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30 jours en Birmanie, 8 octobre - 9 novembre 2015 English translation pending
by Patoupatou77 · 2015-11-24 · 103 replies
Bonjour De retour de Birmanie je souhaite tout d'abord remercier ceux qui m'ont aidée dans la préparation de ce fabuleux voyage. Merci à Christophe, Brice, Louis. Merci à tous ceux dont j'ai oublié le nom 😉 et aussi à tous ceux qui m'ont aidée sans le savoir... ceux qui ont eu la gentillesse de publier un carnet de voyage que j'ai consulté encore et encore, ceux qui ont posé des questions, bref, tout ceux qui participent sur VF

Nous avons adoré la Birmanie, ses paysages, mais aussi surtout ses habitants qui sont d'une gentillesse incroyable

Je commence par la fin avec une info que je n'avais pas trouvée. Nous avons passé 30 jours sur place. Pas de problème avec le dépassement des 28 j officiels. Formalité très simple. Après avoir enregistré les bagages et AVANT la douane, il suffit d'aller au bureau de contrôle (1er étage à Yangon) et de payer. Pour nous, 3 $ par jour par personne (le jour d'arrivée ne compte pas, on n'a donc eu qu'un seul jour de dépassement ). UNIQUEMENT en $, kyats non acceptés

Les grandes lignes de notre voyage Yangon 2j 1 nuit au Cherry Guest House, centre ville, réservé par mail. grande chambre basique, très propre avec balcon 30$ pas extraordinaire mais bien Mandalay 2j 2 nuits Hotel 8, réservé via booking.com 22$ la nuit A recommander! établissement très récent, impeccable! personnel serviable, très bon petit déjeuner sur le toit terrasse Pyin Oo Lwin 1j 1 nuit au Golden Gate Resort GH, réservé par email. petit bungalow un peu vieillot mais propre et très calme Kyaukme 4J (trek 3j/2n) 2 nuits au Northern Rock, grande chambre, 25$, réservé par l'intermédiaire de notre guide Thura Monywa 1j 2 nuits au Chindwin Hotel, chambre correcte mais chère 52,50$ (mais pas de résa et autre hotel complet à notre arrivée) Nous a montré une chambre basique à 35$ HT vraiment riquiqui et délabrée, donc forcément on a opté pour la chambre supérieure ;-) Personnel agréable. Restau en terrasse à déconseiller, très cher et petite portion... mais bon petit déjeuner sous forme de buffet Bagan 4J 4 nuits au Kyaw Hotel Bagan, bungalow 37$ la nuit, location e-bike sur place A mon sens 1 jour de trop. On avait prévu 3 jours, mais j'ai rajouté 1 nuit parce qu'on est arrivé plus tôt et on ne pouvait pas décaler Kalaw 3j 3 nuits à la Thitaw Lay House, 40 € parce que j'ai choisi le confort d'un bungalow LE meilleur endroit de notre séjour Accueil et conseil au top.Très grande chambre, confortable, terrasse... Petit déjeuner SUPER. Pour les plus petits budgets, Thitaw 2 avec des chambres à 22$ Inle 4j 4 nuits au Zwagi Inn, réservé par agoda, 27€ Bien Rocher d'or 1j 1 nuit au Golden sunrise 47$, très bien Hpa An 2j 2 nuits au Galaxy Motel, 22$ baissé à 20 $ parce qu'on a trouvé que ce n'était vraiment pas super Mawlamyine 2j 2 nuits au Sandalwood Hotel 3500 kyats. Chambre correcte, difficulté à se faire comprendre pour le petit déjeuner mais cela fait partie du voyage ;-) Retour à yangon

La suite à venir dès que j'ai un peu de temps 🙂
Oman 2 semaines en février avec enfant de 2 ans English translation pending
by Miniloup · 2015-11-23 · 31 replies
Bonsoir, nous partons deux semaines au mois de février (durant les vacances scolaires) et je réfléchis à un itinéraire possible. Nous ne souhaitons pas camper et nous voudrions nous reposer tout en visitant un peu une partie du pays. Je pensais consacrer la 1ère semaine à la visite de Mascate et faire une petite boucle Sur- Ras al Hadd - Djebel Hajar - Nizwa- djebel Akhdar - Al Rustaq et ensuite si cela est faisable dans le temps imparti, aller à la presqu’île de Moussandam. J'ai un peu de mal à m'organiser car tous les post que j'ai lu concerne des gens qui ont campé et qui ont loué des 4x4. Je ne suis pas contre le fait de louer un 4x4 mais je me demande si cela vaut le coup car je suis la seule à conduire et avec notre fille de 2 ans nous ne souhaitons pas faire trop de route. Nous pensions faire de la plongée si nous arrivons à faire garder notre fille soit dans le sud de Mascate ou à Moussandam. J'hésitais entre Moussandam et Salalah mais j'avais un peu peur de la proximité avec le Yemen. Pour résumer, nous aurions besoin de conseils pour un itinéraire "tranquille " qui nous permette de ne pas faire de voiture toute la journée, nous permettant de nous poser sans avoir à changer d'hôtel tous les jours. Merci de votre aide car pour l'instant c'est encore bien flou... Est-il nécessaire de réserver les hôtels, la voiture... très longtemps en avance ? Bonne soirée et encore merci à ceux qui pourraient m'éclairer !
Cambodge, Laos, Vietnam ou Thaïlande? Conseils itinéraire English translation pending
by Dzogch33 · 2015-11-23 · 15 replies
Bonjour!!! :.)),

A ceux qui ont fait le tour des ces quelques pays.. Merci de votre aide.

Je souhaite rejoindre l'Asie du SE durant 1 à 2 mois, peut être 3. Départ possible le 30 Décembre.

Je dispose d'un petit budget et de ce fait vais privilegier auberges de jeunesse en chambre individuelle ainsi que guest houses mais aussi par le fait que j'aime les contacts et que cela constitue le meilleur moyen de s'immerger dans la culture d'un pays.

J'aime l'insolite, les lieux peu fréquentés, sans ignorer cependant "les incontournables" même si cela implique que l'on y soit un peu plus bousculé.. et souhaiterai pouvoir passer quelques semaines en bord de mer.. (eaux bleu turquoise de préférence..).

Le but de ce séjour est de pouvoir effectuer depuis quelques camps de base bien placés quelques démarches prof et de visiter quelques lieux cultes.. (Baie d'Hanoi.. Ou Ankgor, Phu Quoc?? Il faudra choisir.. ). J'aimerai pouvoir découvrir de nouveaux itinéraires, pourquoi pas, une fois sur place, trouver quelques petites perles rares. !!

* Selon ces critères, Quel pays est- il plus enclin à concilier tout cela? Le plus intéressant ?? * Quel pays est-il le moins cher (transports.. Nourriture.. Logement..)? * Est-il aisé de se déplacer de l'un à l'autre? * Pour ceux qui en ont fait le tour, auriez-vois quelques bonnes adresses et recommandations??? Quelques perles rares??

D'avance, Merci ;.))

Nolwenn
Namibie: place des bagages dans un 4x4 équipé English translation pending
by Raveau · 2015-11-08 · 74 replies
Bonjour, Pour un éventuel voyage en Namibie à 4 adultes en camping avec tentes sur le toit, je me pose la question de la contenance du coffre pour les bagages . Combien de valises ou sacs pouvons nous mettre ? Je me doute qu' un 4x4 équipé nécessite du matériel et que celui ci réduit la place pour les bagages personnels. Je ne me rends pas bien compte de la place restante et de l'organisation en terme de rangement . Merci pour vos retours d'expériences et avis . Agnes
Récit de séjour à Rome (septembre 2015) English translation pending
by Tatou1610 · 2015-11-05 · 23 replies
Bonjour, Fin mai, j'ai décidé d'aller à Rome pour la première fois et j'ai passé quasiment les 4 mois suivant à préparer mon voyage ! Je me suis découvert une passion pour Rome et je n'ai eu de cesse de lire des guides, regarder des documentaires, dévorer les récits de voyage pour essayer d'optimiser au mieux les 2 jours 1/2 que j'allais passer à Rome. Avant même de partir, j'avais décidé d'y repartir en 2016. Je croise les doigts... après avoir jeté ma petite pièce dans le bassin de la Fontaine de Trévi en rénovatioin !

J'ai appris énormément de tous ceux qui ont laissé leur témoignage sur le forum donc à mon tour, je suis heureuse de partager avec vous mon expérience. Comme je suis bavarde et que je prends pas mal de photos, je vous propose ici un petit résumé et je vous donne le lien pour mon blog où vous trouverez tous les détails en photos.

Je suis donc partie pendant 2 jours ½ et 3 nuits, du samedi 26 après-midi au mardi matin 29 septembre. Comme ma copine et moi sommes bonnes marcheuses et curieuses, j’ai choisi un itinéraire chargé pour ne pas nous limiter aux seuls sites très touristiques et surtout pour ne pas passer à côté de chefs d'oeuvre sans le savoir (ou du moins, un minimum). Pendant près de 4 mois, j’ai donc cherché sur les guides, les sites internet, blogs et forum et en visionnant des films, cherchant les anecdotes, points de vue et découvertes qui pourraient rendre notre visite encore plus extraordinaire. J’ai préparé mon propre guide de Rome avec un itinéraire trèèèès ambitieux, en sacrifiant pourtant de nombreuses visites qui me tenaient à cœur car le temps était vraiment trop court. Je n’aurais jamais imaginé que nous puissions en voir tant, même si ce n’était souvent guère plus qu’un coup d’œil : 35 km à pieds où fatigue et petits bobos étaient vite oubliés devant un spectacle toujours plus réjouissant !

Entre ce court séjour, un budget non extensible et ma piètre culture de l’art en général, j’ai choisi de faire l’impasse sur les musées (hors une toute petite partie de ceux du Vatican parce que voir la Chapelle Sixtine était pour moi, l'Indispensable) et priviliégier la découverte des églises et des chefs d’œuvre qu’elles renferment.

Après cette petite introduction, voici quelques photos...

Le Panthéon

Le Colisée

Le forum des empereurs

Le Vittoriano

Vue de Rome avec la coupole de la basilique St Pierre du Vatican au milieu

Le forum romain

Le Tibre

Lever du soleil sur Saint Pierre

L'escalier hélicoïdal à la sortie des musées du Vatican

Le Vatican

Une ruelle romaine

Le Panthéon de jour

La place Campo di'Fiori

Quelques églises, statues et fontaines La fontaine des naïades

La fontaine des 4 fleuves, place Navona

La fontaine des tritons

Le Moïse de Michel-Ange

Eglise Santa Pressede

Saint Pierre (tout en bas à droite, des vrais gens)

Santa Maria Sopra Minerva

Pour celles et ceux qui sont intéressés, voici un récapitulatif d'infos pratiques :

Ryanair : c’était ma première expérience avec eux et j’appréhendais un peu car on dépend beaucoup d’internet. Pour être sûre d’être côte à côte avec mon amie, près d’un hublot et près de la sortie (car nous n’avions pas enregistré de bagages et voulions sortir au plus vite), j’ai effectué l’enregistrement un mois avant en choisissant mes places pour 6 euros chacune. Je ne regrette pas cette dépense : j’ai pu photographier Rome avant d’atterrir et nous étions devant le bus moins de 5 minutes après être sorties de l’avion !

Bagages cabine : à notre surprise, des sacs beaucoup plus gros passent sans problème (comme des sacs à dos grand modèle). Par contre, les contrôles sont très stricts sur les liquides : nous avons dû abandonner confiture et miel dans une poubelle car il y en avait plus de 100 ml… J’ai aussi dû laisser une conserve de pâté en métal à l’aller parce qu’il y avait un opercule sur le couvercle. Mais ça valait quand même le coup de ne pas avoir de bagages enregistrés parce que nous avons gagné un temps précieux à l’atterrissage.

Bus navette entre l’aéroport Ciampino et Termini : L’aéroport est tout petit donc en sortant, on tombe aussitôt sur le parking et les bus. Avant de partir, j’ai regardé sur internet les horaires des différents compagnies (J’ai trouvé que Terravision et Bis Bus Shuttle étaient les plus lisibles) et imprimé le plan de l’aéroport sur leur site internet. Par contre, je n’ai pas acheté mes billets avant de partir, comme me l’a conseillé notre hôte, pour pouvoir prendre le premier bus qui partait direction la gare Termini, quelque soit la compagnie. Bis bus Shuttle a l’avantage de vendre les billets au pied du bus et ils ne coûtent que 4€.

Pour le retour, j’aurais pu économiser 2€ en prenant le billet sur Internet (parce que là, je savais à quelle heure je prenais le bus). J’ai donc choisi la compagnie Terravision pour le retour. Mais même si on prend le billet sur le net, il faut passer par le bureau où on achète les billets. Avec Terravision, il faut donc se rendre au Terracafé à Termini, situé dans la rue (celle qui longe la gare, côté Nord-est), à côté de la pharmacie. Avec le billet, on obtient un carton d’embarquement pour le prochain départ (d’où l’obligation d’y passer même si on a acheté le billet sur le net). On continue à descendre la rue pour récupérer le bus (je n’ai pas vu de panneau mais juste du monde avec des bagages qui attendaient ^^)

AirBnB : Comme je l’ai écrit dans son évaluation sur le site, je conseille vivement la chambre chez Guilia. Elle est très accueillante, parle très bien français et donne de très bons conseils de visites. La chambre est vraiment très bien située Via Urbana et très confortable.

