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Nouvelle-Zélande du 12 au 21 février 2010: hébergement et itinéraire? English translation pending
Bonjour
nous partons pour la nz du 1202 au 2102 et j'aimerai avoir vos conseils pour l'hébergement l'itinéraire ou dormir pas trop cher quand on est un couple? doit on louer une voiture? on arrive d'auckland merci pour vos futures réponses a+ véro
nous partons pour la nz du 1202 au 2102 et j'aimerai avoir vos conseils pour l'hébergement l'itinéraire ou dormir pas trop cher quand on est un couple? doit on louer une voiture? on arrive d'auckland merci pour vos futures réponses a+ véro
Obtenir un visa pour Madagascar à partir du 1er janvier 2010? English translation pending
bonjour,
peut on me confirmer que le visa pour mada - d'1 mois redeviens payant et kel est son prix sur place?
merci cordialement
nb: depart le 13/01 avec corsair si il y a des partants à cette période me biper pour discuter durant le vol par ex..
peut on me confirmer que le visa pour mada - d'1 mois redeviens payant et kel est son prix sur place?
merci cordialement
nb: depart le 13/01 avec corsair si il y a des partants à cette période me biper pour discuter durant le vol par ex..
Que voir lors d'une escale de croisière à Ocho Rios (Jamaïque) et sur Grand Cayman (Îles Caïmans)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais escale à Ochos Rios pendant 6 heures lors d'une croisière.
Que ne faut-il pas rater???????????
J'ai lu qu'il fallait absolument aller aux chutes Dunn's river Full. Est ce loin du quai de débarquement des paquebots? Combien de kms ou tps? Nous souhaitons faire l'excursion seuls, doit-on prender un taxi? QUel est le cout?
Que faut-il voir d'autres? Des belles plages?
Je sais, beaucoup de questions...lol
Merci d'avance pour vos réponses
Francine
Je fais escale à Ochos Rios pendant 6 heures lors d'une croisière.
Que ne faut-il pas rater???????????
J'ai lu qu'il fallait absolument aller aux chutes Dunn's river Full. Est ce loin du quai de débarquement des paquebots? Combien de kms ou tps? Nous souhaitons faire l'excursion seuls, doit-on prender un taxi? QUel est le cout?
Que faut-il voir d'autres? Des belles plages?
Je sais, beaucoup de questions...lol
Merci d'avance pour vos réponses
Francine
Vol Jakarta-Singapour: billet retour avec une compagnie différente de l'aller? English translation pending
RE BONJOUR A TOUS !!!!!
Voila je me demander si au depart de Jakarta je m'envole pour Singapour et que mon billet retour n'est pas de la meme compagnie , est ce que ca pose un probleme ??? car j'ai lu que dans certains pays , il fallais montrer le billet aller et celui de retour aussi! je pense partir de Bali d'ailleurs... 😄 merciii bizooooo AH UI javais oublier qu ' elle avion me conseillez vous jai trouver 100 euro aller retour pr jakarta singapour avec AIR QUATAR !! je crois que c'est une tres bonne compagnie , mais jai entendu parler de AIR ASIA , quelqu'un parmis vous l'a t-il deja pris?? si oui, combien de kg ai-je droit car je pense partir avec une valise de 15-20 kg !! Bon je vous avoue que j'ai la phobie de l'avion c'est pour cela que je prefere prendre une bonne compagnie qui n' a pas eu trop de crash...lol ca me rassure meme si au fond ca ne veux peut etre rien dire ..... merciii byebyee
Voila je me demander si au depart de Jakarta je m'envole pour Singapour et que mon billet retour n'est pas de la meme compagnie , est ce que ca pose un probleme ??? car j'ai lu que dans certains pays , il fallais montrer le billet aller et celui de retour aussi! je pense partir de Bali d'ailleurs... 😄 merciii bizooooo AH UI javais oublier qu ' elle avion me conseillez vous jai trouver 100 euro aller retour pr jakarta singapour avec AIR QUATAR !! je crois que c'est une tres bonne compagnie , mais jai entendu parler de AIR ASIA , quelqu'un parmis vous l'a t-il deja pris?? si oui, combien de kg ai-je droit car je pense partir avec une valise de 15-20 kg !! Bon je vous avoue que j'ai la phobie de l'avion c'est pour cela que je prefere prendre une bonne compagnie qui n' a pas eu trop de crash...lol ca me rassure meme si au fond ca ne veux peut etre rien dire ..... merciii byebyee
Survol du Grand Canyon en hélicoptère: quelle compagnie? English translation pending
Bonjout, il existe des tas de sociétés qui vendent les tours en hélico à Grand Canyon. Laquelle me conseillez vous ?Départ de quel endroit ? je passe normalement en voiture par Grand Canyon donc pas besoin du vol LV - Garnd Canyon. Quel tour choisir ? je pense au 50 min mais quelle direction ?
Atterissage au fond ou pas ? Merci pour vos comments pertinents !
Namibie et les chutes Victoria en juillet-août 2010 English translation pending
Bonsoir,
Notre été 2010 sera namibien.
Que pensez-vous d'Epupa Camps (logement) et de Tambuti (lodge à Rundu) ?
Quelle base choisiriez-vous pour espérer apercevoir les éléphants adaptés au désert (Palmwag ? Okahirongo Elephant Lodge ? Mowani Mountain Camp ?) ou autre suggestion ?
Qui a séjourné récemment à AI AIS ? Ils étaient en travaux... est-ce terminé ?
Que pensez-vous d'Okaukuejo (Etosha) et de Namutoni; d'une expérience précédente nous n'irons pas à Halali (plus que décevant) et notre avis sur Namutoni est très mitigé. Le vôtre ?
Qui a fréquenté dernièrement la bande de Caprivi ? Sans encombre ?
Merci à tou(te)s!
Kristinn
Budget pour un voyage d'un an à vélo en Asie? English translation pending
Bonsoir bonsoir tout le monde !
Je suis tout nouveau ici donc je me présente : Je m'appelle Corentin, j'ai 20ans et cela fais un peu plus d'un an que je pratique la cyclo randonnée en France ( pour l'instant, 2 semaines max ). Finissant mes études à la fin de l'année je me demandai avec un ami le budget qu'il fallais prévoir pour un voyage d'un an ?!! le voyage se ferais surtout en Asie avec un départ de paris. On sera déjà en partie équipé donc se serais surtout pour le budget de la vie quotidienne. Ne sachant pas vraiment si ce voyage/ rêve pourra ce faire, je ne peux pas vraiment vous en dire plus sur la destination etc ... Merci d'avance !
Co'
Je suis tout nouveau ici donc je me présente : Je m'appelle Corentin, j'ai 20ans et cela fais un peu plus d'un an que je pratique la cyclo randonnée en France ( pour l'instant, 2 semaines max ). Finissant mes études à la fin de l'année je me demandai avec un ami le budget qu'il fallais prévoir pour un voyage d'un an ?!! le voyage se ferais surtout en Asie avec un départ de paris. On sera déjà en partie équipé donc se serais surtout pour le budget de la vie quotidienne. Ne sachant pas vraiment si ce voyage/ rêve pourra ce faire, je ne peux pas vraiment vous en dire plus sur la destination etc ... Merci d'avance !
Co'
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
Le choix de la destination:
Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs?
Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa.
Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter.
Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour?
Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin.
Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...)
Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Itinéraire de dix jours au Canada: transports et conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec ma copine 10 jours au canada l'été prochain. Nous arriverions à Toronto j'ai regardé divers itinéraires: Toront, Niagara-on-the-lake et les chutes du Niagar, Grand Bend, L’île Manitoulin, Wasaga Beach Pnetanghuishen, Midlan, L’Algonquin Par, Ottaw, Kingston Je ne me rends pas compte du temps à passer dans chaque endroit et ceux à privilégier. Donc d'éventuels conseils pour un itinéraire raisonnable sont les bienvenus :)
Egalement, je cherche des conseils pour les transports. Je comptais louer une voiture mais à partir de quel moment?
Merci d'avance pour vos conseils.
Sébastien
Je souhaite partir avec ma copine 10 jours au canada l'été prochain. Nous arriverions à Toronto j'ai regardé divers itinéraires: Toront, Niagara-on-the-lake et les chutes du Niagar, Grand Bend, L’île Manitoulin, Wasaga Beach Pnetanghuishen, Midlan, L’Algonquin Par, Ottaw, Kingston Je ne me rends pas compte du temps à passer dans chaque endroit et ceux à privilégier. Donc d'éventuels conseils pour un itinéraire raisonnable sont les bienvenus :)
Egalement, je cherche des conseils pour les transports. Je comptais louer une voiture mais à partir de quel moment?
Merci d'avance pour vos conseils.
Sébastien
Itinéraire en Namibie en juillet/août 2010? English translation pending
Bonjour...
Qui peut me donner un avis sur ces lieux à voir en 22 jours?
Nous sommes 4 adultes. Je vous communique nos envies de circuit. Pouvez-vous nous indiquer un premier budget avec une esquisse de parcours?
Nous souhaiterions une location d'un 4 X 4 avec deux tentes plus matériel de camping. Suis les centres d'intérêt
> Etosha..le parc..les 3 campings..une nuit de chaque > Le Spiztkoppe....(envisager une ascension?)deux nuits?? > Plus au Nord, vers la bande de Caprivi.....faune et fleuve (ballade??) > rivière de Kwango (campkwando / début de l'Okavango... (Divada Okanvango Lodge??) > Kaokoland et les himbas au Nord....vers Opuwo > Camp Gecko Desert Lodge?? Secteur Sesriem.....au moins deux à trois jours?....Dunes, Canyon de > sesriem...Montagne de Nauklut... > Walvis Bay (kayak ou Malo-Malo) ou Swakopmund ( Montgolfière??) pour deux > nuits... > La piste 707... > OMBOROKO campsite...... > Hobatere au Nord.....> > le Kalahari...avec les Bushmens....en village...
> > > Nous sommes peu emballés par.... > > Epupa Falls au Nord..... > River Fish Canyon au sud..... > Twyfelfontein.... > Aus.... Merci Fox976
Nous sommes 4 adultes. Je vous communique nos envies de circuit. Pouvez-vous nous indiquer un premier budget avec une esquisse de parcours?
Nous souhaiterions une location d'un 4 X 4 avec deux tentes plus matériel de camping. Suis les centres d'intérêt
> Etosha..le parc..les 3 campings..une nuit de chaque > Le Spiztkoppe....(envisager une ascension?)deux nuits?? > Plus au Nord, vers la bande de Caprivi.....faune et fleuve (ballade??) > rivière de Kwango (campkwando / début de l'Okavango... (Divada Okanvango Lodge??) > Kaokoland et les himbas au Nord....vers Opuwo > Camp Gecko Desert Lodge?? Secteur Sesriem.....au moins deux à trois jours?....Dunes, Canyon de > sesriem...Montagne de Nauklut... > Walvis Bay (kayak ou Malo-Malo) ou Swakopmund ( Montgolfière??) pour deux > nuits... > La piste 707... > OMBOROKO campsite...... > Hobatere au Nord.....> > le Kalahari...avec les Bushmens....en village...
> > > Nous sommes peu emballés par.... > > Epupa Falls au Nord..... > River Fish Canyon au sud..... > Twyfelfontein.... > Aus.... Merci Fox976
Itinéraire Los Angeles direction San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Nous avions commencé(pour la 3eme fois!!!!) une ébauche en faisant:
Arrivée Las Vegas, direction Los Angeles, Santa Obispo, Monterey; et après San Francisco.....
L'avez vous fait dans ce sens??
Nous serons du mauvais coté (ligne blanche🤪 ) cela pose t'il un réel problème pour s'arrêter sur les points de vues??
Merci pour votre aide
Delphine 😉
Camping sur l'Ile de Vancouver? English translation pending
Bonjour,
nous avons campé sur l'Ile de Vancouver en 2006, dans un parc que nous avons beaucoup apprécié. C'était accessible par la route 4 lorsque nous avons fait de Parksville à Tofino. Il y avait une rivière dans un canyon et les arbres étaient immenses.
J'ai beau chercher sur Internet je ne trouve pas trace de ce parc. Est-ce que quelqu'un sait le nom ??
Merci !
nous avons campé sur l'Ile de Vancouver en 2006, dans un parc que nous avons beaucoup apprécié. C'était accessible par la route 4 lorsque nous avons fait de Parksville à Tofino. Il y avait une rivière dans un canyon et les arbres étaient immenses.
J'ai beau chercher sur Internet je ne trouve pas trace de ce parc. Est-ce que quelqu'un sait le nom ??
Merci !
Autotour d'un mois entre Rapid City et San Francisco: vos avis? English translation pending
Bonsoir, je reviens vers vous pour vos critiques sur notre autotour du 28/07/2010 au 26/08/2010 en famille (3 enfants 11 - 12 et 20 ans. N'hésitez pas.
28/07 - arrivée à Rapid CIty et dodo
29/07 - Mont rushmore - Deadwood - Dodo à Hulett
30/07 - Devil's tower et direction Buffalo - dodo Buffalo
31/07 - Cody (old trail town et le soir rodéo) - dodo
01/08 - Yellowstone (Sulphur caldron -mud vulcano - inspiration point - lookout point et artist point) - dodo à Canyon lodge
02/08 - Yellowstone (Norris Geyser Basin - Artist paintpots - Red rock point - Brink of the lower falls - uncle Tom's trail) - dodo à Canyon lodge
03/08 - Yellowstone (Tower fall - petrified tree - Mammoth Hot Springs Terraces - route vers Old faithfull) - dodo à Old faithfull snow lodge
04/08 - Yellowstone (Lower geyser basin - upper geyser basin - grand prismatic spring - foutain paint pot etc. - dodo à Old faithfull snow lodge
05/08 - Terminer site Old faithfull, départ pour West thumb (visite) puis route vers Jackson, dodo à Pocatello
06/08 - Route vers Moab en passant par Salt Lake City (grosse étape, avez vous d'autres suggestions ?) - dodo à Moab
07/08 - Dead horse point et grand view point et rafting sur le colorao en a.m. - dodo à Moab
08/08 - Visite Arches - dodo à Moab
09/08 - Départ pour Monument valley (Photos Twin sisters, Goosenecks) - dodo The View
10/08 - Départ pour Grand Canyon - dodo Kachina lodge
11/08 - Grand Canyon (tour en hélico ou avion) - dodo Kachina lodge
12/08 - Départ pour Page (arrêt Marble Canyon - arrêt Horsehoe Bend) - dodo Page
13/08 - Visite upper et lower antelop canyon - dodo Page
14/08 - Pomenade sur le lac - départ pour Bryce - dodo Bryce canyon lodge
15/08 - Promenade dans Bryce - dodo Bryce canyon lodge
16/08 - Départ pour LV en passant par Zion - dodo LV
17/08 - Las Vegas - dodo LV
18/08 - Départ pour Death Valley en fin a.m. (faire Dante View et Zabriski au coucher du soleil) - dodo Furnace Creek
19/08 - Devil's - Badwater et Artist palette puis route vers LA après Badwater - dodo LA
20/08 - Hollywood Blvd - Rodeo Drive - Farmer's market - The Grove - Beverley Hills - Santa Monica et Venice si possible en soirée Griffith Observatory - dodo LA
21/08 - Universal studio - dodo LA
22/08 - Départ pour Sequoia - dodo à Fresno
23/08 - Départ pour SF (Lombard street - Alamo Square - Twin Peak) - dodo à Fisherman warf
24/08 - Visite SF (cable car - quartier chinois - Pier 39) - dodo fisherman warf
25/08 - Alcatraz et fin visite SF - dodo SF
26/08 - Départ pour la France
Voila, j'attends vos critiques, conseils.
