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Hôtel en Espagne avec un bébé English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons décider d'Aller en espagne fin avril et moi et ma conjointe voyageons avec une bébé de 1 an.
Je suis à la recherche d'hotel pas trop loin du centre ville à un bon prix et ou proche d'un moyen de transport pour si rendre.
Les villes que nous visiterons :
Barcelone Seville Grenade Malaga Madrid
Vous connaissez des hotels ?
Merci !
nous avons décider d'Aller en espagne fin avril et moi et ma conjointe voyageons avec une bébé de 1 an.
Je suis à la recherche d'hotel pas trop loin du centre ville à un bon prix et ou proche d'un moyen de transport pour si rendre.
Les villes que nous visiterons :
Barcelone Seville Grenade Malaga Madrid
Vous connaissez des hotels ?
Merci !
Prix d'un taxi Santo Domingo - centre colonial English translation pending
je voudrais connaitre le prix des taxis a l, aeroport de santo domingo pour le centre coloniale et si quelqu, un qui peut me prendre pour un prix correct
merci wr
merci wr
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
Visiter Bayahibe English translation pending
Bonjour ,
je vais partir 2 semaines a bayahibe ou j ai loué un appartement .
je suis déjà parti sur bayahibe 3 fois . je veux cette fois ci ne pas passer par des agences pour visiter .
si vous avez des bons plans , je suis preneur .
location de kart , tours en bateau avec les pecheurs du coin .
merci
merci
Partir un mois en Argentine English translation pending
bonjour
Vola je me présente je m'appelle Amélie j'ai 26 ans, je vie en région paca Avec mon copain nous avons comme projet de partir du 29 avril au 4 juin 2014 en Argentine Nous partons en mode sac a dos, avons un budget maximun 2000 euros par personnes sans compter les billets d'avions
j'aimerais avoir quelques renseignements: ayant fait plusieurs site rien que pour une question climatique à savoir si c’était la bonne période les avis étaient très diverses les unes des autres.
alors voici mes questions quel temps fera t-il à cette période??
j'ai commencé a établir en gros notre trajet ( en 2 choix)je n'ai pas détaillé, j'ai juste mis le nom des villes... voici le 1ER: Buenos aires Cordoba les chutes d'Iguazu une bonne partie du nord ouest ( Salta..ect) et finir par Mendoza retour Buenos aires
pour ce 1er trajet: si quelqu'un a des bons plans: trek, randonnées, lieux à ne pas manquer, des bonnes adresses( hébergement: voir même chez l'habitant, agences etc...)
pour le 2eme trajet s'est exactement le même sauf qu’après Mendoza on aimerait descendre à: Neuquen San martin de los Andes et San carlos de Bariloche
pour celui ci je voulais savoir si on aurait le temps de tout faire ou pas, et pareil que pour le 1er trajet si quelqu'un a des bons plans à me conseiller.
Je vous remercie d'avance à l'importance que vous accorderez à mon message je vous souhaite une bonne soirée j'attends votre réponse ;) a bientôt Amélie
Vola je me présente je m'appelle Amélie j'ai 26 ans, je vie en région paca Avec mon copain nous avons comme projet de partir du 29 avril au 4 juin 2014 en Argentine Nous partons en mode sac a dos, avons un budget maximun 2000 euros par personnes sans compter les billets d'avions
j'aimerais avoir quelques renseignements: ayant fait plusieurs site rien que pour une question climatique à savoir si c’était la bonne période les avis étaient très diverses les unes des autres.
alors voici mes questions quel temps fera t-il à cette période??
j'ai commencé a établir en gros notre trajet ( en 2 choix)je n'ai pas détaillé, j'ai juste mis le nom des villes... voici le 1ER: Buenos aires Cordoba les chutes d'Iguazu une bonne partie du nord ouest ( Salta..ect) et finir par Mendoza retour Buenos aires
pour ce 1er trajet: si quelqu'un a des bons plans: trek, randonnées, lieux à ne pas manquer, des bonnes adresses( hébergement: voir même chez l'habitant, agences etc...)
pour le 2eme trajet s'est exactement le même sauf qu’après Mendoza on aimerait descendre à: Neuquen San martin de los Andes et San carlos de Bariloche
pour celui ci je voulais savoir si on aurait le temps de tout faire ou pas, et pareil que pour le 1er trajet si quelqu'un a des bons plans à me conseiller.
Je vous remercie d'avance à l'importance que vous accorderez à mon message je vous souhaite une bonne soirée j'attends votre réponse ;) a bientôt Amélie
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
République Dominicaine: prendre un vol sec ou un tout compris English translation pending
bonjour à vous tous et excellente année.
NOus avons décidé de partir cette année avec mon mari en république dominicaine.
je cherche le meilleur moyen pour voyager.
nous n'avons pas l'habitude de partir en club mais d'aprés ce que je vois sur les sites le meilleur rapport qualité prix est de prendre une formule
J'essaie de trouver un vol sec au départ soit de MARSEILLE OU DE PARIS mais on me propose toujours des heures de vols incroyable.
j'ai regardé aussi au départ de Barcelonne le billet est un peu moins cher mais des heures de vols à ne plus finir Qui a une solution pour voyager pas trop cher et le moins d'heure possible. Auriez vous un hotel sympa à nous proposer
ou sinon qui pourrez nous conseiller un club nous n'y resterons pas car nous avons l'intention de louer une voiture pour explorer ST DOMINGUE qu'elle est l'endroit idéale? Pas trop loin d'un aéeoport car si nous devons encore faire 1 heure de bus a rajouter aux heures de vols ça fait beaucoup d'heures de voyages. Nous allons y rester 1 semaine ou 10 jours que nous conseillez vous de faire nous aimons la marche, la montagne, la plongée la nature Merci pour vos infos @ trés bientot je l'espere pour un suivi
J'essaie de trouver un vol sec au départ soit de MARSEILLE OU DE PARIS mais on me propose toujours des heures de vols incroyable.
j'ai regardé aussi au départ de Barcelonne le billet est un peu moins cher mais des heures de vols à ne plus finir Qui a une solution pour voyager pas trop cher et le moins d'heure possible. Auriez vous un hotel sympa à nous proposer
ou sinon qui pourrez nous conseiller un club nous n'y resterons pas car nous avons l'intention de louer une voiture pour explorer ST DOMINGUE qu'elle est l'endroit idéale? Pas trop loin d'un aéeoport car si nous devons encore faire 1 heure de bus a rajouter aux heures de vols ça fait beaucoup d'heures de voyages. Nous allons y rester 1 semaine ou 10 jours que nous conseillez vous de faire nous aimons la marche, la montagne, la plongée la nature Merci pour vos infos @ trés bientot je l'espere pour un suivi
Sites location de vacances en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de sites locaux de location d'appartements/villas pour une ou deux semaines de vacances en Republique dominicaine. Les sites dominicains sont apparemment bien moins chers que les sites francophones traditionnels (homelidays, airbnb, abritel...).
J'ai trouvé Corotos mais en connaissez-vous d'autres ?
Merci de votre aide.
