Results for "Surat+Thani+|+101+>+193"
4652 results found.
Thaïlande avec ma fille, vols dans les transports, itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je décolle pour la Thaïlande avec ma fille (10ans) dans 1 semaine (22/07/2011). Ca fait 1 mois que je tente de m'organiser mais tout ce que j'ai réussi à faire, c'est de ciblé 4 destinations avec un délai pour chaque. Trop de lecture, de recherche d'infos parfois diamétralement opposé et je ne compte pas les mise en gardes etc. En gros c'est la première fois que je m'organise un voyage et comme je l'avais promis à ma fille, je l'embarque avec moi pour 3 semaines.
J'arrive à Bangkok le Sam 23-13h. J'avais dans l'idée de visiter Old Sukhothai pendant 2 jours, puis Chan Mai 4 jours. Poursuivre par Ko Samui voir Ko Tao pour 8 jours (snorkling, cascades ...) et remonter sur Bangkok pour 4 jours. Reste 3 jours que je peux prendre pour relier les différents points.
Mon souci c'est qu'ici et là un coup on parle des vol de bagages dans le bus, après le train qui prend du temps, l'avion qui dépose à 30km et re-bus... sans compter les hôtel où une fois on indique qu'on trouve facilement sur place de bon hôtel pour une moyenne de 1500Bath puis sur d'autres site où on conseille de tout réserver partout avant... Il faut prendre une moto pour ce déplacer mais c'est super dangereux (jamais fais de moto en plus).
Bref trop de questions et toujours plein de choses qui j'avoue me font de plus en plus flipper... HEEEEELP...
Dans mon idée, je me disais que je pouvais m'organiser quasiment au jour le jour, voir arriver à un endroit et prévoir le jour d'arriver pour le prochain trajet (ce qui me laisse du temps)... visiblement ce n'est pas possible :(
Si un habitué des voyages en Thaïlande peu me rassurer et me donner juste un ou deux bons conseille :) ca serait gentil :)
Merci d'avance.
Je décolle pour la Thaïlande avec ma fille (10ans) dans 1 semaine (22/07/2011). Ca fait 1 mois que je tente de m'organiser mais tout ce que j'ai réussi à faire, c'est de ciblé 4 destinations avec un délai pour chaque. Trop de lecture, de recherche d'infos parfois diamétralement opposé et je ne compte pas les mise en gardes etc. En gros c'est la première fois que je m'organise un voyage et comme je l'avais promis à ma fille, je l'embarque avec moi pour 3 semaines.
J'arrive à Bangkok le Sam 23-13h. J'avais dans l'idée de visiter Old Sukhothai pendant 2 jours, puis Chan Mai 4 jours. Poursuivre par Ko Samui voir Ko Tao pour 8 jours (snorkling, cascades ...) et remonter sur Bangkok pour 4 jours. Reste 3 jours que je peux prendre pour relier les différents points.
Mon souci c'est qu'ici et là un coup on parle des vol de bagages dans le bus, après le train qui prend du temps, l'avion qui dépose à 30km et re-bus... sans compter les hôtel où une fois on indique qu'on trouve facilement sur place de bon hôtel pour une moyenne de 1500Bath puis sur d'autres site où on conseille de tout réserver partout avant... Il faut prendre une moto pour ce déplacer mais c'est super dangereux (jamais fais de moto en plus).
Bref trop de questions et toujours plein de choses qui j'avoue me font de plus en plus flipper... HEEEEELP...
Dans mon idée, je me disais que je pouvais m'organiser quasiment au jour le jour, voir arriver à un endroit et prévoir le jour d'arriver pour le prochain trajet (ce qui me laisse du temps)... visiblement ce n'est pas possible :(
Si un habitué des voyages en Thaïlande peu me rassurer et me donner juste un ou deux bons conseille :) ca serait gentil :)
Merci d'avance.
De Bombay à Amritsar. Mon "dernier" voyage en Inde. Itinéraire et infos pratiques English translation pending
25 Février - 21 Avril 2010.
Bombay - Nasik - Aurangabad/Ellora - Burhanpur - Omkareshwar - Ujjain - Jhalawar/Jhalrapatan - Bundi - Jaipur - Alwar - Mathura/Vrindavan - Delhi - Patiala - Amritsar - Chandigarh - Delhi - Nawalgarh - Jaipur - Bundi - Udaipur - Ahmedabad - Bombay
Jour 1 : Arrivé vers 11h00 du matin à Bombay (vol British Airways 399Euro A/R de Bruxelles via Londres) bus N°308 de l'aéroport (à 50m à gauche en sortant) pour la gare d'Andheri 5 Rp + 5 Rp pour le sac, environ 20' de trajet. Train pour Dadar 6 Rp. Train pour Nasik Road 53 Rp 4h de trajet. Bus de la gare pour le centre de Nasik 10 Rp 20 à 30' de trajet. Hôtel Panchavati 853 Rp fan/sdb/seau d'eau chaude/très correct Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Nasik. Excursion à Trimbak, bus 25 Rp 40' de trajet Jour 5 : bus pour la gare de Nasik Road. Train pour Aurangabad 51 Rs 3h de trajet. Hôtel Shree Maya 445 Rp fan/sdb/correct Jour 6 : excursion à Ellora, bus 20 Rp 45' de trajet Jour 7 : bus pour Jalgaon 109 Rp 4h de trajet (via Ajanta 2h40 de trajet), bus pour Bhusawal 25 Rp 55' de trajet, bus pour Raver 31 Rp 1h15 de trajet, bus pour Burhanpur 15 Rp 40' de trajet. Hôtel Ambar 550 Rp correct Jour 8 : bus pour Omkareshwar Road 80 Rp 2h30 de trajet, bus pour Omkareshwar 10 Rp 20' de trajet. Ganesh Guest House 250 Rp très basic Jour 9 : bus pour Indore 50 Rp 2h45 de trajet, bus pour Ujjain 35 Rp 2h de trajet hôtel Kabir 500 Rp correct Jour 10 - 11 : séjour à Ujjain Jour 12 : bus pour Jhalawar 105 Rp 4h30 de trajet. Hôtel Surya 275 Rp à éviter, très bruyant Jour 13 : changement d'hôtel, Hotel Dwarika (à moins d'1 Km de la gare des bus) 500 Rp recommandé. Aller/retour à Jhalrapatan 5 Rp 20' de trajet Jour 14 : bus pour Kota 49 Rp 2h15 de trajet, bus pour Bundi 22 Rp 1h de trajet. Shivam Guest House 450 Rp (la grande chambre du 1er étage) recommandé Jour 15 - 16 : séjour à Bundi + aller/retour à Kota Jour 17 : bus pour Jaipur 103 Rp 5h30 de trajet. Evergreen Guest House 300 Rp très calme, recommandé Jour 18 : séjour à Jaipur Jour 19 : bus 88 Rp pour Alwar (en traversant la réserve de Sariska) 4h de trajet. Aravali Hotel 500 Rp correct Jour 20 : train pour Mathura 19 Rp 3h45 de trajet. Hotel Maharana Palace 400 Rp correct Jour 21 - 22 : séjour à Mathura et aller/retour à Vrindavan 10 rp 30' de trajet Jour 23 : train pour Delhi 52 Rp 3h30 de trajet. Hotel Namaskar 250 Rp, 300 Rp et 480 Rp (différentes chambres) la 17 est la plus "calme" celles donnant sur la rue sont bruyantes (motos et chiens) Jour 24 à 31 : impossible de quitter Delhi (englué psychologiquement) Jour 32 : bus pour Patiala 157 Rp 5h45 de trajet. Hotel Shinar 300 R non recommandé Jour 33 : aller/retour en bus à Bagrian et Nabha Jour 34 : bus pour Amritsar 144 Rp 6h de trajet. Hotel Gopalji 500 Rp correct Jour 35 à 37 : séjour à Amritsar Jour 38 : bus pour Chandigarh 141 Rp 5h30 de trajet. Hotel Divyadeep 700 Rp avec A/C recommandé Jour 39 : séjour à Chandigarh Jour 40 : bus pour Delhi 150 Rp 5h30 de trajet. Hotel Namaskar Jour 41 : bus pour Jhunjhunu + bus pour Nawalgarh 170 Rp 8h20 de trajet. Jangid's Tourist Home 400 Rp Jour 42 : aller/retour à Sikar en bus 18 Rp 45' de trajet Jour 43 : bus pour Jaipur 81 Rp 3h20 de trajet. Evergreen Guest House 300 Rp recommandé pour son calme Jour 44 : bus pour Bundi 117 Rp 5h30 de trajet. Shivam Guest House 250 Rp (chambre du rez à droite) recommandé Jour 45 : bus (de 9h15) pour Udaipur 165 Rp 8h30 de trajet (trop long via Bhilwara et Rajsamand !! essayez le bus de 10h00 ? via Chittorgarh). Badi Haveli Hotel 300 Rp basic mais calme Jour 46 à 48 : séjour à Udaipur Jour 49 : bus pour Ahmedabad 145 Rp 5h40 de trajet. Hotel Crystal 800 Rp avec A/C Jour 50 à 52 : séjour (dans ma chambre d'hôtel - 44,6° à l'extérieur) à Ahmedabad Jour 53 : train de nuit pour Mumbai 166 Rp (prix spécial SC) Jour 54 : arrivée vers 6h à Andheri, bus N° 308 pour l'aéroport 10 Rp 20' de trajet et avion retour pour Londres (décollage avec environ 6h de retard)
Dépenses journalières sur place : 800 Rp soit 13,30 Euro. Hotel : prix moyen 470 Rp/nuit Pas une goutte de pluie mais température de plus en plus élevée; trop élevée en Avril.
