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Durée d'un tour du monde et continents? English translation pending
by Caro17 · 2006-01-29 · 5 replies
Bonjour à tous,

Me trouvant dans la phase initiale de la préparation d'un TDM, je vous écris dans l'espoir d'y voir un peu plus clair ... car là je suis dans la période "waooouuu j'pensais pas qu'c'était si compliqué!!" Nous sommes 1 couple de 26 et 31 ans et nous envisageons de partir début 2007 (dans l'idéal, sinon dans les mois qui suivent). A priori, étant donné les destinations qui nous font envie, ce serait la totale: 6 continents( ouais... toujours dans l'idéal...). Seulement le problème se pose : 1 an c'est trop juste! Je penserais plutôt a 14 ou 15 mois et quand je navigue sur les sites persos, la grande majorité des TDM ont une durée de 1 an ou moins . Comment faire pour les billets d'avion quand on part plus longtemps? La seule solution est de les acheter en cours de route? D'autre part il est possible que nous penchions pour One world (évidemment rien de définitif pour l'instant) et on voudrait passer par 1 ou 2 pays d'Amerique centrale . Dans quel continent l'Amérique centrale est-elle classée: Amérique du Sud ou Amérique du Nord?

Bon voili voulou, pour ceux qui ont leur propre expérience ou qui connaissent des sites utiles, MERCI BCP d'avance! Avis aussi a ceux qui commencent a préparer un TDM.On peut toujours échanger des tuyaux! Itinéraire que l'on voudrait effectuer (et qui nous fait troooop rêver!): Afrique du Sud, Madagascar, Maldives, Sri Lanka, Inde, Chine, Viet-Nam, Indonésie, Australie, Nouvelle Zélande, Polynésie française, Argentine, Chili, Brésil, Pérou, Costa-rica, Cuba, Québec et France!

A trés bientôt Caro
Possibilité de partir à l'étranger pour un étudiant népalais? English translation pending
by Laura · 2006-01-25 · 3 replies
Bonsoir, Je correspond despuis 2 ans avec des étudiantes Népalaises que j'ai connues lors d'un voyage au Népal.Et elles me disent que les conditions sont telles dans le pays que c'est très difficile de continuer à mener à bien leurs études(l'une en sciences et l'autre en management)et que beaucoup d'étudiants veulent partir à l'étranger continuer leurs études. Quelqu'un connait-il les possibilités pour un étudiant de sortir du territoire (administrativement parlant)?Elles ont une vingtaine d'années. En tout cas, ça me parait difficile pour elles, qui ne parlent qu'anglais, de venir dans un pays francophone surtout pour étudier ? Je ne sais trop quoi leur répondre........Si quelqu'un peut m'éclairer.... Laura
Vivre à Pondichéry (Inde) English translation pending
by Trevor · 2006-01-16 · 30 replies
J'aimerai vivre un an à Pondichéry avec mes deux enfants de 14 et 18 ans.Je ne connais pas l'Inde et toutes vos remarques ou expèriences sont les bienvenues.
Inde du Sud en août pendant la mousson? English translation pending
by Lili6 · 2006-01-15 · 9 replies
bonjour, je souhaite revenir en inde mais je ne peux voyager qu'au mois d'aout. je sais que c'est la période de la mousson et je souhaiterais savoir si les conditions sont tout de même agréables ou si c'est vraiment la galère. je souhairetais aller à madras, au kerala et à Goa.
L'Inde au mois de mai/juin, température? English translation pending
by Drakkar · 2006-01-13 · 6 replies
Bonjour à tous!

C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !

Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!

Merci !!
Cherche cours d'hindi sur Paris et région English translation pending
by Natouchkaya · 2005-11-28 · 56 replies
Salut à tous, je recherche des cours d'hindi, en groupe ou en particulier (mais pas trop cher) sur Paris et sa région. Si quelqu'un a un bon tuyau, je suis preneuse. Nat
Visas pour l'Inde suspendus pour les ressortissants de France, Espagne et Allemagne English translation pending
by Alexval2 · 2020-03-10 · 95 replies
Tout est dans le titre...Je suis 🏴‍☠️ ! la mauvaise nouvelle ici
Quatorze jours à New York, Las Vegas, Zion, Bryce, Page, Monument Valley et Grand Canyon English translation pending
by Carolebucher · 2013-05-22 · 48 replies
Bonjour à tous, Je n'ai pas beaucoup posté pendant ma préparation de voyage mais j'ai lu enormement de post et de carnets de voyage qui m'ont permis de bien préparer ce voyage de 2 semaines. Je n'ai sans doute pas le talent de certain pour raconter mais j'ai envie de vous donner le max de détails pratiques ...