Laurent
Que voir à... Puerto Rico English translation pending
Que voir à Puerto Rico ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Aguadilla : une des principales stations balnéaires de la Porta del Sol qui est la côte touristique ouest de Puerto Rico. On y vient pour les plages et le surf.Arecibo : c'est dans cette ville moyenne qu'on peut voir le plus grand radiotélescope au monde.Caguana : le plus important site archéologique de l'île et un témoignage de la civilisation Taino.Caguas : située à une trentaine de kilomètres au sud de San Juan, la ville qui date de 1775 comporte encore quelques témoignages de cette époque.Carolina : à la périphérie de San Juan, la ville accueille l'aéroport international, des hôtels, des plages et des casinos.Culebra : cette petite île à l'est de Puerto Rico est une réserve naturelles qui abrite des tortues et des oiseaux. On peut également profiter de ses superbes plages et faire de la plongée.Fajardo : l'endroit est une des plus importantes marinas des Caraibes. Egalement, des hôtels, des plages, de la plongée, du kayak dans la mangrove et des liaisons vers Vieques et Culebra.Guanica : au sud-ouest, la commune abrite plusieurs jolies plages, une réserve forestière avec mangrove, et un vieux fort.Isabella : petite cité touristique sur la côte nord-ouest appréciée pour son beau cadre, ses plages, le surf et les attraits de ses environs (forêt, lacs, grottes...)Luquillo : située à l'est de San Juan, c'est la plage la plus populaire de l'île.Mayaguez : la troisième ville du territoire, située sur la côte ouest, est d'abord une base pour découvrir cette partie de Puerto Rico.Ponce : seconde agglomération de l'île, sur la côte sud, Ponce possède une très belle architecture. Juste en face, l'île (déserte et protégée) de Caja de Muertos attire du monde pour ses plages. On peut également visiter plusieurs anciennes plantations dans ses environs, ainsi que le plus vieux cimetière indien des Caraïbes à Tibes.Rincon : au nord de Mayaguez c'est le meilleur spot de surf de toute l'île et même au delà. On peut aussi y voir des baleines en début d'année.San German : entre Ponce et Mayaguez, le village est reconnu pour sa belle architecture coloniale espagnole.San Juan : la capitale portoricaine, nichée dans une de plus belles baies des Caraïbes, offre un superbe centre colonial qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs proches. San Juan est également une escale traditionnelle de nombre de croisières US.Vieques : cette grande île à une quinzaine de kilomètres de la côte est portoricaine fut pendant longtemps une base militaire américaine. On y vient maintenant pour les paysages, les plages et la plongée.2- Patrimoine naturel Camuy River Cave Park : sur la commune du même nom, ce vaste réseau souterrain avec sa rivière (la troisième au monde) est apprécié des spéléos mais aussi des "simples" visiteurs.Isla Mona : cette île sans population permanente, entre Saint Domingue et Puerto Rico, est une réserve naturelle riche au niveau faune et flore. Elle se visite en organisé. On y fait de la plongée.El Yunque National Forest : situé au nord-est, cette zone de forêt dense et humide abrite une faune (perroquets, lézards, boas...) et une flore très riches, de même que quelques pétroglyphes anciens. On peut y randonner.- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Aguadilla : une des principales stations balnéaires de la Porta del Sol qui est la côte touristique ouest de Puerto Rico. On y vient pour les plages et le surf.Arecibo : c'est dans cette ville moyenne qu'on peut voir le plus grand radiotélescope au monde.Caguana : le plus important site archéologique de l'île et un témoignage de la civilisation Taino.Caguas : située à une trentaine de kilomètres au sud de San Juan, la ville qui date de 1775 comporte encore quelques témoignages de cette époque.Carolina : à la périphérie de San Juan, la ville accueille l'aéroport international, des hôtels, des plages et des casinos.Culebra : cette petite île à l'est de Puerto Rico est une réserve naturelles qui abrite des tortues et des oiseaux. On peut également profiter de ses superbes plages et faire de la plongée.Fajardo : l'endroit est une des plus importantes marinas des Caraibes. Egalement, des hôtels, des plages, de la plongée, du kayak dans la mangrove et des liaisons vers Vieques et Culebra.Guanica : au sud-ouest, la commune abrite plusieurs jolies plages, une réserve forestière avec mangrove, et un vieux fort.Isabella : petite cité touristique sur la côte nord-ouest appréciée pour son beau cadre, ses plages, le surf et les attraits de ses environs (forêt, lacs, grottes...)Luquillo : située à l'est de San Juan, c'est la plage la plus populaire de l'île.Mayaguez : la troisième ville du territoire, située sur la côte ouest, est d'abord une base pour découvrir cette partie de Puerto Rico.Ponce : seconde agglomération de l'île, sur la côte sud, Ponce possède une très belle architecture. Juste en face, l'île (déserte et protégée) de Caja de Muertos attire du monde pour ses plages. On peut également visiter plusieurs anciennes plantations dans ses environs, ainsi que le plus vieux cimetière indien des Caraïbes à Tibes.Rincon : au nord de Mayaguez c'est le meilleur spot de surf de toute l'île et même au delà. On peut aussi y voir des baleines en début d'année.San German : entre Ponce et Mayaguez, le village est reconnu pour sa belle architecture coloniale espagnole.San Juan : la capitale portoricaine, nichée dans une de plus belles baies des Caraïbes, offre un superbe centre colonial qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs proches. San Juan est également une escale traditionnelle de nombre de croisières US.Vieques : cette grande île à une quinzaine de kilomètres de la côte est portoricaine fut pendant longtemps une base militaire américaine. On y vient maintenant pour les paysages, les plages et la plongée.2- Patrimoine naturel Camuy River Cave Park : sur la commune du même nom, ce vaste réseau souterrain avec sa rivière (la troisième au monde) est apprécié des spéléos mais aussi des "simples" visiteurs.Isla Mona : cette île sans population permanente, entre Saint Domingue et Puerto Rico, est une réserve naturelle riche au niveau faune et flore. Elle se visite en organisé. On y fait de la plongée.El Yunque National Forest : situé au nord-est, cette zone de forêt dense et humide abrite une faune (perroquets, lézards, boas...) et une flore très riches, de même que quelques pétroglyphes anciens. On peut y randonner.- © VoyageForum -
De Barcelone à Séville, road trip en Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partager avec vous mon itinéraire de road trip que je vais réaliser avec quatre amis durant le mois d'août en Espagne, étant conscient de la chaleur ^^, en y consacrant au moins trois semaines. Nous sommes une bande de jeunes (20 ans) très curieux, dynamiques et ayant soif d'expériences variées en immersion authentique dans les lieux visités. Nous aimons rencontrer les gens, faire la fête, visiter en se baladant dans les rues, voire de belles choses et éviter les touristes... Nous avons choisi l'Espagne pour son attrait culturel, festif, naturel et dense. Nous ne connaissons pas tous ce pays et ne parlons pas tous la langue espagnole. Néanmoins nous sommes très motivés pour réaliser ce road trip.
Nous sommes à la recherche de conseils par rapport à l'itinéraire que je vais vous partager : des activités, des destinations plus sympas que les autres.
Nous souhaitons partir de Barcelone, où nous passerions 4 jours au moins. Puis nous nous dirigeons vers l'Aragon vers Albarracin et Cuenca, où nous passerions seulement une journée dans chaque endroit. Puis nous filons vers le Sud en passant par le parc national des Sierras de Cazorla, peut être pourrions nous faire du water-rafting dans ces montagnes ? Nous arrivons donc en Andalousie, en passant à travers le désert de la Bardena Reales, en commençant par passer deux jours à profiter des plages et paysages insolites du parc national de Cabo de Gata. Ensuite nous voulons visiter Grenade en au moins trois jours, et aller à l'Ouest vers les villages blancs d'Andalousie. Notre désir de voir le parc national de la Doñaña, ses dunes, sa faune, nous poussera à passer une journée à Cadix. Enfin nous achevons notre périple à Séville où nous passerons au moins quatre jours.
Nos questions sont : - Devrions nous nous arrêter entre Barcelone et Cuenca dans un des villages de l'Aragon tels que Calaceite, Valderrobres, Beceite, Castellote, Mirambel, Cantaveija, Rubielos de Mora et Mora de Rubielos ? Si vous connaissez ces villages, lequel vaudrait vraiment le coup ? - Entre Cuenca et les Sierras de Cazorla ? Devrions nous aussi visiter des villages de Castille la Manche comme Alarçon, la Roda, Ruidelas et ses lagunes, Alcala del Jucar, Ayna, Alcaraz ? Même question! - Les sierras de Cazorla valent-elles le détour ? Plus que la Sierra Nevada ? - Concernant les villages andaloux, nous hésitons encore beaucoup dans un premier pour visiter des petites villes comme Antequera ou Ronda. Et plus précisément, nous pensons choisir Séténil et Zahara Della Sierra pour les villages blancs. Séténil semble insolite tandis que Zahara a l'air de sortir des sentiers battus. Mais ne manquons nous pas Olvera, Grazalema, Ubrique, Arcos de la Frontera ? Comment choisir ?