Bombay - Nasik - Aurangabad/Ellora - Burhanpur - Omkareshwar - Ujjain - Jhalawar/Jhalrapatan - Bundi - Jaipur - Alwar - Mathura/Vrindavan - Delhi - Patiala - Amritsar - Chandigarh - Delhi - Nawalgarh - Jaipur - Bundi - Udaipur - Ahmedabad - Bombay
Jour 1 : Arrivé vers 11h00 du matin à Bombay (vol British Airways 399Euro A/R de Bruxelles via Londres) bus N°308 de l'aéroport (à 50m à gauche en sortant) pour la gare d'Andheri 5 Rp + 5 Rp pour le sac, environ 20' de trajet. Train pour Dadar 6 Rp. Train pour Nasik Road 53 Rp 4h de trajet. Bus de la gare pour le centre de Nasik 10 Rp 20 à 30' de trajet. Hôtel Panchavati 853 Rp fan/sdb/seau d'eau chaude/très correct Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Nasik. Excursion à Trimbak, bus 25 Rp 40' de trajet Jour 5 : bus pour la gare de Nasik Road. Train pour Aurangabad 51 Rs 3h de trajet. Hôtel Shree Maya 445 Rp fan/sdb/correct Jour 6 : excursion à Ellora, bus 20 Rp 45' de trajet Jour 7 : bus pour Jalgaon 109 Rp 4h de trajet (via Ajanta 2h40 de trajet), bus pour Bhusawal 25 Rp 55' de trajet, bus pour Raver 31 Rp 1h15 de trajet, bus pour Burhanpur 15 Rp 40' de trajet. Hôtel Ambar 550 Rp correct Jour 8 : bus pour Omkareshwar Road 80 Rp 2h30 de trajet, bus pour Omkareshwar 10 Rp 20' de trajet. Ganesh Guest House 250 Rp très basic Jour 9 : bus pour Indore 50 Rp 2h45 de trajet, bus pour Ujjain 35 Rp 2h de trajet hôtel Kabir 500 Rp correct Jour 10 - 11 : séjour à Ujjain Jour 12 : bus pour Jhalawar 105 Rp 4h30 de trajet. Hôtel Surya 275 Rp à éviter, très bruyant Jour 13 : changement d'hôtel, Hotel Dwarika (à moins d'1 Km de la gare des bus) 500 Rp recommandé. Aller/retour à Jhalrapatan 5 Rp 20' de trajet Jour 14 : bus pour Kota 49 Rp 2h15 de trajet, bus pour Bundi 22 Rp 1h de trajet. Shivam Guest House 450 Rp (la grande chambre du 1er étage) recommandé Jour 15 - 16 : séjour à Bundi + aller/retour à Kota Jour 17 : bus pour Jaipur 103 Rp 5h30 de trajet. Evergreen Guest House 300 Rp très calme, recommandé Jour 18 : séjour à Jaipur Jour 19 : bus 88 Rp pour Alwar (en traversant la réserve de Sariska) 4h de trajet. Aravali Hotel 500 Rp correct Jour 20 : train pour Mathura 19 Rp 3h45 de trajet. Hotel Maharana Palace 400 Rp correct Jour 21 - 22 : séjour à Mathura et aller/retour à Vrindavan 10 rp 30' de trajet Jour 23 : train pour Delhi 52 Rp 3h30 de trajet. Hotel Namaskar 250 Rp, 300 Rp et 480 Rp (différentes chambres) la 17 est la plus "calme" celles donnant sur la rue sont bruyantes (motos et chiens) Jour 24 à 31 : impossible de quitter Delhi (englué psychologiquement) Jour 32 : bus pour Patiala 157 Rp 5h45 de trajet. Hotel Shinar 300 R non recommandé Jour 33 : aller/retour en bus à Bagrian et Nabha Jour 34 : bus pour Amritsar 144 Rp 6h de trajet. Hotel Gopalji 500 Rp correct Jour 35 à 37 : séjour à Amritsar Jour 38 : bus pour Chandigarh 141 Rp 5h30 de trajet. Hotel Divyadeep 700 Rp avec A/C recommandé Jour 39 : séjour à Chandigarh Jour 40 : bus pour Delhi 150 Rp 5h30 de trajet. Hotel Namaskar Jour 41 : bus pour Jhunjhunu + bus pour Nawalgarh 170 Rp 8h20 de trajet. Jangid's Tourist Home 400 Rp Jour 42 : aller/retour à Sikar en bus 18 Rp 45' de trajet Jour 43 : bus pour Jaipur 81 Rp 3h20 de trajet. Evergreen Guest House 300 Rp recommandé pour son calme Jour 44 : bus pour Bundi 117 Rp 5h30 de trajet. Shivam Guest House 250 Rp (chambre du rez à droite) recommandé Jour 45 : bus (de 9h15) pour Udaipur 165 Rp 8h30 de trajet (trop long via Bhilwara et Rajsamand !! essayez le bus de 10h00 ? via Chittorgarh). Badi Haveli Hotel 300 Rp basic mais calme Jour 46 à 48 : séjour à Udaipur Jour 49 : bus pour Ahmedabad 145 Rp 5h40 de trajet. Hotel Crystal 800 Rp avec A/C Jour 50 à 52 : séjour (dans ma chambre d'hôtel - 44,6° à l'extérieur) à Ahmedabad Jour 53 : train de nuit pour Mumbai 166 Rp (prix spécial SC) Jour 54 : arrivée vers 6h à Andheri, bus N° 308 pour l'aéroport 10 Rp 20' de trajet et avion retour pour Londres (décollage avec environ 6h de retard)
Dépenses journalières sur place : 800 Rp soit 13,30 Euro. Hotel : prix moyen 470 Rp/nuit Pas une goutte de pluie mais température de plus en plus élevée; trop élevée en Avril.
Informations, hébergement, transport et plongée sur l'île Wayag au Irian Jaya en Indonésie English translation pending
Bonjour, nous partons pour un 2e voyage en Indonésie l'été prochain et nous voulons aller explorer des îles perdues, pour plonger. Nous avons déjà vu Java, Bali, Flores, les iles Gilis et Manado, Bunaken Island.
