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Hébergement à prix raisonnable sur Pulau Redang (Malaisie)? English translation pending
by Teamten · 2007-03-27 · 13 replies
Salut, Pulau Redang et pulau Lang Tenga on l'air d'etre des iles assez sympathiques, pour ne pas dire supers chouettes ! Seulement je ne vois pas dans les messages de VF, de bons plans pour se loger pas cher... N'y a t il la-bas que des " resorts " ou des " packages " à prix excessifs ? Merci. a+
Voyage: retour avec hâte de repartir English translation pending
by Voltaire · 2007-03-23 · 10 replies
je souhaitais lancer une discussion generale. J'ai remarqué que depuis que j'ai commencé a barouder de par le monde j'ai acquis une vision plus critique de la vie en France de ses travers mais aussi des qualites qui subsistent encore ici. en fait j'ai l'impression que plus je voyage plus mon esprit est ailleurs et j'attends avec hate de repartir, en gros je tiens plus 6 mois en France. j'aurai voulu savoir si d'autres membres de ce forum ont vecu de pareilles sensations a leur retour et si ......ca se soigne car c'est de plus en plus dur !! merci de bien vouloir me faire partager vos experiences en la matiere!
Avez-vous visité la Palestine et où? English translation pending
by Tourduglobe · 2007-03-23 · 20 replies
Plusieurs amis medecins reviennent d´un voyage en Palestine, qui a deja visite ce pays et ou?
Au Cambodge: Kosal et nous... English translation pending
by Hialle · 2007-03-14 · 23 replies
Quand on s’est vu la première fois, on s’est reconnu tout de suite. J’ai retrouvé immédiatement son français qui n’appartient qu’à lui mais que l’on comprend très bien, et son rire, unique. Le même qu’au téléphone quelques jours auparavant. Et on a découvert sans surprise ses yeux rieurs et ses traits emprunts d’une grande douceur. Pour lui, c’était facile de nous reconnaître. Une femme -ni jeune ni vieille- et sa mère –moins jeune, plus vieille-, à l’arrivée du Speed Boat au nord du Tonle Sap qui sépare presque en deux le Cambodge. Faut dire qu’après en avoir beaucoup entendu parlé en bien sur VF, on le voulait pour nous, Kosal. On voulait ce Tuck-tuck driver de choc. Alors c’est donc quelques semaines avant de partir que je lui ai envoyé un mail lui demandant s’il était libre. Il me répond, je lui re-répond, il me re-re-répond ……, et ainsi de suite. Au fil des courriels, on discute un peu plus. Les échanges deviennent amicaux. Comme il apprend le français, il me demande de lui corriger ses lettres, et il me pose des questions de grammaire. Aïe, aïe, aïe. Je me replonge dans le bled pour expliquer la différence entre le « qui » et le « que ». Pas si facile, finalement. Et Kosal commence tous ses courriers par « Chère Pascale, vous êtes vraiment très gentille …… ». Que du bonheur. C’est pas si souvent qu’on nous dit ce genre de chose (même si c’est vrai –lol-). Quelques jours avant de partir, l’envie me prend de lui passer un petit coup de fil. A l’autre bout de la planète, c’est des éclats de rire qui passent par les ondes téléphoniques. Il est très surpris, c’est rare qu’on l’appelle de si loin. Le courant est passé. On a hâte de se retrouver.

Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.

Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Anti-moustique local indien ou français? English translation pending
by Kipleurkiri · 2007-02-26 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je pars fin mars en Inde du sud avec ma fille de 6 ans et son papa chéri pour nous remplir la tête et le coeur et oublier un peu la vie grise et stressante de Paris. J'aimerai savoir si il existe en Inde des lotions (ou crème ou spay) anti_moustiques éfficaces . En effet, le prix de ceux proposés ici sont exorbitants et je me demande donc si je ne ferais pas mieux de les acheter en Inde. Merci pour vos réponses.

De plus, je suis à la recherche d'un hotel à Munbai autour de 30 euros. C'est la cata au niveau des réservations personnelles. Mes mails reviennent systématiquement et je n'arrive pas à les joindre au tel.( surtout le Shelley's) Le Bentley est complet .