Voila, j'attends vos critiques, conseils.
Hébergement sur Waterval Boven et Blyde River Canyon? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en AFS pour fev/mars 2011 avec nos trois enfants. Je scrute le net très régulièrement pour faire des estimatifs et souvent quand je tombe sur un hébergement qui me plaît, lorsque je demande une information sur les prix, ceux qui me sont retournés sont 40% plus cher (au minimum) que ceux indiqués sur le site. je désespère un peu. Notre budget est d'environ 750R par nuit (de préférence avec le petit déj.), pour pouvoir tenir dans un budget global de 7500-8000€ (3500€ de vol + 1200€ d'hebergement avec petit déj + 1500€ de nourriture + 500€ de voiture + 500€ entre vol intérieur et essence + 350€ d'entrées)
Notre parcours, tel qu'il est défini actuellement sera : Jour 1 : Arrivée Joburg et visite de Soweto en vélo (couchage au Brown sugar BP ou lebo's soweto BP) Jour 2 : récupérer la voiture, visite de botschabello puis waterval-boven et non loin les montroses falls (dodo prévu au black eagle retreat mais devenu trop cher !!!😠) Jour 3 : Lydenburg / sabie/ graskop (dodo au Forever blyde resort, si vous avez d'autres idées n'hésitez pas😉 car un peu cher) Jour 4 : Blyde river canyon des deux cotés, HESC (cheetah center) (dodo au maduma doma lodge) Jour 5 : entrée au kruger par orpen gate (dodo à Lower sabie) Jour 6 : Kruger (dodo à Pretoriuskop) Jour 7 : départ pour le swaziland (dodo vers manzini au malendela's B&B) Jour 8 : swaziland (dodo encore au malendela's B&B) Jour 9 : Trajets vers Hluhluwe (dodo au hluhluwe BP) Jour 10 : Hluhluwe/umfolozi GR (dodo au hluhluwe BP ou Khumbulani lodge) Jour 11 : Umfolozi GR + Sta Lucia (dodo au Khumbulani Lodge) Jour 12 : visite Stewartsfarm (ou équivalent) puis vol Durban - le Cap (dodo a Zebra Crossing normalement) Jour 13 : Péninsule du cap (dodo a Zebra crossing) Jour 14 : Capetown (dodo à zebra crossing) Jour 15 : Capetown puis retour à la maison.
Mes deux grosses interrogations concernent donc les hébergements vers montrose falls (je vois donc waterval-onder ou waterval-boven) et vers le blyde river canyon (coté drakensberg).
Merci d'avance pour votre aide. NB : si vous avez d'autres idées, je reste preneur (chose à ne pas manquer, bons plans, ...) Jean-Philippe
Nous prévoyons un voyage en AFS pour fev/mars 2011 avec nos trois enfants. Je scrute le net très régulièrement pour faire des estimatifs et souvent quand je tombe sur un hébergement qui me plaît, lorsque je demande une information sur les prix, ceux qui me sont retournés sont 40% plus cher (au minimum) que ceux indiqués sur le site. je désespère un peu. Notre budget est d'environ 750R par nuit (de préférence avec le petit déj.), pour pouvoir tenir dans un budget global de 7500-8000€ (3500€ de vol + 1200€ d'hebergement avec petit déj + 1500€ de nourriture + 500€ de voiture + 500€ entre vol intérieur et essence + 350€ d'entrées)
Notre parcours, tel qu'il est défini actuellement sera : Jour 1 : Arrivée Joburg et visite de Soweto en vélo (couchage au Brown sugar BP ou lebo's soweto BP) Jour 2 : récupérer la voiture, visite de botschabello puis waterval-boven et non loin les montroses falls (dodo prévu au black eagle retreat mais devenu trop cher !!!😠) Jour 3 : Lydenburg / sabie/ graskop (dodo au Forever blyde resort, si vous avez d'autres idées n'hésitez pas😉 car un peu cher) Jour 4 : Blyde river canyon des deux cotés, HESC (cheetah center) (dodo au maduma doma lodge) Jour 5 : entrée au kruger par orpen gate (dodo à Lower sabie) Jour 6 : Kruger (dodo à Pretoriuskop) Jour 7 : départ pour le swaziland (dodo vers manzini au malendela's B&B) Jour 8 : swaziland (dodo encore au malendela's B&B) Jour 9 : Trajets vers Hluhluwe (dodo au hluhluwe BP) Jour 10 : Hluhluwe/umfolozi GR (dodo au hluhluwe BP ou Khumbulani lodge) Jour 11 : Umfolozi GR + Sta Lucia (dodo au Khumbulani Lodge) Jour 12 : visite Stewartsfarm (ou équivalent) puis vol Durban - le Cap (dodo a Zebra Crossing normalement) Jour 13 : Péninsule du cap (dodo a Zebra crossing) Jour 14 : Capetown (dodo à zebra crossing) Jour 15 : Capetown puis retour à la maison.
Mes deux grosses interrogations concernent donc les hébergements vers montrose falls (je vois donc waterval-onder ou waterval-boven) et vers le blyde river canyon (coté drakensberg).
Merci d'avance pour votre aide. NB : si vous avez d'autres idées, je reste preneur (chose à ne pas manquer, bons plans, ...) Jean-Philippe
Avis sur ébauche de circuit de deux à trois semaines dans le Nord-Ouest américain English translation pending
bonjour,
cela fait plusieurs jours que je lis pas mal de topics afin de préparer mon voyage cet été. J'ai déjà trouvé pas mal d'informations et je voudrais avoir des avis sur ce début d'ébauche de circuit. Je compte d'abord passer une semaine/10 jours dans le Michigan où j'ai de la famille (je connais déjà assez bien le coin, je sais ce qu'il y a avoir^^) Par la suite, on voudrait passer 2 à 3 semaines pour visiter l'oregon, l'état de Washington et petite pointe par le wyoming. Je pense que le mieux serait de prendre un avion jusque Seattle et d'avoir une voiture à partir de là. Je commencerai par visiter Seattle (marché de Pike Place, quartier historique, Kerry park, le port)...puis direction Olympic park pour visiter les lieux (je dois encore chercher ce qu'on compte faire)
Puis, reprendre la route vers Glacier NP, descendre vers Yellowstone et Grand teton. Retour vers Portland (visite de la ville, arrêt à Boise et puis remonter en voiture le long de la côte vers Seattle. Arrêt à Crator Lake
Mon soucis c'est que nous n'avons pas plus de 2 à 3 semaines et je souhaite plutôt visiter à fond un endroit plutôt que de survoler. Le circuit n'est vraiment pas complet pour l'instant c'est plutôt une ébauche.