Voilà on essaye d'avoir un équilibre entre ville, villages et nature, tout en recherchant une authenticité ! Nous sommes preneurs de vos conseils ! Quant à des astuces pour trouver une voiture pour réaliser ce trajet, des solutions de logement alternatives etc... On est ultra motivés ! Merci d'avance ! :)
Bonne journée à tous.
Adrien
Je souhaite partager avec vous mon itinéraire de road trip que je vais réaliser avec quatre amis durant le mois d'août en Espagne, étant conscient de la chaleur ^^, en y consacrant au moins trois semaines. Nous sommes une bande de jeunes (20 ans) très curieux, dynamiques et ayant soif d'expériences variées en immersion authentique dans les lieux visités. Nous aimons rencontrer les gens, faire la fête, visiter en se baladant dans les rues, voire de belles choses et éviter les touristes... Nous avons choisi l'Espagne pour son attrait culturel, festif, naturel et dense. Nous ne connaissons pas tous ce pays et ne parlons pas tous la langue espagnole. Néanmoins nous sommes très motivés pour réaliser ce road trip.
Nous sommes à la recherche de conseils par rapport à l'itinéraire que je vais vous partager : des activités, des destinations plus sympas que les autres.
Nous souhaitons partir de Barcelone, où nous passerions 4 jours au moins. Puis nous nous dirigeons vers l'Aragon vers Albarracin et Cuenca, où nous passerions seulement une journée dans chaque endroit. Puis nous filons vers le Sud en passant par le parc national des Sierras de Cazorla, peut être pourrions nous faire du water-rafting dans ces montagnes ? Nous arrivons donc en Andalousie, en passant à travers le désert de la Bardena Reales, en commençant par passer deux jours à profiter des plages et paysages insolites du parc national de Cabo de Gata. Ensuite nous voulons visiter Grenade en au moins trois jours, et aller à l'Ouest vers les villages blancs d'Andalousie. Notre désir de voir le parc national de la Doñaña, ses dunes, sa faune, nous poussera à passer une journée à Cadix. Enfin nous achevons notre périple à Séville où nous passerons au moins quatre jours.
Nos questions sont : - Devrions nous nous arrêter entre Barcelone et Cuenca dans un des villages de l'Aragon tels que Calaceite, Valderrobres, Beceite, Castellote, Mirambel, Cantaveija, Rubielos de Mora et Mora de Rubielos ? Si vous connaissez ces villages, lequel vaudrait vraiment le coup ? - Entre Cuenca et les Sierras de Cazorla ? Devrions nous aussi visiter des villages de Castille la Manche comme Alarçon, la Roda, Ruidelas et ses lagunes, Alcala del Jucar, Ayna, Alcaraz ? Même question! - Les sierras de Cazorla valent-elles le détour ? Plus que la Sierra Nevada ? - Concernant les villages andaloux, nous hésitons encore beaucoup dans un premier pour visiter des petites villes comme Antequera ou Ronda. Et plus précisément, nous pensons choisir Séténil et Zahara Della Sierra pour les villages blancs. Séténil semble insolite tandis que Zahara a l'air de sortir des sentiers battus. Mais ne manquons nous pas Olvera, Grazalema, Ubrique, Arcos de la Frontera ? Comment choisir ?
Voilà on essaye d'avoir un équilibre entre ville, villages et nature, tout en recherchant une authenticité ! Nous sommes preneurs de vos conseils ! Quant à des astuces pour trouver une voiture pour réaliser ce trajet, des solutions de logement alternatives etc... On est ultra motivés ! Merci d'avance ! :)
Bonne journée à tous.
Adrien
Cuenca: quel hôtel? (Équateur) English translation pending
Bonjour, nous recherchons un hôtel central, calme, confortable et honnête
(pas de vols) entre 50 et 100 $ la double. C'est pour y aller dans 10 jours,
donc quelques jours avant Noël.
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Balicasag, Apo Island, Siquijor ou Cabilao pour le snorkeling et la plongée? English translation pending
Bonjour,
Je continue avec mes questions :
Nous aurons plus de 10 jours entre arrivée à Bohol et le départ de Dumaguete vers Manille.
Qu'est-ce que vous nous conseillez comme des spots incontournables pour le snorkeling? Je viens de lire tous les avis possibles sur tout: alors, il paraît que Balicasag c'est plein de monde et très cher - est-ce que ce serait mieux si on dormait sur Balicasag au lieu d'y aller, comme tout le monde, en bateau pour une journée? Est-ce qu'il y aurait moins de monde et que ce serait plus calme (mais je ne pense pas que ce serait moins cher, non?)?
Pour Apo Island tout le monde dit que c'est aussi cher et que les coraux sont morts et qu'il y a des gros courants donc pas bon pour les débutants.
En fait, on va à Bohol pour faire notre Open Water Padi donc on sera vraiment des débutants pour la plongée en bouteilles.... Et pour le snorkeling on est pas des très bons non plus - il nous faut des "life-jackets" et on a aussi peur des courants trop forts. Pour l'instant, on a fait ça uniquement à Pulau Weh (Sumatra) où on pouvait faire du snorkeling tout seuls, quasi sur la plage, à 10 mètres du bord de la plage donc on a pas beaucoup d'expérience.
Pour Cabilao et Siquijor, je ne sais pas trop....
Et à c$oté de Kookoo's Nest sur le Negros?
Si vous aviez que 4 - 5 jours aux Visayas (en dehors de nos 4 jours des cours PADI) et que vous étiez des débutants en plongée et snorkeling , vous feriez quels sites? Tout ça pour ne pas regretter après....
Merci pour vos réponses.
Béata
Je continue avec mes questions :
Nous aurons plus de 10 jours entre arrivée à Bohol et le départ de Dumaguete vers Manille.
Qu'est-ce que vous nous conseillez comme des spots incontournables pour le snorkeling? Je viens de lire tous les avis possibles sur tout: alors, il paraît que Balicasag c'est plein de monde et très cher - est-ce que ce serait mieux si on dormait sur Balicasag au lieu d'y aller, comme tout le monde, en bateau pour une journée? Est-ce qu'il y aurait moins de monde et que ce serait plus calme (mais je ne pense pas que ce serait moins cher, non?)?
Pour Apo Island tout le monde dit que c'est aussi cher et que les coraux sont morts et qu'il y a des gros courants donc pas bon pour les débutants.
En fait, on va à Bohol pour faire notre Open Water Padi donc on sera vraiment des débutants pour la plongée en bouteilles.... Et pour le snorkeling on est pas des très bons non plus - il nous faut des "life-jackets" et on a aussi peur des courants trop forts. Pour l'instant, on a fait ça uniquement à Pulau Weh (Sumatra) où on pouvait faire du snorkeling tout seuls, quasi sur la plage, à 10 mètres du bord de la plage donc on a pas beaucoup d'expérience.
Pour Cabilao et Siquijor, je ne sais pas trop....
Et à c$oté de Kookoo's Nest sur le Negros?
Si vous aviez que 4 - 5 jours aux Visayas (en dehors de nos 4 jours des cours PADI) et que vous étiez des débutants en plongée et snorkeling , vous feriez quels sites? Tout ça pour ne pas regretter après....
Merci pour vos réponses.
Béata
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Vie nocturne Bayahibe et Las Terrenas English translation pending
Bonjour,
je compte faire un circuit Bayahibe - St.Domingo - Las Terrenas avec ma copine dominiciane.
Lorsque je suis en RD je sors beaucoup car j'adore la musique dominicaine et je reste dehors jusqu'à tard. Par contre je n'ai aucune idéé si ça bouge la vie nocture à Bayahibe et Las Terrenas.
Je n'ai connu que Boca Chica et Punta Cana. J'étais à Bayahibe 3 fois mais uniquement pour la plage, j'y ais jamais passé la nuit.
A Bayahibe nous allons dormir dans un petit hotel au bord de la mer donc aucune animation dans l'hotel, idem Las Terrenas, petit hotel simple.
A Bayahibe quelqu'un sait si les boites des Ressorts sont accessibles si pas client du resort.? (Dreams, Dominicus, ...etc). Cela se pratique souvent même si la musique des boites de ressort est plutot occidentale.