Vendeurs ambulants : J’ai bien cru que j’allais étrangler un ou deux vendeurs de rue qui balancent leurs bidules lumineux devant les monuments la nuit !!!! (Grrrr… mais que fait la police ?! ^^). Heureusement, je n’ai tué personne et j’ai même réussi quelques photos sans traits bleus ! En dehors de ces cas, on croise des vendeurs de perche devant chaque site, comme les gladiateurs, mais rien de gênant.

Vols : nous avons eu la chance de ne pas rencontrer vraiment de foules (sauf dans les musées du Vatican avec les groupes), ni sur les sites (même avec un peu de monde au Panthéon, on n’était pas bousculé), ni dans les bus. C’est peut-être pour cela que nous n’avons pas vu l’ombre d’un pique-pocket.

Circulation : j’appréhendais la circulation automobile. En fait, les véhicules respectent plutôt les feux rouges et les taxis s’arrêtent généralement d’eux-mêmes aux passages cloutés. Il faut quand même être vigilents quand le piéton est vert et ne pas traîner en traversant. Et dans l’ensemble, même un scooter ne se risque pas quand un groupe traverse la rue !

Rome la nuit : en dehors de la plupart des sites touristiques, beaucoup de rues ne sont éclairées que par les commerces pour touristes donc on se retrouve vite dans la pénombre. Nous avons donc parfois eu du mal à retrouver notre chemin car je n’arrivais pas à lire notre plan – Penser à amener une lampe de poche la prochaine fois !

Dans les églises, ne pas hésiter à mettre une pièce de 1 euro pour quelques minutes d’éclairage sur les chefs d’œuvre. Il y en a parfois plusieurs dans une même église comme Santa Maria Maggiore.

Chapelle Sixtine en short way : j’ai un peu stressé sur ce coup-là donc je vous mets un petit résumé

• Réserver ses billets à 9h sur internet (4€ de frais donc 20€ au total) • Arriver devant les musées pour 8h30 maxi, dans la file de ceux qui ont leur billet • Dans le hall d’entrée, échanger ses coupons de réservation pour un ticket d’entrée (je ne sais plus le nom du guichet mais c’est sur la droite en entrant) • Entrer dans le musée (en haut des marches) avec tous les groupes. Ils commencent leur visite et prennent parfois toute la largeur des couloirs sans se préoccuper du reste du monde mais on peut les dépasser et suivre, dès que c’est indiqué, les panneaux « chapelle Sixtine ». Il faut compter 20 minutes pour y arriver. Audio-guide : j’en ai pris un au Colisée mais ils se tiennent avec une main comme des téléphones, ce qui n’est vraiment pas pratique pour prendre des photos avec mon Reflex. J’ai donc abandonné le principe.

Livres guides sur Rome je les ai trouvés moins chers que ceux que j’ai vus en France (7€ au lieu de 12-13 pour un petit modèle, 20€ un guide plus complet avec de grandes photos au lieu de 30€). J’avais failli acheter un plan de Rome sur internet et finalement, je ne regrette pas car celui que j’ai acheté en arrivant dans un kiosque était plastifié et ne m’a coûté que 3€.

Bonnes adresses pour se régaler :

•« Il gelato di San Crispino » (piazza della Maddalena, 3) peu de parfum mais le meilleur sorbet citron de ma vie pour 2.70€ le cône simple. •« Chez Santeo » (Via di San Téodoro,88) : salon de thé, pâtisseries, glace (pas de panneau sur la façade, seulement sur la porte vitrée qui peut être ouverte donc non visible) la glace au chocolat est une merveille •« Vacanze Romaine » sorte de salon de thé, piazza d'Aracoeli : très bon accueil, wc disponible même pour les achats à emporter, prix très correct, pizza et biscuits très bons •« DA PANCRAZIO » piazza del Biscione, 92 : menu complet à 35€ Merci d'avoir lu tout mon bavardage et si vous avez une question, je me ferai un plaisir de vous répondre si je le peux.

Si ça vous a plu et que vous voulez en voir plus et lire mon compte-rendu, rendez-vous sur mon blog :

Mon roadbook
http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/26/32835708.html

Le premier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/27/32840531.html

Le 2e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/30/32842332.html

Le 3e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/02/32869540.html

Le dernier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/05/32884104.html
Parcours de 38 jours dans le Nord-Ouest américain English translation pending
by Timlulu · 2015-10-30 · 12 replies
bonjour à tous après 2 voyages dans les Rocheuses états-uniennes je suis le chemin de beaucoup d'autres avant moi , je remonte vers le nord du continent ! j'ai lu beaucoup de vos carnets et post (Krikri, grisemote ....) pour élaborer cette première ébauche que je soumets à votre critique (constructive ! 😉)

Nous sommes 2 parents et 2 ados de 13 et 14 ans , donnée à prendre en compte dans le choix des loisirs et randos 😕 Nous avons la chance de partir 5 semaines et demi , les billets sont achetés par air transat , du 18 juillet au 25 aout 2016. Nous alternerons le camping (pour le plaisir et pour l'économie !) et l'hotel pour un peu de confort de temps en temps !) et airbnb ou Vrbo pour Vancouver et Seattle Nous avons quelques contraintes qui expliquent certains choix : -Nous restons 4 nuits à Seattle (un peu long ) mais nous y retrouvons un de nos fils qui est expatrié à Los Angeles et qui peut nous retrouver pour un WE prolongé. -Nous souhaitons faire un minimum de 2 nuits quand on campe pour limiter la corvée montage-démontage

Le circuit maintenant : J1 :18/07 avion Paris - Vancouver ; location dodge grand caravan; quel quartier choisir sachant qu'on aura une voiture à stationner , je pensais à North Vancouver ?

J2 19/07 Vancouver

J3 20/07 Vancouver

J4 21/07 visite lynn canyon, sea to sky gondola ? route pour Seattle ; même question pour le choix du quartier ????

J5 vendredi 22/07: le seul jour en semaine qu'on aura de dispo pour faire le mont Rainier; Ca sera une grosse journée car on aimerait faire le secteur Sunrise (avec rando) et le secteur paradise (par grove of patriarch) . Quel est le meilleur sens ?

J6 23/07 visite Seattle

J7 24/07 visite Seattle

J8 25/07 fin visite Seattle route pour Port Angeles , camping KOA pour 3 nuits

J9 26/07 hurricane ridge , sol duc hot springs, KOA

J 10 27/07 hot rain forest , lac quinault , ruby beach , rialto beach , retour Port Angeles KOA

J 11 28/07 ferry pour Victoria , visite ville camping au Goldstream SP ou Sooke ?

J 12 29/07 Niagara falls, mont Finlayson ? ou Sooke potholes (tubing ???)

J 13 30/07 Victoria - Tofino , par l'est avec arrêt à Chemainus, Parksville (statues de sable), Cathedral grove ; camping greenpoint ? pour 2 nuits

J 14 31/07 Pacific rim park : wild pacific trail , lighthouse trail , schooner cove trail

J 15 01/08 route pour Nanaimo , ferry, route pour Pemberton (hotel ? ) avec arrêt à Squamish (rando) aux shannon falls, brandywine falls , village de Whistler( stawomus chief, manolita chief)

J 16 02/08 Pemberton - Wells gray SP camping pyramid ?, avec rando nairms falls , lacs Joffre ?

J 17 03/08 Wells gray: rando helmckenfalls ( rafting ???)

J 18 04/08 route pour Jasper, camping Wapiti ou whistler ?, cascade mool falls

J 19 05/08 lac Maligne ? croisière spirit island ? rando bald hills ?

J 20 06/08 Mont Edith cavell

J 21 07/08 icefield parkway ; lac minnewanka; rando wilcox pass ; camping à lake louise pour 3 nuits

J22 08/08 Yoho NP : lake O'hara ( avec résa bus !) natural bridge ? chutes Takkakaw;

J 23 09/08 lake Moraine ; lake agnès et big behive ? , sunshine meadows ? Parc Kootenay ? j'ai l'impression qu'il va me manquer un jour ici !!!!

J24 10/08 Johnson canyon, inks pots; route pour waterton (hotel)

J 25 11/08 bertha falls lake ? red rock , chutes blakiston ? route pour St Mary (hotel la première nuit car on arrivera sans doute tard avec le passage de frontière)

J 26 12/08 going to the sun , logan pass : hidden lake, highline trail ? saint mary lake ? camping ??

J 27 13/08 many glacier : grinnel lake , glacier ? ; du temps pour 2 medecine lake ???

J 28 14/08 going to the sun ; lake mac donald , avalanche lake ; route pour Joseph; camping ?

J 29 15/08 rando dans les wallowa mountains (maxwell lake ?) ; hells canyon overlook ; rafting au barrage ???

J 30 16/08 route pour Baker city : oregon trail ; Sumper ; John day : sheep Rock, painted hills ; nuit à l'hotel à Mitchell

J 31 17/08 smiths rock SP , camping à Tumolo SP (Bend) pour 3 nuits

J 32 18/08 Newberry NM; lava river cave

J 33 19/08 circuit des lcs (Deschutes NF)mont Bachelor

J 34 20/08 crater lake nuit à Rosenburg (hotel ?)

J 35 21/08 route pour oregon dunes , cote de l'oregon , nuit à Yachats (hotel ocean cove inn ?)

J 36 22/08 route pour Newport (port) puis outlet à Woodburn , nuit à l'hotel ?

J 37 23/08 route pour mont st Helen partie ouest , nuit à l'hotel à Toledo ou Wirlock ?

J 38 24/08 route pour Vancouver , nuit à Vancouver

J 39 25/08 avion retour

merci d'avoir eu la patience de me lire .... Evidemment tout sera à revoir avec la météo 😕

J'ai un peu de mal à structurer les 3 jours à Jasper et à Lake Louise, tellement il y a de choses à faire et donc de choix à faire ! Je vais réserver ce que le peux dans la partie Canada , et au début à Vancouver , Seattle et Port Angeles ; Je laisse de la souplesse pour la fin car on peux raccourcir le circuit sur la partie Etats unis ; Bend , crater lake , la cote oregon , pourraient être vu une autre fois lors d'un séjour en Californie si c'est vraiment trop chargé; mais on a globalement l'habitude d'un rythme soutenu, les vacances c'est pas pour se reposer !!!