J'ai 30 ans et j'ai déja vécu quelques mois aux US (Indiana), j'en ai à l'époque profité pour visiter Chicago, Mammoth Cave dans le Kentucky (que je conseille) New York et le sud de la Floride..Je savais donc que voyager aux US est très facile et je maitrise très correctement l'anglais.

Le voyage dont je vais vous parler, je l'ai fait avec mes parents qui ont 65 ans. Ca explique le choix de faire New York et l'Ouest car ce voyage avait pour but de leur faire découvrir les Etats-Unis et ne pas voir New York serait une grave erreur dans ce cas là...

Nous sommes partis du 28 avril au 11 mai.

Jour 1 Départ de Zurich pour un vol direct pour l'aéroport de Newark avec la compagnie United Airlines. Le vol s'est très bien passé malgré un atterissage un peu désagréable à Newark... Chaque siège est équipé d'un ecran tactile qui il faut l'avouer permet de faire passer le temps beaucoup plus rapidement. La nourriture est correcte avec un choix vegetarien et ça c'est top!

Environ une heure avant l'arrivée aux US on nous distribue un formulaire par famille sur les eventuels crimes de guerre que nous avons commis ou plus grave les produits frais que nous importerions.Il faut aussi completer l'adresse de son hotel aux US. D'autres personnes dans l'avion (les americains je supose?) reçoivent un autre formulaire qui lui semble personnel. A la douane, il y a environ 45 minutes d'attente et ils nous font passer famille par famille. Chacun doit enregistrer ses empreintes digitales (les 10 au cas ou on s'est fait greffer le pouce de quelqu'un d'autre) et se fait prendre en photo par une webcam. Aucune question de la part du douanier, nous allons récuperer nos bagages. Aux US, ils ont l'habitude d'enlever les bagages du tapis roulant et de les poser à coté, donc avant de paniquer il vaut mieux faire le tour du tapis roulant. Il y a alors un second controle ou on donne simplement un papier à un gentil douanier.

Nous avons ensuite pris le Airtrain pour rejoindre New York. Le train se prend directement dans le terminal jusqu'au terminus et la il faut changer de quai pour prendre un train jusqu'au centre. Le tarif est de 12,5$ l'aller simple par personne et nous arrivons à la New York Penn Station (attention il y a aussi un arret Newark Penn Station). Les billets sont vendus dans des distributeurs automatiques. Il faut valider son billet dans un tourniquet puis le remontrer au controleur. Nous arrivons donc en plein centre de NY juste à coté du Madison Square Garden. Nous sommes à moins de 800 m de notre hotel: The Wolcott Hotel qui est juste à coté de l'empire state building. C'est un hotel qui a un charme fou et qui en plus n'est vraiment pas cher (aux standard new yorkais: 943$ pour 4 nuits à 3). Nous avons une double chambre avec 3 lits singles, pleins de moulures aux plafond et des placards qui permettent d'accrocher ses robes longues). Le matin, dans le lobby il y a du café et du thé et un choix de délicieux muffins à disposition des clients.

Après s'etre un peu rafraichi nous partons faire une première balade dans New York. Quand on évalue les distances il ne faut pas sous estimer le temps que l'on met à attendre pour traverser à chaque rue... C'est bien sur l'eblouissement le plus total. le petit circuit: (4.7km )

§ Remontée de la 5th avenue

§ Empire state building

§ Passage devant la grande librairie de NY

§ Gare central

§ Chrysler building

§ Bâtiment des nations unies (dessiné par Le Corbusier)

§ On revient sur nos pas jusqu’à Time square ou nous rencontrons le Cow Boy tout nu!! Mes parents sont émerveillés (pas par le cow boy tout nu, enfin je crois..) mais par Time Square et l'ambiance de folie, la nuit commence à tomber et c'est vraiment magique.. Nous entamons notre retour à l’hôtel par Broadway

§ Passage devant le magasin Macy’s (magasin ouvert le dimanche). Malgré la fatigue ma mère et moi passons quelque temps dans ce magasin. Assez de temps pour se promettre de revenir dans les prochains jours...