Merci nathalie
Cherche lectures (pas de guides) pour le Guatemala English translation pending
by Dosai · 2007-02-21 · 5 replies
Salut à vous,

J'aime bien partir avec quelques bouquins dans le sac. Un guide, c'est pratique, mais j'aime bien avoir quelques tranches de vies, des romans, des récits, des poemes qui racontent un pays différement. Que me conseillez vous pour le guatemala? (traduction francaise). Merci.
Travailler à la Réunion English translation pending
by Nicodingo · 2007-02-21 · 21 replies
Salut à tous, nous sommes trois jeunes pharmaciens qui souhaitons travailler à la Réunion à partir de juin, cependant nous ne savons pas vraiment dans quel coin de l'île nous serions le mieux, nous n'avons pas encore trouvé de poste. Nous désirons partir environ 6 mois, est-il facile de trouver un logement? Merci pour vos réponses. Salut.
Pérou - Équateur en un mois English translation pending
by Pinceau · 2007-02-17 · 5 replies
Bonjour tout le monde!

J'avais au départ en tête de partir un mois au Pérou seulement, mais plus j'y pense, plus j'ai envie d'aller quelques temps aussi en Équateur. Je suis une nouvelle enseignante de sciences humaines (au secondaire) et la ville de Quito fait désormais partie du programme.... J'aimerais donc passer par là! Je sais évidemment que je devrai faire des choix. Si quelqu'un a déjà fait ce voyage (environ 1 mois Pérou-Équateur), j'aimerais bien avoir ses commentaires, connaître ses coups de coeur et si possible, avoir une petite idée de son itinéraire. J'attérirais à Lima, puis je repartirais de Quito.

Merci de bien vouloir m'aider! 😉

Marie-Hélène
Hôtel à Mysore en Inde English translation pending
by Mikimans · 2007-02-15 · 6 replies
Bonjour à tous,

je prépare mon premier voyage en Inde et j'essaie de réserver un hotel à Mysore, lequel hotel pour confirmer la résa me demande de mailer mon numéro de carte bancaire avec la "clé". Oups je ne sais pas trop si je peux faire cela sans risque ??? il s'agit de l'hotel Windflower, si quelqu'un connait et pouvait me donner des infos ce serait gentil.
Meilleurs restraurants thaï à Bangkok? English translation pending
by MissLudmilla · 2007-02-11 · 12 replies
Bonjour ! Je vais à Bangkok la semaine prochaine. L'année dernière, je suis allée au "Blue Elephant" : mémorable ! Cuisine Thai exquise, succulente. J'aimerai découvrir d'autres restos Thai. Je pensais au Sala Thip... En connaissez-vous d'autres aussi bons ? Merci
Brésil: villes de l'intérieur? English translation pending
by Sacha75 · 2007-02-09 · 7 replies
Bonjour, Je suis déjà allée plusieurs fois au Brésil et j'ai principalement visité des villes se situant sur la côte (Rio, Porto Seguro, Salvador, Recife, Fernando de Noronha, Olinda, Joao Pessoa, Natal, Fortaleza, Sao Luis, Belem). Pour mon prochain voyage, j'aimerai surtout visiter des villes de l'intérieur (je connais déjà Brasila et Ouro Preto). Que me conseillez-vous ? (je ne suis pas trop branchée par le Pantanal, les chutes d'Iguaçu et les états les plus au sud). Quant à l'Amazonie, je connais (côté Guyane). Quelqu'un a-t-il déjà été a Goias ou dans le Sertao ?

Merci pour toute information (même s'il s'agit de villes sur la côte !)
Situation actuelle en Indonésie? (février 2007) English translation pending
by Lorene · 2007-02-07 · 36 replies
salut!!

nous etions depuis une semaine a sipadan island borneo en malaisie... et la on revient un peu a la civilisation et c est la panique des proches parce qu on est cense aller en indonesie pour 2 mois le 15 fevrier et biensur arriver de kuala lumpur a jakarta!!!

est ce que quelqu un peu me dire exactement ce qui se passe? innondations....grippe aviaire... les agences francaises ont paraient ils annulees tout les voyages en indo???

bref on est preneur de toutes infos, conseils, et surtout de gens qui sont sur place en ce moment!!!

Peut etre que les philipines serait une bonne option de rechange qu en pensez vous??