Las Terrenas? Colmados, Boites ?
Merci 😎
je compte faire un circuit Bayahibe - St.Domingo - Las Terrenas avec ma copine dominiciane.
Lorsque je suis en RD je sors beaucoup car j'adore la musique dominicaine et je reste dehors jusqu'à tard. Par contre je n'ai aucune idéé si ça bouge la vie nocture à Bayahibe et Las Terrenas.
Je n'ai connu que Boca Chica et Punta Cana. J'étais à Bayahibe 3 fois mais uniquement pour la plage, j'y ais jamais passé la nuit.
A Bayahibe nous allons dormir dans un petit hotel au bord de la mer donc aucune animation dans l'hotel, idem Las Terrenas, petit hotel simple.
A Bayahibe quelqu'un sait si les boites des Ressorts sont accessibles si pas client du resort.? (Dreams, Dominicus, ...etc). Cela se pratique souvent même si la musique des boites de ressort est plutot occidentale.
Las Terrenas? Colmados, Boites ?
Merci 😎
Retour de 20 jours aux Philippines (juste après Haiyan) English translation pending
Bonjour,
Un petit débrief, quelques infos pratiques et conseils suite à notre voyage aux Philippines en novembre 2013.
Nous sommes arrivés à Manille le 8 novembre après-midi, soit le jour où le typhon Haiyan/Yolanda a traversé l'archipel. A part quelques averses tropicales et un peu de vent, rien à signaler sur la capitale, vie normale.
Le lendemain, nous avons pris la compagnie de bus Dominion depuis le terminal Cubao pour aller à San Fernando La Union. 378 pesos / 6h30. Très bien, ils nous ont déposé devant la plage de San Juan.
A San Juan, on peut prendre des cours de surf pour 400 pesos de l'heure, matos inclus. Une nouvelle adresse ouverte fin octobre : Flotsam and Jetsam. 3 backpacker/surfers philippins (2 femmes et un homme) ont ouvert un chouette resto/café/guesthouse. En plus des prestas classiques, un vrai four à pizzas, des cours de yoga, des projections de films sur le mur du bâtiment au fond du jardin. Au bout de la plage coté nord, déjà pas mal de monde et une chouette ambiance, on conseille 😎
Nous sommes remontés sur Baguio ou nous avons dormi au nouveau Hotel 45. Sans charme mais clean, bon wifi, juste à coté du SM Mall et de la rue principale et 1100p la piaule. De Baguio à Banaue, nous avons pris un mini van plutot que les bus. Deux départs à 8h30 et 20h pour 350 pesos. On ne passe pas par Bontoc, ils rejoignent la route de Manille. Avantage, ça va plus vite (6h). Une seule halte vers 10h30 dans un village paumé. Une petite mamie adorable vend de délicieuses brochettes gateaux de riz et des beignets de bananes.
De Banaue, nous avons négocié un jeepney à 2000p pour 5 qui nous a amené en haut de Batad mais en faisant à notre demande le détour par l'autre rizière classée à l'Unesco: Bangaan. Juste pour prendre des photos depuis la route, à 1km plus loin que la junction. Attention, route en travaux, nous avons été bloqués à l'aller et au retour 15-20 minutes à chaque fois (dynamite, éboulement, pelleteuse, etc..) A Batad, nous avons dormi 2 jours chez Rita. Superbe vue sur les rizières, accueil familial, petite guesthouse de 12 places. 200 pesos la nuit par personne. Pourquoi dormir à Banaue quand on peut dormir à Batad ? (laisser son gros sac à Banaue car le chemin débute par 400+ marches 😛). Rando autour de Batad (rizières, Cambulo, cascade) pour 1300 pesos pour 5 (sans négo). Attention, ça parait court sur la carte mais c'est assez long, surtout que nous avons pris quelques bonnes averses sur la tête (vive le poncho) et que les chemins étaient du coup bien casse-gueules. Les rizières en novembre sont inondées (1 sur 10 seulement est verte), c'est différent mais très beau aussi.
Bus de nuit vers Manille : Ohayami Trans, départ 19h (réserver en arrivant à Banaue, il était complet). 450 pesos, wifi dans le bus, et pas de clim à fond à notre grande surprise.
Vols pour Palawan. Aller avec Cebu Pacific, retour avec Philippines Airlines. Seule différence, Philippines sert un encas et une boisson, même ordre de prix sinon, environ 45 euros en prenant sur le net 3-4 jours avant.
Mini-van direct de l'aéroport à El Nido : 6h / 600 pesos (annoncé à 700). Pas hyper confort mais rapide et direct. J'avais lu que des arbres étaient tombés sur la route avec le typhon. Je ne crois pas, on a vu aucun arbre couché sur tout Palawan. La route est belle sauf les 50 derniers kilomètres avant El Nido, mais ils sont en train de cimenter de nouveaux tronçons.
A El Nido, nous avons dormi à Lugadia Beach Cottage à Corong Corong. Très bien et pas cher: 1000 pesos le bungalow sur la plage. Pas grand standing mais tenu par une famille très gentille (anglais sommaire). 15 pesos par personne le tricycle pour aller "en ville". 20 minutes à pieds pour aller se baigner à Las Cabanas si on veut éviter les 100 pesos demandés par les tricycles (balade sympa mais passages un peu sport dans les rochers si on est en tongs 😉) Très bons cocktails au Art Café, bonne bouffe et ambiance au Pukka Bar.
Nous avions lu les excellents retour sur Nativ Exploration de Aline et son copain Johnny. Nous avons baroudé dans les Bacuits 3 jours. Groupe de 11, gros bateau. Très sympa. Très bonne équipe locale, gentils et Mac Gyver sur les bords, super encadrement pendant les sorties snorkelling. Mais attention quand même c'est roots, elle ne vous ment pas. Pas de sanitaire, débarquement du gros bateau parfois loin de la plage même s'ils font ce qu'ils peuvent pour s'approcher au max, bateau qui tombe en panne, tentes de mauvaise qualité (impossible de trouver du bon matos la bas). C'est un peu l'aventure et c'est pour cela qu'on conseille !
Attention, la ville de El Nido a semble-t-il décidé de réglementer un peu les sorties des bankas. Nouvelle paperasse, controles. Du coup, les tours à la journée (A, B, C, D) ont brusquement augmenté. Lorsque nous y étions vers le 20-23 novembre, ils s'affichaient à 1200-1300 pesos contre moins de 1000 une semaine avant (!) (Aline ne change pas ses tarifs)
Trajet El Nido vers Port Barton en mini van jusqu'à Roxas puis le jeepney de 11h/midi. Route encore pas facile mais pas eu besoin de descendre du jeepney (c'est arrivé à des voyageurs rencontrés à El Nido une semaine avant) A Port Barton, nous avons logés au Deep Gold, bungalow sur la plage pour 1000p la nuit. Très chouette endroit, une grande maison commune avec café/resto très zen. Tenu par un japonais, bon resto mais n'a pas la moitié de sa carte dispo et service très lent (encore plus lent qu'ailleurs). Le mur qui sépare le jardin de la plage est penché suite au passage du cyclone. Une sorte de paillote a aussi souffert. Ce sont les deux seuls signes tangibles de Yolanda que nous avons constaté en 20 jours. Aucun resto/bar avec ne serait-ce qu'un peu de musique le soir, pour être calme c'est calme Port Barton.. 😇Electricité entre 18h et minuit uniquement, internet un peu aléatoire aussi, aller à Cassandra Cottage si besoin (bon wifi pour 50p la 1/2h) 600p la journée snorkelling en groupe de 6 avec lunch sur une île. Oui, le snorkelling est un chouya mieux qu'à El Nido mais essentiellement grâce aux coraux moins abimés par ici. Equivalent niveau faune..
Retour à Puerto Princesa via le jeepney de 8h jusqu'à la junction de Roxas (150p/1h+) puis le premier bus qui passait (90p/3h)
A Manille, nous avons dormi à la Chillout Guesthouse, chambre sans fenêtre pas chère (20 euros sur agoda), personnel philippins très serviable, et à Tune Hotel Malate (32 euros sur agoda), beaucoup plus impersonnel mais très clean et tout aussi bien placé.