Nous rentrons à l'hotel et tombons comme des masses vers les 21h
Fermeture temporaire de la ligne de métro entre Delhi et son aéroport (réouverte en janvier 2013) English translation pending
by VoyageForum · 2012-07-18 · 24 replies
Suite à des problèmes techniques, la nouvelle ligne de métro qui relie l'aéroport de Delhi au centre-ville est fermée sans date prévue de réouverture. Lire la suite...
Inde: fiabilité de la durée des trajets en train et faisabilité de l'Inde Nord et Sud en trois semaines? English translation pending
by Elsi · 2012-03-31 · 34 replies
Salut à tous!

Nous préparons avec une amie un super voyage en Inde pour Aout 2012!! :) Au vu de ce que j'ai pu lire dans les différents messages, voici quelques questions que je n'ai pas réussi à éclaircir.

Nous serons 22 jours pleins et 23 nuits sur place. Nous arriverons toutes les deux à Dehli, je repartirai le 23ème jour de Bangalore et cette amie repartira 3 jours plus tard par Mumbai. Dans l'idée, on a envie de voir différentes facettes de l'Inde, de varier entre les grandes villes et les petites, voir le nord comme le sud en circulant en train... Étant donné qu'en aout la mousson est plus intense à l'est, on a décidé de passer par l'ouest.

Je vois un peu partout que faire l'inde du nord et du sud en moins d'un mois, est un peu chaud donc on s'est dit qu'on voulait ne pas faire beaucoup d’arrêts et pas de détours pour profiter. Qu'est ce que vous diriez d'un itinéraire comme celui-ci: On a bien entendu pour projet de visiter Dehli 2-3 jours, Agra une journée puis de visiter surement une seule ville du Rajasthan, comme par exemple Udaipur - qui a l'air d'avoir pas mal d'attrait et de richesses - (l'idée étant toujours de voyager de nuit), puis d'aller 1 à 2 jours dans une petite ville entre Ahmadabad et Mumbai - là bas, il y a un orphelinat que des amis connaissent - (mais seulement si on a assez de temps), puis aller après à Mumbai et y rester quelques jours. Par la suite on voudrait surement prendre un train pendant 24h ou un avion pour rejoindre Trivandrum au Kerala, voir les Backwaters, et nous savons pas encore par quel chemin, mais découvrir le sud et remonter sur Bangalore. L'avantage du train entre Mumbai et Trivandrum c'est la spontanéité, l'avantage de l'avion c'est la durée! On se tâte encore. ;) Est ce que tout ça vous semble faisable?

Mes autres questions concerne le train: Je vois par ci et dans les guides qu'il faut réserver ses billets de train à l'avance, et je vois par là que pas mal de gens disent que ça se fait de réserver dans les dernières 48h. La vérité, c'est qu'on préfèrerait acheter nos billets de train au fil du voyage pour laisser la place à l'impromptu, aux changements et à la spontanéité... En même temps, on n'ira ni durant la haute période touristique, ni durant les vacances scolaires des indiens... Quels sont vos conseils pour des personnes qui voyagent de nuit?

Autrement, je me demande si la durée des trajets de train affichées sur les sites ferroviaires sont fiables ou non, notamment avec la mousson? Est ce que Mumbai - Trivandrum c'est en réalité plus de 24h, trivandrum - Bangalore plus de 16h, Ahmadabad - Mumbai plus de 10h?