merci pour vos remarques qui me permettront d'améliorer

Timlulu
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Projet famille en Afrique du Sud en août 2016 English translation pending
by Les4as · 2015-10-22 · 23 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'en rêve depuis longtemps...cela pourrait bien se faire l'an prochain, ce voyage à 6 (2 adultes et 4 enfants) en AFS. J'ai déjà lu pas mal de carnets de voyage, mais lorsqu'il s'agit de concrétiser les choses, de passer du rêve à la réalité, les questions (et le stress !) surgissent. Durée du séjour : trois semaines et en août. La première chose à faire, me semble-t-il (et c'est là que j'espère vos feedbacks ;), est la réservation des billets d'avion, le véhicule et les nuits dans le Kruger. En ce qui concerne le véhicule, on opterait pour le camping-car, plus avantageux que la voiture (grande, forcément) et les B&B ou autres. Est-il, à votre avis, temps de réserver tout cela ? Avez-vous des bons plans ? Par après, à l'aide de l'un ou l'autre guide et des carnets de ce forum, je prendrai le temps de définir l'itinéraire, sachant déjà que ce sera une boucle (classique) Jo'burg - Jo-burg. Je laisse tomber Le Cap (à regret, mais qui sait une prochaine fois...?), 3 semaines ce n'est pas très long (bon, tout est relatif !) et je n'ai pas envie de courir, plutôt de savourer, pour la première fois, l'atmosphère africaine... Un grand merci d'avance pour vos conseils et suggestions...
Retour de deux magnifiques semaines en Jordanie English translation pending
by Phil4000 · 2015-10-21 · 52 replies
Bonjour à tous, De retour de deux magnifiques semaines en Jordanie, voici les informations plus ou moins détaillées que je souhaite partager. Tout d’abord, je vous rassure : aucun problème de sécurité, peuple charmant, souriant et accueillant. La population souffre malheureusement terriblement des amalgames avec leurs voisins. Les touristes deviennent rares (20 visiteurs à Jérash, 200 à Pétra et souvent rien que nous sur beaucoup de sites), les hôtels sont relativement vides. Grande tristesse pour eux. Ils ne comprennent en particulier pas pourquoi les européens et les USA n’interviennent pas en Syrie… Gros débat. Au niveau des prix, cette désertion ne les diminuent pas. Le Dinar Jordanien étant lié au Dollar US qui remonte par rapport à l’Euro, le pays est tout de même assez cher (1 JOD = 1.26 EUR). En particulier pour les restaurants, les guides, les services ou la bière (que l’on trouve surtout dans des endroits plus chics et dont les prix dépassent souvent les 4 JOD pour une cannette). Budget total par personne pour 2 semaines avec voiture de location et sans le vol : 1.000 EUR avec des hôtels de catégorie moyenne / supérieure, question surtout d’avoir une piscine de temps en temps. Climat : le début octobre était au-dessus des normales saisonnières. Très très chaud. Jusque 40° à la mer morte. Seul un jour nuageux où la température est descendue à 22°. Parfois du vent très fort également. Vu les températures, les paysages étaient parfois limités à l’horizon par une brume de chaleur. Vol A/R Bruxelles-Vienne-Amman avec Austrian Airlines, environ 380 EUR. Bon service et horaires avantageux : arrivée à 15h, départ à 16h15. Mieux que les compagnies qui déservent Amman au milieu de la nuit. Visa : gratuit avec le Jordan Pass acquis avant le départ. Les douaniers sont désormais rodés à ce système. Pas de souci. Concernant le Jordan Pass, je vous conseille cependant de l’imprimer (en plusieurs exemplaires au cas où vous le perdiez) et de ne pas utiliser la version numérique sur smartphone car peu de sites disposent d’un scanner et souvent ils apposent un cachet sur votre pass… Avec le Jordan Pass et si vous visitez Petra au moins un jour, vous êtes gagnant à coup sûr. En effet, Petra coûte 50/55/60 JOD pour un/deux/trois jours et le visa 40 JOD. Le Jordan Pass est de 70/75/80 JOD dans ce cas. Tous les sites gérés par le Gouvernement sont accessibles avec le Jordan Pass. Nous avons simplement dû payer les sites privés qui se sont limités au Mt Nébo (1 JOD), les églises St-Georges et de la décollation de Jean-Baptiste à Madaba (1 JOD chaque). Nous avons loué une voiture chez Montecarlo Car. Voiture livrée après notre première nuit à Madaba (plus sympa que la prendre directement en arrivant à l’aéroport). Grande Hyundai Elentra en très bon état pour 25 JOD / jour. Il est possible d’avoir une voiture plus petite et moins chère mais moins à l’aise dans les très fortes côtes du pays. La voiture peut être remise à leur bureau près de l’aéroport (un peu compliqué à trouver si vous venez du sud) et on vous dépose ensuite au terminal de départ. Essence à 0,55 JOD. Nous avons fait environ 1.200 km et le budget essence fut d’environ 60 JOD… Les routes sont en général assez bonnes. Les jordaniens roulent un peu n’importe comment mais bon, rien de compliqué à gérer. La signalisation est souvent manquante. Mais les jordaniens vous aideront toujours. J’ai aussi installé préalablement l’appli gratuite OmsAnd sur mon smartphone (qui a l’option GPS) qui m’a souvent bien aidée. La carte de Jordanie est précise et vous pouvez entièrement la charger sur votre GSM. Donc gratuit car pas d’utilisation des données mobiles. Contrôles réguliers par la police, surtout le long de la mer morte et sur la Desert Highway. La plupart du temps, ils vous laissent passer sans rien vérifier ou avec un rapide coup d’œil sur le passeport. Cela se termine toujours par le fameux « Welcome In Jordan » que vous entendrez partout. Le séjour : nous avions décidé de zapper Amman. Pas envie d’une grande ville bruyante et encombrée, peu de choses à voir également. Nous avons aussi décidé d’oublier l’Est et les châteaux du désert, surtout car cela obligeait de passer par Amman. Nous avons donc choisi un axe nord-sud avec nuits à Madaba (2), Dead Sea (1), Dana (2), Petra (4), Wadi Rum (2) et Aqaba (2). A Madaba, nous avons logé 2 nuits au Mariam Hotel. Petite chambre avec balcon, simple mais confortable avec juste une douche rikiki. Resto sur le toit correct, idem pour le petit-déj buffet. Belle piscine mais non chauffée donc juste pour un plongeon rapide. Bar à côté mais aucune ambiance vu le peu d’hôtes. Alcool dispo. Personnel gentil mais pas très motivé. Dans la ville, nous avons visité le parc archéologique (1 et 2). Indispensables !!! Le premier site offre d’extraordinaires mosaïques, les plus belles de ce voyage. L’église de St-Georges est intéressante pour sa carte en mosaïque (pas spectaculaire pour un poil mais historique). L’église de la décollation de Jean-Baptiste vaut le détour pour son petit musée bien fait. Par contre, l’église des apôtres est décevante. Elle comprend une immense mosaïque très mal mise en valeur. Madaba est assez animée et est pratique comme étape pour rayonner. Un bon resto recommandé mais pas donné : l’Adonis. Nous avons évidemment été jusque Jerash, aisément accessible en 1h30 depuis Madaba. Il faut compter 2h30 / 3h de visite. Formidable site. Nous sommes passés aussi à Al-Aljoun, petit mais sympa. Je recommande car ce n’est pas loin de Jerash et la route est belle. De là, nous sommes redescendus sur le Jourdain avant de remonter par le Mt Nebo sur Madaba. La route du Jourdain est assez lente : camions, traversées de village, check point… Je n’ai pas aimé. J’aurais voulu « pousser » jusqu’à Um-Quais mais nous manquions de temps. Dommage. Contrairement à ce qui est annoncé sur les sites des conseils aux voyageurs, bien que presque à la frontière syrienne, le lieu est sûr. Mt Nébo : toujours en reconstruction. On ne visite qu’un petit musée et une belle mosaïque. Reste évidemment la sublime vue et la symbolique du lieu. De Madaba, nous sommes partis sur Machéronte (Mukawir) par une superbe route qui s’ouvre sur la mer morte. Les ruines de château n’ont aucun intérêt mais le site est superbe de par son aridité qui domine le bleu de la mer morte. Et tranquillité absolue. A faire. De là, descente et remontée impressionnante du wadi d’Hammamat Ma’in puis plongée sur la mer. Nous avions décidé de loger une nuit au bord de la mer morte. L’idée de dormir à -400 m me titillait et puis, cela permettait d’avoir une plage privée. Quand je vois l’état des plages publiques (dégueu comme malheureusement souvent dans les sites où les jordaniens viennent pique-niquer, gros problème d’éducation), je ne le regrette pas. Il n’y a que des hôtels de luxe sur place et nous avons choisi le moins cher (80 JOD quand même) : Dead Sea Spa Hotel. Grand complexe, super propre, avec 4 piscines et une petite plage malheureusement à plus de 100 m de l’hôtel car la mer se réduit rapidement. De 50 cm à 1m d’altitude par an. La mer morte se meurt ! C’est vraiment dramatique. Sinon, à condition de ne pas avoir une plaie, de ne pas s’être rasé ou épilé, super moments dans la mer… L’hôtel accueille une clientèle locale aisée. Joli défilé de Burkinis dans les piscines… Resto correct mais très cher. Enorme buffet au petit déjeuner. Chambre immense ainsi que la sdb. Bien agréable. Le lendemain, nous avons suivi la mer morte avant de grimper vers Kerak via une route spectaculaire. Kerak fut une déception. Le château n’est pas très impressionnant de l’extérieur et l’intérieur est un ensemble de galeries, de pièces, pas très excitant finalement. Et je n’ai pas trouvé la ville accueillante mais nous étions aussi un vendredi. Nous avons ensuite repris la route du roi vers Dana. Très belle mais très lente. Arrivée au minuscule village de Dana pour 2 nuits. Nous avions choisi le Dana Hotel. Accueil gentil mais un peu indolent par Sulimane et son équipe. L’auberge comprend des petites chambres dans la partie historique mais gère aussi des grandes chambres neuves un peu plus loin. Nous avons eu une de ces chambres (30 JOD / nuit) qui semblaient encore en finition ou achevées la veille. Plafonnage approximatif, peu d’eau pour la douche (très tiède). C’est assez approximatif mais les lits sont super confortables. Petit déjeuner inclus simple mais bon. Repas du soir proposé en commun, sympa et très correct. Nous voulions ensuite faire une journée de balade dans la réserve, Sulimane nous a proposé un chouette guide qui nous a promené 6 heures sur la corniche gauche du Wadi Dana. Superbe. Pas d’animaux autres que des rapaces, chaleur oblige. Nous n’avons pas fait la descente de 15 km vers le Feynian Lodge car la remontée en 4x4 ensuite coûtait 50 JOD et surtout, prenait 2 à 3h. Nous avons encore fait une très belle balade dans les terrasses au bord du canyon par nous-même à partir du village. Les abords sont un peu broleux et crasseux mais après, c’est très chouette et serein surtout au lever du soleil. A noter que le soir, beaucoup de jordaniens se délassent en famille au bord du canyon. On est souvent invité à partager le thé, le narguillé, voire le repas ! De Dana, après 2 nuits, route vers Shobek que j’ai préféré à Kerak par son site spectaculaire et assez isolé. Les ruines ne sont pas exceptionnelles mais l’étape est bien. De là, avant Wadi Musa, nous sommes descendus sur Little Petra. Nous étions 5 touristes max sur le site. Premières visions des temples nabatéens. Magnifique zakouski à faire absolument avant « Big » Petra. Je recommande les quelques restes de peintures dans un temple qui donne une idée de la splendeur d’antan. Poussez aussi au fond du canyon au bout des escaliers où un bédouin propose souvenirs et thé, endroit charmant et hors du temps. Nous sommes ensuite arrivés à notre hôtel à Wadi Musa : Seven Wonders Hotel. Nous voulions prendre le temps de visiter Petra mais aussi de disposer de plages de repos. C’est pourquoi nous avions fait le choix de passer 4 nuits sur place dans un hôtel avec piscine. Cet hôtel est un peu en hauteur par rapport au centre de Waid Musa et à 3 km de l’entrée du site de Pétra. Voiture indispensable (pas de parking mais aucun souci pour la laisser dans la rue, aucun risque). L’hôtel offre de grandes chambres impeccables avec moquette, frigo (bien pratique) et belles douches. Surtout, sur le toit, magnifique terrasse donnant sur la ville et les montagnes autour de Petra (vue vraiment chouette) et très très belle piscine (pas chauffée mais température ok en octobre). La route est à côté donc c’est un peu bruyant parfois mais tolérable. Petit déjeuner copieux avec spécialités locales (première fois que je vois des sardines pour déjeuner). Nous n’avons pas dîné sur place. Peu de clients, juste un minibus de touristes par jour (qui ne restaient qu’une nuit, mais à quelle vitesse visitent-ils Petra ????). 60 JOD/nuit quand même mais parfaitement correct pour le niveau de l’hôtel. Par contre, pas d’alcool. Petra ??? Que dire ??? Ben oui, c’est fabuleux. Et il faut prendre son temps !!! Nous n’avons fait que marcher mais jamais une journée complète, sinon on sature. Premier jour, le Siq et le Trésor, tôt (plein soleil vers 9h sur le Kazneh) puis les tombeaux royaux et montée au haut lieu des sacrifices à ne manquer sous aucun prétexte (vue superbe et panoramique sur tout le site) et la descente magique via toute une série de tombeaux superbes et où il n’y pas foule du tout. Rien que pour cela, il faut plusieurs heures car après, il faut remonter le Siq (1,2 km) et le chemin jusqu’au visitor’s center (800 m). Mais SURTOUT rien n’est plat !!! Visiter Petra est TRES fatigant. Vous pouvez utiliser les ânes (en ce moment plus nombreux que les touristes), les carioles ou les dromadaires mais c’est cher et pas toujours top pour les animaux. Nous avons quitté le premier jour le site vers 14h00. Second jour, fin de matinée : retraversée du Siq puis montée rude vers le point de vue plongeant sur le Trésor. Chouette. Puis visite de la ville basse (peut-être la partie la moins spectaculaire de Petra sauf la superbe mosaïque dans la basilique) et montée très pénible au Monastère. Vers 16h, sublime lumière. Quel endroit magique ! Ne pas rater les points de vues aux alentours… L’effort est plus que récompensé… Après très long retour vers le visitor center, environ 1h30, mais au soleil couchant les roches et tombeaux deviennent ardents et c’est merveilleux. 3ème jour : variante. On dépose la voiture au Visitor’s Center et prenons un taxi pour l’autre entrée à Um-Sayhum. Pour entrer par là, il faut absolument avoir acheté son billet ou avoir son Jordan Pass tamponné. De là, 2 km environ à pied en descente raide pour rejoindre la ville basse. Plus court donc que via le Siq mais cela descend très fort, donc hard si vous revenez par le même chemin. On a complété nos visites par quelques sentiers moins connus ou sommes repassés devant certains endroits pour avoir une autre lumière. Etonnamment, vers 15h30, le site se vide fortement. C’est limite un peu déroutant. Nous avions aussi voulu entrer sur le site par le Wadi Muthlim à droite avant l’entrée du Siq. Nous savions qu’il fallait un guide pour ce sentier encombré de rocs. Mais nous n’en avons pas trouvé à moins de 45 JOD !!! Pour une balade d’1h30, c’est exagéré. Dommage. Sur le site, les boissons sont à 2 JOD normalement mais négociez ! On s’en sort généralement à 1 JOD. Un truc : demandez en rigolant l’happy hour : 2 JOD pour 2 boissons, ça a marché quasi partout. Le soir, nous avons dîné une fois dans un des restos à l’entrée du site. Avec les taxes nombreuses, resto assez coûteux, surtout la bière ou pire le vin ! Je vous recommande plutôt de prendre l’apéro dans le bar Wranglers du Petra Palace Hotel. Service pas du tout terrible mais cadre sympa et prix moyennement raisonnables. Sinon, nous avons testé les 3 restos (Al-Arabi, etc) côte à côte au niveau du rond-point qui marque le centre de Wadi Musa. Tous très bien et copieux, voire très copieux. Il partagent leur cuisine et fréquentation internationale et locale. Terrasses animées. Pas d’alcool mais d’excellents jus. Et pour la note, les taxes sont incluses dans le prix annoncé ! On mange très bien pour 5 à 6 JOD. Après ce séjour à Pétra, on a rejoint rapidement le Wadi Rum (1h30 de route). Passage par le visitor center obligatoire pour présenter le Jordan Pass. Nous avions choisi de passer deux jours / deux nuits en bivouac avec Bedouin Friends. Cette petite agence, gérée par une française installée depuis plus de dix ans sur place, propose comme beaucoup un 4 x 4, un chauffeur et tout le matériel pour bivouaquer. Prix similaires à ceux pratiqués par tous les guides ou agences sérieux. Mais, elle semble la seule à proposer de partir avec 2 bédouins pour un petit supplément de prix. L’avantage est alors de mixer passages en 4 x 4 et de nombreuses petites marches. Le 4 x 4 nous dépose à un endroit et le second bédouin nous guide dans des chemins bien cachés (où il faut parfois bien crapahuter) et on retrouve le 4 x 4 à un autre endroit après 30 à 60 minutes de marche. C’est vraiment une excellente formule car avec un seul chauffeur, vous devez systématiquement faire des boucles ou suivre à pied les pistes. Le 4 x 4 Toyota avait très très bien vécu mais très solide, il passait partout. Amusant : on était assis sur les matelas, directement sur le toit. Ce qui est assez génial. Repas simples et excellents. 2 jours semblent suffisants pour voir l’essentiel de ce désert, surtout en s’éloignant de l’entrée et des multiples camps aménagés. Du coup, nous avions le désert pour nous. Vraiment, je recommande cette agence et cette formule. Attention, à programmer quelques jours à l’avance. Après cette virée dans le désert, descente sur Aqaba. Nous avions décidé de passer deux nuits au bord de la mer rouge, à environ 10 km au sud de la ville, à l’Almarsa Village Hotel (attention, il existe aussi un Almarsa Hotel à Aqaba même mais qui n’est pas recommandable). Cet hôtel est dans une zone de 5-6 hôtels de catégorie moyenne avec centre de plongée et vue sur la mer rouge. Hôtel très propre, chambres correctes sans plus (eau pas très chaude, mobilier bof). Avantage : très grande piscine au soleil. Service débonnaire mais sympathique. Petit déj copieux et resto très correct. Second immense avantage : il suffit de traverser la route pour être sur la plage et très vite sur les coraux. Beaucoup plus pratique qu’Aqaba. Superbe zone de snork pas dangereuse. Il y a un plateau peu profond jusque 50 m environ puis une sorte de fosse de quelques 6 m de profondeur avec de superbes coraux et un nombre impressionnant de poissons de toutes les couleurs. Cerise sur le gâteau, j’ai vu une immense tortue nager. Magique. Pour ceux, dont je fais partie, qui ne sont pas super à l’aise dans l’eau, c’est vraiment une occasion rare de visiter un aquarium sans devoir plonger ou nager avec du courant. Possible de se faire accompagner pour découvrir la zone. Tuba et masque en location dans les centres de plongée. Palmes aussi mais pas nécessaires pour le snork. Possible aussi de demander un gilet de sauvetage pour être bien à l’aise. Il y a d’autres hôtels à côté, un peu plus routard, mais ambiance à zéro vu l’absence de touristes. Quant à Aqaba, il n’y a rien à voir. Pour manger, l’Ali Baba est sympa (et il y a de la bière). Après ces deux jours à la mer rouge, retour par la route du désert en moins de 4h sur l’aéroport d’Amman. L’autoroute est rapide même si sur quelques sections, le revêtement est chaotique. Et voilà, back to Belgium ! En résumé, pays à visiter absolument, population accueillante, malheureusement souffrant des conflits voisins, très bonnes conditions de visite, bons hôtels et bien sûr, sites extraordinaires. N’hésitez pas à me questionner, je répondrai volontiers.