Voilà en résumé, j'ai dû en oublier mais je tenais à donner quelques tuyaux ayant moi même préparé mon voyage en venant à la pêche aux infos ici. J'en profite pour remercier les contributeurs et notamment ceux qui ont posté des infos avant/pendant/après le passage du cyclone, nous permettant d'être informé, de choisir notre itinéraire et rassurer ceux qui s'inquiétaient pour nous en Europe. Mention spéciale à Nangandoy qui publiait des cartes de trajectoire dès le 6 novembre, un grand merci à toi, et aussi à Bikorchild de Port Barton qui nous a rassuré sur le nord de Palawan dès le 9 ou 10 novembre.
Je conclurai en vous disant que les Philippins sont vraiment des gens adorables, leur pays (le peu que j'en ai vu) est superbe, et surtout surtout surtout, n'annulez pas votre voyage car vous avez vu de terribles images à la télé. Les philippines ont besoin de votre apport en tant que touristes, c'est l'une des façons de les soutenir que d'y aller et d'y aller maintenant. Je pense que mon récit montre que l'on a pu y voyager juste après Haiyan sans aucun problème.
Bon voyage et si vous avez des questions/réactions, n'hésitez pas ! 🙂
Salamat Ben
Un petit débrief, quelques infos pratiques et conseils suite à notre voyage aux Philippines en novembre 2013.
Nous sommes arrivés à Manille le 8 novembre après-midi, soit le jour où le typhon Haiyan/Yolanda a traversé l'archipel. A part quelques averses tropicales et un peu de vent, rien à signaler sur la capitale, vie normale.
Le lendemain, nous avons pris la compagnie de bus Dominion depuis le terminal Cubao pour aller à San Fernando La Union. 378 pesos / 6h30. Très bien, ils nous ont déposé devant la plage de San Juan.
A San Juan, on peut prendre des cours de surf pour 400 pesos de l'heure, matos inclus. Une nouvelle adresse ouverte fin octobre : Flotsam and Jetsam. 3 backpacker/surfers philippins (2 femmes et un homme) ont ouvert un chouette resto/café/guesthouse. En plus des prestas classiques, un vrai four à pizzas, des cours de yoga, des projections de films sur le mur du bâtiment au fond du jardin. Au bout de la plage coté nord, déjà pas mal de monde et une chouette ambiance, on conseille 😎
Nous sommes remontés sur Baguio ou nous avons dormi au nouveau Hotel 45. Sans charme mais clean, bon wifi, juste à coté du SM Mall et de la rue principale et 1100p la piaule. De Baguio à Banaue, nous avons pris un mini van plutot que les bus. Deux départs à 8h30 et 20h pour 350 pesos. On ne passe pas par Bontoc, ils rejoignent la route de Manille. Avantage, ça va plus vite (6h). Une seule halte vers 10h30 dans un village paumé. Une petite mamie adorable vend de délicieuses brochettes gateaux de riz et des beignets de bananes.
De Banaue, nous avons négocié un jeepney à 2000p pour 5 qui nous a amené en haut de Batad mais en faisant à notre demande le détour par l'autre rizière classée à l'Unesco: Bangaan. Juste pour prendre des photos depuis la route, à 1km plus loin que la junction. Attention, route en travaux, nous avons été bloqués à l'aller et au retour 15-20 minutes à chaque fois (dynamite, éboulement, pelleteuse, etc..) A Batad, nous avons dormi 2 jours chez Rita. Superbe vue sur les rizières, accueil familial, petite guesthouse de 12 places. 200 pesos la nuit par personne. Pourquoi dormir à Banaue quand on peut dormir à Batad ? (laisser son gros sac à Banaue car le chemin débute par 400+ marches 😛). Rando autour de Batad (rizières, Cambulo, cascade) pour 1300 pesos pour 5 (sans négo). Attention, ça parait court sur la carte mais c'est assez long, surtout que nous avons pris quelques bonnes averses sur la tête (vive le poncho) et que les chemins étaient du coup bien casse-gueules. Les rizières en novembre sont inondées (1 sur 10 seulement est verte), c'est différent mais très beau aussi.
Bus de nuit vers Manille : Ohayami Trans, départ 19h (réserver en arrivant à Banaue, il était complet). 450 pesos, wifi dans le bus, et pas de clim à fond à notre grande surprise.
Vols pour Palawan. Aller avec Cebu Pacific, retour avec Philippines Airlines. Seule différence, Philippines sert un encas et une boisson, même ordre de prix sinon, environ 45 euros en prenant sur le net 3-4 jours avant.
Mini-van direct de l'aéroport à El Nido : 6h / 600 pesos (annoncé à 700). Pas hyper confort mais rapide et direct. J'avais lu que des arbres étaient tombés sur la route avec le typhon. Je ne crois pas, on a vu aucun arbre couché sur tout Palawan. La route est belle sauf les 50 derniers kilomètres avant El Nido, mais ils sont en train de cimenter de nouveaux tronçons.
A El Nido, nous avons dormi à Lugadia Beach Cottage à Corong Corong. Très bien et pas cher: 1000 pesos le bungalow sur la plage. Pas grand standing mais tenu par une famille très gentille (anglais sommaire). 15 pesos par personne le tricycle pour aller "en ville". 20 minutes à pieds pour aller se baigner à Las Cabanas si on veut éviter les 100 pesos demandés par les tricycles (balade sympa mais passages un peu sport dans les rochers si on est en tongs 😉) Très bons cocktails au Art Café, bonne bouffe et ambiance au Pukka Bar.
Nous avions lu les excellents retour sur Nativ Exploration de Aline et son copain Johnny. Nous avons baroudé dans les Bacuits 3 jours. Groupe de 11, gros bateau. Très sympa. Très bonne équipe locale, gentils et Mac Gyver sur les bords, super encadrement pendant les sorties snorkelling. Mais attention quand même c'est roots, elle ne vous ment pas. Pas de sanitaire, débarquement du gros bateau parfois loin de la plage même s'ils font ce qu'ils peuvent pour s'approcher au max, bateau qui tombe en panne, tentes de mauvaise qualité (impossible de trouver du bon matos la bas). C'est un peu l'aventure et c'est pour cela qu'on conseille !
Attention, la ville de El Nido a semble-t-il décidé de réglementer un peu les sorties des bankas. Nouvelle paperasse, controles. Du coup, les tours à la journée (A, B, C, D) ont brusquement augmenté. Lorsque nous y étions vers le 20-23 novembre, ils s'affichaient à 1200-1300 pesos contre moins de 1000 une semaine avant (!) (Aline ne change pas ses tarifs)
Trajet El Nido vers Port Barton en mini van jusqu'à Roxas puis le jeepney de 11h/midi. Route encore pas facile mais pas eu besoin de descendre du jeepney (c'est arrivé à des voyageurs rencontrés à El Nido une semaine avant) A Port Barton, nous avons logés au Deep Gold, bungalow sur la plage pour 1000p la nuit. Très chouette endroit, une grande maison commune avec café/resto très zen. Tenu par un japonais, bon resto mais n'a pas la moitié de sa carte dispo et service très lent (encore plus lent qu'ailleurs). Le mur qui sépare le jardin de la plage est penché suite au passage du cyclone. Une sorte de paillote a aussi souffert. Ce sont les deux seuls signes tangibles de Yolanda que nous avons constaté en 20 jours. Aucun resto/bar avec ne serait-ce qu'un peu de musique le soir, pour être calme c'est calme Port Barton.. 😇Electricité entre 18h et minuit uniquement, internet un peu aléatoire aussi, aller à Cassandra Cottage si besoin (bon wifi pour 50p la 1/2h) 600p la journée snorkelling en groupe de 6 avec lunch sur une île. Oui, le snorkelling est un chouya mieux qu'à El Nido mais essentiellement grâce aux coraux moins abimés par ici. Equivalent niveau faune..