Désolée pour la tartine, c'est tout moi! ;) Balancez vos conseils, je prends tout et merci d'avance! :)

Et vive les globetrotteurs! Yiha!
Apprendre la danse (théâtre, musique) indienne en Inde: le quoi, le où, le comment et le combien English translation pending
by Lylle · 2011-11-30 · 4 replies
De nombreuses personnes semblent être à la recherche de cours de danse indienne en Inde sur voyage forum et il y a peu d’information disponible alors je me suis dis que j’allais essayer de vous en dire un maximum sur le sujet, basé sur mon expérience personnelle. Si d'autres danseuses passent par mon post, n'hésitez pas à compléter et partager votre expérience! Je ne veux pas faire de pub pour qui que se soit alors j'ai évité de citer des noms particuliers.

Le maître mot sur le sujet selon moi est que tout est possible en Inde, même si le coût de vie et les habitudes quotidiennes des gens changent, vous pouvez trouver toutes sortes de cours (privés ou en groupe) avec tous types de professeurs (réputés ou pas) et à tous les coûts (de 3 euros de l'heure en cours privé et au delà) à partir du moment ou vous êtes motivés à faire des recherches et parlez de vos désirs d'apprendre la danse aux gens qui vous entourent en Inde. J'ai trouvé mes 3 premiers stages de danse en Inde à travers mon entourage proche (hôtel, restaurant, épicerie, spectacle). Mais avant de tout commencer, vous devez vous posez les questions suivantes : Quoi (Quel type de danse)? Où (dans quelle ville) ? Comment (qualité de la formation) et Combien (à quel prix)?Le Quoi et le Où. Je divise les danses Indiennes en 3 grandes catégories : les danses indiennes folkloriques, les danses indiennes classiques et la danse Bollywood.

1) Les danses Indiennes Folkloriques : L'Inde est riche d'innombrables formes de danse folkloriques (probablement des centaines). Chaque région de l'Inde a une culture dansée qui lui est propre, la plupart des danses folkloriques naissent et se pratiquent seulement dans certaines villes. Certaines sont plus connues que d'autres et s'exportent de plus en plus comme c'est le cas de la danse Kalbelia en France et du Banghra en Angleterre. La danse Kalbelia vient du Rajasthan. Ce lieu est donc le mieux approprié pour partir à la recherche de quelqu'un qui peut vous l'enseigner. Il faut aussi savoir qu'il y a de nombreux styles différents au sein même d'1 style particulier de danse folklorique. Pour la danse Kalbelia par exemple, certaines danseuses sont plus connues que d'autres au Rajasthan et en France mais il y a aussi de nombreux/ses autres artistes toutes aussi talentueux/es, qui vont tous avoir un style qui leur est propre. Lors de ma visite à Jodhpur, j'ai eu l'immense chance de pouvoir rencontrer et danser dans une famille qui pratique la danse Kalbelia depuis des générations. Souvent, ce sont des familles de danseurs qui apprennent et développent leur style de générations en générations et ils portent le nom de famille qui correspond à l'activité de leur caste. Les gens font donc appel à ses familles là pour faire des spectacles. Ces familles sont donc connues par de nombreuses personnes et sont, je pense (mais peut-être que la chance m'a aidé à les trouver) facilement approchables. La vie de ses artistes est parfois très dure et vous n'allez pas forcément comprendre ce que vous voyez autour de vous si vous vous lancez dans ce monde là. Je ne peux malheureusement rien vous dire de plus à ce sujet car j'étais venu en Inde dans le but d'apprendre le Kathak, et c'est maintenant ce que je suis en train de faire.

Alors que les danses folkloriques commencent à être malmenés par les effets de la vie moderne, les danses classiques indiennes elles, sont LOIN de disparaitre tant elles sont institutionnalisées et codifiées :

2) Les danses Indiennes classiques :

Voici un tableau des 9 danses classiques de l'Inde et de leur état d’origine selon la Sangeet Natak Academie.