Par ailleurs, j’étais en Oman en mars dernier et je sais que beaucoup hésitent entre les deux destinations, pratiquement les seules visitables aujourd’hui au dans le coin. Je peux comparer ;-) Philippe
Comment se rendre au désert de Gobi? English translation pending
by Sacajawa76 · 2015-10-18 · 12 replies
Bonjour,

Organisant mon tour du monde, une question me vint à l'esprit: La Mongolie étant l'une de mes destinations, je me demandais comment aller de Oulan-Bator au désert de Gobi? Quelqu'un y est-il déjà allé? Comment avez-vous fait?

Merci beaucoup :)

Noémie
Un mois en Sardaigne English translation pending
by Jeanlucvb · 2015-10-17 · 16 replies
Bjr Quel est selon vous le choix à faire pour 1 mois en sardaigne juin ou septembre? Merci de vos conseils pour le circuit avec un camping car de 8m50 et un scooter Cordialement
Premier séjour au Népal, vos conseils English translation pending
by Djackx67 · 2015-10-06 · 15 replies
Bonjour, comme dit dans le titre je me rend au Nepal dans quelques jours pour une durée de 3 semaines. (680e vol a/r Paris/Dehli Delhi/Kath/delhi avec Ethiad et Nepal airlines, réservé y a 10 minutes) Je ne me suis pas beaucoup renseigné sur les choses a voir et a faire en dehors des anapurnas et de Kathmandou.... Donc y a t il des autres villes sympas, "typiques" a voir, a y loger même pour quelques jours. Quels sont les treks que l'ont peut faire sans guide? Comme je ne connais pas je compte loger en arrivant dans le quartier de Thamel a KTM qui a l'air plutot animé. Connaissez vous un hotel sympa pas trop cher (MAX 10euro) et le tarif du taxi (ou bus) entre l’aéroport et ce quartier?

Enfin bref je suis preneur de tout conseil avant de partir (lundi) Je ferai bien sur un petit compte rendu au retour :)

Merci
Visiter l'Australie en juillet ou aoùt, est ce possible avec du soleil? English translation pending
by Laurakrz · 2015-09-30 · 10 replies
Bonjour, Ma fille me réclame l'Australie depuis des années, nous pouvons prendre 1 mois de congés, mais seulement en juillet-aoùt. Quel itinéraire possible en évitant le froid et la pluie ? Merci à l'avance🙂 Laura
Boulot payant dans l'Ouest canadien English translation pending
by Jeremie23 · 2015-09-29 · 7 replies
Bonjour tout le monde , moi et 2 des mes très bon amis de gars voulons partir travailler dans l'ouest canadien . Beaucoup de mes amis on déjà été travailler là-bas loger et nourrit . Sa serait pas mal se nous cherchions un boulot avec un bon revenu loger nourrit , mais nous ne savons pas trop par ou commencez nos recherche donc j'aurais besoin de conseils , d'endroit où nous pourrions postuler ou tout autre pouvant aider ! Merci d'avance de vos réponses 😛
Circuit Nord de l'Afrique du Sud/ Botswana janvier 2016? English translation pending
by Dundee83 · 2015-09-20 · 5 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Quand on va une fois en Namibie et au Botswana...on y retourne une deuxième fois, on rajoute un morceau d'Afrique du Sud..et du coup on a envie de revenir une 3° fois !!!! Alors, on arrive à Jo'burg le 31 Décembre (!) et on en repartira le 16 Janvier; c'est pas bien long, mais mieux que rien et le prix du billet d'avion, "irresistible" ! A priori, on devrait avoir un véhicule genre Bushcamper , sur une base de Toyota double cab. (on est 2) Jusque là tout va bien... mais où on va?????????????? Ce qui nous branche : les paysages grandioses, la faune, les Braai avec le ptit vin qui va bien... et les endroits de rêve pour nous tout seuls... Sur ce dernier point, j'ai comme l'impression que ça va coincer : les sud Af sont justement en vacances à ce moment là, et ils aiment tout comme nous (surtout les braai et le p'tit vin!), ce qui fait que les beaux coins tranquilles sont surpeuplés !🤪 (enfin, on va pas leur reprocher de visiter leur propre pays, quand même...) J'ai donc zappé de la carte: le Kruger, la côte (Ste lucia) et Imfolozi-Hluhluwe les montagnes, bof... Cape Town, dommage c'est trop loin et surcoût de billets (4° voyage en perspective)😏 Donc...j'ai regardé vers le Nord : Limpopo/ Mapubungwe.... Botswana : Tuli/ Khama rhino/Ntwe Pan/Gabarone et retour Jo'burg ??? Qu'en pensent ceux qui ont déjà sillonné ces endroits ??? (saison des pluies???? trop de kms ???) Merci pour tous vos avis, suggestions et adresses !!!! Bonne soirée !😉
Retour de 3 semaines Chutes Victoria - Botswana - Namibie English translation pending
by DrCarter · 2015-09-16 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose un petit compte rendu de mes 3 semaines de vacances aux chutes Victoria, nord du Botswana et Namibie, selon un itinéraire somme toute assez classique. Une fois n'est pas coutume, le voyage a été préparé avec l'aide de l'agence Tourmaline car partant à 8, avec des jours d'arrivée et de départ différents sur 3 semaines, je ne me sentais pas d'organiser tout seul. A noter que j'avais déjà voyagé au Kenya il y a 5 ans et avait déjà vu tous les big 5, donc mes attentes en terme d'animaux n'étaient pas aussi élevés que pour certains de mes amis qui n'avaient jamais été en Afrique.

Nous avons loué un 4x4 via l'agence de location ASCO, conseillée par Tourmaline. La voiture nous a été amenée à Kasane et nous l'avons rendue à Windhoek (frais drop off 500€ pour une voiture, soit 125€/pers).

Ayant réservé notre voyage 2-3 mois avant le départ, nous avons majoritairement dormi en camping. Beaucoup d'hébergement que nous voulions initialement n'était pas disponible, donc nous avons dû nous rabattre sur d'autres options, parfois moins pratique comme vous le verrez.

Les vols ont été réservés sur lufthansa 3 mois à l'avance et le trajet était CDG-FRA-JNB-LVI pour l'aller, et WDH-JNB-FRA-CDG au retour, payés 775€/personne

24/08 : arrivée à Livingstone vers 12h30, tous les bagages étaient là (ouf !). Achat du visa Zambie-Zimbabwe pour 50$/pers puis trajet en taxi vers Munga Eco Lodge payés 150 kwacha pour environ 15min de trajet. Probablement un peu cher pour le trajet mais nous n'avions pas la motivation de négocier après un si long voyage. L'hôtel était très bien, la chambre spacieuse, avec une énorme baignoire et une grande douche extérieure très plaisante. Nous nous sommes rendus ensuite aux chutes Victoria côté Zambie, qui étaient très asséchées compte tenu de la saison.

25/08 : Chutes victoria coté Zimbabwe. Beaucoup plus spectaculaire car il y avait beaucoup plus d'eau. Nous y avons passé environ 4h. J'ai trouvé personnellement que les chutes Victoria étaient moins impressionnantes que celles d'Iguaçu... Nous avons ensuite pris un afternoon tea au Victoria Falls Hotel puis retour du coté Zambie pour un verre dans le bar du Royal Livingstone, au bord du Zambèze, puis diner dans ce même hôtel (très très bon)

26/08 : transfert vers Kasane en voiture, organisé par Tourmaline, puis directement à notre hôtel : le Kubo Lodge. Récupération de la voiture au parking de l'hôtel puis nous sommes allés faire quelques courses au Spar de la ville. A 15h, croisière en bateau sur le fleuve Chobe : magnifique ! Beaucoup d'éléphants, d'hippo, de crocodiles, de buffles, d'antilopes en tout genre, de girafes etc... et bcp d'oiseaux pour les amateurs de bird watching. Nuit au Kubo Lodge. Camping très sympa, mais les sanitaires ne sont pas nettoyés régulièrement et la piscine de la partie camping était moins avenante que celle de la partie lodge.

27/08 : drive en autonomie dans le parc de Chobe. Très bien balisé, facile à faire tout seul. Faune toujours aussi impressionnante et paysages très très beaux.

28/08 : Route vers Gweta, très bonne route où l'on roule facilement à 120km/h, donc trajet fait en 4h environ. Nous logions au Planet Baobab, probablement un des meilleurs camping que l'on est eu : piscine très belle et grande, places de camping larges, sanitaires top et très propres, restaurant excellent.

29 et 30/08 : la partie du voyage un peu loupée. Route vers Moremi, arrêt en route à Maun pour faire quelques courses et prendre de l'essence. La route vers Moremi est longue, et sur de la piste sur les derniers km. Une fois arrivés à South gate, il faut encore roulé 2h (de mémoire) sur une piste pour arriver au centre du parc. Comme nous étions arrivés vers 15h, nous avons décidés de nous concentrer sur la partie sud (hippo pools). Les paysages étaient très beaux et très diversifiés mais la densité d'animaux était vraiment faible... Au bout de 2h, nous sommes repartis car nous logions à Mankwe Bush Lodge, en dehors du parc. Sur un plan, ça parait proche... mais dans la réalité, il fallait 1h30 pour le rejoindre de south gate, ce qui réduit bcp les game drives... Le camping de Mankwe est beaucoup plus rudimentaire, sans eau chaude ni lumière sur le camp. Le lendemain, nous avons décidé d'aller directement à North gate qui est situé à 45km de Mankwe... nous avons mis 2h30 pour y arriver... une fois arrivés à North gate, la gentille dame de l'accueil nous a dit qu'il y avait un raccourcit qui va directement à Mankwe en 1h (ce que le personnel de Mankwe ne nous avait pas du tout signalé !). Game drive toute la journée dans le nord du parc : paradise pool jusqu'à xakanaxa. Les paysages étaient toujours aussi beaux, les animaux toujours aussi rare, et nous n'avons vu aucun fauve :( J'en profite pour signaler que l'on peut acheter l'entrée du parc directement sur place, et que la carte Shell du parc est vraiment très bien faite. Bref sur Moremi, nous avons été assez déçus. Rétrospectivement, je pense vraiment qu'il faut loger à l'intérieur du parc pour vraiment en profiter car les trajets vers le parc sont toujours long, et cela rajoute de la fatigue au voyage

31/08 : route vers Etsha 13 en repassant par Maun. Trajet assez long, entre-coupé de petits problèmes digestifs liés au petit déjeuner... Nuit au Guma Lagoon. Très bel endroit également, en bord du Delta de l'Okavango.