Nous voulons aller plonger à l'île Wayag en Irian Jaya. Quelqu'un y est déjà aller ? Comment, combien, hébergement, restaurant, sur place ou non ? Live aboard obligatoire ? Je voudrais ramasser le plus d'info possible. Et si vous avez d'autres îles du genre, pour plonger, très peu connues, dites-les moi !!!
Merci! Geneviève
Nous voulons aller plonger à l'île Wayag en Irian Jaya. Quelqu'un y est déjà aller ? Comment, combien, hébergement, restaurant, sur place ou non ? Live aboard obligatoire ? Je voudrais ramasser le plus d'info possible. Et si vous avez d'autres îles du genre, pour plonger, très peu connues, dites-les moi !!!
Merci! Geneviève
Informations récentes sur la grippe AH1N1 en Inde? English translation pending
Quelqu'un a t'il des informations particulieres sur la grippe en Inde ou je me rend en Octobre/Novembre.Il semble que l'Inde ne soit pas encore touchee, et prenne des precautions vis a vis des personnes venant des pays infectes, tel la
France....
Merci de vos reponses
Où loger à Koh Phangan? English translation pending
voila je suis un habitué de samui mais cette année je veut aller a phangan j'ai déja ete pour la full moon mais je suis resté que pour la soirée donc pour profité des plages etc ou logé par ce que il ya plusieur endroits comme a samui genre chaweng etc quelle est le meilleure endroit ou logé sur l'ile je serai avec ma copine je cherche un quartier genre tonsay a phi phi merci
Résoudre le problème de visa en Indonésie English translation pending
Bonjour
Petite question qui me passe par la tête et à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse sûre ou facilement compréhensible...
Le mariage constitue t'il le (seul?) "remède" (😏) pour ne plus avoir à renouveler le visa lorsqu'on s'installe en Indonésie?
Sinon, pour ceux qui ont vécu là-bas, quel budget mensuel faut-il raisonnablement prévoir pour le renouvellement? (y compris sorties du territoire etc)
Merci !
Petite question qui me passe par la tête et à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse sûre ou facilement compréhensible...
Le mariage constitue t'il le (seul?) "remède" (😏) pour ne plus avoir à renouveler le visa lorsqu'on s'installe en Indonésie?
Sinon, pour ceux qui ont vécu là-bas, quel budget mensuel faut-il raisonnablement prévoir pour le renouvellement? (y compris sorties du territoire etc)
Merci !
Mariage franco-algérien à l'église English translation pending
bonjour
je me suis mariée en algérie (mariage civil) on a fait la transcription sur les registres français mon mari (qui est maintenant en France) qui est ni chrétien ni musulman, voudrait se marier à l'église il croit en Dieu, mais ne pratique et ne "supporte" aucune religion en particulié donc on voudrait se marier à l'église mais est ce possible dans ce cas ? moi je suis de tradition chrétienne et baptisée
le mariage a l'église est ce possible ??
merci d'avance pour les réponses
je me suis mariée en algérie (mariage civil) on a fait la transcription sur les registres français mon mari (qui est maintenant en France) qui est ni chrétien ni musulman, voudrait se marier à l'église il croit en Dieu, mais ne pratique et ne "supporte" aucune religion en particulié donc on voudrait se marier à l'église mais est ce possible dans ce cas ? moi je suis de tradition chrétienne et baptisée
le mariage a l'église est ce possible ??
merci d'avance pour les réponses
"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie English translation pending
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok)
(merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)
Préambule Après la
L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours

Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours


Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Saison mousson (Inde) English translation pending
Saison mousson - Delhi
(complètement anecdotique et forcément narcissique mais ça donnera une petite idée à ceux qui ne sont pas encore partis, la suite est moins drôle je préviens à l’avance)
Arrivée à Delhi le 3 juillet au soir après un vol bondé mais sans histoire, sauf que je me souviens vaguement avoir été coincée sur un siège couloir vers les toilettes, ce qui n'est pas très agréable. « Tout le monde réserve son fauteuil à l’avance sur internet maintenant », dixit l’employée à l’embarquement. Ah oui, sauf aussi qu'à Roissy le terminal de départ venait de changer le jour même et ne correspondait plus bien sûr à celui indiqué sur mon dossier. Après avoir attendu près de 40 min sans voir personne ni aucun vol affiché, j'ai fini par me renseigner puis attendre dehors la navette et enfin j'avais gagné le droit de faire la queue pour embarquer. Ça commence bien me suis-je dit, oh prémonition quand tu nous tiens !
Arrivée à Delhi le soir donc, je récupère mes bagages dans les premiers voyageurs et triomphante, je passe la première la sortie… Imaginez de chaque côté une foule de gens pressée, chacun brandissant un petit panneau avec le nom de son hôtel. Prévoyante j'avais demandé un transfert. Le sourire aux lèvres, je m'approche et m'empresse de déchiffrer les noms sur les petits panneaux. En vain ! Ce n'est pas grave me dis-je, il reste l'autre côté. Me voilà de l'autre côté puis une nouvelle fois, je recommence, de chaque côté. Rien, que dalle, Shivam international, ni vu ni connu ! D'ailleurs, repérant l'écriteau du Yes cottage je demande au chauffeur s'il a aperçu celui du Shivam. Il fait semblant de ne pas comprendre. Entre temps un bel hindou m'accoste et m'explique qu'il peut m'aider, qu'il y a des taxis dehors, etc. Oui, oui lui rétorqué-je mais je dois d'abord téléphoner. J'appelle l'hôtel en ville, il me restait heureusement plein de monnaie du dernier voyage, et celui-ci me répond "ok, on vous envoie un taxi". Ah mais non, leur fais-je, il devait y avoir un taxi, il n'y en a pas, je ne vais pas attendre une heure qu'un autre arrive ! Je vais prendre un pre-paid. Très bien me disent-ils, on vous attend". Je sors donc, le bel hindou à mes basques, du coup je ne prends pas la sortie qu'il faut (je prends celle de gauche alors qu'il faut sortir à droite). Et le voilà à m'entraîner vers des taxis blancs et lorsque je lui demande le prix il dit 500 rs. Heureusement j'ai lu VF et lui rétorque que je vais à la station officielle. J'ai un peu de mal à le décrocher mais je harponne un hindou en voyage, qui lui, m'aiguille vers la bonne sortie, je suis sauvée ! J'hésite un peu quand mon taxi s'arrête dans une drôle de cahute à peine sorti de l’aéroport mais ouf, c'est pour changer un pneu. Je peux enfin sourire, écouter la musique, qui bien sûr me plaît, et m'abandonner tout entière au plaisir de retrouver l'Inde. Une heure plus tard, nous sommes arrivés à Paharganj et cherchons le Shivam. C'est clairement mission impossible, mon chauffeur est complètement perdu et j'ai beau répéter le nom de la rue, celui des repères, rien n'y fait. Pour couronner le tout, il pleut d'une pluie fine mais pénétrante et bien sûr la chaleur de juillet est étouffante. Enfin après avoir demandé à au moins 3 personnes différentes, je comprends qu'il me faut descendre de voiture et marcher à pied jusqu'à une enseigne un peu lointaine. Je m'exécute et donne son congé au chauffeur. J'arrive au Shivam. Du fait de l'absence du taxi à l'aéroport, je me sens tout à fait dédouanée de mes engagements (j'avais réservé pour une nuit). À peine arrivée, ils me disent "le taxi a appelé, il vous attendu " ah bon, leur fais-je "il a appelé il y a combien de temps ? "oh pas longtemps, à peine une demie-heure" "et bien il était vraiment en retard votre taxi…" lls font mine de monter ma valise à l'étage. Non, non, je préfère voir la chambre d'abord. En haut la chambre est délabrée et on me réclame 600 rs, plus pour la clim. Je ne suis pas contente et redescends malgré leurs protestations. Et me voilà de nuit, à pied dans les ruelles de Paharganj, traînant ma valise sous la pluie. Heureusement ma mère ne me voit pas, pensé-je, le sourire aux lèvres à cause du petit côté surréaliste, je ne m'en fais pas vraiment… je marche sous la pluie, je suis heureuse. Je vois au loin une autre enseigne "Ganga Inn", je vais y jeter un œil. Une ruelle crasseuse qui ne présage rien de bon, mais ô miracle au détour du tournant, un hall d'accueil tout en verre et marbre, lumineux et accueillant, il y a même des plantes vertes et un petit canapé, des fauteuils et un ascenseur ! Ils sont très surpris de me voir ainsi débarquer seule et en pleine nuit et m’assaillent de questions pour savoir comment j’ai trouvé leur hôtel. « J’ai