Dance form State(s) of origin Bharatanatyam ->>Tamil Nadu Kathak ->>Uttar Pradesh Odissi ->>Orissa Kathakali ->>Kerala Mohiniyattam ->>Kerala Kuchipudi ->>Andhra Pradesh Manipuri ->>Manipur Gaudiya Nritya ->>West Bengal Sattriya ->>Assam

Si vous voulez vous lancer dans l'apprentissage d'une de ces danses, c'est comme si vous vouliez apprendre le Ballet en France. Vous pouvez très bien choisir d'aller en Inde et suivre seulement quelques heures de cours de la danse classique que vous avez choisi de découvrir. Cependant, si votre but est de maitriser ce style, cela vous prendra de nombreuses années de travail. La différence majeure ici avec notre danse classique nationale est que les danses classiques indiennes ne se limitent pas à l'apprentissage de la danse. Le solfège et le théâtre vont faire partie intégrale de votre apprentissage, ainsi que la musique, le chant et le yoga dans certaines écoles. La musique, le théâtre, le chant et la danse sont intimement liés en Inde. Les grandes écoles de danse classique du pays proposent des programmes complets d'apprentissage avec un diplôme à la clé. Même chose que pour les danses folkloriques ici, il y de nombreux sous-groupe de style différent dans chaque forme de danse. Chaque grande ville de l'Inde (Mumbai, Delhi, Kolkatta..) offre la possibilité d'apprendre la plupart de ces 9 danses classiques, mais vous trouverez beaucoup plus de professeurs particuliers et écoles dans la région d'origine du style que vous voulez apprendre. A savoir aussi que certaines écoles sont plus réputées que d'autre. Les meilleures écoles de Kathak par exemple sont pour la plupart à Delhi. Si vous voulez vous lancer dans l'aventure (danseuse professionnelle ou pas), il va falloir choisir votre mode d'apprentissage : école ou cours privés? Les cours dans les écoles sont enseignées à année longue ce qui signifie que vous devrez habiter en Inde pendant la durée de vos études. Certaines écoles ont la capacité d'héberger leur étudiants. D'autres n'acceptent que les étudiants qui reçoivent une bourse du gouvernement indien qui va financer leurs études, comme c'est le cas de l'école Kathak Kendra à Delhi il me semble. Cette école n'accepte que les étudiants qui ont une bonne base de Kathak. Chaque école a un mode particulier de fonctionner. Il est important de bien faire attention à ce que vous choisissez ici car certaines écoles se sont transformées en véritables institutions financières et se sont éloignées de leur message d'origine. De nombreux danseurs étrangers viennent en Inde pour apprendre la danse (surtout le Baratanatyam et l'Odissi) et les locaux savent que les étrangers ont un pouvoir financier bien supérieur au leur. Quand à moi j'ai choisi les cours privés, même si plus onéreux, car plus flexibles et plus efficaces dans le temps. Je me rends à Delhi 4 mois par an pour apprendre le Kathak. Si vous vous donnez les moyens (je dois chaque année économiser pour l'année suivante) et que vous êtes motivés, les cours pivés sont selon moi la meilleure solution, peut importe le style choisi.