01/09 : bateau sur le Delta directement réservé sur place, sans mokoro car il n'y en avait plus de disponible. Bird watching essentiellement. Trajet vers Shakawe et nuit à Drotsky's cabin. Très bel endroit également.

02/09 : passage de la frontière namibienne et route vers Rundu. Nous voulions faire un stop au parc Mahango en passant mais ils n'acceptent que la monnaie namibienne ou les rands. N'ayant ni l'un ni l'autre, nous avons continué directement vers Rundu. Nuit au Kaisosi river lodge : rien à redire.

03/09 : trajet vers Etosha, toujours de la très bonne route. Arrivés vers 17h au NWR Namutoni et transfert au camping. Nous avons rejoint ici 4 autres amis pour compléter le voyage (nous étions donc 8 au total). Coucher de soleil sur le water hole.

04-05/08 : morning game drive : paysage radicalement différent de ce qu'on avait eu jusqu'à maintenant. Peu d'animaux sur ce drive, même la ranger était étonnée. Retour au camping pour le petit déjeuner puis game drive en autonomie jusqu'à 15h. Les animaux s'étaient décidés à sortir et à venir en grand nombre autour des points d'eau ! Nous avons ensuite logés 2 nuits à Okaukuejo. La situation de ce camping et le water hole sont vraiment exceptionnels ! Au water hole, il y a en continu des animaux du matin au soir. A partir de 21h, les rhino, les éléphants puis les lions s'enchainaient. Par contre, autant le Namutoni que l'Okaukuejo sont les pires campings qu'on ait eu : entassés les uns sur les autres, sanitaires sales, peu de douche pour tout le camping etc

06/09 : route vers Palmwag et nuit au Palmwag lodge. Là il commençait vraiment à faire froid la nuit +++ Le camping était très sympa, le restaurant très bon et le personnel au petit soin.

07/09 : Marche guidée autour du camp pour admirer les magnifiques montagnes du Damaraland entourant le lodge. Puis repos autour de la piscine et trajet vers Twyfelfontein. Arrêt sur le site pour admirer les gravures rupestre (visite en 1h tout compris avec un guide), puis nous sommes allés sur le site de la montagne brulée et des organ pipes qui ont vraiment été un déception...

08/09 : trajet vers la skeleton coast en passant à coté du brandberg. Paysages sur le trajet magnifiques et changeant très rapidement jusqu'à la skeleton coast. Nous n'avons pas pu allé à cape cross en raison de notre arrivée tardive (l'entrée ferme à 17h). Puis trajet vers Swakopmund avec nuit dans une guest house standard. Mais cela faisait un bien fou de dormir dans du dur ! au chaud !

09/09 : croisières en bateau depuis Walvis bay pour certains, grasse mat pour d'autres le matin. Puis nous nous sommes rejoint à Walvis bay pour regarder les flamants roses, puis aller vers les marais salants et poursuivre jusqu'au phare de Pelican Point. La fin du trajet se fait sur une piste en sable, assez facile. Au bout du trajet, nous retrouvons des milliers de colonies d'otaries sur la plage, dont certaines étaient en train de se faire dévorer par des chacals. Retour à Swakopmund et diner au Hansa hotel.

10/09 : trajet vers Sesriem. 1h environ après Walvis bay, un pneu de notre 4x4 crève, nous perdons alors le contrôle du véhicule et avons failli percuté une voiture qui venait en face. Pour éviter de rentrer dedans, le conducteur a braqué, perdant encore plus le contrôle de la voiture. Puis nous avons fait un tonneau. Heureusement plus de peur que de mal, aucun blessé dans la voiture. Bcp de gens se sont arrêtés pour nous aider à sortir du véhicule, puis à remettre la voiture sur ses roues, et enfin à changer la roue du véhicule. Le retournement de la voiture a entrainé la fuite d'huile et le moteur était HS... Un petit coup de fil à Tourmaline qui ont vraiment été supers sur ce coup : en 1h30, un remorqueur venait nous chercher pour nous remmener à Swakopmund, ils ont négociés avec ASCO pour nous ramener une nouvelle voiture dès le lendemain matin 9h, ils ont réussi à nous trouver un logement pour le soir même à Swakopmund et nous ont négocier de nous faire rembourser le lodge à Sesriem pour la nuit que nous avons loupés !

11/09 : les vacances continuaient donc comme si de rien n'était ! récupération de la voiture, et trajet vers Sesriem bis, en étant extrêmement prudent. Arrivée sur le site de Sesriem à 17h, nous sommes allés directement au Sossus dune lodge où la manager nous a accueilli en nous demandant comment s'était déroulé l'accident et comment nous allions. Puis nous sommes allés rejoindre nos amis qui attendaient le coucher du soleil sur la dune 45.

12/09 : n'ayant pas envie de courir, nous nous sommes tranquillement levés vers 8h pour le petit déjeuner et ensuite nous sommes allés à Sossuvlei et à Deadvlei. il n'y avait personne sur le site lorsque nous sommes arrivés : en effet, tous les groupes arrivés pour le lever du soleil étaient en train de partir. Pour info, nous avons traversé nous meme la partie en piste sur la fin du trajet, elle ne pose aucun pb en 4x4. Au retour, arrêt au lodge pour une pose piscine, puis, les bonnes choses ayant un fin, route vers Windhoek.

13/09 : lever tranquille puis trajet vers ASCO où un représentant Tourmaline nous attendait (oui, même un dimanche). Nous avons rendu la 2ème voiture à ASCO sans une seule égratinure. Le manager d'ASCO est venu nous voir pour nous dire que nous avons eu beaucoup de chance et qu'il y avait assez peu de dégât sur la voiture. Les assurances ne prennent évidemment pas en charge la "perte de contrôle sans accident au tiers" ni la crevaison, mais cela sera surement pris en charge par la carte visa infinite.

Au total de super vacances, très dépaysantes, avec des paysages et une faune très différents sur tout le parcours. Tourmaline et ASCO ont été supers et très pro au moment de l'accident. Le seul bémol est que l'itinéraire est probablement un peu long pour 3 semaines. En effet, même les jours où nous n'avions pas de trajet de ville à ville, nous étions tout de même dans la voiture pour les visites des parcs. C'est un point que nous n'avions probablement pas assez anticipé et qui ajoute un peu de fatigue au voyage.

Si vous avez des questions, surtout n'hésitez pas.

Antoine
Le Maroc en novembre: où aller? English translation pending
by Skyrim · 2015-09-13 · 12 replies
Bonjour tout le monde,

Nous souhaitons ma compagne et moi-même nous rendre au Maroc au cours de la deuxième semaine de Novembre (séjour entre 7 et 9 jours).

Notre souhait est de mixer visite de ville(s) (avec une priorité pour Marrakech) et peut-être de faire un peu de désert (1 nuit ou 2).

Cela vous parait-il envisageable pour un séjour de cette durée? Si oui, quels sont les spots les plus recommandés pour profiter pleinement du désert et sont-ils accessibles depuis Marrakech?

Je vous remercie
Topo: la Voie Lycienne, d'Ovacik à Kalkan English translation pending
by Julien92Sui · 2015-09-13 · 1 reply
Bonjour, Au mois de mai, j'ai parcouru une petite partie de la Voie Lycienne, d'Ovacik à Kalkan en 6 jours. Comme d'hab', voilà un retour sous forme de topo : http://trek.uniterre.com/turquie/



Carte et trace GPS : Le topo-livre de Kate Clow decrit toutes les étapes et contient une carte. Sinon, il y a les cartes d'Open Map Street qui peuvent suffir, surtout si on a un GPS avec la trace téléchargée (voir ci-dessous). Il y a une trace GPS du trek entier : 500km de Fethiye à Antalya sur Open Map Street mais elle n'est pas tout le temps parfaite. Je pense que ma trace est plus précise mais elle ne couvre que la partie que j'ai parcourue, soit Ovacik-Kalkan.

Balisage et difficultés d'orientation : Marquage rouge et blanc généralement correctmais il me semble impossible d'effectuer cette rando sans, au choix, : une trace GPS ou une carte détaillée (celle de Open Map Street n'est pas suffisante) avec le topo de Kate Clow.

Varier les étapes / Allonger le trek : La voie Lycienne continue encore 350/400km jusqu'à Antalya pour les plus motivés ! Facile de varier les étapes si on a une tente, il y a beaucoup de spot de bivouac mais le problème est la rareté des rivières.

Accès : Depuis Fethiye (par exemple, accesssible en bus de nuit depuis Istanbul), dolmus fréquent pour la plage d'Olüdoniz (4 TL jusqu'à la plage, 3 TL jusqu'à Ovacik). Si vous voulez profitez de la plage avant, vous pourrez remontée d'Olüdoniz en autostop ou en dolmus (2 TL). Il serait dommage de ne pas y aller ! À Kalkan, vous rejoindrez la grande route. Nomreux bus et dolmus dans les deux sens pour Fethiye, Kas et Antalya.

Etapes sans tente : Jour 1 : Ovacik-Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) Jour 2 : Faralaya-Kabak-Alinca-Gey : 6h15, 22.0km, +1240/-900 Jour 3 : Gey-Bel-Gavarageli : 3h45, 13.6km, +280/-870 Jour 4 : Gavarageli-Üzumulu : 5h30, 20.5km, +600/-300 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis) Jour 5 : Üzumulu-Akbel-Patara : 5h45, 21.5km, +600/-900 Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560 TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050

Mes étapes (avec tente) : (ce ne sont pas les étapes idéales car il est possible de mieux répartir les temps de marche. Il y a beaucoup d'autres camp sont possible, il s'agit de l'itinéraire et des étapes que j'ai effectué) Jour 1 : Ovacik-Camp 1 : 0h45, 3.0km, +75/-25 Jour 2 : Camp 1-Faralaya-Kabak-Camp 2 : 5h30, 21.3km, +1200/-1100 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) Jour 3 : Camp 2-Alinca-Gey-Bel-Pydnee (Özler Guest House) : 7h30, 28.5km, +950/-1375 Jour 4 : Pydnee-Üzumulu-Abkel-Camp 4 : 7h15, 28.5km, +900/-650 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis) Jour 5 : Camp 4-Patara : 4h00, 14.0km, +250/-500 Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560 TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050

Description des sections avec photos :

D'Ovacik à Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520. Descendre du dolmus lorsque la route commence à plonger en direction de la plage d'Olüdöniz. Une carte de la Voie Lycienne et des autres chemins est affichée ainsi qu'un panneau avec des écritaux jaunes pour les directions des prochaines étapes. On suit la route et les quelques marques rouges et blanches. Après 3km, la route en terre s'arrête et laisse place à un sentier. Juste avant, un chemin desend vers la plage. Pas d'eau sur les premiers kilomètres. Quelques terrains plats pour camper pour ceux qui serait arriver tard à Ovcik. 3km sur un joli chemin en balcon. Quelques citernes d'eaux troubles, pas très ragoutante. Traiter l'eau est indispensable. 7.5km sur une route en terre/gravier qui commence après un premier village, désert lors de mon passage. 500m plus loin, une petite terrase avec des sodas, du jus d'oranges frais et de l'ayran. Juste après (50m), on quitte la route par un sentier sur notre gauche. Bien indiqué par les marques rouges et blanches mais il faut être attentif. Toutefois, le chemin retombe 400m après sur la route. 400m encore et on trouve un nouveau restaurant. On continue sur la route, à un endroit les marquent la quittent pour entrer dans le joli village de Kirne. Descente jusqu'à Faralaya par une alternance de bouts de piste et de sentiers. 4km jusqu'à la jonction pour la vallée des Papillons.

Les sections suivantes sont aussi décrites mais je préfère vous laisser les consulter directement sur mon blog : La vallée des Papillons (side trip) : 1h15, 3.5km, +280/-280 (pour l'aller-retour). De Faralaya à Kabak : 1h15, 5.0km, +220/-260 De Kabak à Alinca : 2h15, 7.0km, +750/-250 D'Alinca à Gey : 2h45, 9.1km, +270/-390 De Gey à Bel :1h45, 6.1km, +230/-220 De Bel à Gavarageli : 2h00, 7.5km, +50/-650 De Garavageli à Üzumulu : 5h30, 21.5km, +350/-400 D'Üzumulu à Akbel : 1h45, 5.5km, +350/-400 D'Akbel à Patara : 4h00, 16.0km, +250/-500 De Patara à Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560





























PS : Désolé pour l'orthographe. Je ne suis déjà pas doué mais là je suis allé particulièrement vite pour ce topo car je rentre d'un voyage de 4 mois et il me reste les topos d'Iran, du Turkménistan, du Tadjikistan et du Kirghizstan à faire. Je relirais pour l'orthographe une fois que j'aurais tout fini.
Feedback 3 semaines en Afrique du Sud en août 2015 English translation pending
by Gobo69 · 2015-09-06 · 5 replies
Bonjour,

Comme d’habitude, je publie ce feed back sur notre dernier voyage, dans la perspective que cela puisse aider quiconque prépare un voyage en Afrique du Sud.

Ce voyage nous a globalement enchantés, émerveillés. Nous partions avec beaucoup d’à priori sur la sécurité, le manque de confort…et finalement quelle claque ! Un pays vraiment sécure, peu de touristes, des hébergements tout confort, de belles surprises chaque jour, une vie sauvage débordante…bref on est tombé amoureux.