marché », je demande le prix des chambres, on m'annonce 750 rs pour l'aircooler et 900 rs pour la clim. Je demande à voir et laisse bien sûr la valise en bas. La chambre est vaste, d'une jolie peinture parme, les sanitaires impeccables, Je suis séduite mais ne le montre pas et demande à voir l'autre. Là c'est luxe, marbre et tentures et tiens les mêmes couvertures qu'à Munnar ! Mais peu importe, l'air cooler me suffit amplement, je redescends négocier. C'est combien votre meilleur prix "mousson" ? demandé-je avec un regard vers la pluie qui tombe… le prix descend un peu mais pas assez à mon goût. "500" dis-je alors. Le réceptionniste m'explique qu'il faut ajouter les taxes. J'ai lu le GR et rétorque, "mais pas pour un hôtel de cette catégorie, non, non c'est 500" je fais mine de reprendre ma valise et me dirige vers la sortie. Au passage j'ai bien vu sur le registre qu'il n'y avait pas grand monde. Ils m'arrêtent (ouf, j'ai eu chaud) et c'est parti pour 500 rs, il faut à présent remplir les registres. Je réalise au passage qu'il n'est pas loin d'1h du mat, que la fatigue commence à se faire sentir et que mon ami qui attend de mes nouvelles et qui ne sait pas que j'ai changé d'hôtel doit être mort d'inquiétude. Bref je marque un temps d'arrêt, mon esprit s'embrouille, assez pour que mes 500 rs disparaissent. Je regarde le réceptionniste et lui dit "mais si, je viens de vous les donner" et lui "oui, mais vous les avez repris". Le ton monte, c'est tout juste si je ne fonds pas en larmes, d'abord le taxi, ensuite négocier à bâtons rompus, tout ça pour se faire voler 500 rs comme ça ! Je désespère, enfin je sors mon porte-monnaie, je compte et re-compte, et oui, j'avais oublié les 350 rs du taxi, un billet est bel et bien déjà parti, c'est moi qui me suis trompée et qui machinalement ai du ranger ledit billet. Et me voilà à m'excuser auprès du réceptionniste, direction un repos bien mérité.
End of part 1
(complètement anecdotique et forcément narcissique mais ça donnera une petite idée à ceux qui ne sont pas encore partis, la suite est moins drôle je préviens à l’avance)
Arrivée à Delhi le 3 juillet au soir après un vol bondé mais sans histoire, sauf que je me souviens vaguement avoir été coincée sur un siège couloir vers les toilettes, ce qui n'est pas très agréable. « Tout le monde réserve son fauteuil à l’avance sur internet maintenant », dixit l’employée à l’embarquement. Ah oui, sauf aussi qu'à Roissy le terminal de départ venait de changer le jour même et ne correspondait plus bien sûr à celui indiqué sur mon dossier. Après avoir attendu près de 40 min sans voir personne ni aucun vol affiché, j'ai fini par me renseigner puis attendre dehors la navette et enfin j'avais gagné le droit de faire la queue pour embarquer. Ça commence bien me suis-je dit, oh prémonition quand tu nous tiens !
Arrivée à Delhi le soir donc, je récupère mes bagages dans les premiers voyageurs et triomphante, je passe la première la sortie… Imaginez de chaque côté une foule de gens pressée, chacun brandissant un petit panneau avec le nom de son hôtel. Prévoyante j'avais demandé un transfert. Le sourire aux lèvres, je m'approche et m'empresse de déchiffrer les noms sur les petits panneaux. En vain ! Ce n'est pas grave me dis-je, il reste l'autre côté. Me voilà de l'autre côté puis une nouvelle fois, je recommence, de chaque côté. Rien, que dalle, Shivam international, ni vu ni connu ! D'ailleurs, repérant l'écriteau du Yes cottage je demande au chauffeur s'il a aperçu celui du Shivam. Il fait semblant de ne pas comprendre. Entre temps un bel hindou m'accoste et m'explique qu'il peut m'aider, qu'il y a des taxis dehors, etc. Oui, oui lui rétorqué-je mais je dois d'abord téléphoner. J'appelle l'hôtel en ville, il me restait heureusement plein de monnaie du dernier voyage, et celui-ci me répond "ok, on vous envoie un taxi". Ah mais non, leur fais-je, il devait y avoir un taxi, il n'y en a pas, je ne vais pas attendre une heure qu'un autre arrive ! Je vais prendre un pre-paid. Très bien me disent-ils, on vous attend". Je sors donc, le bel hindou à mes basques, du coup je ne prends pas la sortie qu'il faut (je prends celle de gauche alors qu'il faut sortir à droite). Et le voilà à m'entraîner vers des taxis blancs et lorsque je lui demande le prix il dit 500 rs. Heureusement j'ai lu VF et lui rétorque que je vais à la station officielle. J'ai un peu de mal à le décrocher mais je harponne un hindou en voyage, qui lui, m'aiguille vers la bonne sortie, je suis sauvée ! J'hésite un peu quand mon taxi s'arrête dans une drôle de cahute à peine sorti de l’aéroport mais ouf, c'est pour changer un pneu. Je peux enfin sourire, écouter la musique, qui bien sûr me plaît, et m'abandonner tout entière au plaisir de retrouver l'Inde. Une heure plus tard, nous sommes arrivés à Paharganj et cherchons le Shivam. C'est clairement mission impossible, mon chauffeur est complètement perdu et j'ai beau répéter le nom de la rue, celui des repères, rien n'y fait. Pour couronner le tout, il pleut d'une pluie fine mais pénétrante et bien sûr la chaleur de juillet est étouffante. Enfin après avoir demandé à au moins 3 personnes différentes, je comprends qu'il me faut descendre de voiture et marcher à pied jusqu'à une enseigne un peu lointaine. Je m'exécute et donne son congé au chauffeur. J'arrive au Shivam. Du fait de l'absence du taxi à l'aéroport, je me sens tout à fait dédouanée de mes engagements (j'avais réservé pour une nuit). À peine arrivée, ils me disent "le taxi a appelé, il vous attendu " ah bon, leur fais-je "il a appelé il y a combien de temps ? "oh pas longtemps, à peine une demie-heure" "et bien il était vraiment en retard votre taxi…" lls font mine de monter ma valise à l'étage. Non, non, je préfère voir la chambre d'abord. En haut la chambre est délabrée et on me réclame 600 rs, plus pour la clim. Je ne suis pas contente et redescends malgré leurs protestations. Et me voilà de nuit, à pied dans les ruelles de Paharganj, traînant ma valise sous la pluie. Heureusement ma mère ne me voit pas, pensé-je, le sourire aux lèvres à cause du petit côté surréaliste, je ne m'en fais pas vraiment… je marche sous la pluie, je suis heureuse. Je vois au loin une autre enseigne "Ganga Inn", je vais y jeter un œil. Une ruelle crasseuse qui ne présage rien de bon, mais ô miracle au détour du tournant, un hall d'accueil tout en verre et marbre, lumineux et accueillant, il y a même des plantes vertes et un petit canapé, des fauteuils et un ascenseur ! Ils sont très surpris de me voir ainsi débarquer seule et en pleine nuit et m’assaillent de questions pour savoir comment j’ai trouvé leur hôtel. « J’ai marché », je demande le prix des chambres, on m'annonce 750 rs pour l'aircooler et 900 rs pour la clim. Je demande à voir et laisse bien sûr la valise en bas. La chambre est vaste, d'une jolie peinture parme, les sanitaires impeccables, Je suis séduite mais ne le montre pas et demande à voir l'autre. Là c'est luxe, marbre et tentures et tiens les mêmes couvertures qu'à Munnar ! Mais peu importe, l'air cooler me suffit amplement, je redescends négocier. C'est combien votre meilleur prix "mousson" ? demandé-je avec un regard vers la pluie qui tombe… le prix descend un peu mais pas assez à mon goût. "500" dis-je alors. Le réceptionniste m'explique qu'il faut ajouter les taxes. J'ai lu le GR et rétorque, "mais pas pour un hôtel de cette catégorie, non, non c'est 500" je fais mine de reprendre ma valise et me dirige vers la sortie. Au passage j'ai bien vu sur le registre qu'il n'y avait pas grand monde. Ils m'arrêtent (ouf, j'ai eu chaud) et c'est parti pour 500 rs, il faut à présent remplir les registres. Je réalise au passage qu'il n'est pas loin d'1h du mat, que la fatigue commence à se faire sentir et que mon ami qui attend de mes nouvelles et qui ne sait pas que j'ai changé d'hôtel doit être mort d'inquiétude. Bref je marque un temps d'arrêt, mon esprit s'embrouille, assez pour que mes 500 rs disparaissent. Je regarde le réceptionniste et lui dit "mais si, je viens de vous les donner" et lui "oui, mais vous les avez repris". Le ton monte, c'est tout juste si je ne fonds pas en larmes, d'abord le taxi, ensuite négocier à bâtons rompus, tout ça pour se faire voler 500 rs comme ça ! Je désespère, enfin je sors mon porte-monnaie, je compte et re-compte, et oui, j'avais oublié les 350 rs du taxi, un billet est bel et bien déjà parti, c'est moi qui me suis trompée et qui machinalement ai du ranger ledit billet. Et me voilà à m'excuser auprès du réceptionniste, direction un repos bien mérité.
