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Visa Iran: menaces d'une agence online English translation pending
by Slwafa · 2014-05-25 · 20 replies
Bonjour,

J'étais allée sur le site iranianvisa.com pour faire une demande urgente de numéro des affaires étrangères afin d'obtenir le visa on arrival, un peu dans le rush. Ensuite je suis allée directement à l'ambassade et j'ai pu obtenir mon visa tranquillement. Par contre, iranianvisa.com m'envoie maintenant des emails me menaçant de quelque chose que je n'ai pas compris, à moins que je ne paye les soit disant frais d'obtention du numéro chez eux. Ils me disent que mon dossier consulaire va être reporté demain, sauf si je paye. Est-ce que vous pensez qu'ils peuvent faire quelque chose? Surtout que j'ai déjà eu mon visa. Je les ai pas pris au sérieux, j'ai répondu disant que j'avais déjà demandé l'annulation de ma demande, mais ils ont insisté dans leurs menaces.

Merci beaucoup!
Croisière MSC Splendida du 3 au 10 mai 2014 English translation pending
by Crois2014 · 2014-03-31 · 48 replies
Bonjour, Nous ferons notre première croisière à bord du Splendida depuis. Marseille le 3 mai avec 3 enfants de 9, 14 et 16 ans. Y aura-t'il d'autres personnes du forum sur cette croisière ? Nous préparons nos escales en nous aidant de toutes les infos glanées sur ce forum. Contrairement à ce que m'avait dit l'agence de voyage et le consulat de Tunisie, il semble que l'on puisse faire notre propre excursion sans passeport. Merci à tous les contributeurs. Sylvie
Voyage à Pompéi English translation pending
by FosterMi · 2014-03-22 · 22 replies
Bonjour , nous sommes 2 filles qui voulons faire un voyage d une semaine a Pompéi en 2015 !! j aimerais savoir qu est qui a a visiter et ou aller ?? les moyen transports et les plus beau Motel avec piscine !! J aimerais savoir les plus coin 🙂
Préparation pour le MSC Precioza du 18 au 25 octobre en yacht club English translation pending
by Alexandre867 · 2014-03-21 · 66 replies
Bonjour,

Aujourd'hui, on vient de m'accordé mes vacances pour la semaine de vacances scolaires d'octobre...

Nous avons décidé de tester le Préciosa en yacht club...

Qui a déjà essayé les nouveaux restaurants sur se bateau et si vous avez peut-être ramasser la carte ou les cartes des mets, voir photos... Restaurant Eataly Ristorante Italia Galaxy Lounge Restaurant & Club

Cela donne envie d'essayer vu leur description sur le site de MSC

Il nous reste plus qu'à chercher un hôtel à Venise, nous allons descendre en voiture le vendredi.

Excellente soirée. Alexandre
Retour de 4 jours et demi à Rome English translation pending
by Giorgio13 · 2014-03-07 · 22 replies
nous avons une carte nous permettant pour 99E par an d'aller à volonté à l'hotel pendant un an sous condition de prendre un petit déjeuner et un repas à un prix fixé par chaque hotel pour un séjour de 3 nuits , 2 dans certains hotels; où aller en fevrier sans avoir plus froid qu'à marseille et pas trop loin pour une semaine ? en fonction des hotels disponibles , nous décidons Rome ; j'y suis allé des tas de fois , mais depuis quelques années jamais plus d'un jour ; je ne peux pas dire que j'ai tout vu , mais j'en ai vu beaucoup ; le thème du voyage sera d'en voir un maximum ( sans musées pour la plupart déjà faits) en 4 jours et demi Nous partons de Marseille le mardi 25 fevrier pour faire une étape à Tirrenia en sortant de l'autoroute les 150 derniers kilometres , quartier balnéaire de Pise .Nuit à l'hotel Garden , très correct , wifi gratos, pt déjeuner 48 E ( par booking); repas au resto Cavaliere , presque plein d'autochtones ( la crise ? quelle crise) 1 hors d'oeuvre varié , 1 moules et clovisses marinière , 2 cacciuco ( ragout de poisson toscan) , 1/2 l de vin , 59 Euros , prix justifié le mercredi 26 départ pour Rome sous la pluie par une 2X2 voies gratos ( sauf 3 tronçons de 5 ou 6 km); la visite , avec photos , va commencer à suivre ....
1 nuit ou 2 à Koh Phi Phi? English translation pending
by Johier · 2014-01-31 · 75 replies
bonjour, j'hesite si je dois rester 1 nuit ou 2 a koh phi phi. nous avons 4 jours dans le sud . soit 2 jours a phuket et 1 jour et demi a koh phi, ou 1 jour et demi a phuket et 2 jours a koh phi phi. je me prends la tete, car j'ai peur de faire le mauvais choix. si vous pouvez m'aider, merci beaucoup! Eric.
Que voir en... Iran English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-22 · 9 replies
Que voir en Iran ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.

1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.

Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.

L'Est : Citadelle de Furg.

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Tour du lac d'Annecy English translation pending
by Lesgnomes · 2014-01-15 · 22 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 familles, avec 6 enfants de 7 à 12 ans, et nous souhaiterions faire cette belle balade à vélo, en mai-juin. Je voudrais savoir si :

- le trajet est uniquement en site propre ? - nous voulons prendre le temps, donc passer une nuit en camping. Avez-vous un camping à nous suggérer au milieu de la boucle (avec location de mobilhomes, on se voit pas trimballer 4 tentes, 10 sacs de couchages, 10 matelas ;-))

Merci pour tous vos avis et conseils.

Florence
Phuket avec 1 petite fille de 16 mois English translation pending
by Celinechiara · 2013-12-08 · 10 replies
Bonsoir , je pars a phuket avec ma fille 1 mois en février , elle aura 16 mois , je connais bien la thaillande et phuket mais je n y suis jamais allée avec 1 Bb , trouve t'on la nourriture type bledichef et du lait croissance a carrefour ?? Durant mes précédents séjours je ne me suis jamais intéressée à cela , ns séjournerons à l'hôtel . Merci de vos réponses .... Bonne soirée Céline
Transport en commun au nord Vietnam English translation pending
by Mumuno · 2013-11-30 · 31 replies
Bonjour,

Je rentre d'un séjour de 7 semaines au nord Vietnam, Laos et Nord Thaïlande.

Je voudrai dire que contrairement à tout ce que j'ai pu lire sur les forums, il est tout à fait possible de faire le nord Vietnam en transports en commun. Les bus locaux ne sont pas des plus confortables et il y a parfois de grands moments (de solitude )-:)) il faut savoir que dans le prix du ticket est inclu les sacs en plastique pour vomir.......les bus servent aussi de transport de fret.... j'ai réussi à faire 8h avec une fesse sur la pédale d'une moto qui était dans l'allée et l'autre fesse sur une 1/2 place. Mais les connections se font très bien et il y a un très bon réseau routier. Contrairement à ce que j'ai lu, les chauffeurs que nous avons eu étaient extrêmement prudents. De toute façon on ne peut pas rouler à plus de 20km heure dans le meilleur des cas. Je tiens aussi à préciser qu'il est très faisable d'aller d'Hanoi au lac Babé en bus. Je voulais juste écrire ces quelques lignes dans le cas où des personnes voudraient faire le voyage par leurs propres moyens, sans agence et sans guide. Je reste bien sur à votre disposition pour plus de renseignements si besoin. Cordialement Muriel
Voyage aux Philippines en janvier-février 2014: risqué ou non? English translation pending
by Cilou45 · 2013-11-17 · 27 replies
Bonjour,

J'étais en train de regarder pour partir seule aux Philippines pendant 4 à 6 semaines de mis Janvier à fin Février, mais vue les événements.... je me pose des questions.