Je pense que ça fait quand même beaucoup pour le temps que nous avons et je pensais peut-être ne pas faire l'état à Glacier NP et directement aller des environs de Seattle à Yellowstone mais je ne vois vraiment pas ce qu'il y a d'intéressant sur la route.
J'ai aussi lu que Vancouver était intéressant à visiter mais bon vu le temps limité, il faut faire des choix. Redwood NP (nord de la Californie) a aussi l'air vraiment bien.
Voila, merci de me dire ce que vous en pensez je sais que ce n'est vraiment pas complet désolée
merci
cela fait plusieurs jours que je lis pas mal de topics afin de préparer mon voyage cet été. J'ai déjà trouvé pas mal d'informations et je voudrais avoir des avis sur ce début d'ébauche de circuit. Je compte d'abord passer une semaine/10 jours dans le Michigan où j'ai de la famille (je connais déjà assez bien le coin, je sais ce qu'il y a avoir^^) Par la suite, on voudrait passer 2 à 3 semaines pour visiter l'oregon, l'état de Washington et petite pointe par le wyoming. Je pense que le mieux serait de prendre un avion jusque Seattle et d'avoir une voiture à partir de là. Je commencerai par visiter Seattle (marché de Pike Place, quartier historique, Kerry park, le port)...puis direction Olympic park pour visiter les lieux (je dois encore chercher ce qu'on compte faire)
Puis, reprendre la route vers Glacier NP, descendre vers Yellowstone et Grand teton. Retour vers Portland (visite de la ville, arrêt à Boise et puis remonter en voiture le long de la côte vers Seattle. Arrêt à Crator Lake
Mon soucis c'est que nous n'avons pas plus de 2 à 3 semaines et je souhaite plutôt visiter à fond un endroit plutôt que de survoler. Le circuit n'est vraiment pas complet pour l'instant c'est plutôt une ébauche.
Je pense que ça fait quand même beaucoup pour le temps que nous avons et je pensais peut-être ne pas faire l'état à Glacier NP et directement aller des environs de Seattle à Yellowstone mais je ne vois vraiment pas ce qu'il y a d'intéressant sur la route.
J'ai aussi lu que Vancouver était intéressant à visiter mais bon vu le temps limité, il faut faire des choix. Redwood NP (nord de la Californie) a aussi l'air vraiment bien.
Voila, merci de me dire ce que vous en pensez je sais que ce n'est vraiment pas complet désolée
merci
De retour après trois semaines en Afrique du Sud! English translation pending
Je n'ai pas eu trop le courage de faire un carnet de voyage immédiatement à mon retour... Honte à moi ! Voici quelques lignes :
De retour d’un voyage de 3 semaines en Afrique du Sud, la première chose que je puis dire est que je m'inquiétais pour assez peu avant mon départ ! L’insécurité est un fait en Afrique du sud, mais si vous n’abusez pas de votre confiance et si vous ne traversez pas les Township, il n’y a pas trop de risque à priori. 😛
L'afrique du sud est un pays magnifique dans lequel nous retournerons.😉
Nous ne sommes volontairement pas restés à Johannesbourg mais avons directement pris la route pour Graskop. Graskop, petite ville dans laquelle il y a de bon petits restos. Nous avons logé au Graskop Hôtel ! Parfait ! chambres de qualité et resto au top !
Visite de quelques cascades notamment la berlin falls et Lisbon Falls, visite de Gods window, 3 roundavels (Superbe !), Blyde canyon River (Très beau et rivière paisible où il fait bon passer un moment), Pinnacle…
Nous gardons un très bon souvenir de Graskop et ses environs.
Petite anecdote, En Afrique du sud, nous avons remarqué qu’il ne fallait pas être trop pressé lorsque l’on va au resto (du moins c’est la remarque que nous nous sommes fait tout au long de notre parcours…).
Dans un resto de Graskop, nous avons attendu pas loin de 1 heure pour être servis et le serveur venait nous demander chaque 5 minutes « everything still ok ? » alors que nous n’avions rien à nous mettre sous la dent !
La route entre Graskop et Kruger est plutôt sympa. Nous avons été étonné de croiser des gens à pied au milieu de nulle part en train de faire du stop un peu partout !
Nous nous y étions pris un peu tardivement pour les résa des logements, ce qui fait que nous n'avons pas pu loger dans le parc Kruger directement, mais sans regret !
Deux nuits au Amukela Game lodge :
http://www.amukela.com/
près de Balule, Un lodge extra au beau milieu de la brousse, coyotes, girafes et éléphants juste devant nous ! Chaque soir le bar était ouvert juste pour nous deux et le repas nous était préparé pour être servis dans le Boma, Nous avons même eu droit à ce fameux Braii typique de l'afrique du sud.
Le personnel était d'une immense gentillesse.
Cette étape nous a permis de faire le trajet « Orpen – satara – Balule - Olifant – letaba - Phalaborwa »
Retour par phalaborwa un peu difficile de nuit...
Une petite larme à l'œil lorsque nous sommes partis au bout de deux journées passées dans ce paradis.
Deux nuits à Crocodile bridge au « elephant walk retreat » :
http://www.elephantwalk.co.za/
Nous avons loué le INGULULE accomodation,
un site exceptionnel ! Un logement exceptionnel !
Idéalement placé à l'entrée de crocodile bridge, ce logement nous a permis de faire la boucle du sud du parc de Kruger « malelane – skukuza – Lower sabie – Crocodile bridge » Largement faisable dans la journée !
Durant notre périple nous avons croisé 3 fois des lions, notamment du côté de lower sabie, Des hyennes, je ne vous parle pas des girafes, éléphants, gnous, babouins, zèbres, ….
Un véritable bonheur !😉
Swaziland :
J'ai été très choqué par la misère qui règne dans ce petit pays. Nous n'avons fait que le traverser, car pas particulièrement envoutés !
Des habitants d'une grande pauvreté, des paysages défigurés par une surexploitation des forêts...
Coup de gueule du jour : Honte aux dirigeants de ce pays de se pavaner dans leur richesse et leur gras alors que des enfants n'ont ni eau courante, ni électricité ni de quoi manger !😠
Je ne m'étalerais pas sur ce sujet... 😠
Deux nuits à Santa Lucia :
Un Grand grand changement après le Swaziland !...🤪
Un coin un peu trop touristique à mon goût, mais tout de même paisible et agréable.
Des crocos et des hippo un peu de partout. Pas besoin de dépenser de l'argent pour les voir depuis le bateau, ils sont partout ! Juste au bord de l'eau...
Également une invasion de mangoustes et de singes autour des hôtels et résidences,
Le coin offre une réserve sympa et d'immenses plages très agréables à découvrir, 😎
Nous avons logé au seasands lodge and conférence center.
Deux Nuits à Durban :
Incontestablement à faire pour se faire une autre idée de l'Afrique du sud !
Durban est une ville où il ne fait pas bon trainer trop tard dans les rues, Dès que le soleil se couche, la ville meurt de tous ses touristes.
Nous avons traversé avec courage le centre ville à pied avec nos sacs sur le dos. Un sentiment d'être seul au monde vous envahi un instant ! Cette ville est surprenante et déconcertante ! On ne sais pas quoi en penser...😊
Le marché indien vous rappelle un instant les vendeurs dont on n'arrive pas à se décoller à l'île Maurice.