Est ce que c est vraiment catastrophique ou est ce encore les medias qui en fond trop????

merci lorene et flo
Cherche mission humanitaire au Sénégal de préférence English translation pending
by Ahimsa77 · 2007-02-02 · 7 replies
Voila ca fait deja quelque années que je songe à partir aider les plus demunis et me retrouvant sans emplois bientot et voulant changer de voie je me suis dis que je pourrais partir quelques temps aider Malheureusement je n'ai aucune formation ni dans le milieu medicale ni dans l'administration ect ... Je suis estheticienne masseuse à la base donc rien à voir à tout cela mais je suis tres motivée et veux vraiment donner un coup de main Je ne parle que le francais c'est pourquoi partir au senegal par exemple me parait une bonne idée Je souhaite m'impregner et connaitre la culture veritable du pays ou je partirais, etant trés ouverte et aimant les gens je pense que je peux avoir ma place dans une mission humanitaire pour partager mes faibles connaissances. Voila Donc si vous connaissez une association qui recherche des jeunes trés motivé parlant que le francais vous pouvez me laisser un message merci beaucoup !
Récits de voyages anciens (Asie Centrale) English translation pending
by Opai · 2007-01-27 · 9 replies
Je recherche des récits de voyageurs des temps anciens en Asie centrale. J'ai lu que des récits de moines, d'ambassadeurs ou des commerçants européens ou chinois existaient... mais je ne les trouve pas! J'espère que vous pourrez m'aider dans cette recherche... Merci
Parle-t-on allemand à Prague? English translation pending
by Opaleci · 2007-01-20 · 8 replies
Tout est dans la question: quel des le niveau d'allemand des tchèques?
Black Rock Desert (États-Unis) English translation pending
by Alamanda · 2007-01-19 · 10 replies
Pendant notre virée dans l'ouest des USA, nous souhaiterions faire un tour du côté de Black Rock désert. Je n'ai pas trouvé grand chose sur le net, si ce n'est que çà semble être au nord de Reno.........leurs photos est hyper vague ! quant à mon guide vert, il n'en parle même pas.

Alors si quelqu'un connait : HELP !!!

merci d'avance
Recherche village de Pologne English translation pending
by Voyageuse13 · 2007-01-14 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je cherche à localiser un village polonais du nom de Machow-Gorny ou Machow-Gornicz.

Du moins, c'est le nom qu'avait ce village ou peut-être ce hameau en 1911. Il se situerait dans la partie sud-est du pays, probablement aux alentours de Lublin. Evidemment, je n'ai pas beaucoup d'informations précises ....

Nous avons cherché sur le net, sur les cartes routières, pas de trace de cet endroit ....

Si celà vous dit quelque chose, ou si celà évoque quelque chose dans la mémoire de vos grand-parents (les miens ne sont plus pour se souvenir, c'est bien pour cette raison que je mets ce post), n'hésitez pas à répondre à ce message.

Merci pour vos renseignements
Thaïlande: Wan-Dek, corruption... English translation pending
by Voyageurasie · 2007-01-13 · 43 replies
….corruption, pots de vins, laxisme, incompétence, poseurs de bombes, farangs voleurs, des sujets débattus avec raison et, réalisme tout au long de l’année, un autre sujet pour égayer le W End : 13 Janvier 2007/2550, Thailande, c’est wan nii Wan dek, (aujourd’hui le jour des enfants), chaque ville, chaque village organisent une fête en l’honneur des enfants, patronnée par les collectivités locales, associations diverses, banques, marques de notoriété, au menu : chants, danses, remise de cadeaux et friandises, tombolas gratuites,

photos 1 a 5 : orphelinat de Udon Thani, voyageur, quand tu passe devant ce genre de panneau, arrête toi, rentres, les portes sont toujours ouvertes, tu pourras prendre des petits bouts de choux dans tes bras, tu sentiras passer toute la détresse affective dont ils sont emplis, si tu viens avec des présents, vêtements, friandises, jouets éducatifs, ect, cela ne sera que mieux, une séquence émotion durant tes vacances que tu n’oublieras jamais

photos 6 et 7 : voie rapide sortie Udon Thani en direction de Nong Khaï, une des fêtes sur le parking d’une banque,

aujourd’hui en Thailande, l’enfant est Roi ;



spectacle a l’orphelinat :



les cadeaux attendent :



regards….



remises des dons a l’orphelinat, un reçu signé par la direction vous sera délivré précisant la nature et le montant global :



animations et tombolas :



disribution cadeaux et, friandises :

Bungalow pour séjour plage en Malaisie en février English translation pending
by Aparna · 2007-01-12 · 15 replies
bonjour je suis a la recherche d un endroit sympa pour sejour un mois en malaisie pas trop cher type bungalow sur une plage sympa ... la malaisie a la reputation d etre assez chere par rapport a l indonesie ou l inde si vous avez une bonne adresse elle est bienvenue .. par avance merci Aparna
Auberges à Budapest, Bratislava et Vienne English translation pending
by Tolosa · 2007-01-09 · 30 replies
bonjour a tous, j'ai l'intention de me faire un petit périple d' une dizaine de jours en avril-mai en europe centrale: budapest-bratislava-vienne. je recherche une auberge sympa dans chacune de ces 3 villes. alors bien sur j'en ai trouvé plein sur internet, mais j'aimerais avoir l'avis de certain d'entre vous, car rien ne vaut une experience vecue. merci d'avance.
Bal de l'Empereur à Vienne English translation pending
by Jojolemérou · 2006-12-15 · 11 replies
Bonjour cher amis voyageurs...