3) La danse Bollywood : C'est le style de danse des films Indiens Bollywood qui sont en langue hindi et produits pour la plupart dans la région de Mumbai (Bombay). Ce style mélange un peu de tout (danses folkloriques et classiques indiennes, danses occidentales, danse orientale etc..). Il y a aussi la version Tamoule, le Kollywood, au Tamil Nadu. Il y a de nombreux styles de danse Bollywood différents, du plus traditionnel au plus occidentalisé. Certaines chorégraphies Bollywood vont être plus influencées par le Baratanatyam ou le Kathak alors que d'autres vont plus ou moins ressembler à notre style modern-Jazz. Les films indiens actuels semblent de plus en plus tournés vers l'occident et les magnifiques chorégraphies du film Devdas se font de plus en plus rares! Si vous voulez apprendre ce style, le mieux selon moi est de l'apprendre chez nous! Il y a de nombreux professeurs de danse Bollywood compétents en Europe et en Amérique du Nord. Mais c'est vrai que certaines villes sont plus reconnues que d'autres dans ce domaine comme par exemple Londres ou New York. Pour ce qui est de l'apprentissage de ce style en Inde, Mumbai me semble l'endroit le plus approprié. J'ai fait partie d'une troupe de danse Bollywood basée à Toronto et notre prof venait de Mumbai. Elle me disait qu'il y a de nombreuses bonnes écoles dans cette région. Mais je ne peux pas dire grand chose de plus à ce sujet, je n'ai jamais essayé de trouver des cours de Bollywood en Inde. Je recommande une grande prudence aux danseurs qui veulent se lancer là dedans en Inde. Encore une fois, les locaux savent très bien nous duper. Attention aussi aux productions Bollywood qui recherchent des danseuses "blanches" pour jouer dans leur films à Mumbai. Préparer vous aux jupes courtes et choré sexy; plus important : pensez aux conséquences ce que vous faites! Le public indien juge les occidentaux de la façon dont ils se montrent dans les films et il n'est pas rare que certaines touristes occidentales se fassent toucher dans les transports en communs parce que certains indiens pensent que de toute façon " elles vont tout accepter, ce sont des filles faciles". Si vous avez un peu de bon sens et de respect pour vous même et pour la culture indienne, n'acceptez pas n'importe quoi.Comment et Combien :Quel est votre degré d'intérêt envers la danse et les danses indiennes? vous y intéressez-vous de façon professionnelle et/ou voulez-vous plutôt vivre une expérience locale profonde et/ou amusante? Votre degré d'intérêt est intimement lié avec la qualité de la formation que vous choisirez. En danse classique indienne, les professeurs les plus réputés chargent plus que les autres (en cours privés). J'ai vu les prix par heures de cours privé passer de 200Rp (3 euros) de l'heure à 1000Rp (15 euros) selon la région de l'Inde et la réputation du professeur. Mais comme vous le verrez, tout est possible en Inde et la diversité de ce que l'on va vous proposer n'a des fois aucun sens (plus particulièrement pour les cours de danses folkloriques): Une danseuse renommée d'exception rencontrée à Jodhpur, m'a proposé des cours gratuitement, tandis qu'une danseuse à Udaipur, sans talent exceptionnel, faisait payer ses cours. Comme dis plus haut, les cours privés sont selon moi les plus avantageux quand vous n’habitez pas en Inde. Les cours privés sont quelque chose de très communs en Inde et facile à trouver. Ceci marche aussi pour les cours de musique et de chant. Vous pouvez marchander le prix de vos cours avec votre professeur en fonction de votre situation financière. Tous ceux que j’ai rencontrés étaient très compréhensifs à ce sujet.

Voilà n'hésitez pas à compléter ce post avec vos expériences artistiques! Si vous avez des questions à me poser, n'hésitez pas à me contacter, je serais ravie de pouvoir vous aider.
Ce qui nous reste de nos plus belles photos argentiques de voyage English translation pending
by Cleastre · 2011-07-28 · 129 replies
Selon la formule consacrée, "tout est dans le titre"

Alors ici oublions le numérique, pour nous replonger quelques années en arrière et partager nos plus beaux quartiers de pellicules Agfa, Kodak, Ilford etc...

A vos scanners 😉
Journée sur l'Inde sur Arte (aujourd'hui 11 juin) English translation pending
by Jujuluberon · 2011-06-11 · 8 replies
voilas , plein de reportage today sur arte , sa a commencé avec un reportage sur ravi shankar et sa fille ... enjoy
Risques encourus si départ de l'Inde après la fin du visa? English translation pending
by Ylarabka · 2011-05-28 · 10 replies
Bonjour, j'aurais une question peu banale ^^

J'ai fait une demande de visa étudiant à l'ambassade d'inde pour une durée de 6 mois. Or, lorsque j'ai récupéré mon passeport, mon visa ne dure que 3 mois et se termine 9 jours avant mon départ (fin le 22 août, retour le 31). J'ai lu qu'on pouvait demander une extension de visa au FRRO sauf qu'il n'y en a pas dans la ville où je serais. Dans la mesure où cela semble assez compliqué, je voudrais savoir quels sont les risques que je prends si je décide de quitter le pays le 31 sans que mon visa n'ait été prolongé.