Le bord de mer est très Miami-beach, mais avec une insécurité certaine, les manèges sur le bord de mer sont digne d'une fête foraine de Cuba ! Vieux et effrayants lorsque vous êtes dessus ! 🤪
Mais malgré tout ça, Nous gardons un très bon souvenir de notre passage à Durban.
Une expérience plutôt à faire !
4 Nuits Cap Town :
Nous avons logé pour 70€ dans une suite très sympa au Ritz hôtel.
Rien avoir avec fameux hôtel Français, mais très bon hôtel tout de même ! Une vue exceptionnelle depuis le 18eme étage sur la côte et Cap town.
Table mountain, Le Cap de bonne espérance, la ville même de Cap town, nous avons été séduits !
Un petit coup de coeur pour la côte vers Boulder beach !... ainsi que les cabales colorées sur la plage.
Cap-town est une ville très agréable dans laquelle nous retournerons. Des rencontres humaines avec les Africains, des vendeurs plutôt rigolos qui vous vendraient leurs amis pour gagner quelques rands...
La côte située au sud de la ville est superbe.
4 Nuits à Gansbaii
Les grands blancs étaient au rendez vous !😎
Certainement le moment le plus marquant de notre séjour. Une rencontre imprévue mais tellement appréciée avec André Hartman ! Exceptionnel !
Pour ceux qui ne connaissent pas André Hartman, il s'agit d'un des rare plongeur au monde à plonger avec les grands blancs sans cage... 🤪
http://www.andrehartman.com/
Nous avons fait un détour par Cap Agulhas ainsi que De hoops nature réserve !
Exceptionnel aussi les dunes de sable et les dizaines de baleines qui passaient à quelques mètres de nous !... A faire absolument !😉
Retour à Cap Town pour quelques nuits et Avion pour Nice
Un voyage que je recommande absolument !😎
Veuillez êtres indulgents pour l'orthographe... pas trop le courage de me relire 😉
De retour d’un voyage de 3 semaines en Afrique du Sud, la première chose que je puis dire est que je m'inquiétais pour assez peu avant mon départ ! L’insécurité est un fait en Afrique du sud, mais si vous n’abusez pas de votre confiance et si vous ne traversez pas les Township, il n’y a pas trop de risque à priori. 😛
L'afrique du sud est un pays magnifique dans lequel nous retournerons.😉
Nous ne sommes volontairement pas restés à Johannesbourg mais avons directement pris la route pour Graskop. Graskop, petite ville dans laquelle il y a de bon petits restos. Nous avons logé au Graskop Hôtel ! Parfait ! chambres de qualité et resto au top !
Visite de quelques cascades notamment la berlin falls et Lisbon Falls, visite de Gods window, 3 roundavels (Superbe !), Blyde canyon River (Très beau et rivière paisible où il fait bon passer un moment), Pinnacle…
Nous gardons un très bon souvenir de Graskop et ses environs.
Petite anecdote, En Afrique du sud, nous avons remarqué qu’il ne fallait pas être trop pressé lorsque l’on va au resto (du moins c’est la remarque que nous nous sommes fait tout au long de notre parcours…).
Dans un resto de Graskop, nous avons attendu pas loin de 1 heure pour être servis et le serveur venait nous demander chaque 5 minutes « everything still ok ? » alors que nous n’avions rien à nous mettre sous la dent !
La route entre Graskop et Kruger est plutôt sympa. Nous avons été étonné de croiser des gens à pied au milieu de nulle part en train de faire du stop un peu partout !
Nous nous y étions pris un peu tardivement pour les résa des logements, ce qui fait que nous n'avons pas pu loger dans le parc Kruger directement, mais sans regret !
Deux nuits au Amukela Game lodge :
http://www.amukela.com/
près de Balule, Un lodge extra au beau milieu de la brousse, coyotes, girafes et éléphants juste devant nous ! Chaque soir le bar était ouvert juste pour nous deux et le repas nous était préparé pour être servis dans le Boma, Nous avons même eu droit à ce fameux Braii typique de l'afrique du sud.
Le personnel était d'une immense gentillesse.
Cette étape nous a permis de faire le trajet « Orpen – satara – Balule - Olifant – letaba - Phalaborwa »
Retour par phalaborwa un peu difficile de nuit...
Une petite larme à l'œil lorsque nous sommes partis au bout de deux journées passées dans ce paradis.
Deux nuits à Crocodile bridge au « elephant walk retreat » :
http://www.elephantwalk.co.za/
Nous avons loué le INGULULE accomodation,
un site exceptionnel ! Un logement exceptionnel !
Idéalement placé à l'entrée de crocodile bridge, ce logement nous a permis de faire la boucle du sud du parc de Kruger « malelane – skukuza – Lower sabie – Crocodile bridge » Largement faisable dans la journée !
Durant notre périple nous avons croisé 3 fois des lions, notamment du côté de lower sabie, Des hyennes, je ne vous parle pas des girafes, éléphants, gnous, babouins, zèbres, ….
Un véritable bonheur !😉
Swaziland :
J'ai été très choqué par la misère qui règne dans ce petit pays. Nous n'avons fait que le traverser, car pas particulièrement envoutés !
Des habitants d'une grande pauvreté, des paysages défigurés par une surexploitation des forêts...
Coup de gueule du jour : Honte aux dirigeants de ce pays de se pavaner dans leur richesse et leur gras alors que des enfants n'ont ni eau courante, ni électricité ni de quoi manger !😠
Je ne m'étalerais pas sur ce sujet... 😠
Deux nuits à Santa Lucia :
Un Grand grand changement après le Swaziland !...🤪
Un coin un peu trop touristique à mon goût, mais tout de même paisible et agréable.
Des crocos et des hippo un peu de partout. Pas besoin de dépenser de l'argent pour les voir depuis le bateau, ils sont partout ! Juste au bord de l'eau...
Également une invasion de mangoustes et de singes autour des hôtels et résidences,
Le coin offre une réserve sympa et d'immenses plages très agréables à découvrir, 😎
Nous avons logé au seasands lodge and conférence center.
Deux Nuits à Durban :
Incontestablement à faire pour se faire une autre idée de l'Afrique du sud !
Durban est une ville où il ne fait pas bon trainer trop tard dans les rues, Dès que le soleil se couche, la ville meurt de tous ses touristes.
Nous avons traversé avec courage le centre ville à pied avec nos sacs sur le dos. Un sentiment d'être seul au monde vous envahi un instant ! Cette ville est surprenante et déconcertante ! On ne sais pas quoi en penser...😊
Le marché indien vous rappelle un instant les vendeurs dont on n'arrive pas à se décoller à l'île Maurice.
Le bord de mer est très Miami-beach, mais avec une insécurité certaine, les manèges sur le bord de mer sont digne d'une fête foraine de Cuba ! Vieux et effrayants lorsque vous êtes dessus ! 🤪
Mais malgré tout ça, Nous gardons un très bon souvenir de notre passage à Durban.
Une expérience plutôt à faire !
4 Nuits Cap Town :
Nous avons logé pour 70€ dans une suite très sympa au Ritz hôtel.
Rien avoir avec fameux hôtel Français, mais très bon hôtel tout de même ! Une vue exceptionnelle depuis le 18eme étage sur la côte et Cap town.
Table mountain, Le Cap de bonne espérance, la ville même de Cap town, nous avons été séduits !
Un petit coup de coeur pour la côte vers Boulder beach !... ainsi que les cabales colorées sur la plage.