Je voudrais partir pour faire de la plongée (niveau III FFESSM) & de la randonnée. D'après vous, si je me cantonne au nord, Luzon, Manille, Palawan.

Est ce que vous pensez que c'est risqué ou compliqué?

Je voudrais aussi faire un peu d'humanitaire.... mais je ne sais pas trop comment m'y prendre. donc avis aux conseils ;)

Merci d'avance pour votre aide ! Cécile
Que voir en... Sardaigne et Sicile English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-08 · 1 reply
Que voir en... Italie du Nord Que voir en... Italie du Centre et du Sud >> Que voir en... Sardaigne et Sicile

L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile

Que voir en Sicile et Sardaigne ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie de l'Italie (carte).

1- SARDAIGNE Alghero : très belle ville médiévale fortifiée de la côte nord-ouest. Elle est également appréciée pour ses plages et les possibilités d'activités sport-nature de ses environs (plongée, spéléo, grimpe, rando, VTT, ornitho). On trouve aussi nombre de mégalithes (tours "nuraghe") à sa périphérie.Barumini : c'est sur cette commune du sud qu'est situé le site mégalithique de Su Nuraxi le mieux conservé de Sardaigne, ce qui lui vaut d'être inscrit à l'UNESCO. Celui-ci est constitué de tours "nuraghe" très répandues dans le sud et le nord-ouest de l'île puisqu'on en compte plus de 7 000.Bosa : une petite ville côtière au sud d'Alghero avec un beau centre ancien riche en églises et monuments. Plusieurs plages proches.Budoni : un superbe littoral avec nombre de plages fait de ce village au sud d'Olbia une des stations balnéaires les plus prisées de Sardaigne.Cagliari : la capitale de la Sardaigne présente un joli centre ancien et des plages dans ses environs.Cala Gonone : station balnéaire populaire de la côte est pour ses plages et la proximité du Parc national de Gennargentu.Castelsardo : ce gros village du nord possède un château et un centre ancien. Egalement, nombre de mégalithes dans les environs.Costa Smeralda : c'est le nom touristique du littoral nord qui court sur une soixantaine de kilomètres au dessus d'Olbia. De superbes plages, de petites îles, des complexes hôteliers et de belles demeures en villégiature.Costa Verde : c'est le littoral sud-ouest de l'île avec de très belles plages sur fond de petites montagnes sauvages. Bien moins fréquenté en saison que nombre d'autres endroits de la côte sarde.Dorgali : aux portes du parc national de Gennargentu le village est au coeur d'une zone de sites mégalithiques ("Tombes des géants") et de grottes.Iglesias : la bourgade fut autrefois au centre d'un pays minier. On peut toujours visiter les mines et les villages miniers des environs.Nora : le site archéologique d'une cité punique puis romaine proche de Cagliari.Olbia : cette ville portuaire du nord-ouest est avant tout un port d'embarquement pour les ferries à destination de l'Italie continentale et une porte d'entrée aérienne à la Sardaigne.Oristano : ville moyenne à mi-chemin entre Alghero et Cagliari. Elle possède un assez joli centre urbain avec nombre d'édifices religieux.Porto Pino : des fonds marins, des plages, des dunes, des falaises, des grottes et des forêts de pins pour cette petite commune à la pointe sud de la Sardaigne.Porto Torres : cet important terminal ferries de la côte nord est aussi une ville avec une basilique du XIe siècle et quelques vestiges antiques intéressants.San Teodoro : grâce à ses plages et son cadre c'est devenu une des principales stations balnéaires sardes.Sassari : la seconde ville de la région a un assez joli centre ancien avec nombre d'édifices religieux et les vestiges de ses fortifications. Les mégalithes de Mont d'Accodi sont sur son territoire.Stintino : station balnéaire populaire du nord, face à l'île d'Asinara.Tempio Pausania : une ville moyenne du nord avec un centre historique.Tharros : les vestiges d'une ancienne cité portuaire grecque.Les îlesArchipel des Sulcis : deux îles (Sant'Antioco et San Pietro) au sud de la Sardaigne avec des plages et de jolis paysages parmi lesquels on peut se balader. Quelques vestiges antiques sur Sant'Antioco.Asinara : cette île montagneuse face à Porto Torres est un parc national réputé pour abriter des colonies d'ânes albinos.Isola dei Gabbiani : petite île du nord reliée au "continent" par un pont et renommée chez les véliplanchistes pour ses vents.La Maddalena : un archipel de 7 îles proches de la côte nord, labélisé parc national. Des falaises et des plages dans de jolis paysages appréciés notamment des plaisanciers.Tavalora : l'île quasi inhabitée au large d'Olbia est une aire marine protégée réputée chez les plongeurs.Patrimoine naturelCap Caccia : cette zone protégée aux très beaux paysages marins, à côté d'Alghero, abrite nombre de grottes aussi bien terrestres que marines (à découvrir en plongée) dont la plus connue et visitée est la grotte de Neptune.Gorges de Gorroppu : un canyon du massif du Supramonte dans les environs du parc de Gennargentu dans lequel on peut randonner..Parc national de Gennargentu : vaste parc montagneux du centre-est s'étendant de la côte jusqu'au coeur de l'île. De magnifiques paysages en tous genres et des possibilités de randonnées, de grimpe et même de ski.2- SICILEAgrigente : cette ville de la côte sud est d'abord connue pour sa zone archéologique, la Vallée des Temples, classée à l'UNESCO. Elle comporte néanmoins aussi un vieux centre urbain.Camarina : les vestiges d'une ancienne colonie grecque.Caltanissetta : la grande ville du centre de la Sicile avec un château et plusieurs édifices religieux.Caltagirone : cette ville moyenne, capitale de la céramique, fait partie des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Castelbuono : aux portes du parc naturel des Madonies, cette grosse bourgade possède un imposant château du Moyen Age.Catane : proche de l'Etna, Catane est un centre économique et universitaire animé. La seconde ville de Sicile a un très joli centre urbain avec nombre d'édifices et monuments, notamment baroques.Cefalu : si avec ses plages la ville est la principale station balnéaire de Sicile, elle en comporte néanmoins aussi un joli centre dominé par sa cathédrale.Corleone : la petite ville est surtout connue pour avoir vu naître nombre de chefs mafieux, réels ou imaginaires, et inspiré le film "le Parrain". Elle compte un grand nombre d'églises.Enna : ville médiévale du centre de la Sicile, à 1 000 m d'altitude, avec un imposant château et nombre d'édifices religieux. Quelques vestiges antiques dans ses environs.Erice : petite ville médiévale pas loin de Trapani qui offre de plus un joli panorama sur les environs et la côte.Gela : cette commune de la côte sud abrite les vestiges de ce qui fût une des principales cités grecques de la région. Des plages également dans ses environs.Giardini Naxos : station balnéaire populaire animée entre Messine et Catane, à côté de Taormina.Heraclea Minoa : les vestiges d'un petit site grec dont l'intérêt premier est de dominer la mer et d'offrir un beau point de vue.Himère : les vestiges d'une ancienne cité grecque à l'est de Palerme.Marina di Ragusa : une des principales stations balnéaires de la côte sud-est.Marsala : connue pour son vin, Marsala compte aussi quelques édifices civils et religieux intéressants.Mazara del Vallo : petite ville de la côte ouest avec un vieux quartier influencé par sa période arabe. Quelques petits sites archéologiques dans ses environs.Messine : face à la Calabre dont elle est séparée par le détroit de Messine, l'agglomération est surtout un lieu de passage entre ces deux parties de l'Italie.Milazzo : sur la côte nord, pas loin de Messine, la ville avec sa forteresse et ses quelques belles demeures est surtout le point d'embarquement pour les îles Eoliennes.Militello in Val di Catania : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Modica : c'est une des huit "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO pour leur patrimoine architectural.Morgantina : petit site archéologique grec avec un musée pas très loin de la ville d'Enna.Noto : au coeur de la vallée du même nom, Noto possède une belle architecture baroque du XVIIIe siècle qui lui vaut d'être classée à ce titre à l'UNESCO avec 7 autres villes des environs.Novara di Sicilia : un très beau village médiéval avec cinq églises niché dans les montagnes du nord-est de la Sicile.Palazzollo : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO. L'ancienne ville contient également des vestiges grecs de l'antiquité.Palerme : avec sa belle architecture et son patrimoine religieux, la capitale de la Sicile propose nombre de monuments et de choses à voir dans son centre et même dans sa banlieue comme à Monreale (cathédrale).Pantalica : cette nécropole antique pas loin de Syracuse est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses 5 000 (petites) tombes taillées dans la roche.Piazza Armerina : cette commune possède un château et autres grandes demeures, plusieurs édifices religieux et surtout une villa romaine qui est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses mosaïques.Pozzallo : station balnéaire de la pointe sud servant surtout de point de départ des ferries vers Malte.Raguse : ville de la pointe sud caractérisée par son architecture baroque, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être à l'UNESCO dans le cadre des "Huit villes baroques de la Vallée de Noto".San Vito lo Capo : avec les montagnes qui l'entourent, San Vito est une des plus belles plages de l'île. On peut aussi grimper ou explorer les grottes dans ses falaises.Segeste : un site greco-romain entre Palerme et Trapani avec les vestiges bien conservés d'un temple et d'un théâtre.Selinunte : ancienne cité grecque du sud de la Sicile dont on peut encore admirer plusieurs temples et sanctuaires.Sciacca : petit port de la côte sud avec un assez joli centre en partie médiévalScicli : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Solonte : des ruines phéniciennes à quelques kilomètres à l'est de Palerme.Syracuse : une vieux centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO et des vestiges grecs pour cette ville agréable de la côte est.Taormina : cette jolie ville offre à la visite à la fois une partie médiévale et de nombreux vestiges antiques. C'est aussi une station balnéaire prisée et assez chic.Trapani : à la pointe ouest de la Sicile, ce grand port de pêche qui possède quelques beaux édifices est aussi le point de départ pour les îles voisines (Egades, Pantalleria). Plusieurs plages dans les environs dont celle de Marausa.Tyndaris : petit site archéologique de la région de Messine.Villes baroques de la Vallée de Noto : huit villes du sud-est de la Sicile dont les édifices de style baroques ont été classés au patrimoine de l'UNESCO : Caltagirone, Catane, Militello in Val di Catania, Modica, Noto, Palazzollo, Raguse et Scicli.Les îlesIles Egades : cet archipel montagneux avec ces trois îles principales (dont Favignana) est situé à l'ouest de la Sicile. On les visite depuis Trapani pour les quelques plages, la plongée et les paysages.Iles Eoliennes : classé à l'UNESCO, cet archipel volcanique de 17 îles (dont 7 habitées) au nord de la Sicile attire plus de 200 000 visiteurs/an. On y vient pour les superbes paysages et l'activité volcanique. Principales îles : Lipari qui est la plus grande (vieille ville, plages, plongée, rando), Vulcano (activité volcanique, rando, bains de boue, plages), Salina (rando, plages), Stomboli (activité volcanique).Iles Pélage : entre la Tunisie et la Sicile, l'archipel est surtout connu par Lampedusa qui "accueille" nombre de migrants venus d'Afrique. Traditionnellement Lampedusa et sa voisine Linosa vivent du tourisme balnéaire alors que la troisième île, Lampione, est une réserve marine inhabitée.Pantelleria : plus proche de la Tunisie que de la Sicile, cette île contient plusieurs petits témoignages antiques. On peut y randonner dans d'assez beaux paysages.Ustica : au large de Palerme cette petite île classée réserve naturelle marine est très réputée chez les plongeurs. Patrimoine naturelEtna : dominant Catane, le célèbre volcan - toujours actif - avec ses champs de laves s'offre quand c'est possible à la découverte.Gole dell'Alcantara : jolies petites gorges situées au nord-est de la Sicile.Lac Pergusa : un grand lac où nichent nombre d'oiseaux. Une petite zone archéologique... et un circuit automobile dans ses proches environs. Monts Peloritani : un massif montagneux du nord-est de la Sicile dans lequel il est possible de randonner.Parc naturel régional des Madonies : proche de la mer dans les environs de Palerme, cette zone montagneuse plutôt sauvage a d'assez beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Vendicari : des plages et des oiseaux pour cette zone naturelle de la pointe sud.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Sardaigne : Alghero; Barumini; Cap Caccia; Costa Verde; Parc national de Gennargentu.

