oui ! Je sais ! C'est ça l'Inde !...
A ce jour, nous étudions le Kerala, beaucoup en sont tombés amoureux...
Donc, pour le moment, nous balançons entre Rajastan et Kerala... Qu'en pensez-vous ?
J'aimerais avoir votre avis, ressenti, expériences sur d'autres régions (sachant qu'on attéri à Bombay). Je suis preneuse pour toutes infos...
Merci beaucoup.
Nous avons besoin de vos conseils, avis, suggestions... concernant le choix d'une région pour un premier voyage en Inde. 23 jours en novembre, arrivée et départ de Bombay.
Nous pensons nous déplacer en train, ou bus. Rythme plutôt cool : on ne fait pas la course aux visites et excursions ; on restera 2/3 jours là où on se sentira bien. Je ne pense pas que l'on reste dans les villes. On aimerait aussi trouver une rando ou un trek sympa de quelques jours. Et/ou pourquoi pas cours de yoga, ou massages, ou...? On se contente d'un confort somaire, on privilégie les endroits authentiques.
Le choix n'est pas facile, et plus on fait des recherches, plus c'est difficile...d'autant que ce continent nous est encore inconnu.
Nos premières envies se portaient sur le Rajasthan, puis on se dit que c'est très touristique, d'autant plus ce mois de novembre. Il y a tellement d'endroits magnifiques au Rajastan...mais ce que j'appréhende, c'est ces énormes villes surpeuplées...Et pourtant...! Et oui ! Je sais ! C'est ça l'Inde !...
A ce jour, nous étudions le Kerala, beaucoup en sont tombés amoureux...
Donc, pour le moment, nous balançons entre Rajastan et Kerala... Qu'en pensez-vous ?
J'aimerais avoir votre avis, ressenti, expériences sur d'autres régions (sachant qu'on attéri à Bombay). Je suis preneuse pour toutes infos...
Merci beaucoup.
Costa Rica pour la première fois avec 2 enfants English translation pending
bonjour, je suis toute nouvelle sur le forum et apres avoir TOUT lu ce qui s'est ecrit, je viens vers vous pour m'aider à organiser mon sejour en juillet 2006....(avec les enfants, il faut bien s'organiser!!)
j'organise tout doucement mon sejour et le probleme, c'est que j'ai tout envie de voir en seulement 15 jours et c'est là que ca se complique forcement!!
Donc, je compte sur vous pour me dire si il y a des endroits à favoriser plus que d'autres avec les enfanst (4 ans et 8 ans )...et des endroits à eviter!!!!
Est-il facile de trouver des chambres pour nous 4?
j'attends vos commentaires avec imaptience
et merci d'avance
Conseils sur Shanghai et sa région en octobre English translation pending
Je me rends a shangai a partir du 12 octobre avec ma femme chez sa grand mere et j'ai plusieurs questions: quelle sont les endroits a visiter a shangaiet dans ses environs?Quelle est habituellement le temps a cette époque de l'année?Comment sont perçus les occidentaux en chine?
merci d'avance pour vos futures reponses si certains du forum sont déja allé là-bas qu'ils me racontent leurs sejour .merci!!
Trouver un itinéraire à vélo entre le nord et Perpignan (France) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais traverser la france en vélo en démarrant a cambrai et en arrivant à perpignan
Pouvez vous m'aider a trouver un itinéraire sans routes nationnales et sans traversées de grandes villes si possible!!😉
Si vous avez des sites pour cela merci de me donner les adresses!!!😉
merci de votre aide!!
merci de votre aide!!
Itinéraire, visa et hébergement pour Vietnam et Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Mon fils (19 ans) et moi (qlq années de plus) partons pour Hanoi le 27 Décembre. nous partons pour trois semaines et devons faire notre étinéraires de voyage. Y-a-t-il quelqu un qui a des suggestions et combien coûte les places pour dormir là bas? 😄
De plus, avons nous besoin de visa pour le vietnam?😏
avons nous besoin de visa pour la taïland ?😄 car nous passerons deux jour au retour en Taïland (Taipei)
Fly Zoom English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Paris à la fin du mois et j'aimerais savoir si quelqu'un sait quel est le titre du film durant le trajet?? Je sais que c'est une drôle de question mais si je peux ne pas louer ce film, le trajet sera moins long!!!😉
Quel pays d'Europe avez-vous préféré? English translation pending
J'aimerais avoir votre opinion sur le pays d'Europe que vous avez préférez lors de vos voayges??