Cap-town est une ville très agréable dans laquelle nous retournerons. Des rencontres humaines avec les Africains, des vendeurs plutôt rigolos qui vous vendraient leurs amis pour gagner quelques rands...
La côte située au sud de la ville est superbe.
4 Nuits à Gansbaii
Les grands blancs étaient au rendez vous !😎
Certainement le moment le plus marquant de notre séjour. Une rencontre imprévue mais tellement appréciée avec André Hartman ! Exceptionnel !
Pour ceux qui ne connaissent pas André Hartman, il s'agit d'un des rare plongeur au monde à plonger avec les grands blancs sans cage... 🤪
http://www.andrehartman.com/
Nous avons fait un détour par Cap Agulhas ainsi que De hoops nature réserve !
Exceptionnel aussi les dunes de sable et les dizaines de baleines qui passaient à quelques mètres de nous !... A faire absolument !😉
Retour à Cap Town pour quelques nuits et Avion pour Nice
Un voyage que je recommande absolument !😎
Veuillez êtres indulgents pour l'orthographe... pas trop le courage de me relire 😉
Avis sur boucle de vingt-deux jours Namibie - Botswana? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je me lance je dispose de 22 j pour composer un circuit du 08 au 31/10/2010 , nous serons 3 adultes et 1 enfant de 8ans. Nous louons un 4x4 avec tentes sur le toit mais pas du tout experts dans ce type de conduite! Voici notre boucle idéale et j'aurais bien aimé avoir vos avis et conseils d'avertis!
J1: arrivée Windhoek 13h on roule jusqu'à Mariental J2: sesriem camping J3: Sesriem camping J4: Swakop Beach hotel J5: Excursion combiné bateau + sandwich harbour Beach hotel J6: Twyfelfontein camping J7: Okaukuejo camping J8 : Halali camping J9 : Namutoni camping J10: Peut on faire la route jusqu'à Bagani en une traite? J11: Katima Mulilo camping J12: CHOBE safari lodge J13: Victoria falls retour safari lodge J14: Chobe camping J15: Ihaha camping J16: Ihaha camping J17: savuti camping J18: Third bridge camping J19: Maun survol du delta old bridge backpackers J20: Maun mokoro old bridge backpackers J21: Ghanzi peut être même plus loin pour se rapprocher de gobabis si quelqu'un à une idée? J22 : Gobabis Harnas J23: Retour Windhoek vol debut d'aprés midi
Merci pour vos remarques et/ou tuyaus🙂
Voilà je me lance je dispose de 22 j pour composer un circuit du 08 au 31/10/2010 , nous serons 3 adultes et 1 enfant de 8ans. Nous louons un 4x4 avec tentes sur le toit mais pas du tout experts dans ce type de conduite! Voici notre boucle idéale et j'aurais bien aimé avoir vos avis et conseils d'avertis!
J1: arrivée Windhoek 13h on roule jusqu'à Mariental J2: sesriem camping J3: Sesriem camping J4: Swakop Beach hotel J5: Excursion combiné bateau + sandwich harbour Beach hotel J6: Twyfelfontein camping J7: Okaukuejo camping J8 : Halali camping J9 : Namutoni camping J10: Peut on faire la route jusqu'à Bagani en une traite? J11: Katima Mulilo camping J12: CHOBE safari lodge J13: Victoria falls retour safari lodge J14: Chobe camping J15: Ihaha camping J16: Ihaha camping J17: savuti camping J18: Third bridge camping J19: Maun survol du delta old bridge backpackers J20: Maun mokoro old bridge backpackers J21: Ghanzi peut être même plus loin pour se rapprocher de gobabis si quelqu'un à une idée? J22 : Gobabis Harnas J23: Retour Windhoek vol debut d'aprés midi
Merci pour vos remarques et/ou tuyaus🙂
Itinéraire pour quinze jours dans les îles du sud de la Nouvelle-Zélande? English translation pending
je cherche des infos pour un itinéraire uniquement sur l'ile du Nord, sachant que nous avons loué un van pour 13 jours, deux jours de plus sur Auckland.
J'ai noté quelques endroit s ou passer, coromandel, rotorua, taupo hawke's bay, napier et wellington ; je ne me rends pas bien compte de la distance, resta à savoir si en 13 jours c'est faisable sachant qu'il f ut compter aussi le retour sur Auckland pour rendre le van.
Merci d'avance. 🙂
J'ai noté quelques endroit s ou passer, coromandel, rotorua, taupo hawke's bay, napier et wellington ; je ne me rends pas bien compte de la distance, resta à savoir si en 13 jours c'est faisable sachant qu'il f ut compter aussi le retour sur Auckland pour rendre le van.
Merci d'avance. 🙂
Visiter le parc de Yosemite en hiver? (États-Unis) English translation pending
Quelqu' un pourrait il me dire comment est le parc de Yosemite en hiver ( mi décembre à mi janvier ) ?
Je connais déjà ce parc , mais seulement en été
Certaines routes sont elles praticables ou sont elles toutes fermées ( Tioga par exemple ) ? Il est possible de réserver des hotels à Yosemite Village , donc un accès minimum est assuré !
Est il obligatoire d' avoir des pneus neige ou des chaines ?
J' aimerais fort que quelque voyageur m' éclaire
Merci
Location de voiture de New York à Chicago English translation pending
Bonsoir à tous,
Cet été je pars aux États-Unis. Nous partirons de New York pour rejoindre la Californie. Nous visiterons plusieurs régions, dont la région du nord est: New York - Chicago (en voiture). Maintenant, je ne sais pas du tout quelles sont les possibilitées de locations... Etant donné que nous souhaitons louer une voiture de New York jusqu'à Chicago et que nous voulons laisser le voiture à Chicago sans à avoir à la ramener à NY.
EST-CE QUE QUELQU'UN CONNAIT UNE COMPAGNIE DE LOCATION QUI OFFRENT CETTE POSSIBILITE ???
Après avoir lu sur le forum toute les mauvaises experiences de locations de voitures aux USA, je ne sais vraiment plus où chercher et quoi choisir !!
PS: nous souhaitons utiliser le même type de locations pour Atlanta - San Antonio et Denver - Los Angeles.
Merci de vos réponses, car je suis vraiment perdue..
Cet été je pars aux États-Unis. Nous partirons de New York pour rejoindre la Californie. Nous visiterons plusieurs régions, dont la région du nord est: New York - Chicago (en voiture). Maintenant, je ne sais pas du tout quelles sont les possibilitées de locations... Etant donné que nous souhaitons louer une voiture de New York jusqu'à Chicago et que nous voulons laisser le voiture à Chicago sans à avoir à la ramener à NY.
EST-CE QUE QUELQU'UN CONNAIT UNE COMPAGNIE DE LOCATION QUI OFFRENT CETTE POSSIBILITE ???
Après avoir lu sur le forum toute les mauvaises experiences de locations de voitures aux USA, je ne sais vraiment plus où chercher et quoi choisir !!
PS: nous souhaitons utiliser le même type de locations pour Atlanta - San Antonio et Denver - Los Angeles.
Merci de vos réponses, car je suis vraiment perdue..
Itinéraire de dix-neuf jours en Thaïlande en décembre English translation pending
Bonjour,
Bonjour,
nous partons le 16 décembre via Bangkok et sommes 5 :3 adulte et 2 enfants de 3 et 8 ans.