Sicile : Agrigente; Catane; Etna; Iles Eoliennes; Novara di Sicilia; Palerme; Syracuse; Taormina; Ustica; Villes baroques de la Vallée de Noto.

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Amnistie... mais pas pour tout le monde? (Thaïlande) English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-11-07 · 49 replies
Pour les amateurs de « sites incontournables », mais dans un esprit inhabituel, on pourrait recommander certaines avenues de Bangkok ces jours-ci, qui offrent une lucarne dans le vif (lisez : manifestations) sur la vie politique du PDS.

Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….

Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?

Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue

http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
Enquête sur les meurtres de Nosy-Be English translation pending
by Yan2702 · 2013-10-23 · 62 replies
Article sur le Monde, "Les soupçons de pédophilie levés"

www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html

L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
Pratique: Bien "vivre" un circuit organisé English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-16 · 2 replies
Participants d'un côté, accompagnateur de l'autre et au milieu un environnement ou un contexte nouveau pour tout le monde. Dès lors comment faire pour que chacun vive au mieux son voyage organisé ?

1- Les participants

Partir en organisé c'est partir en groupe (une évidence !) avec des gens parfois très différents sur bien des aspects. Logiquement cela implique son lot de petites contraintes et, dans l'absolu, l'idéal reste donc que chacun y mette un peu du sien afin que le voyage se passe au mieux. Ce qui heureusement est assez souvent le cas.

Malgré tout il faut savoir que certaines situations ou sujets sont des sources potentielles de polémiques ou de conflits. Avec pour conséquence d'ailleurs que dans certains groupes le "contrevenant" s'expose à se voir progressivement rejeté de celui-ci... au point que pour certains le rêve se transformera vite en cauchemar. A moins qu'assez rapidement des clans se forment; les uns insupportant les autres et inversement.

1.1- Sujets ou situations à polémique

Respect des horaires: c'est la base du voyage de groupe. Donc pas vraiment de possibilités de trainer le matin avant un départ ou de prolonger une visite ou une pause café au delà de ce qui a été prévu par le guide ou l'accompagnateur. Assez rapidement on se fait vite repérer et détester des autres qui doivent attendre.

Suivre le programme: avec les horaires, c'est généralement la contrainte de base. Donc, le plus souvent, peu d'espoir de voir ou de faire autre chose que ce qui est décrit dans la brochure. Tout est planifié et minuté à l'avance et le fait de vouloir bouleverser un peu l'ordre des choses n'est pas toujours bien perçu des autres ni même souvent de l'accompagnateur. Reste cependant les "journées libres" au programme de certains circuits qui permettent justement un peu plus de liberté.