End of part 1
Budget pour deux mois en Inde? English translation pending
Salut,
Je pars en Inde 2 mois juillet et aout . Je reste un mois a Pondichery ou je fais un stage, j'ai l'intention de visiter Bangalore, madras et d'autres villes autour, puis je remonte au nord, en passant par hyderabad, bombay, rajasthan, benares, delhi .
Je prevois 1000 euros .C'est suffisant ? Sachant qu'a bombay, je loge chez une famille .
C'est vrai qu'avec les travel cheques, il n'y a pas de taxes lors du change ? MERCI !!!
La Papouasie Nouvelle-Guinée en août English translation pending
Bonjour !
J'ai trés envie de faire un voyage en Papouasie au mois d'Août ... en circuit expédition avec un guide professionnel biensûr !
Qui a déjà eu l'occasion d'aller par là-bas ? Racontez-moi ...
Mon périple indien: 17 jours, trop court... English translation pending
Paris Delhi
En arrivant à Delhi le soir, on est immédiatement rentré dans le bain ! Sans avoir aucune notion de la valeur de la roupie indienne, on s’est fait trimbaler par un taxi dans tous les coins sombres et sordides du vieux Delhi pour finalement trouver une chambre d’hôtel à 2h du mat… avec des puces pour seule compagnie.
La première chose qui nous ait choquée, outre la misère et la pauvreté, ce sont les vaches. Sacrées en Inde, elles sont PARTOUT. Dans les maisons, sur les trottoirs, au milieu des rues… Bien loin de nos bonnes normandes, elles, elles se nourrissent de poubelles et ont pour compagnie cochons, chiens et… enfants !
Un petit peu déboussolés le lendemain, nous avons souhaité quitter Delhi au plus vite pour rejoindre Agra par le train. La pollution, la chaleur, tout nous paraissait insupportable. Et là, grosse galère. On prenait un rickshaw (petit triporteur avec un moteur de mobylette) qui nous emmenait à chaque fois voir une agence de tourisme pour nous vendre un auto tour. Impossible d’acheter un billet de train. Au bout de 5h à se faire trimbaler d’agence en agence, on arrive enfin à la gare de New Delhi.
Le train express pour Agra… ça mange, ça parle fort, ça observe… une ambiance tout à fait particulière, mais pas désagréable. On s’éloignait de Delhi et c’est tout ce qui importait.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Problème sur le réseau Free USA English translation pending
Coucou les gens,
Je précise pour ceux qui voudrais profiter de leurs offre free au usa que le reseau est introuvable sur la casi totalite de la floride ... on frole la publicité mensongère sa devrais être préciser. Je pensais a un soucie due au tel dailleur la hotline m'a dit d'acheter des truc pour voir si sa marcher car c'était surement due a l'adaptateur de puce etc. Mais Ce n'est pas un probleme due au telephone j'ai due aller en georgie et caroline du sud tout passais niquel et partout. Des mon retour en floride rebelotte plus rien même dans les grande villes miami, jacksonville , daytona . Je n'est pue avoir que peu de reseau sur pine island pres de fort myers et encore sa a pas durer
Voila voila au cas ou certain souhaitais profiter de l'offre
Je précise pour ceux qui voudrais profiter de leurs offre free au usa que le reseau est introuvable sur la casi totalite de la floride ... on frole la publicité mensongère sa devrais être préciser. Je pensais a un soucie due au tel dailleur la hotline m'a dit d'acheter des truc pour voir si sa marcher car c'était surement due a l'adaptateur de puce etc. Mais Ce n'est pas un probleme due au telephone j'ai due aller en georgie et caroline du sud tout passais niquel et partout. Des mon retour en floride rebelotte plus rien même dans les grande villes miami, jacksonville , daytona . Je n'est pue avoir que peu de reseau sur pine island pres de fort myers et encore sa a pas durer
Voila voila au cas ou certain souhaitais profiter de l'offre
Bus Suhat-Turizm en couple English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver deux tickets de bus pour mon mari et moi entre Göreme et Denizli, avec Suha turizm. Lors de la réservation, je n'ai pas réussi à indiquer que nous étions de sexes différents. Je ne pouvais réserver que pour deux femmes ou deux hommes. Il est donc indiqué sur le billet que nous sommes des femmes...
A votre avis, devrais-je contacter la compagnie pour faire modifier cela sur le billet, en leur précisant que nous sommes mariés ? Ou alors je verrai ça avec le chauffeur à l'embarquement ? (mais comment le prouver de toute façon ? Certificat de mariage en français ? )
J'aurais peur de ne pas pouvoir monter dans le bus pour cette raison...
Quelqu'un aurait-il déjà voyagé en couple avec cette compagnie ?
Hôtel Süral Resort à Colakli en Turquie English translation pending
Nous allons nous rendre à l'hotel sural Resort ***** à colakli pour 1 semaine avec 3 enfants de 13 ans et 1 enfant de 11ans ?? qui connaît l'endroit et l'hotel et peut me donner des conseils ???
Merci......😎
Recherche Mathieu Suret, rencontré en 2005-2006 au Burkina Faso English translation pending
je recherche Mathieu Suret que j'ai rencontré en 2005-2006 à au BURKINA FASO et plus précisément à Basneré dans la province du Sanmatenga, chef-lieu:Kaya. on s'est rencontré à l'école primaire car j'y étais comme instituteur. Mathieu était en compagnie d'une certaine HUAGRA .je m'appelle Didier Bamogo.
Internet illimité sur mon téléphone pour les États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Après avoir feuilleté des dizaines de topic et de sites internet sur ce sujet, je suis complétement perdu dans toutes ces offres téléphonique ! J'ai noté qu"une carte sim prépayée était le plus adaptée à ma situation.
Alors voilà ma situation :
Je pars aux USA cet été, et voyagerai seul à travers une grande partie des parcs nationaux de l'Ouest Américain.
Étant donné que je séjournerai le plus clair de mon temps en camping, je souhaiterai acheter une carte sim prépayée avec internet illimité (critère le plus important. Afin de pouvoir surfer sur le web, facebook, gps etc...), appels/sms le moins chère possible vers la France, et que les français qui m’appellent payent le moins chère possible aussi.