Voici ce que nous voudrions faire:
- arrivée le 17 au matin à Bangkok et correspondance pour Chang Rai - 2 nuits du 17 et 18 à Chang Rai - 19-20 et 21 boucle dans le triangle d'or avec location d'un 4x4 - 22 et 23 à Kanchanapuri pour ballades en éléphants avec les enfants, cascades et nuits dans hotel flottant sur la rivière. - 24 départ pour Krabi , plages et visites des alentours jusqu'au 1er janvier, quel endroit me conseillez vous, nous aimons farnienter sur la plage , snorkeling mais aussi ballades à pied , en moto ou en taxi et bateau. - 1er dans l'après midi arrivée à Bangkok - 2-3 et 4 Visite de Bangkok - le 4 au soir retour en France.
Qu' en pensez vous, avez vous des endroits à me conseiller, des astuces ou des conseils pour tel ou tel endroit? Merciiiiii àtous.
- arrivée le 17 au matin à Bangkok et correspondance pour Chang Rai - 2 nuits du 17 et 18 à Chang Rai - 19-20 et 21 boucle dans le triangle d'or avec location d'un 4x4 - 22 et 23 à Kanchanapuri pour ballades en éléphants avec les enfants, cascades et nuits dans hotel flottant sur la rivière. - 24 départ pour Krabi , plages et visites des alentours jusqu'au 1er janvier, quel endroit me conseillez vous, nous aimons farnienter sur la plage , snorkeling mais aussi ballades à pied , en moto ou en taxi et bateau. - 1er dans l'après midi arrivée à Bangkok - 2-3 et 4 Visite de Bangkok - le 4 au soir retour en France.
Qu' en pensez vous, avez vous des endroits à me conseiller, des astuces ou des conseils pour tel ou tel endroit? Merciiiiii àtous.
Meilleurs loueurs de camping-cars sur Vancouver? English translation pending
bonjour à vous, j'aimerais connaitre les meilleurs sociétés de loueurs de camping-car, sur la colombie britannique , au départ de Vancouver.
on souhaite faire un Paris/Vancouver (via Toronto ou Montréal en avion) récéption d'un camping-car au départ de Vancouver pour Calgary.nous souhaitons parcours les villes de Vancouver et laisser le camping-car à Calgary , nous disposons de 15 jours pour rallier ces deux villes. ces 15 jours sont ils suffisants?? sachant qu'il y a entre les deux villes 970 kms, plus les villes étapes, quelles villes étapes conseillez vous?
amitié.
Conseils sur Yosemite? English translation pending
SAlut a tous.
J'aurai voulu savoir, en partant de LEE VINING pour traverser YOSEMITE, combien de temps de traverser en sachant que je ne ferai aucune randonnée, a part, genre 5mn😛.Et en s'arrétant aux points de vue classiques.Par contre ma prochaine étape sera SAN FRANCISCO, et étant donné que je voudrais voir absolument MARIPOSA GROOVE, est ce que je dois dormir au milieu du park?
Ou au bout si l'on arrive a faire tout dans la journée?
MARIPOSA pour les sequoia.
Quel hotel aussi? Genre au milieu du bois, mais pas un 5 étoiles ou l'on vous sert avec des cloches!!!!!!!!!!
TAble en bois, grillade, etc.......
Merci a vous tous, sans qui on ne pourrai pas peaufiner notre voyage.
Yellowstone: recourir à un guide privé pour balade hors des sentiers battus? English translation pending
Je continue mes "recherches préparatives" ...
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà eu recours à un guide pour les emmener hors des sentiers battus à travers la nature sauvage du Yellowstone ??
Je ne parle pas des "tours" guidés sur les routes en van, car ou autre, certainement très utiles pour les gens qui ne sont pas motorisés.
Je vous saurais gré des remarques sur le fait qu'il y a de belles rando à faire seuls, sans guide, ça j'ai aussi "intégré" dans le programme, merci...😉
Il s'agit plutôt d'un guide perso qui peut nous emmener sur des "spot plus discrets", loin des foules, où l'on peut rencontrer des animaux et voir de belles choses... 😐. J'ai trouvé ceci par exemple : http://www.yellowstone-bearman.com/bearviewtour.html
Il est ecrit "This is a wild backcountry tour, not a road tour like most other guides offer"
J'aimerais bien avoir l'avis de personnes qui ont déjà eu recours à ce genre de guide qui permettent de découvrir la faune et la flore avec un côté certainement "éducatif" en même temps.
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà eu recours à un guide pour les emmener hors des sentiers battus à travers la nature sauvage du Yellowstone ??
Je ne parle pas des "tours" guidés sur les routes en van, car ou autre, certainement très utiles pour les gens qui ne sont pas motorisés.
Je vous saurais gré des remarques sur le fait qu'il y a de belles rando à faire seuls, sans guide, ça j'ai aussi "intégré" dans le programme, merci...😉
Il s'agit plutôt d'un guide perso qui peut nous emmener sur des "spot plus discrets", loin des foules, où l'on peut rencontrer des animaux et voir de belles choses... 😐. J'ai trouvé ceci par exemple : http://www.yellowstone-bearman.com/bearviewtour.html
Il est ecrit "This is a wild backcountry tour, not a road tour like most other guides offer"
J'aimerais bien avoir l'avis de personnes qui ont déjà eu recours à ce genre de guide qui permettent de découvrir la faune et la flore avec un côté certainement "éducatif" en même temps.
Croisière en Amérique du Nord sur le Princess Cruise: les ports? English translation pending
Bonjour à tous !!
Pour notre voyage de noce nous comptons faire une croisière avec la compagnie Princess Cruise avec comme ports d'arrêt : NewPort Boston Bar Arbor Saint John au nouveau Brunswick Halifax
Quelqu'un peut-il me dire quels sont les ports où il est possible de visiter tranquillement à pied par soi-même et quels sont ceux assez éloignés de tout ? Pour des raisons économiques et ... linguistiques nous ne souhaitons pas forcément prendre les excursions proposées. (nous pouvons aussi prendre un taxi mais cela risque peut-être de nous revenir assez cher, par exemple le tour de Boston avec la compagnie, d'une durée de 3h30 coûte 60 $ par personne)
Comment se rendre de Montréal à New York avec le meilleur rapport qualité / prix selon vous ?
Nous reviendrons sur New York, qelqu'un aurait-il un hôtel sympa et pas trop cher (moins de 120 $ la nuit) à nous conseiller ?
Merci beaucoup !
Pour notre voyage de noce nous comptons faire une croisière avec la compagnie Princess Cruise avec comme ports d'arrêt : NewPort Boston Bar Arbor Saint John au nouveau Brunswick Halifax
Quelqu'un peut-il me dire quels sont les ports où il est possible de visiter tranquillement à pied par soi-même et quels sont ceux assez éloignés de tout ? Pour des raisons économiques et ... linguistiques nous ne souhaitons pas forcément prendre les excursions proposées. (nous pouvons aussi prendre un taxi mais cela risque peut-être de nous revenir assez cher, par exemple le tour de Boston avec la compagnie, d'une durée de 3h30 coûte 60 $ par personne)
Comment se rendre de Montréal à New York avec le meilleur rapport qualité / prix selon vous ?
Nous reviendrons sur New York, qelqu'un aurait-il un hôtel sympa et pas trop cher (moins de 120 $ la nuit) à nous conseiller ?
Merci beaucoup !
Séjour de trois semaines en Namibie en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Quelle est la durée du trajet entre Epupa et Kamanjab? Est-ce faisable en une seule étape?
Pouvez-vous me dire si notre itinéraire suivant tient la route pour +/- 3 semaines?