Retour de voyage Afrique du Sud (3 semaines – 8 au 29 août 2015) Esprit du voyage recherché : Landscapes, wildlife, première approche du pays, découvertes des réserves, intérêt pour l’artisanat local et pour la culture et l’histoire Etapes :

08-août : Bruxelles-Johannesburg 09-août : Johannesburg 10-août : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou 11-août : Thohoyandou 12-août : Thohoyandou-Kruger NP 13-août : Kruger NP 14-août : Kruger NP 15-août : Kruger NP- Graskop (Blyde river Canyon) 16-août : Graskop-Barbeton 17-août : Barbeton- Bulembu (Swaziland) 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend 20-août : Big Bend - uMkhuze GR 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park 22-août : iSimangaliso Wetland Park 23-août: iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee 25-août : Dundee-Royal NP 26-août : Royal Natal National Park 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg 29-août : Johannesburg

Nombre de kilomètres total réalisés : 4350 km (soit 207 km/jour) - assez important finalement mais les réserves se visitent exclusivement en voiture et les quelques guides que nous avons eu sur l’itinéraire empruntaient systématiquement notre voiture. Les routes sont souvent en très bon état et le réseau secondaire avec des pistes peut s’emprunter sans nécessité d’un 4x4.

Budget pour deux personnes : Prévisionnel : 4000 euros - Réalisé : 3500 euros pour 2 et pour 3 semaines (taux de conversion meilleur que prévu, cours du baril en baisse) Détail principales dépenses : Vol : 1188,12 € Hôtel : 1 338,39 € (63 euros/j) Location voiture : 279,5 € Essence : 175 € Budget guide privé : 225 € (pour 5 jours)

Préparation du voyage Billets d’avion : Skyscanner, Algofly (mise en place d’alertes pour achat) Itinéraire et détails des étapes : Routard et LP, Voyage Forum Choix des hôtels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, Guide du Routard et LP Trajet : rental car (Polo)

Retour sur les étapes : Avis global sur l’itinéraire : un parcours qui a paru bien équilibré, alternant découverte des réserves, approche historique, et sur la fin randonnées en moyenne montagne.

Nos coups de cœur : les réserves en général et la surprise chaque jour de découvrir les animaux, le parc Royal Natal et l’hébergement au Thendele, Kruger Park pour ses paysages très diversifiés et bien sur la faune, les safari tents (un hébergement en pleine nature, typique et à recommander), la sécurité omniprésente, la propreté et l’état des routes, le peu de touristes

Nos coups de gueule : le manque d’info pour préparer le voyage (certainement un créneau à prendre car pas toujours simple de trouver de l’info sur les rando, les maps, les artisanats locaux…), Bulembu franchement pas top et une route vers Malkern assez chaotique, les guides privés parfois pas très investis, le contact souvent nonchalant

Le descriptif succinct des visites : - Bruxelles-Johannesburg : Musée Origins Centre, Route vers Maropeng, Cradle of Humankind, Nirox Foundation - 10/08 : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou : Voortrekker Monument, Freedom Park puis route vers Thohoyandou (500 km, 5h) - 11/08 : Thohoyandou : Venda Region, Thohoyandou Arts, Lac Fundudzi avec guide privé (Samson Mulaudzi, R850.00, samson@birdingsoutpansberg-venda.co.za; très intéressant et indispensable pour la région) - 12/08 : Thohoyandou-Kruger NP : Direction le Kruger NP vers Punta Maria Gate, partie Nord du Park, Pique nique Pafuri, SUNSET DRIVE - 13/08 : Kruger NP : Partie Nord et Centre du Park, NIGHT DRIVE - 14/08 : Kruger NP : Partie Centre, RIVER WALK - 15-août : Kruger NP- Graskop : Jessica’s Place (l’occasion de découvrir un hippotame à la maison S 24®19.552’E 30®49.959’), Tufa Trail, Blyde river Canyon, Pilgrim’rest - 16-août : Graskop-Barbeton : Berlin Falls, Lisbon Falls, The Mac Mac Falls, Sabie River Gorge and Falls, Bridal Veil Falls, Nelspruit Botanical Gardens (p.370 LP) - 17-août : Barbeton- Malolotja Nature Reserve : Barbeton heritage walk, entrée dans le Swaziland, Bulembu Community Tourism Projects (Guided Malanda Tour - 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley : route assez chaotique vers Malolotja Nature Reserve puis randonnées dans le parc - 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend : marché de Manzini, ngwenya glass (P.O.Box 45 Motshane Swaziland H104), quazi design project, randonnées dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary - 20-août : Big Bend - uMkhuze GR : Direction Mkuze : découverte de Mkhuze Game reserve, night drive (220 R/p) - 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park : direction iSimangaliso Wetland Park Western Shores - 22-août : iSimangaliso Wetland Park : iSimangaliso Wetland Park Eastern Shores, tour ornithologique, AM pour visiter la section est du Parc (Eastern Shores) - 23-août : iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park : direction Hluhlwe, entrée par la Memorial gate au Nord (achat carte détaillée) - 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee : Direction Ulundi en passant par la Cengeni Gate puis Isandlwana, Isandlwana Visitors Centre, Rorke’s Drift, Talana Museum - 25-août : Dundee-Royal NP : Direction Bergville et Royal Natal National Park, Trails dans l’AM - 26-août : Royal Natal National Park : trails dans le park - 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens : Oribi Loop et Blesbok Loop en voiture, randonnées courte près du Golden Gate Hotel - 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg : Vredefort Dome Tour à 13h avec Jan Fourie (DOME IMPACT TOURS - 560 R; jan.fourie@parys.co.za ; vraiment top et très pédagogue pour découvrir l’un des plus cratères du monde) puis route vers Johannesbourg - 29-août Soweto-Johannesbourg-Bruxelles : Visite de Soweto sans guide (Mandela House Museum, Hector Pieterson Museum) puis Apartheid Museum puis route vers l’aéroport

Retour sur les hébergements Le top 3 : 1 / Royal NP : Thendele Resort – tout confort, une vue incroyable, une proximité pour les rando, un des plus beaux hébergements de tous nos voyages 2 / Malkerns Valley : Wide Horizons – un vrai petit paradis pour les amoureux 3 / Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temp

- Johannesburg : Valverde Country Hotel – situé près de Cradle of Humankind, bon Accueil, belle chambre - Thohoyandou : Peermont Metcourt - pas très simple à trouver mais le must dans la region Venda, bon restaurant au ss sol - Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temps – pour nous le must sur Kruger car typique, loin des tourists d’Olifants - Kruger NP : Mopani Rest Camp – point de chute pratique - Kruger NP : Olifants Rest Camp – situé un peu en retrait de la vue sur l’Olifant mais camp très charmant - Graskop : Thaba Tsweni Lodge & Safaris – un rapport qualité/prix vraiment incroyable, possibilité de se faire un feu de cheminée très appreciable, super équipement et beaucoup (trop) d’espace - Barbeton : Kloofhuis Guest House – Accueil familial, parfois un peu collant, chambre typique et historique qui aurait besoin d’un peu de rénovation - Bulembu : Bulembu Country Lodge – Accueil glacial, logement avec beaucoup d’espace mais qui aurait besoin de renovations (++) - Malkerns Valley : Wide Horizons – pas facile à trouver mais quelle claque !! un lieu incroyable pour un prix super raisonnable, une des plus belles surprises vécues parmi tous nos voyages - Big Bend : Lebombo Villa – un point de chute, assez cher pour la presta - Mkhuze GR : Mantuma Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - St. Lucia : Marlin Lodge – petite chambre coquette, bien décoré, super petit déj, accueil nonchalant - Hluhluwe Imfolozi Park : Mpila Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - Dundee : Chez Nous Bed and Breakfast – la déception du voyage, franchement cher pour une chambre sans fenêtre, une déco assez improbable, seul point positif les repas et l’accueil - Royal NP : Thendele Resort – le meilleur hébergement du voyage, un cadre enchanteresque et un lever de soleil à ne pas manqué, un lodge typique super confort, une proximité avec les randos super pratique - Clarens : Eddies – toute petite chambre, moderne, clean - Soweto : Lolo's Guest House – assez introuvable (penser à demander les coordonnées GPS), pas très typique de ce que l’on pourrait attendre de Soweto, confort et accueil au top

enfin j'en profite pour remercier Rjulie95 , Dupont11 , Voyajou , qui m'ont aidé à préparer ce voyage.

En bonus, une vidéo d’une rencontre assez stupéfiante :
https://www.youtube.com/watch?v=7ObXpXk6AIA

Arnaud
Circuit 15 jours pour 1ère fois en Afrique du Sud English translation pending
by Mrslinette · 2015-08-29 · 5 replies
Bonjour à tous,

Désolée si ma discussion fait redite je crois que la 1ère que j'ai publiée n'a pas fonctionné (bug de mon ordo :s ) J'expliquais qu'il y a quelques jours nous avons décidé de profiter de 15 jours de vacances pour aller découvrir l'Afrique du Sud...ça sera la 1ère fois pour nous! nous allons axé sur des choses très "classiques" - d'autant que nous avons un mois pour tout organiser :

Ci dessous en exclusivité la 1ère ébauche de planning: J1: arrivée à Johannesburg 2 jours - départ pour Parc Kruger: 3 jours /2 nuits - départ pour Durban (détour via Ste Lucia ? Hluhluwe?) - Départ pour Cape Town : 3 ou 4 jours dans la région (Hermanus, route des vins, cap de bonne Espérance, Baleines?) - retour à Paris soit de cape town soit de Joburg

Voilà où j'en suis aujourd'hui...il y a encore 2 ou 3 jours à planifier. J'ai surtout plein de questions: - J'ai lu qu'il fallait réserver ses nuits dans le parc des mois à l'avance!!! Est-il naïf de penser que nous pourrons encore trouver quelque chose pour nous à des tarifs raisonnables? Si oui, où est ce que je dois orienter mes recherches? Aurions nous des chances dans un autre parc, moins attractif? - je pensais louer un véhicule pour Johannesburg / Parc Kruger. Quel serait le mieux pour rejoindre Durban puis Cape Town par la suite ? on pensait éventuellement les bus, de nuit pour perdre moins de temps .. à la fois, peut être que l'avion sera plus cher mais aussi bien + rapide? - un détour par Ste Lucia sur notre trajet serait-il un + ou devrions nous plutôt profiter d'aller à l'intérieur des terres comme la réserve de Hluhluwe peut être ? Il y a encore 2 ou 3 jours à planifier ... à la fois je me dis que vouloir aller au nord ET au sud peut être ambitieux sur 15 jours ? - est ce qu'on pourra encore observer les baleines? j'ai lu qu'on pouvait les voir de la côte vers Hermanus, une escapade en bateau vaut-elle le coup?

Par simple curiosité et manque de temps aussi, on est allé dans une agence de voyage pour voir ce qu'ils pouvaient proposer en voyage à la carte....la personne (qui n'est jamais allée en Afrique du sud je précise) a été peu rassurante quant à la sécurité...notamment pour faire passer la pilule de "il vous faut un guide sur place"....qu'en pensez vous?

Merci d'avance pour vos réponses qui seront bien précieuses :-) Emy
Observation animaux île Vancouver English translation pending
by Bricebechard · 2015-08-29 · 10 replies
bonjour je prépare un voyage dans l ouest canadien en 2016, je suis preneur d'excursion pour l'observation des mammifères marins, et des ours pour ces derniers j'aimerai dormir si possible dans une pourvoirie au cœur de la foret je suis preneur de vos coup de cœur si possible sur l'ile de vancouver.merci
Récit de 3 semaines en Pologne et à Berlin juillet-août 2015 English translation pending
by Megareg · 2015-08-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!

Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.

J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).

Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!

Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.



Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!



Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.



Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.

Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.



Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!



Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.



Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!

On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...



Alors, tentés?

Régis
Quel matériel pour du cyclo-camping dans les Pyrénées en septembre? English translation pending
by Kurdy · 2015-08-23 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après des années de lecture, je poste enfin mon premier message !... :-)

Début septembre je compte partir faire de la randonnée cycliste dans les Pyrénées, il s'agit de faire 8 jours avec quelques cols à la clé en mode "ballade" avec un vélo de route. Je réfléchis toujours au tracé mais en gros, je ne compte pas spécialement dormir en altitude. J'ai le vélo et les grandes sacoches ortlieb depuis longtemps, mais par contre je ne dispose d'aucun matériel "sérieux" de camping. Après avoir lu pas mal de sujets sur la toile, j'ai effectué une petite sélection et j'aimerai que vous disiez si cela vous semble adéquat.

Je cherche à alléger le plus possible sans pour autant tomber dans le démesuré au niveau du prix (même s'il est relatif à chacun...)

Concernant la tente, j'hésite toujours entre deux modèles disponibles chez décathlon (oui oui) :

- le modèle quechua ultralight 2 qui fait 2kg à 150€ :
http://www.decathlon.be/tente-quickhiker-ultralight-2-id_8245650.html

- l'adaptation pour D4 de la "célèbre" Ferrino qui fait 1.5kg à 110€ : http://www.decathlon.be/tente-ferrino-t-lite-1-id_8211278.html

L'une est un peu plus grande, plus chère et plus lourde, et l'autre ben c'est l'inverse !

Concernant le sac de couchage, je pense au Pyrenex Ladhak 600, duvet, 220€, température confort de 5,5°, environ 650g. http://www.snowleader.com/ladakh-600-PYRE00013.html J'ajouterai un sac-à-viande en soie le plus léger possible pour ne pas salir le sac.