Retour à Puerto Princesa via le jeepney de 8h jusqu'à la junction de Roxas (150p/1h+) puis le premier bus qui passait (90p/3h)
A Manille, nous avons dormi à la Chillout Guesthouse, chambre sans fenêtre pas chère (20 euros sur agoda), personnel philippins très serviable, et à Tune Hotel Malate (32 euros sur agoda), beaucoup plus impersonnel mais très clean et tout aussi bien placé.
Voilà en résumé, j'ai dû en oublier mais je tenais à donner quelques tuyaux ayant moi même préparé mon voyage en venant à la pêche aux infos ici. J'en profite pour remercier les contributeurs et notamment ceux qui ont posté des infos avant/pendant/après le passage du cyclone, nous permettant d'être informé, de choisir notre itinéraire et rassurer ceux qui s'inquiétaient pour nous en Europe. Mention spéciale à Nangandoy qui publiait des cartes de trajectoire dès le 6 novembre, un grand merci à toi, et aussi à Bikorchild de Port Barton qui nous a rassuré sur le nord de Palawan dès le 9 ou 10 novembre.
Je conclurai en vous disant que les Philippins sont vraiment des gens adorables, leur pays (le peu que j'en ai vu) est superbe, et surtout surtout surtout, n'annulez pas votre voyage car vous avez vu de terribles images à la télé. Les philippines ont besoin de votre apport en tant que touristes, c'est l'une des façons de les soutenir que d'y aller et d'y aller maintenant. Je pense que mon récit montre que l'on a pu y voyager juste après Haiyan sans aucun problème.
Bon voyage et si vous avez des questions/réactions, n'hésitez pas ! 🙂
Salamat Ben
Guesthouse et plongée à Dumaguete et Siquijor English translation pending
bonjour tout le monde!!
je reviens à la pêche aux infos après des heures (et c'est pas peu dire) sur ce forum...
voyage prévu pour 1 mois (mi-février/mi-mars) spécial plongée mais sans oublier de visiter aussi l'intérieur des terres...
arrivée à cebu juste 1 nuit car j'arrive trés tard et direction le lendemain pour bohol http://www.cebuguesthouse.com/roomrates.html
7 nuits à planglao (package 12 plongées et hébergement) http://genesisdivers.com/ 3 nuits le long de la rivière loboc http://stefaniegraceinn.webs.com/
pour la suite de mon voyage siquijor et négros
j'ai pris contact avec harold's mansion à dumaguete mais ils ne me répondent pas, j'ai lu pas mal de positif sur cette endroit mais aussi du très négatif...le fait qu'il ne me répondent pas n'est pas très engageant... auriez-vous de bons plans pour séjourner +/- une semaine à dumaguete et donc aller plonger à apo island?
même chose à siquijor: contact par mail avec siquijor dive safari mais pas de réponse...je pensais loger à san juan sinon j'ai vu le kiwi dive resort mais dans les environs de larena (j'ai peur de ma pas avoir de ce côté les meilleurs sites de plongée) pour plus de précisions je voyage seule et n'ai besoin que d'une single room avec fan et SDB partagée environs 600 pesos (hé oui je préfère mettre mon budget dans autre chose que la chambre ou je ne passerais en définitive que peu de temps)
pour le reste de mon séjour c'est encore en débroussaillage...
voilà, vous savez tout, j'attends avec impatience vos précieux conseils et bons plans en vous remerciant d'avance
bon we nancy😉
je reviens à la pêche aux infos après des heures (et c'est pas peu dire) sur ce forum...
voyage prévu pour 1 mois (mi-février/mi-mars) spécial plongée mais sans oublier de visiter aussi l'intérieur des terres...
arrivée à cebu juste 1 nuit car j'arrive trés tard et direction le lendemain pour bohol http://www.cebuguesthouse.com/roomrates.html
7 nuits à planglao (package 12 plongées et hébergement) http://genesisdivers.com/ 3 nuits le long de la rivière loboc http://stefaniegraceinn.webs.com/
pour la suite de mon voyage siquijor et négros
j'ai pris contact avec harold's mansion à dumaguete mais ils ne me répondent pas, j'ai lu pas mal de positif sur cette endroit mais aussi du très négatif...le fait qu'il ne me répondent pas n'est pas très engageant... auriez-vous de bons plans pour séjourner +/- une semaine à dumaguete et donc aller plonger à apo island?
même chose à siquijor: contact par mail avec siquijor dive safari mais pas de réponse...je pensais loger à san juan sinon j'ai vu le kiwi dive resort mais dans les environs de larena (j'ai peur de ma pas avoir de ce côté les meilleurs sites de plongée) pour plus de précisions je voyage seule et n'ai besoin que d'une single room avec fan et SDB partagée environs 600 pesos (hé oui je préfère mettre mon budget dans autre chose que la chambre ou je ne passerais en définitive que peu de temps)
pour le reste de mon séjour c'est encore en débroussaillage...
voilà, vous savez tout, j'attends avec impatience vos précieux conseils et bons plans en vous remerciant d'avance
bon we nancy😉
Almunécar en Andalousie English translation pending
qui peut svp me renseigné sur la ville de almunécar en andalousie merci d'avance ses pour savoir ou se trouve la plaza de la carrera a bientot j'espare
Bus de Chetumal à Managua English translation pending
Bonjour,
Je pars au Mexique d'ici un mois, et la fin de mon périple mexicain sera Chetumal, mais je ne trouve pas de bus qui part de Chetumal vers le Nicaragua. Pour éviter de retourner vers les Chiapas (Tapachula d'où un bus va vers le Nicaragua), savez vous s'il existe un bus (est ce risqué? compagnie?) direct? Ou vaut il mieux prendre l'avion pour éviter la perte de temps à Chetumal ou Cancun (bien que ce ne soit pas le même budget...) ?
S'il vaut mieux prendre l'avion, vaut il mieux réserver au mexique (moins cher) ou depuis la France ?
Merci de votre aide
Je pars au Mexique d'ici un mois, et la fin de mon périple mexicain sera Chetumal, mais je ne trouve pas de bus qui part de Chetumal vers le Nicaragua. Pour éviter de retourner vers les Chiapas (Tapachula d'où un bus va vers le Nicaragua), savez vous s'il existe un bus (est ce risqué? compagnie?) direct? Ou vaut il mieux prendre l'avion pour éviter la perte de temps à Chetumal ou Cancun (bien que ce ne soit pas le même budget...) ?
S'il vaut mieux prendre l'avion, vaut il mieux réserver au mexique (moins cher) ou depuis la France ?
Merci de votre aide
Hôtel Paradisus Varadero English translation pending
Bonjour,
J'aimerais vos avis sur un hôtel Nouvelles Frontières, le Paradisus Varadero; Il a l'air topissime niveau prestations, loisirs, services .... Cuba est un rêve depuis des années et j'aimerai vos avis sur ce qu'il ne faut pas rater sur place, j'ai déjà quelques idées:
aller à Cayo Coco par la digue pour traverser les 17 kms sur la mer avec une belle américaine, visiter les villes mythiques comme Trinidad, Varadero, La Havane, Santa Clara...
La rue touristique Calle Obispo, la casa del chocolate, le delphinarium, une excursions en catamaran, plongée pour explorer les fonds marins, baignade à Cayo Largo sur la plage de sable blanc, visite d'une rhumerie, d'une manufacture de cigare, apprendre la salsa, réserve de crocodiles, j'ai même lu qu'il y avait un safari à faire et un parc de dinosaures lool
Que me conseillez vous ??? merci pour vos avis et conseils
J'aimerais vos avis sur un hôtel Nouvelles Frontières, le Paradisus Varadero; Il a l'air topissime niveau prestations, loisirs, services .... Cuba est un rêve depuis des années et j'aimerai vos avis sur ce qu'il ne faut pas rater sur place, j'ai déjà quelques idées:
aller à Cayo Coco par la digue pour traverser les 17 kms sur la mer avec une belle américaine, visiter les villes mythiques comme Trinidad, Varadero, La Havane, Santa Clara...