Notion de groupe: il arrive parfois que la notion de groupe prenne une place plus importante que prévue. Dès lors celui qui ne participe pas à l'activité et à la vie commune, visite et/ou mange de son côté sera à la longue ignoré des autres.

Meneur : assez souvent dans un groupe se détachent des personnalités et notamment celle de meneur. Même si il ou elle n'est pas le chef (c'est le guide ou l'accompagnateur), il n'en demeure pas moins que la personne revendiquera très rapidement son statut de sous-chef ou en tous cas de "référant" au niveau du groupe. Et gare à ceux qui voudraient piquer la place ou remettre en question cet état de fait...

Chacun sa place: c'est un peu caricatural, mais on remarque souvent dans un groupe qu'il existe une règle tacite sur la place des uns et des autres - ou tout du moins de certains - dans les transports ou au restaurant. Et si par hasard quelqu'un s'avise à ne pas respecter cet ordre "préétabli" il risque d'y avoir problème...

Patience et encore patience: c'est le maître-mot dans nombre de situations. A utiliser entre autres contre les râleurs en tous genres, les têtes en l'air ou encore les "je sais tout mieux que tout le monde".

Photos de vacances: rien de pire que d'être passionné de photos dans un groupe qui ne l'est pas vraiment ou à l'inverse peu intéressé par la chose parmi des photographes avertis. En effet, visites et même transports avec ses pauses photos seront au final souvent rythmés par la tendance majoritaire.

L'addition: sujet polémique s'il en est, l'addition lorsque chacun "paye sa part" peut devenir dans certains voyages un moment mémorable. Qui a mangé quoi, qui a bu quoi et en quelle quantité, etc, et on divise au centime près. Bref, une bonne source de frictions récurrentes.

Tomber malade: au risque de ralentir le groupe dans son programme, voire même pire d'obliger à changer ce qui était prévu. Un petit bobo qui n'entrave en rien la bonne marche des choses ça va, mais quand c'est plus grave certains n'hésiteraient pas à vous achever sur place de peur de louper leurs vacances à cause de vous...

Et c'est donc par rapport à tout cela que doit se positionner l'accompagnateur...

2- L'accompagnateur

2.1- Son rôle

On rappelle qu'un accompagnateur n'est pas un guide. Déjà, il n'existe pas vraiment de formation ou de diplôme pour le premier contrairement au second.

Schématiquement, le guide "explique" un pays ou des lieux alors que l'accompagnateur gère le quotidien du groupe; c'est à dire qu'il s'occupe du transport, de l'hébergement, établit le planning des visites et gère le budget du groupe, plus le cas échéant essaye de résoudre tous les problèmes qui peuvent survenir en cours de route. Donc deux fonctions différentes quoique souvent liées dans les faits.

Autre chose, un accompagnateur n'est ni une nounou, ni un psy, ni un boy et n'est pas là non plus pour faire de l'assistanat. En clair, c'est aussi à chacun de se prendre un minimum en charge même lorsqu'on voyage en organisé !

2.2- Questions au sujet de l'accompagnateur

Sans vouloir généraliser, on s'aperçoit que les petites structures disposent souvent de meilleurs accompagnateurs que les grosses. Il est en effet plus facile d'en trouver un ou deux de bons que cinquante sur une même destination. Mais au delà de ça, c'est vrai que ce sont d'abord la "personnalité" de ce dernier et son envie de faire partager quelque chose qui font généralement la différence.

Question légitime que se posent souvent les participants à un voyage: l'accompagnateur connaît-il la destination et/ou parle-t-il la langue? Même si cela est bien sûr un plus, cela ne garantit pas pour autant la "qualité" de celui-ci. Dans les faits, connaître la région à défaut du pays et maîtriser un minimum l'anglais sont le plus souvent suffisants. Car n'oublions pas que le point fort de l'accompagnateur doit plutôt se situer dans sa capacité à se débrouiller et s'adapter aux situations et à trouver des solutions à tous les problèmes ou manques qui pourraient surgir lors du voyage. Bref, il n'est peut-être pas toujours utile de trop se focaliser sur ses "connaissances".

Autre question parfois posée: est-il salarié du voyagiste? Sous-entendu que cela impliquerait de meilleures compétences. Là aussi les choses ne sont pas aussi simples. Pour commencer, ce ne sont pas les accompagnateurs qui choisissent mais les T.O. avec pour certains le filon du bénévolat (et de l'offre/demande) exploité à outrance. En clair certains accompagnateurs "bénévoles" travaillent depuis des années pour des agences et n'ont de fait rien à envier en terme de compétences à d'autres qui sont salariés. Par contre, c'est vrai aussi qu'il peut arriver que ce bénévolat démotive un accompagnateur ("je me fait exploiter par un TO qui se fait de l'argent sur mon dos") ou en tous cas ne le motive pas vraiment ("pourquoi s'impliquer dans ces conditions; autant profiter du voyage comme les autres").

Bref, ce n'est pas toujours évident. D'où l'intérêt de pouvoir rencontrer ou même simplement dialoguer avec son accompagnateur avant le départ.

2.3- Devenir accompagnateur

Pour ceux qui auraient envie de tenter l'expérience, quelques conseils préalables...

Le tourisme demeure au niveau mondial le premier secteur d'emplois saisonniers. Gros avantage, celui-ci ne nécessite pas forcément de compétences particulières, du moins pour qui est habitué à voyager. Les clubs de vacances, les hôtels, mais aussi les tour-opérateurs avec leurs besoins en accompagnateurs ou animateurs sont autant de pistes à explorer depuis la France et qui permettent de partir aux quatre coins du monde. Attention quand même, car la rémunération et les destinations lointaines ne sont pas toujours au rendez-vous, en tous cas au début, et les "contrats" possibles se résument le plus souvent à la durée du voyage. Bref, le plus souvent, devenir accompagnateur c'est d'abord en d'autres termes "comment voyager à l'oeil ?".

Dans la pratique

Voyager gratuitement est en effet une chose possible grâce à certains voyagistes qui cherchent régulièrement des accompagnateurs pour encadrer leurs circuits en France ou à l'étranger.

On le rappelle, un accompagnateur n'est pas un guide; le travail demandé à ce dernier n'est pas le même (la rémunération non plus d'ailleurs). Schématiquement, le guide "explique" un pays alors que l'accompagnateur gère le quotidien du groupe. Donc deux fonctions différentes quoique souvent liées dans les faits.

Dans la pratique, devenir accompagnateur n'est pas trop difficile même si désormais de plus en plus de voyagistes optent aussi pour des accompagnateurs de réceptifs (en clair déjà sur place). Avec un peu d'expérience des voyages ou d'un secteur particulier, plus une bonne connaissance au moins de l'anglais, on a toutes ses chances (une formation tourisme ne sert à rien dans ce domaine). Malgré tout, ceux qui ne sont guère dynamiques, patients, capables d'initiatives et diplomates - des qualités plus que nécessaires pour ce genre de travail - n'auront que peu de chances d'être retenus. Car il faut savoir qu'encadrer un groupe n'est pas tout à fait synonyme de vacances. Sans pour autant être la maman des participants, ni une encyclopédie de connaissances sur le pays, ni même le simple comptable du groupe, l'accompagnateur doit toutefois arriver à trouver le juste milieu afin de permettre aux voyageurs d'être au maximum satisfaits dans un strict respect du pays. Vaste programme...

A de rares exceptions près, on ne peut pas dire qu'être accompagnateur est un métier. Dans de trop nombreux cas encore le travail repose sur du bénévolat ou presque (les TO auraient-ils le sens de l'économie, voire de l'exploitation ?); seuls les frais étant remboursés. Et si les voyages sont au rendez-vous, l'emploi à temps plein ou le salaire régulier demeurent très rares. Mais il est vrai que ce sont à la base des emplois dits "saisonniers".