Enfin pour le matelas, je pense à un autogonflant de ce type (j'hésite entre le modèle de 2,5cm et 3,8cm d'épaisseur), environ 600g. http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/camping-et-randonnee/couchage/matelas/prolite-plus-regular-matelas.html

Qu'en pensez-vous ? Des suggestions ? Merci beaucoup !
Trek au Sikkim, ça vaut le coup? English translation pending
by Zbib99 · 2015-08-22 · 11 replies
Salut à tou(te)s Depuis 2012 je me rends au Nepal en novembre / décembre pour des randos dans ces magnifiques paysages de montagne. Je m'y rends toujours en fin d'année pour éviter les foules et avoir un ciel clair. Cette année je serai en Inde à cette période, je me dis pourquoi pas essayer le Sikkim ? Selon vous quelle comparaison peut-on faire avec les treks népalais classiques (EBC, AC, Manaslu, Nar Phu) sur ces critères ? Le froid ne me gêne pas trop, l'effort et l'altitude sont ok aussi. Je préfère marcher sans guide, mais j'ai lu que ce n'était pas forcément possible partout au Sikkim... Merci de vos conseils ! Z.
3 semaines en Ouzbékistan en juillet 2015 English translation pending
by Mpec · 2015-08-16 · 19 replies
Bonjour à tous, je vous propose un petit retour après notre voyage en Ouzbékistan en juillet 2015, voyage en indépendant, préparé à partir de ce forum, d'internet, des pages "Ouzbékistan" du Lonely Planet "Asie centrale" et du Petit Futé "Ouzbékistan". Notre itinéraire (tout à fait classique).-9-07 départ de Lyon pour Tashkent via Istanbul (Turkish Airlines) -10 et 11-07 Tashkent -12-07 vol de Tashkent vers Nukus / Nukus (musée Savitsky) -13-07 de Nukus vers Khiva (les forteresses du désert) -14 et 15-07 Khiva -16-07 de Khiva vers Bukhara -17, 18 et 19-07 Bukhara -20-07 de Bukhara vers le lac Ayderkul en passant par Gidjuvan et Nurata -21-07 du lac Aydarkul au village de Sentyab ou Sentob dans les Nuratau mountains -22-07 Sentyab village (randonnée) -23-07 de Sentyab au village d'Asraf dans les Nuratau mountains -24-07 Asraf village (randonnée) -25-07 du village d'Asraf à Samarkand -26 et 27-07 Samarkand -28-07 Shakrisabz -29-07 Samarkand / transfert vers l'aéroport de Tashkent -30-07 retour LyonQuelques commentaires sur les lieux visités.Tashkent: les 2 lieux que l'on aura trouvés les plus intéressants sont le bazar Chorsu et l'ensemble Hazrati Iman avec le quartier ouzbek qui se trouve juste derrière. Sinon les bâtiments officiels, les grandes avenues, les parcs, le métro marquent également le caractère et l'atmosphère de la ville et permettent de ressentir que dès Tashkent le voyage commence, on est ailleurs.

Nukus: en comparaison à d'autres musées, par exemple le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, les oeuvres du musée Savitsky nous ont paru moins éblouissantes mais lorsque l'on connait l'histoire de ce musée et le travail de sa conservatrice actuelle, la visite reste plutôt émouvante. Un tour dans le bazar de Nukus est également très sympa.

Les forteresses du désert: nous sommes passés à Qizil Kala, Toprak Kala et Ayaz Kala. La plus intéressante reste Toprak Kala, avec ce qu'il en reste et un peu voire beaucoup d'imagination, on peut faire revivre les lieux l'espace d'un instant...

Khiva: certes la restauration d'Ichan Kala en fait un peu un décors de cinéma, comme peuvent l'être également Venise ou Bruges pour prendre 2 exemples bien différents, mais l'endroit reste tout à fait magnifique et très sympa à visiter. Et puis le lieu est aussi plutôt vivant puisque les quartiers sud et nord de la vieille ville sont habités, les enfants jouent dans les rues, les familles sont dehors lorsque le soir est là et à la nuit tombée toute la ville s'anime, y compris les rues "touristiques". D'autre part le bazar est juste au pied des murailles côté porte est ou ouest (je ne sais plus) et donc au final le vieux quartier, Ichan Kala, se révèle plutôt vivant. Bref on a bien aimé l'ambiance et le décor de Khiva.

De Khiva à Bukhara: certes le transfert est un peu long mais la route n'est pas si mauvaise même s'il reste quelques tronçons difficiles; l'état de la route fut donc plutôt une bonne surprise, 6h de trajet environ.

Bukhara: les monuments touristiques que proposent la ville sont tous très intéressants mis à part peut-être la forteresse. Une mention spéciale à l'ensemble Poy Kalon et à l'ensemble madrasas Oulough Begh et Abdul Aziz Khan, deux lieux magnifiques. Mention spéciale évidemment aussi pourl'ensemble Liab-y-Khaouz et l'animation qui entoure le bassin. Bukhara est une ville très vivante et il est très agréable de flâner de monuments en monuments à divers moments de la journée.

Le lac Aydarkul: de Bukhara nous sommes partis vers le lac pour rejoindre un camp de yourtes pour une nuit. Cette étape ne nous a pas "enchantée"; le paysage autour du camp de yourtes n'est pas tout à fait séduisant, de plus le vent soufflait soulevant terre et poussière, donc pas de beau ciel étoilé comme on peut en espérer la nuit dans le désert. Le lac où nous nous sommes baignés est plutôt impressionnant mais là encore les abords n'étaient pas vraiment sympas avec quelques déchets de ci de là. Bref pour nous, pas top.

Sentyab et Asraf: ce sont deux villages dans les Nuratau mountains et nous étions hébergés en homestay. L'accueil des familles fut à la fois chaleureux et réservé, avec une certaine timidité peut-être même. Mais petit à petit la relation se construit et on échange comme on peut, car les familles ne parlaient pas anglais, sur la vie des uns et des autres. A Sentyab il y avait des enfants dans la maison, avec eux les contacts sont plus spontanés et ensuite facilités avec les adultes. Il est plus facile de randonner seul dans les environs de Sentyab par rapport à Asraf car le paysage est plus ouvert et les sentiers plus lisibles. Bref notre préférence est pour le village de Sentyab.

Samarkand: le plus beau lieu de Samarkand, la nécropole de Shah I Zinda. Magnifique! De plus l'endroit est bien sur visité par les touristes mais reste un lieu de pélerinage tout à fait vivant et fréquenté par les ouzbeks. Un peu déçu par le Régistan, bouclé par des barrières et la police en raison de la préparation d'un festival de musique; les horaires de visite étaient réduits et un peu aléatoires. Ce lieu reste néammoins impressionnant. Sinon Samarkand est aussi une grande ville avec de grandes avenues, des parcs... et des choix urbanistiques pour "mettre en valeur" les monuments pas toujours heureux. Les "quartiers traditionnels" qui entouraient les monuments ont été partiellement détruits et parfois les alentours des monuments manquent un peu de vie mis à part la vie touristique.

Shakrisabz: même remarque que juste au-dessus si bien qu'on a l'impression de visiter un immense parc (en travaux pendant notre visite)dans lequel émergent deux ou trois monuments totalement séparés de la ville. Ce n'est pas vraiment ce que l'on a préféré.

NB: dans chaque ville, on a fait un tour au bazar. Ce sont toujours es lieux animés, colorés, avec une belle ambiance et la possibilité de bavarder avec les uns ou les autres... Les hébergements:Nous avons choisi des hébergements de bon niveau (environ 70 USD la nuit) car au vu des températures prévues, nous souhaitions des chambres plutôt spacieuses et confortables pour y rester éventuellement aux heures les plus chaudes de la journée.

Tashkent : Shodlik Palace Nukus: Jipek & Joli Hotel Khiva: Malika Kheivak Bukhara: Amélia Boutique Hotel Samarkand: B&B Antica

En gros, tous ces hotels étaient à la hauteur pour le confort des chambres ou le p'tit dèj; le plus beau reste Amélia Boutique Hotel avec, en particulier, une très belle salle à manger. Les déplacements:Nous avions organisé les transferts avant notre départ par internet, depuis la France, avec l'agence "Responsible Travel", en réservant à chaque fois une voiture avec chauffeur. Rien à dire de particulier, chauffeurs à l'heure, plutôt amicaux mais ne parlant pas anglais. C'est avec la même agence que nous avions préparé notre tour dans les montagnes de Nuratau. Le climat:Comme prévu nous avons eu chaud, voire trés chaud, avec des températures dépassant les 45° à Nukus et Khiva, autour de 40 à Bukhara, voisines de 35 à Samarkand et dans les montagnes. "Administrativement":Pas de problème particulier à l'arrivée à l'aéroport de Tashkent. Il faut bien penser à remplir la déclaration de devises en 2 exemplaires; on trouve des formulaires en anglais dans le hall de l'aéroport avant la police. On garde un exemplaire à présenter au retour, au départ de Tashkent, aprés avoir rempli l'exemplaire qui indiquera les devises restantes en fin de voyage.

Le passage à la police ou la douane à l'arrivée à l'aéroport nous a paru ni plus long ni plus rapide que la moyenne des aéroports que nous avons déjà fréquentés, donc rien à dire.

Le consulat de France à Tashkent propose de faire avant le départ une "déclaration de voyage" ou un document similaire à présenter à la police en cas de contrôle. Nous ne l'avions pas fait et ce document semble tout à fait inutile. Nous avons été contrôlés deux fois sur la route, jamais en ville; à chaque fois les choses se sont passées de manière cordiale et souriante, donc pas de problème avec la police qui semble ne pas vouloir "importuner" les touristes. Nous avions emporté des devises (USD et euros) en liquide. On peut changer les deux sans problème au "marché noir", en particulier à proximité des bazars ou à l'hôtel. Alors que le cours officiel était de 2800 sums pour 1 usd, nous avons obtenu en moyenne 4200-4300 sums pour 1usd.

Contrairement à ce qu'indique le "Petit Futé", les hôtels acceptent sans problème d'être payés en USD. Il présente d'ailleurs la note en dollars, montrant ainsi qu'elle est leur préférence pour le paiement.

Chaque hôtel nous a remis le document "Registration" indiquant notre passage, document à présenter à l'aéroport au moment du retour. Ces documents ne nous ont pas été réclamés.

En conclusion de ce petit compte-rendu à caractère utilitaire, c'était là notre 1er voyage en Asie centrale et nous avons le sentiment d'avoir fait un très beau voyage, avec de nouvelles découvertes que d'autres destinations ne nous avaient pas proposées. Il y a bien sur les mosquées, madrasas, mausolées... magnifiques de couleurs et impressionnantes par leur aspect monumental, mais il y a aussi l'ambiance particulière de ce pays qui mêle des moments d'histoire très contrastés, avec par exemple à une certaine époque, la richesse des échanges culturels, religieux, commerciaux, avec la route de la soie, et en opposition, les 70 ans de la période communiste et ce qu'il en reste aujourd'hui dans le pays. Et puis nous avons rencontré des gens tout à fait sympathiques et curieux, même si la communication n'est pas tout à fait facile à moins de se débrouiller en russe...

Beaux voyages à tous!
Compte-rendu de 3 semaines en Colombie English translation pending
by Intothetrees · 2015-08-15 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je rentre d'un séjour de 3 semaines en Colombie (axé sur Bogota, la région des Caraïbes et la région du café), et souhaite vous faire partager ici quelques unes de mes impressions, en espérant qu'elles seront utiles pour ceux qui entreprendraient de visiter ce superbe pays !

Pour commencer, l'extrême gentillesse des Colombiens n'est pas un mythe, ils sont dans leur très grande majorité très chaleureux, prêts à aider et à discuter, jamais je ne me suis senti aussi bien accueilli qu'en Colombie !

En ce qui concerne la sécurité (puisque le sujet revient régulièrement sur le tapis, mais je ne tiens pas à alimenter une quelconque polémique, je ne donne que mon ressenti), je ne me suis jamais senti en danger, et même encore moins que dans les autres pays d'Amérique latine que j'ai visités récemment, où je n'ai pourtant pas ressenti de danger particulier non plus (Mexique, Pérou, Bolivie, Brésil). Evidemment ce n'est pas en restant simplement 3 semaines sur place que je peux tirer des conclusions péremptoires, définitives et généralisables sur ce sujet, mais je tiens par là à répondre à ceux qui hésiteraient à se rendre en Colombie simplement en raison de cette question-là. Je pense honnêtement qu'en suivant les précautions d'usage (valables d'ailleurs pour tous les pays d'Amérique latine et bien d'autres : ne pas afficher ostensiblement sa richesse, ne pas se balader n'importe où ou à n'importe quelle heure, etc.) il y a de très faibles chances qu'il vous arrive quoi que ce soit, même si la probabilité est évidemment plus forte qu'en France. A noter d'alleurs que la police et l'armée sont extrêmement présentes, dans les villes, dans les villages et sur les routes (les effectifs doivent être impressionnants !).