Je pars 30 jours avec pour seul compagnon mon samsung galaxy S1 débloqué, et parfois dans des coins "reculés" (yellowstone, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon etc...) je souhaiterai donc bénéficier de la meilleure couverture réseau pour profiter un maximum de la carte sim.
Après des heures de recherches, voilà ce que j'en conclu (pas toujours facile de comprendre les sites en Anglais, et le vocabulaire de la téléphonie) :
T-mobile : apparemment possible d'aller dans une de leurs boutiques et demander dans un plan "month to month". C'est sans contrat, si on veut arreter il suffit de ne pas payer le mois suivant. : 650 minutes + sms illimite + data illimite pour $59 je crois ...(mais celà ne figure pas sur leur site web). Et sur le site web, je vois qu'ils parlent d'abonnement par année (ors, moi je voudrai juste 30 jours) et j'ai vu un abonnement "Pay by the day" à 3USD/ jours (avec unlimited Talk-Unlimited Text-Unlimited Web - First 200MB at up to 4G speeds) mais je cromprends pas ce fonctionnement de "pay by the day" facile de stopper l'abonnement ? Problème avec T-mobile, apparemment couverture nul en dehors des villes ! (ce qui donc ne me convient pas)
AT&T : apparemment très bonne couverture réseau mais pas d'internet illimité et sur engagement de plusieurs mois... http://prepaid-phones.t-mobile.com/prepaid-plans
Metro pcs : abonnement illimité/data/internet chez Metro PCS (60$/mois sans obligation de renouvellement) mais leur site n'est pas clair, tout du moins on a pas les détails de cette offre. Et en plus, si j'ai bien compris, il faut acheter un téléphone ! (ors moi j'aurais déjà le mien). http://www.metropcs.com/metro/category/Plans+%26+Services/Plans/cat250023
Prepaidsimcard.org :pour 90 euros ( Unlimited FREE calls & text within USA-2GB flatrate data in 3G speed-Up to 20 hours of international calls- Receive calls for free-Use for 30 days (extendable)) ce qui semble intéressant mais la couverture réseau semble insuffisante et internet pas illimité; http://www.prepaidsimcard.org/payg-prepaid-sim-card-usa.html
-Ulysse : site en français et super clair ! pour 150 euros (30 jours) internet, appel et sms illimité. Cela ma semblé être un super plan, mais apparemment sur les forums tout le monde en est mécontent car couverture nul en dehors des villes... http://www.ulyssemobile.com/FR/offre_unlimited.php
Voilà, vous l'aurez compris, je suis perdu... Si quelqu'un a trouvé à résoudre ce problème de téléphonie lors de son voyage dans les parcs aux USA, merci de bien vouloir me venir en aide. C'est un point très important du voyage car il me faut absolument avoir internet sur mon portable pour ce voyage et pouvoir recevoir et passer des appels à moindre coût (et juste pour 30 jours).
Merci à tous ceux qui auront pris le temps de lire ce pavé, et qui auront bien voulu me venir en aide...
T-mobile : apparemment possible d'aller dans une de leurs boutiques et demander dans un plan "month to month". C'est sans contrat, si on veut arreter il suffit de ne pas payer le mois suivant. : 650 minutes + sms illimite + data illimite pour $59 je crois ...(mais celà ne figure pas sur leur site web). Et sur le site web, je vois qu'ils parlent d'abonnement par année (ors, moi je voudrai juste 30 jours) et j'ai vu un abonnement "Pay by the day" à 3USD/ jours (avec unlimited Talk-Unlimited Text-Unlimited Web - First 200MB at up to 4G speeds) mais je cromprends pas ce fonctionnement de "pay by the day" facile de stopper l'abonnement ? Problème avec T-mobile, apparemment couverture nul en dehors des villes ! (ce qui donc ne me convient pas)
AT&T : apparemment très bonne couverture réseau mais pas d'internet illimité et sur engagement de plusieurs mois... http://prepaid-phones.t-mobile.com/prepaid-plans
Metro pcs : abonnement illimité/data/internet chez Metro PCS (60$/mois sans obligation de renouvellement) mais leur site n'est pas clair, tout du moins on a pas les détails de cette offre. Et en plus, si j'ai bien compris, il faut acheter un téléphone ! (ors moi j'aurais déjà le mien). http://www.metropcs.com/metro/category/Plans+%26+Services/Plans/cat250023
Prepaidsimcard.org :pour 90 euros ( Unlimited FREE calls & text within USA-2GB flatrate data in 3G speed-Up to 20 hours of international calls- Receive calls for free-Use for 30 days (extendable)) ce qui semble intéressant mais la couverture réseau semble insuffisante et internet pas illimité; http://www.prepaidsimcard.org/payg-prepaid-sim-card-usa.html
-Ulysse : site en français et super clair ! pour 150 euros (30 jours) internet, appel et sms illimité. Cela ma semblé être un super plan, mais apparemment sur les forums tout le monde en est mécontent car couverture nul en dehors des villes... http://www.ulyssemobile.com/FR/offre_unlimited.php
Voilà, vous l'aurez compris, je suis perdu... Si quelqu'un a trouvé à résoudre ce problème de téléphonie lors de son voyage dans les parcs aux USA, merci de bien vouloir me venir en aide. C'est un point très important du voyage car il me faut absolument avoir internet sur mon portable pour ce voyage et pouvoir recevoir et passer des appels à moindre coût (et juste pour 30 jours).
Merci à tous ceux qui auront pris le temps de lire ce pavé, et qui auront bien voulu me venir en aide...
Stage d'été 2009 à Rimnicu Sarat en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiant en troisième année en génie mécanique dans une école d'ingénieur et j'ai 21 ans. Dans le cadre de mon cursus scolaire, je dois réaliser 12 semaines de stage à l'étranger. J'ai déjà réalisé 5 semaines en Irlande à Cork, et il me reste 7 semaines à faire absolument cet été. Après de nombreux contacts dans nombreuses destinations qui voulaient bien prendre un stagiaire mais sans me payer ni me loger, Je me suis décidé pour la Roumanie.
L'entreprise Fermit (qui fabrique des plaquettes de freins, des garnitures d'embrayages etc) est situé à Rimnicu Sarat (ou Ramnicu Sarat) près de Buzau et serait favorable pour me prendre et aurait un logement à me proposer. Ceci me premettrait de limiter un peu les frais.
Mon problème est que le dialogue est très compliqué avec le directeur des resources humaines de cette entreprise : il ne parle que très peu le français et a des difficultés en anglais (sachant que moi non plus je n'ai pas un niveau extraordinaire dans cette langue !). Du coup j'ai du mal à me décider et je ne vous parle pas des difficultés pour établir une convention de travail entre mon école et l'entreprise...
J'aimerais avoir tous les renseignements possibles sur Rimnicu Sarat - Est ce que quelqu'un a déjà travailler cher Fermit? - Est ce que quelqu'un connait cette ville? - Est-ce une ville agréable pour un jeune comme moi? Est elle moderne? - Quelles sont les activités disponibles? J'ai lu sur internet qu'il y avait 40 000 habitants, est -ce suffisant pour avoir toutes les commodités comme location de voiture accès internet etc? - J'ai aussi lu que dans certaines régions il fallait éviter de boire l'eau sans la traiter, Est ce vrai? - Les déplacements en train sont-ils aisés?
Bref toutes les informations sur cette ville sont les bienvenues!
Enfin si vous pensez que cette ville ne me conviendrait pas vraiment, je me demandais si chercher du boulot à bucharest directement sur place est quelque chose de réalisable sachant qu'il n'y a que très peu de chomage et que en principe je pourrais avoir un pied à terre car ma copine effectue un stage la bas et est aussi logée par son entreprise.
Voilà j'espère que vous allez pouvoir répondre à toutes mes interrogations et m'aider à prendre une décision!
Merci à tous!