Quant aux destinations, ne vous attendez pas à partir à coup sûr vers les pays les plus lointains ou pour les meilleurs circuits du catalogue. Même si c'est possible, on vous demandera souvent de faire vos preuves sur des pays que vous connaissez déjà ou des destinations proches, ce qui d'ailleurs peut être très chouette aussi.

Enfin, pour les contacts, sachez que c'est plutôt à la fin de l'été que les voyagistes cherchent pour l'année à venir leurs accompagnateurs; donc contactez-les à cette époque. Très souvent par la suite, une sélection par questionnaire et/ou entretien déterminera le choix des candidats.

2.4- L'accompagnateur-réceptif

Depuis quelques temps déjà, par souci d'économies, de plus en plus de voyagistes remplacent leurs accompagnateurs au départ de l'hexagone par ceux de réceptifs sur place. Charge à eux de récupérer les groupes à la descente d'avion avant de les encadrer pendant tout le périple puis de les remettre ensuite dans l'avion.

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Retour de Méditerranée sur MSC Orchestra (19 au 26 septembre 2013) English translation pending
by VanHauden · 2013-09-28 · 22 replies
Seul membre VF à bord, je crains qu'il n'y ait pas de réaction à ce contact, mais peut-être peut-il servir à de futurs partants.Ceci pour dire notre chance, d'avoir choisi cette période:temps splendide tous les jours.Chance au niveau des partenaires(imposés par le premier service à l'Ibiscus);6 francophones sympas, avec qui nous avons réalisé quelques excursions positives, à un tarif TRES différent de celui pratiqué par MSC. Le choix de Villefranche, pour embarcadère, nécessite réflexion car rien n'est prévu quant à l'accueil.A Kiel, MSC organise un accueil, avec dépot de bagages et navette gratuite;de plus l'enregistrement, qui autrefois prenait des heures, a été nettement amélioré(sièges, boissons de bienvenue, rapidité des formalités, ..)Ici, à Villefranche, aucun accueil à l'aéroport et pas de liaison directe(2 bus successifs par exemple)sinon les taxis(65€)!A la gare maritime, un déambulatoire sans sièges, dans l'attente du shuttle libre;possibilité toutefois de confier les bagages à votre arrivée!Une fois sur le bateau, nouvelle file au comptoir "réception" pour le réel enregistrement(sauf celui de votre carte bancaire, à présenter à un autre préposé!!!).Etant dans un des halls, vous avez la possibilité de vous asseoir, si besoin est. 250 francophones embarquaient à Villefranche;ce qui justifait une nette francisation des services(je compare avec un précédent voyage sur Orchestra).Le menu se présente sous la forme d'un livret, dont chaque double page est le vaste choix du jour(3 différents par jour, selon l'heure)dans l'une des six langues les plus pratiquées à bord.Plus rien à voir avec la traduction en petit nègre(oui-oui, parfois des mots inexistants!)d'autres menus reçus sur d'autres navires(NCL, Princess, ...). La veille du débarquement:un ENORME problème de non-communication:réunion spéciale "débarquement", où le communicateur, bon francophone s'efforce d'amuser le public.Par crainte d'avoir à faire face à une affluence de candidats au départ rapide(m'expliquera-t-on sans complexe, le lendemain), le gus de service donnera rendez-vous à tous les non-inscrits aux excursions(prioritaires au départ des shuttles)au théâtre à...midi!!!!!!!!!!!!!!L'arrivée à Villefranche étant annoncée vers 9Hr, chacun a pris ses dispositions en conséquence;nous avions notre avion à 16H15, mais un autre passager l'avait à 11Hr!Vous imaginez la tension au comptoir"réception"où personne ne semblait comprendre notre énervement.Finalement, comme pour nous faire une grande faveur, il a été convenu de faire le relevé des candidats au départ"justifié"et nous nous sommes retrouvés sur le shuttle du groupe d'excursionnistes 44.Le voyageur de "11Hr"a-t-il eu son avion??????????????? D'autres souvenirs?A développer plus tard:un vol audacieux à Rome et quelques bons plans(Rome, Palerme, Ibiza). A plus!😊
Népal Haut Mustang English translation pending
by Mlefevre · 2013-09-04 · 48 replies
Bonjour à tous, Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier. Bonne lecture! Marie

Texte en images ici : Sibellelaterre

Texte seul :

RECIT MUSTANG NEPAL 2013

Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !

Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...

Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.

Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.

Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !

Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto

et verso ! L'endroit est bien gardé !

Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)

Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.

Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.

De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.

Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...

Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)

Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.

Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.

On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !

J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...

J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.

J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)

Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo

Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !

J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !

Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.

Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)

Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !

J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site :
http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)

J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.

J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !

J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...

J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.

J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)

Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.

Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !

Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !

Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !

Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)

Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne d��bute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)

Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !

En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden

Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...

Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Colis vers les USA: restrictions English translation pending
by Loumniaa · 2013-08-26 · 21 replies
Bonjour,

Je voudrais envoyer un colis vers les USA mais je ne sais pas quelles sont les restrictions exactes. Je sais que c'est très délicat pour la nourriture.. En fait je pensais envoyer une ou deux bouteilles de vin, une cigarette electronique, des medicaments avec ordonnance, et une ou deux rallonges electrique. Je me demandais si le tout passerais... Pouvez vous m'éclairer ? :)

Merci d'avance !

Ps : J'ai déjà laisser un msg du meme type mais je ne l'ai pas retrouver je ne sais pas si ça a marché.. Désolé si il y en a deux ! :)
Pourboire pour notre chauffeur en Inde English translation pending
by Yseea · 2013-08-13 · 58 replies
😊bonjour

je suis actuellement au milieu de notre sejour a jodphur le voyage se passe merveilleusement bien avec Raj (GOPAL) qui nous a ete recommande par vous forumeurs

il est tres attentionne et tres sympathique

je vous en dirais plus en rentrantm notre voyage se termine le 30 mais nous le quittons le 20 aout soit 13 jours pouvez vous men dire combien je dois prevoir de pourboir pour les 13 jours