La rue touristique Calle Obispo, la casa del chocolate, le delphinarium, une excursions en catamaran, plongée pour explorer les fonds marins, baignade à Cayo Largo sur la plage de sable blanc, visite d'une rhumerie, d'une manufacture de cigare, apprendre la salsa, réserve de crocodiles, j'ai même lu qu'il y avait un safari à faire et un parc de dinosaures lool
Que me conseillez vous ??? merci pour vos avis et conseils
Livre en espagnol pour la durée de mon séjour à Cuba English translation pending
Bonjour,
Quand je voyage, je cherche à l'immerger dans l'ambiance et la culture pour me sentir vraiment ailleurs.
D'habitude, je ne lis pas trop ... mais pendant mon séjour j'aimerais trouver un LIVRE EN ESPAGNOL au long de la période d'un mois que je passerais là-bas (un peu chaque jour),
Avez-vous idée de bouquins sympas et facile pour apprendre un peu plus sur la culture de ce bel endroit qu'est Cuba ? J'imagine qu'il y a de nombreuses librairies en Centre Habana et Habana Vieja ?
Merci ...
Quand je voyage, je cherche à l'immerger dans l'ambiance et la culture pour me sentir vraiment ailleurs.
D'habitude, je ne lis pas trop ... mais pendant mon séjour j'aimerais trouver un LIVRE EN ESPAGNOL au long de la période d'un mois que je passerais là-bas (un peu chaque jour),
Avez-vous idée de bouquins sympas et facile pour apprendre un peu plus sur la culture de ce bel endroit qu'est Cuba ? J'imagine qu'il y a de nombreuses librairies en Centre Habana et Habana Vieja ?
Merci ...
Se rendre au Nicaragua depuis Liberia English translation pending
Bonjour,
Quelques questions concernant Liberia:
1) Combien coûte en moyenne un taxi depuis l'aéroport de Liberia jusqu'au centre-ville? 2) Je prévois arriver à Liberia le 26 décembre. Y a-t-il un fort taux d'achalandage ? Est-il préférable que je réserve l'hôtel d'avance? 3) Si je prend le Ticabus, quelle-est la première escale? C'est Managua? 4) Est-il possible, depuis Penas Blancas, de se rendre directement à San Juan Del Sur, sans passer par Rivas?
Merci d'avance pour les réponses !
Gabrielle
1) Combien coûte en moyenne un taxi depuis l'aéroport de Liberia jusqu'au centre-ville? 2) Je prévois arriver à Liberia le 26 décembre. Y a-t-il un fort taux d'achalandage ? Est-il préférable que je réserve l'hôtel d'avance? 3) Si je prend le Ticabus, quelle-est la première escale? C'est Managua? 4) Est-il possible, depuis Penas Blancas, de se rendre directement à San Juan Del Sur, sans passer par Rivas?
Merci d'avance pour les réponses !
Gabrielle
Surfer au Nicaragua en novembre English translation pending
Bonjour,
je veux bien aller à Nicaragua en novembre pour surfer, mais on ne trouve pas beaucoup d'info sur le surf à cette période...Novembre est un moi de transit, entre la saison de pluie et la saison sèche....mais il y a quand même des bonnes vagues à ce moment? Quel taille il y a? Est-ce qu'il y a beaucoup de vent (si il y a trop de vent, même offshore, ce n'est pas très agréable pour surfer? Je voulais savoir aussi si il est possible d'acheter une planche de surf la bas et revendre après le voyage parce que avec les companies comme Delta, united etc il faut payer beaucoup des taxes sur les boards...
Merci d'avance!! Pamela
je veux bien aller à Nicaragua en novembre pour surfer, mais on ne trouve pas beaucoup d'info sur le surf à cette période...Novembre est un moi de transit, entre la saison de pluie et la saison sèche....mais il y a quand même des bonnes vagues à ce moment? Quel taille il y a? Est-ce qu'il y a beaucoup de vent (si il y a trop de vent, même offshore, ce n'est pas très agréable pour surfer? Je voulais savoir aussi si il est possible d'acheter une planche de surf la bas et revendre après le voyage parce que avec les companies comme Delta, united etc il faut payer beaucoup des taxes sur les boards...
Merci d'avance!! Pamela
Argentine et limitrophes English translation pending
Bjr à tous...nous partons en Argentine le 18 octobre 2013 pour 7 semaines et je voudrais proposer notre périple à ceux qui connaissent ce grand pays ( entre autres Américas, Hervé, Madikera entre auitres ....)pour nous dire si celà est réalisable ou pas... Arrivée BA, 3 jours sur place, Iguazu en avion, 2 jrs sur place, Asuncion en bus 2 jrs sur place et petite intrusion au Paraguay aprés Asuncion en bus Pozo Colorado et retour en Argentine par Fortin Avalos (connaissez vous la route ou piste ?) et Fortin Rojas Silva et Las lomitas en Argentine. Ensuite Capitan Juan Page, Yacuiba, Tarija en Bolivie par Chimeo ( les routes ..?)Tupiza, Uyuni, Ollagüe, en Bolivie, Calama au Chili et retour en Argentine à Salta... voilà pour le début du voyage...ous allez me dire ..pourquoi ttes ces intrusions ds les pâys limitrophes et je vais vous répondre...ns ne pensons pas revenir ds ce pays (la vie ne nous a pas permis de voyager avant et ns avons beaucoup à découvrir !)et nous voulons "sentir" l'ambiance de ces pays.
Combien allons nous mettre ( à la louche..) pour ce début de voyage, la suite va en dépendre!Nous allons sûrement faire la suite ou une grande partie en avion mais nous voulons aller à Mendoza (pour le vin !) et la Patagonie...
Ouf ns espérons qques réponses, merci
Conseils pour surf camp au Nicaragua English translation pending
Bonjour! Jai besoin de conseilles.
Donc. Cest simple, mon voyage a pour but de relaxer, faire le party, avoir une ambiance funny de party, apprendre mon reve le surf! Sans etre prise pour acquise je veux vrIment faire de gros progres et partir de la bas a l haise avec ma planche pour mes futurs voyage de surf. je voudrais etre dans unsurfcamp pendant 3 semaine environs...et par la suite voir ou le vent me menneras... ;) je chercheun endroit abordable et ou c possible darriver seule. Que sa soit pas un endroit familial ou sinon qui as juste des groupes. Que sa soit du monde partous a travers le monde.. ambiance un peu auberge de jeunesse.
Je vous ai dit les grandes lignes... rien de compliquer.. je suis tres sciale donc sa me fait pas peur d arrivez seul. Je vais avoir mon longboard si y a des spots aussi..
Bon j attend vos suggestions. Svp! Aidez moi.. je suis perdu avec le manque d information de surfcamp et sinon je suis pas capable de trouver l endroit toute seule. hesitez pas a me dire vos opinions aussi!
Donc. Cest simple, mon voyage a pour but de relaxer, faire le party, avoir une ambiance funny de party, apprendre mon reve le surf! Sans etre prise pour acquise je veux vrIment faire de gros progres et partir de la bas a l haise avec ma planche pour mes futurs voyage de surf. je voudrais etre dans unsurfcamp pendant 3 semaine environs...et par la suite voir ou le vent me menneras... ;) je chercheun endroit abordable et ou c possible darriver seule. Que sa soit pas un endroit familial ou sinon qui as juste des groupes. Que sa soit du monde partous a travers le monde.. ambiance un peu auberge de jeunesse.
Je vous ai dit les grandes lignes... rien de compliquer.. je suis tres sciale donc sa me fait pas peur d arrivez seul. Je vais avoir mon longboard si y a des spots aussi..
Bon j attend vos suggestions. Svp! Aidez moi.. je suis perdu avec le manque d information de surfcamp et sinon je suis pas capable de trouver l endroit toute seule. hesitez pas a me dire vos opinions aussi!
Location d'auto ou taxi pour escale d'une journée à la Barbade English translation pending
Bonjour,
Lequel de ces moyens de transport est préférable et le plus avantageux pour visiter cette île et pouvoir arrêter où l'on veut... Notre bateau fera escale le 13 janvier 2014. Nous commençons à planifier nos itinéraires et avons bien hâte!!