Vincent Duplantier
Je suis étudiant en troisième année en génie mécanique dans une école d'ingénieur et j'ai 21 ans. Dans le cadre de mon cursus scolaire, je dois réaliser 12 semaines de stage à l'étranger. J'ai déjà réalisé 5 semaines en Irlande à Cork, et il me reste 7 semaines à faire absolument cet été. Après de nombreux contacts dans nombreuses destinations qui voulaient bien prendre un stagiaire mais sans me payer ni me loger, Je me suis décidé pour la Roumanie.
L'entreprise Fermit (qui fabrique des plaquettes de freins, des garnitures d'embrayages etc) est situé à Rimnicu Sarat (ou Ramnicu Sarat) près de Buzau et serait favorable pour me prendre et aurait un logement à me proposer. Ceci me premettrait de limiter un peu les frais.
Mon problème est que le dialogue est très compliqué avec le directeur des resources humaines de cette entreprise : il ne parle que très peu le français et a des difficultés en anglais (sachant que moi non plus je n'ai pas un niveau extraordinaire dans cette langue !). Du coup j'ai du mal à me décider et je ne vous parle pas des difficultés pour établir une convention de travail entre mon école et l'entreprise...
J'aimerais avoir tous les renseignements possibles sur Rimnicu Sarat - Est ce que quelqu'un a déjà travailler cher Fermit? - Est ce que quelqu'un connait cette ville? - Est-ce une ville agréable pour un jeune comme moi? Est elle moderne? - Quelles sont les activités disponibles? J'ai lu sur internet qu'il y avait 40 000 habitants, est -ce suffisant pour avoir toutes les commodités comme location de voiture accès internet etc? - J'ai aussi lu que dans certaines régions il fallait éviter de boire l'eau sans la traiter, Est ce vrai? - Les déplacements en train sont-ils aisés?
Bref toutes les informations sur cette ville sont les bienvenues!
Enfin si vous pensez que cette ville ne me conviendrait pas vraiment, je me demandais si chercher du boulot à bucharest directement sur place est quelque chose de réalisable sachant qu'il n'y a que très peu de chomage et que en principe je pourrais avoir un pied à terre car ma copine effectue un stage la bas et est aussi logée par son entreprise.
Voilà j'espère que vous allez pouvoir répondre à toutes mes interrogations et m'aider à prendre une décision!
Merci à tous!
Vincent Duplantier
"Les corbeaux d'Alep" de Marie Seurat (guerre civile du Liban) English translation pending
Qui se souvient de Michel Seurat ? Durant la guerre civile au Liban, dans les annees 80, la prise d'otages etait une activite florissante. Souvenez vous aussi de Carton, Fontaine, J.P.Kaufmann. Marie Seurat raconte ce qu'elle a vecu durant cette prise d'otages, jusqu'a cet episode pas banal quand les ravisseurs amenent Seurat chez pour y rencontrer sa femme - la derniere fois qu'elle l'aura vu vivant.
Marie Seurat dit sa colere devant l'imperitie des hommes politiques, leurs mensonges, et leur soucis principal d'agir en fonction des sondages, l'incapacite de formuler une politique unique dans les cas dramatiques. mais non, tout le monde tirait a hue et a dia, voulait etre sous les feux des projecteurs, se faire de la publicite, tel JF Khan, alors directeur de l'hebdo ou travaillait Kaufmann, qui affichait le portrait de ce dernier sur les murs de Paris...tiens ? ca vous dit rien ? Le president iranien qui accuse le 1er ministre de la cohabitation de lui avoir demander de retarder la liberation des otages. Et puis, tout ce cinema autour des otages, lisez ceci et voyez aujourd'hui...
....Pour la cause des otages, tout le monde entra dans la danse. Des milliers de Nantais ont chante en choeur...Le "comite de soutien" a organise soirees theatrales, course de voiliers, match de football. Tous les anniversaires ont ete exploites...jusqu'a l'apotheose des "mille jours" le 17 fevrier 1988, au cours de laquelle les personnalites affluant a bord de la peniche du Comite furent - comme le rapporte la sobre depeche de l'afp -"conviees a deguster l'une des mille crepes preparees en l'honneur des marathoniens bretons partis dimanche de la Bretagne... (et l'incontournable) invitation faite aux lyceens de "debattre dans leurs classes du probleme"
Comme on comprend la colere de Marie Seurat quand "La ligue des droits de l;homme" vient a Beyrouth demander la liberation de Seurat et Kaufmann, alors qu'il y avait plus de 2000 otages anonymes. Elle s'insurge de tout ce battage autour de Seurat, parce qu'il augmente sa "valeur marchande". Avez vous entendu, il y a deux jours, l'interview du journaliste libere en Somalie ? Vous savez ce qu'il a dit ? Il a remercier tous ses confreres d'avoir respecter la regle du silence, de n'avoir pas relater l'affaire dans tous ses details, bref, d'avoir garder leur "une" dans leurs poches, Cette discretion a permis d'entamer des negociations rapides et efficaces. Vraiment, vous ne pensez pas a Ingrid Bettencourt ? Marie Seurat raconte qu'a la meme epoque, des integristes enleverent 4 diplomates sovietiques, dont on retrouva un cadavre, mais...
...Quelques semaines plus tard, les sovietiques ayant commandite l'assassinat du frere du principal ravisseur et - dit-on- expedie quelques morceaux du defunt a qui de droit, les 3 otages survvivants, leur sont restitues. Pourquoi les democraties ne peuvent-elles recourir a de telles pratiques.
(je finirais demain, le compteur a trop tourner...)
....Pour la cause des otages, tout le monde entra dans la danse. Des milliers de Nantais ont chante en choeur...Le "comite de soutien" a organise soirees theatrales, course de voiliers, match de football. Tous les anniversaires ont ete exploites...jusqu'a l'apotheose des "mille jours" le 17 fevrier 1988, au cours de laquelle les personnalites affluant a bord de la peniche du Comite furent - comme le rapporte la sobre depeche de l'afp -"conviees a deguster l'une des mille crepes preparees en l'honneur des marathoniens bretons partis dimanche de la Bretagne... (et l'incontournable) invitation faite aux lyceens de "debattre dans leurs classes du probleme"
Comme on comprend la colere de Marie Seurat quand "La ligue des droits de l;homme" vient a Beyrouth demander la liberation de Seurat et Kaufmann, alors qu'il y avait plus de 2000 otages anonymes. Elle s'insurge de tout ce battage autour de Seurat, parce qu'il augmente sa "valeur marchande". Avez vous entendu, il y a deux jours, l'interview du journaliste libere en Somalie ? Vous savez ce qu'il a dit ? Il a remercier tous ses confreres d'avoir respecter la regle du silence, de n'avoir pas relater l'affaire dans tous ses details, bref, d'avoir garder leur "une" dans leurs poches, Cette discretion a permis d'entamer des negociations rapides et efficaces. Vraiment, vous ne pensez pas a Ingrid Bettencourt ? Marie Seurat raconte qu'a la meme epoque, des integristes enleverent 4 diplomates sovietiques, dont on retrouva un cadavre, mais...
...Quelques semaines plus tard, les sovietiques ayant commandite l'assassinat du frere du principal ravisseur et - dit-on- expedie quelques morceaux du defunt a qui de droit, les 3 otages survvivants, leur sont restitues. Pourquoi les democraties ne peuvent-elles recourir a de telles pratiques.
(je finirais demain, le compteur a trop tourner...)
Deux semaines à Lombok: détour à Gili Lawang et Gili Sulat? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon amis en septembre 2008 pour 2 semaines à Lombok en Indonésie.
En visionnant des cartes de la région, et google map, je me suis apperçu qu'il y avait 2 iles au Nord Est qui avaient l'air plutôt vierge, gili Lawang et Gili Sulat (sur google map, la différence entre les gili du Nord Est et celle du Nord Ouest est flagrante).
Cependant j'ai pas lu grand chose sur la toile en ce qui les concerne. Est-ce que quelqu'un y est déja allé ? Est ce que ça vaut le coup ?