merci d avance
Femmes attention aux hommes sri lankais English translation pending
by Po22 · 2013-08-04 · 76 replies
Je suis désolée de poster quelque chose de négatif mais je me dois d'informer les touristes. J'ai passé plus de 6 mois toute seule au srilanka dans une famille sri lankais (pays que j'ai beaucoup aimé malgré tout, un pays à visiter!!) et ce message s'adresse aux femmes. Un conseil, restez loin de ce qu'on appelle les « beachboys » (surtout sur la côte sud ouest : bentota, aluthgama, mirissa, unawatuna, hikkaduwa...) et de tous les hommes qui travaillent avec les touristes (chauffeurs, ceux qui organisent des tours, vendeurs, profs de surf, barmans etc...) . Je veux dire qu'à part le business, ne faites pas confiance ! Ils connaissent très bien les touristes, et surtout les femmes, qu'ils côtoient depuis leur plus jeune âge. Beaucoup d'entre eux se livrent à la prostitution avec des femmes plus agées, mais ce n'est pas ça dont je souhaite parler. Une grande partie de ces beachboys (absolument TOUS CEUX QUE J AI CONNU) passent leur temps à arnaquer les femmes qui viennent juste en vacances ! Ils sont arnaqueurs mais aussi souvent dangereux (certaines filles ont appris par la suite que certains étaient de dangereux criminels, des dealers d’héroïne, meurtriers, violeurs, …). Je suis une victime d'un beach boy et je connais pleins d'autres victimes avec la même histoire. Jamais je ne pensais pouvoir me faire avoir, et la plupart de leurs victimes sont pourtant des femmes intelligentes et réfléchies... mais sensibles ! Les proies parfaites. Nous sommes nombreuses à être tombées dans le panneau : ils vont essayer de vous séduire, vous prouver leur bonne foi par tous les moyens les plus convainquants et spectaculaires, vous manipuler pour que vous tombiez amoureuse. Ils savent comment ne pas trop en faire, comment être réalistes, comment pleurer à chaudes larmes devant vous, vous amadouer, vous attendrir avec leur situation... mais tout cela n'est que comédie. Bien sûr la vie est difficile là bas, il s'agit d'un combat quotidien mais Attention ! On vous manipulera pour que vous les aidiez. Les familles et les gens du village seront toujours dans le coup et protégeront toujours le menteur. Ils ont détruits plusieurs vies : argent, maison, travail, famille, certaines ont TOUT perdu et ont même tenté de se suicider après avoir été manipulées, dépouillées, souillées, parfois même agressées physiquement, verbalement. Vous n'arrivez plus à vous en défaire, ils se feront toujours passer pour de pauvres victimes et vous pour la personne sans coeur. Je suis rude, mais ils savent comment « faire pitié » aux touristes. Ils font ça pour l'argent, ou le sexe, ou un visa, ou pour s'amuser, bref beaucoup de raisons. Même si vous n'avez pas vraiment d'argent, ils tenteront quand même, dans l'espoir qu'un jour... Beaucoup d'entre eux sont des junkies (héroine surtout) et arnaquent pour se payer leurs doses, ils sont souvent mariés à une femme sri lankaise, souvent à une femme allemande ou russe en même temps (qui est bien sûr dans son pays et ne sait pas ce qu'il se passe derrière son dos). Ils vous diront que beaucoup d'hommes arnaquent les femmes, mais que EUX sont différents et sincères, que eux ne cherchent que l'amour car l'argent ne comblera jamais le manque d'amour. BREF Je sais que la vie pour eux là bas est rude, mais je me dois d'avertir les femmes, en espérant que cela puisse éviter à quelques personnes de tomber dans le panneau. Si vous cherchez sur internet, vous trouverez beaucoup d'histoires similaires. Ne jamais faire confiance, ce qui est dit dans votre langue ne correspond pas toujours à ce qui sera dit en cingalais (j'ai appris la langue et je peux vous dire qu'on sera tout sourire tout mielleux...pour mieux vous arnaquer!!!). Bref, vous pouvez passer un super séjour, c'est un très beau pays... ne soyez pas paranos mais s'il vous plait, soyez vigilantEs !!!!!!!
Hôtel Royalton Punta Cana English translation pending
by Croisiblue · 2013-08-02 · 24 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un peut me dire vers quelle date le nouvel hôtel Royalton Punta Cana devrait ouvrir ses portes ? Sera-t-il situé dans une zone où la plage est belle (plage Arena Gorda à Bavaro) ?

Merci de me répondre.
Havasupai: canyon inondé English translation pending
by Rockingusa · 2013-08-01 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'apprendre que le canyon d'Havasupai est fermé en raison d'un important flash flood.Voici ce que l'on peut lire depuis ce matin sur le site d'Havasupai:

"Canyon is closed due to flooding. Will reopen August 6th. If you have reservations during the closure, please call the Camping Office or the Lodge"