Merci de vos réponses ;)

PS : si jamais quelqu'un a une idée pour faire prolonger mon visa sans trop de difficulté, je suis intéressé.
Quel itinéraire choisir pour quatre semaines en Inde en juillet avec des enfants (10 et 12 ans)? English translation pending
by Safaari13 · 2010-06-25 · 7 replies
Bonjour

le voyage que je prépare est pour juillet 2011. Je souhaite partir seule avec mes filles de 10 et 12 ans en Inde pour 4 semaines en juillet mais je ne sais pas quelle région privilégiée.

j'aimerai bien évidemment que mes filles découvrent le taj Mahal et Varanasi mais pour le reste je suis indécise. je pense que le plus judicieux serait de rester dans le nord du pays. avez-vous des conseils de villes, sites, temples à ne pas rater et tous bons conseils pour voyager sans risques avec des enfants. d'avance merci
Trouver des cartes postales lors des escales de croisière à Dubaï, Mascate, Foudjaïrah, Abu Dhabi et Bahreïn? English translation pending
by Philclaude · 2010-03-19 · 16 replies
Bonjour . nouveau sur le forum , j'aimerais savoir si lors de la croisière les mille et une nuits , si il est facile de trouver des cartes postales durant les escales ? merci pour vos réponses ...
Réserver les billets d'avion avant ou après l'acceptation des visas indien et népalais? English translation pending
by LittleBirds · 2009-09-10 · 7 replies
Bon alors je sais, on n'est pas les rois de l'organisation !! 😊 Voila le dilemme : certaines personnes du groupe doivent refaire leur passeport avant de demander le visa, puis les billets d'avion ; la question qui se pose pour eux est donc : est-il sans risque ou imprudent de réserver le vol maintenant (pas cher !), avant d'avoir la réponse pour l'acceptation des visas, surtout en ces temps de psychose de grippe A :) ? merci quand même à ceux qui nous répondront, malgré (peut-être) ma question idiote 😕 Namasté
Passer au Kerala en juin pour échapper à la chaleur du Tamil Nadu? English translation pending
by Bibi3435 · 2009-02-26 · 9 replies
Vanakam !

On aimerait passer une semaine dans le Sud de l'Inde, en partant de Madras (on a déja visité cette ville et les alentours, ainsi que Pondicherry), mais sans rester au tamil Nadu. Donc, prendre le train de nuit vers le Kerala. Mais : ESt-ce que Le Kerala est conseillé au mois de Juin ? J'ai lu sur le site des informations contradictoires sur l'arrivée de la mousson sur cette région. Les backwaters sont ils fermés aux touristes ? Est-ce que Allepay-Kochi-Ernakulam-Kumarakom (peut être pas dans cet ordre) peuvent être visités en cinq/six jours ?

Merci de votre aide
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Vos trois plus belles photos de l'Inde? English translation pending
by Musahappy · 2009-01-19 · 177 replies
Bonjour les gens 🙂

Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.

😎
Demande de Visa Working Holiday pour l'Australie sans billet de retour? English translation pending
by Ikoma · 2008-09-22 · 13 replies
Bonjour,

je suis actuellement en Inde pour une mission de 6 mois. J'aimerais partir en Australie. J'ai demande un Working holiday visa. Par contre je ne sais pas combien de temps je vais reste et dans quel pays je compte aller apres. Du coup, je prefererais ne pas acheter de billet retour. Mais est ce que les Australiens me laisseront rentrer si je n'ai pas de billet retour?
Vivre à Pune en famille (Inde) English translation pending
by Mariepie · 2007-03-27 · 22 replies
bonjour, mon mari se voit proposer un poste de travail à pune en inde, moi je suis actuellement puéricultrice dans un service d'urgence pédiatrique à lille et nous avons 2 enfants de 2 1/2 et 5 ans. nous aimerions avoir des renseignements sur la vie à pune, la scolarité, la santé (hopitaux etc..), les loisirs, et si je peux trouver du travail en tant que puéricultrice. merci de m'éclairer! 🤪
Aéroport en Inde: enlèvement de la batterie-carte mémoire de l'appareil photo numérique English translation pending
by Backpacker75 · 2007-01-24 · 12 replies
🤪 Ma question va peut-être paraître idiote (c'est ma première fois en Inde mi-Février !) 😛.

J'ai entendu dire qu'il fallait enlever la batterie et la carte mémoire de son appareil photo numérique (si on veut mettre l'appareil dans son bagage cabine) dans les aéroports indiens, sous peine de se les voir confisquer quand on passe les contrôles....