Pour ma part pas difficile à comprendre non?? 😉
Vos impressions sur les Grenadines English translation pending
bonjour, je part au iles grenadines fin septembre et j'aurais aimer avoir les impressions de personnes y etant deja aller. merci beaucoup !!!
Conseils sur itinéraire en Californie English translation pending
Bonjour à tous!
Plus que quelques jours et enfin c'est le départ. Je pars du 29/08 au 17/09 faire un "petit" tour de Californie. Nous serons 2. Nous atterirons et repartirons de San Diego (on a des amis là-bas). On a envie de rester très ouvertes sur notre parcours, mais nous avons quand même quelques jalons. Ce serait donc:
Du 29/08au soir au 01/09 au matin: rester sur San Diego
Départ le 01/09 direction grosso modo San Francisco. On ne sait pas encore ce qu'on va faire sur la côte mais on va surtout éviter Los Angeles!
Arrivée à San Francisco, suivant notre programme sur la côte, le 02/09 je pense.
On reste sur San Francisco du 02 au 05/09.
Ensuite alors là ça commence à être le bazard. Dans le désordre voilà ce qu'on veut faire: Yosemite, Grand Canyon, Lac Powell, Monument Valley, Arches, Bryce, Zion, Death Valley et enfin Las Vegas. Alors tout ça bien sûr c'est dans le désordre. Du coup j'ai besoin de votre aide pour reconstituer le puzzle, voir si j'ai oublié des trucs ou si y'en a d'autres que je peux enlever. Sachant qu'on restera qu'une journée à tout casser à Las Vegas et qu'il faudrait qu'on soit de retour sur San Diego vers le 12/09.
En plus, je commence à flipper en lisant tous vos messages pour les motels / hôtels. Nous on était parties sur la base de l'improvisation mais certains disent qu'il vaut mieux réserver d'autres que c'est pas la peine... du coup je sais plus!!!
Enfin voilà quoi, merci d'avance de votre aide et de vos conseils.
Aurélie
Vos conseils sur le Vietnam English translation pending
Bonjour à tous, souhaitant préparer un voyage au vietnam pour avril 2007 (je m'y prends assez tot) je souhaiterais avoir conseils de toutes personnes ayant déjà fait ce voyage. Vaut il mieux passer par un tour opérator ou organiser soit meme son voyage (nous sommes couple 46 ans). Avons un budget de 1500 euros par personne et souhaitons en profiter au maximum avec ce buget en privilègiant le contact avec les gens du pays et en respectant leur traditions . Merci de me fournir un max de conseils. Amitiés à tous et à toutes.😉
Compagnie Etihat pour Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde !
Au mois de septembre, je vais partir pour la 2e fois de l'année en Thailande. J'ai trouvé une compagnie aérienne que je ne connais pas du tout : Etihat.
Est-ce que qqn connaitrait cette compagnie ? Pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
En début d'année j'étais partie avec Emirates et je dois dire que j'avais été enchantée !
Merci d'avance !
Au mois de septembre, je vais partir pour la 2e fois de l'année en Thailande. J'ai trouvé une compagnie aérienne que je ne connais pas du tout : Etihat.
Est-ce que qqn connaitrait cette compagnie ? Pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
En début d'année j'étais partie avec Emirates et je dois dire que j'avais été enchantée !
Merci d'avance !
Bangkok: les klongs English translation pending
Comment faire pour s'y organiser une visite. quels klongs, quel bateau, quel coût ...
A ma grande surprise je ne trouve que très peu d'infos sur les guides papiers ....
Merci
Temps d'escale à Singapour? English translation pending
Je dois faire une escale à Singapour au retour entre kualua lumpur et paris. J'hésite entre plusieurs vols. Le premier concerne une escale de 2h ce qui ne me laisse pas de temps pour visiter la ville. En revanche la seconde serait de 11h. Pensez-vous que cette option est interressante? Comme je pense revenir chargée en France, est-il possible de déposer ses bagages à une consigne dans l'aéroport? Et que faire en 11h à Singapour?