Si j'ouvre une conversation aujourd'hui, c'est pour faire un appel aux voyageuses et aux voyageurs qui connaissent la ville de Vienne et qui ont assisté au Bal de l'Empereur à la Hofburg...

En effet, moi et ma fiancée allons passer la saint Sylvestre là bas et y fêter la nouvelle année au son de Strauss et au rythme de la valse viennoise. Cependant, nous avons quelques inquiétudes, ou disons plutot interrogations, au sujet du déroulement de la soirée...

Savez vous comment se déroulent les valses, y a t'il comme on me l'a dit des danses en ligne à chaque heure?? Est ce qu'il y a beaucoup de monde? Certainement que oui, mais est ce que çà embouteille comme un soir de coupe du monde sur les Champs Elysées?!!!

Au niveau vestimentaire, comment sont vêtus les participants? Moi j'aurai un smoking et ma fiancée une belle robe noire, mais par exemple, quid des talons pour elle? les talons hauts sont ils autorisés sur le parquet? ou au contraire sont ils obligatoires?

De plus, nous avons notre petit niveau en valse viennoise, mais nous demandons quelle est la moyenne des danseurs! Est ce vraiment comme on dit la "Mecque" des fans de valse viennoise, passionnés et bien sur très qualifiés, ou bien le niveau est il davantage mitigé par des personnes qui y vont pour participer et se faire plaisir avant tout...

Si vous avez des informations, j'aimerais beaucoup les connaitre, alors n'hésitez pas à répondre sur ce forum. De même, faites part de votre expérience si vous avez été à d'autres prestigieux bals viennois comme celui de l' Opernball.

Dès notre retour, je rédigerai une page la plus complète possible pour les personnes qui y iront là bas les années à venir, avec le bilan, mes commentaires...

Bien amicalement à tous, Jojolemérou von Habsbourg !
Au sujet de la sécurité à Cuba English translation pending
by Orquidea · 2006-12-03 · 21 replies
Ce sont des informations tirés du site du Ministere des affaires etrangeres du gouvernement du canada.le lien a la fin .

Le vol d’objets des bagages enregistrés aux aéroports de Cuba, en particulier à Varadero, a augmenté considérablement. Les sacs sont ouverts de façon systématique et fouillés, et des objets sont volés. Des vols sont signalés à l’arrivée et au départ. Il est conseillé de ne pas mettre des objets de valeur dans vos bagages enregistrés. Les objets qui ont le plus tendance à disparaître comprennent les suivants, mais n’y sont pas limités : de l’équipement électronique (en particulier les caméras numériques), les bijoux et le parfum. Tous les sacs sont couramment passés au rayon X à l’arrivée et au départ, conformément aux procédures locales habituelles.

Le nombre de Canadiens victimes de vols à la tire, de vols et de voies de fait à Cuba continue d’augmenter, spécialement à La Havane (dans les quartiers de la Vieille Havane, du centre-ville, du Malecón et de Vedado), ainsi que sur les plages de Playas del Este et de Varadero.

Pendant les mois d’automne 2005, il y a eu une augmentation des crimes avec violence. Un touriste a été poignardé à mort. Soyez prudent en tout temps, surtout dans les régions touristiques. Assurez-vous que vos effets personnels, votre passeport et vos autres documents de voyage demeurent en lieu sûr. Évitez de porter des bijoux et de faire étalage de vos richesses. Les incidents doivent être signalés à la police locale, et les victimes devraient insister pour obtenir une copie du rapport, car souvent les policiers ne font pas plus que remettre un document indiquant qu'ils ont recueilli la déclaration et la date. Il est probable que les policiers ne parlent que l'espagnol. On recommande toutefois aux Canadiens qui se feraient voler toutes leurs pièces d'identité et leur argent de communiquer d'abord avec l'ambassade du Canada avant de s'adresser à la police. Sinon, ils pourraient être détenus jusqu'à ce que leur identité et leur solvabilité soient établies.