Merci d'avance,
Dens
En visionnant des cartes de la région, et google map, je me suis apperçu qu'il y avait 2 iles au Nord Est qui avaient l'air plutôt vierge, gili Lawang et Gili Sulat (sur google map, la différence entre les gili du Nord Est et celle du Nord Ouest est flagrante).
Cependant j'ai pas lu grand chose sur la toile en ce qui les concerne. Est-ce que quelqu'un y est déja allé ? Est ce que ça vaut le coup ?
Merci d'avance,
Dens
Hôtel Rym Beach English translation pending
bonjour, tout renseignements sur cet endroit serat les bien venu , avant de réservé je compte sur vous, et avec agences de voyages que vous avez réservé merci amicalement
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Golfe du Morbihan, Finistère et Brocéliande: itinéraire et restaurant/crêperie? English translation pending
Bonjour à tous,
Pourriez vous me donner votre avis , mais surtt conseils de visites, d'iténéraires à vélo ou à pied, resto ou crêperie à ne pas louper ou endroits et lieux insolites à ne pas manquer, merci !!! et bonne journée ou soirée!
Fouélineuh
jour 1: Vélo sur la PRESQU ILE de RHUYS + plage GOVELINS + dodo camping à Surzur
Jour 2:Vélo en pays d'Auray + soirée à Vannes+ dodo à Surzur
jour 3: Carnac + Plage ferniente + dodo au camping des ajoncs à ploemeur
jour 4: Vélo sur l'île de groix + dodo sur l'île à la Guest House "les Chèvres"
jour5 :Fouesnant: plage + vélo + Festival à Concarneau + Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour 6:Quimper à Douarnenez à vélo + Festival à Concarneau+ Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour7: Journée à la pointe du Raz et Alentours+ Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour 8: Repos dans le finistère Finistère+ Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour9: Brocéliande + le soir :Les mardis de Maxent-Fête: concert + restauration + marché
jour10: Ballades contées Brocéliande
jour11: Géocaching à Brocéliande http://www.tresorsdehautebretagne.fr/caches/sur-les-traces-de-merlin
jour12: Marché le matin + Fest Noz à Iffendic le soir
jour 1: Vélo sur la PRESQU ILE de RHUYS + plage GOVELINS + dodo camping à Surzur
Jour 2:Vélo en pays d'Auray + soirée à Vannes+ dodo à Surzur
jour 3: Carnac + Plage ferniente + dodo au camping des ajoncs à ploemeur
jour 4: Vélo sur l'île de groix + dodo sur l'île à la Guest House "les Chèvres"
jour5 :Fouesnant: plage + vélo + Festival à Concarneau + Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour 6:Quimper à Douarnenez à vélo + Festival à Concarneau+ Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour7: Journée à la pointe du Raz et Alentours+ Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour 8: Repos dans le finistère Finistère+ Dodo à l'aire naturelle St Evarzec
jour9: Brocéliande + le soir :Les mardis de Maxent-Fête: concert + restauration + marché
jour10: Ballades contées Brocéliande
jour11: Géocaching à Brocéliande http://www.tresorsdehautebretagne.fr/caches/sur-les-traces-de-merlin
jour12: Marché le matin + Fest Noz à Iffendic le soir
Parc Jacques-Cartier avec enfants, étapes/gîtes? (Québec) English translation pending
Bonjour a tous
il me manque une etape entre strat ford dans la province de quebec et saint felicien.Y a t il des gites dans les parc nationaux ?. je voudrais remonter par la 175 et la 169. Apparament start ford / quebec 02 h20 et quebec / saint felicien 04 h 30. il faudrait donc que je trouve une halte a 1 h 30 de Quebec. merci de votre aide
Budget de notre voyage dans l'Ouest américain = 2000€ pour 24 jours English translation pending
Bonjour !!
Nous sommes partis dans l'Ouest Américain surant l'été 2009 et j'ai crée un Site internet retraçant notre voyage...
Aujourd'hui, j'ai crée une nouvelle rubrique qui pourra peut-être vous être utile si vous partez bientôt dans l'Ouest Américain = La Rubrique BUDGET !!
A travers cette rubrique, découvrez comment bien préparer son budget voyage avec des idées de prix & de conseils pour voyager économiquement...
De plus, découvrez NOTRE BUDGET = 2000€ par personne pour un voyage de 24 jours... Bien sûr, c'est un budget TOUT COMPRIS, qui inclue même le prix du passeport et le matériel de camping que nous avons apporter avec nous... Donc voyager économiquement, c'est possible !
A trés bientôt et bonne journée !!
--> Visiter la Rubrique BUDGET
Nous sommes partis dans l'Ouest Américain surant l'été 2009 et j'ai crée un Site internet retraçant notre voyage...
Aujourd'hui, j'ai crée une nouvelle rubrique qui pourra peut-être vous être utile si vous partez bientôt dans l'Ouest Américain = La Rubrique BUDGET !!
A travers cette rubrique, découvrez comment bien préparer son budget voyage avec des idées de prix & de conseils pour voyager économiquement...
De plus, découvrez NOTRE BUDGET = 2000€ par personne pour un voyage de 24 jours... Bien sûr, c'est un budget TOUT COMPRIS, qui inclue même le prix du passeport et le matériel de camping que nous avons apporter avec nous... Donc voyager économiquement, c'est possible !
A trés bientôt et bonne journée !!
--> Visiter la Rubrique BUDGET
Obtention du visa touristique français pour une Marocaine? English translation pending
Bonjour tt le monde,
voila j'aimerai avoir vos avis et surtt du Help 🙁!
moi je suis marocaine ( de casa,26 ans je travail ds un centre d'appel CDI) et avec mon ami ( français 30 ans) on a fait un voyage en thailande noel dernier, aprés on sé vu en fevrier, il est venu au maroc et on va se revoir en avril et mai,
Mon ami veut que je vienne le visiter en france, il veut que je demande un visa touriste et va m'envoyer l'attestation d'accueil....Mais, j'avais deja demandé un visa etudes en 2005 pr mes etudes et cété refusé, et en octobre dernier javé demandé un visa touriste pour l'espagne qui a été refusé aussi sans aucun motif, vue k mes papiers étaient en regle!
Donc j'aimerai savoi quelles sont nos chances pour avoir ce visa, et si vous avez des astuces qui marchent ça serait super cool de votre part!
Merci d'avance!
🙁
Seule en journée à Sydney English translation pending
bonjour tt el monde,
besoin d'aide pour trouver des occupations en journée et surtt me retrouver ds sydney car le systeme des bus, c'est du chinois...
je suis chez une amie qui travaille dc le soir pas de soucis mais la journée comme je suis excentrée de al ville, je my perds total.
s'il y a des gens sur sydney en ce moment ou qui connaissant bien, faites moi signe.
besoin d'aide pour trouver des occupations en journée et surtt me retrouver ds sydney car le systeme des bus, c'est du chinois...
je suis chez une amie qui travaille dc le soir pas de soucis mais la journée comme je suis excentrée de al ville, je my perds total.
s'il y a des gens sur sydney en ce moment ou qui connaissant bien, faites moi signe.
Lieu sympa au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
je m envol pour la thailnde en fervier, et irai faire un suat au cambodge que je ne connais pas du tout!
je voulais savoir quels etaient les endroits, paysages, lieux sympas à ne pas manquer!
Qui pars au cambodge dans cette periode??!
A bientôt,
et merci pour vos reponses!!
Quel est votre plus beau trajet en train en Thaïlande? English translation pending
Quel est votre plus beau trajet un train en Thailande ?
Brussels Airlines déménage? English translation pending
C'était dans l'air depuis la sortie médiatique d'Etienne DAVIGNON, mais pour concurencer RYANAIR, Brussels serat désormais immatriculé en Roumanie et operera dorénavant ses vols depuis Anvers, au départ brussels devait opérer depuis Charleroi, mais à la demande de Bart Dewever, les vols partirons de Flandres.
Anvers devrait devenir le troisième aèroport du pays, et peut être bientôt le deuxième.
Afaire à suivre...
Anvers devrait devenir le troisième aèroport du pays, et peut être bientôt le deuxième.
Afaire à suivre...