J'espère sincèrement que tout reviendra à la normale... je suis supposée y passer 2 nuits vers le 14 août...
Topo sur Preziosa croisière du 20 juillet 2013 English translation pending
by Gilouetbri · 2013-07-27 · 4 replies
Après avoir profité des conseils lus sur ce forum, je me devais de faire mon propre commentaire. Le voici donc, c'est un peu long, mais je le fais au fur et à mesure et donnerai le maximum d'informations puis le posterai sur le site à mon retour. J'ai 48 ans, ma femme 45 et nous sommes avec mon fils et son cousin qui ont 14 ans. Vous serez peut-être surpris de ce que nous avons fait pendant cette croisière et surtout par ce que nous n'avons pas fait : n'ayant pas trop l'esprit "club", ni l'esprit culture de type musée, églises etc, nous avons d'emblée zappé les spectacles, les animations autour de la piscine, les excursions, en gros, la foule. C'est une version atypique de la croisière que nous vous proposons dans ce topo. Premier contact avec le bateau au départ le 20/7/13 de Marseille, nous sommes arrivés à 16h30 pour un départ prévu à 19h. Largement suffisant. Pas d'attente à l'embarquement. On a eu notre chambre tout de suite et les bagages rapidement. Pour les enfants, chambre intérieure par sécurité (deux cousins de 14 ans, normalement on n’a pas le droit sauf pour les cabines jumelées, mais nous les avons déclarés chacun avec un adulte et avons fait notre répartition après pour leur plus grand bonheur - attention au mini-bar et aux films !) et pour nous chambre 8147 sur le pont 8. Chambre un peu spéciale car à l'envers des autres et donc le lit décalé et pas dans l'axe de la baie vitrée, dommage. Belle vue sur le balcon mais un peu tronquée par le retour à gauche et pas assez haut par rapport aux canots de sauvetage. A choisir, prendre une chambre normale et au moins au pont 9. Contact avec la foule de la piscine principale un peu difficile. Ambiance type club med avec animations, musique à fond, impossible pour des gens de plus de 16 ans de rester dans ce bordel. J'avoue que j'ai un gros moment de solitude mais je m'accroche, et puis nous avons choisi cette croisière surtout pour les ados. Vers 19h45, nous y sommes retournés pour prendre un apéro en extérieur, la piscine étant fermée, ça allait mieux même si il y avait encore pas mal de bruit car beaucoup d'enfants. Mais enfin, le moment était sympa quand même. Il est sûr qu'en partant à cette date, on ne pouvait pas s'attendre à une ambiance lounge et feutrée... Repas au 2ème service à 21h30 (le 1er étant à 19h et ils sont stricts sur l'horaire, à 19h15 ils ferment) et on ne se sentait pas de dîner si tôt. C'est sûr que pour le coup, c'est un peu tard et on sort de l'apéro bien entamés. Il faut donc essayer de retarder un peu l'apéro. Rien à dire sur l'Arabesque où on avait d'office notre table réservée, la même toute la semaine, votre numéro de table est noté sur votre carte. Je pense même que, les menus étant les mêmes dans les deux restaus, il est plutôt mieux pour le cadre que le Golden Lobster qui est sur deux niveaux avec un vide central et fait un peu hall de gare avec pas mal de bruit. On ne fait aucun commentaire sur les spectacles et animations disco etc... parce que ce n'est pas trop notre truc et même les deux cousins de 14 ans n'ont pas trop fréquenté le club ados (au début en tout cas !). Il s'amusaient beaucoup sans ça... On a dormi comme des bébés, super insonorisation, on ne sent ni n'entend rien, je me suis réveillé à 8h, nous avions accosté à Gênes sans que je ne m'en rende compte. Nous avons pris notre temps pour le copieux petit déj' et avons quitté le navire vers 10h, ce qui nous a évité de faire la queue pour sortir. On a zappé la visite de l'aquarium et de la ville pour une surprenante ballade. Taxi direction Nervi (on aurait pu prendre le train, la gare de Genova Piazza Principe est à dix minutes à pied et Nervi à 25 mn avec le train qui longe la mer, mais le taxi à l'aller permet de partir immédiatement). Compter 40€ en taxi et gratuit en train pour le retour car les distributeurs de billets ne fonctionnaient pas et aucun contrôle dans le train. Arrivés à Nervi, on tombe sur une promenade piétonne exceptionnelle en corniche surplombant la mer, la Passegiatta Anita Garibaldi. Partir vers la gauche après le petit tunnel. Au bout de la promenade il y a un mini village avec une plage surpeuplée, mais tout le long il y a plein d'endroits pour se baigner dans une eau magnifique à 30 degrés. Jamais je n'aurai imaginé voir ça à Gênes ! On a déjeuné dans un snack-baignade très sympa aux murs blancs et toit en canisses. On est resté jusqu'au dernier moment. Un conseil, prendre les horaires des trains pour le retour avant la promenade. Le notre était à 15h25 et est arrivé à 15h52 à Piazza Principe, parfait pour être à bord 15 mn plus tard à pied. Attention, nous n'avons vu aucun taxi pendant toute l'attente du train à Nervi ! De retour à bord, j'ai ensuite fait trois fois le tour du bateau en repérage pour trouver un endroit le plus tranquille possible pour la piscine et l'apéro, et j'ai trouvé, je pense, ce qui nous correspondait le plus : Garden Pool et Garden Bar, les 2 au même endroit, bien sûr, à la poupe au pont 15. Apéro très tranquille à partir de 20 h car la piscine ferme à 19h et tous les passagers du premier service partent dîner. (Je me relis et à postériori, le 2ème service est finalement un excellent choix, cela nous a permis de faire des apéros très agréables, sans quasiment personne). Piscine très tranquille le matin. En arrivant à Naples, on y est même restés jusqu'à 12h30, puis on a déjeuné au buffet et on est sorti vers 13h30 sans faire la queue. Nous avons pris le bus touristique sans toit hop in hop out : la ligne bleue qui fait le tour de la corniche vers l'ouest. C'est magnifique ! Je ne suis pas très bus touristique mais ça vaut le détour. Départ à 13h50, ça dure 1h10, ça montre la face bourgeoise de Naples avec des immeubles et maisons magnifiques surplombant la baie. Ticket 22€ par adulte et 11€ par enfant et vous pouvez descendre à chaque arrêt et reprendre le bus d'après, ceci pour les trois lignes de ce bus. Nous avons fait la ligne rouge qui va dans le centre et ça, c'était nul, nous sommes descendus du bus et avons continué à pied dans les ruelles de Naples. Plutôt sympa à part, les poubelles, bien sûr. Nous avons zappé Pompei car trop loin et pas sûr du résultat pour avoir lu sur des forums que c'était moyen, peut-être à tort, mais de toute façon trop limité dans le timing. Retour au bateau à notre piscine pour un bain et bronzing-sieste, puis apéro classique à 20h en sortant du port avec le coucher de soleil magnifique. A noter : il est possible de prendre une bouteille de vin et de l'emporter dans sa cabine avec glaçons, verres etc... Allez à la Locanda, c'est un bar à vins avec la carte la plus complète du bateau. Cela évite le room service qui est souvent long à vous apporter votre commande. A savoir également : au lieu de prendre un verre de vin à 5€ le chardonay blanc au Garden Bar, mieux vaut prendre une bouteille complète qui coûte 20€ et que vous pourrez emporter ensuite au restaurant, c'est parfaitement autorisé. Nous étions les seuls à le faire et assumions pleinement ! Le mardi matin, arrivée à Messine. A 9 h je loue une voiture en face du bateau chez Europcar -70€ au lieu de 40 si je l'avais réservée sur internet, mais tant pis. Nous partons à Taormina (40 mn) et nous nous sommes garés sur le parking qui est dans la boucle juste au-dessus du stade et au pied de l'arrivée haute du téléphérique. Petit tour en montant à pied dans le village, puis nous avons pris le téléphérique (6€ aller-retour) pour descendre à la plage d'Isola Bella, la plus jolie de Taormina. Prévoir des chaussures pour les galets, ils font mal au pieds, mais l'eau est magnifique et cristalline (penser à apporter masques et tubas pour les ados), nous sommes restés jusqu'à 13h30, puis avons repris le téléphérique pour rejoindre la voiture et rentrer à Messine sans être stressé en cas d'embouteillage ou de crevaison. Nous avons ensuite déjeuné vers 15 h sur le bateau, puis tout le monde à la sieste. Le soir, dîner de gala, j'avais prévu un jean noir et une veste en lin, c'est plus que suffisant. Certains étaient en tee-shirts et personne ne leur a rien dit. Une fois de plus, nous avons évité la rencontre avec le commandant et la séance photo et du coup il n'y avait personne au Garden Bar, ce qui nous a permis de profiter pleinement de ce coucher de soleil d'un côté, du volcan de Stromboli sur fond de pleine lune de l'autre. Magnifique. Mercredi matin, arrivée à Tunis. Vu la durée de l'escale ( nous repartons ce soir vers 23 h au lieu des 17 h prévus) nous restons à la Garden Pool où il doit y avoir en tout 20 personnes, le calme parfait ! Les enfants ont profité des jeux vidéo et ont pris un cocktail banane avec leur Teen-Card, toujours au Garden Bar. Ils sont ensuite allés faire du sport au MSC Spa Area à l'avant au pont 14. Aucun problème d'accès à partir de 14 ans, il faut juste des chaussures de sport, il y a très peu de monde. Pendant ce temps, on se la coule douce sur le côté du bateau où il n'y a personne en buvant un verre de blanc après avoir décidé de sortir après les heures chaudes. Notre choix a été de prendre un taxi vers 15 h. Négocié à 45€ (assez facilement mais on ne veut pas abuser) il nous emmène à Sidi Bou Said et nous attend pendant que nous nous baladons jusqu'au Café des Nattes, puis le Café des Délices où nous rêvions d'un thé à la menthe, malheureusement (et prétendument, allez savoir) impossible pour cause de ramadan. Ils nous proposent à la place des jus de fruits frais à la fraise ou au citron, qui sont industriels et imbuvables, même les ados n'ont pas pu les boire, le tout (4 boissons) pour 15 € ! Arnaque totale, nous les avons pourris, c'était vraiment du foutage de gueule, ça nous a gaché le cadre qui est magnifique. Demandez absolument la carte et les prix avant de commander. Nous repartons avec notre taxi (que l'on ne paye qu'à la fin en rentrant au bateau) direction Gammarth pour prendre un bain de mer et bronzer une heure sur la plage pendant que les enfants s'amusent dans les vagues. Chauffeur très accueillant qui nous fait un topo détaillé de la situation depuis la révolution et le départ de Ben Ali. Puis retour au bateau, mini sieste de récupération, enfin soirée habituelle sauf que nous avons eu l'info que tous les ados français se retrouvent vers 23 heures à la discothèque Graffitis ce qui excite un peu nos garçons. Nous sommes passés voir vers minuit, ça avait l'air bien animé. Jeudi, journée en mer vers Barcelone. Nous avons pour la circonstance, craignant la foule, réservé deux transats au Top 18 Exclusive Solarium pour 10€ chacun la journée (réservé aux adultes, le bonheur). Nous y sommes allés entre 10 h et midi et de 16h à 18 h. Très bien pour être au calme, dommage qu'il n'y ait pas de piscine et gros regret de ne pas avoir réservé le gros matelas double en forme d'oeuf pour deux et pour 10€ de plus, qui nous aurait permis d'être à l'ombre. Entre midi et deux nous avons testé l'apéro sur notre balcon avec bouteille prise a la Locanda, parfait pour rester au calme. Nous n'avons retrouvé les enfants que vers 16 h, ils avaient l'air motivés pour retourner au Graffiti's ce soir. Nous n'en saurons pas plus. Mais ils sont rentrés tous les soirs vers une heure du matin à partir de ce moment-là. Jeudi, Barcelone, Brigitte connaît très bien la ville et part faire du shopping. Nous partons avec les enfants en taxi voir la Sagrada Familia. Nous en faisons le tour à pied pendant qu'il nous attend et n'entrons pas car il y a une queue qui fait le tour de la cathédrale. Nous rejoignons notre taxi qui nous emmène au Parc Guell, gratuit ce jour là. Toujours aussi magnifique ! Prix du taxi au total 25 € avec l’attente ( les 4€ de surcharge pour le départ-ou l'arrivée au port compris). Nous en reprenons un qui nous dépose Plaza de Catalunya pour 10€ et nous descendons la Rambla pour le plus grand plaisir des ados. Déjeuner Plaza Real où nous rejoignons Brigitte, puis nous rentrons au bateau en taxi pour 10€ du bas de la Rambla juste après pour profiter de la piscine avant que tout le monde n'embarque. Départ du bateau à 18 h, je vais au gymnasium à la proue pour assister à la manoeuvre au départ en faisant semblant de marcher sur le tapis de course : sortie de Barcelone magnifique ! Le lendemain je me lève tôt et monte sur le pont pour voir notre arrivée à Marseille avec le soleil qui se lève sur la rade face à moi. J'ai l'impression de découvrir ma ville, et même si j'ai adoré toutes nos escales, je me dis que j'ai bien de la chance de vivre dans une des plus belles rades de la méditerranée... Conclusion : à ma grande surprise, j'ai adoré cette croisière, si simple et pourtant si unique. Le rythme des escales, des sorties, apéros et repas, permet de ne pas voir le temps passer et de littéralement déconnecter. Je me suis interdis d'ouvrir mon ordi pour checker mes mails et j'ai bien fait. Je n'ai eu le temps de lire qu'un petit livre et un hebdo ! Je ne pense désormais qu'à la prochaine, peut-être les fjords en Norvège au printemps ? Voilà, c'est un peu long mais j'espère avoir apporté quelques éléments utiles pour ceux d'entre vous, qui comme nous, souhaitent faire une croisière de façon différente. Petite précision : nous n'avons pris aucun forfait boisson car nous ne voulions être limités ni dans les choix, ni dans les lieux, ni dans le temps. Nous sommes des joyeux épicuriens et ne nous sommes privés de rien, ni les enfants avec leurs Teen cards. Le total des consommation a été de 630€, à comparer avec un forfait Allegrissimo qui nous serait revenu à 490€ pour nous quatre et qui ne m'aurait pas permis de prendre mon (ou mes !) pastis du soir, ni de choisir notre vin à table. Bonne croisière à tous ceux d'entre vous qui partent, vous avez de la chance !... N'hésitez pas à poser vos questions, j'essaierai de rester connecté quelques temps et de vous répondre...
Surclassement Costa avec supplément English translation pending
by EVE19 · 2013-07-25 · 51 replies
Bonjour, , J'en suis à ma 8ième croisière, j'ai fait cruise line, croisière de france, MSC et COSTA. J'ai réservé une croiisère pour le 22 aout, les iles grecques sur le costa méditérranéa. J'ai bénéficié de 300E de réduction car mon conjoint et moi, sommes membres Costa Club.