Merci déjà pour vos réponses!
- Winhoek - Kalahari: Anib Lodge (1 nuit) - Fish River Canyon : Canyon Road House ou lodge (2 nuits) - Aus: Desert Horse Inn (2 nuits) avec visite vers Lüderitz - Naukluft: Namib desert Lodge ou Desert Camp ou Zebra River Lodge ou Kulala (2 nuits) - Swako: Brigadoon Cottage ou The Stiltz (2 nuits ou 3??)
En venant de Swako, nous pensons faire l'itinéraire suivant vers le nord: - Erongo Mountain: Ai Aiba ou Erongo Wilderness (1 nuit) - Khorixas: Xaragu ou Twijfelfontein lodge (1 nuit) - palmwag: Palmwag Lodge (1 nuit) - Sesfontein: Fort Sesfontein (1 nuit) - Opuwo: country lodge (1 nuit) - Epupa: Omarunga camp (1 nuit) - Epupa: Kunene Rievr lodge (1 nuit) - Kamanjab ou hobatere: Rustig Toko Lodge ou Hobatere Lodge (1 nuit) - Etosha: 3 nuits (Okaukuejo / Halali / Namutoni) - Waterberg: Frans Indongo Lodge ou Waterberg Camp ou NWr OU Epascha game lodge ou Waterberg Wilderness Lodge (1 nuit) ou Aloegrove safari Lodge - retour Windhoek
- Winhoek - Kalahari: Anib Lodge (1 nuit) - Fish River Canyon : Canyon Road House ou lodge (2 nuits) - Aus: Desert Horse Inn (2 nuits) avec visite vers Lüderitz - Naukluft: Namib desert Lodge ou Desert Camp ou Zebra River Lodge ou Kulala (2 nuits) - Swako: Brigadoon Cottage ou The Stiltz (2 nuits ou 3??)
En venant de Swako, nous pensons faire l'itinéraire suivant vers le nord: - Erongo Mountain: Ai Aiba ou Erongo Wilderness (1 nuit) - Khorixas: Xaragu ou Twijfelfontein lodge (1 nuit) - palmwag: Palmwag Lodge (1 nuit) - Sesfontein: Fort Sesfontein (1 nuit) - Opuwo: country lodge (1 nuit) - Epupa: Omarunga camp (1 nuit) - Epupa: Kunene Rievr lodge (1 nuit) - Kamanjab ou hobatere: Rustig Toko Lodge ou Hobatere Lodge (1 nuit) - Etosha: 3 nuits (Okaukuejo / Halali / Namutoni) - Waterberg: Frans Indongo Lodge ou Waterberg Camp ou NWr OU Epascha game lodge ou Waterberg Wilderness Lodge (1 nuit) ou Aloegrove safari Lodge - retour Windhoek
Croisière sur le Liberty of the Seas dans les Caraïbes de l'Ouest English translation pending
Bonjour à tous..
J'apprécierais vos commentaires sur les Caraibes de l'ouest... Ocho Rios (Jamaique), Cozumel (Mexique), Grand Cayman, Labadee )Ce serait sur Liberty of the seas de Royal..j'ai déjà fait croisière sur l'independance of the seas.. J'ai déjà fait Caraibes du Sud et de l'est..
Merci..Nicole..
J'apprécierais vos commentaires sur les Caraibes de l'ouest... Ocho Rios (Jamaique), Cozumel (Mexique), Grand Cayman, Labadee )Ce serait sur Liberty of the seas de Royal..j'ai déjà fait croisière sur l'independance of the seas.. J'ai déjà fait Caraibes du Sud et de l'est..
Merci..Nicole..
Las Vegas: qui s'est marié à la Chapel of the Flower? English translation pending
Bonsoir,
je vais me marié le 22 septembre à la 'Chapel of the Flower'.
J'ai vu que cette chapelle fournissais un package de tenue de mariage pour 300 $ ou 450$. Dans le forfait à 300$ y a t il du choix dans les tenue ou vaut il mieux prendre celui à 450$ ?
Egalement, je vais prendre le "bridal beauty". Pour 160$ je serai coiffée et maquillée soit dans ma chambre d'hôtel ou soit dans leur salon. Qu'est il préférable ?
COMMENT AVEZ VOUS TROUVE CETTE CHAPEL DANS L'ENSEMBLE (accueil, sérieux..) ? merci beaucoup
je vais me marié le 22 septembre à la 'Chapel of the Flower'.
J'ai vu que cette chapelle fournissais un package de tenue de mariage pour 300 $ ou 450$. Dans le forfait à 300$ y a t il du choix dans les tenue ou vaut il mieux prendre celui à 450$ ?
Egalement, je vais prendre le "bridal beauty". Pour 160$ je serai coiffée et maquillée soit dans ma chambre d'hôtel ou soit dans leur salon. Qu'est il préférable ?
COMMENT AVEZ VOUS TROUVE CETTE CHAPEL DANS L'ENSEMBLE (accueil, sérieux..) ? merci beaucoup
Budget de trois semaines pour deux couples en Thaïlande au mois d'août 2010? English translation pending
Bonjour, à toutes et à tous, je suis nouveu sur ce forum.
Je vais directement vous expliquer le pourquoi du comment de mon sujet de discussion.
Voila ma femme moi-même et ma couzine et son copain , avons décidé de partir en thailande pour Aout 2010. pour une durée de 3 semaine.
Il est important de dire que nous somme jamais allé en thailande.
Mais nous voulons découvrir le pays du sud au nord et profiter un max ( quitte a découvrir en speed afin de revenir un jour future découvri en profondeur ).
Voila notre programme 2 semaine visite des villes du nord et activité et enfin 3 eme semaine détante balnéraire surment a phuket on ne sais pas encore .
Je voulais savoir cb il fallai compter pour 3 semaine SANS se priver de rien ! et si des gens serait dispose à m'aider a créer mon intinérair ou me conseillier sur celui que je vais faire.
Je vous remercie d'avance et je remercie la communauté pour l'aide qu'elle va et qu'elle ma déjas apporter !
Simon
Je vais directement vous expliquer le pourquoi du comment de mon sujet de discussion.
Voila ma femme moi-même et ma couzine et son copain , avons décidé de partir en thailande pour Aout 2010. pour une durée de 3 semaine.
Il est important de dire que nous somme jamais allé en thailande.
Mais nous voulons découvrir le pays du sud au nord et profiter un max ( quitte a découvrir en speed afin de revenir un jour future découvri en profondeur ).
Voila notre programme 2 semaine visite des villes du nord et activité et enfin 3 eme semaine détante balnéraire surment a phuket on ne sais pas encore .
Je voulais savoir cb il fallai compter pour 3 semaine SANS se priver de rien ! et si des gens serait dispose à m'aider a créer mon intinérair ou me conseillier sur celui que je vais faire.
Je vous remercie d'avance et je remercie la communauté pour l'aide qu'elle va et qu'elle ma déjas apporter !
Simon
Croisière "Îles de terre et du soleil" sur le Costa Serena en février: excursions? English translation pending
Nous envisageons une croisière du 20 fév au 3 mars sur le séréna "iles de terre et du soleil" pouvez vous me conseiller les excursions à faire ou à ne pas faire et si quelqu'un la fait ça peut être sympa de se filer des tuyaux (on part normalement avec un autre couples mais pas encore sur)!et pourquoi pas se rencontrer et même partager un taxi sur place...
c'est notre deuxième croisière avec costa (concordia en 2007)