Malaria en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut,
Je pars en voyage le 15 août pour 4 mois...1 mois en Europe et 3 mois en Asie (Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam)...J'aimerais savoir si c'est vraiment important de prendre le médicament contre la Malaria...Si oui lequel vous avez pris?
Merci!
Merci!
Copenhague: hébergement et visites English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai connaitre les bons plans pour s'héberger à Copenhague pour un we de 4 jours, auberges de jeunesse ou autres... sachant que nous sommes 4 et que c'est pour le mois de Juillet, est-il plus prudent de réserver à l'avance ou peut-on trouver sans problème sur place?
Quelles sont les principales choses à y voir la journée et bars sympas pour le soir?
Peut-on se contenter de rester les 4 jours à Copenhague ou me conseilleriez-vous de visiter les alentours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
je souhaiterai connaitre les bons plans pour s'héberger à Copenhague pour un we de 4 jours, auberges de jeunesse ou autres... sachant que nous sommes 4 et que c'est pour le mois de Juillet, est-il plus prudent de réserver à l'avance ou peut-on trouver sans problème sur place?
Quelles sont les principales choses à y voir la journée et bars sympas pour le soir?
Peut-on se contenter de rester les 4 jours à Copenhague ou me conseilleriez-vous de visiter les alentours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Fête de la pleine lune en novembre en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous je serai en thailande tous le mois de novembre et je me demande ou passer cette fameuse nuit de la pleine lune..au sud(party au bord de leau) au nord a chang mai (fete speciale) eclairer moi svp😉
Descente du Mekong entre Phnom Penh et Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage pour le Cambodge/vietnam. Je pars fin juin 05 et une des étapes de mon voyage consiste à descendre le Mekong de Phnom Penh vers le Vietnam (belle idée sur le papier mais comment va-t-il se passer en pratique!!). D'où ces qques questions pratiques auxquelles j'espère certains pourront y répondre : Je crois savoir que des bateaux au départ de PP font des liaisons jusqu'à la frontière Vietnamienne (dixit le Lonely Planet). Comment se passe le tranfert entre Cambodge et Vietnam (cela me semble assez flou à la lecture du LP)? Une fois à la frontière Vietnamienne je compte rester 2/3 jours dans la région du Delta pour visiter cette région qui a l'air superbe. Quelqu'un a-t-il des plans ou conseils sur les endroits vraiment sympas à voir et des étapes à faire absolument (sachant que je me rapprocherai progressivement de Ho Chi Minh Ville)? Je passe ensuite 2/3 jours à HCMV. Qu'y a-t-il d'incontournable et surtout de pittoresque à faire dans cette ancienne capitale coloniale. Bons plans et adresses routardes?
Merci de vos conseils et des bons plans de ceux qu'y ont déjà eu la chance d'y bourlinguer!
Je prépare mon voyage pour le Cambodge/vietnam. Je pars fin juin 05 et une des étapes de mon voyage consiste à descendre le Mekong de Phnom Penh vers le Vietnam (belle idée sur le papier mais comment va-t-il se passer en pratique!!). D'où ces qques questions pratiques auxquelles j'espère certains pourront y répondre : Je crois savoir que des bateaux au départ de PP font des liaisons jusqu'à la frontière Vietnamienne (dixit le Lonely Planet). Comment se passe le tranfert entre Cambodge et Vietnam (cela me semble assez flou à la lecture du LP)? Une fois à la frontière Vietnamienne je compte rester 2/3 jours dans la région du Delta pour visiter cette région qui a l'air superbe. Quelqu'un a-t-il des plans ou conseils sur les endroits vraiment sympas à voir et des étapes à faire absolument (sachant que je me rapprocherai progressivement de Ho Chi Minh Ville)? Je passe ensuite 2/3 jours à HCMV. Qu'y a-t-il d'incontournable et surtout de pittoresque à faire dans cette ancienne capitale coloniale. Bons plans et adresses routardes?
Merci de vos conseils et des bons plans de ceux qu'y ont déjà eu la chance d'y bourlinguer!