Les pros de l'Inde peuvent-ils m'expliquer pour quelle raison et si c'est exact ?

En ce qui concerne l'Ipod, pas de problème pour le transporter dans son daypack en cabine ?

Merci pour vos conseils ! 😉
Si vous passez par Delhi vous pouvez vous rendre utile! English translation pending
by Haida · 2006-04-26 · 2 replies
Bonjour,

Si vous passez par Delhi, pensez à passer voir le Project Why (
http://www.projectwhy.org/1default0.htm), je ne m'étale pas plus et vous fais un copier/coller des infos ainsi que d'un e-mail (je les ai contacté car je vais passer les voir).

Don Matériel : Vous voyagez et venez visiter l'Inde ?

Si vous passez par Delhi, venez nous dire un petit bonjour et si vous voulez aider nos enfants par un don marériel, nous vous serions reconnaissant de bien vouloir amener avec vous en cabine avion : un petit sac-à-dos* (celui-ci servira de cartable pour nos écoliers) garni de differents articles de votre choix comme suit :vêtements d'enfants légers en coton en général et lainages pour l'hiver (Decembre/Janvier)couches pour les plus petits, petits articles de pharmacie (pansements, etc...)petites fournitures scolaires. * avec etiquette à l'adresse de PW Par ce geste symbolique, vous pourriez ainsi l'un de nos 500 enfants défavorisés et nous vous en remercions vivement à l'avance

et l'e-mail :

Bonjour Marine, Merci pour votre mail et content que le nôtre soit arrivé à temps. Vous pouvez diffuser sans problème à vos connaissances et amis le contact de Project WHY et les besoins des enfants : imaginez si tout le monde pouvait ramener ne serait-ce qu'un petit sac-à-dos avec quelques affaires, plus d'un enfant serait heureux ! Par ailleurs, rassurez tout le monde, Project WHY est très francophone ou francophile : Anou et Shamika vous surprendront ! Bien à vous - Xavier Association Enfances Indiennes www.enfancesindiennes.org 62 rue Emile Augier - 92500 - Rueil-Malmaison (F) Tel : (0)6 12 96 18 10 - Fax: (0)1 47 16 70 75En Inde, nous soutenons l'action de Project WHY www.projectwhy.org 195/98 Bhagat Singh Camp - Giri Nagar - Kalkaji - New-Delhi Tel : 98 11 42 48 77 - Contacts : Anou, Rani ou Shamika
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
by Aristomakos · 2006-01-12 · 221 replies
Salut tout le monde,

Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.

Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)

Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)

A vous ....
Cherche français vivant à Bangalore (Inde) English translation pending
by Marylinette · 2005-10-18 · 39 replies
Salut tout le monde !

je débarque pour vivre à Bangalore en Inde du sud, au mois de Mars 2006 .Je serai gouvernante pour une famille américaine, et j'aimerais savoir s'il y a quelques Français dans le coin, histoire de ne pas me sentir toute seule et d'envisager queques moments de détente . Je suis preneuse de tous les bons plans et de toutes les expériences, bref j'ai envie de savoir si quelqu'un est OK pour me filer la main à mes débuts en Inde! C'est la première fois que j'y mets les pieds! Ah oui, ça peut être utile, j'ai 32 ans .

Bon, ben, merci à ceux qui me contacteront et bon vent à tous. Bye. Marylinette.
Le tourisme humanitaire inquiète de plus en plus les professionnels du secteur English translation pending
by VoyageForum · 2016-08-18 · 18 replies
Profiter de ses vacances pour aider les populations locales, l’idée est plutôt louable. Mais l’amateurisme et le cynisme de ce secteur en vogue inquiètent les ONG sérieuses. Lire la suite...
Coût d'un taxi de l'aéroport de Pékin vers le centre-ville et avis sur China Eastern Airlines? English translation pending
by Lunamelba · 2013-07-02 · 27 replies
Bonjour,

Après quelques galères d'avion, je vais voyager avec china estern airlines. J'ai vu quelques commentaires mais qui datent un peu . Auriez-vous un avis plus récent? Autre petite question avez-vous une idée du coût du taxi de l'aéroport de Pékin au centre de Pékin?

Merci d'avance

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