Un petit descriptif rapide de l'itinéraire et de mes impressions lieu par lieu :

BOGOTA : ville immense, où la météo est souvent instable et grise, et qui rappelle curieusement l'Amérique latine bien sûr mais parfois aussi le Royaume-Uni (oui oui ! par la météo, certains immeubles en brique, l'architecture même de certaines maisons). En 2 jours pleins, on a juste eu le temps de faire les "classiques" : quartier ancien de la Candelaria et ses graffitis, Musée de l'Or (superbe), Musée Botero, vue de la ville depuis le Cerro de Monserrate. On a pu aussi, pour mieux connaître la ville et ne pas s'en tenir à la Candelaria, se balader longuement à pied dans d'autres quartiers, notamment Macarena et Chapinero. J'aurais voulu aussi me rendre au marché de Paloquemao, mais le manque de temps et la fatigue m'ont fait renoncer. Nous logions dans le quartier de Macarena, quartier très sympa (avec de très bons restaurants)et assez sûr, qui permet aussi de se rendre facilement à pied aussi bien à la Candelaria et à Monserrate qu'au centre des affaires.

CARTHAGENE : une ville qui m'avait toujours fait rêver, mais dont j'avais très peur qu'elle dégage une ambiance beaucoup trop touristique. Bref je pensais que je n'allais pas aimer ... En définitive, si l'hypercentre historique (le quartier de Calamari) est effectivement un peu trop propret et aseptisé, il n'en reste pas moins superbe et assez agréable, et je n'ai pas trouvé les vendeurs ambulants si pénibles que cela (en tout cas j'ai connu pire). Par ailleurs, les deux autres quartiers anciens, San Diego et Getsemani, bien qu'assez touristiques, laissent entrevoir un peu plus la vie locale et sont très agréables. A ce titre, je conseille de passer au moins une soirée sur la petite place de l'église Santissima Trinidad à Getsemani, où touristes mais aussi locaux sont présents, dans une ambiance à la fois très animée et très agréable. En résumé, Carthagène reste une ville coloniale superbe qu'il faut connaître, son authenticité a certes été compromise par le tourisme mais l'ambiance y reste malgré tout assez agréable.

MOMPOS : un de mes coups de coeur. Une petite ville coloniale difficile d'accès, située un peu à l'intérieur des terres, au bord d'un bras du fleuve Magdalena abandonné par les bateaux de commerce depuis un siècle. Je voulais me rendre à Mompos pour plusieurs raisons : la beauté coloniale de la ville, son côté figé dans le temps, son authenticité (du fait de son isolement ; les touristes étrangers se comptaient d'ailleurs sur les doigts d'une main lors du week end que j'y ai passé) et évidemment le fait que cette ville fasse penser à Macondo, la localité imaginaire dont Gabriel Garcia Marquez retrace l'histoire dans Cent Ans de Solitude. Effectivement le trajet pour s'y rendre comme pour en partir est long et assez pénible (la route est extrêmement mauvaise par moments), mais le périple en lui-même est très intéressant et permet de traverser la Colombie "profonde" de la région Caraïbes. Par ailleurs, d'importants travaux routiers semblaient en cours, donc peut-être que dans les mois qui viendront l'accès à Mompos sera plus aisé (ce qui je l'espère n'affectera pas le charme lié à son isolement). En tout cas Mompos est une petite ville coloniale vraiment superbe, calme et authentique, qui semble comme hors du temps. C'est un véritable plaisir que d'y flâner. On y trouve aussi 5 ou 6 très belles églises colorées, un superbe cimetière, etc.. La présence du fleuve ajoute au charme de Mompos. Nous en avons profité pour faire un tour en bateau de 3-4 heures (pour 25 000 pesos) sur le fleuve et dans la Cienaga Pijino, pour découvrir les milieux "amphibies" entourant Mompos et la faune (oiseaux notamment) qui y vit.

SANTA MARTA : la première ville fondée par les Espagnols, mais il ne reste pas grand chose de la période coloniale, à part une belle cathédrale blanche et quelques bâtiments. Si le front de mer est bien aménagé, la plage du centre ne paraît pas particulièrement propre. Bref la ville n'a pas beaucoup de charme urbanistiquement parlant, certains quartiers comme le quartier du marché ne sont pas très engageants (et sans doute dangereux une fois la nuit tombée), mais l'ambiance y est authentique malgré un tourisme lié au fait que Santa Marta est un bon camp de base pour faire des excursions dans les alentours.

MINCA : à une heure en collectivo de Santa Marta. Petit village situé à 600 m d'altitude, et qui permet de pénétrer un peu dans la Sierra Nevada de Santa Marta. Nous y avons fait une courte excursion d'une journée, juste le temps d'aller au village (sans intérêt) et de marcher (pendant plus d'une heure) jusqu'aux petites chutes d'eau de Pozo Azul. Bon c'est agréable mais à mon sens rien d'impérissable. Difficile cependant de se faire une idée plus précise après un passage assez express de quelques heures !

PARQUE TAYRONA : très touristique, mais à faire (l'entrée est à une heure en collectivo de Santa Marta). Un bon moyen de concilier jungle et plage. La jungle est assez variée, avec des plantes parfois assez étonnantes, on y aperçoit en très grand nombre de gros lézards et parfois des singes. En ce qui concerne les plages, elles sont très belles, mais attention les amateurs d'eaux cristallines, transparentes et calmes (ce que je ne suis pas) pourraient être déçus. Les courants sont forts et beaucoup de plages sont d'ailleurs interdites à la baignade. J'ai justement aimé le côté sauvage de ces plages, qui combinent palmiers et fortes vagues allant se fracasser sur les rochers. Il faut parfois beaucoup marcher entre les différentes plages, ce qui peut être particulièrement exténuant (notamment entre Canaveral et Arrecifes), il me paraît donc déconseillé de vouloir faire le parc en une journée et de ne pas y passer la nuit. Il vaut mieux aussi se charger le moins possible ! Après un vol Santa Marta-Medellin, direction la région d'Antioquia !

JARDIN ***** : l'énorme coup de coeur de ce voyage. Un village situé à 3h de route au Sud de Medellin, évoqué en quelques lignes seulement dans les différents guides et même carrément absent de l'édition en cours du Lonely Planet !!! Un endroit superbe et authentique, qu'on a envie de garder pour soi comme un secret afin d'éviter qu'il ne devienne trop touristique ! Selon moi c'est le village idéal pour faire la région du café en Colombie (même s'il ne se trouve pas officiellement dans l'Eje Cafetero), bien plus que Salento (qui est un village bien plus marqué par le tourisme, moins joli, et où les plantations de café ne sont finalement pas si présentes que cela). On y retrouve un peu le même genre d'architecture qu'à Salento (et autres villages de ces régions : façades blanches avec balcons, fenêtres, volets et portes en bois très colorées), mais de façon plus importante et avec une place principale tout simplement divine, la plus belle place de village qui m'ait été donné de voir (place dominée par ailleurs par une belle église néogothique). Cette place principale est en plus extrêmement animée et souvent noire de monde, de jour comme de nuit, avec, le week end, les "cowboys" des environs qui viennent parader sur leurs chevaux et s'arrêter boire des verres dans l'un des innombrables bars que l'on peut trouver sur la place. On y croise aussi de superbes "chivas". Bref on peut passer des heures sur cette place à observer l'animation et la vie locales ! Le cadre est superbe : un écrin de verdure et de montagne, avec aussi bien des prairies que des plantations de café et des bananiers en abondance ! Les activités sont nombreuses, à tel point que malgré 3 nuits sur place nous sommes loins d'avoir tout fait : téléphérique et "garrucha" (caisse en bois destiné aux transports locaux) pour observer de beaux points de vue sur le village depuis les hauteurs ; observations d'oiseaux (certains très étonnants) ; aller manger dans une "truchera" des environs (restaurants spécialisés dans la truite qu'on peut éventuellement pêcher soi-même), balade à pied ou à vélo dans les environs (mais attention il faut être sportif car il y a beaucoup de montées et de descentes) ; balades à cheval ; chutes d'eau comme la Cueva del Esplendor ; visite d'une plantation de café ; etc..

MEDELLIN : ville où je regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps. La ville s'insère dans un superbe cadre verdoyant de montagnes. Le centre n'est pas des plus agréables mais doit pouvoir s'apprécier davantage avec une connaissance plus affinée du lieu et éventuellement une visite guidée. Le quartier riche, ombragé et "trendy" d'El Poblado est quant à lui très agréable, idéal pour se loger et sortir le soir. Cette ville, je pense, ne s'apprécie pleinement que si on prend en compte ses mutations récentes, qui lui ont permis de passer de "ville la plus dangereuse du monde" à une sorte de laboratoire visant à un mieux-être urbain (téléphériques et escalators extérieurs pour mieux relier les quartiers défavorisés des hauteurs au reste de la ville, etc.). Bref, bien que n'étant pas du tout fan des visites guidées, j'aurais aimé avoir eu le temps d'en faire une afin de mieux comprendre les mutations de cette ville.

PIEDRA DEL PENOL ET GUATAPE : je voulais au départ faire une excursion d'une journée depuis Medellin afin de visiter Santa Fe de Antioquia. Nous nous sommes finalement rendus à la Piedra del Penol et à Guatape. La Piedra del Pienol (sorte de pain de sucre assez incongru dans le paysage) offre une très belle vue sur les campagnes environnantes en partie inondées il y a quelques années par la mise en place d'une retenue d'eau. Pour moi cependant il n'y a rien d'exceptionnel ou de particulièrement inoubliable. En ce qui concerne le village de Guatape situé juste à côté, le côté un peu "Disney" des "zocalos" qu'on trouve sur les maisons me rebutait un peu a priori, trouvant cela un peu artificiel. Finalement j'ai trouvé le village très agréable par son côté insolite et coloré.

MANIZALES ET LE PARC NATUREL LOS NEVADOS : malgré un beau site montagnard assez particulier, la ville de Manizales ne m'a pas paru d'un grand intérêt. Elle peut surtout servir de point de départ pour rayonner dans les environs (parc Los Nevados et éventuellement plantations de café autour du village de Chinchina, si on n'en a pas déjà visitées auparavant : avec les environs de Jardin, c'est pour moi effectivement autour de Manizales qu'on trouve les plus beaux paysages liés au café). Ayant déjà visité une plantation de café près de Jardin, Manizales a donc servi d'étape uniquement pour faire une excursion dans le Parc Los Nevados. J'ai longtemps hésité sur le moyen de la faire, ne disposant que d'une seule journée. Les moyens de transports publics jusqu'au parc ne semblant pas vraiment exister, et comme on est en montagne, passer par un guide et/ou une agence semblait préférable. Les possibilités classiques sont de monter jusqu'aux abords du sommet du Nevado del Ruiz en van (mais le fait d'avoir un contact limité avec la nature ne me tentait guère) ou, après un trajet en van, de faire une randonnée de quelques heures autour du Nevado de Santa Isabel (mais cela impliquait de se lever extrêmement tôt et d'avoir un niveau de fatigue pas trop important, ce qui n'était pas évident après plusieurs jours de voyage bien remplis). J'ai donc finalement opté, par le biais d'une agence, pour une descente à vélo depuis les abords du sommet du Nevado del Ruiz jusqu'aux environs de Manizales. Cela a été une solution très agréable, un peu physique mais pas trop, permettant de profiter de 3 étages de végétation différents : le paramo et ses frailejones, la forêt, les prairies d'élevage.

SALENTO : comme je l'ai dit, j'ai largement préféré Jardin. Salento est un village très touristique (en tout cas le week end), les boutiques de souvenirs abondent sur la rue principale ; les plantations de café occupent finalement une place réduite dans la campagne environnante, où ce sont les prairies qui dominent d'assez loin, ce qui fait du coup que Salento me paraît assez peu réprésentatif de la "région du café" colombienne. Il n'en demeure pas moins que j'ai beaucoup aimé Salento malgré tout. Le côté touristique n'empêche pas la préservation d'une certaine authenticité, l'ambiance est agréable et bon enfant. J'ai pu aussi y tester (comme beaucoup d'autres "gringos" j'imagine !) le jeu du tejo. Les paysages de prairies sont superbes et la brume, souvent présente, enveloppe le paysage d'un côté mystérieux qui lui donne beaucoup de charme. Enfin c'est à côté de Salento que se trouve la célèbre vallée de Cocora, où, au milieu de prairies de montagnes, s'insèrent des palmiers de cire perchés sur des troncs vertigineux. Un des paysages les plus insolites qu'il m'ait été donné de voir.

Voilà, désolé pour la longueur de ces quelques impressions. Si vous avez des remarques ou questions, n'hésitez pas !
Italie du Nord avec enfants English translation pending
by Marco210 · 2015-08-13 · 18 replies
Bonjour, Je souhaite partir l'an prochain dans le nord de l'Italie avec nos enfants (5 et 7 ans). Cependant, aujourd'hui, j'hésite entre 2 voire 3 regions. 1- Région des Grands lacs 2- Cinque Terre et partir vers Bologne-Parme 3- Cinque Terre et descendre vers Florence

J'aimerais pourvoir combiner un maximum de diversité : villages, nature, culture, activités pour enfants... Nous prévoyons environ une dizaine de jours pour ce projet. A ce jour, nous n'avons visiter "que" Venise en Italie. Nous partirons de la région toulousaine pour ce séjour.

Tous les avis sont les bienvenus. Merci par avance.
Retour du Ladakh (fin juillet 2015) English translation pending
by Aleph240758 · 2015-08-12 · 35 replies
bonjour, je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle





Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée



Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée





la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant



Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain

24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!

Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras





L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante

la suite à suivre ....
Cartographie GPS pour la Namibie English translation pending
by Artagana · 2015-08-11 · 59 replies
Bonjour, Je prépare un voyage itinérant en Namibie en Novembre prochain. Je cherche des cartes compatibles avec un GPS GARMIN 276 C ou un NUVI 2467 . Si quelqu'un peut m'aider ce serait super !

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