Merci et dans l'attente de vos commentaires
Odilee
Circuit sur l'Argentine en novembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons - mon amie et moi - pour un peu plus de 15 jours en Argentine.
J'aurai aimé avoir quelques avis sur les choix (rien d'arrêté pour le moment) que nous avons fait, à savoir, remonter la route 40 de Mendoza à La Quiaca puis redescente sur Salta.
Pour cela, je pensai louer une voiture à Mendoza et la restituer à Salta mais le drop off impose un surcoût rédhibitoire. Du coup, je pense louer une voiture à BA et la restituer à BA.
Notre parcours serait donc: BA --> Mendoza --> la Quiaca via RN 40 --> Salta --> BA en voiture de location (ford Ecosport à 1180 € ou Renault Simbol à 770 € chez SIXT).
Les étapes entre Mendoza et La Quiaca sont encore à peaufiner...
Je soumet donc ce projet à vos conseils et critiques (+/-) : choix du véhicule, de l'agence de location, pertinence du parcours...
Par avance merci.
Sam
PS : je suis déjà allé en Argentine et ai déjà visité BA, la pampa, les chutes d'iguazu, la Patagonie (peninsule Valdès, Esquel PN Los Alerces, Perito Moreno) et la Terre de Feu donc seule certitude pour cette fois ci, aller dans le NOA.
Nous partons - mon amie et moi - pour un peu plus de 15 jours en Argentine.
J'aurai aimé avoir quelques avis sur les choix (rien d'arrêté pour le moment) que nous avons fait, à savoir, remonter la route 40 de Mendoza à La Quiaca puis redescente sur Salta.
Pour cela, je pensai louer une voiture à Mendoza et la restituer à Salta mais le drop off impose un surcoût rédhibitoire. Du coup, je pense louer une voiture à BA et la restituer à BA.
Notre parcours serait donc: BA --> Mendoza --> la Quiaca via RN 40 --> Salta --> BA en voiture de location (ford Ecosport à 1180 € ou Renault Simbol à 770 € chez SIXT).
Les étapes entre Mendoza et La Quiaca sont encore à peaufiner...
Je soumet donc ce projet à vos conseils et critiques (+/-) : choix du véhicule, de l'agence de location, pertinence du parcours...
Par avance merci.
Sam
PS : je suis déjà allé en Argentine et ai déjà visité BA, la pampa, les chutes d'iguazu, la Patagonie (peninsule Valdès, Esquel PN Los Alerces, Perito Moreno) et la Terre de Feu donc seule certitude pour cette fois ci, aller dans le NOA.
Volcan de près au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
je peaufine mon circuit pour le Nicaragua en décembre et ne pouvant pas marcher longtemps sur terrain difficile, j'ai besoin de conseils :
- quel volcan puis je voir de près en me faisant amener vers le sommet ?
- j'ai entendu parler dans un post d'une reserve avec papillons et orchidées..où est ce et comment y accéder ?
- sur ometepe je recherche un hôtel (budget routard) à proximité de moyens de locomotion pour visiter un maximum de site en 2 jours...sur ometepe peut on louer les services d'un taxi une journée par exemple pour les visites et pour quel montant environ ?
- je serais sur ometepe les 7 et 8 décembre jours de fêtes (religieuse) : y a t il des choses à ne pas manquer ou à éviter ces jours là ?
- les horaires des bateaux sur rio san juan sont ils fiables ? (notament sur le tronçon san carlos-el castillo a/r)
NB : pour les personnes interressées par la destination : j'ai trouvé il y a 2 mois un tarif de vol à 673 euros avec air france sur paris atlanta puis vol atlanta managua aprés 3h d'escales (à l'aller et au retour) avec delta airlines...
Merci d'avance pour votre aide, Laurence
Merci d'avance pour votre aide, Laurence
Météo à Bayahibe en janvier English translation pending
Bonjour,
je suis toute nouvelle sur le forum et ceci est mon premier message. 😊
J'ai beau lire et relire dans tous les sens je ne trouve pas la réponse à ma recherche.
Nous nous sommes mariés en mars 2013, ayant des métiers très prenant tous les 2 nous ne partons qu'en janvier 2014. Nous avons choisi la République Dominicaine pour le dépaysement et ses décors cartes postales. Mais voilà, même si nous voyageons beaucoup en Europe (Corse, Barcelone, Andalousie, Londres, Berlin, Bruxelles, Marienbad, Prague, Split) et en France (Périgord, Charente-maritimes, Bretagne, Paris, Camargue, Pays basque...) nous n'avons encore jamais fait de voyages aussi lointain et pour cette occasion spéciale nous voudrions être surs de notre choix.
Aussi j'en appelle aux conseils avisés des forumeurs et routards expérimentés 😉
Bayahibé en janvier ? Bonne idée pour :
le soleil, la baignade, la température, les excursions, le dépaysement ???
Nous avons un budget de maximum 2500€ et seulement 1 semaine de congé et pour ca nous aimerions, de la chaleur, des plages de sables blanc, une mer calme et turquoise, un dépaysement totale, un coût de la vie sur place pas trop cher pour "roader" un peu dans les environs.
On nous propose sur Bayahibé le be live canoa ou le Viva Wyndham Dominicus Beach Village 4 . Est ce de bons hôtels ?
Merci de vos conseils avisé, nous devons aller réserver la semaine prochaine, donc toutes les remarques, suggestions et vécus sont les bienvenus.
Caroline nouvelle forumeuse
Nous nous sommes mariés en mars 2013, ayant des métiers très prenant tous les 2 nous ne partons qu'en janvier 2014. Nous avons choisi la République Dominicaine pour le dépaysement et ses décors cartes postales. Mais voilà, même si nous voyageons beaucoup en Europe (Corse, Barcelone, Andalousie, Londres, Berlin, Bruxelles, Marienbad, Prague, Split) et en France (Périgord, Charente-maritimes, Bretagne, Paris, Camargue, Pays basque...) nous n'avons encore jamais fait de voyages aussi lointain et pour cette occasion spéciale nous voudrions être surs de notre choix.
Aussi j'en appelle aux conseils avisés des forumeurs et routards expérimentés 😉
Bayahibé en janvier ? Bonne idée pour :
le soleil, la baignade, la température, les excursions, le dépaysement ???
Nous avons un budget de maximum 2500€ et seulement 1 semaine de congé et pour ca nous aimerions, de la chaleur, des plages de sables blanc, une mer calme et turquoise, un dépaysement totale, un coût de la vie sur place pas trop cher pour "roader" un peu dans les environs.
On nous propose sur Bayahibé le be live canoa ou le Viva Wyndham Dominicus Beach Village 4 . Est ce de bons hôtels ?
Merci de vos conseils avisé, nous devons aller réserver la semaine prochaine, donc toutes les remarques, suggestions et vécus sont les bienvenus.
Caroline nouvelle forumeuse
Transport par bus entre San José et le Panama English translation pending
Bonjour,
Est-il facile de relier par bus San José au Costa Rica à Bocas del Toro (ou plutôt Almirante) ou David au Panama ?
Les trajets sont-ils directs ou faut-il changer de bus à la frontière ?
Cela peut-il se faire en une journée ou faut-il prévoir deux jours ?
Merci à ceux qui pourront apporter des réponses aux questions que je me pose.
Pierre-Marie
Escale à Madrid Iberia English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer un vol en avion en partance de Séville pour rentrer en France avec une escale à Madrid de 5H10 le dimanche 25 août. Je souhaiterais donc savoir, s'il est possible de sortir de l'aéroport (terminal 4) et pourquoi pas se rendre à la plaza mayor? De plus, doit-on récupérer les valises avec un vol Ibéria?
Merci d'avance.
Je vais effectuer un vol en avion en partance de Séville pour rentrer en France avec une escale à Madrid de 5H10 le dimanche 25 août. Je souhaiterais donc savoir, s'il est possible de sortir de l'aéroport (terminal 4) et pourquoi pas se rendre à la plaza mayor? De plus, doit-on récupérer les valises avec un vol Ibéria?
Merci d'avance.