Nous avons payé 2500E, réductions comprises avec le vol Marseille/Rhodes aller retour compris, pour une cabine INTERIEURE, nous avons réservé fin Décembre.

Costa me tél aujourd' hui en me laissant un message vocal alléchant, me proposant de nous surclasser en cabine extérieure avec balcon, en catégorie premium. Ravie, je les rappelle aussitôt et là, la jeune femme me dit que c'est un surclassement où il faut que je rajoute 320E pour 2 pour avoir cette cabine!🤪 En quoi peut on parler de surclassement si je dois rajouter? C'est seulement une promotion sur les cabines extérieures je dirai plutot, ou alors, ils ont besoin de me déloger pour revendre notre cabine intérieure, non??

Et quand je leur dit qu'ils ne savent pas s'exprimer, qu'un surclassement doit être gratuit, que ce qu'elle me propose, ça s'appelle une promotion et rien d'autre, elle me dit que normalement, la cabine balcon c'est 1200E de plus pour 2 et que là, 320E c'est une somme modique!

Quand je vais à présent sur n'importe quel site de croisières pour comparer, je fais une simulation pour la même croisière, la même date et en cabine extérieur, ça fait un total 2300E!! Et moi, je paie 2500 E en intérieur en étant membre costa, en ayant eu 300E de réduction et en ayant réservé 8 mois avant la date de départ, c'est donc l'arnaque d'être client chez eux!

Donc, je ne vois pas en quoi, elle me surclasse quand elle me dit que je vais devoir rajouter 320E à mes 2500E de départ, soit un total de 2820E!

Je ne vois pas non plus l'intêret de réserver à l'avance comme ils le préconisent pour avoir les meilleurs, prix car en réservant 8 mois à l'avance, je paie le même prix en cabine intérieure qu'une personne, sans avoir la carte du costa club, qui voudrait partie en extérieur balcon et qui réserverait que maintenant, à 4 semaines de départ!

Ils se fouttent vraiment du monde COSTA! jJ'ai fait 2 croisières MSC ( et je ne suis pas membre de leur club pourtant) et à chaque fois j'ai été surclassée SANS supplément, la première fois, j'ai eu le hublot au lieu d'une intérieure et la seconde, encore mieux, une suite balcon au lieu d'une intérieure! Et la seconde fois, j'ai réservé 3 mois à l'avance quand même, donc pas au dernier moment non plus.

MA question est la suivante, peut on parler de surclassement quand on vous demande un supplément? Pourquoi font ils ça?
Concernant l'entretien à l'ambassade de France à Manille English translation pending
by Nestonia · 2013-06-15 · 26 replies
Bonjour, ma compagne philippine doit se rendre prochainement à l'ambassade de FRANCE à Manille pour l'entretien et le dépôt de son dossier visa. Quelqu'un saurait-il me dire quelle est la durée de cet entretien et quelles sont les questions posées ? Par ailleurs, nous devons aller au DFA pour le BC (birth certificate) assorti du red ribbon (le DFA se trouve à Pasay semble-t-il). Combien de temps ou de jours cela demande-t-il ? Toute info et/ou conseils sont bienvenus ... Je vous remercie à l'avance !
Le mystère des étiquettes... de Costa English translation pending
by Christel30 · 2013-05-22 · 23 replies
bonjours à tous voila il y a un truc que je comprend pas : l'agence pour la croisière va nous envoyer nos documents de voyage par mail. donc il faudra les imprimer, Y COMPRIS LES ETIQUETTES? elles vont donc être en papiers (voir cartonnées...)? on peut les plastifier ou ça bloquera le code barre (s'il y a)? et on les mets ou? poignées? sur les valises??? bref encore un truc simple!!😉

merci à tous
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
by Medmed7 · 2013-05-12 · 101 replies
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.

Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.

Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.

1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.

Kuala Lumpur

Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.

Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€

Kota Bharu

Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.

Penang

Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.

Phuket :

On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.

Koh Lanta :

On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)

Langkawi :

Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.

Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.

Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.

Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.

Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"

Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.

Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix

Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France

Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande

La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.

Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.

Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage

Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Risques à voyager en Tunisie? English translation pending
by Marie2605 · 2013-05-10 · 58 replies
Bonsoir à tous,

Y a t'il des risques à voyager en Tunisie ? Certains reportages ne sont pas très rassurants !!!

Cordialement,

M. Cécile,

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