La conduite automobile est périlleuse à Cuba. Les accidents de la circulation sont l’une des causes les plus fréquentes pour lesquelles des Canadiens sont arrêtés ou cités à procès, qu’ils soient responsables ou non de l’accident. Les accidents causant des blessures à un tiers ou provoquant sa mort sont considérés comme des crimes. Il incombe d'ailleurs au conducteur de prouver son innocence et il est passible d'une peine de prison allant de un à dix ans. Quelle que soit la nature du crime ou de l'accident, l'affaire peut prendre de cinq mois à un an avant d'être portée devant les tribunaux et dans la majorité des cas, le conducteur ne peut quitter le pays tant que le procès n'aura pas eu lieu.

http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=69000#3

Hyderabad: sons de cloche et de sifflet la nuit English translation pending
by Magdablou · 2006-11-29 · 5 replies
Bonjour, qui sait a quoi correspondent les coups de sifflets et coups de cloches lancinants que j'entends chaque soir vers 22h30 / 23h ? ils semblent se deplacer dans le quartier ou je reside a Hyderabad, s'estompent puis disparaissent, et le lendemain soir cela recommence pour quelques minutes... c'est tres intrigant. si quelqu'un sait de quoi il s'agit.... merci de m'expliquer !!
Farengs? English translation pending
by Michele54 · 2006-11-25 · 20 replies
Excusez mon ignorence mais que veux dire >>>>Farengs<<<< je viens du Québec et on n'utilise pas ce mot alors svp m'éclairer car j'aurai la chance d'aller en thailande en janvier
Un film russe sur la guerre d'Afghanistan English translation pending
by Yangguizi · 2006-11-20 · 15 replies
L'année dernière, lors de mon voyage en Russie, je suis allé au cinéma voir un film sur la guerre d'Afghanistan. Apparemment c'était un film récent. Malheureusement je n'arrive pas à en retrouver le titre. Ne parlant ni ne lisant le russe, j'étais bien incapable de comprendre quoi que ce soit des dialogues, mais le film m'a plu quand même. Même privé des dialogues, il m'a fait une forte impression. Très violent, il avait même fait pleurer la moitié des filles présentes dans la salle! 🤪

Quelqu'un sait-il de quel film il s'agit, ou un russophone aurait-il ici un moyen de trouver la liste des films russes sortis en 2005? J'aimerais en connaître le titre, et encore mieux pouvoir en lire le synopsis.
Danger de voyager dans une voiture louée en Afrique du Sud? English translation pending
by GLM · 2006-10-31 · 12 replies
Bonjour à tous,

Dans certains pays, les voitures louées sont repérables de l'extérieur : sérigraphie ou plaque ou autre élément portant la marque du loueur. Résultats : agressions, voire crime(s), par exemple en Floride, il y a qq années. Et en Afrique du Dud ?????????????

Merci d'avance

GLM
Cherche cousins indiens de Pondichéry English translation pending
by Dejasmin · 2006-10-21 · 12 replies
Je recherche des cousins indiens de Pondichery des familles Mirabeau, Beauvallon, Desjardins. Mon père est né à Pondi de mère indienne de père européen. Il a eut une demi-soeur qui est à l'origine de ces cousins indiens.
Hôtel à Bangalore pour arrivée de nuit English translation pending
by Jacques30 · 2006-10-19 · 11 replies
Bonjour, Nous arriverons en Inde à Bangalore par un vol de nuit 😛 Appréhendant l'arrivée en pleine nuit, et pour pas ce prendre la tête avec d'éventuels "rabateurs", nous désirons réserver par e-mail un hôtel avant de partir. Auriez vous une, ou plusieurs, adresses à nous conseiller? Merci pour toutes vos réponses. Alix et jacques 🙂
Langues du Pakistan English translation pending
by Sbecker · 2006-10-17 · 11 replies
Salut... appels à tous les pakistanais du forum et aux fins connaisseurs de ce merveilleux pays.

J'ai l'intention de me rendre au Pakistan l'année prochaine. Par goût de la communication, j'aime beaucoup apprendre la langue des pays que je visite... ouais mais avec le Pakistan, ça va pas être simple 😉.

Je pensais que l'ourdou était largement parlé et en consultant quelques sites web, je me rends compte qu'il y'a un nombre de langues différent hallucinant.

La principale région que je devrais visiter est le "Baltistan" (région du nord dans le Karakorum). Est ce que les habitants de cette région parlent l'ourdou ou bien devrais je apprendre le "balti" en plus (déjà l'ourdou, c'est chaud, alors le balti...) ?

Et sinon, avez vous des bons plans pour apprendre l'ourdou (et donc peut être aussi le balti) ?

Merci, Thank you, Gracias, Obrigado, Dhanyabad. (Bon pour commencer, comment on dit merci 😛 en ourdou ?) Samuel
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.

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